Depuis le crime odieux commis à plusieurs par l’ultra-gauche contre Quentin Deranque, littéralement massacré, on s’interroge sur la violence en politique. Et, pour une fois, la réflexion s’est attachée à l’essentiel, voire à l’exclusif, depuis quelque temps : la violence politique est passée à l’extrême gauche.
Michel Winock a beau affirmer que « la culture politique française est celle de la discorde et de la fureur » (Le Figaro), on ne peut s’empêcher de penser qu’une accélération brutale de la violence s’est produite depuis la légitimation de comportements qui, longtemps, ont été considérés comme hors de la démocratie.
En effet, ce qui me frappe, c’est qu’il ne s’agit plus seulement d’actes violents, de séquences singulières ou collectives, agressives et parfois mortifères, mais de quelque chose de plus grave : j’ai l’impression que la violence est devenue la politique. Comme si l’on avait abandonné le classicisme et la mesure de celle-ci pour l’horrible schématisme et la brutalité de l’autre.
La violence serait-elle devenue la continuation de la politique par ce seul moyen jugé acceptable pour la lutte militante et le changement de société ?
Avec, d’abord, l’inflation grotesque de ces termes guerriers et totalitaires d’hier – nazisme et fascisme – faisant croire que notre démocratie aussi imparfaite qu’elle soit aurait quoi que ce soit de commun avec les horreurs de ces régimes. Cet extrémisme du vocabulaire banalise une Histoire unique et affadira l’indignation à l’égard de ce qui n’est pas nommé à sa juste place et à la bonne époque.
Ce changement de climat tient principalement à une escalade constante qui, des mots aux gestes, de l’invective au crime, a irrigué l’ensemble de la vie politique, officielle ou dissidente, et fait apparaître qu’il n’y avait plus aucune solution de pacification dans les mécanismes ordinaires d’une République qui était d’autant moins discutée qu’on n’éprouvait pas le besoin compulsif de l’invoquer sans cesse pour tout et n’importe quoi !

À cette progression de l’inacceptable, il convient d’ajouter cet élément capital : l’idéologie de l’extrême gauche et de certains des mouvements sur lesquels elle s’appuie, non seulement ne se repent jamais des conséquences parfois ignobles d’un militantisme dévoyé, mais au contraire les assume en justifiant la violence comme outil fondamental pour obtenir ce que le dialogue démocratique et le vote ne sont jamais parvenus à accomplir.
L’atmosphère d’aujourd’hui a pris un tel tour extrémiste que les conseils d’apaisement tombent à plat et paraissent presque décalés par rapport à une ébullition sociale et politique qui les rend dérisoires. Le président de la République était dans son rôle quand il a invité les radicalités aux extrêmes à se calmer et à retrouver les voies d’une politique civilisée.
Mais, pour reprendre une considération de Michel Winock dans son livre sur « La Commune », Clemenceau et Victor Hugo, « qui ont voulu éviter la guerre civile (…) ont été eux aussi de grands vaincus ». Il me semble qu’on pourrait qualifier ainsi ceux qui, aujourd’hui — Emmanuel Macron notamment —, après avoir rêvé de rassemblement, sont confrontés à son exact contraire : le déchirement de notre pays en de multiples fractures.
Je ne peux pas non plus passer sous silence, pour expliquer les dérives mortelles de ces derniers jours, la bêtise et la mauvaise foi pures et simples de certains militants qui poussent l’inconditionnalité jusqu’au délire. Quand Sébastien Delogu — quel cauchemar ce serait pour Marseille de l’avoir pour maire ! — ose déclarer que « La Jeune Garde n’est pas violente et qu’il en est fier » (BFMTV), on a le droit de questionner l’équilibre d’une personnalité qui, voyant le même réel que nous tous, décide de ne pas en tenir compte et de nier l’irréfutable…
Nous ne sommes évidemment pas éloignés de ce qui va agiter le débat présidentiel de 2027. La personne que les Français choisiront devra avoir mille qualités humaines, politiques et techniques, mais d’abord celle-ci, essentielle : être un président de réelle unité et d’authentique rassemblement.
@ Lodi
Vous êtes désespérément sinistre.
Je vous laisse aux accoutumances des orbites autour de votre nombril.
Mourez bien, je retourne à la vie.
Croire qu’une vie de mortel soit une chance mirifique ? Dites à un enfermé dans le couloir de la mort qu’il a une chance mirifique ! Encore peut-on penser qu’il n’est pas innocent, en général. Et de même que l’instinct de survie rive le condamné à une vie de reclus, les autres subissent tout ce qui peut leur tomber dessus comme malheurs pour les raisons suivantes : instinct de survie, conformisme et absence de moyens de se tuer ; tout le monde n’a pas de guide là-dessus ni les produits idoines.
Si, par hasard, un mortel est heureux, car vu les probabilités tout arrive, ce n’est qu’un court moment : ceux qu’il aime périront, sans parler d’une part de soi de plus en plus réduite, des sens affaiblis, des déplacements de plus en plus difficiles, sans parler d’un possible affaiblissement cérébral.
Tout cela est un constat objectif, et il est vrai que, si l’on suppose quelqu’un l’ayant voulu, la réaction juste serait de vouloir s’en venger, et non de le flatter et de supplier bassement ; spectacle écœurant que les cultes.
Comme la vie, avec ses coups, laisse quand même les croyants plus pleins de ressentiment que les autres pour cause de distorsion entre le baratin et la vie telle qu’on l’expérimente, ce sont eux qui sont pleins de fureur vengeresse contre des gens point responsables du monde tel qu’il ne va pas. Et cette tourbe de réclamer contre telle ou telle liberté, comme le mariage pour tous, ou de persécuter d’autres croyants, ou bien des gens qui n’ont rien, mais rien à voir avec leurs délires.
Preuve qu’accepter le monde comme il va est un déni qu’on compense en s’imaginant meilleur que son prochain et en le restreignant encore plus que la simple nature ne nous abaisse tous.
Bref, les croyants sont bas et ne songent qu’à faire payer leur bassesse aux autres, comme il est bon de l’illustrer en m’imaginant je ne sais quelle fureur, quand je suis simplement juste ; de même qu’avant, on m’accusait d’antisémitisme pour avoir remarqué le désastre du monothéisme.
Quoi d’étonnant ? Le monothéiste honnête intellectuellement est rare, ce qui fait d’ailleurs que je lui concède bien volontiers qu’il a du mérite et du courage de tenter de relever le niveau de ses coreligionnaires.
Corollaire de la violence vengeresse : vivre la vie comme une condamnation à mort, plutôt que comme la chance mirifique d’accéder à sa réalité éternelle, joie qui permet d’en supporter la souffrance.
C’est un choix libre.
Les croyants délirent à plein quand ils disent qu’un ou des dieux nous ont offert quelque chose ; souffrant et mourant, nous ne faisons que subir. Si l’on juge l’arbre à ses fruits, ce qu’on se permet pour les humains, si faibles, à plus forte raison on peut se le permettre à l’égard de supposés plus forts que nous.
Créateur veut dire origine, donc responsabilité, toute-puissance où l’action et son intention ne font qu’un : ce qu’on a besoin de connaître d’un dieu monothéiste tout-puissant éventuel, on le sait déjà, et ce sont les torts qu’il a envers nous. Bien sûr, il n’est pas interdit d’être curieux et puis, les gens sont, c’est bien connu, fascinés par les criminels, les dictateurs et autres fléaux.
Mais, par hypothèse, on peut réduire la part de responsabilité d’un ou plusieurs créateurs éventuels, comme chez les humains, type : ils ne savent pas ce qu’ils font, ou bien, comme tant d’artistes, ils manquent de sens critique ou en abusent. Ainsi, on a les dieux puis Dieu, mythe passé du multiple à l’unique, tout béat, puis trouvant les humains insatisfaisants, d’où le Déluge, et cela sans réchauffement climatique ! Sinon, on aurait pu dire que les dieux devenus frileux avaient trouvé la Terre plus confortable sous un été perpétuel.
Bref, tuez quelques congénères, vous êtes un mauvais ; fabriquer des êtres pour souffrir et mourir, et vous êtes un bon. Cela n’a pas de sens et, comme les gens imitent moins les discours que les actions, ils ont autant d’égards pour les humains que les dieux ou le dieu unique en ont pour eux. Si l’on a des discours hypocrites prêtés à Dieu, les humains répéteront le même type de discours et de comportement. Si l’on croit au mythe, les chats ne font pas des chiens ; si l’on connaît la transmission culturelle, on constate que les inférieurs imitent leurs supérieurs, qui ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes s’ils donnent des exemples déplorables.
Mais il se pourrait aussi que Dieu ou les dieux soient des enfants rêveurs un peu agressifs, assez incapables de distinguer réalité et fiction. Et c’est ballot : voilà qu’ils ont donné vie à des créatures de cauchemar ; y a-t-il un réparateur de monde dans la salle ?
Les gens se racontent qu’il y en a eu un ou qu’il viendra et racontent des fadaises que leur aurait enseignées leur sauveur. Cela leur donne de l’espoir, de la patience, savoir la soumission à un maître absent qui leur donne l’autorité de prétendre faire la morale aux autres. Double bénéfice. Et donc les gens plus objectifs voient qu’on n’est sauvé de rien, mais de plus qu’on est encombré de gens prétendant diriger les autres au nom d’un absent, comme des patients prenant le pouvoir sur les autres dans une salle d’attente. On voit l’usurpation de pouvoir ! Sans parler de l’absurdité : rien n’indique l’existence d’un éventuel Godot et, de plus, tel que présenté, créateur tout-puissant, loin d’être un parangon de moralité, il n’est jamais que notre bourreau. Les histoires religieuses ne manquent certes pas d’imagination, malgré des thèmes répétitifs, mais il leur manque absolument le sens de la justice et le moindre rapport avec la réalité, qui est que nous souffrons et nous mourons, et c’est… tout.
Il n’y a pas d’alternative et il n’y a rien à dire, puisque ce qu’il y a à dire, nous le savons : nous mourrons.
Nous ne connaissons pas Dieu et le reconnaître ne délivre pas des atteintes de la souffrance, mais de la corruption, sans autre rétribution que la lucidité sur notre condition.
Notre désir crée la croyance et tant que nous ne savons pas rester à notre place, nous ne savons qu’imiter ce que nous dénonçons, avec pour résultat de jeter à la poubelle dérisoire de notre orgueil notre orgueil dérisoire, de s’offrir au mensonge de se penser premier, alors que nous sommes seconds.
Nous avons aussi, puisque cette réalité nous a été offerte en sa formulation, la liberté de l’assumer pour partager dans l’équilibre de nos relations la difficulté d’en être l’incarnation.
On a toute latitude de s’aimer, Lodi, et aucune obligation de se haïr.
On comprend alors quelle responsabilité incombe à l’humanité d’accepter librement d’incarner ce qui n’est rien d’autre que sa réalité : savoir nommer l’amour, partant, savoir aimer.
Les dieux rêvent de notre humanité et, dans ce cadre donné, donnent un sens à notre souffrance.
Seigneur Jésus, bonne nuit !
https://youtu.be/yIsmMknqg4s?list=RDyIsmMknqg4s&t=9544
@ Aliocha
Je le pense depuis longtemps, mais ce quelque chose, rien ne prouve qu’il existe un être d’une justice absolue. En tout cas, ce ne peut être un dieu créateur tout-puissant qui nous condamne délibérément à souffrir et à mourir : difficile d’être pire ? Non, impossible d’être pire, tout simplement. Donc, quand on me parle de justice au nom de cette hypothèse, je jette dès le départ le baratin made in Parfaite Injustice à la poubelle.
Pareil pour tout ce qui se fait au nom de la récompense et de la punition, cela n’a rien à voir avec le juste et l’injuste, mais avec la foi et l’avidité ; là, ce n’est pas l’origine, mais la démarche qui est perverse.
Poubelle !
Qui aurait envie de mélanger de l’ordure à ce qu’il mange ? Une fois la pollution écartée peut se poser la question de savoir ce qui est juste, avec le test : l’accepterait-on pour soi ? Entre autres. La question des conséquences sociales — car non, la morale n’est pas un masque pour se permettre d’être irresponsable ! Évidemment, de même qu’on s’écartera autant que possible des corrupteurs, si on prétend faire une action morale, on s’écartera de sa propre corruption en écartant l’idée de punition et de récompense, bien trop présente dans toutes sortes de discours pour que cela ne risque pas de faire intrusion dans son esprit.
Si on suit tout cela, on sera aussi juste qu’on peut l’être. Cependant, comme dit l’autre, il est possible que, sans s’en rendre compte, la question de la punition et de la récompense se soit infiltrée dans son esprit. Donc rien ne prouve qu’on n’ait jamais fait d’acte moral de sa vie, en vérité.
Enfin, il serait beau, pour ceux qui le désirent, d’essayer.
Et plutôt civique, comme pour un promeneur écartant les ordures du chemin des passants, d’écarter les ordures faussement morales du chemin.
@ Lodi
« La justice la plus absolue demanderait, qu’on y songe, quelque chose de mieux que les humains et les émanations de leur tortueuse imagination. »
Tout arrive, Lodi avance !
L’État interdit la justice privée, avouant qu’il ne fait que de la vengeance publique contre les transgresseurs… Et encore, dans le meilleur des cas ! Parfois, les magistrats, trahissant leur devoir, se vengent, eux, sur ceux qui leur déplaisent, sans le dire ou ouvertement, avec le Mur des cons.
Rien de mieux chez les humains ; quand ils le prétendent, c’est pire ; par exemple, il faudrait pardonner, disent les croyants, quand leur dieu se… vengera éternellement de ses créatures les moins appréciées, dans l’enfer. Quelle injustice et quelle démesure ! On a, comme d’habitude, en face de soi un grand n’importe quoi, qui discrédite complètement leur prétentieux baratin.
La justice la plus absolue demanderait, qu’on y songe, quelque chose de mieux que les humains et les émanations de leur tortueuse imagination.
Par définition, on ne peut être juge et partie, donc cet être ne devrait pas être un humain et assimilé, devant se défendre des autres, un être tout-puissant. Il ne faudrait pas non plus que ce soit un créateur se dédouanant des imperfections en diabolisant certaines de ses créatures. Donc rien à voir avec ce qui a remporté des parts de marché dans ce bas monde, ce qui prouve à quel point le sens de la justice des gens ne vaut rien. Autre horreur, le karma, comme ça, on peut dire que chacun se réincarne selon ses mérites et que, si on est mal né, c’est qu’on le mérite bien, nom d’un intouchable !
En vérité, c’est le sens de la justice de bien des gens qui est vraiment intouchable, quoique, comme je le remarque, il y a un mieux dans la meilleure considération des victimes. Et j’ajouterais la considération de l’injustice de l’enfer et de l’inique double peine de ceux qu’on piétine au nom du karma.
On a toujours de bonnes raisons pour ne pas entendre et en rester aux conforts de l’esclavage.
https://youtu.be/yIsmMknqg4s?list=RDyIsmMknqg4s&t=5267
P.-S. : Comment contenir les débordements, si on en reste à confondre justice et vengeance ?
Effet de style : je dis qu’il est normal d’être limité. Mais que la prétention à savoir ce qu’on ignore, et pire, d’attaquer les autres injustement, est une profonde déviance, que je ne pardonne pas. Je signale à toutes fins utiles, qu’il n’y a pas de droit au pardon, et que qui s’en prend à moi aura le salaire de ses abus.
Par contre, j’estime être quelqu’un de reconnaissant quand il y a lieu, par exemple pour notre hôte, madame Bilger, F68.10 et si j’en oublie, ou commets quelque erreur dans l’orthographe ou autre, tant pis ! Ce sera comme une crue trop importante pour que notre correctrice en prévienne tous les débordements !
Lodi confirme, en ses justifications sans fin, que ce n’est pas notre réalité de persécuteurs qui est compliquée, mais nos complexités à ne pas vouloir la reconnaître.
Je pardonne mais ne pardonne pas, et la justice est vengeance car toujours je m’exonère de la faute toujours imputée à l’autre.
Serait-il possible d’entendre, comme des enfants, l’histoire hors de toute histoire, quand le récit seul au-dessus du désastre est un ciel supportable ?
« C’est par amour que mon sauveur veut mourir, lui qui ne sait rien du péché. »
https://youtu.be/yIsmMknqg4s?list=RDyIsmMknqg4s&t=6466
La réalité est d’une folle complexité, ce qui fatigue quelque peu. Je conçois donc que d’aucuns s’arrêtent à une vérité — la persécution, la nécessité d’un équilibre des pouvoirs pour les modérer les uns par les autres, et tant d’autres choses. Mais de là à dire qu’il n’y a que leur petit bout de vérité qui soit vrai !
Je pardonne à la fatigue, à l’incomplétude humaine, étant donné ce que nous sommes, franchement… En revanche, je ne passe pas sur la vanité : ce n’est pas parce que des choses n’ont pas encore été découvertes par la recherche, ou par soi, qu’il faut hâtivement croire tout savoir ou se réfugier dans la foi, cet asile d’impatients, de feignants, de soumis ou de maniaques désireux d’asservir les autres. Et pire encore : s’attaquer à leur liberté ou les rabaisser injustement.
Et moi, je n’oublie ni ne pardonne qu’on m’ait accusé d’être contre les Juifs pour le crime de dire ce qu’il en est du monothéisme, ou encore d’être aussi rudimentaire mentalement que les monothéistes, en croyant qu’effacer le monothéisme abolirait tous les conflits. Cependant, la prise de conscience que l’on croit à un mirage de sang en détournerait le monde et le rendrait moins violent. Si certains trouvent négligeable d’avoir plus de liberté et moins de conflits, ce n’est pas mon cas.
D’autant que cela s’obtiendrait par la lucidité, non par la concurrence des victimes — « je suis plus victime que toi » — ou par celle des persécuteurs — donc responsables, donc appelés à guider le monde. La soif de pouvoir se manifeste de cent manières ; mais moi, je vous le dis : remettez les incapables à leur place.
Non, il est question de voir qu’une entreprise étrange a aggravé le monde, comme le communisme, et que si l’on ne souhaite pas l’achever sur son lit de douleurs, le monde, il serait temps d’arrêter. Car c’est aussi une question de vie et de mort. Un certain nombre de monothéistes seraient trop contents d’un conflit atomique pour, pensent-ils, tuer en envoyant leurs ennemis en enfer et s’élever, eux, au paradis, grâce à de gros champignons semés sur la planète.
On va me traiter de persécuteur et de tout ce qu’on voudra, car la vérité est dure à entendre. Mais le monothéisme appelle la fin du monde comme le théâtre appelle la dramatisation. Ne rien céder à leur chantage le plus grave, ni à leurs caprices du quotidien — comme empêcher les malheureux homosexuels de se marier entre eux — et dire la vérité : telle est la voie à suivre. Elle est fort pénible, rien d’exaltant, pas d’idée de paradis à la clé, ni celui, ici-bas, de jouir en pensant ses adversaires en enfer — des mots arrachés aux ténèbres et qui y retourneront.
C’est pourtant assez simple de se reconnaître persécuteur, libéré de l’hypocrisie des clercs et de leur chasse aux sorcières – monothéistes ou autres, ça ne manque pas – quand toujours c’est l’autre le veau, le suppôt, le persécuteur à persécuter, jamais soi-même.
C’est surtout l’unique moyen de penser le bien pour alors avoir loisir de le choisir, exercice d’émancipation du mal.
Cela dépend de nous, on a aussi le choix de rester en esclavage.
Les Juifs n’ont pas inventé le monothéisme, et l’auraient-ils fait qu’on ne pourrait leur mettre sur le dos que ce qu’ils ont commis, donc pas l’Inquisition ni les guerres de religion. Cependant, il est vrai que croire en l’unique porte en puissance l’intolérance la plus crasse.
D’autre part, on nuit à la mesure de ses convictions et de sa puissance : si, en principe, la conversion forcée est mal vue par le judaïsme et que le peuple juif n’a pas eu tous les jours assez de puissance pour contraindre, il y a tout de même le cas des Iduméens :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Idum%C3%A9e
Le Dictionnaire encyclopédique du judaïsme est encore plus affirmatif que cela sur la conversion forcée.
Ce qui peut expliquer que les Juifs soient plus modérés que leurs successeurs ? Outre ce que j’ai déjà dit, ils n’ont pas le zèle de l’usurpateur, de la greffe chrétienne et musulmane prompte à soumettre ce qui précède.
La légitimité est une force, vous savez… Qui usurpe doit compenser par la violence, comme on le voit dans la manière de se comporter des tyrans.
Je vois encore une raison pour la supériorité judaïque sur leurs successeurs. Eh bien, ce sont leurs… prédécesseurs ! Des gens d’élite ayant inventé le monothéisme, qui, à l’époque, avait tous les atours de quelque chose de libérateur, par Prométhée !
Ce qui est étrange, c’est que tout un peuple ait repris une idée pareille dont les fondateurs sont les Qénites :
https://www.fnac.com/a14810036/Gerard-Nissim-Amzallag-La-forge-de-Dieu-Aux-origines-de-la-Bible
Ou plutôt, l’étonnant, c’est que les Juifs n’aient pas persécuté leurs devanciers, comme c’est vite devenu une tradition monothéiste.
Savoir comment et pourquoi le monothéisme est passé de la promesse de libération à ce que l’idée d’unique peut avoir d’aliénant, comment on passe de porteur sain d’une maladie à malade, est passionnant. Que de choses ne reste-t-il pas à découvrir ?
Mais enfin, si l’on n’est pas capable de voir la nature mauvaise du monothéisme en songeant aux monomanies et surtout à son bilan historique, c’est vraiment que, comme dit l’autre, il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Le sourd en question peut déformer ce que je dis, en plus. Je ne culpabilise pas tel ou tel pour le monothéisme, ce désastre toujours plus désastreux, comme une avalanche sans fin, un enfer où l’on descend toujours plus bas. Donc, pour l’accusation d’antisémitisme, ou d’antichristianisme ou d’antiqénisme, on repassera. La connaissance… et la nécessité d’alerter pour limiter les dégâts sont mon seul propos.
D’un côté, il faut empêcher ces gens de rabaisser les femmes, les homosexuels, leurs concurrents religieux et de brûler des chats noirs ; mais, en plus, il est opportun de prohiber l’immigration musulmane, pour les raisons que j’ai déjà dites. Après, il sera trop tard, et, comme Pilate, je me laverai les mains de ce que la masse inconsciente aura réclamé à cor et à cri.
Après l’accusation d’antisémitisme, soit je dirai d’injustice, j’ai droit à celle de débilité : qu’on y songe, je croirais que, sans monothéisme, il y aurait la paix. Et pourquoi pas l’abolition des ténèbres du cœur humain ? Je ne pense pas une telle stupidité, mais, assurément, le monothéisme est une cause très grave d’intolérance et de conflits parmi les plus inexpiables.
Aussi, si, par grâce divine d’un ou plusieurs dieux, les humains s’en détournaient pour l’agnosticisme, car en vérité nous ne savons pas grand-chose, le monde irait mieux, assurément. Même un polythéisme, même pollué par l’exemple de la rage monothéiste, serait meilleur. Et pourquoi ? Mais parce que la pluralité divine est comme l’équilibre des pouvoirs dans une Constitution : elle ne peut empêcher tous les abus, mais elle est tout de même un sacré garde-fou !
Il faut avoir l’esprit sacrément pollué par le monothéisme pour croire qu’une seule chose explique le monde, qu’un seul remède pare à tout. Néanmoins, il est évident que le monothéisme aggrave tout, chose qui devrait être incontestable, puisqu’on ne me dit rien qui aille contre, mais qu’on me répond tout à fait à côté et, pour tout dire, en déformant gravement mon propos, comme d’ailleurs les monothéistes ont toujours gauchi et diabolisé tout ce qui avait l’honneur de ne pas être eux.
@ Jérôme
« Le monde politique était très violent, bien plus que maintenant. En 68, j’étais encore enfant, mais j’ai bien le souvenir que ça se tartinait à l’Assemblée. »
L’immense différence entre 1968 et aujourd’hui c’est qu’à cette époque les contestataires, manifestants et émeutiers, d’où qu’ils viennent, savaient qu’ils prenaient des risques en s’opposant à l’autorité. Risques qu’ils assumaient et dont ils étaient prêts à supporter les conséquences sans aller pleurnicher auprès d’un avocat au moindre bobo, voire pour une parole déplacée comme cela se fait de nos jours !
Quant aux photos prises des événements, les policiers s’ils en avaient l’occasion n’avaient aucun scrupule à vous arracher violemment votre appareil pour en retirer rageusement la pellicule. Quand il ne le détruisait pas d’un coup de pied… Comme cela m’est arrivé avec quelques coups de matraque en prime… Et basta !
J’ai souvenir en particulier des émeutes au Quartier latin auxquelles, bien que gaulliste revendiquée, j’ai assisté plus d’une fois, en tant que photographe amateur. Des manifs où les forces de l’ordre, CRS et gendarmes mobiles n’avaient pas de scrupule à faire donner les canons à eau et les grenades lacrymo à pleins jets, puis de cogner comme des sourds sur les traînards qu’ils chopaient (manifestants, simples touristes, badauds, habitants du quartier rentrant chez eux, etc.)… Faisant une multitude de blessés, lesquels allaient se faire soigner sans la ramener ni avoir l’idée saugrenue d’aller se plaindre de violences policières, trop heureux d’avoir échappé à une arrestation !
Quant aux gardes à vue musclées des petits gauchistes récalcitrants, je préfère ne pas vous raconter ! Une prochaine fois peut-être !
Pour en revenir à l’Assemblée nationale, il y a toujours eu des empoignades verbales, à cette différence près que dans les années soixante les parlementaires étaient des hommes à une écrasante majorité. Or, chacun sait que la castagne à tout propos c’est plutôt une affaire d’hommes. Enfin c’était, jusqu’à ce que les femmes s’en mêlent et plutôt que s’en tenir à leur partition et spécificité, préfèrent jouer au mec mais sans en accepter toutes les règles (et donc savoir encaisser).
@ Lodi et la chasse aux sorcières !
Votre monomanie obsessionnelle et vos haines recuites dès qu’il s’agit de religion doivent sans doute vous faire beaucoup souffrir, voire rendre votre vie insupportable, eu égard au grand nombre de gens qui selon vous continuent de se raccrocher comme des sangsues à des illusions d’un autre âge : juifs, chrétiens, musulmans, tous catalogués par vous comme « monothéistes arriérés » en étant restés à des croyances naïves, mais que vous jugez néanmoins, dans votre grande sagesse et immense tolérance comme néfastes, dangereuses et perverses…
Croyances qui selon vous auraient une immense part de responsabilité, sinon la totalité, dans les guerres et conflits actuels et donc à détruire par tous les moyens pour parvenir à un mieux-être de l’humanité et un retour à la concorde et à la paix du monde !
La paix du monde ? Celle d’il y a 4000 ans et quelque ?
Qui a inventé le monothéisme universel, déjà ?
Doit-on en conclure que Lodi est antisémite ?
Il y en a vraiment marre des curaillonneries hypocrites et des ignorances mondaines.
Marre des inquisiteurs intégristes, athées ou de n’importe quelle religion, qui tordent les textes pour se prouver vainement à eux-mêmes qu’ils seraient supérieurs et dignes d’être d’une élite, alors que chaque syllabe de leurs propos démontre leur généralisation coupable et leur adhésion à la persécution universelle.
J’ai écouté de multiples interventions des membres de LFI qui, au fond, prennent la défense des assassins du jeune Quentin, à commencer par monsieur Mélenchon, qui adopte un ton très doux (doucereux ?), inverse de celui récent lié à cette affaire (ou plus ancien, lors de la perquisition de son domicile face à un policier lui en interdisant l’accès : « Je suis la République », avait-il éructé).
Je constate, d’une manière générale, que la gauche (notamment sur les ondes des médias nationaux), tout autant que LFI et ses membres, a décidé unilatéralement le classement de Quentin comme fasciste. Monsieur Mélenchon l’accuse d’avoir fait partie du groupe d’extrême droite qui s’est heurté aux membres de la Jeune Garde.
Je note que, pour l’instant, outre l’indignité de ce traitement alors que cette victime n’était pas encore enterrée, la Justice n’a aucunement donné de précisions sur ce point.
Tous crient à l’antifascisme et ont une tendance quasi systématique à déshumaniser ces « fascistes » et à justifier ainsi le traitement qui leur est réservé. Ce faisant, on perçoit exactement la même dérive conceptuelle que celle qui a conduit l’Allemagne hitlérienne à déshumaniser les Juifs et à leur infliger, parce que sous-hommes, la disparition programmée au nom de la « solution finale ». S’en rendent-ils seulement compte ?
Sur son site, Marianne vient de publier la tribune d’un professeur d’université de Montpellier, que l’on pourra trouver ici :
https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/amaury-giraud-un-antifascisme-a-visage-inhumain-nest-jamais-quun-totalitarisme-de-plus Le titre ne peut qu’engager à sa lecture.
Heureusement que CNews existe pour dénoncer les crapuleries des extrêmes gauchouillards racaillelards nazis qui applaudissent la mort de Quentin.
@ Exilé
Heureux de partager cette réalité avec vous.
On espère que les Russes reconnaîtront aussi les victimes inutilement massacrées de l’opération militaire spéciale.
@ Mary Preud’homme et autres
Jésus peut dire ce qu’il veut, ou plus probablement ses partisans, les pharisiens étaient une véritable élite :
https://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/pdf/pdf_les_pharisiens.pdf
Et si ça a bien amusé les chrétiens de se faire de la pub comparative et mensongère sur leur dos, certains d’entre eux se rendent compte qu’ils ont versé dans l’injustice, et que ça peut bien leur retomber dessus :
https://www.lepoint.fr/monde/le-pape-ami-des-juifs-prie-d-adoucir-ses-homelies-sur-les-pharisiens-12-05-2019-2312031_24.php
Les chrétiens se sont construits sur et au détriment des Juifs, comme les musulmans de ces derniers et des chrétiens. Si le monothéisme n’est pas une catastrophe, l’inverse du culte des ancêtres, qu’est-ce que c’est ?
Sinon, comme tout cela est une religion du Livre, et qu’il faut bien meubler les pages, il y a la morale, avec en tête de gondole, car le meilleur, l’amour du prochain. Mais cela n’arrive bien sûr pas, pour, entre autres raisons, que les sentiments ne se commandent pas.
Un détail.
Bref, aucun bien n’en sort, en fait, des velléités. Et pourquoi ? Le paradis. Pas un acte désintéressé : du néant ou bien la haine de ceux qui ne se soumettent pas aux caprices des croyants.
Alors, comme on jette du parfum sur ce qui pue dans la cour, à Versailles parfois, des gens aussi impurs se lancent dans la mystique. Qu’est-ce que cela peut donner ? Je m’étonne qu’on s’étonne que le mysticisme n’élève pas. C’est comme si, sans quitter la terre, des gens mimaient les gestes de l’oiseau et qu’on s’étonnait qu’ils ne volent pas.
Bref, je ne sais si les croyants s’autoriseront à le comprendre, mais c’est comme dans L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de Mister Hyde, de Stevenson. Le docteur s’étonnait au début de se transformer en pire, et non en meilleur… Mais il reconnaît à la fin que l’esprit dans lequel il agissait le poussait dans la pente fatale.
Et donc je dirais qu’il faudrait tenter d’être pur moralement et s’ouvrir, je ne sais si un ou des dieux existent, mais au monde. À supposer qu’une coupe soit trop pleine de déchets, elle n’accueillera rien ; si de l’eau la traverse, elle sera plus une pollution qu’autre chose, car aux êtres impurs, tout est impur.
Il est particulièrement malvenu de se vanter de l’amour ressenti ou qu’on vous offre, de l’inspiration et d’autres choses de ce genre, car les cadeaux sont des grâces, non des trophées. Se vanter de suivre la loi civile, religieuse ou morale ne vaut pas beaucoup mieux, de même que dénoncer les manques des autres pour se faire bien voir : c’est tirer jouissance et profit du mal. Non, dire les choses sans souci de récompense ni peur de punition serait l’attitude parfaite qu’il faudrait souhaiter à soi et, s’ils le veulent, aux autres.
Cependant, comme avec le poison de faire semblant de faire le bien, les gens se vengent de leur néant et de leur fausseté sur celui qui laisse échapper le vrai.
Remarquez que l’immigration musulmane innove en ce que certains de ses représentants rendent le mal pour le bien, accusent de racisme, par exemple, ne pas porter Gaza en écharpe aussi. Et si l’on parvient à expliquer que la politique traite des masses humaines, qu’un État n’est pas une ONG, ou autres évidences, je ne dis pas !
Si, par miracle, on est compris et simplement accusé de froide raison, sur la foi d’un rêve, on peut se retrouver accusé de racisme, à nouveau, et ce par quelqu’un mécontent qu’en pays anglo-saxon, il faille des preuves pour condamner — obstacle par trop contraignant face à l’arbitraire et à l’irrationnel, c’est bien visible.
L’idée qu’une minorité puisse prendre le pouvoir ? Malgré l’exemple des chrétiens dans l’Empire romain, puis des totalitaires, on n’y croit pas, car la France, c’est le pays qui perd si souvent sa liberté et qui trouve encore des nostalgiques de Napoléon et de Vichy. Il faudrait comprendre que donner des leçons à tout le monde ne veut pas dire qu’on soit au pinacle de tout.
Bien, et en désespoir de cause, on peut m’objecter que la liberté ne mériterait pas qu’on la garde par des moyens adéquats : prohibition de l’immigration musulmane, user de la bombe atomique si l’on est attaqué. On est gentil avant tout, et surtout quand on traite injustement l’autre de racisme, bien sûr, bien sûr, bien sûr.
Les gens ne sont même pas justes et se croient bons, négligent de garder leur liberté et se prennent pour des gardiens du peuple. Et le suprême argument de tout est Facebook ou l’instrumentalisation de la mémoire d’une personne disparue.
Et donc, pour autant qu’on puisse augurer de l’avenir ? Pilate a laissé tuer Jésus, les chrétiens ont tué César, et, sauf ceux qui se suicideront à temps, nous finirons esclaves. Que des gens soient contre les méthodes de suicide pour en finir et se retrouvent à se moquer que d’autres puissent finir sans le vouloir dans la rue, en maison de retraite ou dans d’autres enfers, et comprennent aussi peu la liberté que ceux qui demandent à quoi bon la liberté. Elle n’est que le suprême bien qui permet de jouir des autres, comme dit l’autre, et j’ajouterais : comme la lumière qui n’est pas une chose mais celle qui les éclaire toutes.
Souvent je m’imagine aux côtés de Xavier Nebout sur les bancs de l’église, à contempler le mystère de l’image du Dieu vivant, cet homme supplicié sur une croix.
Comment lui est-il possible de ne jamais s’appliquer à lui-même les préceptes qu’il édicte ?
Ne s’aperçoit-il pas, comme Mary en témoigne si bien par sa merveilleuse citation, que le texte le passe au crible, comme tous ceux qui seront jugés à la mesure où ils ont jugé, fatalement et exactement ?
Pourquoi l’intégriste n’entend-il pas la parole qu’il prétend défendre en la contredisant, et ne tombe-t-il pas de la monture de ses anathèmes pour entendre l’expression divine appeler les pourceaux, les veaux que tous nous sommes, bien obligés de reconnaître notre chute ?
Là est la condition pour écouter la réalité du Verbe divin qui nous interpelle et nous appelle à la compréhension du mystère de notre condition quand, jetés à terre des étalons de notre orgueil, nous ne pouvons que bredouiller : qui es-tu ?
Là est notre place d’êtres si mal configurés, comme le démontre Marcel Proust, placés par la création à cet instant où la créature s’envisage et ne peut que se reconnaître au visage d’un autre, sauvée par l’intervention de la question essentielle d’une victime innocente :
« Pourquoi me persécutes-tu ? »
Le chemin est ouvert alors pour passer au travers du crible de la reconnaissance de la faute de notre infirmité, et entendre que le supplicié, après avoir vécu humainement et pleinement l’abandon de l’idée que les humains se font de la divinité, s’abandonne à l’Esprit ainsi manifesté, le vrai Père, celui qui, avant Abraham, était déjà, pour témoigner de son amour.
On comprend alors la réponse de celui qui désormais est littéralement le chemin et la vie, nous offrant son divin modèle à notre imitation : « Je suis Jésus que tu persécutes. »
Voilà qui sépare de toutes les curaillonneries cléricales qui, depuis deux mille ans, ont tenté de justifier les oppressions, alors que la réalité toute humaine ainsi décrite nous propose de renoncer à toute persécution pour, chance absolue, nous laisser le choix d’incarner sa réalité.
Nous avons là l’occasion de mesurer notre responsabilité : l’expression divine dépend de notre consentement à la formuler.
Nous sommes libres et avons le choix de refuser l’offrande pour choisir de tuer Dieu, comme le génial philosophe l’a formulé avant de perdre l’esprit, comme Céline l’a choisi avant de réclamer son propre sacrifice aux ricanements de son orgueil de styliste absolu.
Alors, Xavier, veau comme tout le monde ?
Je vous salue, Mary, et en profite pour saluer duvent :
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Le mouvement international informel faussement nommé « antifa » ne cache pas ses fondements violents. Si l’on se penche sur les déclarations de ses membres américains (et il faut le faire, car les idéologies sont mondialisées de nos jours), on constate que leur logique est simple : a) les « fascistes » (variantes : les « racistes », les « nazis ») sont le mal absolu, b) face au mal absolu, la violence est justifiée, c) c’est nous qui définissons qui sont les « fascistes », les « racistes » et les « nazis ».
Cette logique a une origine historique incontestable : le communisme. Ce sont les communistes soviétiques qui ont imposé cet usage du mot « fasciste » et la logique de terreur qui en découle.
Le but central du communisme est la violence meurtrière.
Le double jeu de La France insoumise, qui se sert de La Jeune Garde tout en niant ses liens avec elle, est le décalque exact des mouvements terroristes d’inspiration communiste qui avaient une « branche politique », officielle, ostensiblement respectueuse des lois, et une « branche armée », clandestine, chargée de faire avancer la « cause » par la violence : IRA irlandaise, indépendantistes basques…
Il emprunte aussi cette méthode aux partis communistes orthodoxes soumis à l’URSS, que l’adhésion à la Troisième internationale obligeait à entretenir, à côté de leur structure officielle, une organisation clandestine, secrète, doublant la première, capable de prendre le relais en cas d’interdiction du parti et de déclencher l’insurrection violente sur ordre de Moscou. C’était la troisième des célèbres 21 conditions :
« Dans presque tous les pays d’Europe et d’Amérique, la lutte des classes entre dans la période de la guerre civile. Dans ces conditions, les communistes ne peuvent avoir confiance dans la légalité bourgeoise. Ils doivent créer partout une organisation parallèle clandestine, qui, au moment décisif, aidera le parti à remplir son devoir envers la révolution. »
Le côté foutraque de La Jeune Garde, de ses commanditaires de La France insoumise et de ses alliés dans le monde intellectuel, politique et médiatique, ne doit pas dissimuler cette filiation évidente. Seule l’ignorance de l’histoire due à l’effondrement intellectuel en cours, en France, peut empêcher de la discerner de façon évidente.
La conséquence de cet état de fait est que la menace de la violence politique n’est pas cantonnée à ceux qui s’en réclament, et qu’on classe commodément à « l’ultra-gauche ». Elle déborde largement au sein des milieux politiques dits classiques, respectables ou « de gouvernement », en vertu des liens troubles et ambigus que les seconds entretiennent avec la première.
Cher hôte, vous plaisantez ou la mémoire vous fait défaut. Les morts en politique, assassinats, ratonnades, passages à tabac dans les règles étaient légion. On parlait moins – voire pas – des morts en période électorale. Le SAC, à son époque, faisait ce qu’il voulait. Les violences de l’extrême droite, du PCF/CGT, étaient monnaie courante.
Boulin, Fontanet, Piat, le juge Michel et quelques plus anonymes sont là pour en témoigner.
Le monde politique était très violent, bien plus que maintenant. En 68, j’étais encore enfant, mais j’ai bien le souvenir que ça se tartinait à l’Assemblée.
Si cette mort ne réjouit pas les gens honnêtes, son exploitation par les CNEWSards est pitoyable.
Un autre exemple de violence : la démagogie idéologique gauchiste poussée à l’extrême.
Emmanuel Grégoire, le socialo en campagne, grouille ces jours-ci dans les HLM tel un cafard pour faire peur aux locataires, en les prévenant que si le RN prenait le pouvoir, elles seraient expulsées de leur logement social, ce qui a provoqué une peur panique, surtout chez les personnes âgées.
Voilà une vraie violence, pire que celle physique dans les rues ; ce pourri n’hésite pas à employer tous les moyens les plus sordides pour s’accrocher à son poste : chantage, menaces, climat de peur, du pur vomi socialo dans toute sa splendeur.
Mais rassurez-vous, les parigots têtes de veau éliront ce cinglé, qui est bien à leur image wokiste, progressiste, racialiste, indigéniste, bobo caviar.
Les saluts nazis paraissent plutôt folkloriques en comparaison de la manœuvre ignoble de Grégoire, surtout que tout le monde a compris que ce sont des extrêmes gauchistes infiltrés dans la marche qui ont effectué ces saluts pour discréditer les participants taxés de nazis, fachos, racistes, homophobes d’extrême droite, vieux refrain relou, ringard, recuit, has been, qui n’amuse que les gauchiasses aux QI de bulot.
Ben voyons, comme dirait Zemmour, qui, comme Jean-Marie Le Pen, a eu raison avant tout le monde et ont été, tous deux, condamné pour délit de vérités interdites à dévoiler.
@ Aliocha le 23 février 2026
« Nous sommes la France, vêtus de la robe républicaine tachée du sang du meurtre de son roi qu’il est désormais impossible de dissimuler, il est de notre devoir absolu d’en revendiquer l’héritage et d’en assumer la faute avouée et reconnue, pour établir définitivement les conditions de la paix, quand enfin la force est à la justice et non plus à la justification de ses dérives. »
Je ne puis, pour une fois, qu’abonder dans votre sens.
Pour retrouver les conditions de la paix, ne faudrait-il pas cesser de faire en permanence ce qu’en droit commun on appelle l’apologie du crime, dans diverses cérémonies indécentes dont celle du « Bi-Sangtenaire », en 1989 ?
Même la Russie a eu le courage de le faire en ayant reconnu en 1998 le massacre de la famille des Romanov par les bolcheviques…
« …l’idéologie de l’extrême gauche et de certains des mouvements sur lesquels elle s’appuie, non seulement ne se repent jamais des conséquences parfois ignobles d’un militantisme dévoyé (…) » (PB)
Mais cher monsieur Bilger, ce que vous dénoncez n’est pas le seul fait d’une « extrême gauche », dont les contours fluctuants dans le temps sont difficiles à cerner avec une précision objective, mais du concept de « gauche » lui-même, dont le principe remonte à 1789.
La bipolarité artificielle qui en a résulté, autour d’une « droite » et d’une « gauche », basée uniquement sur le fait que les présidents d’alors n’étaient pas des manchots, sans apporter une justification rationnelle à cette dichotomie, a créé dès le début un flou que les esprits retors se sont empressés d’assimiler à la frontière séparant le camp du Bien (la gauche) du camp du Mal (la droite), et ce pour l’éternité, quelles que soient les circonstances, y compris quand elles viennent démentir, sans contestation possible, cette affirmation plus que réductrice.
Et depuis, quelles que soient les époques et même quels que soient les pays et leur histoire propre, nous en sommes toujours là, pour le malheur de l’humanité, surtout depuis que des révolutionnaires sans scrupules, dont Lénine, le fondateur du marxisme-léninisme, inspirateur de tout émule du communisme (*), ont délibérément inversé les grands principes moraux afin de faire passer les plus grands crimes idéologiques qui se puissent concevoir pour le Bien, entre autres en pratiquant l’inversion accusatoire.
Et de nos jours, c’est cette inversion des valeurs, pratiquée par des acteurs des mondes politique, médiatique, culturel, judiciaire et autres, qui fait que nous finissons, dans une société complètement déboussolée, par ne plus savoir remettre les choses à leur juste place, entretenant ainsi la spirale de la violence, en faisant passer, par exemple, la victime d’une agression pour le responsable de la violence qu’il a subie.
(*) Y compris dans la France actuelle.
@ Robert 22 février
Vous oubliez de citer, lors des AG, que les motions étaient votées à 4 heures du matin, avec comme seuls votants les gauchistes du PSU, qui « mafiataient » l’UGE, filiale fidèle de l’UNEF, et traitaient de fascistes les membres de la FNAGE dont je faisais partie.
La gauche a instrumentalisé la violence, le pouvoir protège et encourage la gauche et ses alliés extrême-gauchistes à continuer ses basses œuvres de criminalisation de la société.
La violence des discours de Mélenchon et son faciès ravagé par la haine feraient trembler de peur Hitler lui-même.
La violence n’est que la conséquence de la politique d’ostracisation, de stigmatisation et d’exclusion que la gauche mène à tous les niveaux pour prendre et garder le pouvoir.
La lutte des classes et ses relents délétères, le communautarisme sans assimilation créent les conditions de rejet des autres, voire du racisme.
Les associations subventionnées par la gauche apprennent aux gens la haine de la culture, de la civilisation et des lois françaises.
Le laxisme de la justice gauchiste aux ordres du pouvoir, qui prête plus d’attention aux délinquants qu’aux victimes, les attaques contre la police qui essaie, malgré tout, de faire son travail, ont ouvert la porte à toutes les violences extrêmes fachos-gauchistes et provoqué un début de retour à la loi du Talion.
Un parfum de néo-nazisme extrême gauchislamiste, dirigé par les fascistes de LFI-HamaSS, se répand dans tout le pays, élus criminels qui encouragent, félicitent et applaudissent les assassins de Quentin.
Macron, malgré ses déclarations larmoyantes, hyper-hypocrites, soutient secrètement leur combat, il a besoin de cette race de nazis extrêmes-gauchistes pour exécuter ses œuvres diaboliques.
La justice civile et sociale, la vraie, pas celle de Macron, c’est l’intégration, l’assimilation, la condamnation, pas le communautarisme !
Macronéron-Machiavel porte une très lourde responsabilité sur le climat de haine absolue et de violence impunie qu’il a généré, en collaboration avec la gauche dans tout le pays, afin de faire aboutir son projet diabolique de destruction de la France, et il a gagné !
@ Xavier NEBOUT
« …cette opposition peut se résumer à l’absence ou à la présence de spiritualité, avec sa haine à l’extrême gauche et, hélas, aujourd’hui, plus de nostalgie que de sainteté à droite. »
Qui êtes-vous M. Nebout pour parler aussi arbitrairement, durement et faussement de la spiritualité de vos semblables ?
Vos allusions malveillantes à répétition sur la non-spiritualité des gens de ce siècle et votre pharisaïsme obsessionnel donneraient à penser que vous seul feriez figure d’exception avec quelques ermites qui, je suppose, n’ont pas pignon sur rue comme vous et une belle enseigne dans le marché de l’immobilier ?
Personnellement, dans quelque situation que je me trouve, et parce que je ne m’estime pas au-delà de ce dont je suis capable, ce chapitre de Matthieu m’a souvent fait réfléchir quant à l’authenticité de ma propre spiritualité. Pas vous ?
Matthieu 23:27-32
« Malheur à vous, scribes et
pharisiens hypocrites!
parce que vous ressemblez
à des sépulcres blanchis,
qui paraissent beaux au
dehors, et qui, au dedans,
sont pleins d’ossements de
morts et de toute espèce
d’impuretés.
Vous de même, au dehors,
vous paraissez justes aux
hommes, mais, au dedans,
vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité. Malheur à vous, scribes et
pharisiens hypocrites ! parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et
ornez les sépulcres des justes, et que vous dites : Si nous avions vécu du temps
de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour répandre le sang des
prophètes.
Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui
ont tué les prophètes »
(Matthieu, 23:27-32)
@ Florestan68 le 22 février 2026
« Sauf que sans préférence nationale, il n’y a plus de nation… »
Ou plus simplement plus d’administration française…
La violence existe aux deux extrêmes, mais la différence est majeure et grave : LFI entretient des liens étroits et persistants avec des groupuscules comme la Jeune Garde (dissoute en 2025), dont plusieurs membres – y compris des assistants parlementaires de députés LFI – sont impliqués dans l’affaire Quentin. Au lieu d’une condamnation nette, on voit souvent du déni ou un soutien implicite.
À droite, notamment au RN, le ménage a été fait depuis longtemps : les éléments extrémistes « nazillons » sont systématiquement condamnés et exclus par le parti.
Enfin, cette montée observable de la violence – surtout lorsqu’elle semble légitimée ou impunie d’un côté – ne serait-elle pas aussi le symptôme d’une frustration croissante face à une politique d’extrême centre qui, depuis trop longtemps, refuse de trancher franchement sur les sujets qui fâchent le plus (immigration massive, insécurité quotidienne, perte de souveraineté) ? Une République qui n’ose plus agir fermement finit par laisser le champ libre aux radicalités qui promettent, elles, des solutions claires, même par la force. Le vrai danger est là : quand le centre vacille, les extrêmes s’arment de certitudes.
@ Robert le 22 février 2026
Vous oubliez en Mai-68 dans les couloirs de la Sorbonne les affiches de recettes d’explosifs… Je n’étais pas étudiant mais j’habitais le quartier. Chétif, longiligne et avec les cheveux assez longs, je pouvais passer pour un « camarade ». Le trotskisme, c’est bien connu, c’est « Paix et amour » 🙂
Mais enfin, pourquoi donc Macron a-t-il été élu ?
Les frondeurs de Hollande et l’offrande mafieuse de deux costumes nous apportent la réponse, quand Fillon se vautrait chez Ciotti dans la plus crasse démagogie pour sauver la droite corrompue : et bouh la justice, les médias et les étrangers.
L’échec de Macron, qui ne l’exonère nullement de sa responsabilité propre, est exactement l’échec du pays, notamment l’échec de la droite, quand elle n’a plus comme recours que d’imiter les errances gauchistes à ne pas savoir borner son aile totalitaire, pour céder aux sirènes démagogiques de la violence collective qui détruit le cerveau de ses enfants.
Quand donc le pays va-t-il se réveiller pour s’apercevoir qu’il répond au doux nom de la France, qu’il a toujours, même au lendemain des plus terribles défaites, su se relever pour affirmer universellement sa défense du plus faible et que là est la force d’une communauté à même d’envisager le destin d’une humanité créée pour nommer la vérité, pour décrire la réalité et choisir librement de l’assumer ?
Que le pays se contemple donc au miroir de son président brillantissime, il n’y verra que ses propres impérities qui ont permis sa double élection, quand certains esprits faibles osent le comparer à un tyran tchétchène sanguinaire, avouant alors qu’ils sont la proie des manipulations oligarchiques universelles, bullshit d’une liberté d’expression faisant la part belle aux hypocrites vérités alternatives de ceux qui refusent toute contrition individuelle, pour se dégager de leur responsabilité propre et retourner, non pas au sacrifice païen des mensonges qui ne protègent plus, mais aux lynchages meurtriers de la caverne archaïque, offrant nos petits aux pires férocités.
Nous sommes la France, vêtus de la robe républicaine tachée du sang du meurtre de son roi qu’il est désormais impossible de dissimuler, il est de notre devoir absolu d’en revendiquer l’héritage et d’en assumer la faute avouée et reconnue, pour établir définitivement les conditions de la paix, quand enfin la force est à la justice et non plus à la justification de ses dérives.
Mais quelle est la source profonde de cette violence ?
« Ne donne pas de perles aux pourceaux, de peur qu’ils ne les retournent contre toi », nous dit l’évangéliste. Il a dit pourceaux ?
Le pourceau se révèle en ce qu’au lieu de chercher à la comprendre, il ne supporte pas la spiritualité tant elle n’est pas à sa portée immédiate. Il n’a alors d’autre issue, pour exister, que la violence. Et cette violence commence par s’extérioriser par l’injure en réponse à ce qu’il ressent inconsciemment comme une injure à sa conscience ; et parce que l’injure n’a d’autre sens que de faire taire ce qui est dès lors son ennemi intime, elle s’accomplit dans le meurtre.
Depuis que les uns ont été situés à la droite du Roi et les autres à gauche, ce qui caractérise cette opposition peut se résumer à l’absence ou à la présence de spiritualité, avec sa haine à l’extrême gauche et, hélas, aujourd’hui, plus de nostalgie que de sainteté à droite ; mais la soif de meurtre qui habite l’inconscient des pourceaux est la même depuis 1789 jusqu’à aujourd’hui.
Deux assistants parlementaires de LFI sont mis en examen et sous les verrous pour association de malfaiteurs et meurtre en réunion.
Le PNF devrait ouvrir une enquête sur l’octroi et l’utilisation des indemnités de ces assistants parlementaires.
L’impartialité est l’une des exigences formulées par le fondateur du PNF. Il faudrait le prouver autrement que par des mots !
« La violence serait-elle devenue la continuation de la politique par ce seul moyen jugé acceptable pour la lutte militante et le changement de société ? » (PB)
Il me semble que tout est dit en ces quelques mots. Car l’on n’est plus dans le raisonnement logique, dans la discussion politique démocratique, c’est-à-dire fondée sur le respect de l’autre et de ses idées même si on ne les partage pas.
Comme à la fin du XIXe siècle ou dans l’entre-deux-guerres mondiales, nous sommes revenus au règne de la seule idéologie qui prétend régler les rapports entre individus. Et d’une certaine manière à la victoire de l’idéologie de gauche dont sont nourris non seulement les adeptes de LFI, mais aussi une grande part de notre classe politique, notamment les adeptes du prétendu progressisme, dont d’ailleurs le président de la République est un adepte inconditionnel. C’est ce qui permet de comprendre la réaction épidermique de monsieur Macron au communiqué de madame Meloni parce qu’elle a eu « l’inélégance » de dire que l’extrême gauche était une menace pour l’Europe.
Lorsque j’étais étudiant dans les années 1965, la jeunesse communiste ou les trotskistes noyautaient déjà les AG. Quelle n’avait pas été ma surprise d’entendre en assemblée générale le président de notre association d’élèves-ingénieurs dénier au directeur général le droit d’entretenir des relations avec les patrons du monde industriel ! Puis mai 1968 est passé et tous les trotskistes les plus virulents se sont coulés dans toutes les sphères décisionnelles de l’État comme du parti socialiste pour y exercer leur entrisme idéologique. Et tout particulièrement au ministère de l’Éducation nationale. Et c’est leur idéologie qui a infusé dans tous les programmes, notamment du secondaire. Et c’est cette même idéologie qui a supplanté l’enseignement des sciences dures au profit du bourrage de crâne qui a atteint nos universités et même les antichambres de la formation des « élites politiques », notamment à Sciences Po Paris comme en province.
On a supprimé l’enseignement du français au profit d’une pseudo-langue polluée en plus par la fameuse inclusivité. Pour ne pas traumatiser les nouveaux arrivants, on a donc baissé le niveau scolaire et supprimé la sélection qui précédemment existait tout au long du cursus scolaire et universitaire. Qui pourrait encore prétendre que le baccalauréat serait le premier titre universitaire ? Par là-même on a supprimé l’apprentissage de « l’esprit critique » qui était à la base de la formation du jugement des adolescents et jeunes adultes.
Un certain nombre d’intellectuels de gauche ont bien analysé cette évolution négative. Je pense à Marcel Gauchet, à Jean-Claude Michéa et d’autres qui sauvent l’honneur de la pensée française, fût-elle de gauche.
Par ailleurs, l’université est à présent noyautée par le wokisme, le racialisme, les décoloniaux ou les islamo-gauchistes. À ce sujet il est fort instructif de lire Bernard Lugan qui a commis en 2021 un livre toujours d’actualité : « Pour répondre aux « Décoloniaux », aux Islamo-gauchistes et aux Terroristes de la Repentance », en somme ce qui constitue le corpus idéologique d’une part appréciable des professeurs d’université comme d’une grande majorité de la gauche et même du centre, celui que prône notre cher président de la République. En quelque sorte l’idéologie qui sert de fondement à LFI et sa Jeune Garde qui mettent en œuvre leur trotskisme dont la référence reste Robespierre et la Terreur.
Aussi, dans cette perspective, la « morale bourgeoise » est systématiquement battue en brèche, ce d’autant plus que beaucoup des membres de cette mouvance tout comme les Black Blocs sont issus de cette même bourgeoisie…
Alors, Monsieur Bilger, je souhaiterais que le vœu formulé dans votre conclusion (« La personne que les Français choisiront devra avoir mille qualités humaines, politiques et techniques, mais d’abord celle-ci, essentielle : être un président de réelle unité et d’authentique rassemblement ») soit exaucé. Mais je crains qu’en réalité l’élection présidentielle de 2027 ne soit que le prélude à des affrontements qui consacreront la cassure de la société française, submergée par des mœurs qui lui sont totalement étrangères, portées notamment par des actuelles minorités, notamment religieuses, qui voudront imposer leur idéologie religieuse par le cimeterre avec l’appui inconditionnel de formations comme LFI et sa Jeune Garde, et d’autres mouvements dont l’objet est la disparition de la civilisation occidentale en général et française en particulier, celle dont monsieur Macron a dit qu’elle n’existait pas ! Ce d’autant plus que monsieur Macron veille tout particulièrement à verrouiller les institutions de notre pays pour rendre impossible toute réforme à ses successeurs.
« Le président de la République était dans son rôle quand il a invité les radicalités aux extrêmes à se calmer et à retrouver les voies d’une politique civilisée ». (PB)
Certes, mais c’est cependant oublier la propre part de ce même président dans ce climat de violence politique qui gangrène aujourd’hui le pays.
La violence n’est jamais dénuée de cause. Lorsque le pouvoir en place n’a plus pour opposition que les forces politiques extrêmes, figées dans leurs idéologies radicales, comment espérer un débat politique serein, apaisé, constructif ?
Pour ces groupes radicaux, la violence devient le moyen, s’appuyant sur une supposée supériorité, d’atteindre ses objectifs politiques, d’afficher et de symboliser son mépris, conscient ou inconscient, des comportements et convictions de l’Autre.
Enrayer ce climat de violence politique exige que nous nous questionnions tous sur notre responsabilité individuelle et collective sur le point de savoir si nous sommes innocents ou non de ce processus conflictuel.
On ne peut impunément laisser le débat politique
La violence en politique ne date pas d’aujourd’hui. Elle est aggravée plus encore quand un pays n’est plus en sécurité pour défendre ses racines, son identité historique et culturelle, sa liberté de choisir son propre destin et non celui qu’on lui impose de force en ouvrant grandes les portes à des inconnus nous dictant leurs lois religieuses antirépublicaines et antidémocratiques et nous menaçant de coups mortels.
Chaque pays, que ce soit la France particulièrement menacée, en Europe ou ailleurs, a le devoir et l’obligation de protéger les siens. Et si ce n’est pas le cas, c’est le peuple qui se met en marche pour dire STOP à l’invasion sauvage et incontrôlée.
Dès lors que la France laisse ses portes ouvertes à des étrangers religieux nous dictant leurs lois fanatiques, soutenus par les Frères musulmans et une extrême gauche aveugle et complice, la violence sera de plus en plus dure envers les Français qui n’aspirent qu’à une plus grande sécurité et liberté de clamer leurs droits à leur souveraineté française.
Le documentaire joint n’est que le reflet d’un abus de pouvoir. Emmanuel Macron n’est pas loin de lui ressembler, d’où la violence qui, depuis son arrivée à l’Élysée en 2017, s’est aggravée.
https://www.youtube.com/watch?v=qTjHDvw21nY
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Qu’attendent l’État et le ministère de l’Enseignement pour virer sur-le-champ ces deux professeurs de Sciences Po et les traîner en justice (art. 40) pour apologie du meurtre de Quentin ?!
Interdire à Rima Hassan de donner des conférences ou toute réunion dans les établissements scolaires et universitaires. Ces lieux sont faits pour étudier et non pour semer la pagaille et les affrontements violents avec des drapeaux palestiniens.
Il y en a marre de cette politique d’extrême gauche chez nous, nous pourrissant la vie.
Voici un extrait paru aujourd’hui dans le JDD :
Des témoignages rapportent un rôle militant de l’administration.
Une étudiante, par exemple, aurait proposé d’inviter Jordan Bardella ou Marine Le Pen avant la présidentielle de 2022. Elle aurait été mise en garde par le directeur de la vie étudiante de l’époque : « Si vous faites ça, il y aura des répercussions sur votre scolarité. » Hier, Le Figaro révélait que deux professeurs de Sciences Po Paris justifiaient, dans une boucle WhatsApp, la mort de Quentin en ces termes : « Ces nazillons ont récolté ce qu’ils cherchaient. » Dans ce contexte, les étudiants de droite et adhérents des Jeunes LR se font plus discrets.
https://www.lejdd.fr/Societe/universites-sciences-po-sous-emprise-de-la-gauche-167058
Naviguant sur les différentes chaînes de télé, je découvre la manipulation : Quentin était un militant d’extrême droite qui a mérité ce qui lui est arrivé.
Les coups de pied furieux reçus à la tête étaient la monnaie de son engagement dans un camp honni, celui du « nazisme » (un nazillon, a osé un commentateur !).
Bref, rien de nouveau sous la pluie de février. Des gentils antifas se sont occupés du cas d’un catho-tradi identitaire, raisonnablement fasciste, nommé Quentin…
Qu’il ait succombé sous les coups d’un attaché parlementaire d’un député LFI n’entame pas la pureté des intentions dudit député et du mouvement auquel il appartient, marié pour le pire à la « Jeune Garde » pas encore dissoute car les rapporteurs du Conseil d’État situés à gauche toute regardent ailleurs !
Car, oui, le danger c’est l’extrême-droite puisque ont été détectés des saluts nazis pendant l’hommage à Quentin durant le défilé en son hommage.
Imaginez une seule minute qu’un député RN ait eu comme collaborateurs des nervis extrêmes qui se seraient attaqués à un membre de l’ultra gauche…
La révolution, je n’ai pas de mots, etc.
Bref, comme d’habitude, nous devons supporter cet affligeant spectacle, nous hommes ou femmes de droite attachés aux vertus de la disputatio…
« Emmanuel Macron notamment —, après avoir rêvé de rassemblement, sont confrontés à son exact contraire : le déchirement de notre pays en de multiples fractures. » ( PB )
Faux ! Macron, aux ordres de l’UE et avec la promesse d’une bonne place financière à l’issue de son mandat, a rêvé de détruire la France au-delà de toutes espérances ; la réalité a dépassé ses rêves. Le vrai rassemblement réussi, c’est celui de toutes les racailles et immondices de la terre entière, envahisseurs, délinquants et criminels, sur tout le territoire.
« Quand Sébastien Delogu — quel cauchemar ce serait pour Marseille de l’avoir pour maire ! — ose déclarer que “La Jeune Garde n’est pas violente et qu’il en est fier” (BFMTV) » (PB, encore lui)
Faux ! Le Marseillistan est à l’image d’un Dégueulogu ; ses habitants, à son image eux aussi, le méritent et souhaitent son élection : une péninsule arabo-africaine criminelle narco ; seul un LFI hamaSS narco est capable de la diriger ; pour cela, il doit soutenir et féliciter les criminels de la Jeune Garde.
« Le débat présidentiel de 2027. La personne que les Français choisiront devra avoir mille qualités humaines, politiques et techniques, mais d’abord celle-ci, essentielle : être un président de réelle unité et d’authentique rassemblement. » (PB, toujours lui)
Faux ! Les Français, bovins génétiques, sont plus préoccupés par les victoires, les défaites et le classement de l’OM et du PSG en Ligue 1 ; on espère toujours un sursaut républicain, voire patriotique, des citoyens ; il ne viendra jamais : un bœuf est dans l’incapacité de sursauter, trop lourd.
Ne comptons pas non plus sur les meufs qui continuent à « veauter » pour celui-qui-a-la-plus-belle-moustache et plus préoccupées par leur tour de taille « Comme j’aime ».
Une majorité de ces bovidés trépanés du bulbe vous enverront promener : « Oh, moi, je ne fais pas de politique ».
En résumé, les vrais fachos aujourd’hui sont les partis d’extrême gauche ; ils reproduisent les mêmes schémas que ceux des nazis des années trente ; leurs nervis casseurs-tueurs sont protégés et choyés en loucedé par le pouvoir pour exécuter ses basses œuvres ; c’est vieux comme le monde ; dans ces groupes ultra-violents, les casseurs eux-mêmes sont interchangeables : ils peuvent casser aujourd’hui au nom de la gauche et demain au nom de la droite, selon le désir du pouvoir machiavélique, sadique, diabolique ; exemple hier à Lyon : des ultra-gauches ont tagué des croix gammées sur les murs en se faisant passer pour des ultra-droites ; c’est ringard, relou, recuit, mais nos bovins de téléspectateurs ont tous mordu à l’hameçon gauchiste ; bien entendu, c’est un secret… Ben voyons !
Côté médias, CNews reste le seul média de la liberté d’expression, pour le moment, car un accident est si vite arrivé.
Les autres, aux ordres, soumis, couchés, collabos — BFM, France Info, LCI, France Inter, etc. — sont chargés de réciter la bonne parole islamo-gauchiste macronienne de la bien-pensée seule autorisée, moyennant force subsides, rétributions et subventions en récompense.
Le billet de Philippe a un bon parfum vintage ; c’est périmé mais nostalgique ; j’ai même versé une larme.
Cher Philippe Bilger,
La déculturation que nous subissons depuis l’avènement de F. Mitterrand est largement responsable de la montée de la violence en politique : quand on n’a plus les mots justes pour s’exprimer, on schématise à l’extrême. Et quand on n’a plus les mots du tout, il reste les poings.
L’immigration massive et la radicalisation croissante des Arabes devenus musulmans ont permis l’entrée en force de sombres crétins illettrés et fanatisés à l’Assemblée, qui passent leur temps à invectiver leur prochain et attiser la violence.
D’autre part, cette schématisation outrancière s’applique aussi chez ceux qui nous influencent, comme les médias, forcément progressistes, et le monde culturel, forcément bien-pensant. Ainsi ce vocable d’extrême droite que l’on colle à tout propos sur le RN, alors qu’il en est fort éloigné.
Dans son excellent ouvrage*, Marion Maréchal nous explique page 46 que « Historiquement, l’extrême droite se reconnaît à des aspects récurrents comme la logique totalitaire, la vision antiparlementaire et le goût pour une organisation paramilitaire ».
Rien à voir donc avec le RN. Ce serait plutôt LFI qui s’en rapprocherait.
Il reste la fameuse « préférence nationale », qui est effectivement au programme du RN. Sauf que sans préférence nationale, il n’y a plus de nation : le pays devient une auberge espagnole. Sauf qu’on ne voit aucun inconvénient à ce que la Commission européenne mette en avant une préférence européenne.
Cette malhonnêteté doublée d’une paresse intellectuelle explique en grande partie le rejet viscéral du RN et la violence qu’il peut engendrer chez certains.
* « Si tu te sens Le Pen » (éditions Fayard, 21,50 €)
L’amour détruit tout ce qui est fondé sur le mensonge, preuve par Proust, ou par notre auguste clown intégriste qui, à part le fouet et la corde de ses superstitions moyenâgeuses, n’a d’autres solutions que de devenir semblable aux suppôts qu’il dénonce.
Nous apprenons que Mélenchon, l’apatride dans l’âme, se réclame de Santerre, le glorieux révolutionnaire qui voulait gazer toute la population de la Vendée et a fait battre le tambour pour qu’on n’entende pas les dernières paroles de Louis XVI.
Voilà la parfaite démonstration de l’erreur démocratique consistant à donner le droit de vote aux suppôts du diable (- di-able – qui enlève la lumière, porte de l’esprit, et que les veaux, dont le propre est de prendre ce dont ils ne comprennent rien pour des imbécillités, prennent pour les images qu’on en faisait jadis).
Au temps de l’apogée de notre civilisation, celui de Philippe Auguste, cette racaille se matait avec les seules choses qu’elle comprenne : le fouet et la corde.
Vive le Roy.
Requiem pour Quentin.
https://youtu.be/zExvOZAR1IE?si=KIeIr9kCPnriLBqv
Quand l’outil de communication universel, pour garantir son profit capitaliste, se soumet, sous les dehors d’une liberté d’expression dévoyée (bullshit), au mécanisme de la foule lyncheuse, réapparaît l’infâme mensonge qui donnerait l’illusion de désigner chez autrui ce qu’on n’a pu identifier qu’en soi-même.
La tentation est grande, pour chaque citoyen, d’aller chercher dans la mémoire collective l’une ou l’autre dérive pour éviter la prise de conscience, véritable révélation apocalyptique personnelle, et de céder à ce qui a déjà mené le corps social au pire, alors que, pourtant, elle dessine la condition nécessaire et suffisante à l’établissement de la paix démocratique, définie comme souverain bien : la responsabilité individuelle.
Comment le jeune footballeur lyonnais, rencontré lors de l’aventure sportive d’un fils au moment de la première élection de Macron, après des études où, manifestement, il n’a rien appris, se voit enrôlé dans les hordes excitées par Zemmour, aurait-il les moyens de ne pas céder aux sirènes de la violence, seule à même de donner sens à son existence ?
Ce n’est pas Aulas qui l’aura enjoint à ne pas fustiger les Stéphanois en l’entraînant aux moqueries de bas étage.
Ce n’est pas son père, architecte de profession, qui aura vu le père d’un de ses coéquipiers de couleur devenir pâle sous sa peau noire, quand Mélenchon l’abandonnait à sa terreur lors du deuxième tour de l’élection ; il ne l’a pas entendu me confier : « Mais alors, on va devoir partir ? »
Sa mère, quant à elle, roulant carrosse allemand que la publicité nomme du nom d’un bagne, était trop occupée à ses partouzes, quand les sextapes circulaient au lycée sur tous les téléphones, au point que certains joueurs, et non des moindres, se voyaient mis sur la touche pour avoir exposé leurs exploits, qui n’étaient pas footballistiques mais de violeurs en devenir.
Comment va Hugo ? demandais-je à mon fils par la suite.
Pas bien, me répondit-il, ses parents divorcent, il fume du shit et il est devenu raciste.
Leur entraîneur d’alors n’avait su me répondre que par un sourire gêné quand, devant gérer la déception de mon fils, je lui demandais comment il faisait pour se débrouiller mentalement de lui avoir promis d’être un des joueurs les plus importants de l’équipe pour finir par le mettre sur la touche, car il s’était soumis à plus puissant, récemment arrivé, et devait faire jouer les nouveaux gamins que celui-ci avait amenés avec lui, tout aussi talentueux au demeurant.
Hugo avait été important à cette période pour notre fils, déçu lui aussi mais pour cause de blessure ; ils avaient vécu ensemble l’adversité cruelle de l’hypercompétition et de leur rêve brisé alors qu’ils avaient à peine seize ans.
Ce n’est pas le désastre personnel de l’éducateur en question, marié avec trois enfants, attrapé en train de besogner une jeune joueuse dans les vestiaires, qui aura pu les consoler, même si cela les a fait rire, triste rétribution.
Qui alors, pour sauver Hugo, muni de la même cagoule que les gauchistes si, de Guedj à Retailleau, le sursaut républicain ne sait pas réunir ceux à qui il reste un peu de conscience pour éviter que les immondes enrôlés par Bolloré ou Mélenchon, semblables infâmes recruteurs publicitaires, ne sachent qu’offrir la jeunesse aux oligarques de la tech pour garantir leur profit méphitique universel, ceux-là qui usent de leur liberté pour apprendre aux jeunes à s’en passer et à céder aux pires injonctions de la violence ?
L’audace de Macron, jusqu’à la dissolution, aura alors au moins servi à cela : ouvrir le chemin à celle qui démissionnera en juin pour offrir à l’Europe la dernière chance de sauver sa jeunesse, tout en proposant à la France d’enfin assumer son destin de lumière libre du monde qui, après avoir reconnu tous ses échecs impériaux, est enfin à même d’incarner le leadership d’un vieux continent réconcilié, dotée de l’arme fatale qui permet de tendre l’autre joue pour garantir la seule voie que nous avons loisir de choisir si nous voulons protéger nos enfants.
On a, bien entendu, tout loisir de les offrir aux résurgences immondes des hémiplégies infécondes.
P.-S. : Une prière, qu’il soit mort ou vivant puisque s’il était mort, il serait encore vivant, ici en son écho, une prière pour genau :
https://www.youtube.com/watch?v=nrr0WJnL-GQ&list=RDnrr0WJnL-GQ&start_radio=1
« Ce changement de climat tient principalement à une escalade constante qui, des mots aux gestes, de l’invective au crime, a irrigué l’ensemble de la vie politique, officielle ou dissidente, et fait apparaître qu’il n’y avait plus aucune solution de pacification dans les mécanismes ordinaires d’une République qui était d’autant moins discutée qu’on n’éprouvait pas le besoin compulsif de l’invoquer sans cesse pour tout et n’importe quoi ! » (PB)
Nous entrons en période électorale (*) et donc il n’est pas vraiment étonnant d’observer que les discours s’échauffent dans les meetings et sur les plateaux de télévision.
Ceci d’autant plus que ce sont les partis radicaux, de droite comme de gauche (RN et LFI), qui semblent avoir les faveurs des sondages.
Les partis « traditionnels », LR, le PS et celui de la majorité, dont on ne sait plus vraiment s’il est de droite ou de gauche tant les discours de ses ténors sont alambiqués, sont de moins en moins audibles auprès de la population.
Cette exaltation se répercute dans la rue par des batailles entre militants des partis extrêmes, avec des conséquences qui peuvent être dramatiques, ainsi que dernièrement avec le lynchage de Quentin Deranque.
Nous sommes arrivés à un niveau de tension tel que la violence des mots s’accompagne désormais de celle des comportements.
Pourtant, les mots devraient pouvoir se suffire à eux-mêmes, ainsi que le fait remarquer l’excellent André Dussollier, qui récite un poème de Victor Hugo « Le mot ».
À noter qu’à l’époque de Victor Hugo, les smartphones, capables d’enregistrer à notre insu les moindres conversations privées, n’existaient pas encore, mais les mots pouvaient se répandre comme une traînée de poudre.
Quelle que soit l’époque, ils peuvent parfois être destructeurs.
Nous avons pu le constater dernièrement avec les propos odieux de Ségolène Royal concernant Quentin Deranque, l’accusant d’être un néo-nazi, ou encore ceux de Jérôme Guedj qui, après avoir traité J.-L. Mélenchon de « salopard d’antisémite » (sic), nous dit tranquillement aujourd’hui qu’il serait prêt à voter pour n’importe qui contre le RN, y compris pour un candidat de LFI. Allez comprendre ! N’a-t-il jamais pensé à l’abstention ?
(*) Élections municipales le mois prochain, présidentielle l’année prochaine, suivie dans la foulée des élections législatives.