Raphaël Glucksmann : l’honneur d’être une cible…

Une opération de déstabilisation a été manigancée par le réseau russe de désinformation (Mediapart) afin de nuire à Raphaël Glucksmann, qui n’a, aux yeux de ce pouvoir ayant ordonné l’invasion de l’Ukraine et poursuivant cyniquement et cruellement son entreprise, que le tort d’être l’un de ses adversaires les plus déterminés et de soutenir la cause de l’Union européenne. Elle a été déjouée alors qu’elle avait cherché à impliquer, outre le député européen, sa compagne Léa Salamé, ainsi qu’Edwy Plenel.

Cet épisode montre à quel point ceux qui manifestaient des inquiétudes démocratiques au sujet du rôle malfaisant de la Russie, cherchant à troubler et à pervertir notre future élection présidentielle, avaient raison. Et d’abord notre président de la République, très lucide sur ce sujet.

Quel contraste, lourd de sens, qui devrait régler une fois pour toutes la question du sort à réserver à la propagande éhontée pro-russe, au soutien, au nom de la liberté d’expression, apporté à Xenia Fedorova (enfin expulsée), à l’étrange irruption dans le débat de Iuliia Mendel et de ses diatribes anti-Zelensky, et, plus généralement, au dévoiement du JDD qui, sur quatre pages, a mobilisé en faveur de la Russie et pour la défense de ses soutiens, alors même que ces personnalités sont d’ordinaire promptes à donner des leçons de patriotisme !

Parce que Raphaël Glucksmann a l’honneur d’être une cible, même si sur le plan politique il peut être discuté, il devrait, au nom de l’unité nationale, recueillir un assentiment général. Un homme que Poutine déteste à ce point ne peut pas être foncièrement mauvais !

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Voir les Commentaires (31)
  1. @ Exilé le 7 août 2026
    « Au fait, trouvez-vous normal que le Régime et ses médias stipendiés s’acharnent avec une haine pathologique à faire taire le peu de bruit émis par des gens qui ne font aucun mal à personne en se contentant de se conformer tranquillement à l’éducation reçue de leurs aïeux pour la transmettre à leur tour à leurs enfants ? »

    Je n’ai rien lu de tel. Pouvez-vous me citer un exemple ?

    Quant à Elon Musk, je trouve plutôt grotesque son appel à arrêter Marine Tondelier pour « haute trahison » (rien que ça !), suite à la demande de celle-ci de suspendre X pendant la campagne présidentielle pour lutter contre les ingérences étrangères.

    C’est faire beaucoup d’honneur à cette dame quand on sait le peu d’importance que les Français accordent à ses inepties. Il est vrai que X c’est son petit jouet, alors pas touche ! 🙂

  2. @ Achille le 5 août 2026
    « Elles sont comme ça, les « grandes puissances ». Il faut toujours qu’elles viennent mettre leur nez dans les affaires des autres. Et bien sûr favoriser les partis extrémistes afin, ensuite, de pouvoir mieux diriger en coulisses le destin du pays.
    Pour les Américains, c’est le RN et les partis d’extrême droite. »
    https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-ce-francais-qui-a-attire-lattention-delon-musk/

    Eh bien, heureusement qu’il y a des gens comme Elon Musk et quelques autres pour défendre une liberté d’expression attaquée arbitrairement en France avec virulence par des crypto-gauchistes qui semblent vouloir l’accabler de haine pour des raisons troubles en recourant à des procédés malhonnêtes, sinon notre pays, déjà mal en point, ne ressemblerait plus qu’à la Corée du Nord.

    https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-ce-francais-qui-a-attire-lattention-delon-musk/

    « Si vous n’êtes pas familier de l’intelligence artificielle ou du réseau social X, il est probable que vous n’ayez jamais entendu parler de Brivael Le Pogam. Cet entrepreneur breton, comme son nom l’indique, est pourtant l’un des espoirs de la liberté d’expression en France. C’est aujourd’hui grâce à lui qu’Elon Musk s’intéresse aux comptes (parfois suspendus indûment par la plate-forme X) de l’abbé Raffray, de la Marche pour la vie, Academia Christiana et de Notre-Dame de Chrétienté (pèlerinage de Chartres). »

    Au fait, trouvez-vous normal que le Régime et ses médias stipendiés s’acharnent avec une haine pathologique à faire taire le peu de bruit émis par des gens qui ne font aucun mal à personne en se contentant de se conformer tranquillement à l’éducation reçue de leurs aïeux pour la transmettre à leur tour à leurs enfants ?

  3. @ Valéry 7 août 2026

    Vous vous méprenez totalement sur le sens de mon propos en laissant entendre que je considérerais qu' »un Russe à l’étranger ne peut être qu’un agent ou un exilé politique », alors que je limitais cette assertion à Xenia Fédorova, journaliste russe dont je ne sais quelle est la vraie fonction.
    Cependant, en l’absence de délit commis par elle, il semble que son expulsion soit une mesure administrative juridiquement mal fondée car sans preuve irréfutable d’une fonction d’influenceuse à la solde du régime poutinien. À défaut, notre gouvernement s’aventurerait un peu plus dans le délit d’opinion, travers que l’on observe de plus en plus dans notre pseudo-démocratie.

    Je comprends par ailleurs votre hypersensibilité sur ce qui concerne les Russes, adeptes ou opposants au régime actuel, dans leur pays ou résidant à l’étranger.
    Il n’en reste pas moins que la guerre en Ukraine, même provoquée par des actions occidentales en Ukraine, a été déclenchée par un choix délibéré de monsieur Poutine et qu’elle se poursuit par sa volonté d’annexer l’intégralité des provinces russophones d’Ukraine. Au prix de centaines de milliers de morts et de blessés de part et d’autre. Et là, d’un côté comme de l’autre, il est difficile de considérer qu’il s’agirait d’une affaire d’honneur pour ces deux nations.
    Ma question reste : jusqu’à quand les peuples russe et ukrainien continueront-ils de s’entretuer pour quelques arpents de terre ? Faudra-t-il, comme pour la France et l’Allemagne, 75 ans de conflits pour se réconcilier ? Car, pour la France, ceux-ci ont commencé par la défaite de 1870 et la perte de l’Alsace-Moselle pour s’achever par leur réintégration en 1945…

  4. @ Robert
    « Mais comment faire la différence entre ceux d’un agent d’influence patenté, contraint à la mesure pour ne pas apparaître pour ce qu’il est, et ceux d’un membre de la communauté russe en exil ?  »

    Ah non, pas vous ! Le sens de votre phrase implique qu’un Russe à l’étranger ne peut être que soit un agent, soit un exilé politique. Mais enfin, vous nous prenez vraiment pour des poltrons, on est soit manipulés par le grand Manitou du Kremlin, soit on a ouvert les yeux et on est venu pleurnicher en Occident. Consternant.
    Alors que c’est l’Occident qui a interdit et banni tous les sportifs et artistes russes qui ne faisaient pas sincère contrition. Mais peut-on rester sincère si exprimer nos convictions signe notre mort sociale ?

  5. @ Serge HIREL

    J’entends vos doutes, mais là, vous regardez tout en noir et blanc.

    Quand j’affirme qu’une majorité de Russes approuvent les actions prises par Poutine, vous concluez que ça implique qu’ils seraient en majorité pour la poursuite de l’« opération spéciale », ce dont vous doutez. Et à raison, car ce n’est pas la même chose.

    On peut naturellement désirer l’arrêt du conflit qui saigne les deux nations, mais en même temps être conscient que ça ne peut pas se faire à n’importe quel prix. Je ne veux pas, une fois de plus, énumérer les arguments qui ont mené à cette folie, puisque, de toute façon, en Occident, on a décidé que c’est du pipeau : le Russe serait un robot écervelé piloté depuis le Kremlin. Il suffirait donc d’éliminer le marionnettiste et le moujik retrouverait la raison.

    C’est pourquoi j’ai mentionné le soutien majoritaire de la population. Croire que, sans Poutine, le ciel redeviendra bleu pur, c’est ne rien comprendre aux origines profondes et lointaines de ce conflit, qui macère dans sa sauce depuis déjà douze ans.

    Je n’ai pas écouté récemment Xenia, car CNews n’est plus dans mes favoris depuis longtemps. Mais, pour l’avoir écoutée il y a un an sur Omerta, je crois, je doute fort qu’elle ait tenu d’autres propos que ceux régulièrement mis en avant par une grande partie de la presse alternative, c’est-à-dire que la Russie n’est pas la seule responsable, si on a l’honnêteté et le courage de gratter un peu.

    Sauf que voilà, dès qu’on tient ces propos, on est sanctionné, l’argent est confisqué, et pire encore. Accusé d’être un danger pour les intérêts de la nation, rien que ça.

    L’humain possède un fort esprit de conservation. Pourquoi donc prendre des risques quand il est si confortable de crier avec la meute ?

  6. L’OTAN n’en a rien à secouer du Cinglé, et encore moins de chercher à l’agresser. Tout ça, c’est de la propagande d’un criminel de guerre qui envisageait depuis longtemps de reprendre certains territoires de la « Grande Russie ».

    Un criminel de guerre, une propagandiste, Xenia Fédorova, payée grassement, sans doute, pour faire son boulot au profit de la « Sainte Russie », et une population, dans sa grande majorité, abrutie de slogans et autres fadaises qui viennent du Kremlin.

    Tout le reste est littérature. C’est tous les jours que les Ukrainiens subissent les morts de civils d’un criminel qui ne l’emportera pas au paradis.

    Les Lavrov et Cie ont goûté à la douceur angevine de la Côte d’Azur et au champagne, 100 % Courchevel, ainsi qu’à d’autres endroits de luxe, loin du kitsch de Castafiore des murs de la caserne du Kremlin où se retranche le Cinglé.
    Ils doivent être malheureux, tous ces types très éduqués dont les enfants font de prestigieuses études à l’ombre de la liberté et d’un entourage qu’ils adorent.

    Ils vont s’écrouler une nouvelle fois. L’histoire va repasser chez eux. Winston Volodymyr est en train de casser tous les mythes d’un passé de naphtaline qui ne lui appartient plus.

    La Russie était une « station-service », disait Obama, et depuis, les WC sont dans le jardin dès que l’on sort de Moscou. Ils vivent sous le knout. Pas tous, sans doute ; ceux qui n’ont pas connu le champagne français, et qui ne le connaîtront jamais, croiront toujours à Staline et à ses bénédictions. C’est ainsi. Nous avons les nôtres aussi, qui croient encore au Père Noël et au programme économique mal embouché de Marine, comme ils disent. Je ne parle pas d’un Mariani secoué par le général Richoux, qui lui a dit ses quatre vérités.

    Bon, bon, comme je suis un peu mécanicien et que je pense que la voiture connectée a de l’avenir, je me suis débarrassé de ces sangsues que sont les abonnements à la fibre, d’ailleurs obsolète dans peu de temps. Le Cinglé a des idées de l’Âge de pierre, et des imbéciles pour lui trouver encore des saveurs. Je ne partirai pas sans rappeler la poignée de main mémorable et chaleureuse de Marine avec celui du Kremlin. Cela en dit tellement long que je me méfierai jusqu’au bout de toutes les sornettes racontées par le FN/RN.

    Xenia Fédorova avait sous ses voiles toutes les armes d’une redoutable propagandiste. Elle n’était pas comme ces abrutis, bruts de décoffrage, qui paradent sur les ondes officielles en Russie et dont se délectent les chaînes d’informations permanentes.

    Il suffit de l’écouter pour comprendre, mais les spectateurs se contentaient de la regarder, et tout cela, elle le sait.

    J’espère que Duralex ne disparaîtra pas. Les verres demi-tonneau de la cantine, où je pense me rappeler ceux de la caserne de Verdun, en pleureraient.

  7. @ Exilé le 6 août 2026
    « Jacques Baud, résidant en Belgique, donc dans l’UE, aurait vu, il y a quelques mois, son compte bancaire bloqué, au point de ne même plus pouvoir faire face à ses dépenses courantes. Si les faits se sont déroulés tels qu’ils ont été rapportés, ce genre de procédé, imposé sans prévenir et sans recours juridique possible, est absolument scandaleux et en dit long sur les méthodes envisageables dans le monde merveilleux qu’on nous prépare… »

    Et vous n’avez encore rien vu. Attendez la mise en place de l’Euro numérique ou l’interdiction des VPN et on en reparlera… Mais ce sera trop tard pour faire machine arrière (comme souvent avec les décisions européennes).

  8. Les financiers de Wall Street et de la City voudraient que nous fassions la guerre à la Russie, comme ils ont entraîné le monde dans les deux guerres mondiales du XXᵉ siècle.
    Mais aucun des peuples français, allemand, anglais et américain, pour ne citer qu’eux, n’en veut de cette guerre.
    Si on la fait, ce sera comme pour Napoléon et Hitler : la branlée sèche.
    Vive la libre circulation de l’information sur Internet. Elle permettra peut-être de l’éviter.

  9. Serge HIREL

    @ Valéry le 6 août

    Bien qu’il soit difficile de vérifier les informations qui parviennent à sortir de Russie, où les libertés d’opinion et d’expression sont, pour le moins, entravées, il est osé de prétendre qu’une « écrasante majorité » de Russes approuve la poursuite de « l’opération militaire spéciale » contre l’Ukraine. Les dissidences paraissent se faire de plus en plus nombreuses.

    Bien que nul ne puisse déceler avec précision les motivations de Xenia Fedorova qui l’incitent à défendre un point de vue sur le conflit russo-ukrainien conduisant certains à affirmer qu’elle est « la petite télégraphiste » de Poutine, il est donc tout aussi osé de prétendre qu’elle est le porte-voix de « l’écrasante majorité » du peuple russe.

    Journaliste – lui dénier ce statut parce qu’elle n’est pas, semble-t-il, titulaire de la carte de presse française est d’un ridicule achevé –, Xenia Fedorova, qui possède les qualités d’une éditorialiste chevronnée, soutient une vision personnelle de cette guerre qui, effectivement, est proche de celle du Kremlin… et donc très éloignée de celle, officielle, de l’Union européenne et, plus encore, de celle de l’Élysée, où Zelensky est constamment soutenu, sans jamais être remis en question.

    Déplaire au locataire en fin de bail du Palais est-il autorisé ? Est-ce un crime qui mérite le bannissement ? Au pays qui s’enorgueillit, à tout bout de champ, d’être celui des Droits de l’Homme, l’expulser – et beaucoup plus vite que le pire des OQTF – relève d’un irrespect de ceux-ci, notamment de l’article 11 de la Déclaration. Ce coup de poignard porté à la liberté d’expression restera une tache indélébile dans le triste bilan d’une macronie qui en compte bien d’autres…

    Pour ma part, à quelques détails près – en particulier à propos des crimes de guerre commis par les deux belligérants –, je partage le point de vue de « la Russe ». Certes, en février 2022, Poutine a commis une agression si l’on s’en tient aux règles du droit international. Mais l’Occident n’avait-il pas auparavant renié sa parole en tentant d’encercler militairement la Russie en incitant l’Ukraine à entrer dans l’OTAN ?

    Aujourd’hui, en soutenant ouvertement le pouvoir en place à Kiev, est-il juste de poursuivre dans cette voie au prix de centaines de milliers de morts ? Est-il raisonnable que la France, exsangue financièrement, participe plus que tout autre État au financement de cette guerre qui n’est pas la sienne ? Depuis 2022, Paris a annoncé environ 12 milliards d’euros d’aide à Kiev… et garantit désormais quelque 18 milliards d’euros dans le cadre du prêt de 90 milliards accordé à l’Ukraine pour acheter des armes et éviter la faillite. Prêt dont beaucoup estiment qu’il s’agira, en réalité, d’un don…

    Est-il normal que, dans un État dont la Constitution proclame la souveraineté du peuple, celui-ci n’ait jamais été interrogé sur cette politique élyséenne qui, si elle se poursuivait avec la même véhémence contre Moscou, conduirait tôt ou tard à entrer en guerre contre la première puissance nucléaire du monde ?

    La question à poser directement aux Français est simple et sans aucun sous-entendu : êtes-vous pour ou contre l’aide à Zelensky ? La réponse ne fait, selon moi, aucun doute. Ce serait contre… Et c’est pour cela qu’il n’y a aucune chance qu’ils soient ainsi consultés… et qu’il est urgent, pour certains, d’expulser Xenia Fedorova afin de priver le peuple d’une réflexion contraire à la doxa du pouvoir macronien, encore aux affaires pour quelques mois.

  10. @ Valéry 6 août 2026

    J’ai, à maintes reprises, écouté cette personne dans ses interventions sur CNews. D’évidence, elle a une opinion russe sur la guerre en Ukraine. En tant qu’auditeur français, je peux difficilement faire la part entre son opinion personnelle et la position du Kremlin ou des services qui lui sont affiliés.

    D’évidence, ses propos restaient mesurés. Mais comment faire la différence entre ceux d’un agent d’influence patenté, contraint à la mesure pour ne pas apparaître pour ce qu’il est, et ceux d’un membre de la communauté russe en exil ? Son passé à RT plaiderait plutôt en faveur de la première hypothèse : c’est ce que je ressens et que j’exprime.

    Quant au conflit russo-ukrainien, j’ai développé ici, en son temps, des avis qui tranchaient avec la doxa, en particulier celle diffusée par LCI.

    La puissance américaine a joué son jeu à partir du territoire ukrainien. La puissance russe a cru pouvoir la contrer par une « opération militaire spéciale » ratée, qui a dégénéré en guerre russo-ukrainienne. Selon certains récits, ce conflit aurait pu être arrêté en mars 2022, mais les jeux d’influence des Anglo-Saxons auraient convaincu le président ukrainien de ne pas signer l’accord d’Istanbul. Cette guerre dure à présent depuis plus longtemps que la Première Guerre mondiale. Cherchez l’erreur…

    Quel dirigeant russe, ukrainien ou du reste du monde sera en mesure de faire cesser ce conflit sans que personne ne perde la face ? On n’est pas près, à mon sens, de trouver la personne idoine !

  11. Finalement, le candidat qui n’aura pas été la cible d’une ingérence russe ne serait pas digne de concourir, selon Mediapart et l’AFP ?
    On attend incessamment sous peu les attaques contre Xavier Bertrand (qui ?).

  12. « …le tort d’être l’un de ses adversaires les plus déterminés et de soutenir la cause de l’Union européenne » (PB)

    Mais au nom de quoi devrions-nous absolument faire preuve d’un enthousiasme délirant au sujet d’une Union européenne de plus en plus totalitaire, que d’aucuns qualifient même, avec quelques raisons, d’« UERSS », qui est en train de mettre en place, sous de faux bons prétextes comme la lutte contre la pédocriminalité, des solutions liberticides générales attentatoires à la liberté d’expression sur n’importe quel sujet ?

    Il faut dire que ce genre d’attaque pour opinions non conformes a déjà été mené à l’encontre de l’écrivain Jacques Baud, ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement, ayant aussi travaillé pour l’OTAN. Donc pas n’importe qui, et sachant de quoi il parle. Il a eu le malheur de laisser entendre, dans tel ou tel de ses ouvrages, qu’il n’adhérait pas inconditionnellement à la doxa officielle concernant la politique russe actuelle et ses intentions bellicistes supposées.

    Jacques Baud, résidant en Belgique, donc dans l’UE, aurait vu, il y a quelques mois, son compte bancaire bloqué, au point de ne même plus pouvoir faire face à ses dépenses courantes. Si les faits se sont déroulés tels qu’ils ont été rapportés, ce genre de procédé, imposé sans prévenir et sans recours juridique possible, est absolument scandaleux et en dit long sur les méthodes envisageables dans le monde merveilleux qu’on nous prépare, mais dont on ne nous a pas prévenus lors du vote en faveur de l’approbation de la Constitution européenne (merci, monsieur Giscard d’Estaing).

    Même le président Trump, qui se pique d’être un défenseur de la liberté partout où elle est menacée, a cru nécessaire de dénoncer les dérives graves de certains représentants de l’UE sur cette question.
    La dictature aux accents de l’Hymne à la joie, en quelque sorte.

    https://www.lepoint.fr/politique/chat-control-quand-la-surveillance-numerique-rapproche-les-extremes-ECIL6RXOORBMLGXELIT3CP44OI/

  13. revnonausujai

    Cibler Glucksmann ?
    Si ce sont les Russes, ils ont vraiment du temps et des moyens à perdre pour se préoccuper d’un zombie de cet acabit.
    Cela fait plutôt penser à une réminiscence de l’« attentat » de l’Observatoire. Bon sang socialiste ne saurait mentir !

  14. Les Américains soutiennent déjà Marine Le Pen. Elon Musk ne tarit pas d’éloges sur son compte.
    Alors si maintenant les Russes s’y mettent, où va-t-on ?
    Il est vrai que du côté de la « droite radicale », le soutien à la Russie dans le conflit russo-ukrainien ne laisse planer aucun doute.
    J’en veux pour preuve Philippe de Villiers qui n’hésite pas à dire que l’expulsion de l’agent russe Xenia Fedorova est illégale.

    À défaut d’être soutenue par les électeurs français, MLP peut toujours compter sur les officines russes et américaines…

  15. C’est le début du concours de : « Zavez vu comme je suis important ? Même Poutine m’en veut ! »
    Gabriel Attal a pris son tour pour ne pas se faire déborder.
    Mais qui se préoccupe de ces courgettes à la béchamel ?

  16. @ Robert
    « Cependant, il ne saurait faire de doute que Xenia Fédorova soit un agent patenté d’influence de Moscou. »

    Et pourquoi donc ?
    Je suis russe moi-même et je pense la même chose que Xenia, tout en n’ayant aucun lien avec le gouvernement de la Russie, que j’ai quittée il y a 25 ans. Que je sache, ceux qui l’accusent n’ont aucun élément de preuve qu’elle serait à la solde de Poutine, pas le moindre. Et la grande majorité de mes compatriotes russes, et quand je dis grande, il faut entendre « écrasante majorité », pense pareil. Xenia ne fait qu’exprimer la position russe. Pas du « Kremlin » en particulier, mais des Russes.

    Je remarque qu’une fois les préjugés ancrés – résultat d’une propagande incessante et/ou de convictions irrationnelles -, il est impossible pour les élites françaises et européennes en général, puisque qui se ressemble s’assemble, de s’imaginer un instant que Poutine n’est que le bras et la voix du peuple qu’il représente.

    Bien entendu, quand on ne connaît que le quart du dixième de ce qui est un jeu ici, du contexte, de ce qui s’est réellement passé pour la Russie, vu que les médias français, tout comme pour Gaza ou l’Iran, ont réussi à escamoter toute parole tentant modestement de remettre les pendules à l’heure, on ne peut qu’avancer à l’aveugle et répéter naïvement la voix du ministère de la Vérité.

    Mais dans un conflit, si vous refusez d’entendre les arguments de l’autre, alors la seule issue est la défaite militaire. Soit.

  17. Nos politiques sont en alerte. Principalement certains candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2027 sont devenus la cible, honteusement et frauduleusement, de l’ingérence de pirates et de propagandistes russes, qui falsifient des sites web, clonent certains journaux français pour diffuser de l’infox et de l’intox, tout en utilisant l’IA pour créer des personnages artificiels et imaginaires afin de biaiser la pensée des électeurs.

    Dans le lot des personnalités visées par ces faussaires figurent notamment Édouard Philippe, faussement présenté comme atteint de démence, Gabriel Attal, faussement présenté comme atteint de la maladie de Parkinson, ou encore Léa Salamé, faussement accusée d’avoir proposé 50 000 euros à certains médias français pour mettre son compagnon, Raphaël Glucksmann, à la une en vue de l’élection présidentielle de 2027.

    Ce n’est que le début de la propagande russe. Le pire reste à venir. Je ne pense pas qu’un texte de loi, proposé par Sébastien Lecornu et qui pourrait être voté en septembre, puisse y faire grand-chose. Les hackers et les faussaires russes sont anonymes et très nombreux.
    À nous, Français au cerveau bien construit, de ne pas tomber dans leur panneau malfaisant.

    La bataille ne fait que commencer. À notre tour de prendre la revanche. À nous d’attaquer maintenant ces pirates russes. Je laisse le soin à nos experts français en informatique et en intelligence artificielle de préparer notre défense sur X. L’écriture sera en russe, évidemment.

  18. hameau dans les nuages

    Pas besoin des Russes qu’on est allés taquiner à leur frontière. François Hollande l’avait reconnu.
    L’Europe ? Combien de divisions ? Un peu comme une grenade à fragmentation ?
    La Russie attend, car il va falloir quand même se pencher sur notre suicide collectif. Pas au gaz, puisque l’Ukraine nous l’a coupé.

  19. « Parce que Raphaël Glucksmann a l’honneur d’être une cible, même si sur le plan politique il peut être discuté, il devrait, au nom de l’unité nationale, recueillir un assentiment général. Un homme que Poutine déteste à ce point ne peut pas être foncièrement mauvais ! » (PB)

    Le problème, Monsieur Bilger, ne se pose pas ainsi concernant monsieur Glucksmann qui a un passé d’opposition à la Russie poutinienne. Il ne faut en effet pas oublier que de 2009 à 2012 il a été conseiller de Mikheil Saakachvili, président de la Géorgie mis en place par les États-Unis où il avait fait ses études. Monsieur Glucksmann s’est alors marié avec une Géorgienne qu’il a suivie en Ukraine où elle a aussitôt été nommée vice-ministre de l’Intérieur et dont il s’est peu après séparé.

    Monsieur Glucksmann est donc avant tout un agent d’influence européiste et pro-États-Unis, ce qui suffit à en faire une cible du Kremlin, surtout dans la perspective des élections présidentielles en France auxquelles il veut participer comme candidat de la gauche non LFI. Mais cela n’impose nullement d’en faire un parangon de l’unité nationale que tous les Français devraient soutenir. D’évidence nous assistons à une bataille d’influence, la Russie étant particulièrement active dans des entreprises de déstabilisation, voire de guerre hybride, en France tout particulièrement.

    Par ailleurs, la décision d’expulser Xenia Fédorova s’inscrit dans cette forme de lutte, pour ne pas dire de guerre, à bas bruit. D’où aussi le fait que toute position ne se ralliant pas inconditionnellement à la doxa gouvernementale et médiatique est combattue, y compris par une forme de musellement en application des règles de l’État de droit qui, quoi qu’on en pense, attentent trop souvent à la liberté d’expression. Ce d’autant plus que monsieur Macron, qui a au début de la guerre russo-ukrainienne, voulu jouer les bons offices, mais qui, face aux blessures d’ego que lui a infligées monsieur Poutine, a changé son fusil d’épaule et joue actuellement le rôle de plus grand opposant au régime poutinien en soutenant monsieur Zelensky par tous les moyens, y compris militaires, et même en s’opposant à une époque à monsieur Trump.

    Cependant, il ne saurait faire de doute que Xenia Fédorova soit un agent patenté d’influence de Moscou. Mais monsieur Macron se révèle bien moins sévère à l’endroit de l’influence de même nature qu’exerce le recteur de la Grande Mosquée de Paris au profit du régime algérien !

  20. Je ne suis pas un fan de Fedorova, loin s’en faut. Mais si les intérêts fondamentaux de l’État sont en jeu, ce n’est pas une journaliste qu’il faut « virer ». Dans le passé, nous avons eu le courage d’expulser des diplomates, fussent-ils russes ! Ma question: quel but est recherché, que ce soit au plan national ou international ? Qu’est-ce que cela change dans la perception que l’on peut avoir de la France et de sa capacité à « être crainte » ? N’a-t-on pas entendu dernièrement : « Pour rester libre, il faut être craint. Pour être craint, il faut rester puissant »… Forts avec les faibles et faibles avec les forts… Mais il se peut que cela soit exclusivement à usage interne…

  21. @ Achille le 5 août 2026
    « Contrairement à Édouard Philippe dont les Russes prétendent, à tort évidemment, qu’il souffrirait de démence. »

    Démence, je ne crois pas, mais extrêmement inefficace et surtout soumis au programme macronien du grand remplacement.

    Ses 80 km/h, vaincu et humilié par quelques pouilleux de la ZAD de NDDL, maire d’une ville « Havre » de paix pour une des pires plaques tournantes des trafics narcos européens et mondiaux, quel homme en effet !

    Gluksmann, E. Philippe, deux épouvantails pour moineaux morts de rire en se posant dessus.

  22. C’est marrant ça, à un moment donné, j’ai cru lire une lettre de motivation pour décrocher un CDD chez LCI ou France Inter.

    1. Farce Sphincter, Radio Nova et toutes radios collabos islamos fachos gauchistes du « sévice public », c’est leur niveau, le caniveau.

    2. Oui, bien vu, déjà le billet du 22 juillet postulait pour un job sur France Télévisions, C dans l’air porté aux nues, l’émission des retraités qui se réveillent de la sieste.
      Curieux, ce désespoir de ne pas vouloir lâcher la rampe quand on n’a plus rien à dire.

  23. « Un homme que Poutine déteste à ce point ne peut pas être foncièrement mauvais »

    Certes, mais il peut être un neuneu.
    Poutine a-t-il le droit de détester les neuneus ou doit-il simplement les mépriser ?
    Personnellement je m’en méfie, les neuneus sont souvent plus perfides qu’ils n’y paraissent.

    Pour le reste, un billet estival que je découvre au passage et qui me surprend. Je ne retrouve pas le style et même le fond habituel des billets. La liberté d’expression ne me semble pas défendue avec la vigueur habituelle, et l’attaque contre Xenia Fédorova et Iuliia Mendel me surprend.

    On ne peut pas critiquer Zelensky ?

    On ne peut pas trouver incohérent le limogeage d’un ministre de la Défense brillant qui a repensé la guerre en termes de technologies numériques au motif qu’il est en désaccord avec son chef d’État-Major, et le limogeage en même temps dudit chef parce que sa stratégie est mauvaise ?

    On ne peut pas dire que l’entourage le plus proche de Zelensky est corrompu jusqu’au plus profond, alors même que l’ambassadrice ukrainienne vient d’être rappelée à Kiev pour des soupçons de corruption selon les médias mainstream ?

    Bon, c’est l’été, il fait chaud, rejoignons les chiliennes… plutôt que les Ukrainiennes 😉

  24. Les chars, les missiles et les drones occupent le devant de la scène, mais le véritable champ de bataille se déplace souvent bien en amont des frontières, dans cette région invisible où se forment les convictions, où s’altèrent les certitudes et où les peuples, sans toujours s’en apercevoir, deviennent les objets d’une lente entreprise de persuasion. Les anciens parlaient de propagande ; notre siècle préfère les expressions de « guerre informationnelle » ou de « guerre hybride ». Les mots changent, mais l’ambition demeure identique : il ne s’agit plus seulement de conquérir des territoires, il s’agit d’affaiblir la volonté de ceux qui les défendent.

    Raphaël Glucksmann a consacré une part importante de sa réflexion à cette transformation profonde des rapports de force internationaux. Dans « La Grande Confrontation », il décrit moins un conflit entre États qu’une opposition entre deux conceptions de la politique : d’un côté des sociétés libres, imparfaites parce qu’elles admettent la contradiction, de l’autre des régimes qui voient dans cette même liberté une faiblesse à exploiter. On peut naturellement discuter certaines de ses analyses ou de ses propositions ; c’est même l’honneur des démocraties que de permettre cette discussion. Mais il est plus difficile d’ignorer l’intuition centrale de son ouvrage : les puissances autoritaires ne considèrent plus les démocraties comme de simples adversaires diplomatiques ; elles cherchent désormais à agir jusque dans les mécanismes mêmes de leur délibération publique.

    L’histoire enseigne pourtant que les empires commettent souvent la même erreur. Persuadés que la puissance suffit à créer la légitimité, ils finissent par croire que la vérité elle-même peut être administrée comme un territoire conquis. Tacite observait déjà que les tyrannies redoutent moins les armées que les consciences.

    Dans cette perspective, les campagnes de désinformation attribuées à des réseaux proches du Kremlin ne doivent pas être regardées comme des épisodes anecdotiques ou comme les péripéties d’une guerre lointaine. Elles participent d’une stratégie plus vaste qui vise à fragmenter les sociétés européennes, à accentuer leurs divisions internes et à affaiblir leur capacité de décision. Les services de renseignement de plusieurs pays européens ont, depuis plusieurs années, rendu publiques des analyses convergentes sur ces méthodes d’influence, qui empruntent les voies des réseaux sociaux, de certaines plateformes médiatiques, des cyberopérations ou de campagnes coordonnées destinées moins à convaincre qu’à semer le doute. Le doute est devenu une arme ; lorsqu’il se généralise, il ne détruit pas seulement une opinion, il érode la confiance qui permet à une démocratie de fonctionner.

    Cela explique que les débats suscités par certaines personnalités médiatiques dépassent largement leur cas individuel. La question n’est pas de savoir si telle ou telle voix est autorisée à s’exprimer : une démocratie digne de ce nom ne prospère pas dans le silence imposé. Elle réside plutôt dans la capacité des citoyens à identifier ce qui relève du débat libre et ce qui procède d’une communication directement alignée sur les intérêts stratégiques d’un État engagé dans une guerre. La liberté d’expression n’interdit pas l’esprit critique ; elle le suppose. C’est précisément parce qu’une démocratie est ouverte qu’elle doit apprendre à reconnaître les instruments d’influence qui cherchent à exploiter cette ouverture.

    La guerre menée contre l’Ukraine donne à cette réflexion une gravité particulière. L’objectif initial d’une victoire rapide ne s’est pas réalisé. Malgré l’immensité des moyens engagés, malgré les destructions, malgré le coût humain considérable supporté par les deux peuples, la Russie n’a pas obtenu l’effondrement politique qu’elle semblait escompter au début de l’invasion. Dès lors, il n’est guère surprenant que la confrontation se poursuive aussi sur le terrain informationnel, diplomatique et psychologique. Les échéances électorales des démocraties européennes acquièrent, dans ce contexte, une importance stratégique évidente. La présidentielle française de 2027 ne fera pas exception : il serait naïf d’imaginer qu’aucune puissance étrangère ne cherchera à influencer les récits, à amplifier les fractures ou à favoriser les discours conformes à ses propres intérêts. La meilleure réponse ne consiste pas à soupçonner indistinctement les opinions dissidentes, mais à renforcer la transparence, la culture du débat et la vigilance des citoyens.

    Ce combat n’est d’ailleurs pas dirigé contre un peuple. Il serait aussi injuste qu’historiquement absurde de confondre la Russie avec le pouvoir qui la gouverne aujourd’hui. La Russie appartient autant à Pouchkine qu’à Tolstoï, à Dostoïevski qu’à Tchekhov, à Sakharov qu’à Soljenitsyne. Elle possède une profondeur spirituelle et culturelle qui dépasse infiniment les circonstances politiques présentes. Les régimes passent ; les nations demeurent. Les plus grands écrivains russes ont souvent été les premiers à dénoncer l’arbitraire, le mensonge et l’humiliation de l’homme par le pouvoir. Soljenitsyne rappelait que « la ligne qui sépare le bien du mal traverse le cœur de chaque homme » ; cette phrase interdit précisément les condamnations globales tout en invitant chacun à mesurer sa propre responsabilité devant l’histoire.

    L’Europe ne souhaite pas la défaite d’un peuple ; elle espère qu’un jour la Russie retrouvera pleinement la place que lui assignent son génie littéraire, scientifique et artistique plutôt que la logique de la force. Les civilisations ne grandissent jamais durablement par l’annexion des territoires ; elles grandissent lorsqu’elles enrichissent l’héritage commun de l’humanité. La France demeure moins admirée pour ses conquêtes que pour Pascal, Montesquieu, Hugo ou Camus ; la Russie retrouvera sans doute son prestige véritable lorsqu’elle sera de nouveau regardée d’abord comme la patrie des créateurs plutôt que comme celle des stratèges.

    Il existe enfin une leçon que les siècles répètent avec une obstination presque mélancolique : aucune politique fondée sur la peur, le mensonge ou la domination n’a jamais constitué un horizon durable. Les empires qui prétendent remodeler la réalité découvrent toujours, tôt ou tard, que la vérité possède une patience que la puissance ignore. C’est peut-être cette patience qu’il convient aujourd’hui de préserver. Non par faiblesse, mais parce qu’une démocratie n’est véritablement fidèle à elle-même que lorsqu’elle répond aux entreprises de déstabilisation par davantage de lucidité, davantage de culture et davantage de liberté. Comme l’écrivait Albert Camus, « la vraie générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent ». Tout donner au présent, c’est défendre sans relâche les conditions mêmes qui permettent aux peuples libres de choisir eux-mêmes leur destin.

  25. Marc Ghinsberg

    Cher Philippe,

    J’approuve pleinement vos propos. Cette affaire devrait enfin ouvrir les yeux de ceux qui persistent à croire que la Russie n’a aucune intention hostile à l’égard des démocraties occidentales.
    On ne dénoncera jamais assez le rôle délétère du Groupe Bolloré, qui se comporte en fidèle relais de la propagande russe. À travers le JDD, CNews et Europe 1, une tribune quasi permanente a été offerte à Xenia Fedorova, ancienne directrice de RT France. Ses dirigeants ont eu l’audace d’invoquer le pluralisme pour justifier ce relais. C’est le monde à l’envers : la liberté d’expression retournée en instrument au service de ceux qui la nient chez eux.
    Il est temps de nommer les choses : défendre la propagande d’une puissance hostile n’est pas une opinion parmi d’autres, c’est un choix de camp.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

  26. Comme il fallait s’y attendre, les Russes viennent s’immiscer dans la campagne présidentielle à venir. Ceci étant, ils ne sont pas les seuls, puisque les Américains font de même depuis bien longtemps. Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump en 2022, avait soutenu la candidature de Marine Le Pen aux élections européennes de 2019.
    Aujourd’hui, c’est Elon Musk qui soutient ouvertement Marine Le Pen .

    Elles sont comme ça, les « grandes puissances ». Il faut toujours qu’elles viennent mettre leur nez dans les affaires des autres. Et bien sûr favoriser les partis extrémistes afin, ensuite, de pouvoir mieux diriger en coulisses le destin du pays.
    Pour les Américains, c’est le RN et les partis d’extrême droite.
    Pour les Russes, c’est LFI et les partis d’extrême gauche.

    Concernant Raphaël Glucksmann, toutefois, il est assez surprenant de voir les officines russes s’attarder sur ce candidat plutôt mal placé dans les sondages et qui n’a pratiquement aucune chance de figurer au second tour. Contrairement à Édouard Philippe dont les Russes prétendent, à tort évidemment, qu’il souffrirait de démence.

    Quant à Edwy Plenel, qui a toujours défendu les causes séditieuses voire criminelles, être sous le feu des agences russes, c’est lui faire beaucoup d’honneur et lui accorder enfin un peu de crédibilité. Mais il est déjà presque trop tard.

  27. « Un homme que Poutine déteste à ce point ne peut pas être foncièrement mauvais ! »(PB)

    Poutine déteste les Français en général. Surtout les socialistes, et François Hollande en tête, pour lui avoir tendu la perche, avec Angela Merkel, suite aux accords de Minsk non respectés.
    Que voulez-vous, Poutine est très revanchard et n’oublie rien.

  28. Je n’arrive pas à imaginer qu’un être aussi insignifiant que cet homme-soja puisse être attaqué par la Russie, mais je ne demande qu’à être convaincu…

  29. Le tribunal administratif de Paris a rejeté lundi un recours en référé-liberté de la chroniqueuse pro-russe Xenia Fedorova contre son expulsion du territoire et le gel de ses avoirs, faute d’avoir démontré une « extrême urgence ».

    Elle est partie à l’étranger mais les médias ne disent pas dans quel pays elle se trouve depuis deux jours.

    Si le ministre de l’Intérieur, M. Nuñez, était aussi prompt pour expulser les OQTF et les criminels islamistes, ça se saurait.

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