Le Figaro publie actuellement une remarquable série consacrée aux « Métamorphoses de Giorgia Meloni ».
Dans le quatrième article, qui traite de « sa condition, ainsi que de la manière dont elle l’envisage », est mise en exergue cette affirmation, qui a eu un très fort retentissement : « Je suis une femme, je suis une mère, je suis italienne, je suis chrétienne, et vous ne me l’enlèverez pas ! »
Ce qui surprend, c’est qu’une telle affirmation de soi soit devenue, dans le registre politique, une forme de provocation, comme si les quatre identités qu’elle revendique ne relevaient pas d’une normalité que chacun pourrait adapter à sa propre situation.
Faut-il que notre monde – et j’imagine très bien la France en plein désarroi si l’une de nos personnalités politiques s’était aventurée à tenir un tel discours ! – soit tombé dans un état de méfiance à l’égard de tous nos ancrages naturels pour que les évidences énoncées par Giorgia Meloni aient eu besoin d’être proclamées ?
Bien sûr, sa personnalité, plus que celle du commun, ne se réduit pas à cette définition d’elle-même, à la fois identitaire, familiale, nationale et religieuse. Bien d’autres éléments dépassent ce qu’elle a estimé essentiel de mettre en avant. Il n’en demeure pas moins que les quatre caractéristiques par lesquelles elle se définit éclairent en grande partie la politique qu’elle a menée et qu’elle poursuit.

J’aime d’ailleurs cette idée que le socle qui la constitue soit précisément celui à partir duquel, aussi personnel et intime soit-il, elle a élaboré ses convictions, sa vision de l’existence, son courage et sa volonté de ne pas transiger avec ce qu’elle est : une mère, une femme italienne chrétienne. Cela me paraît plus sain que de laisser penser qu’il faille un gouffre entre ce que l’on est véritablement et les actes que l’on accomplit, comme s’il fallait avoir honte de ce qui les inspire.
C’est d’ailleurs l’un des travers les plus insupportables de beaucoup de nos responsables politiques de droite : on constate avec quel empressement ils cherchent, dans leurs stratégies partisanes, à se défaire de tout ce qui pourrait les relier à leur humanité, à leur pays ou à leur foi, comme si ces appartenances étaient devenues embarrassantes. Ils se condamnent ainsi à une posture autarcique aussi artificielle qu’absurde.
Si certains, hommes ou femmes, n’ont pas envie d’imiter Giorgia Meloni, qu’ils se rassurent ! Comme mon titre le souligne, ce que l’on est et ce que l’on croit a le droit de se dire. Le véritable problème commence seulement lorsque l’on considère qu’il faudrait s’en excuser ou le dissimuler.
J’ai un peu hésité sur votre billet. Il faut choisir ses mots pour ne pas être désobligeant à votre égard, ce qui n’est pas le but. J’essaie.
Il y a dans votre auto-définition un oubli, à mon sens volontaire tant il prêterait à controverse : le mot « blanc ».
Celle-ci, votre définition de vous-même, est à quelque chose près celle que donne un Zemmour : l’affirmation d’une identité blanche judéo-chrétienne de la France, d’une part, et, par ailleurs, l’idée qu’on ne pourrait plus s’en revendiquer. Ça me semble relever d’une idéologie qui promeut une identité fantasmée que de vouloir la réduire à ces quelques caractéristiques, et d’un mantra victimaire que de penser qu’on ne peut plus se présenter tel que l’on est.
Car votre propos est celui-là. L’identité française, l’historique, dont les caractéristiques de base pour prétendre en être devraient être celles-ci ou s’en approcher singulièrement, est celle que j’affirme.
Chrétien, juif, musulman, athée, homo, bi, hétéro, noir, blanc (rose), jaune (bronzé avec des yeux bridés)… vous pouvez mixer dans l’ordre que vous souhaitez, tout ça peut faire de bons Français.
Là où je comprends la difficulté — je ne dis pas malaise, ce n’en est pas un pour moi —, c’est que nous vivons une période où d’aucuns craignent pour une identité qu’ils sont pourtant bien en peine de définir. Respecter la loi ne suffit pas (c’est déjà pas mal), payer ses impôts (c’est un argument idiot servi par ceux qui promeuvent le vote immigré) non plus. L’identité ! C’est beaucoup de sensible : la littérature, l’humour, la gaudriole, le rouquin… le fondement impalpable de l’identité. Ce ne sont pas des sujets sur lesquels on s’accorde tous. Il y en a qui boivent de l’eau. Qui affament volontairement nos vignerons. C’est l’anti-France. Ils ne portent même pas de slips français. Jérôme, reprends-toi, tu t’égares.
Je pense que cette perte d’identité que vous redoutez relève bien plus de l’indifférenciation généralisée dont nos amis mondialo-européano-macrono-traîtres se font les chantres que de la présence de populations allogènes sur notre sol. La crise mimétique qui s’ensuit — Aliocha, vous êtes là —, générée par l’indifférenciation, trouve son expression dans la bouc-émissarisation de l’étranger, là où l’on devrait se ressaisir et retrouver notre indépendance.
Les pompiers manquent de moyens, la Justice manque de moyens… J’en passe… J’entends cela sans arrêt, ça me saoule.
Et si, au lieu de pleurnicher, on demandait des comptes à tous ces politiques qui sont en place depuis des décennies !?
Et toujours les mêmes discussions, les mêmes rengaines pour faire des économies.
Et l’autre et son « The Art of the Deal »… Tu parles ! Sur le papier, c’est facile : le pouvoir iranien lui crache à la figure et le moindre responsable des achats dans n’importe quelle entreprise, un peu roué, lui expliquerait que son bouquin, c’est de la rigolade pour couillons.
Bon… Je me faisais cette réflexion en faisant ma partie de manivelle habituelle. La « curiosité », celle que nous a apprise le numéro 1, à qui nous devons beaucoup pour ceux qui l’ont connu. Depuis hier, et après avoir viré ces croquants qui installent la fibre — obsolète bientôt d’ailleurs —, je suis autonome. La curiosité pour tout…
On dépense sans compter, le courage est ce qui manque le moins, ce dont on manque le plus, un margi qui nous mettait des coups de pompe au pied du lit superposé à Verdun, pour vous mettre les idées en place… On ne maigrit pas en faisant du sport, on consolide un appétit ciblé pour tout ce qui est essentiel.
Bon… Dans toute la liste qui est en place pour la présidentielle, que des chevaux de retour, usés jusqu’au chanvre dont on fait les cordes, des canassons. Ma leste coiffeuse coiffe pendant ma réflexion, comme d’habitude : court dessus, ras derrière… J’ai de la chance, il paraît que cela me va bien. Tant mieux, pour un escaladeur le poids est un ennemi — bon, je ne suis pas parfait mais je fais des efforts, car demain sera plus triste encore.
Quand on est endetté, on n’est plus libre, on se cache et, quand Macron parle de budget et de pognon, il n’est pas crédible. Un beau pays à la rue, sans un rouble vaillant, ne vaut rien.
Trump balance des bouquins à la gomme parce qu’il sait qu’il a du dollar, les idées ne sont pas terribles et Xi Jinping en rigole. Bien sûr que ce qui me permet de dégager les sangsues de la fibre vient de Chine, et je peux vous l’assurer, ils sont très forts et la liaison se fait en un français d’une grande précision. Et pendant ce temps-là, une dette colossale et la corde au cou nous contemplent.
Pas un de cette troupe qui va se présenter n’apporte de garanties. Un pays endetté est mort. La charge de la dette est juste le pognon qu’il faudrait mettre à l’Éducation nationale pour doubler son budget et sortir de tous ces crétins des réseaux sociaux qui se pensent des phares de la pensée.
« Soyez curieux ! ». Marc Bloch avait mille fois raison.
Les évidences valent d’être dites. Et ce n’est pas en omettant l’essentiel que l’on se forge une quelconque identité.
Curieux de voir comment la notion de chrétien hérisse le poil de gens qui se proclament laïcs et oublient de préciser que la religion chrétienne a érigé en principes la séparation de l’Église et de l’État et l’absolue égalité de tous les êtres humains.
Étrange, cette circonspection à considérer la femme comme pouvant être mère ; c’est une possibilité naturelle qui peut remplir de joie elle, lui et leur progéniture.
Boursouflure que d’effacer des identités culturelles sous la pression de propagandes, de modes, d’influences de quarterons prétentieux, au point de ne respecter l’histoire que si elle concerne des groupes infimes.
@ Patrick EMIN le 8 août 2026
Soit vous êtes un grand naïf, soit vous n’avez toujours rien compris.
La laïcité a bon dos, surtout avec les 2 200 mosquées et ses quelques imams prêcheurs de haine installés sur notre sol, réclamant la charia pour les femmes, les islamistes radicaux prêts à dégainer, etc. Et vous voulez que nous soyons tous égaux ? Avec ceux qui rentrent en Italie et en France pour détruire notre histoire millénaire ?
Je ne sais si c’est la chaleur de haute intensité qui vous fait perdre la raison, ou si vous avez toujours eu cette position bancale. Vous écoutez trop un Mélenchon, prêt à vendre notre pays au rabais.
Vous aurait-il aussi ensorcelé ?
Réveillez-vous.
Si l’Empire romain est tombé au IVe siècle après J.-C., c’est aussi à cause d’une invasion massive des barbares, provoquant des guerres civiles, mais pas que.
Giorgia Meloni est dans son droit le plus absolu de dire publiquement et tout haut ce qu’elle pense et qui elle est, ce que nos politiques trouillards et langues de bois n’osent dire, de peur d’être injustement traités de racistes, avec des plaintes juste pour encombrer un peu plus les tribunaux.
Giorgia Meloni est un exemple positif dont on devrait s’inspirer en Europe si nous ne voulons pas qu’elle soit encore plus morcelée qu’elle ne l’est déjà, avec ce traître Pedro Sánchez ! Est-ce un crime que de vouloir sauver son pays ?
Bon, j’arrête là, vous m’avez énervée…
À la lecture du commentaire de Patrick EMIN, j’ai eu une réaction très proche de la vôtre. Le laïcisme dogmatique d’une certaine gauche, d’une exigence absolue et exclusive à l’endroit des chrétiens et surtout de la religion catholique, me heurte profondément. On le voit aussi dans les arrêts de la justice administrative, notamment en ce qui concerne les croix et autres calvaires dans l’espace public.
Il est assez évident que le risque encouru est quasiment nul quant aux réactions des chrétiens, alors que s’en prendre à l’islamisme en particulier, voire proférer des affirmations sur la religion islamique en général, fait encourir les foudres de certaines associations prétendument laïques, qui portent plainte de manière systématique, quand ce n’est pas une exécution, comme cela est arrivé au malheureux Samuel Paty ou encore aux journalistes de Charlie Hebdo.
Pour information : je suis né et ai été baptisé catholique, mais j’ai perdu la foi à vingt ans. Je suis et reste toujours, à quasiment quatre fois vingt ans, un agnostique, laïc et respectueux des sentiments religieux des autres. Mais je ne supporte pas que l’on m’impose, dans l’espace public et encore moins dans les lieux publics, des accoutrements qui caractérisent les femmes d’une certaine religion et surtout leur soumission à une règle d’infériorité.
Dans sa logique appliquée au gouvernement de tous les jours, Giorgia Meloni est séduisante parce qu’elle est à la fois prévisible et pragmatique. Ses convictions explicites sont sa meilleure arme, comme son rentre-dedans permanent.
Un vrai « homme » politique comme nous en aurions tant besoin.
« Je suis un homme, je suis un père, je suis français, je suis chrétien, mais pas que ! » (PB)
Et madame Bilger, alors ?
Revoyons le titre : « Père, mari, Français et chrétien ? Si je tends à l’universel, c’est par leur grâce… »
Suit un texte, ou au moins un paragraphe, d’hommage à toutes ces réalités pour rassembler autour d’elles, ce qui est plus apte à unifier, avant, s’il le faut, de glisser vers la politique qui désunit et a tendance à polluer ce qu’elle touche.
Mais alors, le caractère polémique des Français étant ce qu’il est, serait-on lu ? Et/ou s’agit-il d’une nostalgie des disputes de CNews ?
Il faut supposer que j’ai mauvais esprit, mais cela doit être pardonnable pour un magistrat qui en a vu d’autres et un auteur qui s’autorise à tout dire.
« C’est d’ailleurs l’un des travers les plus insupportables de beaucoup de nos responsables politiques de droite : on constate avec quel empressement ils cherchent, dans leurs stratégies partisanes, à se défaire de tout ce qui pourrait les relier à leur humanité, à leur pays ou à leur foi, comme si ces appartenances étaient devenues embarrassantes. » (PB)
Il est évident que, dans une France gauchie, mâtinée de franc-maçonnerie, le seul fait de parler de foi devant des gens qui ne peuvent, les yeux hagards, supporter la vision d’un magnifique calvaire breton séculaire sans se rouler par terre de rage, la bave à la commissure des lèvres, avant de courir vers le tribunal du coin pour en exiger la destruction, relève de nos jours de la provocation.
Même si cette façon de voir les choses peut relever quelque peu de la caricature, l’acharnement de ces gens à détruire tout ce qu’ils peuvent de symboles chrétiens, qui ne leur ont rien fait, sans raison rationnelle, semble pouvoir accréditer l’existence du Diable et, par là même et surtout, celle de son contraire absolu.
N’être que ou n’être pas que, telle est la question ?
Vous avez bien fait de préciser :
« Comme mon titre le souligne, ce que l’on est et ce que l’on croit a le droit de se dire. Le véritable problème commence seulement lorsque l’on considère qu’il faudrait s’en excuser ou le dissimuler. »
Une évidence qui a dû échapper à certains, notamment à Ghinsberg qui ne perd jamais une occasion de nous servir son radotage gauchiste habituel !
C’est la fin du monde : Philippe Bilger écrit « mais pas que » dans un titre.
« Je suis un homme, je suis un père, je suis français, je suis chrétien, mais pas que ! » (PB)
On a tous notre référentiel intime qui s’est construit dans notre famille au cours de notre tendre enfance, puis a été affiné au cours de notre scolarité en échangeant avec nos enseignants et nos camarades de classe, puis enfin dans le monde du travail où nos idées, nos convictions se sont cristallisées au contact de la vraie vie.
Moi aussi je suis un homme, je suis un père, je suis français et je suis chrétien. Même si je pratique très peu la religion catholique dont j’ai été imprégné pendant toute ma scolarité.
Avec le temps j’ai senti que la religion, même si elle apporte quelques principes essentiels dans nos relations avec notre entourage, devenait un élément pernicieux lorsqu’elle évoluait vers un fanatisme intransigeant, ceci quelle que soit la religion d’ailleurs.
Nous le sentons particulièrement aujourd’hui où les propos antisémites et antichrétiens n’ont jamais été aussi virulents.
Les conflits internationaux apportent leur lot de haine quotidienne que rien, semble-t-il, ne peut arrêter, même pas la raison. Je crains que cela ne finisse très mal.
Oh mais la repentance ira jusqu’à s’excuser d’être blanc. Dans la petite musique des publicités, on commence à deviner qu’une noire vaut deux blanches.
Voilà bien le genre de commentaire imbécile d’un authentique raciste (qui sans doute s’ignore comme la plupart de ses semblables sectaires et bornés jusqu’au slip !)
Sans excuses !
Le descendant d’esclave réunionnais que je suis vous remercie de votre commentaire. Point de racisme (reprenez la définition), mais provoquer le déséquilibre d’une société, quelle qu’elle soit, engendre les pires maux. Il n’y a rien de plus terrible qu’une guerre interethnique et des gens malveillants nous y emmènent de gré ou de force. Plus de 300 % d’augmentation des entrées de mineurs non accompagnés en France, et cela en pure perte démographiquement parlant, car leurs pays respectifs ont une natalité galopante.
Si vous croyez que le choc des cultures va bien se passer, tant mieux pour vous. Moi, vu mon âge, je pense à mes enfants et petits-enfants.
Que vous soyez descendant d’esclave ou d’aristocrate, qu’est-ce que cela peut nous faire, alors que l’on ne connaît rien de vous, pas même votre nom ?
Vous devriez plutôt vous efforcer, afin de sembler un brin crédible, de cesser de vous vanter et de vous pousser du col à tout bout de champ, quel que soit le sujet, et ce dans le plus parfait anonymat. Tout en projetant sur les personnes qui ont l’audace ou la clairvoyance de pointer vos outrances, votre sectarisme ou vos contradictions, vos propres travers.
Il ne me viendrait pas à l’idée de lui dénier le droit d’être ce qu’elle est et de le dire. Mais je trouve tout de même un peu curieux qu’elle ait besoin de le dire, puisqu’elle l’est. Elle est donc chrétienne, elle l’annonce publiquement. Un peu curieux dans un pays laïque. Faudrait-il donc que les Italiens suivent son exemple et deviennent tous chrétiens ? Il me semblait plutôt que le rôle d’un chef d’État est de rassembler tous ceux qui vivent dans le même pays sur des bases communes et pas sur des bases personnelles susceptibles de les diviser.
« Je suis un homme, quoi de plus naturel en somme », chantait Polnareff, le sourire en coin. Giorgia Meloni proclame qu’elle est une femme, une mère, une Italienne, une chrétienne, et la voilà érigée en résistante du réel face à un siècle qui aurait oublié les évidences. Mais l’évidence énoncée avec emphase cesse-t-elle d’être une évidence ? On peut se demander si ce n’est pas précisément l’emphase qui trahit le doute, plus sûrement que ne le ferait le silence.
Car enfin, qu’est-ce qu’être un homme ? Suffit-il d’en avoir les attributs biologiques ? Ou faut-il, comme le suggère votre billet à propos des « responsables politiques » qui fuiraient leur humanité, quelque chose de plus, un exercice, une tenue, une fidélité qu’aucun état civil ne garantit ? La formule « je suis un homme » a ceci de commode qu’elle dispense d’avoir à le prouver.
Il en va de même pour le baptême. Suffit-il d’avoir été chrétien un dimanche de son enfance, arrosé d’eau bénite par des parents soucieux des convenances, pour pouvoir ensuite, sa vie durant, brandir cette identité ? On connaît des baptisés qui n’ont jamais ouvert un Évangile et des athées qui vivent la charité mieux qu’un chanoine. Le sacrement fonde-t-il l’identité, ou n’est-il que son acte de naissance administratif ?
La même question vaut pour être français, être père, être, au fond, n’importe quoi que l’on décrète être sans jamais avoir à l’incarner. Il y a une facilité rhétorique dans l’anaphore identitaire : elle transforme une appartenance, qui devrait s’éprouver et se mériter dans la durée, en une déclaration qu’il suffit de proférer pour qu’elle produise ses effets, « Je suis un homme, je suis un père, je suis chrétien », la belle affaire ! Le curé le plus tiède, le père le plus absent, le mâle le plus veule, peuvent signer ces lignes sans qu’un mot en soit changé.
Ce n’est pas contester à Meloni le droit de nommer ce qui la constitue, c’est rappeler qu’être quelque chose, au sens fort, ne se décrète pas : cela se vérifie.