Bien au-delà des qualifications paresseuses sur les extrémismes politiques, comment ne pas relever que, dans notre société, sous tous ses registres et dans l’ensemble de ses domaines, du plus banal au plus important, l’extrémisme, sa pesanteur et son langage ont pris le pouvoir ?
Quelle que soit la vigueur des attaques, la dureté des épreuves, l’intensité des controverses, l’étendue des dégâts, l’augmentation de la défiance ou le délitement des institutions et des services publics, quel que soit le champ concerné, la seule réponse apportée semble être de durcir, de rigidifier, de dénaturer ; de remplacer la prise de conscience par l’autarcie impérieuse, l’exigence éthique par la fidélité clientéliste, la rectitude de la nuance par l’emprise du coup de force.
Arnaud Lagardère soutient Nicolas Sarkozy devant les administrateurs en faisant fi de la morale, de la justice et de l’exemplarité. Et en s’en vantant. Extrémisme indécent.
La chaîne CNews, depuis quelque temps, est en difficulté. Plutôt que de prendre acte des limites d’une pensée unique sommaire, on la cultive encore davantage. Et on chasse les quelques-uns qui ont alerté. Extrémisme suicidaire.
Olivier Nora ne dirige plus les éditions Grasset parce que Vincent Bolloré l’a décidé. Mille autres solutions auraient été possibles. Extrémisme autoritaire.

Le Prix des Hussards, créé par le regretté Christian Millau, s’est dévoyé sous la présidence partisane d’Éric Naulleau, au point de provoquer départs et arrivées qui en ont fait une caricature. Extrémisme dépendant.
Le maire de Saint-Denis, qui cherchait à apparaître comme un Insoumis raisonnable – dénonçant le racisme dont il a été victime tout en continuant d’exploiter sa couleur de peau -, contre la tradition républicaine décroche et retourne la photographie du président de la République dans la mairie et se fait rappeler à l’ordre par la préfecture. Extrémisme militant.
Lors de la cérémonie des Molières, sous le regard impassible de la ministre de la Culture Catherine Pégard, le garde des Sceaux Gérald Darmanin a été vilipendé par des esprits à la fois partisans et ignorants. Et pourtant applaudis à tout rompre. Extrémisme chic.
On comprend bien pourquoi l’extrémisme, dans un monde où la culture recule et où les mots sont de moins en moins maîtrisés, est devenu le confort suprême : il tient lieu d’intelligence, feint l’audace et le courage, démolit les êtres sans jamais contredire les idées. Il constitue un outil idéal pour un univers décérébré et fier de l’être. Car la moindre courtoisie dans la forme, le moindre doute sur le fond, seraient aussitôt traités comme des trahisons. Parce que l’extrémisme donne l’illusion d’une pensée qui va loin alors qu’elle ne fait, au fond, que du bruit.
L’infini courage de la nuance, le courage tout court, et l’écoute d’autrui face à l’emprise des totalitaires de tout acabit, petits ou grands.
@ Mary Preud’homme
Dire alléluia et porter la calotte n’est pas plus assumer l’héritage juif pour les chrétiens que parler franglais ne nous donne accès à celui des Anglo-Saxons.
Ma pauvre dame.
On va aller doucement avec la tartine d’une longueur invraisemblable, dont je n’ai réellement lu que la fin, mais, si j’en ai le temps car je travaille beaucoup, j’y reviendrai.
Le cardinal Robert Sarah, donc, dont les propos ici contredisent avec sobre éclat la mélasse terroriste indigeste :
« Bien sûr, il faut respecter l’islam, il peut interroger et réveiller les chrétiens », pose d’emblée le cardinal Robert Sarah dans Le Club Le Figaro Idées, présenté par Eugénie Bastié. Le célèbre prélat africain a ensuite invité les chrétiens à réaliser une forme d’introspection.
« Est-ce que vous priez cinq fois par jour ? Est-ce que Dieu est important dans votre existence ? Est-ce que la religion a un sens pour vous ? »
Les musulmans, selon le cardinal Sarah, sont une forme « d’aiguillon pour nous, chrétiens. Ils nous rappellent que ce qui importe n’est pas seulement le succès matériel, technologique ou scientifique, mais que Dieu est important dans notre existence. En cela, ils peuvent réveiller notre foi. »
https://www.lefigaro.fr/vox/religion/l-islam-peut-etre-l-aiguillon-des-chretiens-soutient-le-cardinal-robert-sarah-20260402?utm_source=chatgpt.com
Voilà qui indique qu’on n’endiguerait l’immigration que par la fraternité, ce que je prône depuis toujours.
Mais la technique dénoncée en permanence par notre djihadiste bien blanc et bien propre ne semble pas le déranger quand il s’agit de défendre ses arguments honteux, de jouer les victimes woke pour légitimer ses déplacements permanents de cage à roulettes, qui instrumentalise les arguments sans jamais les entendre :
« Comme toujours, votre commentaire est remarquable par ce qu’il ne dit pas, plutôt que par ce qu’il dit. »
Voilà, et c’est la même technique que Marchenoir impose à tous ses contradicteurs pour les réduire à son fantasme irréel et dangereux, ce qui ne serait pas bien grave et plutôt insignifiant, mais absolument condamnable quand il l’applique aux textes importants, à leurs auteurs pourtant éminents, pensant pouvoir soumettre leur pensée à ses délires transgressifs, comme, après Haïm Korsia, les écrits de Benoît XVI, qui tous deux le contredisent sans rémission.
Laissons le cardinal Sarah poursuivre la démonstration évangélique et lui aussi démontrer que JD Vance « is wrong » :
« Ma réaction est une révolte. Il y a une triple trahison. On retire des jeunes d’Afrique, des intelligences, des forces vives, qui sont arrachés de leur pays. Ensuite, on présente à ces jeunes l’Europe comme l’Eldorado, on leur dit qu’ils auront tout, alors que ce n’est pas vrai. Et enfin, on ne réagit pas contre les passeurs qui profitent de leur naïveté et les font succomber en pleine mer.
Il faudrait lutter contre ce mal à la racine et présenter l’Europe comme elle est, avec ses difficultés aussi…
L’important est d’aider l’Afrique à se développer sur place, et faire que ces jeunes trouvent du travail et restent chez eux. »
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/migrants-le-cardinal-sarah-appelle-a-aider-l-afrique-pour-que-les-jeunes-puissent-rester-chez-eux-20211125
Si Marchenoir prône qu’il faille respecter l’islam et aider l’Afrique à se développer, nous sommes alors d’accord sur les moyens de lutter contre l’immigration, en parfaite cohérence avec la définition de l’étranger de Benoît XVI, quand on admet se l’appliquer à soi-même, reconnaissant que nous sommes l’étranger de celui qui nous est étranger :
« Grâce à l’éclair de miséricorde qui frappe son âme, c’est maintenant lui qui devient le prochain de l’autre [en se portant à son secours]. »
@ Lodi 13/05/2026
Mon pauvre Monsieur, de plus en plus incohérent, votre laïus. Vous croyez donc qu’on vous avait attendu pour découvrir que Jésus était juif, de même que Marie, sa mère, Joseph, tous les disciples, etc.
D’où mon commentaire ironique concernant « la découverte de l’eau tiède » que vous veniez de faire ! Ah ! ah ! Allez, Lodi, avouez que vous êtes très très fort en mauvaise foi ! Alléluia ! Et remettez une pièce dans le bastringue si ça vous chante !
Alléluia : encore un mot en héritage venu de la tradition juive, que l’on entend aussi bien dans les synagogues que dans les églises.
« Le terme hébreu Alléluia (הַלְּלוּיָהּ) est formé de deux mots, hallelu-Yah, dont le premier vient de la racine trilittère הלל (le verbe “louer”) et le second, Yah, est une forme abrégée du Tétragramme YHWH, le nom sacré de Dieu dans le Tanakh. »
@ Mary Preud’homme le 13 mai 2026
Arrêtez, c’est indécent. Ce sont les chrétiens qui se sont longtemps, fort longtemps, détournés de l’interprétation juive des propos de Jésus et des autres figures dont a été tirée leur religion… Que les chrétiens assument leurs fautes et essaient d’appliquer leur morale au lieu de s’en défausser sur les autres !
Moi, je m’intéresse aux origines de tout, donc aussi du christianisme, mais sans que cela me soit une obligation, contrairement aux chrétiens, puisque je ne suis d’aucune religion.
Ce qui est fort heureux, d’ailleurs, votre réaction étant fort typique : les gens de votre sorte ont des choses à se reprocher et en accusent les autres… Le monothéisme, je l’analyse ; vous, vous l’illustrez.
Pour la fabrique des extrêmes, il peut être utile de se reporter à l’excellent et passionnant essai de Giuliano da Empoli, qui y explique la genèse de groupes d’opinions non nuancées. Cette genèse s’appuie sur la détection de thématiques à faire buzzer par l’analyse des données qu’on laisse sur le ou les réseaux.
Dès lors, l’ancrage des mécontents se fait par des réponses générées automatiquement pour hameçonner les quidams.
Notons que la forme même des réseaux sociaux, qui permettent de s’exprimer — croit-on —, est un puissant agent de frustration, puisqu’il est certain que tout le monde cause, mais que la probabilité que quelqu’un vous entende est quasi nulle.
L’essai décrit ce phénomène en prenant l’essor irrésistible du Mouvement 5 étoiles en Italie, en 2009…
On devine aussi que le coût de ce type de mobilisation de l’opinion oblige les candidats aux différents mandats à établir des budgets conséquents.
@ Aliocha – le 11 mai 2026
Marchenoir, comme JD Vance, is wrong, selon le cardinal Prevost devenu Léon XIV et selon Benoît XVI, ce catholique de gauche, comme tout le monde en convient.
https://fr.zenit.org/2007/07/13/p-cantalamessa-le-bon-samaritain »
Je ne reproduis pas l’épaisse plâtrée verbale imbitable qui précède ces lignes, par laquelle vous prétendez, une fois de plus, légitimer la religion de l’immigration de masse.
Comme toujours, votre commentaire est remarquable par ce qu’il ne dit pas, plutôt que par ce qu’il dit. Pas un instant, vous ne manifestez de compassion – et encore moins de charité chrétienne – envers les dizaines de millions de victimes de l’immigration de masse en France.
À aucun moment, vous n’avez un mot de soutien pour les prêtres et les professeurs égorgés par les immigrés, les octogénaires et les petites filles violées par eux, les millions de Français qui sont assommés de taxes à cause du pillage des allocations sociales par vos protégés, les malheureux qui font des pieds et des mains pour s’enfuir des quartiers transformés en enfer par la « diversité » qui a vos faveurs… j’abrège là cette liste qui pourrait remplir des pages et des pages.
À aucun moment, vous n’avez un mot de condamnation pour les immigrés malpolis, ceux qui se sont installés chez nous illégalement, les voleurs, les salisseurs, les fraudeurs, les paresseux, les agresseurs, les violeurs, les incendiaires, les assassins, les terroristes, les séparatistes et les totalitaires musulmans.
À aucun moment, vous ne proposez des mesures pour les empêcher de nuire et de détruire la civilisation française.
PAS UNE SEULE FOIS. JAMAIS. Depuis peut-être une décennie que je lis votre production automatique de textes de gauche.
Autrement dit, vous avez choisi votre camp : celui des délinquants et des génocidaires qui ne se cachent pas de l’être. Celui des persécuteurs qui mènent la guerre ethnique anti-blanche.
Et vous avez recours une fois de plus à ce procédé éculé de la gauche : dissimuler la réalité, détourner l’attention, « noyer la zone » sous un verbiage n’ayant aucun rapport avec le sujet, comme le préconisait Steve Bannon, l’ancien conseiller de Donald Trump, afin d’empêcher les honnêtes gens de dire ce qu’ils voient et de réclamer les mesures qui s’imposent.
Vous avez pris le parti des bourreaux et vous piétinez les victimes. Vous volez au secours du fort et vous écrasez le faible.
Non seulement votre immoralité est éclatante et se confirme commentaire après commentaire, mais votre prétention à vous réclamer du christianisme relève de l’imposture la plus totale.
Au lieu d’avoir la droiture, l’honnêteté et le courage d’aborder le fond de mes commentaires sur ce fil, qui démontrent le danger vital que pose l’immigration de masse, vous vous attaquez à une note de bas de page : celle qui démonte la façon malhonnête dont la gauche détourne la Bible, et la parabole du Bon Samaritain en particulier, pour justifier sa religion de substitution qu’est l’immigrationnisme et « l’anti-racisme ».
Et même à l’intérieur de cette démarche foncièrement malhonnête, vous redoublez de malhonnêteté et de lâcheté en vous abstenant de réfuter mon analyse de la parabole – car vous en êtes, bien entendu, incapable.
Vous gardez les mains dans les poches et vous nous balancez un « lien ». Vous jouez les cuistres à la Michel Onfray : après les noms de Marcel Proust, Dostoïevski et René Girard, vous laissez tomber celui d’une autre « grande marque » : Benoît XVI. Le « name-dropping » vous tient lieu d’intelligence.
Votre lien mène vers un texte d’un fonctionnaire du Vatican, le cardinal Raniero Cantalamessa, que vous aimez beaucoup, et qui, lui-même, renvoie à un livre de Benoît XVI. Bien entendu, ni l’un ni l’autre ne réfutent mon analyse, le second parce qu’il est mort et n’a donc pas eu l’occasion d’en prendre connaissance, le premier parce que je ne crois pas l’avoir vu parmi les commentateurs de Philippe Bilger, et qu’il a sans doute mieux à faire que de me lire.
J’attire votre attention sur le fait qu’il s’agit de mon analyse, que personne jusqu’à présent ne l’a proposée à moins que vous ne prouviez le contraire, donc il va falloir que Cantalamessa, et à défaut votre Éminence, se sortent les mains des poches et se donnent la peine de la lire, de la comprendre puis d’y répondre – s’ils en sont capables, bien entendu.
Excusez-moi de penser par moi-même sans attendre votre autorisation, celle du Pape ou celle de mon coiffeur.
Pire, le texte de Cantalamessa n’aborde nullement le thème que j’ai traité, à savoir ce que la parabole du Bon Samaritain nous dit sur l’immigration, sauf, brièvement et de façon très détournée, à deux endroits. L’un qui renvoie à un livre de Benoît XVI, l’autre où il dit ceci : « Je suis convaincu que si Jésus vivait aujourd’hui en Israël et qu’un docteur de la Loi lui demandait à nouveau: ‘Qui est mon prochain?’ il changerait légèrement sa parabole et à la place du ‘Samaritain’ mettrait un ‘Palestinien’ ! »
Comment peut-on être abruti à ce point ? Les Palestiniens incarneraient aujourd’hui le voyageur charitable se portant au secours d’un malheureux victime de bandits, ils seraient le prochain qu’on devrait, en retour, aimer comme soi-même ? Ces personnes qui ne sont autres que des musulmans totalitaires, génocidaires, des fanatiques religieux qui appellent ouvertement au massacre de tous les Juifs en Israël et dans le monde et à l’éradication d’Israël, souche de la religion chrétienne ?
Ces personnes qui, il y a deux ans seulement, ont envahi Israël en procédant à des viols de masse avec actes de barbarie, systématiques, organisés, planifiés ? Ces personnes qui ont violé des Juives en groupe, qui leur ont coupé les seins, qui ont joué au football avec, qui ont tiré dans la tête de leur victime au moment même où ils la violaient ? Ces personnes qui ont obligé des parents et des enfants, des frères et des soeurs à avoir des rapports sexuels devant eux, en les filmant ? Ces personnes qui, après avoir violé des Juives, ont mutilé leurs parties génitales, ont tiré des coups de feu dedans, les ont brûlées, ont enfoncé des clous dedans ? Ces personnes qui ont coupé des têtes et joué au football avec ?
C’est ça, votre parangon de charité ?
Votre Cantalamessa, là, il ferait mieux de se cantonner à ce qu’il connaît, à savoir la foi, et de laisser la politique et les relations internationales aux grandes personnes.
Il renvoie au pape Benoît XVI, derrière lequel vous vous réfugiez à votre tour, incapable que vous êtes de justifier vos propres opinions.
Hélas, hélas, hélas ! Vous n’êtes même pas fichu de nous expliquer, avec vos propres mots, à l’aide de ce qui vous tient de pensée, en quoi le livre de Benoît XVI réfuterait mon analyse de la parabole du Bon Samaritain.
Il y a deux raisons à cela : vous n’avez sans doute jamais ouvert ce livre, et il ne la réfute pas.
En revanche, manque de bol, le Jésus de Nazareth de Benoît XVI se trouve dans ma bibliothèque. Le passage concerné se trouve dans le 7e chapitre, « Le message des paraboles », au 2e sous-chapitre « Trois grands récits en paraboles chez Luc », où l’on trouve une section consacrée à la parabole du Bon Samaritain, page 219.
En fait, Benoît XVI confirme en partie mon analyse. Comme moi, il souligne que le Samaritain est « l’étranger », « un étranger au peuple ».
Comme moi, il explique que Jésus dépasse l’éthique juive conventionnelle de son temps, laquelle, « appuyée sur des textes de l’Écriture », considérait que, « par ‘prochain’, il fallait entendre les membres du même peuple ». « Mais ce qui restait en débat, c’était de savoir où tracer les frontières internes. […] C’est à cette question concrète que Jésus répond. […] En voyant l’homme dans cet état [le voyageur laissé pour mort par les brigands], le Samaritain est touché au tréfonds de ses ‘entrailles’ […]. Grâce à l’éclair de miséricorde qui frappe son âme, c’est maintenant lui qui devient le prochain de l’autre [en se portant à son secours]. »
Benoît XVI, pas plus que le cardinal Cantalamessa, n’analyse explicitement cette parabole sous l’angle de l’immigration. Il se contente de parler « d’étrangers ».
En tout état de cause, tout comme vous, il ne prend nullement en compte le point central de mon argumentation, lorsqu’il s’agit de chercher dans la parabole un enseignement moral sur l’immigration de masse contemporaine. Un point pourtant qui crève les yeux : si le Samaritain est, à ce moment-là, le prochain, c’est uniquement parce qu’il a fait preuve de miséricorde envers un homme agressé par des bandits : il le panse, il le porte jusque dans une auberge, il paye l’aubergiste pour qu’il s’occupe de lui. C’est cela qui le transforme d’étranger en prochain.
Or, dans la vraie vie, aujourd’hui, les bandits sont les immigrés. Et le Samaritain, donc l’étranger, l’immigré, ne fait nullement preuve de miséricorde : c’est lui, le brigand, c’est lui qui vole, frappe et laisse pour mort l’autochtone d’aujourd’hui (donc le Français, mais aussi, et au premier chef, le Juif, comme du temps de Jésus !).
Où avez-vous vu que les immigrés se portent généreusement au secours des Français agressés dans la rue ? C’est eux qui les agressent, et qui leur sautent sur la tête pour bien s’assurer qu’ils en meurent.
Quod erat demonstrandum : la parabole du Bon Samaritain, telle qu’elle est utilisée par la propagande immigrationniste aujourd’hui, procède d’une véritable inversion des valeurs. C’est un mensonge outrancier, typique de la propagande communiste. C’est une falsification véritablement diabolique, qui consiste à dire que le méchant est le gentil et vice versa.
Benoît XVI, hélas, poursuit : « Cette parabole est d’une actualité patente. Si nous la transposons à l’échelle de la société internationale, nous voyons que nous sommes concernés par les peuples d’Afrique que l’on dépouille et que l’on pille. »
Hein ? Qui ça, « on » ? Les Africains eux-mêmes, sûrement, avec leur cannibalisme de jadis, leur esclavage entre Noirs et leurs dictatures corrompues aujourd’hui. Mais « nous » ? Les Occidentaux, les Blancs auxquels le Pape fait allusion ?
Nous, nous leur avons apporté l’écriture et la roue, qu’ils ignoraient. Nous leur avons apporté l’école, les routes, les chemins de fer, la médecine… toutes choses qu’ils étaient incapables de se donner par eux-mêmes. Nous les avons initiés au capitalisme et au libéralisme, seule façon dont ils peuvent se sortir de l’abjecte pauvreté où ils ont toujours baigné.
Et si, à l’occasion d’une brève colonisation, nous nous sommes livrés à des exactions tout à fait banales, similaires à celles perpétrées par tous les peuples au cours de l’histoire, cela n’a plus cours aujourd’hui. Bien au contraire, nous les inondons d’argent qu’ils gaspillent en Maserati et palais somptueux, tandis que c’est eux qui viennent illégalement, sur nos terres, nous dépouiller, nous piller, nous tuer et brûler nos églises.
« Au lieu de leur faire don de Dieu », poursuit Benoît XVI, « nous leur avons apporté le cynisme d’un monde sans Dieu, où la seule chose qui importe, c’est le pouvoir et le profit. »
Scandaleuse réécriture de l’histoire, et en particulier de l’histoire de l’Église. La colonisation a commencé par l’envoi d’un nombre incalculable de missionnaires, qui avaient de très grandes chances de mourir sur place en quelques années, de maladie ou d’assassinat, et qui le savaient. Comment la religion chrétienne s’est-elle massivement implantée en Afrique, jusqu’à constituer une part très importante des chrétiens à travers le monde aujourd’hui ? Par les pluies acides ?
Benoît XVI nous ressert ici le clicheton gauchiste le plus grossier, le plus imbécile et le plus éculé. Il se ravale au rang d’une féministe à cheveux rouges qui jette de la soupe sur un Van Gogh pour « lutter contre le changement climatique ».
Et il s’enfonce : « Les victimes de la drogue, du trafic d’êtres humains, du tourisme sexuel, ces êtres détruits intérieurement qui, au milieu de la richesse matérielle, sont totalement vides. »
Hein ? Qui sont les trafiquants de drogue qui sèment la mort dans nos banlieues ? Qui sont ces trafiquants d’êtres humains qui nous inondent d’immigrants illégaux, sinon des hommes issus de ces mêmes pays arriérés et violents dont ils nous envoient les criminels ?
Qui sont les immigrés pakistanais et afghans qui se livrent à l’esclavage sexuel des adolescentes anglaises blanches à une échelle industrielle ? Ça commence à bien faire, d’attribuer aux Blancs les maux dont ils sont victimes…
Et puis le papounet finit par totalement lâcher la rampe : « Karl Marx a décrit de façon drastique ‘l’aliénation’ de l’homme ». OK, boomer. Le Pape, un pape prétendu « de droite », cite favorablement Karl Marx, à l’instar d’un vulgaire journaliste de centre-droite français qui s’excuse de réclamer un point de baisse de la dépense publique. Dans un livre consacré à Jésus.
Karl Marx, un type dont il a été scientifiquement prouvé que la théorie était fausse, il y a 150 ans déjà, un pseudo-philosophe dont la doctrine a provoqué le massacre de cent millions de personnes, un essayiste qui s’est prévalu d’antisémitisme, un paresseux qui n’a jamais travaillé de sa vie et qui a toujours vécu de l’argent des autres, son ami le riche industriel Friedrich Engels et même sa propre famille ; un débauché qui a mis sa bonne enceinte, et qui, pour éloigner les soupçons de sa femme, a contraint Engels à se prétendre le père… Jolie référence, pour le chef des catholiques !
Évidemment, dans votre « name-dropping » gauchiste, on ne retrouve jamais le cardinal Sarah. Contrairement à Benoît XVI et au cardinal Cantalamessa, il est noir comme un four et guinéen. Et ce n’est pas un gauchiste larmoyant. Il passe son temps à secouer les Occidentaux pour qu’ils rejettent enfin l’immigration de masse, le Grand remplacement et l’islamisation totalitaire.
Il dénonce l’immigration comme une forme d’esclavage. Il dit que les jeunes Africains doivent rester chez eux pour construire leurs nations. Il alerte sur le risque de disparition de l’Occident face aux assauts de l’islam. Il dénonce l’exploitation qui est faite de la Bible pour justifier l’immigration.
Vous ne le citez jamais, celui-là… Pourquoi donc ?
@ Lodi, 12 mai 2026
« Me rappelant que Jésus était un Juif s’adressant aux Juifs, je me suis demandé quelle interprétation pouvaient en donner les Juifs. »
Lodi vient de découvrir l’eau chaude… Alléluia !
Me rappelant que Jésus était un Juif s’adressant aux Juifs, je me suis demandé quelle interprétation pouvaient en donner les Juifs.
Les Juifs ont une drôle de position : les chrétiens et dérivés prétendent toujours interpréter leur création sans eux, eux dont on ne conçoit pas qu’ils aient un droit de réponse. Quand je pense que d’aucuns croient les Juifs prééminents dans notre monde !
Cependant, si des Juifs voulaient intervenir sur cela ou toute autre question les impliquant dans notre blog, ne serait-ce pas intéressant pour ceux qui, d’une manière ou d’une autre, font allusion à leur héritage ? Bref…
Ce que j’ai pu trouver de plus proche de l’objet de ma quête me semble plutôt une remise en contexte où, par une coïncidence avec un débat plus loin sur notre site, se trouve l’avis de Martin Luther King :
https://www.jcrelations.net/fr/articles/articles/une-relecture-de-la-parabole-du-bon-samaritain.html
Et tant pis si cela me vaut coups de griffe bien tournés :
Je vous salue, duvent, pleine de grâce !
Apparemment, Marchenoir prétend donner une leçon, surtout à ceux qui auraient envie de mieux connaître le bon Samaritain…
Mettons qu’il m’intéresse d’apprendre quelque chose de neuf, mettons que je mise sur Marchenoir…
Je vais d’abord me tourner vers Flavius Josèphe, de son vrai nom Yossef ben Matityahou Hacohen, lequel fut rebaptisé par Vespasien, je crois, celui-là même qui taxait l’urine…
Bref ! Voilà un personnage que l’on pourrait appeler, à la manière de Marchenoir : « Yoyo ben Matiyoyo etc. »
Yoyo est un historiographe qui, à sa façon, s’accommodait de tout, y compris de la contradiction. Il nous apprend que les Samaritains sont étrangers, mais pas si étrangers finalement, dans le shithole qu’a toujours été ce coin de terre…
Une bande de peigne-culs qui s’entre-déchirent pour des questions accessoires, superficielles et inutiles a fini par vendre à tous un conte indigeste…
Depuis lors, un boxon intense, sans remède ni fin, a pris place et s’impose comme une borne dans l’histoire humaine.
C’est pourquoi Marchenoir croit leurrer et, armé de la parabole du bon Samaritain, vient exposer sa théorie de l’étranger qui se répand en soins et en diligences.
Alors, pour que cela soit plus compréhensible du commun, il convient de rappeler que le bon Samaritain qui suivait le prêtre et le lévite, tout comme eux, était de ce coin perdu, sans intérêt et sans valeur. Il n’avait pas plus de qualités pour secourir que les indifférents qui le précédaient, sinon qu’il avait le cœur rempli d’un truc abject et humiliant qui s’appelle la compassion.
Ladite « compassion » est une sorte d’ignominie qui ne vient qu’à ceux qui répugnent à couper les cheveux en quatre, à trahir la condition humaine, à s’asseoir sur la douleur de l’autre, à accumuler la rancœur, à se parjurer : hommes de peu de foi.
La foi est un penchant qui habite le cœur et la tête de l’homme qui a rencontré la civilisation. La civilisation est une chose indéfinie et infinie qui élève au-dessus des pourceaux celui qui regarde et qui voit.
Lorsque Marchenoir dit que le bon Samaritain est un modèle d’étranger reconnaissant, il se fourvoie délibérément afin de mieux tromper…
Mais demeure la question épineuse de l’étranger. Mettons tous nos espoirs en Marchenoir, qui nous donnera une leçon pour le futur, une leçon utile dont le fondement ne serait pas sa médiocre et lamentable vision, faussée par une sorte d’étroitesse d’esprit qui, systématiquement, le conduit à dire des contre-vérités avec la bouche en cul-de-poule. Car nous savons qu’il ne suffit pas de tordre des noms étrangers ni de présenter d’autres étrangers exemplaires pour que ceux du cru gobent des salades saupoudrées de vers et d’alentours…
Aux alentours, et les vers avec, c’est la nuit qui vous attend, sombres barbeaux !
On peut attendre l’inspiration comme on attend Godot, tant qu’on n’aura pas reconnu ce que pourtant les textes décrivent parfaitement, on continuera vainement à contempler son propre vide nébuleux en tentant d’en justifier l’argument de domination.
Le souci des victimes paganisées, totalitarisme gauchiste présenté comme libérateur de l’humanité, voit son usurpation illusoire de la place du Christ dévoilée.
Satan découvert emprunte alors les voies de son déchaînement pour justifier, sous les oripeaux de la victime, le retour aux comportements de bourreau et aux logiques sacrificielles du religieux archaïque, partagées désormais par tout le spectre politique.
Les uns se flattant d’apporter aux hommes paix et tolérance que le christianisme promet mais n’apporte pas, les autres prônant alors un retour aux connivences avec l’ordre établi des manquements chrétiens à la charité qui engendrèrent les premiers, sont tous réunis alors en la transgression de toute loi morale, vue comme un pur instrument de répression et de persécution d’un camp par l’autre.
Saurons-nous alors répondre au lynchage par autre chose que le lynchage ?
Nous refuserions alors de céder à la tentation des extrêmes pour entendre les raisons de l’échec des compromis, partageant l’instant décisif où l’apôtre voit son cœur transpercé par le regard de son Rabbi qu’il trahit pour la troisième fois au chant du coq, rejoignant alors la conscience supérieure alors manifestée, occasion définitive de ne plus être dupé par Satan car il est dupé par la Croix, nous ôtant toutes les armures des mensonges de la force, notre âme atteinte par la grâce qui n’exonère d’aucune souffrance mais de la corruption.
En la personne humaine du Christ, Dieu s’est offert au sacrifice humain pour en révéler l’usurpation satanique de la divinité.
Comprendrons-nous cela, qui est si simple ?
Nous poursuivrions alors le cheminement des justes qui refusent les lynchages, avec Kamel Daoud citant Camus et tous ceux qui refusent d’être la dupe du Malin, véritables héros modernes de la résistance aux emballements mimétiques de la violence, quand il n’est plus possible de se déguiser en victime pour jouer les bourreaux :
« Peu importe, au fond : le grégaire est un confort préhistorique, et la personne ciblée n’est jamais quelqu’un à fréquenter trop ouvertement. La peste est là. La peste des réseaux sociaux. « Je dis seulement qu’il y a sur cette terre des fléaux et des victimes, et qu’il faut, autant qu’il est possible, refuser d’être avec le fléau », écrivait l’immortel Camus dans La Peste. »
https://www.lepoint.fr/editos-du-point/peut-on-sortir-indemne-des-attaques-sur-les-reseaux-sociaux-la-chronique-de-kamel-daoud-GMGQJ4MR6FAUJCNIUZIJOGXHYY/
P.-S. : Marchenoir, comme JD Vance, is wrong, selon le cardinal Prevost devenu Léon XIV et selon Benoît XVI, ce catholique de gauche, comme tout le monde en convient.
https://fr.zenit.org/2007/07/13/p-cantalamessa-le-bon-samaritain/
@ Tipaza le 10 mai 2026
« Pour ma part j’ai déjà signé un document : l’éternité oui, mais à condition d’avoir le choix des colocataires. »
Hélas pour les chrétiens, le Nouveau Testament ne prévoit pas les soixante-dix vierges citées par le Coran pour les bons musulmans… 😉
@ Lucile
Vous avez raison de dire qu’il y a eu déplacement de la droite dans une, si j’ose dire, géolocalisation extrémiste à cause d’un centre tout-puissant, de façon à mon avis transitoire. Cela n’aurait pas été un mal si le centre avait réglé certains problèmes, mais tel n’est pas le cas.
Le RN a su, au contraire, se défaire de certaines impuretés comme l’antisémitisme ; si on peut lui reprocher une complaisance envers Poutine et une certaine improvisation économique, le premier point étant commun avec LFI, le second avec le centre.
LFI est de loin le pire parti, notamment dans la menace contre la liberté comme on le voit avec un troisième tour même plus social, mais que je dirais de défense des allogènes aux dépens des indigènes.
De plus, l’antisémitisme a migré dans ce parti, qui ne le déclare pas mais ne cesse d’y faire allusion, comme ceux subissant autrefois la double contrainte d’une société où l’on ne devait pas parler du sexe mais y tendant toujours… Ce qui n’avait aucune incidence morale et se faisait avec plus d’esprit.
Comme le RN est plus respectable qu’avant et que LFI ne l’est pas, les gens, toujours échaudés par l’extrémisme, pourraient voter comme d’habitude au centre ou dans la droite traditionnelle.
Ou bien tout de suite RN selon le degré d’impatience que leur inspire le centre, le niveau de répulsion que leur inspire LFI.
Jean-Luc Mélenchon me semble vouloir se respectabiliser avant la présidentielle. Mais ses lieutenants sont là pour faire des piqûres de rappel.
Par impatience ou pour garder leurs excités tout en faisant des appels du pied à une gauche plus respectable ?
Je me demande si les positions divergentes de Marine Le Pen et de son ancien poulain ne sont pas, dans leur divergence, faites pour ratisser à droite et à gauche, à l’imitation du « en même temps » d’Emmanuel Macron.
À part ça, je me demande comment va se reconfigurer le monde de l’édition et si un jour on va cesser de dire mauvais temps pour la pluie quand elle est si nécessaire. Peut-être que si le dieu de la pluie et celui du soleil avaient fusionné autrefois, on l’aurait compris, mais avec Apollon, on n’en a que pour le soleil.
Encore un exemple absolument ahurissant d’extrémisme. Christiane Taubira vient de faire des déclarations à RFI qui montrent à quel point la mentalité tribale des races non-blanches, leur ressentiment à l’égard des Blancs, leur idéologie haineuse et génocidaire peuvent être extrémistes, et en fait entièrement incompatibles avec les moeurs françaises, européennes, occidentales.
Et l’intéressée n’est même pas une immigrée, techniquement parlant. Elle fait même partie, sur le papier, des « bons Noirs », ceux qui sont éduqués, qui ont atteint une place élevée dans l’échelle sociale et ainsi de suite. Un ancien ministre de la Justice. Imaginez ce qui peut se passer dans la tête des autres…
Dans cette interview, Christiane Taubira vante l’immigrationnisme, le métissage et le Grand remplacement (qui n’existe pas). On pourrait penser que, dans ce but, elle s’appuie sur des exemples positifs : tel immigré qui est devenu un médecin réputé, tel autre qui a inventé le fil à couper le beurre nucléaire, un qui a fondé une entreprise connaissant un succès fabuleux, un qui a donné tous ses biens aux pauvres et se dévoue pour la veuve et l’orphelin…
Pas du tout. Elle cite en exemple l’un des pires exemples d’immigration récente en Europe : le million de Syriens musulmans que l’Allemagne a cru bon d’importer en masse, suite à la guerre d’extermination de Bachar el-Assad soutenue par la Russie. Ceux qui ont remercié leurs hôtes en procédant à des viols en groupe et en public à Cologne le jour du Nouvel an.
Et qu’a-t-elle le culot de dire, à leur propos ?
« L’Allemagne ne s’est pas effondrée, bien au contraire. »
Bah non. Les immigrés se contentent d’apporter avec eux une criminalité effroyable. Les femmes hésitent à sortir seules le soir. 41 % des délinquants sont étrangers, tandis que 75 % des victimes sont allemandes. Les étrangers représentent un tiers des suspects arrêtés pour des crimes et délits sexuels, et 44 % de ceux arrêtés pour vol. Les Maghrébins sont 32 fois plus impliqués que les Allemands dans les vols avec violences. Les Algériens sont 111 fois plus impliqués dans les vols. Les Maghrébins, les Afghans et les Pakistanais sont 15 fois plus impliqués dans les meurtres…
L’ancienne ministre de la Justice nous fait connaître ses ordres : « L’hospitalité, ouvrir sa porte, donner un verre d’eau, sinon on n’est pas humain. »
Paye-toi donc notre tête. Les immigrés, ils demandent juste un verre d’eau. Pas des centaines de milliards de dépenses publiques à eux consacrées, pas des logements gratuits ou presque, pas des allocations à vie, pas des stades, des bibliothèques et des écoles incendiées aussitôt que reçus, pas des hôpitaux gratuits, pas des « réparations » pour traite négrière, pas des prisons en pagaille pour contenir leur délicate « humanité »…
Christiane Taubira vient de traiter les Français, très majoritairement opposés à l’immigration, de sous-hommes : si on ne pratique pas « l’hospitalité » immigrationniste, « on n’est pas humain ». Mais c’est nous les « racistes », hein…
Une fois de plus, nous sommes confrontés à cet odieux mensonge gauchiste, ce tripotage flagrant selon lequel l’hospitalité consisterait à accueillir des millions de personnes pour l’éternité.
L’hospitalité, dans toutes les sociétés traditionnelles qui la pratiquent ou simplement la célèbrent, cela consiste à accueillir un étranger, un seul, une fois. De temps à autre. Brièvement. Pour un seul repas, un seul jour au plus. Après quoi, il se répand en remerciements et il se casse. Pour toujours. Entretemps, il se conduit parfaitement, respecte ses hôtes, ne réclame rien, ne blablate pas sur ses « drouâs », ne crache pas dans la soupe, n’accuse pas ses bienfaiteurs de « racisme », ne vole pas les petites cuillères, ne met pas la main aux fesses de la jeune fille de la maison… évidemment. On rougit d’avoir à rappeler de telles évidences.
L’hospitalité, c’est ultra-libéral. C’est un truc qui est pratiqué par un individu à l’égard d’un autre. S’il le désire, et quand il le désire. Ce n’est pas quelque chose qui est imposé par l’État à des citoyens qui s’y opposent vigoureusement. Même dans la Bible, hélas souvent détournée pour justifier l’immigration (*).
La poétesse Christiane Taubira enfonce le clou : « Et puis après, on va partager le repas, on va manger un peu moins, on sera d’ailleurs plus léger. On n’a pas mangé à sa faim parce qu’il a fallu partager le repas avec deux personnes de plus, eh bien on va chanter ensemble, et ça va nous ravir, et ça va nous combler, et on va pas ressentir le reste de faim qu’on avait. »
À peine leur avez-vous donné la main, que déjà ils vous prennent le bras. Non seulement il faut les nourrir gratuitement, mais en plus, il faut que nous nous privions pour cela. Il faut que nous ayons faim. Relisez, c’est écrit noir sur blanc : les Français de souche doivent accepter de se laisser affamer par les immigrés.
Bien entendu, nulle part l’hospitalité, la vraie, celle réellement pratiquée dans les sociétés traditionnelles, n’a consisté en cela. On ne se prive pas pour nourrir l’étranger de passage. On lui offre le surplus. Ce serait, en fait, une faute morale que d’affamer sa famille pour nourrir l’étranger.
Notez la malignité de la militante immigrationniste, qui prétend que cela nous ferait du bien d’être affamés, que cela nous rendrait « plus légers ». Ben, parle pour toi, grosse vache. Tu ne m’as pas l’air spécialement svelte, où en est ton hospitalité ?
Et puis on va « chanter ensemble » – bah oui, c’est flagrant, et d’ailleurs les voyous immigrés qui ont saccagé Paris, une fois de plus, à l’occasion du dernier match de foute, ont « chanté ensemble » avec nous de façon « ravissante » : ils ne se sont pas du tout introduits dans une résidence privée en criant : « on est chez nous, ça nous appartient, on va venir violer des femmes ». D’ailleurs, l’islam n’interdit pas du tout la musique, et ne tente pas, déjà, de nous imposer ses superstitions arriérées à cet égard.
Et attendez, c’est pas fini :
« C’est pas : s’il vous plaît, accueillez les personnes qui sont dans la détresse. C’est pas : s’il vous plaît, faites un petit effort, recevez ceux qui traversent la Méditerranée et qui périssent souvent dans le fond des océans. »
Déjà, « entrebâiller la porte et offrir un verre d’eau », ce n’est que le début : en fait, Taubira exige bien davantage.
« Le prolongement implicite, quand je dis : nos enfants feront ronde avec vos enfants, et vous puniront en vous offrant des petits enfants chatoyants, ça veut dire que c’est ça le destin, en fait. […] Ça va finir par des histoires d’amour, et par des familles. »
Il va falloir que vous nous donniez vos femmes. Bah oui. Tout simplement. Le butin traditionnel de toutes les guerres de conquête dans l’Antiquité. La pratique religieusement justifiée par l’islam. Et ne vous y trompez pas : je parle « d’histoires d’amour », mais il s’agit bien de vous « punir ». Avant l’immigration de masse, les Français étaient incapables de connaître des histoires d’amour. Et ils étaient « tout blancs, tout moches », comme le dit le grand sage Mélenchon, et non « chatoyants » comme nos enfants à nous qui vont vous remplacer.
On rappellera, juste pour rigoler, que Christiane Taubira est une indépendantiste guyanaise qui lutte contre l’immigration… en Guyane, mais la promeut en métropole.
Le niveau de f… de g… est absolument sidérant. On est passés de « l’immigration n’existe pas, vous avez dû rêver, vous êtes un gros raciste », à « l’immigration est indispensable, mais le Grand remplacement est une théorie complotiste néo-nazie », pour finir par « non seulement le Grand remplacement existe, mais nous l’exigeons et il est fait pour vous punir ».
Si ce n’est pas « extrême », ça, c’est quoi ? Il serait temps de distinguer l’agressé de l’agresseur. Ou alors, qu’on nous explique que le général de Gaulle, en 1940, était un extrémiste, un raciste et pourquoi pas un nazi.
______
(*) La parabole du Bon Samaritain est parfaitement claire à cet égard. Les gauchistes larmoyants nous admonestent au nom du « prochain » auquel la charité serait due – et donc, supposément, le droit à l’immigration sans restriction. Mais qui est le prochain ?
Dans l’Évangile selon Luc (10, 25), un docteur de la Loi demande à Jésus : « Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Celui-ci, selon sa sale habitude de gros malin, lui retourne la question : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Et comment lis-tu ? » Le légiste répond : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même. » Bonne pioche, répond Jésus (je résume).
Mais voici le passage que tout le monde oublie. Le questionneur demande alors à Jésus : « Qui est mon prochain ? »
Avant de donner la parole à ce dernier, il convient de rappeler l’évidence : avant même d’en venir au sens profond que Jésus s’apprête à révéler, le prochain, en français, cela veut dire celui qui est proche, c’est à dire mon voisin. Même pas le compatriote, et encore moins l’étranger, bien sûr. Comme le montre la traduction anglaise de référence dite du roi Jacques : « You shalt love thy neighbour as thyself. »
Dans le cadre de cette signification, quel est le sens évangélique issu de la parabole ? Jésus raconte : un voyageur croise des bandits, qui le volent et le frappent, le laissant pour mort sur le bord de la route. Un prêtre passe par là : il l’ignore et continue son chemin. Un lévite survient : il le délaisse pareillement. Enfin arrive un Samaritain, qui panse ses blessures, le confie à un aubergiste auquel il donne de l’argent pour sa peine – et en promet davantage si c’est nécessaire.
Jésus demande alors, des trois, qui est le prochain du voyageur. Le légiste répond : « celui qui a fait preuve de pitié envers lui », ce que Jésus approuve.
Mais qui sont ces personnages ? Un prêtre, c’est, par défaut, le prochain par excellence, le voisin, celui qui est le plus proche, ethniquement et religieusement, du voyageur agressé par les bandits. Il officie au Temple, centre de la vie juive, et le voyageur, parti de Jérusalem en Judée, est évidemment juif.
Un lévite, c’est un voisin un peu plus éloigné. Tous les prêtres sont issus de la tribu juive des Lévi, mais tous les lévites ne sont pas prêtres.
Et un Samaritain ? C’est un habitant de Samarie, un royaume peuplé de Juifs marginaux, considérés comme des hérétiques par les autres, les Juifs « de souche », ceux de Judée : il fallait s’en méfier. En somme, le Samaritain, c’est l’étranger, l’immigré.
Donc les prochains d’origine, le prêtre et le lévite, ont récusé leur qualité en ignorant… leur prochain. Et l’étranger, l’immigré, n’a gagné cette qualité qu’en faisant preuve d’un dévouement exceptionnel envers quelqu’un qui entretient des opinions « racistes » à son égard : non seulement il l’a soigné, mais il a donné une grosse somme d’argent à l’aubergiste pour qu’il s’occupe de lui.
Non seulement les immigrés contemporains ne nous témoignent pas, à nous, cette « pitié » exceptionnelle vantée par Jésus, mais ce sont eux qui nous volent, nous frappent, nous violent, nous tuent – et exigent que nous les inondions de pognon en retour, puis que nous disparaissions de la surface de la terre.
Si le prêtre et le lévite ne s’étaient pas, honteusement, abstenus de secourir le voyageur, bien sûr qu’ils seraient restés les « prochains » de ce dernier. Lorsque les Français de souche secourent et assistent leurs frères de race, ils ne sont pas « racistes », ils font preuve de charité chrétienne. Et la Bible ne leur impose évidemment pas de se faire conquérir et soumettre par des envahisseurs hostiles et inassimilables qui veulent les voir disparaître.
On mesure l’ampleur de la falsification opérée par les gauchistes… et même par les catholiques de gauche, hélas.
@ Lucile
Je dis que le monothéisme fait un mal considérable, je ne me prononce pas sur le fait qu’il y ait un ou des dieux, ou aucun.
En fait, il se pourrait fort bien que dieu soit un et plusieurs, ou qu’il y ait eu plusieurs dieux fusionnés en un, ou bien que des dieux meurent, ressuscitent.
Un et plusieurs à la fois est assez facile : certains êtres portent deux codes génétiques, ce sont des chimères, et il existe bien d’autres choses inhabituelles dans la nature ; pourquoi pas dans la nature des dieux ?
Ce qui est bien sûr impossible, mais d’autant plus soutenu par tant de gens, c’est qu’il y ait un dieu tout-puissant et bon, créateur du monde. C’est l’un ou l’autre, mais ils ne savent pas choisir ; ils veulent leur dieu tout-puissant pour jouir par procuration de sa puissance, et bon parce que cela les rassure. Enfin, plus ou moins.
S’ils étaient si sûrs de cette assertion, ils ressembleraient aux heureux en amour, mais qui aurait envie de profaner les amoureux seuls au monde en les comparant sérieusement à la masse des croyants ?
Moi, je vois surtout des gens dans la crainte et le désir de puissance, comme des courtisans, dans le déni de tout ce qu’on pourrait reprocher au souverain, mais faisant tout de même ce qui est censé lui déplaire dans leur coin, tout en accusant les gens loin de lui selon le principe que celui qui est absent a toujours tort.
Tellement qu’il ne sera jamais assez maltraité en enfer. D’ailleurs, vu que tant de gens se rapprochent des autres grâce à un ennemi commun, le diable et les damnés sont tout à fait pertinents dans ce système pour se coaliser avec le chef contre le reste du monde.
Comme fiction horrifiante, c’est excellent, purge de terreur, de sadisme, de masochisme et du reste ; comme fondation de religion, de morale, de politique, c’est totalement désastreux.
Je ne sais pas s’il y a un ou plusieurs dieux, ou le karma, ou n’importe quoi d’autre, mais il est évidemment à la portée de quiconque connaît un peu les religions et a de l’imagination d’en inventer tant qu’il veut.
Plus difficile : déraciner la fascination mortifère de l’unique. Vous savez ce qu’on exige des alcooliques ? Qu’ils se déclarent alcooliques et ne boivent plus une goutte, vu que dans leur cas cela tourne au désastre. Mais quel petit désastre face à celui des religions ! Sauf que, bien sûr, on a pu interdire le vin et d’autres drogues, et pas ça, au nom du « selon que vous serez puissant ou misérable ».
Moi, je ne veux rien interdire d’autre que l’immigration musulmane nous rendant le mal pour le bien, vu qu’il n’y a pas de droit à immigrer qu’on doive nous opposer et qu’il faut éviter un énième triomphe du fanatisme.
Mais j’ai tout de même le droit de dire ce qu’il en est du monothéisme réel : une chute dont on ne se relève pas.
Vous savez, dans les rêves, on peut voler comme un aigle, surmontant les montagnes et surpassant la grâce du cygne, confondu avec le ciel… Mais dans la réalité, tel n’est pas le cas. Bien sûr, la technique pourrait faire de nous de nouveaux Icare, je n’en doute pas. Par contre, je récuse l’idée que le monothéisme cesse, pour toujours et à jamais, d’être une menace — et une menace bien plus effrayante qu’avant, vu que des croyants de cette sorte, version Apocalypse, pourraient la précipiter à coups de bombes.
On peut en rire tant qu’on veut ; tel est mon diagnostic et mon pronostic sur la question.
Pour le reste, ce sera : j’attends l’inspiration.
@ Tipaza 10/05/2026
Comme disait Woody Allen, vous savez Tipaza que « l’éternité c’est long, surtout sur la fin », même en ayant choisi ses colocataires !
Il y a un autre type d’extrémisme qui infecte les mentalités : celui qui allie la sottise à la malveillance. Il n’y a guère que dans s’pays qu’un journal peut espérer attirer des lecteurs en affirmant être « bête et méchant ». C’était en 1961, déjà. Rien à voir avec « Mitterrand », donc – ni même « Mai-68 ».
Il n’y a qu’à se baisser pour ramasser de tels exemples de sottise extrême alliée à une malveillance extrême, mais je n’en prendrai qu’un. Marine Tondelier, secrétaire nationale du parti Les Écologistes et candidate à la présidentielle, déclarait il y a trois jours, sur TF1, qu’il fallait « abolir les privilèges climatiques ».
Kéksexa ? On savait déjà les gauchistes enragés d’égalitarisme, mais vouloir forcer ceux qui vivent dans des régions ensoleillées à « redistribuer » un peu du soleil qu’ils accaparent à ceux qui vivent sous la pluie, ne serait-ce pas aller un peu trop loin ?
Marine Tondelier continue à divaguer quelques instants, en traçant un parallèle avec « la nuit du 4 août 1789 » où l’on a « aboli le clergé et la noblesse » (ni l’un ni l’autre n’a été aboli, en fait), pour immédiatement citer « la nuit du 7 août 1789 ».
Et puis, on finit par comprendre que le « privilège climatique » de Patrick Pouyanné, le PDG de Total dont il est question, cela consiste à gagner beaucoup d’argent, à faire 5 milliards de bénéfices au premier trimestre et à « payer moins d’impôts proportionnellement à ses revenus que les Français qui nous regardent ».
C’est gentil de nous confirmer que « climatique » veut juste dire riche, ou libéral, et que la « lutte contre le changement climatique », ce n’est autre qu’un synonyme de communisme. Mais ce n’est que le moindre de sa sottise et de sa malveillance.
Au journaliste qui lui fait remarquer que le socialiste Jérôme Guedj, lui aussi candidat à la présidentielle, est « fier de Total », et que ce dernier a plafonné le prix de l’essence à 1,99 euros le litre, Marine Tondelier rétorque qu’elle, elle n’est pas du tout fière de Total, et qu’on devrait plutôt « retirer sa Légion d’honneur à Patrick Pouyanné vu ce qui se passe en ce moment ».
Et « ce qui se passe en ce moment », c’est de la « concurrence déloyale », parce que « tout le monde prend sa voiture, et se dit : je vais aller chez Total plutôt que chez l’autre. J’habite à côté d’une station Total dans le centre-ville d’Hénin-Beaumont, et je vois certains jours le centre-ville bloqué, parce qu’il y a la queue chez Total, donc ça veut dire que les gens, ils vont chez Total plutôt qu’ailleurs. »
Exemple numéro 56 820 562 d’un homme politique employant l’expression « concurrence déloyale » comme synonyme de « concurrence », habitude universellement répandue de l’extrême gauche à l’extrême droite. Exemple numéro 945 231 688 d’un homme politique découvrant l’économie en lisant Martine apprend l’économie – alors qu’il tient la BD à l’envers.
Donc y’a une guerre qui fait exploser les prix de l’essence, on reproche aux pétroliers d’être des « profiteurs de guerre », l’un d’eux baisse ses prix, et on lui reproche une « concurrence déloyale » ? Les gens ont du mal à boucler leurs fins de mois, ils décident de faire la queue chez Total parce que ça les arrange d’attendre si c’est pour payer moins cher, et ça c’est « déloyal » ? Les gens ont tort de vouloir ce qu’ils veulent ? Ils devraient exiger de payer plus cher ? Qu’est-ce que c’est que cette sombre c…ne, cette abrutie qui veut le mal des autres ?
Il faut donc comprendre que l’essence devrait être plus chère (parce que sinon les petites stations indépendantes feraient faillite), le prix devrait être le même partout, fixé par le directeur du parti communiste, et les « ultra-riches » devraient être taxés à mort pour les punir de vendre l’essence moins cher aux prolos.
Comment peut-on être aussi bête, aussi ignorant des mécanismes élémentaires de l’économie, aussi méchant envers l’écrasante majorité de ses concitoyens, aussi ravagé du bulbe pour aller à l’encontre de ses propres intérêts, pour reprocher à ses électeurs d’aller à la pompe la moins chère alors même qu’on se « présente » (sans le moindre espoir de gagner) à l’élection présidentielle ?
Et cette femme est invitée à la télévision, elle est prise au sérieux, elle n’est pas enfermée de force dans un hôpital psychiatrique, avec toute la fermeté et la compassion qu’elle mérite, dans son propre intérêt.
@ Aliocha
Je défends les gens qui sont plus accablés qu’ils ne le méritent, même quand il ne s’agit jamais que de prêtres, qui me nuiraient avec application si seulement ils le pouvaient.
Un peu par justice pour eux, un peu parce que je ne vais pas manquer la proie du monothéisme pour l’ombre des clercs !
@ Lodi
Je doute que l’idée de Dieu s’ajuste à l’opposition traditionnelle entre monothéisme et polythéisme. Un peu comme si vous essayiez de donner une forme carrée à de l’eau courante sans la mettre dans un contenant. Il me semble que si Dieu est Dieu, Dieu ne peut être qu’un et multiple. À la fois. Ne me demandez pas comment. Tout ce que je dis, c’est que ce n’est pas impossible, même si ça semble absurde ; outre que certains croient justement pour la raison que c’est absurde, l’idée me paraît plus productive et plus heureuse que le retour aux panthéons antiques qui autorisaient bien des malheurs, dont par exemple l’exécution de Socrate par empoisonnement pour irrévérence envers les Dieux d’Athènes.
Pour ce qui est de l’extrémisme en politique, il a changé de définition, donc il ne représente plus ce qu’il représentait il y a 50 ans. L’omniprésence d’un parti centriste élargi, héritier du socialisme et fortement imprégné de socialisme, mais fonctionnant géographiquement au centre (de l’AN) grâce à la participation de nombreux ministres issus de la droite modérée, oblige les opposants lucides à se situer à ce qu’on appelle les extrêmes, c’est-à-dire à être assimilés aux extrémistes les plus débridés. Pourtant la question devient urgente maintenant que ce parti centriste a amplement démontré ses limites, mais s’obstine à occuper le terrain sans remédier à quoi que ce soit, aussi longtemps qu’il le pourra.
@ Achille
« Contentez-vous de répondre au sujet du billet en cours »
Mais l’idée que l’extrémisme ait aujourd’hui le vent en poupe, comme si avant nous avions vécu dans la tolérance la plus parfaite, est une pure illusion.
Depuis l’avènement du monothéisme, le débat a tendance à aller vers l’extrémisme. On diabolisait les gens au nom de la religion, puis au nom des idéologies totalitaires et, à présent, surtout avec La France insoumise et l’islam, au nom des deux.
Il n’y a eu qu’une brève parenthèse entre la Fall of the Berlin Wall et la montée en puissance de l’islamisme et de LFI.
Vous devriez savoir que, comme on le dit dans Concordance des temps :
« Le coup d’œil sur l’Histoire, le recul vers une période passée ou, comme aurait dit Racine, « vers un pays éloigné », vous donne des perspectives sur votre époque et vous permet d’y penser davantage, d’y voir davantage les problèmes qui sont les mêmes et les problèmes qui diffèrent, ou les solutions… »)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Concordance_des_temps_(%C3%A9mission_de_radio)
@ hameau sur les nuages
« Vous confondez la croyance avec la pratique de cette croyance et avec le cadre instauré par les hommes. »
Il n’y a que la pratique qui soit vraie. On juge du capitalisme réel, du communisme réel… Pourquoi la croyance aurait-elle le privilège de l’impunité au prétexte de ses textes ?
C’est fort déplaisant, les croyants ; leur devise pourrait être : « Moi, c’est moi et toi, tais-toi. » Moi, je les traite comme le reste des acteurs sociaux, comme il convient.
Pour ce qui concerne votre vie… je compatis à vos malheurs et me réjouis de vos bonheurs. Pour le reste, je vous rappellerai que l’être humain a été forgé par l’évolution pour chercher du sens et qu’avant même cela, les êtres pensants ne sont que secondairement des êtres raisonnants, se révélant surtout des êtres d’affects et d’action.
Il n’est donc pas étonnant que vous ayez cru voir, dans la vie, des choses semblant vous faire signe : du coq qui chante pour rythmer le reniement de Pierre à la scrutation du vol des volatiles et autres interprétations du monde, les gens s’imaginent voir du sens dans un monde dont ils sont orphelins — non fils du ciel, mais laisse de mer.
Tant mieux pour eux, tant qu’ils n’en prennent pas argument pour gâcher la vie de leurs contemporains.
@ Achille le 10 mai 2026 (@ Lodi le 9 mai 2026)
« Ça fait bien dix ans que vous nous prenez la tête avec votre monothéisme. »
Que sont dix années face à l’éternité promise par tous les monothéismes ?
Pour ma part j’ai déjà signé un document : l’éternité oui, mais à condition d’avoir le choix des colocataires. 😉
@ Lodi le 9 mai 2026
Vous confondez la croyance avec la pratique de cette croyance et avec le cadre instauré par les hommes. Je ne suis pas pratiquant, bien qu’ayant fait partie, gamin, de la chorale de Saint-Germain-des-Prés. Alto 🙂
Je suis agnostique, mais certaines épreuves de la vie me font croire en un « au-delà ». On dit que le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito. Et des hasards qui se sont répétés dans une sombre affaire nous ont fait penser, à mon épouse et à moi, que « quelqu’un » — en l’occurrence ma mère disparue — nous bottait les fesses pour nous faire ouvrir les yeux sur ce qui allait nous arriver. Je ne vais pas développer davantage, car on va m’accuser d’étaler ma vie privée.
Je verse désormais mon obole, tout en ne pratiquant pas, en me rendant à l’église du village pour y allumer l’autel magnifique ainsi que la musique. Les Compostéliens, parfois venus du bout du monde, remercient sur le cahier de trouver une église ouverte où ils peuvent simplement se recueillir un instant avant de reprendre la route. La religion peut être aussi simple que cela.
Je me méfie des pratiquants forcenés car, comme on dit en béarnais : « Minjat Diou, cagat diablo » (facile à traduire :)).
Lodi défend les clercs parce qu’il en est un, au service du mythe sur lequel est fondée sa pensée.
Soyons compatissants et continuons à servir les textes qui ont décrit cette réalité des représentations mentales de la divinité.
« Aujourd’hui comme dans le passé, avoir un bouc émissaire, c’est ne pas savoir qu’on l’a.» (« Je vois Satan tomber comme l’éclair »)
@ Lodi le 9 mai 2026
Ça fait bien dix ans que vous nous prenez la tête avec votre monothéisme. À part Aliocha et peut-être Xavier Nebout, tout le monde se fiche de vos grandes théories sur la question.
Contentez-vous de répondre au sujet du billet en cours et tout se passera bien.
D’avance, merci !
@ Mary Preud’homme
Vous répondez à côté, incapable de dénier combien le monothéisme est pernicieux. Par contre, vous trichez : je n’ai jamais dit ni même pensé qu’il fallait interdire le monothéisme ; c’est une attitude des gens de votre sorte que vous me prêtez là.
Ce que je dis, c’est qu’il faut que les gens, se rendant compte de ce que c’est, cessent d’y croire. Fassent le mur.
Bon, quand on n’est pas capable de nier le mal généré par le monothéisme et, dans une moindre mesure, par les religions, que faire ? Vous auriez dû y penser avant de prétendre qu’il y aurait un grand bien là-dedans.
Voyons, quand on démontre que les religions ne savent ni démontrer l’existence de leur objet ni rendre les gens plus nobles, j’ai remarqué qu’on se rabattait sur la supposition insensée qu’elles élèveraient l’esprit.
Comment ? C’est bien mystérieux, vu que les croyants ne sont pas plus justes, tolérants ou désintéressés que les autres, et en fait moins. Reste qu’il faut bien trouver quelque chose de caché, dans l’ombre où toute silhouette aperçue peut passer pour belle : la spiritualité.
Les croyants surévaluent la spiritualité parce qu’ils s’imaginent que cela leur ouvre la porte du paradis.
Il faudrait qu’il y ait un salut ; il faudrait ne pas se demander pourquoi un dieu n’a rien de mieux à faire que de nous éprouver comme des mannequins dans les crash-tests des constructeurs automobiles, ni s’il est digne de passer par ses caprices.
Bref, que de distorsions…
Comme je n’adhère pas à tout cela, voyons ce qu’il reste de la spiritualité. Un développement de son intériorité n’a pas plus besoin de religion qu’on n’a besoin de se promener avec un cadre pour regarder le ciel.
@ Aliocha
Je ne diabolise pas les prêtres : dans le monothéisme, tout le monde est poussé à mal se comporter. À la mesure de son pouvoir, bien sûr, mais c’est l’idée qui pousse à l’abus, pas les clercs qui gauchiraient un monothéisme qui serait bon en soi. D’ailleurs, les musulmans, qui n’ont pas de Vatican ni autres hiérarchies du même genre, se comportent de nos jours encore plus mal.
Vous reprochez aux gens de sacrifier telles personnes ou telle autre réalité ? En vérité, vous sacrifiez les prêtres à la superstition monothéiste et projetez votre façon de penser sur moi… Les prêtres et autres responsables dans l’abrahamisme sont des monothéistes professionnels et doivent donc, en conscience, s’adonner aux abus commandés par la forme aberrante de leur religion. Si l’on doit davantage se garder d’eux que d’autres personnes, ils sont les premières victimes du monothéisme, je veux dire les plus exposés à sa pernicieuse influence ; on doit donc les éviter ou, si on les côtoie, s’attendre à tel ou tel abus, mais il est injuste de les diaboliser : ils ont été corrompus par une idée folle, ils n’en sont pas la corruption.
Donc, outre que les prêtres sont vos victimes, je vous trouve des plus partial dans votre désignation des gens qui auraient des boucs émissaires. Pour moi, le personnage qui en a de la façon la plus évidente est Patrice Charoulet parce qu’outre qu’il a une catégorie dans le nez, elle me semble bien arbitraire et bien déloyale. Il repousse les gens prenant un pseudonyme et donc, dans le même mouvement, des gens avec qui il dialogue dans cet espace depuis longtemps, expérience in vivo montrant que les masques ne se comportent pas plus mal que les autres intervenants.
Cette partialité s’explique parce qu’à chaque dissonance avec votre façon de voir, vous accusez les autres de faire des boucs émissaires : comme c’est pratique ! Et cela n’apporte pas grand-chose d’accuser ; en plus, cela ne convainc personne, ne demande pas d’effort et entretient un statu quo où l’on peut se donner des allures de juge des uns et des autres. Tout cela compromet en prime la théorie mimétique aux yeux des intervenants du blog, ce que je trouve fort déplorable.
Plutôt que d’accuser comme tant le font, je vais chercher qui a un comportement où je n’ai jamais rien trouvé à redire. Voyons voir, voyons, voyons… Claude Luçon, F68.10, Lucile et Fugace. J’en oublie sans doute…
Si je dénie faire du monothéisme un bouc émissaire vu qu’il n’est qu’une chose aggravant la situation que je me dois de pointer ici, tandis que d’autres réalités sont moins politiques et encore plus difficiles à développer ici, j’avouerais pour ma part ne pas avoir assez encouragé F68.10. Chat échaudé craint l’eau froide, mais c’est tout de même fâcheux.
Et notre correctrice ne se plaint pas, mais je devrais sans doute me relire davantage ! Bon, là, c’est plus à la vérité, aux lecteurs éventuels et à nos hôtes que je m’adresse, parce que je n’ai en somme rien à concéder à une personne m’accusant injustement.
@ Lodi 08/05/2026
« Comme les empires, les fanatismes connaissent, hélas, un nouveau printemps. C’est que ces plantes invasives, le monothéisme et le totalitarisme, n’ont jamais été arrachées. Les fondations n’ont pas été ôtées.
« Le monothéisme et le totalitarisme n’ont jamais été reniés ; ils continueront donc à exister pour renier tout ce qu’il y a de meilleur dans l’être humain. Il n’y aura jamais assez de maquillage pour dissimuler ce dont il s’agit et, d’ailleurs, les gens n’ayant plus de patience, ils ne s’astreignent même plus à dissimuler… »
Votre rêve ou plutôt votre obsession Monsieur, serait donc de voir abolies les religions, notamment monothéistes, et tout ce qui va avec : la vie spirituelle, les multiples aspirations de l’esprit, toutes choses ou sujets jugés par vous pernicieux, rétrogrades, dangereux, inhumains et qui seraient en outre la cause de multiples maux, injustices, abus, violences, fanatisme, etc.
Autant de calamités qui selon vous disparaîtraient (miraculeusement !) si les religions étaient interdites partout dans le monde… Du jour au lendemain, déclarées illégales et donc condamnables au même titre que des atteintes à l’intégrité de la personne humaine ou même je ne sais quel délit, voire crime abominable contre la raison. Rien que ça !
Quels arguments opposer à ce genre de propos fanatiques qui de toute évidence s’apparentent à un terrorisme intellectuel monomaniaque, un sectarisme haineux et insupportable ? Tant vous êtes persuadé du bien-fondé de votre combat contre les croyances de tous ordres, vous contentant de débiter comme un perroquet à longueur de commentaires les mêmes griefs imaginaires contre les religions ; et ce uniquement en raison de votre intolérance pathétique, de votre esprit borné et de je ne sais quel problème non résolu qui doit remonter à votre enfance ?
À moins que vous soyez une sorte de nouveau sauveur venu délivrer le monde de ses démons monothéistes, tellement génial et au-delà de toute logique, tellement incompris ? À plus forte raison par une dame qui n’est pas au niveau !
Comment s’étonner de cette dérive vers les extrémismes lorsque l’on fait le constat de l’appauvrissement du débat politique ?
Lorsque l’on nie le réel, que l’on reste fermé à l’écoute, que l’on a la prétention de détenir seul la solution, que l’on n’éprouve plus le moindre respect pour l’autre, alors on ne peut que verser dans l’insulte, la violence, l’extrémisme.
Nous avons perdu la notion de nuance, comme si en politique, comme en nombre d’autres domaines d’ailleurs, tout ne pouvait être que blanc ou noir. Or nous savons tous que c’est loin d’être le cas. Agir avec nuance est pourtant essentiel car c’est le seul moyen d’approcher au mieux l’exactitude et donc de décider avec pertinence.
@ Robert Marchenoir le 9 mai 2026
« Pour la première fois dans l’histoire militaire, l’armée ukrainienne a capturé une position ennemie uniquement avec des robots terrestres et des drones aériens, sans infanterie. »
Pffftt… « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ! » — Le Cid (II, 2).
Un moment, je voulais publier ce commentaire en l’état, avec seulement cette citation, juste pour le plaisir de vous voir sauter en l’air — un saut probablement pas virtuel.
Et puis je suis bon prince : je précise que je blague. Une blague facile ; j’ai pitié de votre petit cœur sensible.
Je suis admiratif du travail des électroniciens et informaticiens ukrainiens.
Vraiment, l’art de la guerre a changé.
Nous entrons dans une nouvelle ère de la guerre, à marquer d’une pierre blanche.
Elle fait suite :
— à l’invention de l’arbalète, qui fut excommuniée ;
— à l’invention de l’artillerie, qui a rendu les châteaux forts obsolètes ;
— à l’invention du char d’assaut, qui enfonce les positions les plus retranchées ;
— à l’aviation, qui maîtrise le ciel.
Avec ce travail d’informatique et de robotique des Ukrainiens, avec leurs inventions, la guerre devient inhumaine — au bon sens du terme !
Enfin une guerre sans morts ?
Reste évidemment la possibilité du nucléaire, qu’il ne faut pas écarter : la folie humaine est toujours plus forte que la puissance du matériel.
@ Robert Marchenoir
« Volodymyr Zelensky a abandonné sa diplomatie pragmatique consistant à flatter systématiquement Donald Trump. Il est de plus en plus critique face aux États-Unis. Il faut croire qu’il a les cartes, désormais… »
Winston Volodymyr distribue les cartes aujourd’hui. Il signe des accords avec les pays voisins du Golfe pour leur protection ; « 270 intervenants sur place », ai-je entendu, notamment autour de la lutte antidrones, dont ils sont devenus des champions. La confiance n’est pas au beau fixe avec Trumpiñito.
La « GG Trump », pour l’instant, se fait chahuter. Winston Volodymyr, lui, est confronté à l’envoi de troupes au front. Il a économisé les jeunes ; ils le lui rendent bien : des milliers de start-up, chez lui, revendent en joint-venture leur savoir-faire et leur courage.
Les mouches semblent changer d’âne. Le Cinglé a réduit comme peau de chagrin sa puissance de défilé, anorexique cette année ; c’est aussi un signe. Le Cinglé est cuit, ses oligarques ne s’enrichissent plus, le pognon fond dans leurs caisses comme neige au soleil, et ils détestent ça.
« L’Art du deal », chez l’autre, c’est une vaste plaisanterie pour les non-initiés. Ces journalistes qui le répètent à l’envi donnent l’impression de découvrir la lune ; quand on a la puissance de feu, rien n’est plus facile.
Mais c’est bien plus subtil que les âneries décrites dans son bouquin, qui font rire la terre entière des « sous-marins » dont c’est le métier. Il existe mille façons de conclure une affaire ; la seule à retenir, in fine, est celle du nœud coulant, la plus universelle : serrer en laissant passer un filet d’air, dont vous recevrez ensuite les remerciements.
Trump a échoué dans ses affaires ; il a, en revanche, réussi en politique. Il n’était pas fait pour le deal, mais pour remercier tous les financeurs de ses campagnes électorales.
Bientôt la fin du Cinglé ? Trump n’aspire qu’à annoncer au monde entier qu’il a gagné en Iran… Ce n’est pas gagné. Tant qu’il n’aura pas mis la main sur l’uranium, il restera conforme à son image de gros balourd n’en faisant qu’à sa tête, tandis que les Iraniens des mollahs se moquent goulûment de ses frasques approximatives.
Oui, il a des moyens colossaux, mais pas suffisants pour éviter les moqueries assassines de ses détracteurs, qui dénoncent une impuissance faisant même peur aux émirats voisins.
Winston Volodymyr, lui, lui fait payer à bas bruit ses insultes. Ils ont acquis une véritable autonomie, l’Europe joue le jeu et, cynique mais réel, rien ne vaut « une bonne guerre » pour faire progresser l’industrie. On a fait celle de 14 avec des tuniques rouges et bleues, celle de 39 avec des coucous, pour finir avec des fusées.
« Pourquoi l’extrémisme a-t-il le vent en poupe ? »
Le déclassement et la misère, tout simplement. Alors on se tourne vers les derniers recours.
La nullité de tous les politiques aussi, et les casseroles de beaucoup d’entre eux, qui pensent d’abord à leurs intestins. La voracité du monde politique en général, qui vit aux dépens de ceux qui l’écoutent.
@ Robert Marchenoir
« Bally-balo affiche son « mépris total » pour Jordan Bardella, représentant du premier parti de France – mais bien sûr, c’est nous, les Blancs de souche, qui sommes « intolérants », « haineux » et devrions prendre des leçons « d’ouverture à l’Autre ». »
Ben non, hein ? Vous, vous êtes un exemple en la matière… Vous appelez quelqu’un, qui a un nom, par celui, très respectueux, de « Bally-balo » ; on ne peut certes pas vous soupçonner du moindre mépris…
Vous êtes un parangon de vertus. On espère que tout ce que vous avez déversé de mépris vous a fait du bien et que, débarrassé de votre bile, vous vous sentez un superbe et magnifique homoncule.
Il ne convient pas de donner des leçons de maintien quand la caque sent toujours le hareng !
Votre façon de faire, votre manière de manipuler le réel, disent tout de vous. D’après votre production ici, je dirais que vous êtes français depuis peu, puisque votre arrogance et votre agressivité semblent venir de souvenirs mal digérés de ce que vous étiez.
J’attends avec impatience votre prochaine déjection…
En parlant d’extrémisme, je trouve que nos amis poutino-inclinés sont devenus singulièrement silencieux, dernièrement… Késkispass ? Petite baisse de forme ? Tarissement des robinets de désinformation kremlino-centrés ? Discrétion due au fait que l’Ukraine s’impose de plus en plus face à la Russie ?
Volodymyr Zelensky a abandonné sa diplomatie pragmatique consistant à flatter systématiquement Donald Trump. Il est de plus en plus critique face aux États-Unis. Il faut croire qu’il a les cartes, désormais…
Vladimir Poutine l’avait supplié de respecter un cessez-le-feu aujourd’hui, craignant que des drones n’attaquent, à Moscou, son traditionnel défilé de la victoire de 1945. Zelensky s’est livré à un succulent trollage, en publiant un décret présidentiel parodique qui « autorise » la Fédération de Russie à tenir ce défilé, « pour des raisons humanitaires ». Afin d’éviter toute erreur, il pousse l’obligeance jusqu’à indiquer les coordonnées du secteur que l’armée ukrainienne n’a pas le droit de frapper : elles ne recouvrent que la place Rouge – le Kremlin, et le reste de Moscou, restent des cibles légitimes.
Comme le souligne un anonyme sur Twitter, « La ‘grande Russie’ est contrainte de supplier un gars qui jouait du piano avec sa b…, à la télé, de la laisser tenir le défilé qui lui rappelle qu’elle a été puissante et respectée par le lointain passé ».
Imaginez Winston Churchill et le Charlie Chaplin du Dictateur réunis en un seul homme…
À l’allure où l’armée russe a « progressé » en avril, cela lui prendrait encore deux siècles pour conquérir la totalité du pays, au prix de 101 millions de morts et blessés supplémentaires.
Pour la première fois dans l’histoire militaire, l’armée ukrainienne a capturé une position ennemie uniquement avec des robots terrestres et des drones aériens, sans infanterie. L’Ukraine devrait produire 25 000 robots de ce type rien que dans la première moitié de cette année. Ils peuvent être équipés de mitrailleuses lourdes, de lance-grenades, de lance-roquettes thermobariques ou de poseurs de mines. Ils servent aussi à ravitailler le front et à évacuer les blessés. Pour la première fois dans l’histoire, l’Ukraine a créé une brigade exclusivement vouée au pilotage de ces engins. C’est la cavalerie du futur.
Elles sont bien loin, les péroraisons sentencieuses des uns et des autres sur le « heartland » et les « puissances thalassocratiques », directement recopiées des sites de propagande du Kremlin… Cet obscur jargon était destiné à nous convaincre que la victoire de Moscou était inéluctable. L’humeur en Russie a bien changé.
Au Forum économique de Moscou, un éminent membre de l’Académie des sciences dresse un tableau catastrophique de l’état de l’économie et des institutions. Il n’hésite pas à s’en prendre au caractère autocratique du régime et à Poutine lui-même.
Au Parlement, le chef du parti communiste alerte : l’économie s’effondre, et si rien n’est fait, c’est une nouvelle révolution de 1917 qui s’annonce.
Les blogueurs militaires les plus va-t’en-guerre commencent à paniquer. Ils se déchaînent contre leur commandement et même contre Poutine.
Les propagandistes du régime qui étaient jadis les plus agressifs et les plus insolents s’inquiètent désormais ouvertement de la capacité de l’Ukraine à frapper impunément loin à l’intérieur du territoire russe. Elle n’a plus peur de nous, se lamentent-ils…
« Bien au-delà des qualifications paresseuses sur les extrémismes politiques, comment ne pas relever que, dans notre société, sous tous ses registres et dans l’ensemble de ses domaines, du plus banal au plus important, l’extrémisme, sa pesanteur et son langage ont pris le pouvoir ? » (PB)
Mais cher monsieur Bilger, comment pourrait-il en être autrement dans une France où la République a fait irruption, en 1789, sans crier gare, avec des méthodes qui ne semblaient pas vraiment inspirées par la douceur évangélique ?
Comment ne pas voir que la scission d’office, sans réflexion préalable ni justification, de la représentation nationale entre une gauche supposée être composée, par principe et ad vitam æternam, de « gentils », et d’affreux « méchants » catalogués obligatoirement à droite, au lieu de permettre à tous de débattre dans la concorde, n’a été que le prélude à un extrémisme institutionnel ?
Et de nos jours, le postulat selon lequel « la France serait gouvernée au centre » n’est-il pas à l’origine du rejet d’une prétendue extrême droite, au nom de prétextes qui relèvent surtout de l’arbitraire et ne servent qu’à diaboliser des Français ordinaires ne demandant qu’à vivre tranquilles, mais qui se voient, au quotidien et dans diverses circonstances de la vie courante, marqués du sceau « extrême droite » que leur ont collé dans le dos des gens qui sont, eux, de vrais extrémistes déguisés en « modérés » ?
Pis encore, par ce biais, les affrontements publics, qui ne devraient en principe avoir lieu qu’en période de campagne électorale, se trouvent intégrés de manière perverse à tous les aspects de la vie, y compris les plus anodins et sans rapport avec la politique, au détriment de ceux qui en sont les victimes.
D’aucuns vont même, au nom de cette institutionnalisation de la haine publique par le Conseil constitutionnel et le ministère de l’Intérieur, sur la base de prétextes fumeux, jusqu’à qualifier leurs adversaires supposés de « fascistes » à tout propos, dans un climat de guerre civile permanent, parfois même crimes à l’appui.
Et la fraternité, dans tout cela ?
L’affaiblissement de l’État dans tous les compartiments du jeu politique fait monter mécaniquement les petites satrapies qui compensent le défaut d’autorité du pouvoir.
La divagation permanente du référentiel ajoute du désordre qui, à son tour, appelle une réaction d’ordre.
Les choses sont claires à présent. Le partage des rôles a été fait à LFI.
La très longue interview de Jean-Luc Mélenchon sur LCI — plus d’une heure — nous a montré un candidat calme, posé, réfléchi, et même réfléchissant au sort du monde et de la France.
Un saint homme politique voulant du bien et de la sérénité à tout le monde.
L’ami blanc qui prendra soin de chacun de nous, un peu moins des riches, mais les riches pourront quand même le supporter.
En négatif, au premier degré et au second pour ceux qui ont fait du développement photo noir et blanc : Bally Bagayoko, le noir qui annonce une série de manifs pour faire bouger l’électorat premier de LFI, le conserver en lui montrant que LFI pense toujours à lui, malgré les propos lénifiants — et pas léninistes du tout — de Jean-Luc Mélenchon sur LCI.
Nous aurons ce numéro de duettistes pendant toute la campagne.
Espérons que Bally dérape, parce que le numéro de politique responsable de Mélenchon m’a impressionné ; l’homme se reprochera toujours d’avoir raté une grande carrière d’acteur s’il ne parvient pas à être président.
Souhaitons qu’il n’y parvienne pas et demandons à un réalisateur de lui offrir un grand rôle avant son départ définitif. Tim Burton, dont j’apprécie les films déjantés, pourrait être ce réalisateur.
Jérôme a son Kadyrov, Lodi son monothéisme, Marchenoir ses Noirs, Giuseppe ses politiques, sylvain ses gauchiasses.
Chacun organise son rituel d’expiation en désignant à la vindicte telle ou telle catégorie pour célébrer le mythe qui fonde sa pensée.
Cela ne signifie pas que Macron soit un être parfait, que bon nombre de clercs monothéistes, depuis la nuit des temps, ne se soient comportés — ou ne se comportent encore — comme de gros porcs, que les Noirs ne soient pas aussi racistes que les Blancs, que les politiques ne soient pas corrompus ou que la gauche n’ait pas abandonné le peuple au profit de la défense des minorités.
Cela signifie — merci à notre hôte pour son sens de la justice — qu’avoir un bouc émissaire, c’est ne pas savoir qu’on en a un.
Que tous les comportements extrêmes de citoyens n’ayant pas compris cela abandonnent l’empire sur soi-même indispensable à l’établissement d’une démocratie équilibrée.
Qu’une majorité aussi radicalisée ne signifie sûrement pas que l’extrémisme ne l’est plus, mais qu’elle n’a pas su tirer les leçons des dérives allemandes d’un temps qui, apparemment, n’est pas révolu.
Que les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale retournent aux mensonges de la force avec des moyens de destruction létaux pour l’humanité, rassemblant dans leur dissensus renouvelé les mouvements contraires afin de mieux continuer à s’illusionner et à faire fi de notre réalité relationnelle pourtant clairement manifestée.
Saurons-nous en tenir compte et assumer notre destin d’humains capables de discerner le bien et le mal, accablés sous ce fardeau terrible et angoissant : la liberté de choisir ?
https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Fr%C3%A8res_Karamazov_(trad._Henri_Mongault)/V/05
N’y a-t-il pas chez Dostoievski l’expression complète, totale et plus radicale que tous les extrémismes, pour comprendre qu’il est possible de choisir le libre amour ?
Tout est accompli et tout est révélé.
Il nous reste, à l’image de notre hôte qui a su renoncer aux prébendes démagogues, à avoir l’infini courage des serviteurs de la vérité, émancipés des mensonges de la violence, laissant les inquisiteurs reproduire ad libitum leur vieille rengaine de sacrificateurs :
« Ce que je te dis s’accomplira et notre empire s’édifiera. Je te le répète, demain, sur un signe de moi, tu verras ce troupeau docile apporter des charbons ardents au bûcher où tu monteras, pour être venu entraver notre œuvre. Car si quelqu’un a mérité plus que tous le bûcher, c’est toi. Demain, je te brûlerai. Dixi. » (Ibid)
Bally-balo Bagakoko s’en donne à coeur joie. Il appelle à l’insurrection en cas de victoire du Rassemblement national à l’élection présidentielle. Et pas n’importe où : sur le site Oumma.com ! Même l’animateur qui l’interroge est choqué : il le prévient que ses propos vont faire polémique, lui offre l’occasion de se rétracter. Et Bally-balo en remet une couche : insurrection !
Dans le même entretien, il se livre à un lapsus… qui n’en est pas vraiment un. « En juin prochain, je l’espère, on pourra faire une nouvelle marche anti-raciste, anti-fasciste mais aussi, antisémite. » Et il se reprend, croyant se corriger : « Contre le sémitisme ». Une marche contre les Juifs, donc.
Très bel exemple de l’incapacité intellectuelle noire : le type suffisamment intelligent pour faire illusion, arriver là où il en est, et néanmoins tellement abruti qu’il en arrive à confirmer son racisme qu’il pense démentir, parce qu’il croit qu’il existe, dans la langue française, le mot sémitisme, et qu’il est synonyme d’antisémitisme.
Bally-balo affiche son « mépris total » pour Jordan Bardella, représentant du premier parti de France – mais bien sûr, c’est nous, les Blancs de souche, qui sommes « intolérants », « haineux » et devrions prendre des leçons « d’ouverture à l’Autre ».
Bally-balo se vante, sur LCI, d’avoir décroché le portrait du président de la République dans son bureau. Darius Rochebin lui demande si, par hasard, ce ne serait pas un léger manquement aux « valeurs républicaines ». Pas du tout, dit Bally-balo : ce qui est un manquement républicain, c’est « de ne pas corriger les inégalités, de ne pas mettre les moyens pour l’éducation de nos enfants, de ne pas mettre les moyens pour le logement ».
Nos enfants : les enfants des Noirs, bien sûr. Le logement : le logement « social », c’est à dire socialiste, c’est à dire payé par les Blancs et réservé aux immigrés.
Voilà, c’est clair : les « valeurs de la République », c’est de nous donner du pognon à nous, les Noirs, les immigrés en général, et c’est nous qui vous dirons à quel moment vous serez assez « républicains ». (En fait : jamais. Quand c’est nous qui aurons pris le pouvoir, alors c’est nous qui définirons ce qu’est la « République », et vous, vous serez réduits au statut de sous-hommes, de dhimmis.)
Bally-balo se dit très ému que son fils de 6 ans ait décidé tout seul de faire le Ramadan, alors que ce n’est pas obligatoire à cet âge. Autrement dit, de s’abstenir entièrement d’eau et de nourriture entre le lever et le coucher du soleil. Et de compenser en bâfrant comme un goret le soir. À l’âge de 6 ans. Un père exemplaire, donc. Une chance, que dis-je : un modèle pour la France.
Bally-balo, quand il est contesté au sein de son conseil municipal pour avoir augmenté ses indemnités, par un conseiller qui l’accuse de faire partie, de ce fait, du 1 % des Français les plus riches, se défend en projetant un épais nuage de purée verbale dépourvu de la moindre signification. Fascinante technique apprise dans les arcanes de la fonction publique à la française, et qu’il retourne au bénéfice de sa tribu. Démonstration éclatante de la façon dont le communisme blanc se fait empapaouter par les immigrés qu’il a cru manipuler à son profit.
En 2020, Bally-balo faisait partie d’un commando qui a envahi le conseil municipal de Saint-Denis, en s’en prenant physiquement aux élus. Au point que l’un de ses camarades se sent obligé de le mettre en garde : « Bally ! pas de violence ! Bally ! arrête ! »
À peine élu maire, Bally-balo annonce une épuration des agents municipaux qui ne lui feraient pas allégeance.
Bally-balo se moque des Français et les menace ouvertement : il y en a plein d’autres comme moi, dit-il, et ils arrivent : vous allez avoir besoin de Kleenex… C’est le « vivre-ensemble » à l’africaine.
Pourquoi Bally-balo a-t-il été élu ? Ses électeurs (noirs) donnent eux-mêmes la réponse : parce qu’il est noir, évidemment !
Mais à part ça, c’est nous les « racistes » ! Et d’ailleurs, « ce n’est qu’une question de couleur de peau », hein… y’a rien d’autre à leur reprocher !
Ils se sentent tellement enhardis qu’ils ne se cachent même plus.
Mais le problème, c’est « l’extrémisme » des Blancs, pas du tout le côté extrême de l’invasion massive de populations hostiles, incapables, violentes, arriérées et inassimilables, résolues à conquérir le pays, à y prendre le pouvoir et à en évincer la population autochtone par tous les moyens.
C’est bien pour cette raison qu’en 2027, les électeurs devront choisir leur camp. Le temps de l’eau tiède est dépassé. Il va falloir virer tous ceux qui nous ont conduits à cette situation et qui ont été élus par des aveugles.
C’est un réflexe de survie, pas d’extrémisme.
Quand l’ensemble des partis dits extrêmes, des deux bords, réunissent plus de la moitié des suffrages, voire les deux tiers, ils ne sont plus extrêmes.
@ Mary Preud’homme
M’attaquer personnellement en disant que je radote prouve surtout que vous n’avez aucun argument à m’opposer. Soit il n’y en a pas, soit vous n’avez pas le niveau ; dans les deux cas, vos propos vous accablent.
Il y a aussi l’irrespect de mon choix de pseudonyme. Après la basse moquerie, voici l’attaque contre une identité choisie. Si j’en ai changé, c’est mon droit. Encore, si l’on me reprochait une incohérence ou d’avoir nui à quelqu’un… Mais c’est le monde à l’envers : on me fait grief de ma cohérence, d’une façon de voir contre laquelle on n’a pas l’ombre d’un argument.
Enfin, il y a ce reproche de vouloir « sauver le monde », ce qui demeure tout de même moins suspect que d’en espérer le pire, comme tant de monothéistes.
N’étant ni monothéiste ni issu d’un quelconque dérivé, je ne m’autorise pas, au nom d’un prétendu désir du mieux, à passer par le pire, c’est-à-dire à réduire autant que possible la liberté des autres.
J’ai cependant le droit de m’exprimer et de remplacer un pseudonyme devenu, à mes yeux, souillé — parce qu’utilisé à une époque où quelqu’un m’a rendu le mal pour le bien — par un autre nom de plume. Tout le monde a le droit de changer de pseudonyme, pour quelque raison ou déraison que ce soit. Me reprocher de ne pas changer n’est pas plus pertinent que de reprocher à un autre de l’avoir fait.
Ce sont les positions que l’on peut critiquer, à condition, bien sûr, d’avoir autre chose à opposer que : « j’en ai marre des critiques ». Celui qui abandonne le débat le perd ; celui qui n’apporte que des dénigrements, sans s’appuyer sur des faits ni sur des idées, l’a perdu avant même de l’avoir commencé.
L’extrémisme a le vent en poupe car les affaires courantes ont été laissées, pendant des décennies, aux mains de personnes « compétentes », « mesurées » et « responsables », avec les résultats que tout le monde connaît et que la Terre entière nous envie.
Bref, la France est au bord du gouffre et l’on continue, comme si de rien n’était, à comparer les vertus respectives de Bruno Retailleau et d’Édouard Philippe…
C’est à désespérer.
Perso je ne supporte plus toutes ces « espèces » humaines venues d’ailleurs, nous narguer, nous piller, nous provoquer, nous tuer, nous droguer, nous attaquer, squatter, tabasser, lyncher, en toute impunité de juges rouges sur ordre de Macronéron, le tueur de la France.
Ils auront donc affaire à notre extrémisme de droite.
No pasarán !
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, à plus.
Il est évidemment tentant d’expliquer la montée des extrêmes par une supposée radicalisation soudaine de la société. Mais ce serait oublier l’essentiel : si les citoyens se sont détournés des partis traditionnels, c’est d’abord parce que ces partis ont failli, année après année, en laissant s’installer la défiance, le délitement des services publics et la perte de sens du débat démocratique.
Pendant que les difficultés s’accumulaient, les caisses se vidaient, et la situation aujourd’hui du pays est celle d’un pays émergent.
La pauvreté s’est installée durablement : 11 millions de citoyens vivent sous son seuil. Cela fait beaucoup, beaucoup trop.
Le déclassement est une autre raison d’en vouloir à tous les politiques qui se succèdent. Les derniers tableaux sur la richesse par habitant rapportée au PIB montrent que la France est désormais en dessous de la moyenne ; l’Espagne et l’Italie industrielle se hissent à notre niveau. En Espagne, le coût de la vie est bien moins élevé pour le commun de la consommation.
Dans ce contexte, comment s’étonner que beaucoup aient fini par chercher ailleurs ce qu’ils ne trouvaient plus dans les partis de gouvernement ?
Ce ne sont pas les citoyens qui ont changé : ce sont les politiques qui ont déserté leur rôle.
En abandonnant la nuance, ils ont laissé le terrain libre à ceux qui promettent des solutions simples à des problèmes complexes.
L’extrémisme prospère toujours sur un vide.
Et ce vide, ce sont les responsables politiques eux-mêmes qui l’ont creusé. Alors une certaine violence s’installe, qui se traduit à la fois physiquement et par les mots.
L’accumulation de procès à l’encontre de cette classe politique, au plus haut niveau, a rompu la confiance ; la détestation afflue. Alors les citoyens se tournent vers ceux qu’ils jugent les moins pires ou ne veulent plus rien voir : « On a tout essayé ! », rapportait Jérôme Fourquet, cri du désespoir et saut finalement facile à franchir.
Un pays déclassé, un pays émergent en cours, plus d’espoir et la peur d’une descente vers la pauvreté : les working poors, les Mouvement des Gilets jaunes et tout ce qui va avec.
Les vieux démons des années 1930 en Allemagne… On n’en est pas là, mais le terreau est propice, et ça commence à sentir le rance.
3 600 milliards de dette nous contemplent. Comment aider un régalien qui n’a plus que les yeux pour pleurer et qui, en plus, n’a plus de quoi payer ses mouchoirs ?
L’hôpital est l’image d’un pays, et si vous n’avez besoin de rien vous pouvez appeler les urgences : vous verrez ainsi à quoi nous en sommes rendus. Des citoyens meurent dans leurs couloirs, sur des brancards, ce qui se lit parfois dans la presse.
Le pays est en état de commotion cérébrale, et entendre des politiques nous expliquer qu’il faut relancer l’industrie, c’est nous prendre pour plus que des imbéciles.
Ils sont devenus détestables et détestés, à l’image du pays tel qu’il est constitué aujourd’hui : en archipel, et pire encore, bientôt en communautés qui s’étendront.
@ Giuseppe le 8 mai 2026
Perseverare diabolicum. Ce soir, en grandes pompes, réunion sur la place de la mairie pour commémorer le 8 Mai. Il y a 48 heures, le monument aux morts a été poncé par une entreprise pour être mis en valeur. On y chantera « Allons enfants de la Patrie », tout en sachant que, depuis 2005, il n’y a plus de patrie et que les enfants et plus encore les petitsenfants, se font rares.
Dissimuler leur responsabilité gigantesque dans cet état de fait derrière un futur conflit va leur servir de porte de sortie. Et le troupeau de pintades suivra, comme pour le Covid et son « Nous sommes en guerre » d’Emmanuel Macron.
La guerre qui va arriver sera ethnique, et Jean-Luc Mélenchon l’a bien compris ; pendant ce temps, les autres hommes politiques, même de droite, continuent de subventionner l’arrivée de populations exogènes jugées inassimilables.
Entre nous, notre ennemi désigné, en la personne d’Vladimir Poutine, rigole. Il lui suffit d’attendre. On lui prépare l’échec et mat sur un plateau.
Oloron-Sainte-Marie, petite sous-préfecture à l’entrée de la vallée d’Aspe, au pied des Pyrénées : affiche accolée dans quarante lieux pour se « réfugier » en cas d’agression :
https://www.facebook.com/oloronsaintemarie/posts/-demandez-angela-mettez-vous-%C3%A0-labri-dans-un-lieu-s%C3%BBrun-r%C3%A9seau-de-lieux-s%C3%BBrs-pou/1259837432995360/
Et les gendarmes de faire des réunions publiques, notamment dans mon village à proximité, nous demandant de nous enfermer la nuit.
Nous voila réfugiés chez nous.
Il est clair que les réseaux sociaux, mais aussi les chaînes d’information en continu qui se livrent une guerre sans merci pour décrocher le titre « prestigieux » de première chaîne d’information de France, contribuent à cette montée de l’extrémisme sous toutes ses formes par une information clairement partisane — notamment CNews.
La fracture sociale que Jacques Chirac annonçait déjà en 1994 n’a fait que s’amplifier, au point d’atteindre aujourd’hui un seuil critique.
La « nouvelle France », racisée et créolisée, soutenue par LFI, s’oppose désormais à une France plus traditionnelle, défendue bec et ongles par les partis de droite, mais aussi par des Français soucieux de préserver leur identité culturelle et cultuelle.
Rien ne permet d’affirmer que le prochain président de la République parviendra à réconcilier ces deux Frances, emportées dans le maelstrom des conflits internationaux qui contribuent à alimenter ce climat.
Je ne sais pas si l’extrémisme est si nouveau que cela après le monde païen. À l’époque, sur le substrat de rites commandés par l’habitude, les gens, croyants ou non, vivaient une expérience communautaire. Là, ceux qui le désiraient faisaient de la philosophie sans que leurs différences mutuelles ne les envoient au bûcher. C’était l’optimum, le maximum de ce à quoi peuvent atteindre les humains en matière de paix et d’éloignement de tous les extrémismes.
Puis le monothéisme, même pas majoritaire dans la population, s’est imposé à tous. Exit les sacrifices d’animaux apaisant les groupes et donnant de la viande à ceux qui en étaient autrement dépourvus, pourvoyant aux fêtes.
Ce fut la triste communion, qui devait un jour faire couler bien du sang, vu que nul croyant que Jésus est dans le pain et le vin ne peut souffrir ceux qui croient qu’on ne fait que commémorer les paroles de Jésus, chaque sectateur d’une opinion étant acharné à l’imposer aux autres.
D’un côté, il fallait croire sans surtout savoir ni même réfléchir ; de l’autre, la réflexion refoulée donnait lieu à bien des violences : des parieurs auraient pu supputer quel nouvel interdit sortirait du chapeau, puis les agitations qui en découleraient quelque jour.
Bref, l’extrémisme est le mode de fonctionnement normal, par défaut, du monothéisme. Un jour, la chose connut un avatar pire que sa matrice, et ce furent les totalitarismes.
De nos jours, nous avons toujours le monothéisme ainsi que le communisme, et on voudrait que les mœurs soient apaisées ?
J’oubliais : les monothéistes sont si accoutumés au miracle qu’ils en attendent même sans avoir conscience que ce sont des miracles. Vu que nous avons non seulement tout ce que j’ai dit, mais aussi une nouvelle souche virale de monothéisme particulièrement nocive, à savoir l’islam arriéré et arriérant, importé par des gens qui nous rendent le mal pour le bien et dont on n’interdit même pas l’immigration.
On n’a décidément rien appris du passé : une minorité fanatique suffit à tout balayer ; point n’est besoin de complot ou de majorité de substitution, que les gens vont inventer. Ou alors parlent-ils avec leurs mots ?
Incapables, par vanité, de se croire aussi fragiles que les pourtant vertueux Romains, ou aussi lucides que les gens découvrant le totalitarisme.
Combien nous ne valons pas ceux que nous critiquons ! Ils avaient l’excuse de l’inédit leur tombant dessus comme la misère sur le monde. Nous, nous avons tout eu : monothéisme et totalitarisme ; l’essence du fanatisme nous est donc parfaitement connue, familière.
Après la chute du Chute du mur de Berlin, nous avons connu un répit, un temps exceptionnel, mais la parenthèse est fermée. Comme les empires, les fanatismes connaissent, hélas, un nouveau printemps. C’est que ces plantes invasives, le monothéisme et le totalitarisme, n’ont jamais été arrachées. Les fondations n’ont pas été ôtées.
Le monothéisme et le totalitarisme n’ont jamais été reniés ; ils continueront donc à exister pour renier tout ce qu’il y a de meilleur dans l’être humain. Il n’y aura jamais assez de maquillage pour dissimuler ce dont il s’agit et, d’ailleurs, les gens n’ayant plus de patience, ils ne s’astreignent même plus à dissimuler, sauf peut-être dans les cas de pédophilie.
Les gens n’ont pas de patience, mais ce n’est pas nouveau : entre « j’attends la fin du monde où Dieu me récompensera » — déjà, joie, en punissant les autres — et le Grand Soir qui donnera le paradis sur terre, ou pas, mais châtiera les autres…
De nos jours, outre ces nobles aspirations, nous avons celle d’étaler son moi en fracassant celui de quelque contradicteur servant de marchepied à son ressentiment. En somme, c’est l’ère des masses, plus les jérémiades de ceux qui se disent plus victimes que les autres en se déchaînant sur quelque quidam qui aurait mieux fait de rester au lit plutôt que de passer par là.
Se détourner de l’unique, dont les fruits ne sont certes pas uniques mais toujours empoisonnés, et regarder le ciel, toujours renouvelé dans ses aubes et dans ses nuages.
Toujours à radoter et à s’exciter sur le monothéisme ? Tout en reprenant jusqu’à la surdose (cf. Noblejoué) le rôle qui vous est cher de sauveur d’une humanité égarée !
Savez-vous que le genre de mono-maniaquerie aiguë dont vous semblez souffrir gravement, cela se soigne ? Sinon, le burn-out vous guette, l’ami !
Avant de rentrer dans le vif du politique, un peu de poésie qui chante l’art de la nuance.
C’est le poème de Verlaine : L’Art poétique
https://fr.wikipedia.org/wiki/Art_po%C3%A9tique_(Verlaine)
En voici quelques strophes montrant que l’art de la nuance s’impose aussi en poésie :
…/…
Car nous voulons la Nuance encor,
Pas la Couleur, rien que la nuance !
Oh ! la nuance seule fiance
Le rêve au rêve et la flûte au cor !
Fuis du plus loin la Pointe assassine,
L’Esprit cruel et le Rire impur,
Qui font pleurer les yeux de l’Azur,
Et tout cet ail de basse cuisine !
…/…
Pour ceux qui préfèrent le poème chanté par Léo Ferré :
https://www.youtube.com/watch?v=ATBE7XF5t8w