Rien ne serait plus inepte que de fermer CNews. J’espère que l’Arcom, malgré sa récente mise en demeure, n’aura jamais cette résolution désastreuse et éradicatrice.
D’abord parce que le principe de la liberté d’expression, même quand il est réduit à une expression unique, demeure si nécessaire qu’il convient de ne jamais lui porter gravement atteinte en supprimant les supports qui permettent les dérives, réelles ou prétendues.
Ensuite, parce que prendre une telle mesure extrême à l’encontre de CNews ferait d’elle un martyr et lui donnerait une aura qu’elle ne mérite pas puisque, contrairement à ce qu’a écrit Pascal Praud, elle n’est évidemment pas « une oasis de liberté » (JDD), mais l’incarnation d’une chaîne qui a fait de l’absence de pluralisme une règle et une fierté. Puisqu’elle garantit, selon elle, l’homogénéité des plateaux et préserve des changements de ligne et de l’imprévisibilité des dissidences.
Ce billet n’est pas né de rien, mais d’une tribune adressée à l’Arcom par Maxime Saada, président du directoire de Canal+ (Figaro). Je l’ai sans doute croisé ici ou là, mais n’ai jamais eu l’occasion d’échanger, alors que je l’aurais souhaité, tant son intelligence, sa sincérité roide et son absence de démagogie m’ont toujours plu.
Cela me met d’autant plus à l’aise pour juger que sa critique de l’Arcom est injuste, alors que je suis persuadé que sa volonté de défendre CNews n’est pas dénuée d’une forme de compréhension à l’égard du régulateur.
On ne peut pas soutenir que traiter toujours des mêmes sujets, sur le même mode et avec les mêmes convictions dans l’ensemble, mérite d’être placé sous le beau pavillon de la liberté dans sa plénitude. Certes, cette homogénéité à tous les niveaux, révélant une vision conservatrice sans faille ni nuances, n’est pas interdite et CNews n’a pas de comptes à rendre sur ce plan, aussi étriquée que soit cette conception de l’opinion. De l’opinion au singulier puisque Serge Nedjar s’est leurré et nous a leurrés quand il a défini CNews comme une chaîne d’opinionS.

Ce qui a créé de l’ambiguïté dans la mise en demeure de l’Arcom, c’est que cette dernière, trop frileuse et peut-être tétanisée par sa propre audace, n’a pas cru devoir aller au bout de son analyse. Ce qui était licite de la part de CNews n’était cependant pas légitime si l’on admet qu’il n’y a pas véritablement de pensée libre quand celle-ci ne peut pas être contredite.
La liberté sur un plateau, ce n’est pas seulement d’être à l’unisson pour découper une part du réel et l’analyser de manière univoque ; c’est aussi, c’est surtout, non seulement accepter mais vouloir la richesse d’un pluralisme, qu’il soit constitué par des contradictions internes ou, plus profondément, par des antagonismes intellectuels ou idéologiques. Penser, même pour une cause conservatrice, ce devrait être d’assumer le risque d’une d’une autre idée contraire. Sinon on ne débat pas, on avalise ou on confirme.
La quasi-disparition de la gauche des plateaux de CNews – il y a toujours le vaillant et modéré André Vallini -, même si on prétend l’inviter en permanence, ne gêne personne parce que l’entre-soi a des charmes à nul autre comparables.
Quand Philippe de Villiers se moque du pluralisme en se félicitant d’être tout seul à parler, ou plutôt à monologuer, il devrait avoir honte. Croit-il vraiment que sa longue prestation face à deux journalistes muets et béats d’admiration a fière allure et honore la liberté d’expression ?
Que CNews continue son chemin comme elle l’entend pour offrir à ses fidèles et à ses nombreux habitués la version du pouvoir, de la France et du monde dont ils ont besoin, pourquoi pas ? Mais, de grâce, que cette chaîne ait la pudeur de ne plus qualifier cette fermeture intellectuelle et médiatique de liberté d’expression pour tenter de convaincre ou de s’en persuader elle-même !
Qu’elle accepte de ne plus donner de leçons – et sur quel ton ! – aux médias classiques qui, parfois, ne traitent pas des mêmes sujets ou les traitent avec retard, mais n’ont pas à subir l’exemple de CNews, prétendu modèle et rétrécissement emblématique !
Je n’ai rien inventé. Au sein de la « famille » de CNews, certains ont été exclus, délicatement ou brutalement. Des contradicteurs de la pensée unique ont été mis entre parenthèses. CNews vante la liberté d’expression pour l’extérieur, mais à l’intérieur elle ne règne pas : ce hiatus est insupportable.
Je ne me fais aucune illusion. Même si j’ai tout expliqué dans L’Heure des crocs (L’Archipel), je vais encore devoir assumer le stupide « cracher dans la soupe », comme si, ayant participé au succès de CNews à une certaine époque, j’étais contraint de valider en même temps les quelques dérives de forme et de fond que j’ai toujours dénoncées.
Que l’Arcom prenne garde : fermer CNews, ce serait s’égarer.
Parce que son existence n’est pas négociable mais seulement, parfois, sa pratique.
@ Robert Marchenoir le 5 juillet
Un peu lourdingue et un rien précipité, votre lynchage de Philippe de Villiers, non ? Pour ma part, le seul reproche que je lui fais, c’est de s’être affiché avec Macron au Puy du Fou. Mais c’était à une époque (2016) où l’on croyait encore que celui-ci transformerait en actes ses belles promesses de candidat à la présidence de la République. « Le vicomte » a ensuite vite compris que « l’intelligence complexe » du Prince n’était, en réalité, qu’un argument marketing de la macronie.
« L’extrême droite est bourrée de ce genre de profil : des gens qui ont fait une carrière médiocre dans la haute fonction publique ou au niveau politique, et qui, vexés de ne pas avoir eu le succès qu’ils pensaient mériter, se rattrapent par le blablatage et la boursouflure verbale. »
Vous semblez particulièrement sûr de vous en débitant cette ineptie. Du vécu ? Auriez-vous fait une carrière médiocre dans la haute fonction publique ? En tout cas, votre blablatage incessant est un indice…
Quant à votre sortie absurde sur les manifestations sportives « futiles et superflues », elle se heurte au mur de la réalité : 12,2 millions de Français ont veillé tard hier soir pour regarder le match Paraguay-France… Une audience que n’avait jamais atteinte un programme diffusé après 23 heures.
Vous n’étiez pas de ceux-là, n’est-ce pas ? Il est vrai que vous, R6M, volez bien au-dessus de ces crétins demeurés et débiles qui s’intéressent à 22 bonshommes se disputant un seul ballon…
P.-S. : Seuls les gauchistes prétendent que Philippe de Villiers est d’extrême droite. Seriez-vous gauchiste ? De quelle tendance ? Socialo… écolo… ou, va savoir… coco ?
Je pense qu’il est moins important de savoir si notre hôte est amer que de reconnaître qu’il est juste, et c’est ce qui compte. À double titre : son diagnostic est juste, et la justice demande qu’on use de toutes les vertus. Quel merveilleux cocktail ! Alors, santé !
Qu’il éprouve de l’amertume ou non ne devrait pas faire partie du débat. Qu’on juge mal le juge ! Si, devant un tribunal, on déterminait que je n’ai rien fait de mal, et que les indiscrets déterminaient même, cerise sur le gâteau, que j’ai fait preuve de justice, que penserais-je du fait qu’on vienne fouiller ma conscience pour me reprocher ma tristesse ?
Pas du bien, voire tant de mal que, si je m’exprimais, sans certes user de mots grossiers, je devrais être condamné pour outrage à magistrat. Se taire ? Évite les ennuis, mais condamne à la vile soumission, ce qui est abominable aussi. Quel dilemme !
Il ne faudrait pas faire à notre hermine ce que l’on ne voudrait pas qu’elle ou ses alter ego nous fassent, et qu’on ne me dise pas que la noblesse n’oblige que les magistrats… Tout citoyen ayant une part de souveraineté est un roi et doit donc se comporter comme tel. Noblesse oblige.
Quel bonheur de ne pas vivre sous quelque dictature, et, encore, d’être assez protégé. Les Français ont le bonheur, les Ukrainiens, la vertu. Quand on me dit que le mérite est récompensé, j’en doute. Les Américains nous ont libérés pour ne recevoir qu’ingratitude ; les Ukrainiens tentent de garder leurs terres inconquises, du Donbass dont ils revendiquent hautement la souveraineté, mais rien ne dit qu’ils y parviendront.
Cependant, ils se montrent aussi courageux qu’habiles :
https://www.tf1info.fr/international/guerre-en-ukraine-russie-voodymyr-zelensky-se-dit-sous-pression-russe-et-americaine-pour-ceder-le-donbass-mais-revendique-des-progres-dans-le-sud-2426035.html
Courageux mais sans poses, sans trémolos, et donc sans doute prêts, en êtres rationnels, à échanger un nom contre une chose :
https://kyivindependent.com/ukraine-proposed-donnyland-name-for-donbas/
Comme les nobles sous l’Ancien Régime, nous confondons le fait d’être bien né et la vertu, que nous prêchons au monde entier plutôt que de l’appliquer. Car, de même que l’épée est plus forte que le bouclier, la pente de la morale est d’être inappliquée mais délocalisée en exigence envers les autres.
Et qui en fait les frais ? Les pires ? Pas vraiment. Ce sont surtout les Américains qui en ont fait les frais, bien avant Trump, et non les totalitaires et les autoritaires.
On cherche toutes les imperfections possibles. Si les Américains sont libres, on prétendra l’être autant qu’eux, comme si notre imparfaite liberté d’expression ne le prouvait pas ; ou l’on dira que la liberté compte peu ; ou les deux. L’essentiel étant d’abaisser des gens qui, contrairement à nous, n’ont jamais plié sous une dictature et à qui nous devons tout, à commencer par notre liberté actuelle.
Et notre hôte dans tout cela ? Il ne vous aura pas échappé que, si l’on ne peut trouver un mot à lui reprocher, on lui reprochera son amertume. Il y en a d’autres, c’est la haine. On se vante de débat d’idées, dans notre pays ? Imposture.
Moi, je dis que tout cela pourrait rendre amer. Et qu’un homme d’idées et de débat ait été exclu d’une chaîne où il se croyait sans doute parmi des compagnons a sans doute été douloureux. Cependant… Il pourrait toucher plus de monde s’il était invité régulièrement dans le service public. Certains ne s’avisent-ils pas qu’il y a peu de représentation du point de vue conservateur sur ses ondes ? Si j’étais l’un de ses dirigeants, je le ferais inviter pour rééquilibrer les choses et, en tout cas, en donner l’impression.
En attendant, je pense qu’il est bien d’avoir son blog. Un chez-soi qui permet de parler avec un retour des autres.
@ Serge HIREL – le 4 juillet 2026
@ Robert Marchenoir le 4 juillet
« Philippe de Villiers s’écoute parler, c’est tout ce qu’il sait faire. » (RM)
« »C’est tout ce qu’il sait faire »… Hormis qu’il est le concepteur et le développeur du Puy du Fou, parc d’attractions mondialement connu et aujourd’hui présent en Chine et en Espagne, et qui le sera d’ici peu au Royaume-Uni et au Brésil… » (SH)
Mais pas en Russie, contrairement à ce que lui avait laissé espérer Vladimir Poutine, aux pieds duquel il est allé s’humilier en pure perte en Crimée occupée. Il a trahi la France pour rien.
Je savais bien qu’un vicieux dans votre genre allait me sauter sur le paletot pour m’opposer le Puy du Fou. Il était très clair, dans le contexte de mon commentaire, que lorsque j’ai écrit que Philippe de Villiers ne sait rien faire en dehors de parler un très mauvais français qu’il croit brillant, cela voulait dire : dans le domaine politique.
On s’en tape un peu, de ce qu’il a pu créer dans le domaine du spectacle. Il ne passe pas à CNews, il n’écrit pas une foultitude de mauvais livres pour vanter le Puy du Fou : il le fait pour critiquer les politiciens au niveau national, et pour promouvoir ses idées politiques au niveau national.
De même, vous affirmez :
« Il est aussi cofondateur du Vendée Globe… »
En admettant que ce soit vrai, on s’en tape. D’abord, le Vendée Globe est absolument inutile. Il n’y a pas de quoi se vanter. Non seulement c’est une entreprise privée – donc rien à voir avec la politique -, mais il s’agit d’une manifestation sportive, donc quelque chose de futile et de superflu. Interrogez n’importe qui sur les choses qui manquent cruellement à la France et auxquelles il conviendrait de remédier. Personne ne vous dira : si seulement nous avions une course de voiliers de plus !
Philippe de Villiers ne se vend pas en tant qu’entrepreneur, ce qu’il n’est d’ailleurs pas. Sinon, il aurait créé une entreprise de fabrication de boulons ou un négoce international d’hexafluorure de soufre. Pas des montages douteux où l’argent public, l’exploitation du travail des bénévoles et le marketing étatique jouent un rôle essentiel, comme le Puy du Fou.
Vous dites également :
« Hormis que, président du Conseil général de Vendée, il a fait de ce département une référence en matière de bonne gestion et a aidé à la création de centaines d’entreprises. »
C’est vous qui le dites. À supposer que ce soit vrai, pourquoi n’en parle-t-il jamais ? Pourquoi ne le voit-on pas aux côtés de David Lisnard et Sarah Knafo pour préconiser la baisse massive de la dépense publique, la fin du statut des fonctionnaires, la suppression de la Sécurité sociale et ainsi de suite ? Pourquoi passe-t-il son temps à dire exactement le contraire, à se faire le champion de l’État fort et stratège, à nous jouer le pipeau de l’homme providentiel et du souverainisme à la noix ? Pourquoi passe-t-il sans cesse la main dans le dos à Vladimir Poutine, qui est un dictateur officiellement anti-libéral ?
Je serais curieux de savoir de quelle façon il aurait « aidé » à la création de centaines d’entreprises. Le problème, en France, c’est justement que l’État « aide » la création d’entreprises, alors qu’il devrait garder ses sales mains pleines de doigts en dehors de la chose.
De toute façon, l’action de Philippe de Villiers au niveau local n’est pas pertinente. Sa mise en scène sur CNews, son personnage de vieux sage contestataire (qu’il n’est pas), tout est orienté vers la politique nationale.
C’est là-dessus qu’il n’a rien fait. C’est là-dessus qu’il prétend avoir été un politicien national, avoir tout vu, et maintenant tout dénoncer.
Philippe de Villiers est une mouche du coche comme il y en a tant en France, et spécialement dans des endroits où cela brille un peu. L’extrême droite est bourrée de ce genre de profil : des gens qui ont fait une carrière médiocre dans la haute fonction publique ou au niveau politique, et qui, vexés de ne pas avoir eu le succès qu’ils pensaient mériter, se rattrapent par le blablatage et la boursouflure verbale. Quand ce n’est pas la trahison pure et simple…
Car ce genre de profil est aussi pain bénit pour les recruteurs des services secrets russes. Ce n’est pas un hasard si Philippe de Villiers a eu l’insigne imbécillité d’aller se pavaner en Crimée occupée en 2014, en imaginant que le président russe acceptait de lui accorder une entrevue d’une heure en tête-à-tête uniquement en raison de ses mérites d’entrepreneur de spectacles. Pas une seconde, il ne s’est posé la question de savoir pourquoi le chef d’État de la première puissance nucléaire du monde organisait un rendez-vous en grande pompe avec un type qui, à ce moment-là, n’était strictement rien, sinon un député européen éjecté de son siège quelques semaines auparavant.
Pas une seconde, il ne s’est dit que c’était une façon de compromettre son frère, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées à l’époque… En revanche, il a été ravi de se prêter, par sa présence, à une manoeuvre de discrédit de la politique étrangère de la France, six mois après l’invasion de la Crimée qui a suscité les protestations de Paris et du monde entier. Patriote en carton, oui…
Des gens comme Charles Gave, Xavier Moreau et bien d’autres correspondent aussi à ce profil : des gens si infatués d’eux-mêmes qu’ils sont prêts à trahir leur patrie en échange de quelques flatteries – souvent, mais même pas toujours, accompagnées de discrètes incitations financières.
De-hors. De Villiers est exactement le genre de cuistre inopérant qui plombe la France.
@ Robert Marchenoir le 4 juillet
« Philippe de Villiers s’écoute parler, c’est tout ce qu’il sait faire. »
« C’est tout ce qu’il sait faire »… Hormis qu’il est le concepteur et le développeur du Puy du Fou, parc d’attractions mondialement connu et aujourd’hui présent en Chine et en Espagne, et qui le sera d’ici peu au Royaume-Uni et au Brésil…
Hormis que, président du Conseil général de Vendée, il a fait de ce département une référence en matière de bonne gestion et a aidé à la création de centaines d’entreprises. Il est aussi cofondateur du « Vendée Globe »…
Hormis que, secrétaire d’État rue de Valois, il a combattu bec et ongles pour mettre fin aux « grands travaux » du Florentin, que Léotard, ministre de la Culture, voulait poursuivre…
Hormis qu’en mai 1981, il a été le seul haut fonctionnaire à se mettre en disponibilité – il était alors sous-préfet de Vendôme – pour ne pas avoir à obéir au même Florentin et à ses ministres « cocos »…
Bon… Maintenant, c’est vrai qu’il n’a pas votre talent pour injurier les gens et ne connaît pas la bordée de noms d’oiseaux qui vous est familière… Moi, j’y vois plutôt une qualité…
Quant à l’emphase de ses propos, si vous ne l’aimez pas, n’en dégoûtez pas les autres… De nos jours, dans la sphère politique, il est, de loin, de très loin, un exemple, ne vous en déplaise.
Finalement, êtes-vous bien sûr d’être libéral ? Vos crachats sur de Villiers permettent d’en douter fortement.
@ DECKARD le 3 juillet
« Quel dommage qu’un ex-intervenant sur CNews (…) soit descendu à un tel niveau d’amertume pour blâmer, au-delà de l’acceptable, ceux qui sont toujours employés par son ancien employeur. »
Ni amertume, ni rancœur dans ce billet de Philippe, pas plus que dans son dernier bouquin, L’Heure des crocs (que vous n’avez bien sûr pas lu). Simplement un constat lucide et tranchant de la ligne éditoriale de CNews. Constat que la plus élémentaire correction lui interdisait de faire sur ce ton lorsqu’il était à l’antenne. Si vous aviez écouté de près l’expression de ses désaccords avec Praud, commentateur sportif devenu, sur le tard, journaliste politique, vous auriez remarqué qu’ils révélaient, calmement et poliment, la même désapprobation que dans ce billet, auquel vous répondez de manière pour le moins discourtoise, pour ne pas dire incongrue.
J’avoue être beaucoup moins critique à l’égard de CNews que notre hôte. Même si la méconnaissance des sujets que traitent néanmoins certains de ses journalistes vedettes me hérisse souvent le poil. Cette chaîne se comporte comme doit le faire un média d’opinion : défendre sans complexe son point de vue, combattre sans merci ceux qui s’y opposent. Cela ne pose aucun problème dans une démocratie libérale, telle que celle des États-Unis.
Mais, en France, où la liberté d’expression dans les médias audiovisuels reste, pour l’heure, contrainte par une loi obsolète qui date de quarante ans, toute chaîne d’opinion est interdite. Ce qui conduit CNews à souvent s’approcher de la ligne rouge, laquelle ne devrait plus exister. Vous noterez que, dans la presse écrite, qui, elle, est totalement libre en matière de ligne éditoriale, il est plus que rare que Le Figaro publie une interview du chef des « cocos » et que L’Humanité laisse la parole à Marine Le Pen… CNews, au contraire, doit, de par la loi de 1986, confortée l’an dernier par une décision du Conseil d’État prise sous la pression de l’ONG gauchiste « Reporters sans frontières », accorder du temps d’antenne aux porte-voix du PC (sans F).
Ce n’est pas à l’Arcom qu’il faut s’en prendre, bien qu’elle le mérite en raison du zèle dont elle fait preuve vis-à-vis de CNews et, plus généralement, des médias audiovisuels du groupe Bolloré. Le vrai fautif est à l’Élysée. Macron sait pertinemment que les progrès techniques de la diffusion des chaînes de télévision permettent de faire place à plusieurs chaînes d’opinion… Mais, jusqu’à son départ, il refusera obstinément de mettre à la poubelle la loi de 1986, qui lui permet, via l’Arcom, de menacer CNews, première chaîne de la TNT, qui, chaque jour, dénonce ses dérives, ses magouilles, ses coups tordus… et son bilan catastrophique.
P.-S. : La gestion des personnels et des chroniqueurs extérieurs de CNews est une affaire interne. Il arrive que, dans les meilleurs médias, le directeur de la rédaction se révèle être un piètre RH… et manque du doigté nécessaire pour virer une personnalité qui, pourtant proche de la ligne éditoriale, refuse d’être embrigadée… Ceci n’est pas une exclusivité de CNews…
@ hameau dans les nuage le 2 juillet
« CNews déraille et perd la tête avec cette histoire de chat. »
En prenant le risque d’apparaître cynique et sans cœur, je dirais que c’est le chat qui a perdu la tête sur les rails… En insistant sur ce fait divers, CNews soigne son audience — la France compte 15 millions de chats et donc à peu près autant de propriétaires —, respecte sa ligne éditoriale — Marine Le Pen ne s’est-elle pas servie de ses chats dans son plan de dédiabolisation du RN ? — et soulève enfin un vrai problème sociétal : la place des animaux dans notre société, qu’ils soient domestiques ou sauvages. Si mes souvenirs sont bons, en 2021, la France entière s’est émue de la mort de Caramelles, une ourse abattue dans les Pyrénées lors d’une battue illicite…
Bien sûr, comparé au drame épouvantable qu’est l’assassinat d’une fillette de 11 ans, ce sujet est totalement dérisoire.
P.S. Merci pour l’illustration sonore de votre commentaire… Brassens, aujourd’hui, serait la cible de nos chères gaucho-pseudo-féministes… qui ont perdu la tête.
@ Exilé le 2 juillet 2026
« Rien ne serait plus inepte que de fermer CNews. » (PB)
« Sans CNews, qui aurait entendu parler du meurtre de Louis, du moins au début ? » (Exilé)
Les merdias de gauche, soumis, couchés, collabos islamistes, enterrent le plus vite possible les crimes qui les gênent. Louis est un prénom exécré par les gauchistes ; de plus, il est blanc de souche, ce qui est insupportable pour ces mêmes gauchistes. Si cette victime avait été noire et s’était prénommée Nahel, Aziz, Ali, etc., ces mêmes vautours islamo-gauchistes se seraient jetés, comme des morts de faim, sur ce crime, en gros titres, pour dénoncer le fascisme et le racisme d’extrême droite.
La curée gauchiste est digne de celle des collabos pétainistes contre les résistants.
@ DECKARD – le 3 juillet 2026
« Dommage d’en être réduit à monologuer sur un blog, tout en pestant de voir, par exemple, M. de Villiers si peu contredit lors de ses émissions. »
C’est une blague ? Que faites-vous, ici, sinon contredire Philippe Bilger ? Et s’il voulait véritablement monologuer, qu’est-ce qui l’empêcherait de fermer les commentaires ? Il ne manque pas, ici, d’intervenants qui passent leur temps à le contredire. En fait, il serait difficile de trouver un seul espace similaire où la liberté d’expression est aussi poussée.
Quant à Philippe de Villiers, non seulement le fond de sa pensée politique est, effectivement, d’une pauvreté aussi abyssale que son emphase est débordante, mais son petit numéro de monarque unilatéral de la parole interminablement flatté par un ou deux jeunes larbins, sur CNews, est d’un ridicule achevé.
Philippe de Villiers s’écoute parler, c’est tout ce qu’il sait faire. Il a longtemps été un politicien très mineur qui n’a rien réussi de marquant dans sa vie, sinon trahir ostensiblement la France en allant cirer les pompes de Vladimir Poutine en Crimée occupée. Il se rattrape en faisant assaut de boursouflure verbale pour proposer des idées qui alternent entre la nocivité désastreuse et l’enfoncement de portes ouvertes.
Il y en a, dans le public, qui aiment ça. Ce n’est pas à leur honneur.
Quel dommage qu’un ex-intervenant sur CNews, au demeurant fort intéressant et souvent brillant, soit descendu à un tel niveau d’amertume pour blâmer, au-delà de l’acceptable, ceux qui sont toujours employés par son ancien employeur.
Dommage d’en être réduit à monologuer sur un blog, tout en pestant de voir, par exemple, M. de Villiers si peu contredit lors de ses émissions.
À ce rythme, on va bientôt ne plus pouvoir regretter votre absence de cette antenne. Dommage pour tous.
Je ne voudrais pas dire mais en ce moment CNews déraille et perd la tête avec cette histoire de chat.
https://www.youtube.com/watch?v=zuxMhzKeozo
« Rien ne serait plus inepte que de fermer CNews. » (PB)
Sans CNews, qui aurait entendu parler du meurtre de Louis, du moins au début ?
« Je n’ai rien inventé. Au sein de la « famille » de CNews, certains ont été exclus, délicatement ou brutalement. Des contradicteurs de la pensée unique ont été mis entre parenthèses. CNews vante la liberté d’expression pour l’extérieur, mais à l’intérieur elle ne règne pas : ce hiatus est insupportable. »(PB)
Oui, cette contradiction m’a longtemps semblé mystérieuse, mais l’est-elle tant que cela ? Il est permis d’en douter.
Le groupe ou l’individu s’affirme par ses valeurs, mais, d’un autre côté, ni l’un ni l’autre n’est porté à faire autre chose que le moindre effort. Ce qui fatigue va contre le fait que l’animal ou la société vit avec des ressources rares. Donc on cause fort et on agit a minima. Si on agit, c’est en accablant les autres d’une nuée d’interdits et d’opprobres, pour l’essentiel. D’accord, il y a effort, mais quelle décharge que de s’exciter sur les autres ! Joie.
On délocalise donc la morale sur les autres, c’est la première délocalisation qui ait jamais eu lieu, toute inconsciente, d’ailleurs. Ou la seconde ? Le groupe qui lynche met tout son négatif sur l’un, il ne se réforme pas, ses membres n’ont rien à faire après un défoulement aussi soulageant qu’une miction, mais qui, en plus, soude chacun avec les autres. Joie !
Jusque dans les commérages, le mécontentement qu’on peut avoir de soi est expulsé sur le passant qui passe. Et si cela se voit trop ? On se dissimule sa bassesse en se drapant dans l’ombre de son totem, totem qui, d’ailleurs, fait accourir du monde et renforce son sentiment de puissance.
De plus, on devient plus dur à combattre dans une meute qu’à titre individuel. Longtemps engloutie dans la meute, l’éventuelle conscience qu’on peut avoir ne doit, en principe, pas cesser de se dégrader, sous l’effet de l’habitude, de la peur d’être rejeté et de l’espoir conquérant d’imposer sa morale partiale et polluée au plus de gens possible.
L’être humain est celui qui se fait en mettant quelque chose hors de soi, comme et plus que les animaux par les outils et le lynchage. Pour la morale, il semble bien le seul à ce qu’il y ait des règles délocalisables dans le groupe : « Fais ce que je dis, pas ce que je fais. »
Délocalisation de l’effort, aussi. À part la fourmi esclavagiste, l’être humain, ayant une société où assez de ressources peuvent être accumulées, devient esclavagiste ; il y a avec l’esclave le cas où un être est censé servir comme un objet, un objet moral, de la morale d’esclave de ne pas se révolter, s’entend, de même qu’on semble vouloir injecter une morale à l’intelligence artificielle ; tout se répète avec des variations, la nature humaine conduisant chacun à vouloir être servi et aimé par quelque objet tenant ce rôle.
Le fait qu’on ait interdit l’esclavage, l’égalisation des rôles de l’homme et de la femme sont des révolutions extraordinaires et heureuses, mais évidemment réversibles. Prudence donc.
L’énergie disponible grâce au très saint pétrole, à la divine électricité et autres en sont les bases matérielles. Sans elles, je doute qu’elles persistent. La base morale est le retour à la règle d’or possible en s’abstrayant de son intérêt matériel. Je dirais que la base en est une capacité accrue à l’intériorité, forgée au cours des siècles, ainsi que l’indispensable concurrence qui fait que les gens un tant soit peu moraux ne veulent pas se laisser distancer par les autres scrupuleux.
Cependant, si on redevient par trop tribal, si on s’abstrait de l’abstraction et de l’empathie pour le délice des polémiques et des pires violences, l’acquis peut s’évanouir comme il l’a déjà fait sous le totalitarisme.
Je voudrais trouver quelque chose d’encourageant pour conclure, je ne trouve que le sommeil où nul ne nuit à l’autre et peut parfois connaître le bonheur. Le jour vaudra la nuit quand on pourra en dire autant de lui !
Dites-moi, cher hôte, avec votre entregent, je suis sûr que vous devez connaître de bons psychiatres.
@ Serge HIREL le 30 juin 2026
« Dans une démocratie moderne (…) »
Le qualificatif « moderne » est presque superfétatoire, car la France n’a jamais vraiment été une démocratie et, au rythme où vont les choses, tout indique qu’elle ne le sera jamais vraiment.
Certaines mauvaises habitudes historiques de gouvernement, comme la menace ou la terreur employées à tort et à travers — même atténuées —, ont la peau dure, un peu comme la Russie conserve encore le souvenir du knout.
Mais les choses finissent par se savoir dans le monde grâce à des réseaux comme « X » et à des gens comme Elon Musk ou Donald Trump. Le mythe de la France, « pays des droits de l’homme », du moins en matière de liberté d’expression, est en train de s’effriter.
@ Robert Marchenoir
« Deuxième règle : se battre à la loyale, pas comme le faux-derche que vous êtes. Quand on en veut à quelqu’un, on lui cause. On le nomme. »
Okay !
« Il y a, ici, deux ou trois énergumènes habitués de ce tripotage… »
Votre deuxième règle vous somme de nommer, avez-vous l’intention de la suivre ?
« Energumènes », c’est vague, non ?
@ Michel Deluré – le 30 juin 2026
« Votre propos m’a, au contraire, empli de satisfaction, de cette satisfaction que l’on éprouve en constatant que l’on a, alors que ce n’était point le but initial recherché, permis à un quidam de jouir finalement de son activité quotidienne favorite, qui consiste immanquablement à déverser son flot d’amabilités coutumières sur toute personne n’étant pas en accord avec lui. »
Votre narcissisme et votre mauvaise foi continuent de se donner libre cours. Vous n’êtes pas « quelqu’un qui n’est pas d’accord avec moi ». Vous êtes quelqu’un qui m’a agressé de façon stupide et impolie parce que j’ai écrit un commentaire qui a bousculé vos préjugés et les idées reçues dans lesquelles vous baignez.
Puis vous vous êtes aperçu que vous l’avez ouverte un peu vite, sans avoir les moyens de votre posture.
Comme je vous ai remis à votre place et que vous avez été incapable de me réfuter, vous installez votre petite personne au milieu du sujet et vous vous prétendez persécuté. Vieux truc malhonnête, quoique fort courant. Il y a, ici, deux ou trois énergumènes habitués de ce tripotage, qui relève de l’inversion accusatoire.
Mais tout le monde s’en tape, de votre petite personne. La question que j’ai abordée, c’est le gaullisme, et plus généralement l’avenir de la France. C’est un peu plus important que votre nombril.
Vous avez cru, imprudemment, pouvoir m’interdire de me prononcer sur le sujet en brandissant les convenances. C’est vous, et non moi, qui avez écrit ceci :
« On s’y reprend à deux fois pour vérifier que ce qui est écrit est réellement ce que l’on a lu ! »
« Nourrir une haine viscérale à l’encontre de De Gaulle ne doit pas conduire, par simple jouissance, à développer sur le personnage des thèses insensées. »
Ce ne serait pas convenable de dire du mal de De Gaulle. De Gaulle est une grande marque, un intouchable, un incontesté, le type qui permet à tout le monde de se prétendre vertueux du seul fait de s’en revendiquer, bref c’est le modèle même de l’être-de-gauche. Autrement dit, ce qu’il y a de plus détestable en France. C’est ce qui nous maintient dans la décadence dans laquelle nous sommes. Votre réflexe stupide y contribue.
Vous avez échoué dans votre entreprise. Je vous l’ai fait remarquer. Vous êtes vexé comme un pou.
Cessez un peu de faire le gamin. Vous avez été imprudent, vous avez joué, vous avez perdu. C’est tout.
Il s’écrit ici des millions de choses avec lesquelles « je ne suis pas d’accord ». Je suis en désaccord sur beaucoup de choses avec la plupart des gens qui écrivent ici. Dans l’immense majorité des cas, je n’en dis rien car il n’y a rien à en dire.
Mais si je vous ai repris, vous n’y êtes pour rien, bien sûr. Cela n’est dû ni à la stupidité de vos propos, ni à leur nocivité sociale, ni à leur impolitesse. Vous parlez très fort mais vous n’êtes responsable de rien, comme tout bon gaulliste.
« Je constitue assurément une cible bien trop piètre pour un chasseur de votre classe. »
Sur ce point au moins, vous avez raison. Il y a fort peu à désapprouver dans vos propos, car vous ne dites pas grand’chose, en général.
« Ce qui était licite de la part de CNews n’était cependant pas légitime si l’on admet qu’il n’y a pas véritablement de pensée libre quand celle-ci ne peut pas être contredite. » (PB)
Nous avons eu le triste privilège de constater, lors du Covid, que toute expression divergente du Dogme répandu par les « sachants officiels » pouvait être sévèrement combattue et réprimée, alors que, souvent, ils n’étaient pas nécessairement plus compétents que leur opposition en la matière, pour la simple raison qu’alors, du fait de la nouveauté de la situation, tout le monde était quasiment à égalité en matière de savoir, y compris par rapport à ceux qui, sans appartenir au monde médical mais disposant d’une certaine culture scientifique, étaient capables de lire et de comprendre au moins les conclusions des études universitaires publiées dans le monde à ce moment-là, ou bien avaient connaissance des avancées constatées à l’étranger.
Tout ça pour dire que le régime local, qui se pique de tout et de rien, y compris de ce qui ne le regarde pas, prétend aussi régenter la liberté d’expression dans des médias privés, alors qu’il est de fait, dans tous les domaines (politique, médiatique, historique, scientifique, médical, sociologique, judiciaire, philosophique, etc.), le principal ennemi de cette liberté, en allant jusqu’à criminaliser les divergences d’opinion sur certains sujets qui devraient normalement relever de la simple discussion sur l’Agora, dans tout pays réellement démocratique.
Alors les gens qui, le 14 juillet prochain, vont encore nous chanter faux et de façon tonitruante le grand air de la tyrannie, dont ils sont pourtant les premiers agents, devraient balayer devant leur porte.
Dans une démocratie moderne, qui sait qu’elle dispose de vecteurs de communication en nombre infini, la question de l’avenir de CNews ne serait pas à l’ordre du jour et l’Arcom serait tout juste un gendarme chargé de surveiller les outils techniques, sans jamais mettre son nez dans les contenus.
Dans une démocratie moderne, la liberté d’expression serait totale et les lois mémorielles disparaîtraient, sans pour autant permettre à quiconque de tenir des propos négationnistes sans craindre d’être contredit à la hauteur de ses élucubrations et, dans les cas extrêmes, d’en payer le prix. Payer et non être menacé d’un bâillon, voire d’une exécution.
Dans une démocratie moderne, aucune autorité administrative dite « indépendante » ne peut être saisie en matière d’opinion politique, chacun étant libre de penser ce qu’il veut, et seules les consultations électorales – et non les sondages – sanctionnent les propos qu’une majorité de citoyens désapprouvent.
Dans une démocratie moderne, une institution n’est jamais juge et partie. Si elle apparaît dans le processus de construction d’un projet de loi, elle ne peut pas être l’instance que l’on saisit pour contester l’action du gouvernement.
Dans une démocratie moderne, l’esprit de la Constitution ne fait pas l’objet de tripatouillages de la part des « sages » chargés de le garder de tout irrespect et n’est pas profané par une jurisprudence, qui, construite à partir de ceux-ci, offre à l’aéropage suprême toute liberté de contredire le pouvoir législatif, voulu par le peuple.
Dans une démocratie moderne, la loi sur l’audiovisuel de 1986, promulguée à l’époque où l’analogique offrait peu de canaux, est au panier depuis le tournant du siècle, l’explosion du numérique et le foisonnement des moyens de communication des images et des sons l’ayant rendue obsolète. La loi nouvelle n’en serait plus à exiger le sacro-saint « respect du pluralisme » – estimé en secondes d’antenne – sur chaque chaîne TV, dans chaque station de radio, et permettrait l’existence de médias audiovisuels d’opinion, qui n’auraient pas à recevoir obligatoirement des opposants à sa ligne éditoriale. La loi se contenterait d’appliquer à l’audiovisuel le cadre souple dans lequel évolue la presse écrite depuis 1881.
Dans une démocratie moderne, le seul média appartenant à l’État est le Journal officiel. On n’y maintient pas une cohorte de chaînes et de stations dites « publiques » qui n’ont pour but que de gaver le citoyen d’éléments de langage favorables au pouvoir. Ceci, bien sûr, à condition que leur contrôle ne lui échappe pas sous la pression de rédactions infestées d’individus qui s’estiment en droit d’imposer leurs opinions à l’antenne et de cracher sur celles qu’ils exècrent.
Dans une démocratie moderne, on n’envisage pas de priver le citoyen d’une source d’information qui lui plaît sous prétexte que celle-ci ne lui offre pas un panel d’opinions, alors qu’en zappant, il peut toutes les trouver aisément.
Dans une démocratie moderne, on ne cherche pas à contraindre le citoyen à penser ce que le pouvoir désire qu’il pense, on ne l’infantilise pas, on le respecte, on l’aide même à se forger une opinion personnelle, par exemple en soutenant la diffusion des journaux par des « aides à la presse ».
Bref, dans une démocratie moderne, il serait incongru et même anticonstitutionnel de menacer de mort une chaîne d’information. La loi de 1986 étant archaïque, le cahier des charges de CNews l’est aussi. CNews doit vivre… avec ses défauts, avec ses qualités, son seul juge étant le téléspectateur, qui détient une arme de dissuasion imparable : sa télécommande.
Dans une démocratie moderne… Mais nous vivons en Macronie qui, sous de faux airs de modernité, reste une république à l’ancienne où le citoyen se croit souverain alors qu’il est sujet. CNews dérange le Prince parce qu’il combat cette soumission…
En 2027, l’espoir ne pourra venir que du RN, le seul parti blanc de souche, patriote, civique, qui prône la fermeté, le respect, la moralité et la promesse de nous débarrasser de ces bandes de malfrats macroniens et de leurs alliés complices de gauche, qui détiennent tous les records de crimes, de vols, de viols, d’insécurité, de laxisme, d’invasion migratoire criminelle et, surtout, un palmarès économique titanesque avec 3 600 milliards de dette et une complaisance criminelle envers les délinquants, les violeurs, les tueurs, protégés par cette justice gauchiste pourrie, formatée par la macronie, une arme redoutable qui sert le pouvoir dans sa mission d’éradiquer la race blanche de souche et de la remplacer par des populations « différentes », extrêmes, fascistes, racistes, anti-Blancs, appâtées par les meilleures allocs au monde et des lois favorables leur assurant une impunité pour tous les délits et crimes dont ils auraient tort de se priver. Leurs assos gauchistes, et surtout les LFIslamistes, y veillent avec un zèle ahurissant.
Si vous raffolez de Villiers, de Zemmour ou de Bardella, continuez d’écouter CNews et Europe 1, ne ratez aucun JDD bollorisé. Si, comme moi, vous combattez leurs idées, n’écoutez jamais CNews ni Europe 1 et n’achetez jamais le JDD.
Ce ne sont ni les télés, ni les radios, ni les journaux qui manquent.
Et lisez des livres.
@ Robert Marchenoir 29/06/2026
Étonnamment, plutôt que d’être contrarié, dès potron-minet, par la lecture de votre commentaire, votre propos m’a, au contraire, empli de satisfaction, de cette satisfaction que l’on éprouve en constatant que l’on a, alors que ce n’était point le but initial recherché, permis à un quidam de jouir finalement de son activité quotidienne favorite, qui consiste immanquablement à déverser son flot d’amabilités coutumières sur toute personne n’étant pas en accord avec lui.
Vous avez finalement bien raison, il ne faut surtout pas se priver de jouissance, ce serait tristesse. Comme l’affirmait Spinoza, dans la lignée d’Épicure : « Seule, assurément, une farouche et triste superstition interdit de prendre des plaisirs. »
Permettez-moi, en conclusion, un conseil : ne vous épuisez cependant pas à user de ce plaisir à mon encontre, car je constitue assurément une cible bien trop piètre pour un chasseur de votre classe.
Cette chaîne, on est d’accord, c’est du flanche entre potes où on s’argougne jamais et où les bêcheurs entrent pas. Du baratin en circuit fermé. Mais c’est pas une raison pour l’agrafer. Laissons-les donc bagouler dans leur coin sans en faire des assiettes. On n’a jamais fermé un troquet, viré son taulier ni cassé sa devanture parce que les clients du zinc, tous les soirs que Dieu fait, débitaient les mêmes salades sur le fion à Bardot. Qu’ils soient dix ou cent à bigler dans la même direction et à sortir la même rengaine, ça reste de la parole de comptoir, pas un délit qui mérite qu’on vienne y mettre les matons. La liberté, même réduite à une seule jactance répétée en boucle, ça reste de la liberté.
Le rideau est déchiré, Chenu comme les autres du FN/RN comptait s’appuyer sur des habitudes et des généralités creuses en face de Attal. Comme on dit, sur l’expérience, en s’appuyant sur les poncifs habituels, immigration etc. et tout le catalogue qui va avec.
Chenu qui prônait la paix en Ukraine pour ne pas blesser le Cinglé criminel de guerre, et la poignée de main mémorable de Marine à ce dernier. Elle ne trompera plus personne, pour l’histoire elle restera, le FN/RN toujours trouble, s’ils arrivaient au pouvoir par malheur, chassez le naturel il reviendra au galop :
https://www.google.com/search?sca_esv=9d11f09b99ad9e2b&sxsrf=APpeQnsvk0f5ZrrbuFqG3Tv6fhtbSXOoYQ:1782822677522&udm=2&fbs=ABfTbFUDadgeu2mn4mYJ8iEZ1GUDDuwRa4um-2LNhBFWIpqZcx03T_c-sxlWNSQGlFlWDknwWQhu248SP6Defsqge3KAAIlGtex4bApITV-76CXoUK1aJU01GCjx3P-iz8sFrL4jFVrdOU7lbQkbGqeQVWFlt34jLaGndp4kp6-YMjWmLSTKA6RPYt6SqWMA64DaOTzAvTiu&q=photo+de+marine+le+pen+avec+poutine&sa=X&ved=2ahUKEwjAmJCD_K6VAxWMUqQEHSK4BBYQtKgLegQIGBAB&biw=1213&bih=530&dpr=1.32#sv=CAMSVhoyKhBlLTgzQmRHLVEtUXBjSndNMg44M0JkRy1RLVFwY0p3TToOeWlUVnNPRHFiOG1SdE0gBCocCgZtb3NhaWMSEGUtODNCZEctUS1RcGNKd00YADABGAcg54nErQ1KCBABGAEgASgB
Je passe sur la réponse brute du général Richoux à l’encontre de Mariani, observateur servile des élections en Crimée envahie illégalement.
Le FN/RN est un parti dangereux, Attal a renvoyé dos à dos avec LFI deux encombrants bons pour la déchetterie, usés jusqu’à la corde, bancals tous les deux, aux programmes économiques désastreux et surtout ruineux, qui nous ramèneraient à l’Allemagne des années 30 et au terreau malsain du national-socialisme… On a donné.
Je soutiens à donf CNews et le RN, ça, on le sait déjà. Mais, à contrario de tout ce que j’entends, je souhaite que vous remettiez au pouvoir des Attal, des Philippe, des traîtres collabos macroniens et leurs mercenaires gauchistes pro-islamistes tels les LFI, les escrolos complices de toutes les racailles, soumis aux envahisseurs criminels, aux juges rouges qui relâchent indéfiniment les délinquants mineurs tueurs intouchables, bref aux artisans du Grand Chaos macronien.
Je souhaite, je supplie à genoux, j’implore, je vous en prie, allez-y de bon cœur, votez pour toutes ceux qui ont terrassé la France et en ont fait un gigantesque coupe-gorge criminel narco grâce à tous ces juges rouges intouchables, les pires criminels à la (Allah) tête de l’État, qui se réjouissent de voir des petits gamins se faire trucider, lyncher, égorger par d’autres gamins toujours impunis.
Allez-y, les gars, ne votez surtout pas pour le RN, ces descendants des Waffen-SS, ben voyons, ces fachos nazis qui demandent très fascistement et racistement de la fermeté, de l’ordre, de la discipline, une vraie justice, de la morale, du civisme, tous ces mots affreux dignes des régimes totalitaires.
Continuez à vous régaler devant vos télés en faisant mine, très hypocritement, de vous offusquer des massacres de Lola, Philippine, Thomas, Elias, Louis et des dizaines d’autres : « Roooo, c’est po bien », et évitez surtout de vous étrangler avec vos cuisses de poulet, ce serait dommage de perdre des citoyens aussi indispensables que vous pour continuer à remettre au pouvoir tous ceux qui ont ruiné, endetté, criminalisé, drogué, clochardisé le pays.
Évidemment, je vous comprends : tant que ce sont les gamins des autres, rien à cirer ; mais dès que l’on touche aux vôtres, vous devenez pires que le pire de ces fachos nazis que vous dénoncez à longueur de temps. Ben voyons !
CNews est horripilante parce que nombre de ses commentateurs et chroniqueurs disent des bêtises, font des raccourcis improbables et partagent leurs obsessions de façon peu légère.
Mais, mais, mais qui peut contester que les sujets qu’ils traitent passionnent les gens concernés, inquiets de ce que devient notre pays ?
Et c’est bien parce qu’ils enlèvent les pansements, qu’ils ouvrent les plaies de la société, que d’aucuns veulent les éteindre à tout jamais.
L’extrême gauche, c’est normal puisque, par construction, les communistes et toutes leurs variantes jouissent à l’idée de supprimer la liberté d’expression. Mais l’extrême centre, c’est moins évident, sauf à imaginer que ce camp, étant incapable d’avancer des arguments convaincants pour s’opposer à ce que dénonce cette chaîne, préfère l’éteindre pour toujours.
Amusant de voir que l’Arcom, agence qui obéit au pouvoir actuel, inflige des remontrances et des amendes colossales à CNews, mais s’abstient de le faire pour le service public qui, inlassablement, ment par omission ou délire dans le « vivrensemblisme ».
Comme libéral, il m’est insupportable de constater l’émergence d’un « ministère de la Vérité », au lieu de laisser faire le marché : si CNews était aussi nulle que France Info TV, son audience serait identique, soit 0,8 %, alors qu’elle atteint quatre fois plus (3,5 %) en moyenne, et son actionnaire, l’ignoble Bolloré, mettrait la clé sous le paillasson !
Comment un redoutable débatteur comme Gabriel Attal fait perdre pied à un Chenu du FN/RN qui ne savait plus où il habitait et qui a affiché ses limites ; comment il a secoué Bompard. CNews a le droit ; LCI est parfois excellente, et c’était le cas hier soir.
À force d’afficher les mêmes idéologues, CNews se perd ; elle ne parle plus qu’à une portion des citoyens. Isolée du monde des médias, mais surtout de la liberté d’ouverture et d’expressions multiples, c’est devenu un pruneau sec. Cette chaîne n’existe que pour elle-même, se mirant dans un miroir sans tain.
Attal connaît parfaitement ses dossiers. Il a rappelé à Chenu les rapports du FN/RN avec le Cinglé et porté l’estocade en lui rappelant les votes assassins de son parti contre tout ce que l’Ukraine représente pour l’Europe du courage immense.
Pauvre Chenu, pauvre FN/RN, c’est bien ce que je pensais : du vent, et des rengaines qui ne font plus recette. Jordy est encore pire que Chenu. Je mets un billet que le FN/RN, cette fois encore, ne sera pas au bout : ils sont nuls, en plus d’être dangereux économiquement.
Attal, facile, travaille. Il a une qualité immense : il n’a pas peur. C’est un bosseur et, en plus, il a le vice de ceux qui ont travaillé leurs dossiers. Hier, il a laminé deux opposants avec parfois beaucoup de facilité et de gourmandise. Trop fort.
Je ne vais pas reprocher à CNews d’être une chaîne d’une nullité abyssale. Qu’elle continue, son audience finira par tellement décroître qu’elle rejoindra l’insignifiance.
Pascal Praud, un cultivé de la veille ; Usaï, pauvre garçon ; j’crois que ça doit être… de Villiers, la caricature de sa marionnette ; Bock-Côté, le derviche tourneur qui psalmodie les mêmes incantations sans relâche…
Surtout ne pas censurer cette chaîne, elle est rassurante : les crétins se sentent intelligents, ça relève de l’humanitaire. Les vieux schnocks gôôôchistes peuvent se révéler tels qu’ils sont, laisser parler leurs bas instincts au motif de la nécessité d’écouter tout le monde, ça leur fait du bien, et c’est bien de faire du bien.
CNews, Cacochymes News : c’était mieux demain, ce sera mieux hier.
On les écoute une fois, on les a écoutés cent fois.
@ Robert Marchenoir le 29 juin 2026 (@ Michel Deluré)
« Oooh ! l’immonde faux-cul, qui me vise sans me nommer, sur un fil différent de celui dont il est sorti récemment lessivé par mes soins… »
Ce que vous pouvez être drôle, vous, alors !!!
En matière d’immonde, de faux et de cul, vous tenez le haut du pavé !!!
J’ai remarqué combien votre ouverture d’esprit, votre courtoisie, votre urbanité et, bien évidemment, votre niveau d’argumentation méritent que le monde entier se prosterne devant vous, Grand Mamamouchi…
Je, moi, me, myself and my dog, nous nous vautrons devant tant de qualités, parce qu’il est bon de reconnaître la hauteur de pensée chez le contradicteur. Il est aussi recommandé de s’inspirer de ses bonnes manières afin que le débat culmine au sommet des petites déjections que vous déposez pour nous plaire et nous éclairer…
Oh, yes ! Enlighten up the spirit !
Il convient, car cela est utile et nécessaire, de ne pas s’offusquer outrageusement, dès qu’un contradicteur froisse votre merveilleux ego, certes légèrement surdimensionné, mais chatoyant…
« Ce que vous n’admettez pas et qui est vrai, vous serez contraint de le souffrir dans les affres de la douleur. »
Citation tirée de la Bible. Je crois que c’est quand Loth s’est bourré la gueule, ou peut-être dans le Décaméron… Ah non, je me suis trompée, c’est dans Le Prince que j’ai lu ça…
Oups ! Merde alors ! On me dit que l’Esprit est français !
C’est pourquoi le Français emmerde le monde entier, y compris Marchenoir. N’est-ce pas amusant ? Va falloir vous remettre hein, c’est pas grave ! Avec le temps, un peu de travail et d’acharnement, il pourra vous venir, cet Esprit ; ou pas…
@ Alberto le 29 juin 2026
« Alors lisez plutôt certains journaux étrangers qui ne reprennent pas, eux, les dépêches de l’AFP qui sont reprises abondamment par les médias français. »
Vous me prenez pour qui ? Je ne me suis jamais fié aux dépêches de l’AFP, lesquelles sont justement le porte-voix de la thèse « officielle ». Si je les avais suivies, je serais vacciné contre le Covid, comme vous l’êtes peut-être. (Ce n’est qu’un exemple.)
J’ai un esprit plus critique que celui que vous me prêtez. L’expérience de la vie… Le doute est le sel de l’esprit. (Alain.)
Méfiat ! En béarnais.
@ Michel Deluré – le 29 juin 2026
« Est-il nécessaire de préciser que ce principe s’applique tout aussi bien, par exemple, sur un blog et que, cette pluralité étant effective, elle implique évidemment de la part de chaque intervenant l’indispensable respect de certaines règles, seules garantes d’échanges à la fois courtois et fructueux. »
Oooh ! l’immonde faux-cul, qui me vise sans me nommer, sur un fil différent de celui dont il est sorti récemment lessivé par mes soins…
En effet, certaines règles s’imposent. Par exemple, s’efforcer de garder une polémique là où elle est née, afin que tout le monde puisse la suivre. Et aussi, afin de ne pas importer des polémiques là où elles n’ont rien à faire.
Comme vous venez de violer cette règle, je vais être obligé de la violer également. Vous vous comportez comme une racaille en posant à l’esprit supérieur aux paroles onctueuses, alors on va adopter vos méthodes.
Deuxième règle : se battre à la loyale, pas comme le faux-derche que vous êtes. Quand on en veut à quelqu’un, on lui cause. On le nomme.
Troisième règle : quand on souhaite réfuter quelqu’un, en l’occurrence ma pomme, parce qu’on tombe sur une analyse de sa part qui, sans qu’elle vous prenne à partie, réduit en poussière, à l’aide d’une tétrachiée de faits vérifiables et d’arguments rationnels, quelque dogme admis par soi parce qu’il constitue l’idéologie dominante (en l’occurrence le gaullisme, mais ce pourrait être tout autre chose), on n’écrit pas, comme vous l’avez fait :
« On s’y reprend à deux fois pour vérifier que ce qui est écrit est réellement ce que l’on a lu ! »
Ni :
« Nourrir une haine viscérale à l’encontre de De Gaulle ne doit pas conduire, par simple jouissance, à développer sur le personnage des thèses insensées. »
On ne s’abaisse pas à l’argument d’autorité, on ne prend pas la posture du type qui sait tout sans avoir besoin de se justifier, on n’utilise pas l’attaque personnelle.
On ne joue pas à l’évanoui scandalisé qui demande ses sels, sous prétexte que quelqu’un a osé toucher à l’image du Grand Homme que nul ne saurait être blâmé pour adorer – et aux pieds duquel, par conséquent, la plupart des gens se prosternent, c’est plus sûr.
On n’emploie pas cet argument crapuleux de la « haine » prétendument « viscérale » – parce que vous, vous aimez tout le monde, bien sûr, même les anti-gaullistes, et c’est après mûre réflexion et quarante ans d’étude que vous avez conclu : oui, le gaullisme, c’est ce qu’il nous faut, en 2026, pour sortir de la m… dans laquelle nous sommes.
Moi, bien sûr, je ne suis qu’un paquet de nerfs « viscéral », autrement dit pas loin d’un malade mental, tandis que vous, vous êtes un monument de réflexion et de connaissance, intouché par la moindre aversion.
Bien sûr, moi, je commence par haïr de Gaulle, ça m’est venu comme ça, au berceau, comme une verrue ou un pied bot, et ensuite je tente de trouver, tant bien que mal, quelques faits et une poignée d’arguments fallacieux pour justifier cette haine.
Ce n’est pas l’inverse.
Et naturellement, c’est de la haine. En aucun cas, ce ne saurait être une opposition mûrement réfléchie, argumentée et étayée. La sagesse est par définition de votre côté. Vous n’avez rien eu besoin de prouver, mais c’est vous qui avez raison.
Quatrième règle, lorsque les quelques pauvres arguments qu’on a fini par présenter sont, à leur tour, réfutés, on ne dit pas :
« Ces propos ne sont l’expression que de votre opinion. »
Comme si j’avais puisé une opinion au hasard en fouillant dans un gros sac d’opinions ramassé au bord de la route, comme si une opinion en valait une autre, comme si je ne venais pas de consacrer plusieurs pages à la justification de cette opinion, et répondu à toute une série d’objections à ce sujet.
On n’a pas la prodigieuse hypocrisie d’écrire :
« Acceptez que d’autres la contestent. C’est le grand mérite de ce blog que de permettre cette contestation. »
Alors que c’est vous qui n’acceptez pas, non pas que je conteste une opinion que vous n’aviez même pas exprimée, mais que je présente la mienne. Alors que c’est vous qui prenez la posture de la pauvre victime qu’on censure, bien que personne ne songe à vous priver de la parole (ce qui serait de toute façon impossible), et que tout ce que vous avez à me reprocher, en fait, c’est votre impuissance à réfuter mon analyse montrant que le gaullisme, aujourd’hui, est une idéologie bloquante qui nous empêche de remédier aux maux les plus criants de la France.
En somme, ce que vous me reprochez, c’est d’avoir une opinion, qu’elle ne soit pas la vôtre, et que vous soyez incapable de réfuter mon argumentation approfondie et vérifiable.
Je vous suggère de commencer par vous appliquer à vous-même les règles que vous prétendez appliquer aux autres.
Ainsi que nous l’avons fait avec un autre commentateur, sur ce même fil et à ce même sujet.
À moins, bien sûr, que votre règle ne soit : seules ont droit de cité les opinions admises par les élites dominantes, et toute autre doit être immédiatement discréditée comme « discourtoise », « haineuse », « viscérale » ou « insensée ».
Vieux truc du terrorisme intellectuel de droite comme de gauche, qui ne fonctionne plus depuis bien longtemps – et au premier chef « sur ce blog », comme vous dites.
Quels que soient les défauts de CNews, il m’apparaît évident qu’une décision de l’ARCOM d’interdire sa diffusion pour sa trop grande homogénéité d’opinion serait une faute contre la liberté d’expression.
Certes, du fait de son positionnement politique assez monocolore, CNews tranche particulièrement par rapport au reste du paysage médiatique. Mais de l’autre côté, la grande uniformité de l’espace médiatique radio et télé, très à gauche et extrême centre, conduit à conclure que la disparition de CNews à si peu de mois de l’élection présidentielle sonnerait comme l’expression de la censure dans ce qu’elle a de plus inacceptable.
Je regarde peu CNews et ne supporte pas Pascal Praud. En ce qui concerne les chaînes d’info continue, je zappe entre BFMTV, CNews, LCI et France Info pour ne m’arrêter que sur un sujet qui m’intéresse à ce moment-là.
Je considère donc le commentaire d’Achille le 29 juin 2026 comme particulièrement raisonnable et je le rejoins dans son analyse.
« La liberté sur un plateau, ce n’est pas seulement d’être à l’unisson pour découper une part du réel et l’analyser de manière univoque ; c’est aussi, c’est surtout, non seulement accepter mais vouloir la richesse d’un pluralisme, qu’il soit constitué par des contradictions internes ou, plus profondément, par des antagonismes intellectuels ou idéologiques. » (PB)
Est-il nécessaire de préciser que ce principe s’applique tout aussi bien, par exemple, sur un blog et que, cette pluralité étant effective, elle implique évidemment de la part de chaque intervenant l’indispensable respect de certaines règles, seules garantes d’échanges à la fois courtois et fructueux.
Le pluralisme est une richesse parce qu’il est une ouverture d’esprit et que, grâce à la confrontation d’idées, il nourrit la réflexion. Rien n’est plus insupportable que la bonne conscience de ceux qui, quel que soit leur bord politique, assènent leur opinion, convaincus qu’ils sont que le Vrai et le Bien ne peuvent être que de leur côté.
Alors oui, je regrette profondément que CNews soit très éloignée de cet idéal de pluralisme que l’on serait en droit d’attendre d’une chaîne généraliste, mais je crois aussi en la capacité et en l’intelligence du téléspectateur pour faire la part des choses et décider de la crédibilité qu’il octroie à ce média. Faire de cette chaîne un martyr ne me paraît assurément pas une bonne solution.
« La liberté d’expression n’a jamais fait autant parler » est le slogan de CNews. Cela se vérifie, s’agissant de la liberté d’expression d’un milliardaire dont notre hôte et Marc Ghinsberg ont beau dire que la fermeture de CNews ne résoudrait rien et qu’« il [suffirait] de rappeler à Vincent Bolloré qu’il s’est engagé sur un cahier des charges précis en échange de la fréquence qui lui a été attribuée » (Marc Ghinsberg), la « mise en demeure » de l’ARCOM ne ferait rien à l’affaire : Vincent Bolloré l’accueillerait avec une « indifférence royale » et referait le coup qu’il a fait par deux fois aux deux commissions d’enquête qui l’ont auditionné. « Vous êtes un faiseur et un défaiseur de rois et de carrières », l’accusent les députés.
— Moi, pensez-vous ! Ce n’est pas à 74 ans que j’entamerai une carrière de dictateur. Je me contente d’être un retraité à qui, bien qu’éloigné de la scène et des dîners en ville, il arrive de déjeuner avec des gens qui ont du talent et, quand je repère des talents comme Éric Zemmour, Philippe de Villiers, Cyril Hanouna ou Julien Dray, je glisse un mot à l’oreille de mes anciens collaborateurs pour, sans les commander, leur conseiller de les mettre à l’antenne et ils le font, car ils ont confiance en mon jugement ; tellement c’est collaboratif à CNews.
— Mais Serge Nedjar a des comportements dictatoriaux avec ses salariés !
— Serge Nedjar ne pratique qu’une légitime vigilance. Comment croyez-vous qu’opéraient Alain Peyrefitte ou Marcel Jullian, sans parler de Michèle Cotta ? Et je vous le donne en mille : même Delphine Ernotte cherche et raccompagne ses invités les plus prestigieux du 20 heures ; la commission sur l’audiovisuel public, à qui j’ai donné des leçons d’économie, l’a révélé.
Mes leçons d’économie revenaient à expliquer aux commissaires parlementaires que, pour économiser 4 milliards, le service public n’avait qu’à, non seulement renoncer aux émissions d’entertainment (voilà qui embêterait « la caste ! »), mais à faire comme à CNews : se passer de journalistes. Vous les remplacez par des éditorialistes avec qui vous remplissez le plateau et vous transformez le reportage en « sujets » qui reprennent des dépêches d’agences et les mettent en images, si possible avec des images que vous pillez à d’autres chaînes ; ça revient moins cher.
Si vous voulez faire un micro-trottoir, vous faites comme dans les débats : vous interrogez trois pelés et un tondu, deux qui vont défendre l’opinion que vous voulez mettre en valeur et un autre qui sera d’une opinion opposée. Le deux contre un que vous installez vous permet de contrôler la pensée dominante.
— Mais vos méthodes sont immorales et nuisent au pluralisme ?
— Vous ne disiez pas que François Mitterrand faisait preuve d’immoralité quand il a vendu « Canal+ » à André Rousselet, l’esclavagiste des taxis parisiens qui se faisait passer pour un homme de gauche et qui a arrosé la caste de strass, de paillettes et de toutes sortes de produits licites et illicites. Eh bien, j’ai fait la nique à « Canal+ » en la rachetant et je n’ai viré personne ; je me suis contenté de dégoûter tout le monde. Ou alors j’ai promis de ne virer personne et j’ai organisé des plans de départ volontaire en mettant en haut de la pile ceux dont je souhaitais qu’ils partent les premiers.
— Ce faisant, vous avez fait un mauvais coup, M. Vincent (et je ne vous appelle pas ainsi pour vous confondre avec saint Vincent de Paul). Je ne vous parle même pas des méthodes qui étaient les vôtres quand vous avez repris « Canal+ » : vous réécriviez les sketchs dont vous vouliez que les Guignols s’inspirent s’ils comptaient travailler pour votre empire. Ne le niez pas, la presse l’avait documenté à l’époque. Vous avez certes pris votre revanche et donné sa revanche à la droite contre une gauche monopolistique qui croyait à l’univocité culturelle en guise d’« exception » éponyme et contre François Mitterrand, qui avait approprié à ses idées et à ses amis des canaux télévisuels dont disposait la France, bien que lui-même ait savonné la planche des socialistes en confiant La Cinq à Silvio Berlusconi et en facilitant l’ascension du « Cavaliere » en France et en Italie. Mais vous avez confisqué un jouet sans le confier à des hommes de l’art, là où Pierre Lescure, qui travaillait pour André Rousselet, avait su repérer des génies télévisuels.
— Des génies, comme vous y allez, M. le député.
— J’y vais et je vous le prouve. Par trois exemples. Les Guignols ont su repérer les défauts de Chirac capables de le rendre sympathique et de lui faire remporter la présidentielle à son troisième essai. Vous noterez que, pour des hommes de gauche, ils n’étaient pas sectaires. Chirac a gagné grâce aux Guignols en 1995 et grâce au rejet de Jean-Marie Le Pen en 2002. Voilà un homme qui n’a jamais gagné sur ses propres moyens.
Ces génies ont su repérer que la caricature de Sylvester Stallone parviendrait à remporter l’élection présidentielle américaine, non pas sous l’avatar d’Arnold Schwarzenegger, qui n’était pas né aux USA, mais déguisé en Donald Trump, lui aussi d’ascendance germano (sic)-écossaise, comme la douche qu’il a fait prendre à la grande Amérique.
Enfin, ces génies ont imaginé avec un réalisme stupéfiant ce que devait être une conversation chez Philippe de Villiers : ses enfants réunis en ronds de flan autour de la table familiale, à écouter le père vitupérer contre la République. Au Puy du Fou, vous avez repéré le talent de Philippe de Villiers et vous lui avez dit : « Fais comme à la maison. » Il ne s’en est pas privé. Maintenant, c’est l’ARCOM qui veut vous priver de la vôtre et vous exproprier de celle que vous avez achetée en la dénaturant. Tel est pris qui croyait prendre… et bientôt suspendu qui croyait se faire des vendus.
Ah ! L’inversion du problème !
Le problème serait donc CNews, alors que le véritable sujet est de se demander POURQUOI l’État est obligé de créer une structure, afin, peut-être, d’éviter un rappel au « ministère de la Vérité » d’Orwell, sous prétexte de l’attribution des fréquences.
La presse écrite n’est, par contre, pas soumise à un organisme spécifique et pourtant, de l’extrême droite vichyste (Rivarol) à l’extrême gauche (Mediapart, L’Humanité), toutes figurent dans les kiosques ou sur le Net.
L’ARCOM : 50 millions d’euros de financement, 350 membres et, autre curiosité, une pléthore de directeurs et de sous-directeurs.
https://www.arcom.fr/nous-connaitre/notre-institution/organigramme
Heureusement que, dans notre pays, nous avons encore quelques poches de résistance à l’horreur islamo-gauchiste, LFIslamiste, nazislamiste, du futur Führer Adolf Mélenchon, qui se répand et contamine les citoyens avec une propagande plus efficace qu’un coronavirus : l’islamovirus gauchiste.
CNews est la seule chaîne qui dénonce toutes ces dérives hyperdangereuses, remakes des années trente pendant lesquelles la presse soumise, couchée, vilipendait ceux qui alertaient sur le danger nazi ; tout comme nos France Inter, France Info et leurs acolytes macroniens d’aujourd’hui, leurs collabos, Barthès, Cohen, Aphatie, Salamé et toute la smala gauchiste au QI de bulot refusant de dénoncer le danger islamo-gauchiste.
Beaucoup, à gauche, et surtout dans ce gouvernement collabo, atteints de cécité et de surdité, semblent jouir des effets secondaires de leur idéologie funeste qui sape leur boîte crânienne, censée abriter un cerveau destiné à une putréfaction inévitable : « Nous sommes de gauche, donc inutile de réfléchir » ; en langage bulot : « C’est nous qu’on a raison, puisque c’est nous qu’on l’a dit. »
Résultat : ce cancer terrible qui répand insécurité, islamisme guerrier, narco-trafics records, ce néo-fascisme nazislamiste qui a fait de la France un vaste coupe-gorge à ciel ouvert a de beaux jours de gloire devant lui.
CNews, chaîne de propagande, oui certes, pro-israélienne extrémiste, même à en être pénible, mais toutes les autres chaînes le sont peut-être, à part Gulli…
Ce n’est pas pour rien que de plus en plus de personnes éteignent leur poste ou se dirigent vers les chaînes dédiées au sport et, pour l’information, vers les réseaux sociaux, en recoupant les différentes sources pour tenter d’avoir un semblant de vérité.
Rien de nouveau, on l’a vu pendant le Covid, avec un matraquage éhonté pour répandre la terreur.
https://www.youtube.com/watch?v=6Hn6k07GBBk
Si CNews est trop israélienne à votre goût, rien ne vous empêche de regarder le numéro de la chaîne Al Jazeera sur les différentes box des opérateurs :
Canal n° 557 sur la Box de SFR
Canal n° 260 sur la Bbox de Bouygues Telecom
Canal n° 241 sur la Livebox d’Orange
Canal n° 569 sur la Freebox
Canal n° 557 sur la RED Box de RED by SFR
Canal n° 241 sur la Boîte Sosh
Vous vous mettez le Doha dans l’oeil concernant mes désirs. Je demande humblement des informations crédibles et critiques.
Alors lisez plutôt certains journaux étrangers qui ne reprennent pas, eux, les dépêches de l’AFP qui sont reprises abondamment par les médias français.
Ce serait une erreur de fermer CNews, qui ne manquerait pas de se comporter en victime d’une chasse aux sorcières. Ceci même si son concept de « liberté d’expression », ainsi que le fait remarquer Philippe Bilger, qui en a été victime, est loin d’être irréprochable.
Même si, depuis quelque temps, je ne regarde plus autant l’émission « L’Heure des pros », qui nous sert régulièrement la même soupe réchauffée, d’autres émissions, moins caricaturales, m’intéressent.
Je pense notamment au débat du dimanche soir qui oppose Julien Dray à G.-W. Goldnadel, même s’il est animé par Eliot Deval, dont je ne supporte pas l’arrogance.
Idem pour l’émission du vendredi soir consacrée à Philippe de Villiers. Je ne partage aucune de ses idées, mais je lui reconnais un beau talent oratoire, une grande culture et un vécu politique très riche qui constituent des atouts précieux.
Et, pour finir, l’émission Face à l’info de Christine Kelly avec Mathieu Bock-Côté. Je reprocherais juste à ce dernier son débit oratoire particulièrement pénible à suivre, mais ses éditos sont intéressants. Dans cette émission, j’aime bien aussi les analyses de Charlotte d’Ornellas, jamais dans la provocation, toutes en subtilité, typiquement féminine.
Je mettrai un astérisque à Marc Menant pour ses anecdotes historiques qu’il rapporte avec talent, même si ses opinions personnelles sont particulièrement ringardes.
À noter également le nombre important de chroniqueurs issus de l’immigration, qui n’hésitent pas à critiquer la fameuse « Nouvelle France » que veut nous imposer J.-L. Mélenchon si, par malheur, il accédait au pouvoir.
Non, tout n’est pas à jeter dans celle qui se targuait, pendant un temps, d’être « la première chaîne d’info de France » et qui, depuis, s’est fait devancer par BFM TV.
Ne faisons surtout pas de CNews un martyr. Elle n’attend que cela !
Je trouve bien généreux de défendre une chaîne qui vous a exclu… alors qu’elle a gardé je ne sais plus quel abuseur, au point d’engendrer une polémique. Tant de gens font la morale et ne respectent même pas les bases les plus évidentes ! Mais c’est parce que ce n’est ni la justice, ni la vertu, ni la musique des sphères qui les intéresse, mais seulement de promouvoir telle ou telle morale tribale qui, grâce à leur bassesse, en sortira heureusement encore affaiblie.
C’est l’une des raisons poussant à défendre le pluralisme : il est rare que, comme notre hôte, un dissident se lève pour critiquer les dérives de son camp. En vérité, chacun voit, et parfois invente, celles du camp d’en face, et les regards croisés servent donc à éviter le triomphe des abus et l’éternelle redite intellectuelle, ce tombeau de la créativité.
À propos de notre hôte : il sera toujours victime de la nuance, trop incomprise. S’il avait condamné CNews après son éviction, il se serait fait bien voir de ses détracteurs, soit de beaucoup de monde. Mais, nuance dans la nuance, il défend cette chaîne sans en masquer les manques ; je doute qu’on l’y invite encore.
Avec beaucoup de tenue, M. Bilger ne se dit pas martyr et, avec un art du juste milieu, il met CNews à sa juste place, c’est-à-dire aussi hors de la martyrologie. Et sinon ? Nous aurions commenté sur le site d’un martyr de martyr !
Fort heureusement, ce blog a de plus nobles singularités.
La fermeture de CNews constituerait une véritable aubaine pour la droite radicale. Celle-ci n’hésiterait pas à se poser en victime d’un pouvoir illibéral et, dans ce renversement orwellien dont elle a le secret, à accuser ses adversaires des dérives qu’elle pratique elle-même.
Je le répète depuis longtemps : CNews n’est ni une chaîne d’information, ni même une chaîne d’opinion. C’est une chaîne de propagande. La place désormais occupée par l’ancienne directrice de Russia Today en apporte, s’il en était encore besoin, la confirmation éclatante.
Pour autant, la fermeture de la chaîne n’est pas la solution. Il faut au contraire rappeler à Vincent Bolloré qu’il s’est engagé sur un cahier des charges précis en échange de la fréquence qui lui a été attribuée. L’Arcom doit appliquer, de manière systématique et proportionnée, des sanctions financières à chaque manquement constaté.
Par ailleurs, les responsables politiques ont tout intérêt à ne pas déserter les plateaux de CNews. Ils doivent au contraire y venir pour y confronter leurs arguments et y dire leurs quatre vérités.
J’ai ainsi apprécié, ce dimanche, l’intervention d’Éric Coquerel, pour lequel je n’éprouve pourtant aucune sympathie politique, qui a rappelé sans ambages au journaliste qui l’interrogeait que la chaîne diffusait régulièrement des propos racistes, déjà condamnés par la justice.
Il est temps de cesser de laisser dire n’importe quoi à ceux qui prétendent détenir la vérité et donnent des leçons au monde entier. La fermeté ne consiste pas à fermer une chaîne, mais à lui imposer le respect des règles qu’elle a elle-même acceptées.
En diriez-vous autant de France Inter, de France Info, de France 2, etc., radios et télés de propagande d’extrême gauche qui répandent haine, calomnies, caricatures, attaques ad hominem, au regard desquelles CNews fait figure d’enfant de chœur ?
Ben non, le pouvoir les protège et les encourage à continuer leurs œuvres de diabolisation de tout ce qui est de droite. Pas besoin d’être philosophe, il suffit d’allumer le poste et d’assister à cette évidence qui frise le ridicule tant elle est flagrante.
Je ne prendrais qu’un seul exemple qui contredit vos affirmations : l’hostilité que Jean-Luc Mélenchon manifeste à l’égard des journalistes de France 2.
Un seul ?? Parmi des milliers qui confirment mes dires ??