Le garde des Sceaux a décidé de créer, au sein de son ministère, une direction des victimes. On s’étonne qu’une telle initiative n’ait pas été prise avant lui. Il est vrai que Gérald Darmanin, comme ministre de la Justice, est l’auteur d’un certain nombre de « premières » et d’abord de celle-ci, fondamentale : il identifie les maux et il agit…
Mon titre ne renvoie pas à cette mise en cause permanente de l’institution judiciaire au nom de cette double politisation contradictoire : celle de la gauche et de l’extrême gauche, pour lesquelles, en matière pénale, la société est plus coupable que le délinquant, et celle de la droite et de l’extrême droite, qui, trop souvent, conjuguent ignorance et parti pris.
Quand j’évoque « des victimes de la justice », je songe à toutes celles qui, dans l’attente, dans le découragement souvent, dans le désespoir parfois, sont persuadées qu’on a oublié leur affaire, leur dossier, leur procédure, puisque depuis des mois, voire des années, elles n’ont jamais reçu la moindre information à leur sujet, de quelque manière que ce soit, de la part des services judiciaires.
J’ai toujours pensé que cet état de fait était une honte et, chaque fois que j’ai été en charge d’une responsabilité, j’ai veillé prioritairement à respecter, ou à faire respecter, cette exigence. Celle-ci constitue le premier devoir de la justice.

L’ignorance absolue dans laquelle, le plus souvent, le citoyen est plongé constitue la plaie fondamentale d’un service public qui est de moins en moins un service voué au public.
Quand on évoque « l’insupportable attente des victimes » (Le Parisien), on a raison. J’ai été scandalisé que les excellentes dispositions projetées par le ministre fassent l’objet d’un recours de la part d’un syndicalisme judiciaire réunissant l’USM et le Syndicat de la magistrature (SM), au motif que des moyens manqueraient, comme si cette considération pouvait l’emporter sur le caractère infiniment positif de cette avancée en faveur des victimes.
Sincèrement en accord avec les solutions d’urgence, très pragmatiques, que prévoit Gérald Darmanin, je ne peux m’empêcher, face aux défis que constituent la lenteur et le silence de l’institution, l’engorgement des procédures — 6 000 dossiers en souffrance — et le risque de libération d’accusés faute de pouvoir être jugés dans les délais, d’imaginer qu’il pourrait toujours exister des solutions.
Que celles-ci, plutôt que d’être soumises à l’état de droit actuel, seraient fondées à lui imposer leur urgence.
Il me semble qu’on ne devrait pas hésiter à adapter, voire à transformer l’outil, pour le plus grand bien de la finalité à atteindre.
La Justice est trop frileuse face aux attaques indécentes, voire indignes, qui lui sont adressées. En revanche, elle doit s’estimer gravement coupable lorsque des victimes l’interpellent et lui demandent : « Qu’as-tu fait de nous ? »
@ Exilé (suite) le 25 février 2026
Toujours en ce qui concerne les suites données à la seconde agression du champion de golf Antoine à Toulouse, menée par deux « jeunes », nous pouvons nous interroger sur leur comportement.
D’après les informations dont nous disposons, alors qu’Antoine, blessé par un SDF, demandait à deux « jeunes » de l’aider, ces derniers se sont au contraire précipités sur lui pour l’agresser aussi.
Première observation.
Comment ne pas voir là une réaction de haine visant, au-delà de la personnalité de la victime qui ne leur a rien fait, qu’ils ne connaissaient pas et qui se trouvait en état d’infériorité, ce qu’elle représentait, à savoir une France honnie, du fait d’un formatage pratiqué par divers canaux, qu’ils soient communautaires, familiaux, politiques, médiatiques, voire parfois, hélas, scolaires et universitaires, afin de victimiser à des fins idéologiques des gens comme eux ?
Seconde observation.
L’agresseur — et sa mère —, invités par le président à présenter des regrets à la victime, se sont au contraire murés dans un refus obstiné, laissant entendre par là que la violence inouïe déployée était selon eux légitime, ce qui dénote manifestement une profonde motivation haineuse.
Alors, comment ne pas logiquement nous demander si nous ne nous trouvons pas face à une réaction de type raciste ?
Dans ce cas, une fois de plus face à une agression du même type que de multiples autres, est-il normal que la justice s’abstienne de retenir ce chef d’accusation, alors que dans d’autres circonstances il est parfois invoqué abusivement à l’encontre d’auteurs de propos discutables mais qui ne se sont livrés à aucune violence ?
Ce refus de prendre en compte l’intégralité des souffrances infligées aux victimes, ayant à supporter, au-delà des souffrances physiques qu’elles ont subies, celles liées au déni de justice consistant à leur laisser entendre de façon non dite qu’elles ont mérité ce qui leur est arrivé parce que franco-françaises, ne les rend-il pas « victimes de la justice » aussi ?
Enfin, cette absence de réponse judiciaire n’équivaut-elle pas à placer une cible dans le dos de toutes les nombreuses victimes potentielles qui leur ressemblent ?
En matière de justice, la victime subit trop souvent la double peine.
Celle, tout d’abord, d’avoir été atteinte dans sa chair et/ou dans ses biens et d’en supporter toutes les conséquences, notamment traumatisantes, qui en résultent ; celle, ensuite, d’endurer un procès dont elle a le sentiment de n’être qu’une actrice de second rôle, tous les projecteurs étant alors braqués sur le justiciable, les aspects positifs de sa personnalité, les circonstances atténuantes dont il ne peut tout naturellement que bénéficier, l’impérieuse nécessité de lui laisser une seconde chance, tous éléments qu’un avocat de la défense se délectera, en la circonstance, à mettre en avant.
Il arrive parfois même, au cours d’un procès, que la charge émotionnelle qui devrait naturellement être acquise à la victime se trouve ainsi habilement transférée au bénéfice du justiciable, au point d’influer sur la sanction prononcée, dont on sait, par avance, qu’elle ne sera pas, par la suite, intégralement exécutée.
La victime, elle, paie immédiatement le prix fort et ne bénéficie jamais ni d’une seconde chance ni d’une remise de peine !
Je pense que la Justice oublie qu’elle est fondamentalement la vengeance des victimes. Eh oui, le pouvoir confisqué, on en fait bien ce qu’on veut !
Autrefois, il pouvait arriver qu’on condamne n’importe qui pour apaiser l’opinion. Aujourd’hui, on peut condamner fort peu de coupables pour apaiser la conscience de juges se prenant non pour des juges, mais pour des redresseurs de torts universels, la société est coupable, comme le prouve la délinquance, alors ne tapons pas trop sur le transgresseur.
Je pense qu’il y a une vague de fond pour mettre enfin les victimes au centre, de nos jours. Et c’est très bien comme ça. L’ordre au prix de l’injustice ? L’âme éventuelle du criminel ? Pardon mais les iniquités et les fictions, c’est quand même n’importe quoi, de quoi, de mon point de vue, rendre la justice très peu crédible jusque-là.
Bravo à Darmanin et à notre hôte pour ce juste combat.
Quant aux magistrats qui en veulent à la société en général, nul ne leur interdit de faire dans l’humanitaire ou de se reconvertir en politique à la retraite. Je dirais qu’avec leur expérience, ils pourraient avoir des idées confrontées à la réalité, comme monsieur Bilger.
Eh oui, au lieu de polluer sa mission, véritablement l’accomplir et en faire sa muse pour le jour où l’on passe d’hermine des tribunaux à hermine du dehors.
La victime invengée ou peu vengée par la société est victime deux fois, comme l’enfant persécuté à l’école. Soit rester dans cet état, un pantin, soit se venger, et la société alors se vengera lourdement d’elle car elle passe tout aux transgresseurs sans légitimité mais ne supporte pas le conflit de légitimité d’une victime armée de la légitimité de son bon droit.
Qui est invengé est comme une touche de piano toujours appuyée, la note de déréliction de celui qui subit ne cesse jamais. Penser à ce qu’on n’aura pas est torturant, se résigner, dégradant, et pitié, qu’on ne me parle pas du fait que quiconque serait au-dessus de je ne sais quoi. Les Juifs, les femmes et tant d’autres ont pu se bercer d’illusions consolantes qui ont un fond de soumission tout à fait déplaisant.
Tout se perd toujours en même temps, comme tout est emporté par une avalanche, et tout est perdu et d’abord l’honneur.
@ Achille le 25 février 2026
@ Robert Marchenoir le 24 février 2026
Merci pour vos deux vidéos sur X. C’est super… Si vous en avez d’autres comme ça, chiche, envoyez-les-nous. En ce moment, on en a vraiment tous besoin pour décompresser.
@ Lodi le 25 février 2026
La ceinture de sécurité vous protège et sert à éviter de passer violemment à travers le pare-brise et d’être éjecté de la voiture en cas d’accident. C’est ce qui est arrivé à Johnny Hallyday et à Sylvie Vartan, défigurée et édentée, hospitalisée pendant six mois. Aujourd’hui, il faut être triplement vigilants face à tous ces jeunes, drogués et sans permis, roulant à une vitesse folle pour se planter dans le décor en engageant la vie d’autres personnes.
Attention à l’amende si vous ne la mettez pas.
Le plaignant, partie civile, peut très bien faire appel auprès du greffe de sa juridiction sans pour autant demander à son avocat de le faire. Le plaignant est libre de son propre choix.
Si son avocat est trop jeune et encore en formation, il faudrait peut-être se poser la question de savoir s’il est vraiment compétent ou s’il a tout simplement envie de lâcher son client sans le lui avouer directement.
À la place de ce plaignant, je changerais d’avocat pour en choisir un plus expérimenté, entre 40 et 60 ans. Dans tous les tribunaux, il y a un service auprès duquel on peut avoir la liste des avocats. Il faut ensuite les appeler et demander leurs honoraires. Certains sont très flexibles et proposent soit un forfait, soit un pourcentage si l’affaire est gagnée.
@ Ellen
L’idée de responsabiliser les conducteurs en ôtant toutes les règles est en effet idiote. On pourrait aussi bien permettre tous les crimes et délits au motif de renvoyer les gens à leur morale – ou absence de morale.
Par contre, et c’est une autre question, je n’ai toujours pas digéré que mettre sa ceinture soit obligatoire ; si un adulte prend des risques pour lui-même, doit-il en être puni ? Est-ce qu’on est à soi ou aux autres ?
Sinon, je pense que l’idée d’abolir toute règle vient chez nous de l’excès de règles… ailleurs que sur la route.
Les gens sont coutumiers de réagir hors de propos, comme ceux contre le vaccin par opposition à Macron.
@ Robert Marchenoir le 24 février 2026
Pas mal vos petites scénettes de DAVYNIMAL. Mais celle que je préfère est encore celle-là .
C’est fou ce qu’on arrive à faire avec l’IA ! 😊
@ Ellen le 25 février 2026
« Il convient de s’adresser directement au greffe de la juridiction qui a rendu la décision afin d’enregistrer la déclaration d’appel ; un récépissé vous sera remis. Et voilà. »
D’après ce que j’ai compris, Antoine (la victime) et sa famille sont déjà suivis par un avocat, et nous pouvons penser que c’est lui qui a estimé que c’était un peu plus compliqué en pratique.
Louis Sarkozy, candidat à la mairie de Menton en 2026, a perdu la tête et risque de donner du fil à retordre à la justice et au Code de la route. Personne ne serait responsable en cas d’accident, si l’on suit son raisonnement idiot !
Accrochez-vous :
il veut « supprimer les feux rouges, les lignes blanches, les panneaux » ; Louis Sarkozy veut des routes sans signalisation pour responsabiliser les automobilistes.
C’est la jungle à tous les étages. Dans la foulée, pourquoi ne pas aussi supprimer les airbags et les ceintures de sécurité ?
Les touristes iront voir ailleurs.
Je vous le dis, ce pays devient de plus en plus fou !
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/supprimer-les-feux-rouges-les-lignes-blanches-les-panneaux-louis-sarkozy-veut-des-routes-sans-signalisation-pour-responsabiliser-les-automobilistes-20251203
@ Exilé le 25 février 2026
Pour info :
Le plaignant, partie civile en première instance, a le droit de faire appel et, s’il n’est pas satisfait de la décision rendue en appel, il peut se pourvoir en cassation devant la Cour de cassation.
Le délai pour interjeter appel est de dix jours. Le pourvoi en cassation obéit également à un délai spécifique.
Il convient de s’adresser directement au greffe de la juridiction qui a rendu la décision afin d’enregistrer la déclaration d’appel ; un récépissé vous sera remis.
Et voilà.
« La Justice est trop frileuse face aux attaques indécentes, voire indignes, qui lui sont adressées. En revanche, elle doit s’estimer gravement coupable lorsque des victimes l’interpellent et lui demandent : « Qu’as-tu fait de nous ? » » (PB)
Oui, « Qu’as-tu fait de nous, Justice, ainsi que tous les autres corps constitués associés dont la principale mission régalienne justifiant votre existence est pourtant la protection de la vie des Français, qui actuellement ne peuvent même plus se sentir en sécurité dans leur propre pays où ils se font agresser par des gens qui ont été conditionnés à la haine meurtrière parfois même hélas avec l’accord tacite de ces mêmes institutions les méprisant tout en encensant servilement l’Autre ? »
Ainsi Antoine, jeune champion de golf, a été victime un soir à Toulouse, vers 20 h, alors qu’il rentrait chez lui, de deux agressions, une première de la part d’un SDF en état d’ébriété et ensuite une seconde de la part de deux « jeunes » quand il leur a demandé de l’aider alors qu’il était blessé.
Ces derniers l’ont aussitôt projeté à terre avec une « balayette », l’un d’eux lui ayant ensuite asséné des coups de pied dans la tête, selon un modus operandi qui tend à se répandre en France de façon inquiétante en certains lieux.
https://www.youtube.com/watch?v=G7wUnAEHZwk
Antoine, gravement atteint, a subi des séquelles invalidantes de cette agression (qui rappelle dans le procédé, issue fatale en moins, celle dont a été victime Quentin Deranque, ce qui montre qu’une partie du monde politique a tendance à se « racailliser »).
Il a du mal à accepter la condamnation dérisoire, selon lui, infligée au porteur de coups qui avaient pour finalité de tuer.
Mais il semblerait qu’en tant que partie civile, il ne puisse faire appel.
C’est un exemple parmi d’autres montrant que les victimes, en dépit de droits qui peuvent leur être reconnus en certaines circonstances, n’ont plus que leurs yeux pour pleurer en d’autres.
Cet exemple est également représentatif de plusieurs anomalies graves constatées de nos jours dans la « France des droits de l’homme », et pas seulement du manque de compassion que les victimes pouvaient légitimement attendre des représentants de leur pays.
On ne peut que se féliciter de l’initiative de Monsieur Darmanin. Les citoyens ont droit à une justice qui ne les oublie pas. C’est une évidence.
Mais la décision du ministre mérite aussi qu’on souligne qu’il agit « au sein de son ministère », sans recours à un de ces bidules qui laissent à penser que le service public ne suffit pas à gouverner la France.
Après Kadyrov, le maréchal !
For sure, Jérôme, comme Trump et Poutine, est déshabillé par la vérité nue, si faible face à la toute-puissance de la réalité.
Le peuple finira-t-il par prendre conscience que chaque citoyen qui le compose est face à sa propre responsabilité, quand plus aucun bouc émissaire ne sera à même de l’en détourner ?
Vive la République !
Nous sommes en 1962, au lycée Montesquieu à Bordeaux, pendant un cours de seconde. On frappe à la porte de la classe ; le professeur s’interrompt ; un surveillant amène l’un des élèves qui manquait. Il a la tête toute rouge tant il s’est manifestement pris des baffes de chez baffes ; il est au bord des larmes. Le surveillant chuchote quelques mots au professeur ; l’élève rejoint sa place.
À la fin du cours, on lui demande ce qui lui est arrivé. Il s’est fait prendre à piquer un disque aux « Dames de France ». On l’a amené au commissariat et, là, un policier l’a interrogé en lui alignant torgnoles sur torgnoles, puis l’a amené au lycée. Le censeur lui a donné huit heures de colle et, en rentrant chez lui, son père lui donnera à coup sûr une raclée. La honte se lira toujours sur son visage et je ne crois pas l’avoir vu seulement sourire pendant les mois qui ont suivi.
Quelque vingt ans plus tard, je le rencontre au hasard des affaires. Je vois tout de suite, dans ses yeux, la peur panique que je le reconnaisse. J’ai donc fait semblant de ne pas le reconnaître, mais j’ai lu cette peur pendant tout notre entretien et je me souviendrai toujours de ce regard. Il me donnera toujours envie de pleurer en y pensant.
Plusieurs siècles se sont sans doute écoulés depuis 1962. Aujourd’hui, le policier qui a spirituellement sauvé la vie du gamin de quinze ou seize ans en le corrigeant, voire aussi peut-être celle de ses descendants, serait probablement emprisonné. Qu’est-ce qu’un juge gauchiste de m… — excusez le pléonasme — pourrait y comprendre ?
Si nos magistrats, dans leur immense majorité, faisaient le travail pour lequel ils sont payés, la criminalité chuterait de moitié en quelques mois !
Personne ne peut nier que la justice est, dans son ensemble, anti-flics et qu’elle se préoccupe davantage du bien-être de la racaille que des victimes.
On ne peut pas nier non plus que notre justice est de gauche à 90 % et dépense plus d’énergie à faire de la propagande pour les partis anti-France de gauche qu’à faire son travail !
Au pays de la justice inversée de Badinter, Taubira et Moretti, l’État de droit gauchiste a pour vocation de protéger les assassins afin qu’ils puissent condamner à mort des innocents.
Il y a bien longtemps que représenter la justice sous la forme d’une femme, les yeux bandés et tenant une balance, fait rigoler tout le monde.
Notre justice est complètement pourrie, point barre.
@ Ellen – le 24 février 2026
« EM devrait plutôt adresser son message à Tebboune : « Chacun chez soi, et les OQTF et les criminels seront mieux gardés en Algérie »… For sure ! »
Détendez-vous… inspirez… soufflez… On est tous une bande de chouettes copains.
Si vous préférez le style crooner, punk ou amateur de chèvres, on a ça aussi en magasin. La version DJ est également disponible. On l’a en country, si vous voulez.
N’oubliez pas le discours original, parce qu’on n’est pas là que pour rigoler. D’ailleurs les Américains nous l’envient.
Et le Président en personne recycle la blague sur son compte officiel ! Pardon, mais Trump peut aller se rhabiller. Il n’y a qu’Emmanuel Macron pour atteindre une telle classe mondiale en partant d’un simple bobo ophtalmique. Messieurs, la France !
Cette République des SOS Racisme et son Mur des cons de la justice gauchiste ont installé la loi de la jungle partout en France.
Et les Français vont continuer à voter religieusement pour des partis ripoux-blicains collabos gauchos qui maintiendront cette jungle.
Ils continueront à hurler à la Bête immonde d’« eSSeutreeeeeme drouaaaaate » quand on leur parlera de mettre de l’ordre dans le pays.
Quelle bande de veaux !
La France a-t-elle encore des alliés et des amis ?
À Giorgia Meloni, éprouvée par le meurtre de Quentin, tué lâchement par l’extrême gauche radicalisée – La Jeune Garde soutenue par LFI –, Emmanuel Macron, pris de colère, répond sèchement : « Chacun chez soi, et les moutons seront bien gardés »… For sure !
EM, une fois de plus, s’est pris les pieds dans le tapis… For sure ! Il parlait des moutons islamo-gauchistes français… For sure !
EM devrait plutôt adresser son message à Tebboune : « Chacun chez soi, et les OQTF et les criminels seront mieux gardés en Algérie »… For sure !
J’abonde dans le sens d’un commentaire qui rappelle que, sans moyens, tous les blablas du monde reviennent à prendre les violons pour des vespasiennes. Des places de prison et plus de moyens pour la justice.
Il faut rendre le droit plus simple, moins interprétable ; actuellement, plus aucune mouche ne se risque dans un tribunal de peur de se faire refaire l’arrière-train.
Rien à voir avec l’État de droit, antienne à mon sens totalement idiote et totalitaire. Celui-ci garantit que l’on applique le droit. Si ce dernier est confus, il faut le revoir, mais certainement pas s’autoriser à s’en affranchir : c’est la porte ouverte à toutes les dérives.
Cette déliquescence de la justice et de l’ordre public est voulue. Je sais, cher hôte, je radote. Elle permet de benoîtement faire passer des lois liberticides que les citoyens approuvent sans se rendre compte qu’elles sont faites pour eux.
Ça ne se passait pas comme ça du temps du maréchâââl.
« Quand j’évoque « des victimes de la justice », je songe à toutes celles qui, dans l’attente, dans le découragement souvent, dans le désespoir parfois, sont persuadées qu’on a oublié leur affaire, leur dossier, leur procédure, puisque depuis des mois, voire des années, elles n’ont jamais reçu la moindre information à leur sujet, de quelque manière que ce soit, de la part des services judiciaires. J’ai toujours pensé que cet état de fait était une honte et, chaque fois que j’ai été en charge d’une responsabilité, j’ai veillé prioritairement à respecter, ou à faire respecter, cette exigence. Celle-ci constitue le premier devoir de la justice. » (PB)
Enfin ! Vous avez mille fois raison !
Il ne suffit pas de le dire, il faut des divisions, des soldats, une intendance et des commandants de troupes d’élite.
Sinon, une fois de plus, on aura créé un machin, un truc de plus.
Si vous saviez… Ce qui est terrible pour une victime, c’est qu’il faut que ce soit un « bon produit » pour la médiatiser.
Je pense surtout à ceux que j’ai vus récemment massacrés à la télévision, médiatisés dans un « Appel à témoins ». Je trouve bien triste d’en arriver là. J’ai le souvenir d’au moins deux jeunes hémiplégiques, la vie détruite… Vite !
L’idée d’une direction des victimes est bonne, voire nécessaire, et on s’étonne en effet qu’elle arrive si tard…
Mais soyons lucides : sans choc budgétaire massif, cela restera de la simple communication politique. La France consacre toujours 0,20 % de son PIB à la justice (vs 0,31 % en moyenne européenne, CEPEJ 2024). Nous avons 11,3 magistrats pour 100 000 habitants (moyenne UE : 21,9) et 3,2 procureurs (médiane UE : 11,2). L’engorgement (5 000 à 6 000 dossiers criminels en souffrance, délais de 6 à 8 ans pour les viols ou crimes) ne se résoudra pas par un guichet supplémentaire si les juges croulent sous 400 affaires, les greffes sont en sous-effectif chronique et les parquets exsangues.
La LOPJ promet 1 500 magistrats d’ici 2027 : un bon début, mais très loin du doublement nécessaire pour atteindre un niveau européen normal. Sans passer durablement à 0,35 % du PIB et doubler les effectifs, la direction des victimes ne fera qu’annoncer des retards plus poliment. Les victimes méritent mieux qu’une vitrine : des moyens réels pour que la justice traite leurs dossiers, pas seulement qu’elle les informe de leur abandon.
Vous nous parlez, Monsieur Bilger, de la justice de gauche et d’extrême gauche, pour lesquelles, en matière pénale, la société serait plus coupable que le délinquant, mais cela va bien au-delà de cela.
À l’école de Sempé et du Petit Nicolas, qui fut la mienne vers 1955 (l’école Paul-Bert à Bordeaux), j’avais dans ma classe un petit camarade dont le père était « juge de paix », et avoir un père juge, en ce temps-là, c’était « quelque chose ».
Or, ce camarade était bien connu pour voler dans les grands magasins. Un jour où je me trouvais avec lui au Prisunic, je le regardais voler une poignée de stylos Bic transparents. Cela relevait pour moi d’un autre monde ; j’avais honte et ne suis jamais plus sorti avec lui.
Si mes parents m’avaient vu revenir avec un stylo volé, mon père l’aurait ramené ; ils en auraient été littéralement consternés et m’auraient probablement envoyé en internat religieux.
Mais le juge, que faisait-il en voyant son fils chargé de stylos volés par poignées ?
Forcément rien, si ce n’est même de l’en féliciter, car les commerçants étant des voleurs, voler un voleur n’est pas voler.
Ne nous voilons pas la face ; il y a longtemps que la magistrature est infestée par la pègre intellectuelle, et elle n’est débordée que de son fait, en ayant autant de plaintes à traiter que de récidives dont elle est responsable.
Ayant la chance d’être connu pour avoir porté le rouge du roi plus que le deuil du Christ, il est regrettable que vous ne soyez pas le premier à la dénoncer.
Et le pire est au civil, et là, j’aurais un bouquin à en faire.
Si les Français savaient, ils voudraient envoyer tous les magistrats en prison, les non-coupables pour ne pas avoir dénoncé ceux qui le sont.
« La Justice est trop frileuse face aux attaques indécentes, voire indignes, qui lui sont adressées. En revanche, elle doit s’estimer gravement coupable lorsque des victimes l’interpellent et lui demandent : « Qu’as-tu fait de nous ? » (PB)
C’est tout le problème d’un État de droit, comme la France, qui a tendance à s’appuyer sur des textes de loi tellement tarabiscotés que l’on peut leur faire dire tout et son contraire selon l’interprétation que l’on en fait.
Les ténors du barreau sont passés maîtres dans ce genre d’exercice, parvenant à faire présenter le coupable comme une victime (généralement de la société) qui ne lui a donné aucune chance de s’intégrer, allant même jusqu’à reprocher à la vraie victime de faire preuve d’incompréhension envers son agresseur.
Dans les pays disposant d’un régime autocratique (appelons cela une dictature), le traitement des affaires juridiques et pénales va beaucoup plus vite.
Pas d’engorgement dans les tribunaux, quitte pour cela à ce que cela se traduise par des défenestrations, accidents de voiture ou suicides discutables…
Ou plutôt : Les victimes dans l’attente d’une justice.
Tout comme des milliers de plaintes graves non instruites ou classées sans suite, laissant les victimes seules et désemparées face à leurs bourreaux, qui bien souvent les obligent à discrètement déménager pour se protéger elles-mêmes, changer d’école pour leurs enfants et, dans certains cas très sensibles, observer la discrétion et l’anonymat de leur nom pour ne pas être retrouvées par leurs dangereux agresseurs.
Ce qui se passe en France est extrêmement grave.
P.-S. : Il y a deux jours, j’ai entendu le socialiste Bernard Cazeneuve dire sur BFM TV : « Entre la peste et le choléra, je choisirai le vaccin. » Fichtre, de quel vaccin parle-t-il ? Quel savant ! Quand il était au gouvernement de François Hollande, qui a fait alliance avec LFI-Nupes, un parti d’extrême gauche, c’était bien pour mieux s’y coller à l’AN avec une indemnité parlementaire mensuelle nette de 5 957 €, cumulée avec sa retraite dorée de 16 000 € nets par mois. Total mensuel net de 21 957 € que nos impôts paient pour leur incompétence. C’est écœurant. Plus ils sont nuls, plus ils ramassent de jetons.
Durant leur gouvernance socialiste, entre 2012 et mi-2016, il n’y avait jamais eu autant d’attentats terroristes islamistes — en 2012, 2014, 2015 et 2016. Un carnage de pauvres innocents, c’est inoubliable !
Son premier « vaccin » quand il était ministre de l’Intérieur, c’étaient les bougies, les nounours et « ils n’auront pas notre haine ». Et ils ont le culot de revenir après avoir laissé la France meurtrie et laissé E. Macron reprendre la suite du désastre !