Les affaires, les controverses, les polémiques, les dénonciations, les accusations et les initiatives contestables ou contestées ont un avantage : elles révèlent la catégorie singulière des ignorants qui savaient tout, des courageux quand la défaite est consommée.
Gianni Infantino (GI), longtemps porté aux nues, au moins par lui-même, patron absolu de la FIFA, homme d’argent s’il en est, vient d’être lâché à cause de son étrange idée de faire appel à des investisseurs privés liés à la famille du président Donald Trump. La provocation de trop, décidée par lui seul. Il est immédiatement désavoué par ses plus proches et d’aucuns n’imaginent pas d’autre solution, pour lui, que son départ anticipé volontaire.
Dans cette effervescence, le comportement d’Arsène Wenger, occupant une fonction importante à la FIFA et s’y étant impliqué avec énergie, m’amuse cependant dans la mesure où, avec quelques jours de retard, le temps de vérifier où en était le rapport de force, il a décidé de critiquer GI et de prendre ses distances avec lui. Ce n’est pas lui qu’on pourrait qualifier d’impulsif : il se sépare après avoir mûrement réfléchi, quand la cause est déjà largement entendue !

Et tous ces ignorants qui savaient tout pour les agressions sexuelles ou les viols impliquant des personnalités, artistes, chanteurs, acteurs, animateurs, élus, etc.
C’est seulement après, trop tard, qu’on découvre que tout le monde était au courant, qu’en tout cas les « ploucs » étaient ceux qui n’étaient pas au parfum…
Ces intrépides de la vérité, seulement une fois celle-ci révélée, cultivaient une double volupté : d’abord faire partie des initiés quand, paraît-il, rien n’était encore connu ; ensuite jouir de pouvoir dire qu’ils savaient tout depuis longtemps…
La liste est longue : l’abbé Pierre, Gérard Miller, Patrick Bruel, Gérard Depardieu, Nicolas Hulot, PPDA…………..
Comment ne pas détester, presque au même titre que les protagonistes
réels ou soupçonnés de la malfaisance, de la répétition transgressive,
ces audacieux de la vingt cinquième heure, ces silencieux complices,
ces inquisiteurs sans risque, ces justiciers en plein confort , ces
intervenants de la seconde d’après, de la minute qui vient, de l’heure
qui approche, des années une fois passées ?
@ Attila le 7 août 2026
Je n’ai pas besoin de vos conseils. Soyez gentil de retourner à vos études.
Gentilhomme, vous êtes sur le blog de monsieur Bilger, ancien avocat général et certainement beaucoup plus professionnel et fin connaisseur en droit. Donc il sait ce qu’il faut accepter ou pas.
Paraître avant d’être n’est que vanité excessive. Vous êtes d’accord ?
Bye.
P.-S. : Pourquoi me faites-vous un copier-coller d’un site web ? Moi j’ai fait quatre ans de droit, ensuite je suis allée à l’université à Columbia à New York City, trois ans.
@ Attila le 7 août 2026 (@ Ellen)
« L’affirmation qualifiant Daniel Cohn-Bendit de « violeur » ou de « pédocriminel » relève, sur le plan juridique, de la diffamation si elle est formulée publiquement sans décision de justice condamnant l’intéressé pour ces faits.
En droit français, la diffamation est définie comme toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne. Daniel Cohn-Bendit n’a jamais été condamné par la justice pour viol ou pédocriminalité. »
DCB est un parangon de vertu de gauche, donc intouchable, une idole gauchiste indéboulonnable ; la justice gauchiste de ce pays le protégerait en vertu de son idéologie répugnante, favorable aux pédophiles lorsqu’ils ont une étiquette de héros de gauche soixante-huitard combattant les idées fascistes, racistes et d’extrême droite.
Interdit de le contrarier, lui, le dieu vivant gauchiste, un « roi soleil » pédosocialiste qui faisait l’apologie de cette perversion nauséabonde dans une émission célèbre.
Le défendre comme vous le faites, c’est se rendre complice de ce sinistre personnage. Imaginons une seule seconde qu’un individu de droite ait eu le même comportement répugnant que ce délinquant sexuel : la justice gauchiste aurait réagi sans délai, la gauche-inquisition se serait frotté les mains et aurait entamé une campagne diabolique contre ce « facho, nazi, raciste », etc.
La pédophilie, c’est mal… sauf si vous êtes une figure connue de gauche : tout vous sera pardonné.
Pour en revenir à l’image, l’UEFA a réitéré hier sa perte de confiance en Gianni Infantino. On attend la Concacaf.
@ Ellen le 6 août 2026
« …Les femmes sont plus esthétiques et plus fines ; elles diront : « Je regarde d’abord ses yeux et son sourire. » »
LOL, vous y croyez, vous, à cette légende ? Les plus belles femmes profitent de leur physique pour attirer les mâles fortunés ; c’est le pognon qui commande leur cœur.
Dans les palaces et sur les yachts, on ne voit jamais ces « morues » repoussantes qui pullulent dans les banlieues de tocards cassos gauchiasses, mais de belles créatures de rêve autour d’un gros porc milliardaire, petit, gros, chauve et bedonnant. Tout le reste n’est que littérature, contes de fées, bluettes, films nunuches : « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »
@ Ellen
L’affirmation qualifiant Daniel Cohn-Bendit de « violeur » ou de « pédocriminel » relève, sur le plan juridique, de la diffamation si elle est formulée publiquement sans décision de justice condamnant l’intéressé pour ces faits.
En droit français, la diffamation est définie comme toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne. Daniel Cohn-Bendit n’a jamais été condamné par la justice pour viol ou pédocriminalité.
En droit français (loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse), la diffamation publique envers un particulier peut être punie d’une amende allant jusqu’à 12 000 €, en plus d’éventuels dommages-intérêts au civil.
Tout à fait. Prendre plaisir à se faire déshabiller par des petits enfants ne relève que d’échanges dans le cadre d’un jardin d’enfants. À la limite, ce monsieur aurait dû porter plainte pour agression sexuelle contre les parents responsables de ces enfants mineurs.
Et puis, hein ! Oh ! Ça va ! Il est interdit d’interdire !
@ Michel Deluré
@ Achille
Zinédine Zidane perçoit un salaire de 300 000 euros bruts par mois (2026).
Didier Deschamps perçoit un salaire de 316 000 euros bruts par mois (2026).
Plus des primes de plus de 22 000 euros bruts en cas de bon résultat après le match.
Certains garçons se diront : « Pourquoi faire de hautes études pour gagner 4 000 euros bruts par mois, et encore sans être sûrs de toucher une retraite le moment venu ? »
Allez sur l’IA, et là, vous allez avoir le tournis.
Les paradis fiscaux les reçoivent sur un tapis rouge.
Lorsque sylvain dit, le 6 août, que presque tous les hommes sont plus ou moins pédophiles et que c’est dans la nature et les gènes masculins, je réponds que ces ratés de la nature humaine sont des accidentés du cerveau, tant leur comportement est à l’opposé de celui de toute espèce animale.
Un cheval mâle n’ira jamais chercher un jeune poulain du même sexe pour satisfaire son plaisir ou pour s’accoupler.
Je dirais plutôt que ces hommes (pas tous, fort heureusement) sont des sadiques et des pervers sexuels, et non des êtres au comportement bestial.
Demandez aux hommes ce qu’ils regardent en premier lorsqu’ils croisent une jolie jeune femme. Ils vous répondront : ses fesses et sa poitrine. On les entend parfois dire : « Je me la ferais bien, celle-ci. » Les femmes sont plus esthétiques et plus fines ; elles diront : « Je regarde d’abord ses yeux et son sourire. »
Oui sylvain dit n’importe quoi en écrivant que presque tous les hommes ont des tendances pédophiles, et heureusement. Concernant le monde animal, une vache passant son temps à chevaucher ses congénères est déclarée taurelière suite à un dérèglement hormonal et ne reste pas longtemps dans le troupeau. Bien évidemment, dans ce dernier cas, toute comparaison avec le monde de l’humain n’est pas valable, ce serait juste un choix de vie……
@ Michel Deluré le 6 août 2026
J’ai le plus grand respect pour Zinédine Zidane dont le palmarès est élogieux et qui a toujours fait honneur à la France, en évitant de lancer de petites phrases malheureuses, comme l’a fait Kylian Mbappé.
Mais autant je peux comprendre les gros salaires des patrons du CAC 40 qui ont le mérite d’assurer du travail à des milliers de salariés, autant là, je trouve que le salaire de Zizou est indécent en regard de ses responsabilités. Trop c’est trop !
@ Achille 05/08/2026
S’agissant du « salaire faramineux » de Zidane, gardez-le surtout pour vous Achille car, l’apprenant et ayant déjà suffisamment de mal à supporter les conditions climatiques actuelles, je ne voudrais pas en plus contracter une jaunisse ! J’espère au moins que son contrat est assorti de strictes obligations de résultats !
Mais là, nombreux sont ceux qui savent et qui vont se taire alors que, s’agissant de Bernard Arnault, combien qui savent – ou prétendent savoir – hurlent au scandale au motif qu’il s’agit de l’une des plus grosses fortunes au monde !
Feindre l’ignorance arrange beaucoup de monde :
Presque tous les hommes sont plus ou moins pédophiles et aimeraient bien s’envoyer un petit jeune Adonis bien giron de temps en temps ; c’est dans la nature et les gènes masculins.
Presque tous les hommes ont rêvé de se taper la voisine, de gré ou de force, et même tenté de la violer.
Presque tous les hommes sont des violeurs potentiels ; beaucoup passent à l’action : politiques, religieux, moniteurs de colonies de vacances, éducateurs associatifs, enseignants, chefs, patrons, tous pensant être protégés par une omerta d’impunité et de respectabilité due à leur haut rang social.
À l’armée, les chambrées d’une douzaine de lits superposés, occupés par des couples homosexuels, eux aussi superposés, le grincement des ressorts des sommiers attestait, selon certains témoignages, de la virulence de ces accouplements hors norme.
Même ici, sur ce blog, on ignore combien « il y en a » ; la charte les protège. Chut !
@ Achille
Vous vous demandez d’où vient l’argent dans le monde du football ?
L’argent provient principalement de quatre sources majeures de revenus : les droits audiovisuels, le sponsoring commercial, la billetterie des stades, le marché des transferts de joueurs et les énormes investissements provenant de milliardaires, comme ceux d’Arabie saoudite, du Qatar et de bien d’autres.
Pour ne pas être trop longue, rapprochez-vous de votre IA préférée et vous aurez la liste complète des flux gigantesques qui rapportent des milliards à certains clubs mondialement connus, à chaque match. Ça donne le vertige de voir autant d’argent.
« Et tous ces ignorants qui savaient tout pour les agressions sexuelles ou les viols impliquant des personnalités, artistes, chanteurs, acteurs, animateurs, élus, etc. » (PB)
Des violeurs et des pédocriminels, il y en a partout !
Daniel Cohn-Bendit en faisait partie, tout comme l’un des plus grands pédocriminels de l’époque contemporaine : Joël Le Scouarnec, chirurgien né en 1950 à Paris, condamné à vingt ans de prison pour des viols et des agressions sexuelles commis à l’hôpital sur près de 300 patientes et patients, dont la majorité étaient de jeunes enfants.
Beaucoup, parmi le personnel hospitalier, le savaient, mais ne disaient rien. Aucun n’a eu le courage de le dénoncer ou de porter plainte. Certains pensaient aussi qu’il ne s’agissait que de ragots. Par peur de parler et de perdre leur emploi, leur priorité était avant tout de se protéger.
Tous ces viols ont duré pendant des années avant que 189 plaintes officielles ne soient déposées par les familles et les victimes. Heureusement, elles ont toutes été reconnues par la justice.
Vingt ans de prison, c’est trop peu. Je suis sûre qu’il sortira libre au bout de quelques années seulement. Notre justice devrait tenir compte de l’extrême gravité de tels crimes et ne jamais le laisser sortir de prison. Ce chirurgien pédocriminel, extrêmement dangereux, devrait finir sa vie derrière les barreaux.
Si j’étais juge, je peux vous assurer que ce n’est pas vingt ans qu’il aurait pris, mais la perpétuité réelle et incompressible, jusqu’à ce que la mort l’emporte.
Peut-on encore faire confiance aux colonies de vacances, aux écoles maternelles, aux écoles libres ou en internat, aux hôpitaux, aux familles d’accueil, à certains psychiatres, médecins, gynécologues, aux sectes manipulatrices, au milieu du mannequinat, à certains pères de famille, oncles, beaux-pères, abuseurs de leurs propres enfants, etc. ?
Il y a des situations où il est dur, très dur, d’être un enfant, surtout lorsqu’il est laissé sans surveillance.
Il est grand temps de tout mettre à plat et surtout d’installer de la vidéosurveillance partout où cela est nécessaire pour mieux prévenir ces dangers. Il faut aussi apprendre aux témoins à parler sans craindre d’être licenciés, à conserver les preuves lorsqu’ils en disposent et à signaler les faits aux autorités compétentes.
Concernant Daniel Cohn-Bendit, il déclarera plus tard qu’il avait tenu certains propos concernant ses rapports avec les enfants « pour se vanter », car, à cette époque, la liberté des mœurs était dans l’air du temps…
Quant au silence de la part des confrères du chirurgien et monstre Joël Le Scouarnec, ainsi que des chefs des établissements dans lesquels il a exercé ; au président de la Cour qui demande à l’un de ses confrères pourquoi il n’a rien dit alors qu’il savait, celui-ci répond, en pleurant, qu’il n’a rien dit « par peur d’être accusé de rompre le devoir de confraternité »…
Devoir de confraternité qui implique de respecter ses confrères et de s’entraider face à l’adversité.
Devoir de confraternité qui va jusqu’à couvrir ici – et même à approuver – les agissements de certains, mettant en danger la santé et la vie même des patients. En vérité, une attitude qui a un autre nom : le péché d’orgueil et de toute-puissance.
C’est en effet une des règles qu’on leur inculque lors de leurs études, de même qu’on ne remet jamais en cause le diagnostic d’un confrère !
Témoignage. Un ancien étudiant en médecine rapporte la réaction du doyen de la faculté lorsqu’au bout de sa quatrième année de médecine, alors qu’il est interne dans un hôpital, il dépose sa blouse pour faire, comme ses parents, professeur d’EPS (éducation physique et sportive) :
« Vous rendez-vous compte du prestige social dont vous allez vous priver ? »
Tout est dit.
« Gianni Infantino, longtemps porté aux nues, au moins par lui-même, patron absolu de la FIFA, homme d’argent s’il en est, vient d’être lâché à cause de son étrange idée de faire appel à des investisseurs privés liés à la famille du président Donald Trump. » (PB)
Dès que Donald Trump s’intéresse à une affaire, c’est qu’il y a du fric à se faire.
Même sans investisseurs privés, le football professionnel a toujours été une affaire d’argent. Le talent des joueurs n’étant qu’une vitrine destinée à attirer le chaland.
Les propriétaires des grands clubs européens – dont, bien sûr, les clubs français – se situent au Moyen-Orient : Qatar, Arabie saoudite. Aucun mécène européen ne peut s’aligner derrière eux. Ils achètent tout, y compris dans le domaine culturel.
Alors introduire des investisseurs privés comme le propose Gianni Infantino n’aurait pas changé grand-chose.
Les transactions entre clubs se feraient toujours à coups de centaines de millions de $, les joueurs stars continueraient à toucher un salaire mensuel qui donne le vertige. Les entraîneurs continueraient à être payés au résultat.
À noter au passage le salaire faramineux de Zinédine Zidane en tant que sélectionneur de l’équipe de France.
On se demande d’où vient l’argent dans le monde du football. Mais peut-être vaut-il mieux ne pas savoir…
@ Jérôme
Et sur ce blog lui-même, beaucoup ont défendu Polanski. Il n’y a pas d’un côté la partie certes odieuse de l’élite couvrant le mal et se ventant ensuite d’avoir su, ce qui n’est rien moins que de se rengorger de sa complicité. Il y a aussi les défenseurs de l’après-coup du pire. On se demande comment on peut trouver des avocats plaidant pour les plus sinistres individus, mais quoi d’étonnant ? Certains dont ce n’est ni le gagne-pain, ni la fonction, en font autant.
Vous me faites penser à toutes ces bonnes de curé des années cinquante qui passaient leur temps sous les soutanes de ces « nécessiteux sexuels » en « mission divine », chargées, disait-on, de purifier les âmes de ces malheureux grâce à leurs « substantifiques moelles ».
Les curés de l’époque étaient intouchables, socialement, religieusement et politiquement. Seule dérogation : ces bonnes qui « officiaient » pour la bonne cause et devaient se taire.
@ sylvain
Je me demande qui est le pire : des gens s’imaginant qu’un Dieu existe qui leur dit de ne pas scandaliser les enfants et laissent faire les prêtres ? Ou bien des gens qui ne sont soumis ni à des prêtres, ni à personne, libres, sur ce blog, et qui excusent les Polanski et autres abuseurs ? Tout cela est affreux.
On peut mettre dans le même sac les journalistes qui « savaient », depuis longtemps, pour Mazarine Pingeot. Mais le cas qui me révulse le plus est celui de l’abbé Pierre. D’innombrables personnes « savaient », au sein de l’Église, depuis les débuts médiatiques de l’intéressé voire avant. Et elles ont caché le secret pendant des décennies.
Dans quel but ? Les actes de l’abbé Pierre étaient inqualifiables, que ce soit par leur nature ou par leur répétition sur une longue durée ; que ce soit selon la loi des hommes, ou, pire, selon la loi de l’Église. Et pour quels bénéfices ? L’argent récolté par le saint homme, et la bonne renommée faite à sa maison mère. Du côté du péché comme du côté des avantages retirés par l’Église, c’est tout ce que le christianisme condamne. La faillite morale est immense, et ne parlons pas du mal causé à la religion.
J’y vois, pour ma part, une marque de plus de la profonde nocivité de l’idéologie de gauche. La façon dont l’abbé Pierre, et ses disciples à sa suite, prétendaient et prétendent toujours résoudre le problème du logement, est typiquement une manière de gauche : il faut plus de « moyens », l’État n’en fait pas assez, il faut une « vraie politique du logement », en attendant, donnez : c’est moi qui vous houspille, et c’est vous qui raquez. Par conséquent, le vertueux, c’est moi.
La réalité est qu’il n’y a aucune « crise » du logement en France. Il y a un choix, délibéré, réfléchi et maintenu, de l’écrasante majorité des Français, pour établir une politique socialiste du logement. Et ce, pratiquement sans interruption depuis… 1918. Le choix a été fait du socialisme, et donc de la pénurie. Inéluctablement.
L’abbé Pierre, et tous les abbé-pierristes, étaient et demeurent une poutre maîtresse de cette idéologie détestable sur le plan moral comme sur celui de ses effets économiques. Sous le cache-sexe de la charité, qui est en principe une valeur chrétienne aussi bien que libérale, ils ont promu l’étatisme le plus crasse et le plus nocif.
On ne sait trop si c’est le gauchisme, en l’occurrence, qui a perverti la religion catholique, ou si c’est l’Église qui a activement promu le gauchisme parce que c’était smart, c’était à la mode, c’était ce qui se faisait de mieux.
Patatras, le bonhomme meurt, et on apprend qu’en plus de tout le reste, c’était un tripoteur sexuel compulsif et toléré par ses chefs. Il y a là, hélas, une profonde cohérence. Et malheureusement, la plupart des gens pensent que c’est bien dommage, parce que par ailleurs l’abbé Pierre a fait un boulot formidable quand il arrivait à garder sa braguette fermée.
Ben nan. Il a fait un boulot de m…, un boulot de gauche. Il a fait larmoyer la nation entière pendant un demi-siècle pour faire reluire sa vertu supposée. C’est exactement le contraire de l’efficacité économique, et c’est exactement le contraire de la doctrine chrétienne.
Avec les communautés Emmaüs, il fut un pionnier de « l’économie sociale et solidaire », là aussi un cache-sexe commode pour justifier le communisme ambiant : lorsque l’État et les gauchistes font tout pour empêcher le libre fonctionnement du marché, il faut bien cette rustine géante pour aider tant bien que mal les victimes du système. De même, il se prononça en faveur de l’ordination d’hommes mariés et même de femmes, position gauchiste typique. Il chercha toute sa vie la renommée médiatique, là encore un trait commun à la gauche, qui cherche à compenser, par la réputation, ce qu’elle perd en occupant des emplois médiocrement rémunérés.
Pour parachever le tableau, il faut y ajouter l’antisémitisme du bonhomme, son soutien à Roger Garaudy sur ce point, ses « doutes » sur la réalité de la Shoah, et, bien sûr, les rivières d’argent qu’il a détournées pour son propre compte en provenance de la charité publique, sous la défroque d’une pauvreté affichée. Faites ce que je dis, pas ce que je fais : le gauchiste modèle.
À côté de ça, les frasques du monde du spectacle… On sait bien que lorsqu’on entre dans le monde du cinéma ou du rock, ce n’est pas nécessairement pour suivre les prescriptions de saint Benoît. Au XIXe siècle, tout le monde savait ce que désignait une « danseuse de l’Opéra », et ce n’était pas toujours ce qui est écrit dans le dictionnaire.
Et, dans un autre domaine où on s’est fait aussi avoir, ceux qui avaient tout deviné ont été traités de complotistes et d’antivax. Il ne fallait pourtant pas avoir le nez creux. Juste un chouïa de bon sens. Et cela continue.
Tenez, par exemple ! La nouvelle directrice de l’ARS de Nouvelle-Aquitaine, énarque, a commencé sa carrière dans l’industrie pharmaceutique.
Vous exagérez cher Philippe.
Oui beaucoup de gens savaient et dénonçaient sans être entendu. Vous avez dit rapports de forces ?
Nous sommes nombreux, c’est un exemple, à avoir toujours conchié Roman Polanski pour sa pédophilie. Jusqu’ici sur ce blog, sous votre plume, il y a eu l’empire médiatico-culturel qui l’a défendu sans tenir compte de l’ignominie de ses actes ou en les relativisant.