Il est tout à fait normal que la médiatisation s’attache au couple que forment aujourd’hui la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles et Jordan Bardella. Un reportage, publié dans Paris Match, éclaire avec finesse ce lien, en le montrant lors d’un séjour de vacances en Corse.
La princesse sera un jour cheffe de la maison royale des Bourbon-Siciles, et Jordan Bardella sera peut-être le candidat du Rassemblement national en 2027, voire notre futur président de la République.
À elle seule, la destinée de ce couple suffirait à justifier la lumière projetée sur lui. Mais l’essentiel n’est pas là.
Rien ne serait plus anachronique que de s’étonner de cette attraction, dont l’histoire est parfaitement décrite dans l’hebdomadaire, comme si nous en étions encore à une époque révolue où l’inégalité des conditions ou leur apparent éloignement rendaient impossible, ou imprudente, toute relation amoureuse.
Comment ne pas aimer, au contraire, dans ce qui nous est montré, la tranquille assurance de la complicité ; surtout l’allure de ce couple qui, livré à lui-même, s’abandonne à des gestes de tendresse et qui, s’il croise des gens, même les mieux intentionnés, reprend délicatement ses distances.

Si cette union durait et demeurait dans le même registre — registre qui, en tout cas, paraît bien être celui de Jordan Bardella, si l’on se fonde sur ses déclarations personnelles, rarement intimes —, elle offrirait à la France, souvent passionnée par le destin de ceux qui seront peut-être appelés à la présider, une leçon, un enseignement, un avertissement.
Même proche du pouvoir, on peut se tenir avec dignité quand on aime.
Ces images corses — cette pudeur qui n’enlève rien à l’expression des sentiments mais la magnifie par contraste, cette absence d’attitudes ostentatoires — sont rafraîchissantes dans un monde où le cœur sans excès est décrié, où la visibilité sans clinquant est moquée, où l’on se comporte rarement avec classe.
Sans doute va-t-on objecter mille sarcasmes sur Monaco, sur le frelaté, le futile et le superficiel, sur le culte des apparences, sur la médiocrité somptuaire, les faux contes de fées… Et si l’optimisme avait raison ?
Quelle chance alors, pas seulement pour soi, mais pour honorer tous ceux qui rêvent d’exemples : la multitude des citoyens, fleur bleue ou non, qui aspirent à ce qu’on leur fasse honneur. Il n’y a jamais de jalousie ni de ressentiment lorsque le couple est heureux, qu’il ne s’affiche pas pour la façade et que son authenticité rassure.
Nous serions naïfs, ridicules, ignorants, égarés ? Qu’importe, si ce présent dure !
Pourquoi refuser que cette histoire d’amour puisse être, au moins un temps, une pierre tendre dans un univers politique difficile ?
Rien de plus, rien de moins.
Giuseppe le 13 avril 2026 (@ sylvain le 11 avril 2026)
Bingo, je piaffais d’impatience, j’adore quand un plan se déroule sans accroc.
Pov’ Giuseppe, jaloux, haineux, revanchard, condamné à croupir dans sa fange glauque et nauséabonde, pendant qu’au firmament, deux stars sublimes, scintillantes de beauté, survolent cette boue malodorante, déjectée par ce malheureux et insipide Giuseppe.
Croupir ! J’ai dit croupiiiir, mon pov’ Giuseppinocchio, restez croupir !
@ sylvain le 11 avril 2026
Quelle poilade, la romance Jordy et Jordannette !
Je me doutais que vous n’aviez aucun goût, mais en plus, voilà un roman digne de Intimité.
Quand on roule en Bianchi vert céleste, pneus Vittoria, direction C-Record, on peut dire que Jordannette, c’est bon pour le papier glacé et faire baver les sylvain ; ma leste coiffeuse en rigole… Il vous manque la classe, et ça, c’est inné.
Allez, pour vous réveiller et ouvrir les yeux :
https://www.youtube.com/watch?v=9N2TdjjTjKI
https://www.purepeople.com/media/kate-bosworth_m901250
@ Michel Deluré
Il arrive toujours des bricoles à Patrice Charoulet, sans jeu de mots.
Mystère : en quoi cet attelage qui se donne en pâture photographique présente-t-il un quelconque intérêt ?
Mon reptilien devrait-il être happé par ce pseudo-couple de jouvenceaux alpha ?
En quoi leur apparence quasi diaphane augure-t-elle d’un quelconque intérêt politique ?
Merci pour ce moment, Monsieur Bilger !
@ Patrice Charoulet 11/04/202
Jordan ne se doute pas de ce qui l’attend lorsque Maria Carolina, dont le nombre de paires de chaussures est certainement sans commune mesure avec le vôtre, lui demandera de se rendre au magasin de bricolage le plus proche pour acquérir un nouveau meuble à chaussures !
Marchenoir sous les raisins verts, le beauf-étalon qui a été préempté par le musée de l’Homme.
@ Achille le 12 avril 2026
En plus, en règle générale, chez les grands distributeurs, les plans de montage sont un modèle de concision et d’efficacité.
Bon… il faut avoir un minimum de culture — c’est un grand mot — technique. Je ne parle pas ici de régler des soupapes en balance sur un nombre pair de cylindres.
En général, c’est conçu pour réussir avec un « bout de ficelle », un tournevis, la clé Allen et un poil d’huile de coude. Si besoin, la clé citée ci-avant est toujours fournie. J’en profite : la course Paris-Roubaix est encore loin de l’arrivée.
Votre conseil est judicieux : un voisin ou une connaissance devrait y arriver, sans compter que le temps indiqué de montage n’est jamais prohibitif. On est quand même à des années-lumière du système BIM.
Le bon sens est normalement ce qui est le mieux réparti, et tout est mis en œuvre pour l’activer, même chez les plus nuls.
@ Patrice Charoulet – le 11 avril 2026
Dommage que Dieppe soit aussi éloignée de la Lorraine, car j’adore procéder à ce genre de montage.
D’autant qu’avec des indications accompagnées de dessins, le montage d’un placard à chaussures ne doit pas être bien compliqué.
Il vous suffit de demander à un membre de votre famille ou à un voisin de vous aider.
Vous serez quitte pour lui payer le resto. 😊
La poire à lavement célèbre les amours incestueuses quand sylvain s’agenouille devant les divinités sur papier glacé.
C’est Vénus tout entière à sa proie attachée, proie consentante d’être ainsi dévorée, quand le tigre de papier n’aura plus qu’à se baisser pour ramasser les débris de vieilles nations incapables de mesurer les désastres de leur défaite.
« Assez ! Voici la punition. — En marche !
Ah ! les poumons brûlent, les tempes grondent ! la nuit roule dans mes yeux, par ce soleil ! le cœur… les membres…
Où va-t-on ? au combat ? je suis faible ! les autres avancent. Les outils, les armes… le temps !…
Feu ! feu sur moi ! Là ! où je me rends. — Lâches ! — Je me tue ! Je me jette aux pieds des chevaux !
Ah !…
— Je m’y habituerai.
Ce serait la vie française, le sentier de l’honneur ! »
https://www.mag4.net/Rimbaud/poesies/Sang.html
@ Patrice Charoulet le11 avril 2026
« J’ai chez moi un mobilier complet. Depuis quinze ans, je mettais mes chaussures dans le bas d’un placard de mon entrée.
L’idée m’a pris de vouloir acheter un petit meuble à chaussures. »
N’importe quel psy conclura que notre collègue est atteint du syndrome d’auto enfermement.
À force de penser comme un pied, ça devait bien finir par arriver. 😉
@ Robert Marchenoir le 11 avril
Meuble-o-phobe, Patrice Charoulet ?! Impossible, dictionariovore, il est nécessairement bibliothéquophile et avoue, d’entrée de jeu, qu’il dispose d’« un mobilier complet ». Ce qui est un mensonge, puisqu’il ne possède toujours pas d’armoire à chaussures… en état de marche.
En revanche, vous avez raison, il se pourrait bien qu’il soit raciste. Une perquisition s’impose. S’il ne possède que des chaussures noires, c’en est fait de lui : il les écrase de tout son poids pendant ses promenades ! Et il aggrave son cas en les enfermant depuis toujours dans le bas d’un placard. Quelle honte !
Quoi ?! Il ne chausse que des richelieu ?! C’est un indice accablant. Des richelieu !! Un célèbre cardinal qui portait ce nom a autorisé le trafic d’esclaves… Aucun doute, Patrice Charoulet, en portant ces pompes, lui rend hommage !
@ Patrice Charoulet – le 11 avril 2026
Bonjour, ici le service d’assistance aux achats de meubles qui vous est offert (avec votre argent) par le secrétariat d’État aux personnes âgées. Voici quelques tuyaux utiles destinés à la population.
Premièrement, un meuble transporté démonté pèse exactement le même poids qu’un meuble similaire déjà monté.
Contrairement à ce qu’affirment certaines études contestées, il n’existe pas de races de meubles. Qu’un meuble arrive chez vous en vrac, vous obligeant à vous battre avec lui pendant quatre heures avant de renoncer, ou qu’il soit prêt à l’emploi, il n’y a aucune différence entre eux. Si vous prétendez le contraire, vous êtes un sale raciste et un meuble-o-phobe.
Donc, la pénibilité du transport de la caisse du magasin vers la bagnole garée sur le parking n’a rien à voir avec le fait que le meuble soit vendu en pièces détachées.
Deuxièmement, la plupart des magasins proposent un service de livraison, qui couvre aussi bien les meubles montés que les meubles démontés – quoique nous soyons bien d’accord que le caractère monté ou non d’un meuble n’est qu’une illusion, une construction sociale manigancée par le patriarcat leucoderme, ultra-libéral et meuble-o-phobe.
Soyez bien conscient, toutefois, que le livreur sera très probablement un migrant sanpapié appartenant à une race qui n’existe pas. Si jamais il vous nique le meuble pendant le transport, qu’il le livre dans un point-relais à vingt bornes alors que vous étiez présent chez vous à l’heure dite, ou qu’il pisse sur le palier en attendant que vous ouvriez la porte, dites-vous bien que c’est la faute des grofachos dans votre genre. Ne vous avisez surtout pas de vous plaindre, espèce de raciste.
Marchenoir et Giuseppe, tellement jaloux de Jordy et Maria Carolina, me rappellent le renard de la fable devant ces raisins qu’il ne peut attraper : « Ils sont trop verts et bons pour des goujats. »
Contentez-vous de vos bobonnes, que plus personne n’a envie de sauter, et laissez ces deux divinités filer leur romance amoureuse pendant que vous pataugez dans vos fientes haineuses et nauséabondes.
@ Robert Marchenoir le 11 avril
« Cela étant, elle a des gros poumons »
Tartuffe ! (« Couvrez ce sein que je ne saurais voir »)…
Misanthrope ! (« Ah ! Qu’en termes galants ces choses-là sont mises »)…
Cadeau pour passer la soirée avec quelques « gros poumons » aristocratiques, des sacs Hermès en veux-tu en voilà et des nunuches « à l’air assez tarte »… mais friquées. Ne vous endormez pas…
https://www.youtube.com/watch?v=vo0iNcRsxMw
De loin, au téléobjectif, ça va encore, mais de près, elle a l’air assez tarte, Marie-Caro. Le niveau de nunucherie a l’air assez élevé. Cela étant, elle a des gros poumons, il faut le reconnaître.
Vous avez bien rigolé avec Brigitte ? Vous adorerez Maria Carolina des Sacs-Hermès. Les blagues s’écrivent déjà toutes seules.
@ Ellen le 11 avril 2026
« Un coup de foudre réciproque suffit. Les yeux parlent d’eux-mêmes quand le coeur s’emballe »
C’est bien connu.
Vous l’avez très bien dit, certaines l’ont dit de façon plus compliquée.
« Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler.
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables… »
On voit que les anciens ne connaissaient pas la simplicité directe de la modernité.
Jordan et Jordannette dans la « Croisière de l’amour ».
On n’a pas fini d’en manger. La nouvelle saga : les clientes de ma leste coiffeuse n’ont pas fini d’en parler sous… sous… sous les bi… sous les bigoudis ! Et puis ça fait partie du jeu aussi… Jordy forever… Et « La Croisière de l’💘 » à venir. Bon, sur la plage, ce sera le top de l’été.
J’ai chez moi un mobilier complet. Depuis quinze ans, je mettais mes chaussures dans le bas d’un placard de mon entrée.
L’idée m’a pris de vouloir acheter un petit meuble à chaussures.
Je vais dans l’une des deux grandes surfaces d’ameublement de ma ville en voiture. C’est fermé. Je lis que le magasin n’ouvre qu’à 14 h. Je m’étonne et vais en voiture à la deuxième. C’est fermé. Je lis que le magasin n’ouvre qu’à 14 h. Ne voulant pas attendre dans ma voiture, je vais me promener aux alentours, ne les connaissant pas.
À 14 h, j’entre. Je demande à l’accueil où se trouve ce que je cherche. On me désigne l’endroit. Arrivé dans le bon endroit, je regarde les différents articles recherchés. J’opte pour le plus petit, qui me suffira amplement pour mettre quelques chaussures. Je dis à la vendeuse chargée de cet article que je veux l’acheter. Un ordinateur est à côté. Elle me demande mon nom et mon adresse. Je veux prendre ce petit meuble. Impossible. Il est à monter chez soi. Je m’inquiète, étant peu doué pour ces choses. Elle me rassure. C’est très facile. Ah bon. Très gentiment, elle prend le carton jusqu’à la caisse de l’accueil. Je paie. Je dois aller sur le parking avec mon emplette. C’est très lourd. Je parviens péniblement à ma voiture et mets le carton dans ma voiture.
Arrivé chez moi. Nouveau problème. Je ne peux pas monter cela. Je traîne le carton en le déplaçant péniblement de marche en marche. J’ai failli me casser la figure.
J’ouvre le carton.
Je découvre une notice de montage avec douze dessins en huit pages. Pas une phrase. Des flèches, des chiffres, des lettres. Le magasin me dit aimablement que le temps de montage est de « trente minute » (sans s à minute). Cela me semble si compliqué que même en quatre heures je n’arriverai pas à monter ce tout petit meuble.
Mauvais achat, que je vais probablement aller porter à la déchetterie.
Je trouve ce couple sympa, simple, direct et « normal ». Maintenant, il faut voir la signification politique, et je pense que c’est pour cela que vous avez fait un clin d’œil à votre lectorat.
Si Marine Le Pen ne peut pas aller à l’élection, c’est Jordan Bardella qui s’y colle. Marine Le Pen aurait été difficile à « manager » par la « France profonde », mais Jordan est plus tendre.
J’ai bien peur qu’il n’ait été choisi et testé dans le public que pour sa soumission future dans les hautes fonctions qui seront peut-être un jour les siennes.
@ Kardaillac le 11 avril 2026
Un coup de foudre réciproque suffit. Les yeux parlent d’eux-mêmes quand le coeur s’emballe.
Le plan com est déroulé avec professionnalisme, mais il n’annule pas les sentiments s’ils sont sincères.
Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles est-elle un choix ou un hasard ? Ou simplement la transmutation d’une opportunité ? Est-ce réciproque ?
Tout cela ne nous regarde pas, jusqu’à l’article de Paris Match, mais, à la ville, Jordan Bardella montrera plus d’assurance demain. Il était temps qu’il se case.
Camilla Crociani, la maman de la belle, me semble, dans sa partie, aussi douée que Mimi Marchand.
J’adore !!…… Que le rêve devienne réalité. Vous êtes tous invités à la fête.
https://www.youtube.com/shorts/2OZ5PXiOrhs
@ Robert Marchenoir
« Enfin ! Nous retrouvons la France éternelle, celle dont les rois allaient chercher leurs épouses dans toutes les cours d’Europe. »
Oui, c’est cela, dans toutes les cours d’Europe… Pouvez-vous nous préciser si les reines faisaient de même ?
Celle-ci semble parfaite pour ce valet de ferme.
Je vois que les pisse-froid ne sont pas avares de sarcasmes.
Ah, un homme qui se marie avec une femme de 25 ans son aînée, et une mère de famille qui divorce pour aller vers un jeune sans plus de scrupules, ça, ça a de l’allure ! Ça, c’est français !
Et puis, au moins, ils ne seront pas ennuyés par les enfants. Voilà un bel exemple pour favoriser le grand remplacement ou la nouvelle France.
Et quand on pense que Donald Trump s’est payé leur fiole ! Quelle honte ! Il serait bien fichu d’être épaté par Bardella !
Deux étoiles qui scintillent au firmament, survolant de leur grâce et leur beauté les bancs de crapauds, serpents, scorpions, vipères gauchistes rampant dans leur gadoue gluante et malodorante.
Imaginons Mathilde Panot en petit rat de l’Opéra et Obono en Sissi impératrice, avec Omar Sy comme prince charmant : ça ferait plus woke, progressiste, racialiste, indigéniste et ringardiserait le couple Jordan – Maria Carolina, trop blanc, trop de souche et surtout trop beau. De nos jours, la laideur et la haine priment en politique.
Ce que ne raconte pas le reportage de Paris Match, c’est l’avenir que Jordan propose à Maria Carolina.
Bien que n’ayant pas le matériel « Ghost murmur » de la CIA, j’ai réussi à capter ses propos.
Les voici :
« L’hiver, nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
Dans chaque coin moelleux.
Tu fermeras l’œil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres des soirs,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.
Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…
Et tu me diras : « Cherche ! » en inclinant la tête,
– Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
– Qui voyage beaucoup… »
Arthur Rimbaud
Dans un monde où tout roturier peut s’acheter une particule pour mieux paraître, les aristocrates vrais de vrai sont une classe sociale délaissée, invisibilisée, quand elle n’est pas méprisée par les gouvernements successifs. Heureusement, Jordan, défenseur attitré des laissés-pour-compte, veille au grain. La réhabilitation est en marche !
Comparaison n’est pas raison. Tout n’est pas une histoire de com.
Ce jeune couple sait se tenir en toute occasion. Vous ne verrez pas Jordan Bardella avec sa très jolie Maria Carolina de Bourbon dans les magazines, sortir du bain de mer comme ce fut le cas pour Brigitte et Emmanuel Macron, en 2017, en première page de « Paris Match », pour nous montrer les gambettes de sa bien-aimée. Là, c’était de la com et cela crevait les yeux. Ils sortaient du bain de mer, cheveux secs, comme s’ils sortaient de chez le coiffeur.
Oublions un instant le glamour, les paillettes, la jet-set, le chic… et même la sincérité, vraie ou apparente, celle-ci ne relevant que de l’intime.
Première certitude : les photos de Paris Match ne sont pas « volées ». Il s’agit donc d’un choix délibéré du couple d’officialiser médiatiquement sa relation, qui, déjà, alimentait la rumeur… Laquelle, manipulée par un adversaire politique de Jordan, pouvait, à tout instant, porter préjudice à l’image de présidentiable qu’il se construit. Imaginez qu’un paparazzi un rien malveillant shoote la princesse ne serait-ce qu’au bras du chevalier servant d’un soir… C’en aurait été fait de son aura de prince charmant, qui peut lui être utile.
Deuxième certitude : tout candidat à la présidence de la République se doit d’avoir une compagne et de la présenter aux Français, bien que celle-ci ne figure pas sur leur bulletin de vote. La règle est aussi de donner l’image de l’entente parfaite, même si elle n’est que vraisemblable. Jordan Bardella se devait de respecter cette tradition et de franchir le pas avant que ses concurrents ne se bousculent pour accomplir ce même passage obligé du reportage « idyllique ». À noter qu’au contraire, jusqu’à maintenant, les candidates — et les femmes politiques en général — n’exhibent pas trop leur conjoint… Volonté de protection de la vie privée ou crainte d’apparaître sous sa coupe ?
Troisième certitude : l’épouse du président n’a aucun rôle officiel, mais elle en est la plus proche, celle qui, en dehors de toute procédure, peut l’influencer, le conseiller, voire le contraindre. Autrefois, on la croyait « potiche ». Aujourd’hui, on sait que, sans être co-décisionnaire, elle pèse sur les choix de son conjoint… et pas seulement en matière de tenue vestimentaire. Il est donc bon qu’elle possède un bagage intellectuel à la hauteur de cette responsabilité. Ce qui semble le cas de la peut-être future fiancée du peut-être futur candidat et futur président. Sur ce point, les Français devraient s’accorder pour voir en « MCBDS »… disons une continuité avec les « présidentes » précédentes.
Trois certitudes… mais une incertitude immense : comment les électeurs du RN vont-ils réagir à cette incroyable surprise que le président du parti leur propose : une altesse royale, aristocrate italienne de haut rang, Première Dame de la République française, épouse d’un président roturier de son état et apprécié par « la France d’en bas », dirait Raffarin ?
Pour ma part, je fais le pari que la quasi-totalité d’entre eux, non seulement ne changeront pas d’avis, mais verront là un formidable coup de pouce apporté à la dédiabolisation du parti, entreprise par ses deux dirigeants, et un excellent moyen de faire réfléchir au moins ceux qui, parmi les dirigeants de la droite et du centre, continuent de refuser tout contact avec le RN. Leur électorat, très sollicité par celui-ci et attiré par ce couple inédit, pourrait bien en partie leur échapper, leur discours « extrême droite pas fréquentable » et « Bardella pas à la hauteur » devenant encore plus obsolètes.
Quant aux gauchos… eh bien… ils ont un nouvel os à ronger, voilà tout… et cela ne change rien à leur médiocrité.
Reste une dernière inconnue… Ce reportage de « Match » est un coup de com’, c’est évident. Mais est-ce un coup de com à but exclusivement électoraliste ? J’avoue que je serais mal à l’aise si ces deux personnalités, jeunes, modernes et attirantes, n’avaient utilisé l’hebdomadaire que pour faire encore grimper la cote de JB…
Allons, soyons fleur bleue… Ils s’aiment… « C’est du sérieux »… et ils ont voulu le faire savoir aux Français… qui, promis, ne seront pas leurs « sujets ».
@ Merville le 10 avril 2026
« Je ne pensais pas, cher Philippe Bilger, que vous feriez partie des personnes piégées par ce plan média organisé par Mimi Marchand.
C’est assez pitoyable. Prêtez votre plume à des sujets plus dignes de son talent et de votre sagacité. »
Renseignez-vous : est-ce qu’ils connaissent le prix du Pass Navigo ? C’est important, ça, n’est-ce pas ?
Ce billet me fait penser au film « Vacances romaines », mais hélas la fin sera la même pour ces deux merveilleux tourtereaux qui devront rejoindre leurs milieux naturels chacun de leur côté ; une belle romance qui nous aura fait oublier le temps d’un rêve la haine, la violence, la laideur de ces couples LFI gauchistes fascistes nazislamistes, canulars humains répugnants, laids, moches et méchants.
Je soupçonne M. Bilger de surjouer la naïveté et de participer ainsi à la com Bardella, l’air de ne pas y toucher.
Enfin un billet de M. Bilger qui m’a fait rire ! Mais vraiment rire : quel talent !
En tout cas, voilà bien une opération de communication qui a atteint son objectif !
On a déjà eu des photos de Gabriel Attal s’affichant dans les bras d’une certaine Jennifer alors qu’il avait outé son homosexualité…
Au-delà de cette remarque perfide, je m’interroge sur le sens politique de ces photos commandées par l’état-major du RN.
Est-ce une façon de renforcer la respectabilité de Jordan Bardella auprès d’un électorat « propre sur lui » (Horizons, LR, Renaissance), au risque de contrarier le populo qui vote RN au motif qu’il défend mieux les gens de peu que les autres partis ?
Tout cela est calculé, et cette publication évoque les nombreuses unes sur Sarko et Carla (« c’est du sérieux »), ou sur Emmanuel Macron et sa dulcinée, destinées à rendre accessibles l’élite au pouvoir par le sentimentalisme qu’elles évoquent.
En bref, le RN poursuit sa campagne en faisant rêver les petites gens et en se rendant sympathique aux yeux des adhérents du Siècle.
@ Patrice Charoulet le 9 avril 2026
« J’ai mille raisons de ne pas voter pour le dénommé Bardella, et ce n’est sûrement pas la tête ou la famille de sa fiancée qui me feront changer d’avis. »
Psychorigide jusqu’au bout, n’est-ce pas !
C’est un signe de dégénérescence mentale, aggravée par la beauté des événements qui provoquent cette psychorigidité.
Inutile de consulter : le processus est incurable par la médecine classique.
Seules de grandes libations, à force de vin d’Arbois, de Bourgogne et de Champagne, arrosant d’énormes entrecôtes bleuies au BBQ, peuvent soigner cette pathologie.
Vous mourrez de cholestérol et de cirrhose, mais vous mourrez heureux… avec peut-être une petite et charmante accompagnatrice à vos côtés, payée par nos impôts.
La princesse que vous évoquez descend d’un frère cadet du dernier roi des Deux-Siciles, ce même François II qui donne audience au Guépard en son palais de Caserte et dont le portrait est dépourvu d’indulgence — mais Lampedusa est toujours cruel.
Le souverain essaie de tirer les vers du nez du prince Salina avant de titiller, en napolitain, cet astronome libre-penseur : « Gran bella cosa la scienza, quando non le passa p’a capa di attaccare la religione » (la science est vraiment une belle chose quand il ne lui vient pas à l’esprit d’attaquer la religion).
Je veux bien partager votre indulgence attendrie, mais je n’ose imaginer la scène de bal qu’aurait pu produire Lampedusa aujourd’hui… Heureusement, l’Italie n’a plus d’écrivains et le Gotha délaisse la valse.
Peu me chaut ! Les photos de papier glacé me laissent… froid quand elles concernent un marketing de bas étage.
Tiens, Ellen les trouve très beaux, comme elle trouvait Emmanuel Macron mignon en son temps.
Nos tourtereaux devraient se méfier : les mille voix se perdent en un instant, et les écervelés brûlent alors ce qu’ils avaient adoré.
Peut-être est-ce pour cela que notre hôte est resté si longtemps chez CNews, pour ménager l’illusion des idolâtres, trompés depuis la nuit des temps par la démagogie romantique, avant de s’apercevoir, à leurs dépens, que les ressorts de la passion amoureuse sont plus proches de la haine que de l’amour, lorsque la vérité du programme aura démontré que ses mensonges ne protègent de rien et que le prochain président, quel qu’il soit, fera du « en même temps ».
P.-S. : je serais heureux de partager la sardine avec tous ceux qui ont assez de connaissance pour ne pas tomber dans les pièges qui annihilent tout esprit de résistance
Amusant : en jetant un œil sur les photos des tourtereaux, je vois une certaine ressemblance dans le visage. Chez les deux, il est assez long, avec des joues légèrement saillantes. À se demander s’ils ne sont pas allés l’un vers l’autre, poussés entre autres par cette affinité, consciente ou inconsciente.
Ce couple idyllique réveillerait-il, chez les Français, l’aspiration enfouie à avoir un roi ?
La royauté s’est perdue dans le luxe qu’elle croyait utile à sa grandeur. Erreur fatale, car être roi, comme toute fonction de gouvernement, est une charge qui s’assume dans l’austérité.
Cependant, les rêves de princes et de princesses y ajoutent le merveilleux, source d’affection du peuple envers son souverain.
Jordan, Maria Carolina, faites rêver les Français, et ils se jetteront dans vos bras.
Monsieur Bilger serait-il sensible à la rom com à la française ?
Je ne pensais pas, cher Philippe Bilger, que vous feriez partie des personnes piégées par ce plan média organisé par Mimi Marchand.
C’est assez pitoyable.
Prêtez votre plume à des sujets plus dignes de son talent et de votre sagacité.
Cher Philippe Bilger, votre côté fleur bleue vous honore, à l’âge respectable qui est le vôtre et après avoir été le témoin privilégié, de par votre profession, de ce que l’âme humaine peut avoir de plus pervers.
Pour ma part, je me mets décidément en mode canapé plus pop-corn. C’est, je crois, la meilleure attitude à adopter face à ce que les journalistes eux-mêmes désignent comme des images faussement volées : en réalité, une mise en scène soigneusement organisée dans un but électoral.
Muni de cet indispensable bouclier garni d’un léger cynisme, je ne trouve que motifs à réjouissance à la nouvelle idylle de notre futur Président.
Pour commencer, rendez-vous compte que l’ex-grofacho rappelant les zeurléplussombres et ainsi de suite est désormais quasiment de famille royale. C’est un véritable coup de génie. Les Français n’en peuvent plus de réclamer un roi. Ils rêvent d’être dirigés par un nouveau Louis XIV, un Bonaparte à la sauce contemporaine. Même de Gaulle avait échoué à les satisfaire sur ce plan, et Dieu sait s’il a essayé.
Jordan Bardella se mettant à la colle avec Maria Carolina de Bourbon
de mes deuxdes Deux-Siciles, c’est un coup politique époustouflant. Non seulement le Rassemblement National se dédiabolise, mais il se divinise ! La royauté étant, comme chacun sait, de droit divin.Imagine-t-on
le général de GaulleJordan Bardella en sale ouaciste ? Impossible. Une Marie-Caroline de Bourbon des Deux-Siciles de corvée de ch… demain matin ne peut, évidemment, donner son coeur à un nazi.Deuxièmement, je suis content pour le jeune Bardella. Sincèrement. Ce garçon, qui a passé son enfance dans une HLM de Saint-Denis, est en passe d’épouser la future reine de la moitié (sud) de l’Italie. Si l’essor du Rassemblement National n’avait servi qu’à ça, ce serait déjà pas mal. Ce parti a un programme politique à l’aspect d’eau de vaisselle, mais il a fini par nous concocter un bel ascenseur social à une place. C’est toujours ça de pris. Dans le monde de m… qui est le nôtre, soyons reconnaissants pour les menues grâces qui nous sont faites.
Troisièmement, les mauvaises langues assuraient que Jordan Bardella avait dû son ascension-éclair au sein du parti à sa liaison avec la fille de Marie-Caroline Le Pen. Maintenant qu’il l’a larguée pour une lointaine descendante de saint Louis, on ne pourra plus dire que le Rassemblement National est une forteresse familiale : les fenêtres s’ouvrent en grand, le lieu cesse de sentir la vieille chaussette mâtinée d’imparfait du subjonctif.
Et pour finir, non seulement Marie-Caroline apporte, dans la corbeille de mariage de la fille aînée de l’Église, deux Siciles au lieu d’une, non seulement c’est une Bourbon, non seulement elle a pour parrain le prince Jean-Christophe Napoléon Bonaparte (de Gaulle peut aller se rhabiller), mais en plus c’est une mondialiste de bon ton : elle parle six langues et a fait Harvard !
Enfin ! Nous retrouvons la France éternelle, celle dont les rois allaient chercher leurs épouses dans toutes les cours d’Europe. Bienvenue à Marie-Caro, la nouvelle Anne de Kiev ! Avec un peu de chance, elle nous sortira le Rassemblement National des miasmes russes !
Halte à l’anti-européisme à front de taureau, adieu au cirage de pompes éhonté du nabot du Kremlin. Honneur à la nouvelle Europe, celle des têtes couronnées !
Seul léger souci : les castors du « front républicain » auront enfin une bonne raison de faire barrage au Rassemblement National. Ils seront, n’en doutons pas, balayés par le formidable enthousiasme des Français, avides de concrétiser leur vieux rêve royaliste.
J’ignore si c’est George Soros ou Mimi Marchand qui tire les ficelles de cet opéra, mais j’aimerais bien connaître le « technologue politique » qui a inventé ce coup fumant (comme on dit chez Poutine).
@ Patrice Charoulet le 9 avril 2026
« J’ai mille raisons de ne pas voter pour le dénommé Bardella, et ce n’est sûrement pas la tête ou la famille de sa fiancée qui me feront changer d’avis. »
Pas de souci. Une voix de perdue, mille de retrouvées pour Bardella.
Ne venez pas vous plaindre de recevoir une boîte de sardines pour Noël offerte par votre maire.
« la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles » (PB)
Dite MCDBDDS, à la façon de ce blog, restons simples…
Très beau couple — la classe et l’honneur pour la France et l’Italie !
Ça nous manquait…
Ah non, pas Ersilia. Elle m’est promise. Si je suis, comme tout le monde, séduit par sa grâce, j’hésite encore à cause d’une dot bien insuffisante.
Sa graisse, vouliez-vous dire ? C’est l’année du cochon, ou plutôt du halouf : profitons-en !
Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils s’aiment.
Laissons les vivres leur idylle sans y chercher des arrangements politiques et/ou médiatiques tortueux.
@ Achille le 9 avril 2026
« Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils s’aiment. »
Ce n’est pas la formule officielle des contes de fées, qui se décline en :
« Ils furent très heureux et eurent beaucoup d’enfants ».
Dans les contes de fées, la tradition voudrait que ce soit la petite bergère qui rencontre le prince charmant. Là, on a plutôt l’impression que les rôles sont inversés, mais c’est très glamour quand même.
Attendons la suite ! 🙂
@ Patrice Charoulet le 9 avril 2026
« J’ai mille raisons de ne pas voter pour le dénommé Bardella, et ce n’est sûrement pas la tête ou la famille de sa fiancée qui me feront changer d’avis »
Vous avez raison, il y a mieux comme couples glamours : Louis Boyard–Mathilde Panot, Bally Bagayoko–Danièle Obono, Raphaël Arnault-Ersilia Soudais par exemple.
Z’avez oublié Jean-Luc Mélenchon et Ségolène Royal… 150 ans à eux deux, et toujours la même envie de casser la vaisselle… des autres.
Cher Monsieur,
Je partage votre espoir. Un peu de classe et de distinction ne gâte rien dans le pays de l’envie, où une partie de l’échiquier politique se vautre avec délectation dans la médiocrité qu’il porte sur lui, collant à la peau comme une crasse jamais dissoute.
Les LFI vont se reconnaître dans ce portrait, attention à vous : ça porte plainte, un LFI ; c’est dans leurs gènes, ça menace, ça insulte, ça hurle, ça déjecte des fientes verbales, vous êtes en danger !
J’aurais préféré lire sur votre blog une critique argumentée du dernier livre de Jordan Bardella, jamais venue, plutôt que ce commentaire doucereux sur ce type de reportages people savamment mis en scène.
Ces images idylliques, soigneusement calibrées, ne disent strictement rien d’une future réalité. Elles relèvent de la communication politique la plus classique : construire un narratif romantique pour humaniser l’image, adoucir les angles et séduire au-delà du socle électoral.
Y avait-il plus beau couple, en apparence, que celui jadis formé par John et Jackie Kennedy ? Le mythe s’est effondré sous le poids des réalités bien moins glamour. L’Histoire nous rappelle que les façades les plus photogéniques cachent souvent des failles profondes.
Avant de s’émerveiller devant la dernière idylle en date, il serait plus utile d’examiner le fond : les idées, la cohérence du projet et la capacité réelle à gouverner. Le reste n’est que décor.
J’ai mille raisons de ne pas voter pour le dénommé Bardella, et ce n’est sûrement pas la tête ou la famille de sa fiancée qui me feront changer d’avis.