Marie Dosé (MD) est de gauche et avocate. Comment pourrait-on lui refuser, avec un tel doublon, un brevet incontestable d’humanisme ? Comment pourrait-elle ne pas se parer d’une lucidité judiciaire indépassable ?
Et pourtant !
Dans Marianne, elle est très intelligemment — et, puis-je dire, confortablement ? — questionnée par Frédéric Taddéï. Ce n’est pas faire injure à ce dernier, que j’apprécie depuis toujours, que de relever, à la lecture approfondie du livre de son invitée, La Violence faite aux autres, une tonalité, de sa part, plutôt favorable à son contenu…
Je dois jouer franc jeu. Lorsque je n’avais pas encore été exclu de CNews, j’avais proposé à MD de « la soumettre à la question » dans le cadre de mes entretiens, infiniment pluralistes. Elle avait refusé en raison de ma présence sur cette chaîne. J’avais regretté sa décision, car une dizaine de très grands avocats, pas moins sensibles qu’elle à l’humanisme judiciaire, m’avaient, eux, brillamment répondu. Je songe notamment à Hervé Temime, Éric Dupond-Moretti, Thierry Lévy, François Sureau, Jean-Yves Le Borgne, Frank Berton… Cette surprenante abstention ne m’avait pas détourné d’elle, mais je n’imaginais pas ce que ses réponses dans Marianne allaient susciter chez moi.
D’abord, en couverture de l’hebdomadaire, cette phrase d’elle : « La vérité judiciaire ne vaut plus rien. » Elle relève de ce type de propos provocateur, expéditif et simpliste qui, à la réflexion, ne signifie rien.
Pour l’entretien lui-même, il s’agit, sans la moindre nuance ni approfondissement, d’un exercice consacré à la gloire et à l’illustration du métier d’avocat. Hors de question que cette profession puisse être mise en cause, interpellée pour ses dérives ou pour les infractions que certains conseils se voient reprocher : elle est intouchable, et tout ce qui viendrait projeter sur elle la sale lumière de la suspicion serait une honte. De la part de MD, ce n’est même plus du corporatisme, mais de l’adoration !

On comprend alors que, puisque être avocat est une grâce et un honneur jamais démentis, l’univers du barreau doive demeurer totalement à l’abri de ce qui, depuis des années — et de plus en plus — dégrade pourtant la mission de défense, notamment en matière pénale : connivences, complicités et comportements peu sanctionnés disciplinairement.
Cette idolâtrie professionnelle explique pourquoi tout ce qui est de nature à fragiliser légitimement l’exercice malhonnête du métier d’avocat est perçu comme une intolérable atteinte, une offense scandaleuse, et pourquoi tous les actes de procédure le concernant sont stigmatisés.
Sans même évoquer cette réalité déprimante qui la désole : aujourd’hui, le conseil n’est plus cru sur parole et n’est plus respecté avant d’avoir prouvé qu’il était respectable !
On croit rêver quand l’entretien, suivant explicitement les préjugés de l’essai, s’articule sur la seule « violence » que subiraient tous ceux qui ont affaire à la justice pénale et ceux qui les défendent. On aurait pu, même modestement, espérer une légère allusion à l’immense univers de l’autre côté — celui des tragédies, des délits, des crimes et du pire, sous toutes ses formes, commis par les transgresseurs condamnés. Il y a quelque chose de surréaliste à fustiger la « violence » des procédures et de la répression quand on abolit radicalement, dans son discours, tout ce qui la légitime et la justifie.
Ce que MD nomme « le populisme pénal » est sans doute, alors, ce qui n’adhère pas béatement au catéchisme de la gauche judiciaire.
Si l’honnêteté et la lucidité avaient présidé à ce livre, il aurait été tout à fait acceptable de proposer des pistes de réforme ou d’amélioration susceptibles de s’appliquer aux relations des magistrats avec les avocats, avec une synthèse garantissant les droits consubstantiels à leur mission libre, sans les exclure du champ des justiciables ordinaires lorsqu’ils ont fauté.
Pour faire bonne mesure, après ce dithyrambe sur le barreau par une avocate de gauche, j’aimerais que la magistrature se penchât sur elle-même sans se ménager, mais sans oublier ce qu’elle a trop souvent relégué aux oubliettes : la fierté, singulière et collective, d’être magistrat.
@ Robert Marchenoir le 4 avril 2026
Eh oui, l’immigration est devenue, pour les avocats, un nouveau marché. D’autant plus que le dossier est quasiment toujours le même, vu les circonstances. Il suffit juste de changer le nom de la « victime ».
Comme m’avait déclaré mon avocate, chargeant la barque de la partie adverse : « Nous sommes tous des menteurs ! »
Journée nouâââre à la (allah) mairislamiste du 9cubistan zone anti-France anti-Blancs antisémite.
Pilote retrouvé : félicitations à Trump, aux USA et Israël !
Dieu est grand, c’est lui le meilleur, Ali Momo Ben Allah peut aller se rhabiller, cette Pâques chrétienne est un beau pied de nez à tous les racistes gauchistes fascistes rongés par la haine, qui auraient voulu la mort du pilote ou sa capture par leurs alliés, tous ces racayokos mollahs du saindenikistan à Téhéran ; ça en fait du beau monde à humilier ; bravo !
C’est même un jour de deuil intense pour tous les LFIslamistes narcos fascistes racistes anti-Blancs antichrétiens antisémites, les mollahs ramollis du bulbe du saindenikistan, les merdias, les Barthès, les Cohen, les Aphatie, les PS PCF EELV LFI HamaSS, les anti RN : sportifs aux QI de bulot, artistes showbiziens gauchistes faux derches en noeuds pap’, tous très silencieux ces jours-ci, ils ont pris une belle claque et je compatis à leur immense déception rageuse revancharde.
Vive Nous, les droitards pro-Trump, pro-Israël pro-Tsahal, nous fêterons cette grande victoire, cet exploit, cette réussite exceptionnelle ! À nous les poulardes, les cochonnailles, les gigots, les mogettes de Vendée-de Villiers, le pinard qui coule à flots, jour de gloire pour les chrétiens et les USA-Israël.
Encore un grand bravo à Trump pour avoir infligé ce super camouflet à tous ses ennemis qui vont avoir du mal à digérer leurs couscous kebabs méchouis !
Pour Pâques, je vais vous donner une explication complémentaire probable de ce que je racontais précédemment.
Si l’avocat plaide l’impossible et fait sévèrement condamner son client en première instance puis gagne en appel sans élément nouveau, c’est parce qu’il savait qu’il gagnerait en appel et donc parce que le juge d’appel était un, un pourri — mais non ! Un frère, une sœur.
Et comment, pourquoi une chose pareille viendrait-elle à l’idée ? Parce que le papier à en-tête de l’avocat affiche des signes maçonniques.
Et tout cela pour quelques 5 000 euros versés par un quidam dans une modeste affaire. Alors je ne vous dis pas lorsque les enjeux sont importants.
Mais ce n’est pas tout.
La juge de première instance n’était pas une jeunette sortant de l’ENM. Je l’avais eue dans une autre affaire quelques années avant comme juge départiteur aux prud’hommes, où elle avait trouvé huit motifs de me donner raison là où les prud’hommes n’avaient pas su se mettre d’accord — c’est que, figurez-vous, il est d’usage qu’ils rendent à égalité autant de décisions en faveur des patrons et des salariés le même jour. Alors en queue de liste, tant pis pour le patron qui tombe mal, mais là, le juge départiteur était une jeune insoumise.
Et donc, cette magistrate intègre avait jugé en droit, comme elle l’a fait ensuite dans mon affaire de chèque, et donc elle ne fait pas carrière.
Par contre le juge d’appel, le pourri de chez pourri, lui, il a avancé,
De même le célèbre juge des années 70 qui rendait presque toujours ses décisions après une comparution personnelle. Taux d’appel de ses décisions : quasiment zéro. Avec des juges comme ça, plus de juge d’appel ni de cassation… On fait comme pour avancer ? Alors lui, il n’a pas avancé !
Un agent immobilier qui tourne, ça connaît beaucoup de monde, et il peut ainsi vous raconter le degré de pourriture bien avancée qui règne dans la magistrature.
Mais je dois ajouter que c’est certainement beaucoup plus au civil qu’au pénal, car ayant été poursuivi deux fois par des maires en diffamation, le procureur a dit à chaque fois qu’il n’y avait rien à me reprocher…
Chaque fois que vous nous proposez un sujet sur les avocats, cher hôte, me reviennent les mêmes questions, auxquelles maîtres Garbarini et Sureau ont donné leur réponse.
Comment défendre quelqu’un ayant commis un crime que l’on juge « impardonnable », à partir du moment où on le sait, le pense coupable ? D’autant plus si l’inculpé choisit l’innocence comme ligne de défense.
Tout le monde doit pouvoir être défendu. Le danger pour un avocat pourrait-il être de mêler, jusqu’à une possible confusion, défense et innocence ? C’est peut-être une sorte de réflexe pavlovien qui facilite mentalement la gestion de certains dossiers.
Avant de lire ce billet de notre hôte, je ne savais rien de cette avocate engagée, dont le nom, pourtant, devrait l’inciter à la mesure et le prénom lui conseiller la modestie plutôt que la véhémence. Un coup d’œil sur son pedigree, concocté par un « contributeur » de Wikipédia qui, certainement, l’admire… et l’on comprend que son penchant pour la gauche est un héritage familial qu’elle a fait fructifier, au point d’être tombée dans la marmite de la « bien-pensance ». Tous ses clients sont liés à ce bord, qu’ils en soient militants, messagers, sympathisants ou qu’ils comptent parmi les protégés des divers idéologues gauchistes.
Ce choix n’a rien de répréhensible. De nos jours, il est même assez commun, dans cette profession qui se fait un devoir de défendre la veuve et l’orphelin, d’assister les pires voyous — c’est son honneur —, mais aussi, trop souvent, ose justifier l’injustifiable, nier l’évidence et plaider l’innocence, quitte à salir la victime.
En revanche, s’en prendre systématiquement aux magistrats qui, sans même le montrer ouvertement, ne partagent pas ses opinions politiques — en clair, aux magistrats qui ne sont pas affiliés au SM — relève de la faute professionnelle caractérisée. En se montrant bien plus que discourtoise envers eux, cette avocate, que je découvre médiatique, nuit à l’institution judiciaire. Celle-ci, pour être efficace, a besoin de sérénité et d’une entente cordiale entre le barreau et la magistrature. Ses propos, ses écrits alimentent le ressentiment des Français à l’encontre de leur justice, à laquelle ils reprochent d’être trop lente, trop laxiste, trop peu soucieuse du plaignant…
Que Thémis ait besoin d’une réforme en profondeur, que celle-ci soit urgente, rares sont ceux qui en doutent, y compris dans certains rangs de la gauche. Mais ce n’est pas en accusant ses personnels de ne pas être à la hauteur de leur tâche que les choses évolueront dans le bon sens. Et ce, d’autant plus que les dérives que l’on dénonce aujourd’hui sont dues, pour la plupart, aux agissements des magistrats et des avocats dont cette « gaucho » au discours outrancier partage les convictions.
Comment réagir face à elle ? Le mieux est l’ennemi du bien, dit-on. À plus forte raison l’excès qui rend inaudible le propos. Pour éviter de leur offrir l’occasion d’être entendus, la tentation est d’ignorer de tels personnages. Je crois pourtant que, dans le cas présent, ce serait une erreur de laisser passer. Et Philippe a raison de s’élever fermement contre cette « violence ». Elle peut faire mouche, tout comme celle de Mélenchon. Il est indispensable de la combattre et pas nécessairement sur le ton de notre hôte, qui exprime son courroux avec élégance.
Passe encore que les magistrats, premiers concernés par les flèches empoisonnées de cette égérie de la gauche sectaire, ne s’abaissent pas à lui répondre. Mais il serait peut-être bienvenu que ses consœurs et confrères qui n’apprécient pas l’image qu’elle donne de leur profession lui disent son fait dans une tribune publique et lui rappellent qu’elle est très loin d’être représentative de la profession, dont une large majorité respecte les magistrats (peut-être plus que ceux-ci ne respectent les avocats).
Espérons aussi, tout en ne faisant aucun accroc à la présomption d’innocence dont elle doit bénéficier, que sa mise en examen en octobre dernier pour « soustraction ou altération de documents » — elle est soupçonnée d’avoir fait disparaître un ordinateur appartenant à un ex-client, un acteur accusé de viols — calmera ses ardeurs… Apparemment, ce n’est pas le cas, même si la très gauchiste association Greenpeace a aussitôt décidé de ne plus utiliser ses services.
PS : Le refus de Marie Dosé d’être « soumise à la question » a évité à notre hôte d’avoir à trancher un dilemme : ne rien changer à son habitude de ne pas relancer les questions qu’il pose, quelle que soit la réponse de son interlocuteur, ou, face aux énormités qu’elle aurait émises contre les magistrats, perdre sa légendaire patience et lui dire — calmement, bien sûr — ses quatre vérités… comme il le fait dans ce billet.
Avocats et magistrats sont généralement issus de la même catégorie sociale, à savoir la (haute) bourgeoisie (*).
Un milieu où l’on a appris à prendre toujours la défense de la classe laborieuse qui se lève tôt le matin. Alors on trouve aux racailles des circonstances atténuantes. Le destin n’a pas été très gentil avec eux…
Attitude pleine de noblesse, qui permet de se donner bonne conscience.
Mais les premiers qui subissent les désagréments de la délinquance et du crime organisé, c’est d’abord la classe moyenne.
(*) Si l’on excepte évidemment Éric Dupond-Moretti, fils d’une femme de ménage.
Sur le chemin de la justice, œuvre de Dieu.
Il est une règle bien simple que la jus-tice — magistrats et avocats — devrait s’appliquer : c’est l’exclusion du mensonge et de la mauvaise foi.
Lorsque, par exemple, un avocat a le culot de plaider que son client, auteur d’un chèque sans provision, aurait dû être prévenu de sa mise à l’encaissement par son bénéficiaire, et l’a ainsi fait condamner en première instance, outre sur le fond, à une amende civile, il devrait être radié du barreau.
Et lorsque le juge d’appel lui donne ensuite raison sans autre motif, celui-ci devrait être limogé et se prendre cinq ans de prison. Il s’agit d’un cas authentique à la cour de Bordeaux il y a quelques années, et si j’en dis plus, c’est moi qui vais en prison. J’en ai d’autres au catalogue, mais celui-là, c’est le top.
Okay. Et le rôle des avocats dans la submersion migratoire que subissent les pays occidentaux, on en parle ? Partout où sévit ce fléau, une corporation de profiteurs non seulement en tire de confortables avantages financiers au même titre que les passeurs, mais s’emploie à faire échouer tous les efforts qui lui sont opposés : l’armée d’avocats qui vivent de la défense des immigrés. Et qui se livrent à une véritable guerilla juridique pour empêcher l’expulsion de ceux qui se sont installés illégalement sur le territoire national, qui ont volé, agressé, violé, tué.
Bien souvent, ces avocats sont payés par l’État même qu’ils sont occupés à subvertir.
Comment ça s’appelle, ça ? Trahison ? Complicité de génocide ?