À force de s’entendre dire, à l’extrême gauche, qu’on est l’homme providentiel, on finit par le croire. Et comment Jean-Luc Mélenchon, qui n’est pas dénué d’une haute conception de lui-même, assortie d’une forme d’arrogance envers autrui, aurait-il pu ne pas valider cette qualification élogieuse ?
Ce qui apparaissait impossible il y a encore quelques mois, tant le bruit, la fureur et les argumentations bassement clientélistes de JLM semblaient indignes de la démocratie, est devenu plausible. D’excellents esprits et politologues n’excluent plus qu’il puisse être présent au second tour, probablement face au RN, représenté, dans la joute finale, par Marine Le Pen ou Jordan Bardella. Ce ne serait pas la même configuration, mais cela n’altérerait pas fondamentalement mon point de vue.
Quand on a observé le comportement de Jean-Luc Mélenchon sur TF1, excellemment questionné par Anne-Claire Coudray, il est clair qu’il a entamé la mue qu’il avait annoncée. Il y a le Mélenchon de la vie politique ordinaire, si j’ose dire, et celui qui revêt ses habits de gala pour tenter d’atteindre son rêve présidentiel.
Au point de ne pas craindre une quatrième et dernière candidature, au terme d’une absence totale de débat interne. Comme s’il était acquis, par une pente collective partisane, que plus ses chances étaient réduites, plus il convenait de le plébisciter !

Que JLM veuille, contre vents et marées, et malgré des enquêtes d’opinion allant toutes dans le même sens négatif pour lui, demeurer sur le pavois de LFI peut se comprendre, tant l’intelligence et la rationalité n’ont rigoureusement rien à voir avec l’ivresse de s’imaginer, toujours, nécessaire et irremplaçable.
Mais, de la part de certaines fortes personnalités qui l’entourent, et dont il a vanté la qualité pour mieux justifier sa propre domination, cette passivité est un mystère. Fait-il donc tellement peur que nulle contradiction ne puisse lui être opposée ? Un Manuel Bompard ou une Clémence Guetté sont-ils voués à demeurer muets devant une catastrophe programmée ? Aveuglement d’autant plus étrange que leur soumission va, à coup sûr, faciliter la victoire de leur pire ennemi politique : le RN.
Il y a, dans l’attitude du chef comme dans celle de ses soutiens, quelque chose qui relève d’une forme de désinvolture suicidaire. « Je vais y retourner, peu importe le résultat. » « Il va y retourner, et l’on ne peut rien y faire ».
Mais comment, toute lucidité mise au rancart, JLM a-t-il le culot d’annoncer qu’il battra Marine Le Pen ou Jordan Bardella à plate couture ? La politique conduit-elle forcément à ce délitement de la pensée, à cet abus de langage, à cette présomption fabriquée ?
Même s’il déteste cela, la psychologie n’est-elle pas le meilleur moyen d’appréhender le parcours exceptionnel et contrasté de JLM ? Sénateur socialiste, inconditionnel de François Mitterrand, il s’est transformé, pour faire oublier ce classicisme originel et sans éclat, en une sorte de révolutionnaire pétaradant, doté d’une oralité brillante dans un monde du verbe politique, il est vrai anémié, et en gourou, cru sur parole et sur ses outrances.
Mais l’échéance présidentielle constituerait probablement pour lui l’ultime étape où pourraient se concilier l’envie de subvertir, sa passion de la pompe et, surtout, son appétence pour toutes les formes d’inconditionnalité.
Il moque ce qu’il appelle la vanité d’Emmanuel Macron, mais lui-même au pouvoir serait pire. Il aspire tellement à ce nirvana républicain qu’il est prêt à offrir à la France son inéluctable défaite.
Depuis que J.-L. Mélenchon a annoncé sa candidature, il est invité par tous les médias – sauf peut-être sur CNews.
Les réseaux sociaux ne parlent que de lui. Enfin surtout les élus de LFI, qui font un forcing compulsif, persuadés sans doute que leurs propos vont entraîner dans leur sillage une adhésion en masse.
Toutefois, lorsqu’on lit les commentaires, on a plutôt l’impression que le résultat est à l’inverse de leurs attentes.
Un exemple, parmi d’autres, celui d’Aurélien Taché.
Et on n’est encore qu’à onze mois de l’élection présidentielle. Que va pouvoir dire Mélenchon pendant tout ce temps, à part répéter ses élucubrations ?
Je crains que le vieux gourou soit bien parti pour se prendre une quatrième gamelle. La dernière. 😊
Misère ! Misère ! Tout est misère ! Jean-Luc Mélenchon nous apprenant que ses parents ont été enterrés à la fosse commune.
https://x.com/i/status/2052791660900143327
Simone, mon épouse, en larmes en l’apprenant, voudrait lancer une cagnotte pour cet enfant laissé seul et abandonné par la société.
https://www.youtube.com/watch?v=tqnJJP3-qEA
Clémence Guetté : charmante.
@ Robert Marchenoir
« Pinaillage, mauvaise foi et malveillance, telle semble être votre devise. »
Pour le pinaillage et la mauvaise foi, j’apprécie à sa juste mesure le compliment de la part d’un maître de ces arts martiaux bloguesques.
Le pinaillage, chez moi, serait plutôt de la rigueur ; la mauvaise foi est l’attribut premier du débat bloguesque, encore que je n’en abuse pas outre mesure.
Quant à la malveillance, nulle malveillance chez moi, j’exprime mes idées tout simplement. En ce moment, elles me rapprochent d’Éric Zemmour et de Sarah Knafo, sans allégeance aucune.
Pour ce qui est de David Lisnard, que vous citez, il me fait penser à Cyrano de Bergerac.
Il en a le gabarit, la gestuelle et la verve, « grande gueule », sans que ce soit péjoratif.
Saura-t-il aller jusqu’au bout de ses amours pour la France ou fera-t-il comme Cyrano, se dérobant devant Roxane au profit d’un autre ? Nous verrons bien.
Il est important de savoir à quelle secte trotskiste nous avons affaire.
Chacune d’elles lit et interprète les textes fondamentaux du marxisme à sa façon ; savoir ce que pense l’ennemi — et le trotskisme est notre ennemi — est déterminant dans un combat.
C’est pourquoi j’ai souligné la dispersion intellectuelle des trotskistes.
Un dernier mot, j’ai bien apprécié votre remarque :
« Votre horticulture délicate d’intellectuel désœuvré et détaché des résultats concrets… »
Elle est fausse, je n’ai jamais été aussi occupé que depuis que je suis à la retraite.
Elle montre toutefois que, lorsqu’on vous plante quelques banderilles, vous devenez poète, c’est bien, c’est même très bien. 😉
@ Tipaza – le 7 mai 2026
Pinaillage, mauvaise foi et malveillance, telle semble être votre devise. Vous vous gaussez beaucoup, mais vous argumentez peu.
Tout ce que vous trouvez à m’opposer sur l’inanité qu’il y a à distinguer les trotskistes des communistes, ce serait la tendance des premiers à la scission permanente. En revanche, le parti communiste serait monolithique, et microscopique – donc inoffensif. Et vous me reprochez de ne pas tenir compte de la sujétion à Moscou, que j’ai mentionnée.
Qu’est-ce qu’on en a à faire ? En quoi est-ce important ? Comme tant et tant de faux intellectuels qui se piquent de mots, vous échouez à distinguer l’essentiel. Et vous confondez les ordres de pensée.
Dans l’ordre historique, il importe bien évidemment de distinguer les partis trotskistes des partis communistes. Si l’on étudie l’histoire du communisme, bien sûr qu’il importe de savoir que X ou Y recevait ses ordres de Moscou, que le parti machin s’est séparé du parti truc…
Dans l’ordre politique, qui est celui qui nous occupe ici, dans l’ordre de l’action en vue d’obtenir des résultats pour demain, c’est complètement différent. Ce qui importe, ce ne sont pas les partis eux-mêmes. C’est la doctrine. C’est le communisme, qui se retrouve à l’identique au PCF et chez les partis dits, par certains étourdis qui n’ont pas levé la tête de leurs cours de lycée depuis cinquante ans, trotskistes.
De même, je me dois de vous apprendre, avec le plus de ménagements possibles, que l’URSS a disparu. Donc ni le PCF, ni LFI, ni aucun parti « trotskiste » ne reçoit ses ordres ni son financement de Moscou. Vous comprenez la différence ?
Le communisme, aujourd’hui, ce n’est plus ce que c’était ni au PCF, ni dans les partis trotskistes au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. C’est l’étatisme, c’est la religion de la dépense publique, celle de la « justice sociale », celle de l’égalité de condition, celle de la « redistribution », la croyance que la solution consiste à toujours plus « faire payer les riches », c’est l’immigrationnisme, le culte de l’étranger et du non-blanc, la doctrine « anti-raciste », la glorification de la « lutte », la négation de tout ce qui fait la nature humaine (réalité biologique, famille, différences entre les sexes et les races…), le laxisme envers la délinquance, la compromission avec l’islam et le banditisme, et bien sûr l’ethnomasochisme, la haine des hommes, des patrons, du christianisme et des Blancs.
Ce corps de doctrine, il est identique au PCF et dans les parti baptisés trotskistes par certains observateurs (je n’ai pas remarqué que LFI se qualifie ainsi). Il se retrouve aussi, à des degrés variables, au soi-disant centre et à la prétendue droite, et même, pour partie, à la très mal nommée extrême droite.
Vous ne nous avez toujours pas expliqué quelle était la différence concrète entre le programme du PCF aujourd’hui (pas en 1960) et celui de LFI. Il y a sûrement des nuances, mais la plus grande partie est commune.
De même, les grands piliers du communisme contemporain se retrouvent, hélas, jusque chez la prétendue extrême droite. Il n’y a guère qu’à « l’ultra-droite » (qui commence, je suppose, à Éric Zemmour et se prolonge vers le collectif Némésis, par exemple) et chez les libéraux déclarés (David Lisnard et quelques autres) que l’on ose se débarrasser de ce communisme tel qu’il existe aujourd’hui (pas tel qu’il était quand vous l’avez étudié dans je ne sais quelle grande école).
Donc oui, je manie la tronçonneuse, et c’est exactement ce qu’il faut faire. Nous n’avons plus le temps. Votre horticulture délicate d’intellectuel désoeuvré et détaché des résultats concrets, c’est exactement ce qui infecte le débat français et tue la France.
Vous et les vôtres, vous faites les malins. Moi, je tente de sauver ce qui peut l’être tant qu’il est encore temps.
Chaque jour qui passe, la machine démographique immigrée rend un peu plus inéluctable l’enfer islamo-communiste tribal et mafieux qui nous menace. Et vous, vous ricanez au motif des différences entre Lutte ouvrière et le Nouveau parti anticapitaliste ?
Dieu sait si je m’emploie à dénoncer ici la boomerophobie, mais vous devriez écouter un peu plus ce qui se dit chez les jeunes Français. Je n’en entends pas beaucoup ergoter sur la différence entre le trotskisme et le communisme « canal officiel ». Leur souci est plutôt que leur fiancée ne se fasse pas violer en rentrant du travail (si tant est qu’elle en ait trouvé un), d’espérer gagner un jour un peu plus que le SMIC, d’arriver à se loger – et de préférence pas au milieu des Noirs et des Arabes…
« Mais, de la part de certaines fortes personnalités qui l’entourent, et dont il a vanté la qualité pour mieux justifier sa propre domination, cette passivité est un mystère. Fait-il donc tellement peur que nulle contradiction ne puisse lui être opposée ? Un Manuel Bompard ou une Clémence Guetté sont-ils voués à demeurer muets devant une catastrophe programmée ? » (PB)
Le « gourou » estime sans doute qu’ils ont oublié de « [faire] mieux ».
Le champion de la réforme des retraites ne prend pas la sienne et s’embarque pour une aventure qui la lui fera prendre à 81 ans. Mais la météo de sa navigation n’est pas bonne. La quatrième candidature de Jean-Luc Mélenchon part mal.
Je me suis astreint à écouter la conférence de presse que Jean-Luc Mélenchon himself donnait face aux médias indépendants. Indépendants de qui, on ne sait pas, mais pas de La France insoumise en tout cas : ils semblent tous insoumis ou apparentés, donc sans grand risque d’imposer un débat vraiment contradictoire au chef (sic) des Insoumis. Ils posent néanmoins de bonnes questions auxquelles Mélenchon ne répond pas, ou répond en noyant le poisson, ce qui revient au même. Voici la transcription, en style indirect assez libre, que j’en ai faite et extraite :
« Comment avez-vous été désigné candidat à cette quatrième élection présidentielle d’affilée ? »
« Par une procédure incompréhensible impliquant ou consultant 150 personnes qui ont dit que j’étais le mieux préparé. Mais que je gagne ou que je perde, je ferai de la politique jusqu’à mon dernier souffle et je continuerai à défendre ma vision du monde. » (Je me souviens que #MauriceRadioLibre disait du père Jean-Marie Le Pen qu’il mourrait en faisant de la politique, sous-entendu sans être assassiné par un de ses redoutables adversaires.) Donc, comme j’ai le plus d’expérience, continue Mélenchon en discours indirect, attendez-vous à ce que je sois candidat à vie. Next, question suivante ! »
« Pourquoi annoncez-vous votre candidature sur TF1 ? Nous, les « médias indés », on ne vous suffit pas ? N’auriez-vous pas pu faire un pied de nez aux médias dominants en nous l’annonçant à nous, les médias alternatifs ? »
« Nigauds, je n’aurais pas atteint ma cible. Et puis quoi ! J’ai d’abord annoncé ma candidature sur TF1, d’accord, mais ensuite, j’ai donné une interview à Brut, média indépendant. »
« Pardon, mais Brut appartient à Rodolphe Saadé. »
« T’occupe, poufiasse. On a beaucoup discuté, comme pour ma candidature, et puis on a fini par se dire qu’il fallait faire les choses dans l’ordre : d’abord TF1, puis Brut, puis vous, la dernière roue du carrosse. Avec tout ça, même si l’audimat de TF1 a dévissé pendant l’annonce de ma candidature, nous avons atteint 10 millions de vues. L’efficacité économique, c’est une question d’atteindre sa cible. »
« Mais faire les choses dans l’ordre ou atteindre sa cible, c’est pas un peu capitaliste, tout ça ? »
« Vous avez fait une vidéo de douze heures pour expliquer que la dette est un rapport social, d’après les travaux de Stephanie Kelton. Comment comptez-vous en convaincre les créanciers et les investisseurs ? »
« Écoute, jeune freluquet, la France n’est pas la Grèce, elle représente 18 % de l’économie européenne, on ne va pas traiter les Français comme des Grecs. »
Le freluquet à part : « Qu’est-ce qui le prouve, grand-père ?
N’avais-tu pas écrit en son temps un billet de blog intitulé : « Il a la classe, notre Alexis Tsipras », avant de te rendre compte que ton Tsipras, il t’avait bien roulé dans la farine ? »
« Car j’ai de la volonté politique, moi. Donc nous allons réunir la BCE, qui est une institution indépendante, et la convaincre en tapant du poing sur la table qu’elle doit prêter directement aux États au lieu de confier cette tâche aux banques privées. Après ça, on leur dira de jeter tous les titres de la dette Covid à la poubelle. On va convaincre la BCE comme Tsipras a convaincu la Banque mondiale. Calme-toi, gamin. C’est pas toi qui as mis dans le débat public que la dette d’un pays ne se calculait pas sur un an de PIB, mais sur huit ans, comme la dette des ménages, et qu’à ce compte, elle ne représentait plus 120 % du budget, mais seulement 14 %. D’accord, les financiers n’ont pas été convaincus par notre transformation du ratio de 1 à 8. Mais on va les convoquer et ils viendront fissa et ils auront intérêt à faire baisser les taux d’intérêt et plus vite que ça.
Je t’explique, bonhomme. Ce qui n’éteint pas l’économie, c’est la consommation populaire. Si tu veux qu’ils consomment, il ne faut pas baisser la dépense publique, mais il faut injecter en puisant de l’eau dans la pompe à finances pour amorcer la pompe, tu comprends ? En fait il faut arroser. Je convaincrai mes interlocuteurs, les grands financiers, que l’arrosage est la bonne stratégie pour ne pas être l’arroseur arrosé. Next. »
« Vous avez dit à Brut que le progrès de l’intelligence artificielle pouvait faire envisager la fin du travail. Ne serait-il pas temps de remettre sur la table la fin du salariat pour le remplacer par la rémunération à vie pour être payé à ne rien faire au nom du droit à la paresse ? »
« Tu es un malin, toi, me voilà démasqué. »
Le chœur des critiques atterrées : « L’itinéraire du marxisme, c’était donc ça ? L’appropriation publique des moyens de production avec l’obligation d’emploi au nom de la valeur Travail qui augmentait le capital individuel, y compris contre l’aliénation si le travail était approuvé par un commissaire politique ou un inspecteur du travail, pour finir par l’automatisation des moyens de production en espérant que les machines ne deviennent pas les nouveaux capitalistes ? »
Jean-Luc : « Ce qui m’a toujours rendu optimiste sur le non-devenir machine de l’homme, c’est qu’on n’éliminera jamais la fantaisie humaine. Pour l’instant, l’intelligence artificielle peut reproduire les automatismes de pensée. Les questions auxquelles elle répond font plus appel à la mémoire qu’à la force d’imagination. La fantaisie n’est pas son fort, même si elle peut le devenir. Je suis pour les robots contre la France, non pour la France contre les robots. Quant à savoir s’il faut instaurer la fin du salariat et la rémunération à vie après l’échec retentissant du revenu universel, laisse-moi réfléchir et réunir un Politburo en assemblée délibérative. Contente-toi, pour l’instant, de l’arrosage généralisé. »
@ Robert Marchenoir le 7 mai 2026
« Je serais curieux que l’on m’explique la différence entre la doctrine communiste et la doctrine trotskiste. »
Je n’ai pas recopié les autres lignes, qui m’ont bien amusé. Je suis bon public, surtout quand vous manipulez l’art de la nuance avec la tronçonneuse de votre ami Milei.
Vous connaissez au moins aussi bien que moi la différence entre stalinisme et trotskisme puisque vous écrivez :
« La seule différence entre les partis trotskistes et les partis communistes officiels, c’était l’absence d’affiliation à Moscou. »
Vous ajoutez : « Ça ne change pas grand-chose. »
Et cette affirmation est fausse, car cela change tout, absolument tout.
Il en est de même avec la chrétienté, divisée entre catholicisme et protestantisme.
Même Dieu, mêmes ouvrages de référence, différences de dogme mineures portant sur la Vierge et les saints.
L’un est affilié au pape à Rome et l’autre ne l’est pas.
Cette différence d’affiliation change tout.
Le catholicisme est resté monolithique, ou presque, comme le communisme l’est resté lui aussi.
Le protestantisme a éclaté en de multiples chapelles, avec des luthériens, calvinistes, etc., j’en passe et des meilleurs.
De la même façon, le trotskisme a éclaté en multiples sous-ensembles, devenus de vraies sectes.
La plaisanterie classique concernant le trotskisme consiste à dire que dès qu’il y a deux trotskistes face à face il y a scission. Mais cela vous le savez.
Tenez, savez-vous que les trotskistes français ne sont pas en reste dans les scissions ?
Il y a depuis 2022 deux « nouveaux partis anticapitalistes », désignés respectivement par « NPA – L’Anticapitaliste » et « NPA – Révolution ».
Et je ne parle pas de Lutte ouvrière, et je dois en oublier.
Par contre il n’y a toujours qu’un seul Parti communiste que l’on peut chercher tel le maréchal de Soubise qui cherchait son armée avec une bonne lanterne.
P.-S. : Pour le travail au jardin, je préfère quand je le peux la scie à élaguer pliante avec poignée à la tronçonneuse.
@ Giuseppe le 7 mai 2026
Je suis surpris que vous soyez étonné de l’impéritie du gouvernement Lecornu !
C’est pourtant évident, un gouvernement de mer*e, ça prend des décisions de mer*e ; le bateau coule normalement !
@ sylvain – le 6 mai 2026
« Mélenchon représente un communisme d’arrière-garde, ringard et beauf, que semblent encore apprécier quelques bobos nostalgiques de l’URSS. »
C’est une grosse erreur. Elle doit être soulignée, car elle empêche la résolution du problème.
Vous avez tout à fait raison, en ce que Jean-C… est une caricature de communiste à l’ancienne, déversant sa haine envers les « riches » et les « patrons » d’une façon qui n’a rien à envier aux agents de la IIIe Internationale.
Vous avez tort, en ce que Mélenchon est un « riche » lui-même, prodigieusement riche (*) en capital comme en revenus, au regard de la situation financière moyenne des Français ; et qu’il est parvenu à cette richesse sans jamais avoir travaillé, au sens d’avoir gagné son pain à des tâches utiles, sur le marché libre, au sein de l’entreprise privée (**).
Non seulement il incarne cette particularité très moderne de l’argent de gauche, faisant qu’une partie appréciable des plus riches professent des opinions de gauche voire d’extrême gauche, à rebours de leurs intérêts apparents ; mais il représente le volet étatique de cette classe, le plus moderne et le plus intéressant.
C’est parce qu’il a passé sa vie à voler l’argent des Français au sein de l’appareil étatique que Jean-Luc Mélenchon est devenu riche. C’est par son exploitation inlassable des possibilités d’enrichissement offertes par la succession et le cumul des postes politiques qu’il est devenu ce qu’il est : un communiste qui se vante de ne voyager qu’en classe affaires, parce qu’il le mérite.
Et c’est en dissimulant ce statut, en faisant mine la plupart du temps d’incarner la neutralité, l’austérité, le dévouement au bien commun attribués par « les valeurs de la République » à la personne des politiciens, qu’il peut poser au défenseur des pauvres opprimés par l’État (c’est à dire, en réalité, par lui).
Cette prodigieuse tromperie a certes toujours existé ; on l’appelle démagogie. Mais elle a pris des proportions inégalées avec l’extension qu’a prise la dépense publique dans les États développés modernes. Plus l’État est gros, plus il fait des choses, plus il a de « moyens » et plus les possibilités d’enrichissement personnel pour ses agents s’accroissent. Légal ou illégal.
Notons que la France est championne en la matière, mais que la tendance est mondiale. Elle se manifeste de la même manière dans les nations beaucoup plus libérales que sont l’Angleterre et les États-Unis.
Il est important de le relever, car cette propagande communiste exercée à l’abri d’une fortune sûre procurée par l’État ne peut se combattre qu’en éradiquant la source du mal ; c’est à dire en diminuant considérablement la dépense publique et les missions de l’État, par la suppression de pans entiers de l’administration et la privatisation de nombreux autres.
Exactement ce à quoi se refuse le Rassemblement national, Marine Le Pen disant encore récemment qu’elle n’était « ni de droite ni de gauche, seulement de France ». Une prodigieuse malhonnêteté, puisque tout le monde est « de France », évidemment ; sauf que la façon dont les uns prétendent l’être est à l’opposé de celle des autres, et que tout le débat politique consiste justement en cela : se mettre d’accord sur la meilleure façon de défendre les intérêts des Français.
Malhonnêteté à double titre, d’ailleurs, car en fait Marine Le Pen est de gauche, comme elle l’a avoué à Darius Rochebin qui lui demandait s’il ne fallait pas, tout de même, envisager des suppressions de postes de fonctionnaires : « Tout ça », a-t-elle balayé, « ce sont des trucs de droite ».
Certes, Jordan Bardella se livre à quelques gesticulations vaguement libérales, histoire de compenser et de ratisser un autre électorat. Mais nous sommes bien loin des convictions d’un David Lisnard, d’une Sarah Knafo, d’une Christelle Morançais ou d’un Javier Milei, qui seraient nécessaires pour libérer les Français du joug de la gêne et de la pauvreté.
Dernière remarque : il est idiot – et nocif – de qualifier Jean-Luc Mélenchon de trotskiste. Ça n’existe pas, le trotskisme. C’est une insulte stalinienne. En l’utilisant, on dédouane le communisme.
Je serais curieux que l’on m’explique la différence entre la doctrine communiste et la doctrine trotskiste. Léon Trotsky était un pilier du parti communiste de l’Union soviétique. Il a mis sur pied son armée, pilier du régime.
Les analystes de bistrot nous expliquent que la spécificité du trotskime, c’est le noyautage et la clandestinité. Mais c’est tout à fait faux. Ces caractéristiques sont communes au communisme officiel, affilié à Moscou.
Trotsky était simplement, pour Staline, un rival à éliminer. Comme tant d’autres. C’est ce qu’il a fait. Puis l’étiquette de « trotskiste » a servi à en éliminer des paquets d’autres. Comme les étiquettes d’espion allemand, polonais…
La seule différence entre les partis trotskistes et les partis communistes officiels, c’était l’absence d’affiliation à Moscou. Ça ne change pas grand’chose. Ni le PCF, aujourd’hui, ni le PS, ni les macroniens ne sont affiliés à Moscou. Cela ne les empêche pas d’être, en bien des points, communistes. Quant au LR et au RN, ils sont, justement… affiliés à Moscou, à bien des aspects.
______
(*) Sauf, brièvement, dans le journalisme.
(**) Entendons-nous bien : il s’agit là d’une richesse tout à fait modeste, objectivement. Mais j’emprunte à ce propos les critères du socialisme de Mélenchon ou de François Hollande. Il est légitime de juger les hommes politiques à l’aide de la toise qu’ils appliquent aux autres.
Rappelons que les députés du Parti communiste français des années 1950 avaient beau être des traîtres au service d’une idéologie criminelle, ils étaient contraints de verser 70 % à 90 % de leur traitement à leur parti, ne conservant que le surplus.
Quel gag, quel bonheur quand j’ai appris tôt ce matin, moi le facho raciste xénophobe islamophobe homophobe d’« eSStrêmeuuuh drouaaaate », que l’exposition au Parikistan sur le… tenez-vous bien, sans rire — langue au chat ? — ben voyons, le « vivre-ensemble », avait été saccagée par des chances-pour-la-France divercitistes, multiethnicistes, vivrensemblistes, islamogauchistes, nazislamistes de la mélenchonnerie LFI-HamaSS pour la Ceufran, anti-RN, fascistes, racistes anti-Blancs, anti-France, prix Nobel en coutellerie, incendies, casses, tabassages, lynchages, menaces, etc. ; j’ai explosé de joie, tous mes meubles en ont tremblé.
La gauchiasserie, prompte à accuser les fachos du RN, a pris la plus grande claque humiliante de sa vie dans leurs tronches de gogolitos, par ceux qu’ils sont censés encenser, protéger, aduler et victimiser. Quelle poilade, quelle marrade ! Mon hernie hiatale a crié : « Grâce ! »
Bravo les gars, je suis fier de vous et vous encourage à nous refaire un super gag du même niveau ! La gauche cocufiée par ses clients, c’est un mets de fin gourmet ; miam miam, je savoure, je déguste et reprends du rab.
Le RN vous applaudit ; n’hésitez pas à nous prévenir de votre futur spectacle de rue pyrotechnique-sa-mère afin que nous réservions des places aux premières loges.
Mon pov’ Grégoire, n’oubliez pas de tenir pour responsable l’extrême droite de ce climat pourri qui règne dans votre zone dépotoir à racailles ; nous sommes demandeurs de vos insultes et, sous nos applaudissements, nous vous remercions d’avance. Le grand danger, c’est nous le RN, martelez-le sans cesse, tout le monde sera convaincu. LOL de LOL !
Le FN/RN dit merci au menteur Lecornu :
https://www.facebook.com/reel/1435393807825497
Soit il est inconscient de ce qu’il dit et c’est grave, dans le cas contraire c’est prendre les citoyens pour des couillons… de grands couillons.
Acheter une bagnole électrique de la même catégorie que vous avez en essence vous coûtera en moyenne 30 % de plus.
C’est sans compter sur le prix des batteries et leur usure, dans ce cas c’est deux yeux et trois bras… Il oublie qu’en France, et à cause de ces types, il existe 11 000 000 de citoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté et qui n’ont que leur véhicule à énergie fossile pour se déplacer… Il se pense où Lecornu ? Au pays des merveilles ??
Lui et les autres de son calibre – je pense aussi à celui qui « se prépare », le grand bourgeois capitaine d’une coquille de noix -, ont jeté cette population qui survit dans les bras du FN/RN ou de l’agité Méluche. Sarko lui hors-jeu, quant à Villepin, un étrange rapace d’une espèce qui se propage, qui ne savait pas le prix des statuettes offertes…
Au fond nous vivons dans un pays où les minables se sont succédé depuis Pompidou, faut pas croire non plus que Mitterrand ce fut la lune.
C’est souvent que l’on peut entendre ce type de mensonge sur bien d’autres sujets.
Oui nous sommes devenus un pays émergent, en clair vous achetez une voiture électrique venue de Chine bien moins chère et surtout beaucoup, beaucoup plus performante. Quand j’entends tous ces plaisantins qui veulent rapatrier de l’industrie, c’est pour quoi faire ? Si c’est pour vendre moins cher et beaucoup mieux que la concurrence alors il faudra aller vite, il faudra au mieux dix ans.
L’Espagne et l’Italie nous rattrapent en PIB par habitant, le problème pour nous et les voisins de ces pays le savent très bien, y vivre coûte entre 20 et 30 % de moins, l’essence en Espagne c’est 1,50 €, je ne parle même pas du tabac, quant au prix des logements ils ont encore de la marge.
Allez bonne santé ! Les vins et spiritueux aussi sont du panier de la ménagère, il suffit de voir les supermarchés à Viella et ailleurs pour s’en persuader.
Nous fabriquons trop cher, nous ne travaillons pas assez, pour s’aligner c’est moins pour le premier et plus pour le boulot. Y a pas de secrets, les vacances OK autrement mais à Trifouillis-les-Oies, j’ai rien contre mais faut pas se plaindre.
Les barbiers même en Espagne ne rasent pas gratis.
La verve de sylvain indique qu’il ne serait pas complètement débile, s’il savait ne pas céder aux incontinences injurieuses dont il s’accable lui-même quand, sans cesse, il nous en met partout.
L’heure de la couche a sonné, semble-t-il, et lui conseiller d’entendre Claude Malhuret sur le sujet de la dette est vain : les excréments verbaux bouchent les oreilles et les yeux.
On continuera pourtant, avec la constance qui nous caractérise, à appeler les plus enragés à la raison, à citer les mots qui décrivent une situation que tous les populistes empirent, pensant pouvoir, en flattant les pulsions les plus morbides, en soigner les dérives :
« Paralysée par ses deux extrêmes qui rivalisent depuis plus d’un an pour la tirer vers le fond, l’Assemblée nationale a rejeté à l’unanimité un budget dont elle avait auparavant adopté chacun des articles. Et le plus étonnant, c’est qu’elle a bien fait puisque ce budget était devenu un monstre.
Quand on examine les recettes et les dépenses prévues, on pense immanquablement au tube digestif d’un bébé glouton, avec un appétit féroce à l’entrée et, à l’autre extrémité, une irresponsabilité absolue. Jamais encore on n’avait vu un tel empilement de comptes insincères, de lois inapplicables, inconstitutionnelles ou contraires à nos traités, juste pour que les populistes puissent embobiner leurs électeurs avec de l’argent qui n’existe pas. »
Sylvain entendra-t-il qu’il se fait embobiner ?
Rien n’est moins certain : il tient trop à pouvoir s’ébattre aux jardins d’enfance de ses furieuses gloutonneries.
@ sylvain le 6 mai 2026
« Que serait-ce si nous avions eu des présidents « anormaux » ??? »
Attendons avril prochain. Nous aurons peut-être l’occasion de le savoir…
Mélenchon représente un communisme d’arrière-garde, ringard et beauf, que semblent encore apprécier quelques bobos nostalgiques de l’URSS.
Mélenchon continue ses discours mensongers, démagos et populistes… un remix de ceux du Reichstag hitlérien et du Komintern de Staline.
Comme il est de gauche radicale et violente, cela plaît à tous les médias gauchistes complices, qui l’écoutent complaisamment et avec délectation… Ainsi va la France !
La « mélenchonazislamisation » des esprits continue de plus belle et s’accélère grâce aux islamo-gauchistes nazifiants qui détiennent tous les outils de propagande dignes de ceux de la Stasi, leur modèle préféré.
Tout cela ne peut aboutir au final qu’à « l’extrême crétinisation » de la France, peuple d’incultes aux sous-QI de bulots, et ce sera mérité ; bravo les gogols !
Les médias de gauche complices sont les premiers coupables lorsqu’ils laissent ces extrémistes islamo-gauchistes, collabos, traîtres, racistes, anti-France et anti-Juifs proférer insultes, mensonges, menaces, calomnies et caricatures antisémites sur leurs antennes de propagande facho-nazie d’extrême islamo-gauchiste.
Vous êtes un trop « vieux routier », sympa, de l’observation de la vie politique pour ignorer le côté sur-égotique des politiques. Votre sujet est en cela le parfait alter ego de Kadyrov. Persuadé qu’il est le juste, la vérité, que sa volonté primera. On se demande comment, hormis une pratique totalitaire, puisqu’il n’aura pas de majorité à l’Assemblée.
Pour le reste, il joue, comme son modèle Kadyrov, sur le rejet du RN pour espérer passer. Il y a juste un hic qui devrait ne pas l’aveugler : l’extrême centre liberticide a décidé que ce sera Doudou « Rivotril » Philippe l’élu, la nouvelle gloire, et que tout est mis en branle pour que le conglomérat d’accapareurs continue ses méfaits.
Voire, s’il y avait un risque pour cet extrême centre de perdre, de se servir du nouveau projet de loi de programmation militaire, n° 2630, article 21, qui veut instaurer un « état d’alerte de sécurité nationale », qui permettra à Kadyrov de se maintenir en faisant à peu près ce qu’il veut. Tout est vague, peu défini et permet donc le n’importe quoi. Le temps de coerciser le citoyen afin de le remettre dans le droit chemin.
Notez qu’à part LFI, qui a joué en l’occurrence la démocratie contre le totalitarisme centripète, personne n’a bronché, à croire qu’ils ne savent pas lire.
Après, Mélenchon n’est pas pire que ses alter ego, de droite, de gauche et d’ailleurs.
Gérald « fais-moi une fellation si tu veux un appartement » Darmanin, le déjà nommé Doudou « Rivotril » Philippe, Gabriel Attal, Glucksmann… nous sommes dans une situation qui répond parfaitement à ce que dit maître François Sureau dans l’entretien qu’il vous a accordé : ceux que l’on nous présente comme appartenant à l’élite n’en possèdent pas les qualités. Ce sont des intrigants manipulateurs guidés par la cupidité, l’utilisation des impôts pour leur bien-être.
Pour ma part, en cas de duel RN-LFI, ce sont ces derniers qui auront ma voix.
J’ai hâte de voir sylvain dans un kolkhoze.
J.-L. Mélenchon, le candidat éternel de la nouvelle France, celle du Grand remplacement : le christianisme remplacé par l’islamisme et les Français blancs par l’immigration clandestine de masse, afin de creuser encore davantage la dette de la France et de maintenir l’insécurité et le chaos.
Ceux qui vont voter pour ce personnage misérable et destructeur du pays vont s’en mordre les doigts.
https://www.youtube.com/shorts/JSZkn4qrXJI
Sondage pour la présidentielle de 2027 réalisé par l’IFOP-Fiducial pour Sud Radio et Le Figaro, entre les 29 et 30 avril 2026, et paru le 3 mai :
1er : Jordan Bardella avec 44 % (= par rapport à novembre 2025)
2e : Marine Le Pen avec 39 % (-1) — à confirmer après fin juillet 2026
3e : Édouard Philippe avec 36 % (-1)
4e : Gabriel Attal avec 31 % (+2)
5e : Bruno Retailleau avec 28 % (+3)
Jordan Bardella et Marine Le Pen trustent encore le haut de ce classement.
Jean-Luc Mélenchon, lui, semble être passé à la moulinette. On ne le voit plus dans ces sondages… Pourquoi ? Broyé à la moulinette ?
En décembre-janvier prochains, nous aurons sans doute des sondages un peu plus précis avant d’atteindre le but final : les urnes…
@ Xavier NEBOUT
Juste un petit clin d’oeil pour quelqu’un qui a été secoué par Robert Marchenoir ! 😉
https://www.lepoint.fr/science/les-differences-cerebrales-entre-les-hommes-et-les-femmes-se-precisent-J5QZSN24S5B2RP3BBBA7AQ74G4/?utm_source=firefox-newtab-fr-fr
@ Aliocha le 6 mai 2026
« Il est toujours intéressant d’entendre Claude Malhuret : »
« Les paroles de Philippe Séguin prouvent que des plus souverainistes au plus Européens, nous pouvons tomber d’accord sur l’essentiel. »
Entendre, paroles, et ?
Nous sommes champions du monde en paroles, en discours et en décisions non suivis d’effet ; vos deux guignols baragouinent des blagounettes débiles pour se faire une popularité, tout en sachant que leurs auditoires naïfs et cocufiables à merci les applaudiront en attendant les calendes grecques, crétins soumis qu’ils sont.
Malhuret, Séguin, deux participants zélés à la destruction de la France : ruine économique record irréversible, invasion de hordes et de meutes de migrants sans limites, pays narco-islamiste, zone tiers-monde et ses 3 500 milliards de dette.
En effet, il est de plus en plus conseillé d’entendre les belles paroles de Malhuret et Séguin ; mort de rire !
Il est toujours intéressant d’entendre Claude Malhuret :
« Nous ne convaincrons jamais nos ennemis de l’extrême droite et de l’extrême gauche, 5e colonne des tyrans, que seule l’Europe a aujourd’hui la dimension et les moyens pour assurer sa sécurité.
Mais l’enjeu est d’en convaincre tous les autres. C’est un défi existentiel.(…)
Les paroles de Philippe Séguin prouvent que des plus souverainistes au plus Européens, nous pouvons tomber d’accord sur l’essentiel. Près de trente ans plus tard, il n’y a rien à y ajouter si ce n’est qu’entre-temps Poutine a envahi l’Ukraine, que Trump a trahi l’alliance et affaibli les États-Unis et que le temps presse. Nos parents ont triomphé des totalitarismes au XXe siècle au prix de tous les sacrifices. La tâche de notre génération est de comprendre que les défis sont revenus dans un monde encore plus dangereux et de trouver à l’échelle de l’Europe la force de les affronter. »
https://www.youtube.com/watch?v=awi23VSElRk
Laissons Mélenchon et ses zélotes faire les fanfarons devant les médias qui leur ouvrent en grand micros et caméras, taux d’audience oblige.
La campagne électorale ne fait que commencer. Lorsqu’il faudra rentrer dans le dur pour expliquer le financement de leur projet, les choses vont commencer à se compliquer pour J-L Mélenchon.
Si j’en crois Marc Touati, , le programme économique de LFI est totalement délirant. Et il n’est pas le seul à le penser parmi les économistes confirmés.
Dans quelques mois, la cote de confiance de J-L Mélenchon va se ratatiner comme un soufflé qui sort du four.
Les autres candidats n’auront plus qu’à ramasser les morceaux.
J-L Mélenchon se dirige tout droit vers sa quatrième gamelle ! 😊
Si en 2027 le RN, MLP ou Bardella, accède au pouvoir grâce à Mélenchon, il y a risque de guerre civile déclenchée par ceux qui ont la haine de ceux qui ne pensent pas comme eux.
Sur le fond, c’est-à-dire sur le temps de l’histoire, ce qui est vrai, c’est que la façon dont JLM a poussé les feux du communautarisme est déjà pour lui — trotskiste autrefois et donc de toujours — une victoire.
À la traditionnelle injonction d’intégration et d’assimilation, il a opposé et largement contribué à substituer le communautarisme destructeur.
La table rase des trotskistes est bien renversée, et Saint-Denis, la ville des rois, est devenue la ville des Noirs, à en croire les propos réels ou apocryphes de son nouveau maire, Bally Bagayoko, initiales BB.
À ces nouvelles initiales de la Nouvelle France, je préférais les anciennes initiales BB — Brigitte Bardot —, plus représentatives de notre France ancienne, et souhaitée éternelle.
Pour ce qui est de l’élection présidentielle, j’ai les plus grandes inquiétudes.
La stratégie de JLM est tout sauf erratique. Elle repose sur les vieux principes bolcheviques de conquête du pouvoir.
Sa stratégie est celle de Lénine, presque ligne à ligne.
Violence d’abord, tout au moins verbale, mais sans nier la violence physique de la Jeune Garde, pour rassembler un socle de partisans qui seront électeurs. Il semble en effet avoir renoncé à faire descendre, pour le moment, les banlieues immigrationnistes dans la rue.
Puis retour à la pseudo-démocratie du débat orienté, retour à la fureur maîtrisée et au calme, comme on l’a vu dans son interview sur TF1.
Du grand art avec juste ce qu’il faut d’humour, quand il explique qu’il a remplacé ses parents, ce qu’a fait également la journaliste.
À ce sujet, avez-vous remarqué qu’à deux reprises, il a impliqué la journaliste : dans le grand remplacement et dans les multiples candidatures de Chirac ?
Une forme d’avertissement aux futurs intervieweurs : si vous m’attaquez, je vous attaquerai. Et tout le monde sait que les journalistes ne peuvent se permettre d’être mis en cause frontalement.
Georges Marchais l’avait fait également avec son fameux « Elkabbach, taisez-vous », vrai ou faux mais mémorisé comme tel. Mais Georges Marchais était un communiste de la vieille école, formé lui aussi au léninisme.
Cette phase de calme apparent permet à JLM de développer son influence par ses militants actifs, bien plus actifs que ceux des autres partis de gauche.
Et même si les LFIstes sont minoritaires, ils s’imposeront par leur professionnalisme et leur discipline léniniste.
C’est comme ça qu’il faut voir le retrait de Manuel Bompard et de Clémence Guetté : la discipline léniniste.
C’est cette discipline et le professionnalisme de ses partisans qui ont permis à Lénine et ses bolcheviks de l’emporter sur les mencheviks — un peu l’équivalent des sociaux-démocrates actuels — alors que ces derniers étaient majoritaires au début.
Jean-Luc Mélenchon reproduit parfaitement le parcours de Lénine, appliqué à la situation française, avec l’originalité de s’appuyer sur une population exotique des banlieues, mais dont il pense qu’elle jouera le même rôle que les ouvriers russes de l’époque.
Cette différence est fondamentale : du côté de Lénine, une population homogène du point de vue civilisationnel ; de celui de Mélenchon, une population hétérogène de ce point de vue, mais unie par des ressentiments divers, dont la nature n’est pas toujours la même.
Je suis persuadé que la stratégie de Mélenchon est la bonne pour accéder au second tour, sans conteste.
Pour ce qui est de la victoire, cela reste à voir.
L’exemple de Lénine ne lui sera d’aucune utilité, il faudra improviser.
Comment les électeurs de gauche et du centre réagiront-ils à cette hétérogénéité exacerbée des partisans de JLM ?
Auront-ils le réflexe, disons civilisationnel, de rejet de l’autre trop différent, ou l’idéologie universaliste de gauche primera-t-elle dans une soumission idéologique portant JLM au pouvoir ?
Et la droite saura-t-elle s’unir au-delà des ego vaniteux et suicidaires ?
Comme on dit dans les bonnes et mauvaises séries télé… à suivre !
Analyse d’autant plus exacte et pertinente que je sais que JLM avait confié à l’un de ses proches au Sénat qu’il avait l’ambition de marquer l’histoire de France comme Lénine en son temps et dans d’autres lieux.
@ Robert Marchenoir le 5 mai 2026
« Même s’il perd, il est en mesure de faire des dégâts considérables. Il en a déjà faits. »
Bien évidemment, en bon trotskiste c’est son but. Il a perdu le soutien de la classe ouvrière blanche et moche. Il s’appuie dorénavant sur le sous-prolétariat importé, en majorité de confession musulmane. Importé aussi par des gens de droite, ne l’oublions pas.
C’est sa « lutte finale ». Elle court, elle court la banlieue…
Un billet sur ce fou dangereux qui ferait peur même à Hitler : il fallait oser ; Philippe l’a fait, alléluia !
Ce matin flotte sur ce site un bon parfum de nostalgie des années trente nazies, revues et corrigées par celui que nous appelons désormais dans notre entourage : « Adolf von Melenchon », avec sa voix d’outre-tombe gutturale sortie d’un film d’épouvante.
Vous semblez faire l’éloge de Bompard l’endormi et de Clémence Guetté ; quelle mouche gauchiste vous a piqué ? Allez sur leurs sites, qui ne sont que déballages de haine absolue : aucun programme, aucune opinion constructive ; invectives, insultes, calomnies et caricatures s’y succèdent à un rythme effréné.
Chers électeurs, ne confondez pas les urnes avec des boîtes à vomi. Enfin, je dis ça, je ne dis rien : c’est vous qui voyez.
On devrait exporter Mélenchon ou Le Pen et Bardella chez les communautaristes anglais, ou les évangélistes américains, ou les racistes israéliens, ou les tronçonneurs argentins, ou les totalitaires chinois. Cela permettrait de penser les contrôles de l’immigration en bonne intelligence, évitant les règlements de compte des ultra-libéraux qui n’ont plus que la violence en dernier recours, partagée avec les capitalo-communistes.
Pour justifier leur mutuel wokisme, nivelé sur la norme russo-chinoise au nom de l’amour du prochain, ils osent – tel Peter Thiel, à propos duquel il serait essentiel de lire la critique vaticane d’une interprétation erronée de l’exégèse chrétienne la plus puissante jamais écrite – l’appeler liberté, évidemment prétendue incompatible avec la démocratie.
La mafiocratie kleptocrate, qui manipule universellement les individus en perte de repères, dessine néanmoins la nécessité impérieuse d’éducation qui éviterait, sous des dehors d’émancipation, de soumettre à nouveau les peuples à la tyrannie d’une domination soi-disant révolutionnaire, alors qu’elle ne sait que mimer les désastres pourtant déjà accomplis et parfaitement décrits.
Le vote hongrois récent en témoigne : la psyché collective européenne a les moyens de résister aux facilités terroristes racistes ou antisémites ou islamophobes ou trucophobes, dont le monarque anglais a su brillamment exposer l’échec chez l’autocrate américain, mettant en lumière le bilan désastreux sur les consciences comme sur l’équilibre international de la dérive en cours.
La France a l’occasion, lors de ce vote essentiel à venir, d’incarner cette réalité dont la formulation ne dépendra que de sa foi seule à même d’accomplir la loi depuis si longtemps formulée : la liberté n’est envisageable qu’en prenant conscience de l’exigence de son égal exercice, nommé fraternité.
Le jésuite romain l’a magnifiquement formulé en son invitation à Thiel de renoncer aux partialités coupables de son hérésie, accueillant néanmoins le refus louable de s’endormir du magnat de Palo Alto :
« Écouter Thiel est utile. Cela nous oblige à prendre sérieusement des questions qui sont souvent éludées. Mais sa proposition reste interne à la logique même qu’elle critique.
La question est vraie: comment empêcher la technologie de devenir dominante? La réponse — pour nous confier à ceux qui accélèrent cette même technologie — ne tient pas.
Dans le tableau de Signorelli qu’il cite, l’artiste regarde le spectateur. C’est un geste qui interrompt la scène. La question n’est plus seulement ce qui se passe dans le tableau. C’est ce qui se passe dans celui qui regarde. La question est réelle: comment allez-vous répondre?
La réponse, cependant, ne se trouve pas dans l’accélération. Elle se trouve ailleurs: dans la justice tangible, dans l’amour actif, et dans une espérance qui n’est pas créée mais reçue. »
https://catholicoutlook.org/peter-thiel-in-rome-the-apocalypse-as-strategy/#:~:text=Anyone%20who%20listens%20to%20Thiel%20quickly%20notices,around%20two%20Greek%20words:%20katechon%20and%20eschaton
La réponse ne dépend donc pas du prochain président, mais de chacun des spectateurs qui contemple le tableau du réel, ayant vécu intimement cette apocalypse au creux de son cœur, pour recevoir la capacité offerte d’en être l’instrument éclairé.
Émancipée des violences de tous les ressentiments, l’humanité naissante saura alors, à la juste place de sa sagacité, comprendre l’offrande munificente qu’elle a reçue de pouvoir exercer sa liberté.
Votre texte est en hébreu ? J’ai rien comprends, merci quand même.
En hébreu ? Limite ténébreux ! Normal que ça ne vous cause pas, d’abord en raison de la couleur !
Franchement, j’ai du mal à accepter l’idée qu’en avril 2027 les Français aient à choisir, au second tour de l’élection présidentielle, entre un Jordan Bardella totalement inexpérimenté et un Jean-Luc Mélenchon arrogant et inconséquent.
Pourtant ce dernier avait bien affirmé que 2022 serait sa « dernière candidature en lançant à ses partisans « faites mieux ! ». Il en a même fait un livre !
À croire qu’à LFI personne n’est capable de faire mieux, obligeant ainsi le vieux gourou à « se dévouer ».
Entre nous, la candidature de Manuel Bompard aurait été bien plus judicieuse. Il dit exactement la même chose que J-L Mélenchon, mais sans les bourdes (« tout blancs tout moches », « la police tue », « il faut tout conflictualiser », etc.).
Et puis psychologiquement Bompard est bien mieux dans sa tête.
En fait, Mélenchon, c’est notre Donald Trump à nous.
Il n’a certes pas les mêmes idées, mais exactement le même comportement mégalomaniaque et imprévisible. Il conduirait la France au désastre s’il était élu.
Espérons qu’en avril prochain les Français se ressaisissent et votent pour un président « normal ». 🙁
Nous avons eu beaucoup de présidents « normaux ». Résultat : tsunamis, invasion migratoire de racailles, tueurs, violeurs ; justice rouge complice de ces criminels ; partis politiques narco-islamo-gauchistes, LFI-Hamas et leur Führer fou furieux, Adolf Mélenchon ; ruine économique : 3 500 milliards de dette ; France devenue le pays du tiers-monde européen ; dictature fiscale et administrative provoquant faillites, fermetures d’entreprises, exils fiscaux, etc.
Que serait-ce si nous avions eu des présidents « anormaux » ???
L’élément essentiel du personnage est qu’il ne peut se sentir français en étant un enfant de pieds-noirs d’origines espagnole et sicilienne. Partant, il adhère très tôt à l’OCI, l’Organisation communiste internationaliste.
Il est ainsi de ceux qui voudraient abolir les nations et donc les frontières pour se venger de ne pas se sentir être un vrai Français. Ses icônes de l’URSS l’auraient d’ailleurs envoyé directement au goulag.
Le fait que la souffrance de ne pas vivre près de sa famille et de sa terre natale, comme cela a été le cas depuis la nuit des temps et l’est encore pour une minorité de campagnards, soit cachée et même quasiment inavouable, est très révélateur de la dégénérescence de notre civilisation.
Tout n’y est que mensonge, hypocrisie, imposture et ignorance du spirituel, pour finir en EHPAD en ayant honte de pleurer en cachette. Heureusement, dans les villages, il y a les clubs de pétanque et de couture — et je peux vous dire que dans ces derniers, ça cause, ça se marre et ça ne va pas voter Mélenchon.
Le Rassemblement national aurait bien tort de dire merci à Jean-Luc Mélenchon. Ses chances d’accéder au second tour restent tout à fait sérieuses, surtout si le bloc central et la droite traditionnelle échouent à désigner un candidat unique.
Quels que soient ses défauts, Jean-Luc Mélenchon possède un talent de tribun indéniable. La France insoumise compte quelques personnalités de valeur, comme Manuel Bompard ou Clémence Guetté, mais ni l’un ni l’autre ne peut, à ce jour, rivaliser avec leur leader historique pour mener une campagne présidentielle.
Dans l’hypothèse, tout à fait plausible, où Jean-Luc Mélenchon se qualifierait pour le second tour, le candidat du RN, Marine Le Pen ou Jordan Bardella, l’emporterait sans grande difficulté. Mais il s’agirait d’une victoire en trompe-l’œil. Nombre d’électeurs traditionnellement hostiles au RN, qui avaient voté Emmanuel Macron lors des précédents scrutins, refuseraient de porter La France Insoumise au pouvoir. Ils se tourneraient massivement vers l’abstention ou le vote blanc. On peut raisonnablement parier que l’abstention atteindrait alors un niveau record. Une autre partie de l’électorat, par dépit, se résoudrait à voter RN, estimant que rien ne pourrait être pire qu’un pouvoir insoumis.
Le futur président sortirait donc d’une élection au socle électoral très étroit, presque illégitime. C’est précisément la raison pour laquelle Marine Le Pen a récemment déclaré qu’il valait mieux, pour le RN, affronter un candidat du bloc central qu’un représentant de l’extrême gauche. Force est de reconnaître que, sur ce point, elle fait une analyse lucide.
Révolutionnaire pétaradant, c’est pas mal, ça.
Je ne suis pas un mélenchonologue émérite, mais j’ai du mal à distinguer le Mélenchon de la vie politique ordinaire de celui en habit de gala présidentiel.
Ce qui est sûr, c’est que sa stratégie consistant à démultiplier le communisme par l’immigrationnisme et le noyautage islamique (et inversement) est redoutablement efficace. Indépendamment du résultat de l’élection présidentielle. Même s’il perd, il est en mesure de faire des dégâts considérables. Il en a déjà faits.