« L’Abandon » est un magnifique film tragique sur les dix jours qui ont précédé l’assassinat de Samuel Paty (SP). Il est d’une honnêteté scrupuleuse et, lorsqu’on a fini de le voir, on est glacé et effrayé.
Glacé par cette horreur criminelle du 16 octobre 2020, qui a vu ce professeur d’histoire-géographie exemplaire, SP, être décapité par un terroriste tchétchène.
Effrayé parce qu’on pressent les terrifiantes menaces qui pèsent sur l’avenir.
En ce sens, l’assassinat de Samuel Paty est bien plus que cette monstruosité venant clore dix jours d’incompréhension, d’irresponsabilité, de lâcheté, d’impuissance et de mise en danger mortelle de SP.
Comme on mesure bien, après ce film, l’admirable et si justifié entêtement de la sœur de la victime, Mickaëlle Paty ; comme on perçoit à quel point elle n’a cessé d’avoir raison en sollicitant les pouvoirs publics, en les alertant sur le fait que les leçons nécessaires n’avaient pas été tirées à la suite de cette atroce tragédie et qu’on avait trop vite conclu, l’indignation passée, à une normalité restaurée.
À rebours, certaines critiques à gauche, politiques, partisanes, ont été honteuses. Comme si le film aurait dû tenir une balance égale entre l’assassin et sa victime, pourtant absolument innocente.
« L’Abandon » est un film capital non seulement par le récit d’un assassinat programmé, mais aussi par la lumière implacable qu’il jette sur la France d’aujourd’hui : ses carences, ses faillites, ses rigidités, ses impuissances à tous les niveaux.

Au point que, derrière l’atrocité de ce crime, on est contraint de se demander ce qui se déroulerait demain avec les mêmes mécanismes, la même structure éducative et professorale, le même maquis administratif et policier, la même lâcheté, la même indifférence ou la même partialité de certains, la même organisation dont on est fondé à questionner l’utilité.
Le paradoxe est que cette multitude de services et de personnages officiels paraît être en place non pour résoudre les crises dans l’urgence et avec courage, mais pour empêcher qu’elles soient résolues.
Comment aurait-il été possible de sauver Samuel Paty dans un univers de l’Éducation nationale si frileux, si tétanisé, si bloqué dans sa vitesse d’exécution, si peu armé pour répondre à des menaces mortifères ?
Cette description et cette analyse, même si elles n’ont heureusement pas toujours des conséquences aussi ignobles, peuvent s’appliquer à l’ensemble de la France officielle, administrative et institutionnelle, notamment politique, judiciaire et médiatique.
Le moyen le plus sûr de répondre aux défis du réel consiste, dirait-on, à les engloutir dans une complexité inextricable, une bureaucratie proliférante et une telle accumulation d’obstacles que le succès finirait par relever du miracle.
L’assassinat de Samuel Paty n’est pas une fatalité. Il est le résultat du fonctionnement défaillant d’un pays qui, demain encore, risque de pâtir des mêmes errements.
2027 est désormais proche. Mais qui pourrait, dans une démocratie déjà imparfaite par temps calme, nous garantir la révolution salutaire qui remettrait notre pays en état de marche, en état ?
@ Robert le 22 mai
« Je considère que ce film [« L’Abandon »], dès avant la campagne électorale présidentielle, devrait agir comme une forme de vaccin face à la lâcheté de nos institutions qui sont devenues incapables de simplement faire acte d’autorité au nom de l’État, défenseur des institutions comme du peuple français. »
Je partage votre point de vue. Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, qui a la réputation (rare rue de Grenelle) de ne pas obéir aux syndicats (gauchistes) de l’enseignement, devrait se faire un devoir de négocier avec les producteurs de ce film des visionnages réservés à l’ensemble des personnels placés sous son autorité. Ces séances pourraient avoir lieu lors de la pré-rentrée scolaire de début septembre et prendre la forme d’une conférence pédagogique à laquelle tous les enseignants seraient tenus de participer.
Par ailleurs, toutes les « bonnes raisons » avancées depuis plus de cinq ans pour ne pas donner le nom de Samuel Paty au collège du Bois-d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine, où il enseignait, sont inadmissibles.
Cet établissement est sous l’autorité du conseil départemental des Yvelines, dont le président est Pierre Bédier. On ne sait trop si celui-ci est encore ou non encarté chez Les Républicains, mais cette assemblée est très clairement de droite.
Bruno Retailleau devrait prendre l’initiative de relancer ce projet et faire pression sur Bédier. Il est vrai que celui-ci, lorsqu’il était maire de Mantes-la-Jolie, affichait ses amitiés clientélistes avec les dirigeants de la mosquée salafiste du Val-Fourré… et qu’il est le seul « organisateur » du résultat « contre-nature » des récentes élections municipales dans cette commune, dont le maire sortant (Horizons) aurait dû être confortablement réélu dès le premier tour.
Il n’est pas tyrannique de fermer ses frontières aux immigrés musulmans, immigration innovante de rendre le mal pour le bien.
Les gens inventent de faux droits puis traitent les autres de racistes, d’antisémites et pourquoi pas, de tyrans, s’ils récusent leurs caprices destructeurs de la cité.
Comme je le supposais il y a quelque temps, au moins deux des auteurs d’agressions sexuelles et de violences dans les écoles parisiennes sont des zimigris. Quelle surprise ! L’un est né au Brésil, l’autre au Cameroun. Ils sont tous les deux en prison. Voilà qui explique la longue omerta de la gauche sur le sujet… Nous aussi nous avons notre scandale des « grooming gangs » comme les Anglais.
https://www.fdesouche.com/2026/05/23/scandale-du-periscolaire-a-paris-deux-animateurs-de-lecole-publique-saint-dominique-mis-en-examen-et-ecroues-pour-violences-sexuelles-ages-de-52-et-44-ans-ils-sont-nes-au-bresil-et-au-cameroun
Mais bon : c’est oua-oua, c’est ouaciste de pas vouloir que nos enfants se fassent violer dans les écoles « publiques ». En fait, c’est ouaciste, pour les Blancs, de vouloir survivre en paix chez eux.
« L’Abandon » est un film capital non seulement par le récit d’un assassinat programmé, mais aussi par la lumière implacable qu’il jette sur la France d’aujourd’hui : ses carences, ses faillites, ses rigidités, ses impuissances à tous les niveaux.
[…] L’assassinat de Samuel Paty n’est pas une fatalité. Il est le résultat du fonctionnement défaillant d’un pays qui, demain encore, risque de pâtir des mêmes errements. » (PB)
J’ai attendu, Monsieur Bilger, de voir ce film pour donner un avis qui est tout simplement celui que vous avez détaillé dans ce billet exemplaire de mesure. C’est pourquoi en tête de commentaire j’en ai cité deux courts paragraphes qui situent le problème de la France avec ce type d’événements avec une classe politique incapable, d’évidence à gauche, mais aussi au centre et même à droite, de le traiter.
J’ai tout particulièrement apprécié le jeu des acteurs, aussi bien celui qui incarne Samuel Paty, que la principale du collège ou lesb deux adultes islamistes qui ont créé et exploité la polémique qui a conduit à l’assassinat de monsieur Paty. Les éléments superfétatoires comme la préparation de l’assassinat par le jeune Tchétchène nous ont été épargnés pour n’évoquer que le dernier acte de cette tragédie.
Contrairement à Achille le 18 mai 2026, je considère que ce film, dès avant la campagne électorale présidentielle, devrait agir comme une forme de vaccin face à la lâcheté de nos institutions qui sont devenues incapables de simplement faire acte d’autorité au nom de l’État, défenseur des institutions comme du peuple français. Mais les électeurs, soumis à la propagande de la majorité des médias bien-pensants, seront-ils capables de s’en extraire pour renverser électoralement la classe politique qui impose ses décisions par son administration, tout particulièrement la haute administration qui prétend disposer de la seule vérité, face au peuple réputé incapable de comprendre et de « voter comme il faut » ?
Le problème se situe bien moins à l’échelon des exécutants (l’on voit bien que la police et la gendarmerie nationales comme l’armée française tentent autant que faire se peut d’accomplir au mieux leurs missions) qu’à celui des décideurs politiques, élus nationaux voire locaux, décideurs judiciaires bloqués par leur idéologie et la peur de susciter des réactions, particulièrement dans les « quartiers », attitudes qui conduisent à la plus basse démagogie dans l’exercice de leurs fonctions régaliennes.
Par ailleurs l’inflation législative qui multiplie les lois à l’infini sans que les décrets d’application soient pris dans les délais légaux, voire ne soient pas du tout pris, paralyse l’action de tous les échelons, singulièrement intermédiaires, de décision.
Je reste donc pessimiste quant à un sursaut des Français.
Satan n’expulse plus Satan, il est désormais historiquement établi que répondre à la tyrannie par la tyrannie ne garde pas de la tyrannie.
Pour accéder à cette toute simplicité, on doit retourner aux textes malgré l’usage fallacieux qui en a été fait.
https://saintebible.com/luke/23-34.htm
Ce n’est pas avoir des boucs émissaires que de remarquer que certains sont un danger pour la liberté : leurs actes le démontrent.
Ce n’est pas exagérer de dire qu’une minorité suffit pour détruire la liberté : les chrétiens imposant leur religion à l’Empire romain et les régimes totalitaires sont des précédents. Que tous font mine d’ignorer parce que les chrétiens veulent croire qu’ils ont amélioré la situation, alors que non, et que tout le monde préfère ignorer que notre pays n’a presque rien fait contre les régimes totalitaires.
Il est de la responsabilité de qui y voit clair d’alerter. Ne pas le faire quand il n’en coûte rien, par Internet, serait de la non-assistance à sa cité en danger… Au cas où la tyrannie musulmane s’établirait, il ne serait pas du devoir de quiconque voit les choses en face de payer pour les folies des autres mais de préserver sa liberté par différentes manières, dont l’exil.
@ Robert Marchenoir le 20 mai 2026
« Dans un pays normal, cet homme devrait pouvoir traduire son école en justice, faire inverser la décision en référé et obtenir de lourdes indemnités. Le professeur serait renvoyé, le directeur serait sanctionné ou pire. En France… ça m’étonnerait. Observez le ton résigné du rédacteur… et ne manquez pas les témoignages similaires en commentaires. »
Non, monsieur !
Votre « pays normal », où la justice servirait à obtenir de lourdes indemnités, et en référé, serait une sorte d’hôpital psychiatrique où les gens comme vous se féliciteraient de penser comme vous. Et alors on entendrait ce genre de dialogue :
— Ah ça, mon vieux, ça me fait méchamment plaisir de tomber sur un type qui pense comme moi. Parce que d’habitude, quand je parle de choses importantes et graves, j’ai l’impression de causer à un lampadaire en RTT.
— T’as raison, ma cou*lle. Ça fait du bien de discuter avec un gars qui a les idées aussi droites et raides que la mort ! Juste pour vérifier… on est bien d’accord sur le même truc, hein ?
— Oh mais carrément !
— Tu sais quoi ? C’est important qu’on soit d’accord. Aujourd’hui, y a trop de gens qui pensent n’importe comment…
— Ma parole, mais tu sais que tu dis pas que des con*eries ?
— Oui, je sais, c’est pour ça que je m’aime !
— Tu te marres, mais c’est de plus en plus rare d’être d’accord !
— Non, je me marre pas, je vérifie qu’on est bien d’accord !
— Ah, OK… et c’est sur quoi qu’on est d’accord, déjà ?
— Ben, sur tout, sur l’essentiel, quoi ! Tu sais, c’est important, on peut pas laisser le monde dans sa me*de. Il faut des gens comme toi et moi !
— Oui, il faut des gens d’accord ! C’est important, ça !
— Évidemment ! Il faut qu’on soit sur la même longueur d’onde !
— La même !
— On devrait faire un truc qui pète, genre un hashtag OK !
— Tous les problèmes sans solution, on va les solutionner. Genre : le latin, c’est discriminant, on sort le pilori ; les femmes pètent les burnes, on sort…
— Hop ! Hop ! Hop ! Je t’arrête tout de suite. Les femmes, on s’en occupera plus tard. Faisons d’abord les trucs où on est bien d’accord, OK ?
— OK ! Et c’est quoi déjà, les trucs où on est d’accord à mort ?
— Ben, c’est évident, non ?
— Ah oui ! Grave !
— On se tient au jus, mon pote ! On est tellement d’accord que ça me fout une patate ! Allez, à la prochaine !
— Carrément !
La force et l’argent ! La force et l’argent ! La force et l’argent !
Pour la force et l’argent, peu de mots suffisent à convaincre…
Les c*ns seront toujours d’accord, parce que la force et l’argent, c’est comme un parapluie dans un sous-marin : utile…
La propagande justificatrice, longue comme un jour sans pain, occulte toujours la responsabilité personnelle de se reconnaître soi-même, au préalable, persécuteur.
À quand le chant du coq ?
@ Aliocha
« Vous devriez vous expliquer avec lui, ainsi qu’au sujet d’une autre citation, sérieuse quant à elle, qui qualifie le racisme et l’antisémitisme — dont votre avis sur le monothéisme constitue une dérive tout à fait certaine — de terrorisme. »
Si je comprends bien votre verbiage, je suis censé être votre relais auprès de Robert Marchenoir ? On croit rêver. Je n’ai aucun service à vous rendre, d’autant que, oui, vous m’avez traité de raciste.
Et aussi d’antisémite, puisqu’il semble que vous récidiviez en polluant ces lieux avec cette phrase : « l’antisémitisme — dont votre avis sur le monothéisme constitue une dérive tout à fait certaine ».
Non, voir les effets délétères qu’a eus, qu’a, et qu’aura forcément le monothéisme sur le monde n’est pas de l’antisémitisme.
L’antisémitisme, nous rappelle le CNRTL :
https://www.cnrtl.fr/definition/antis%C3%A9mitisme
« Hostilité manifestée à la race juive et érigée parfois en doctrine ou en mouvement réclamant contre les Juifs des mesures d’exception. »
Je n’ai pas d’hostilité envers la population juive. Et j’ai même expliqué comment les deux autres monothéismes, ces deux religions imitatrices et usurpatrices que sont le christianisme et l’islam, ont fait bien plus de dégâts. Mais vous m’attaquez malhonnêtement sur les Juifs, parce que vous êtes, en tout, malhonnête : vous n’échangez pas des faits et des arguments avec les gens, vous essayez de les diaboliser, comme vous le faites avec moi en me traitant d’antisémite et de raciste.
La vérité est que tout votre verbiage tend, sur le plan des idées — si on peut appeler ça comme ça — à défendre le monothéisme sans qu’il y ait en vérité rien de réel à avancer pour sa défense. C’est là qu’a été inauguré le fait d’interdire de penser au nom du dogme, de convertir de force et de condamner l’idée qu’on puisse agir de façon désintéressée. J’oubliais : être un mauvais citoyen fut aussi valorisé au nom de la Jérusalem céleste.
Sur le plan pratique, vous voulez nous imposer une immigration musulmane dont certains éléments nous rendent le mal pour le bien, innovation inacceptable qui doit conduire à tous les écarter de notre sol. Car un pays ne doit pas devenir un attracteur de pervers, aucun pays n’est une poubelle, et une minorité peut fort bien prendre le pouvoir, comme on l’a vu avec les chrétiens dans l’Empire romain ou les totalitaires en Europe. On n’a pas à sacrifier les citoyens à sa vision de la Jérusalem céleste. Si vous tenez tant à fréquenter, et qui sait à aider, les musulmans, expatriez-vous dans leurs contrées sans démocratie et d’ailleurs sans rien qui vaille, et tentez de les mettre au niveau… Mais il est incivique de tendre à nous les imposer, de sorte qu’ils nous attirent irréversiblement vers le bas, chez nous.
Je sais bien que le christianisme est, par construction, incivique : voir Augustin, voir tous ces « martyrs », souvent des inciviques refusant de servir dans l’armée romaine… Mais enfin, aujourd’hui, en étant irresponsable, ce n’est plus l’Empire romain que vous parasitez, mais ces cultures que vous avez fondées sur ses ruines. Les monothéistes sont décidément des vauriens : ils prohibent le suicide individuel, mais suicident leur cité.
Si vous étiez le seul, ce ne serait pas si grave, mais il y a beaucoup trop d’irresponsables de votre sorte. À mon avis, votre caricature montre la vérité de la nature du monothéisme… Ce que je dis est si vrai que, pour le contrer, il y a soit les insultes, soit — chez les plus honnêtes et intelligents — le noyage de poisson consistant à dire qu’il n’y a pas vraiment de monothéisme, que l’un ferait un avec le multiple, en somme.
On peut certes imaginer une divinité de cette sorte, ou encore qu’il y ait des tendances au multiple dans le monothéisme, et à l’unique dans le polythéisme. Cependant, il s’est produit une coupure insurmontable avec les « Tu n’adoreras pas d’autres dieux que moi », « Il n’est d’autre dieu que Dieu » ou « Je crois en un seul Dieu ». Si l’Histoire est ce qu’elle est, avec cet irrépressible et violent complexe de supériorité fondé sur rien d’autre que la violence et le mensonge d’une morale inappliquée parce qu’inapplicable, ce n’est pas ma faute, mais celle de la nature corruptrice de cet unique… Ne pas avertir des dangers serait, de ma part, bien irresponsable.
Par contre, si on laisse venir les musulmans et que, sans surprise, le pire en advient, je ne ferai rien contre, évidemment. Quand c’est trop tard, bonsoir.
@ Robert Marchenoir le 20 mai 2026
Je suis à nouveau d’accord avec vous. Ce nivellement par le bas est effrayant. Quand je vois le niveau d’enfants déclarés HPI… Finalement, avec le recul, je devais certainement l’être mais ils n’ont pas su le détecter 🙂
Des imposteurs. Par exemple ces retraités qui se prennent pour le centre de l’univers, courageux descendants de fuyards recommandant le courage aux plus jeunes, d’aller se battre bien sûr, ce que ni eux ni leurs ascendants n’ont fait.
Ça se procure de la grandeur par dictionnaire de citations interposé.
« Nous avons fait le monde », disent-ils. Ils ne devraient pas s’en vanter, les chérubins. T’as qu’à voir dans quelle me*de on est.
Ça parle de sa retraite intouchable et bien méritée. « J’ai bossé, moâ, môssieu. » Les autres ne font rien depuis, c’est bien connu.
« Que j’ai côôtizé… » Oui, pour ceux qui étaient à la retraite, pas pour soi. Là, les caisses sont vides, il faut se serrer la ceinture comme tout le monde. Ah ben non : « pas moi, z’ai cotizé ». Les autres, oui, plus tard ; faut leur prendre leur pognon pour moi. Et eux, ben c’est normal, i z’auront plus rien. « Z’ai travaillé tout d’même. On cotize pour les zainés, hein ! »
Ben oui, justement. Donc…
Acoquinés avec le crétin racialiste qui prend ses affirmations wikipédiesques pour de fines démonstrations, ils nous font une belle paire de chbebs.
Heureusement, mon cher Aliocha rehausse le niveau.
Les vieux, faudrait les tuer à la naissance.
@ Lodi
Je ne me rappelle plus vous avoir traité de raciste, mais peut-être cela a-t-il à voir avec l’auteur de ma citation ironique : Robert Marchenoir.
Vous devriez vous expliquer avec lui, ainsi qu’au sujet d’une autre citation, sérieuse quant à elle, qui qualifie le racisme et l’antisémitisme — dont votre avis sur le monothéisme constitue une dérive tout à fait certaine — de terrorisme.
Ce n’est pas par le terrorisme qu’on protégera d’éventuels futurs Samuel Paty, mais par l’application des lois.
Désolé de repasser une couche concernant le gauchisme à l’école, mais ce témoignage d’un bouquiniste des quais de Paris est tellement ahurissant (et révoltant) que je ne résiste pas à le transmettre :
« En [classe de] 5e, mon fils a fait de l’initiation au latin, prélude à un vrai apprentissage en 4e. Ça lui plaît, il finit 2e de sa classe. À la rentrée suivante, il n’est pas pris. Étonné, j’en demande la raison à la prof principale, qui me répond : ‘Par souci d’équité, nous avons décidé de ne pas prendre que les meilleurs’. »
Ils ne se cachent même plus. C’est la prime à l’imbécillité et à la paresse. Les élèves sont ouvertement punis d’être intelligents et travailleurs. Le Grand remplacement n’est pas seulement racial et ethnique, il consiste à délibérément remplacer les plus méritants par les plus abrutis… et ils s’en vantent ! ils ne voient même pas le problème !
Dans un pays normal, cet homme devrait pouvoir traduire son école en justice, faire inverser la décision en référé et obtenir de lourdes indemnités. Le professeur serait renvoyé, le directeur serait sanctionné ou pire. En France… ça m’étonnerait. Observez le ton résigné du rédacteur… et ne manquez pas les témoignages similaires en commentaires.
Rappel : 19 % des diplômés de Polytechnique se barrent à l’étranger dès la fin de leurs études, 17 % de Centrale Supélec, 25 % de HEC Paris, 40 % d’ESCP Business School…
Il est urgent de procéder à une libéralisation massive de l’enseignement en France, en facilitant considérablement la création d’écoles privées et en instituant le chèque scolaire, qui permettrait à tout parent d’inscrire son enfant à l’école de son choix, publique ou privée, sans payer de frais de scolarité en sus de ses impôts.
Il est, bien sûr, tout aussi urgent d’abolir les lois prétendument « anti-racistes ». Elles interdisent les bonnes discriminations et encouragent les mauvaises.
@ sylvain – le 19 mai 2026
« L’Éducation nationale devenue un rebut de la lie de la fange de la société [qui] abrite des profs qui profitent de l’immaturité de leurs élèves pour les formater selon leurs convictions gauchistes. »
C’est le fruit d’une longue histoire. Commençons à la Révolution, quoique les origines du phénomène remontent, en réalité, à la monarchie absolue (c’est pourquoi le royalisme, en France, n’est pas de droite, mais de gauche).
Danton : « Mon fils ne m’appartient pas. Il est à la République. C’est à elle de lui dicter ses devoirs pour qu’il la serve bien. » Saint-Just : « Les enfants appartiennent à leur mère jusqu’à cinq ans, si elle les a nourris, et à la République ensuite jusqu’à leur mort. »
En l’an VI de la Révolution, l’accès à la fonction publique est interdit aux élèves des écoles privées.
En 1805, Napoléon déclare : « Tant qu’on n’apprendra pas dès l’enfance s’il faut être républicain ou monarchiste, catholique ou irréligieux, etc., l’État ne formera point une nation. » Et aussi : « Mon but principal, dans l’établissement d’un corps enseignant, est d’avoir un moyen de diriger les opinions politiques et morales, [un corps qui] suivrait à la lettre les directives du pouvoir. »
En 1849, Adolphe Thiers dénonce l’influence des « 37 000 socialistes et communistes » que sont les instituteurs.
En 1872, Émile Boutmy crée l’École libre des sciences politiques, une université privée constituée sous forme d’une société par actions, dont le but est de répandre la culture libérale ; ce fut la seule grande université privée au XIXe siècle en dehors de l’École centrale, laquelle fut absorbée par le gouvernement en 1857. Malgré le succès de l’école d’Émile Boutmy, l’État tente de la nationaliser en 1881.
En 1945, le communiste Georges Cogniot réclame à nouveau sa nationalisation, sous prétexte qu’elle est liée aux « trusts sans patrie ». Pierre Cot, député radical-socialiste, ancien ministre de l’Air du Front populaire, envoyé en mission en URSS par de Gaulle en 1943 – et agent soviétique ! – se joint à lui, regrettant que les inspecteurs des finances restent « attachés aux conceptions d’un libéralisme économique et d’une orthodoxie financière condamnés par la marche des événements ». André Philip, socialiste, proche collaborateur de De Gaulle à Londres et Alger, accuse l’École libre des sciences politiques de défendre « la tradition du pur libéralisme à la fois économique et politique ». Finalement, Michel Debré lui-même, gaulliste éminent et (paraît-il) « de droite », propose lui aussi la nationalisation de l’établissement.
Ce qui fut fait, et donna naissance à l’ENA, haut lieu de l’étatisme, du keynésianisme et du socialisme officiellement « de droite » jusqu’à ce jour.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le général de Gaulle a créé, à Alger, une commission destinée à réformer l’Éducation nationale après la Libération. Il a mis à sa tête… deux communistes, Paul Langevin et Henri Wallon. C’est leur célèbre rapport de 1947 qui a donné à l’école, en France, les orientations qui sont encore aujourd’hui les siennes.
En 2008, l’Académie des sciences morales et politiques commande un rapport sur les manuels d’économie de première et de terminale. Conclusion : ils n’ont qu’un « rapport lointain avec la science économique ».
Lors de l’élection présidentielle de 2002, les intentions de vote des enseignants au premier tour donnaient 59 % à la gauche et 13 % à l’extrême gauche, contre 28 % à la droite et 0 % à l’extrême droite.
En 2013, 90 % des professeurs du secondaire associaient les entreprises au stress, 62 % à l’exploitation et 45 % à la discrimination.
En 2015, seulement 39 % de la population dans son ensemble était d’accord avec cette évidence confirmée par la science économique : « La concurrence favorise le consommateur et la croissance ». Mais les professeurs d’université étaient encore moins nombreux : 24 % ! Malgré leur abyssale ignorance de l’économie, 38 % seulement des Français étaient d’accord avec l’imbécillité suivante : « La concurrence conduit au gaspillage et provoque de grands problèmes sociaux ». En revanche, 57 % des universitaires l’approuvaient !
Selon une enquête menée entre la fin des années 70 et le début des années 80, 78 % des professeurs d’économie de l’enseignement supérieur aux États-Unis étaient d’accord avec cette assertion conforme aux constatations de la science économique : « Le contrôle des loyers réduit la quantité et la qualité des logements disponibles ». En France, seulement 22 % de leurs homologues étaient d’accord ! Répétons qu’il s’agit là d’économistes suffisamment éminents pour enseigner leur discipline à l’université… et qui, donc, enseignent, pour une écrasante majorité d’entre eux… des mensonges.
En 2008, 93 % des Français soumis à un test de connaissances économiques ont obtenu une note inférieure à la moyenne des résultats constatés, sachant que celle-ci était de… 6 sur 20.
En 2011, seuls 51 % des Français ont été capables de répondre correctement, à un test d’évaluation des connaissances financières, que 100 euros placés à 2 % pendant un an se transformaient en 102 euros. C’est le plus mauvais résultat des pays de l’OCDE.
Étonnez-vous, après cela, que les Français se plaignent du manque de « pouvoir d’achat » et des « réglementations étouffantes », malgré ce que certains d’entre eux appellent « la dictature de Macron » et le règne de la « mondialisation ultra-libérale »… Et ne parlons pas des torrents de larmes déversés sur la « crise du logement », qui dure pratiquement sans interruption depuis… 1918. À cause des faux remèdes réclamés et obtenus sans interruption, depuis, par ceux-là mêmes qui s’en plaignent…
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Source : Exception française : histoire d’une société bloquée, de l’Ancien régime à Emmanuel Macron, Jean-Philippe Feldman, éditions Odile Jacob.
Aliocha dit qu’il fait de l’ironie. Et c’en était quand il m’a traité de raciste ? Des gens qui sont en tort avec soi, tout doit toujours être suspect de même que leurs injures injustes impardonnées.
Aux uns le faux esprit, aux autres la vérité, la prudence et la dignité.
Lodi n’a pas compris l’ironie et, à l’habitude, fonde son laïus sur du vent qui, comme chacun sait, souffle où il veut.
L’Éducation nationale, verrue cancérigène première responsable de la débâcle de notre société, a tué Samuel Paty en armant le bras de son assassin.
L’Éducation nationale devenue un rebut de la lie de la fange de la société abrite des profs qui profitent de l’immaturité de leurs élèves pour les formater selon leurs convictions gauchistes.
J’ai moi aussi eu à supporter un prof de philo encarté au PC (sans F) qui oubliait Platon pour nous parler de Marx, de Lénine, de Trotski, du « grand » Staline (mort depuis peu) et autres idéologues totalitaires, qui ont autant de sang sur les mains que les nazis.
Sans oublier bien sûr « Les mains sales » de Sartre, qu’il affirmait être son « chef-d’œuvre ». Il a sévi pendant plus de vingt ans, sans jamais être inquiété par sa hiérarchie.
Désormais l’urgence est d’identifier leurs successeurs, qu’ils soient cocos, « woke » ou islamo-gauchistes, et de les chasser de tout lieu qui leur permettrait de poursuivre leur triste besogne de destruction des esprits.
Hélas, c’est là le cadet des soucis de la Macronie… et de tous les sinistres ministres couchés soumis collabos à l’islamisme conquérant qui gangrène toutes les institutions et surtout la plus facile à contaminer et gangréner : l’Éducation nationale socialiste repère d’islamosgauchistes complices collabos soumis aux envahisseurs criminels musulmans.
Vous avez remarqué qu’Aliocha dit de plus en plus n’importe quoi ? Il ne cesse de critiquer le racisme réel ou supposé des uns ou des autres, et dit : « …et le judaïsme est une race ! »
Il faudrait savoir, les races existent ou non ? Ce n’est pas la première fois que je vois des racistes et antiracistes communier dans la croyance en la race.
Moi, je sais que les religions existent, je laisse le ou les dieux, le karma, les races et autres réalités de ce type encore plus loin que le monstre du Loch Ness, vu que la brave bête supposée ne nuit non seulement à personne mais donne à rêver à certains et leur pain quotidien à d’autres.
Et je remarque que les immigrés musulmans inaugurent ceci : certains d’entre eux nous rendent le mal pour le bien.
Et je rappelle ceci : des chrétiens minoritaires ont usurpé le pouvoir dans l’Empire romain, d’où le rêve des missionnaires de convertir les souverains pour entraîner le reste du peuple, mais pas forcément avec succès, heureusement.
Et les totalitaires se sont imposés en Europe, sans l’Oncle Sam, nous serions… Tiens, vu qu’un chanteur a été obligé de mettre les points sur les i :
https://www.google.com/search?q=chanson+si+les+am%C3%A9ricains&rlz=1C1ONGR_frFR1181FR1181&oq=chanson+si+les+am%C3%A9ricains&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTIHCAEQIRifBTIHCAIQIRifBTIHCAMQIRifBTIHCAQQIRifBTIHCAUQIRifBTIHCAYQIRifBTIHCAcQIRifBTIHCAgQIRifBTIHCAkQIRifBdIBCDk2NjJqMGo5qAIGsAIB8QXjrKtamHftdQ&sourceid=chrome&ie=UTF-8#fpstate=ive&vld=cid:7c651bf1,vid:FnOtWnE4Kfg,st:0
Donc, outre que les habitants d’un pays ne pensent pas exister pour l’immigration, mais choisir qui leur sera utile ou du moins pas nuisible, il y a une autre raison de refuser l’immigration musulmane.
Les fanatiques gagnent, en général, les chrétiens et les totalitaires en attestent, pour vaincre ces derniers, il a fallu que les autres totalitaires, communistes, et les Américains et autres démocrates nous aident.
Mais nous avons plié l’échine pendant des années. Et avons prouvé notre lâcheté : les autres nous ont libérés et nous n’avons toujours pas le courage d’avouer que nous n’étions jamais que bœufs sous le joug ! D’où notre ressentiment : le libérateur rappelle qu’on était soumis et qu’on ne s’est certes pas relevé.
Et c’est ça qui changerait le plomb d’une immigration innovant par l’ingratitude en or ? Bien sûr que non.
Il doit advenir si nous n’y prenons pas garde, de devenir de vils dhimmis. Soit renvoyer les immigrés musulmans dans leurs pénates, soit se soumettre.
La solution du courage et de l’intelligence qui nous permettrait de… n’est qu’une option en carton-pâte, un faux-semblant.
Pour les intéressés par Girard, il parle de boucs émissaires, et rien ne les désigne comme tels. Il n’a pas non plus étudié l’Islam, on le comprend, et je vais d’autant plus esquiver la corvée que je ne vais pas gâcher ma vie vu que je pense qu’il n’y en a qu’une et que je sais que ceux qui nuisent doivent être renvoyés hors des frontières dont l’utilité est précisément de nous protéger de gens de leur sorte.
Un film sur Samuel Paty est censé démontrer et dénoncer les réalités, les horreurs, les faits divers terribles qui accablent une société et donc instruire, éduquer et prévenir les citoyens sur la conduite morale et civique à tenir pour éviter tous ces drames et crimes horribles.
Fiasco total : la gauche hurle à l’islamophobie.
Éduquer, c’est valable dans une société normale, équilibrée, qui combat le mal par le bien ; hélas, la nôtre est devenue une civilisation psychiatrique et hallucinée où la haine, les menaces, les crimes et toutes les pires horreurs, devenues la norme, sont défendus par des députés gauchistes racistes, anti-France, anti-Blancs, anti-Juifs à l’A.N. ; LFI, HamaSS, fachos nazis, la sourdine-omerta macronienne complice encourageant leurs auteurs à persévérer, récidiver dans leurs missions criminelles et terroristes, accusant les victimes d’être des suppôts d’extrême droite et des complices d’Israël. Ben voyons !
Un exemple de cette horreur gauchiste : Sarko avait envoyé des référents policiers dans les écoles pour accompagner et documenter profs et élèves sur les conduites à tenir en cas de litiges, d’agressions, de harcèlements, de rackets, etc. Une brave policière non armée, chargée de créer un climat de sympathie et de cordialité, avait été rabrouée par des profs islamo-gauchistes jusqu’à la moelle, accusant Sarko de vouloir instaurer un climat policier, de terroriser les enfants : « Sarko Pinochet, Sarko Hitler… » Voilà le QI de ces profs censés éduquer et instruire, et qui finalement gagnent toujours sur tous les tableaux de l’horreur, préférant le désordre à l’ordre, l’incivisme au civisme, l’extrême gauchisme à la République et à ses valeurs de droiture — hou le vilain mot très facho !
En réalité, Samuel Paty est tombé sous les coups de ses collègues qui avaient pris parti, par lâcheté, pour l’assassin et qui reprendront encore parti, en bons soumis masos, pour les futurs assassins de profs qui ne se soumettront pas à cette religion criminelle, fasciste, nazie et islamiste.
@ hameau dans les nuages – le 18 mai 2026
« Quand je vois Najat Vallaud-Belkacem se pavaner au Festival de Cannes en prônant la dispersion de centaines de milliers de migrants, pour la plupart musulmans, dans les campagnes… »
Une chose extraordinaire, dans cette interview récente où Najat Vallaud-Belkacem a demandé qu’on supprime la possibilité pour les communes de payer une amende en échange du non-respect du quota obligatoire de 25 % de HLM, c’est qu’elle a cité ce chiffre pratiquement jamais mentionné, parce qu’il est explosif : 75 % des Français (*) ont droit à un logement social.
Le plus étonnant est qu’elle a cru que cela servait sa cause : regardez, 75 % des Français ont droit à un HLM, on est loin de les satisfaire, donc ça va pas, faut absolument faire kékchose pour augmenter leur nombre.
Ce qui est encore plus étonnant, c’est que dans les commentaires (généralement très hostiles) que j’ai vus sur Twitter, presque personne n’a relevé la véritable signification de ce chiffre : le système même du logement social est un scandale, il y en a beaucoup trop, il faut massivement diminuer le nombre de HLM, et non l’augmenter.
Nous parlons de logement « social », subventionné par les contribuables, bien en dessous du prix du marché. Pour tout être raisonnable, cela signifie qu’il doit être réservé à des marginaux, à une toute petite frange de la population, à des gens qui véritablement ne pourraient pas se loger par leurs propres moyens sur le marché libre.
Et cette idiote dit le contraire : regardez, c’est dans la loi, 75 % des Français y ont droit, donc il faut en construire beaucoup plus. Or, il est manifeste que 75 % des Français ne sont pas des miséreux, des vagabonds, des gens tellement au fond du trou qu’ils ont absolument besoin de la charité publique.
Si 75 % des Français habitaient un logement « social », la France serait communiste, nous serions en URSS. C’est donc la preuve que le système lui-même est pourri. C’est la preuve que la solution est une libéralisation massive du marché du logement, la restriction massive du droit aux HLM, la diminution radicale de leur nombre et la levée des innombrables obstacles législatifs qui empêchent de construire des nouveaux logements sur le marché libre.
Mais l’infection des cerveaux par le communisme est si profonde qu’une « élite » de la Cour des comptes peut sortir ce 75 % sans honte – et sans crainte de se faire bombarder de tomates, ni de se faire reprendre par le journaliste qui l’interroge.
Naturellement, dans un système communiste, qui organise la pénurie à un point tel que trois quarts des Français ont « drouâ » à un truc dont tout le monde dit que c’est impossible d’en trouver un, l’allocation des ressources se fait non pas en fonction du marché, comme cela devrait être le cas, mais par favoritisme politique, piston, clientélisme – et ne parlons pas de la corruption des fonctionnaires chargés de l’attribution, ni de la fraude perpétrée par les heureux récipiendaires (sous-location, etc).
Donc, en direction des immigrés, bien sûr, mais aussi des amis politiques, des personnes qui pourraient parfaitement se loger sur le marché libre, mais qui profitent des nombreux « HLM haut de gamme » réservés aux Blancs qu’on veut acheter.
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(*) En réalité, des personnes résidant en France.
L’Islam n’est pas une religion et le judaïsme est une race !
Lodi peut tranquillement continuer à désigner des boucs émissaires au nom de René Girard, Satan n’expulse plus Satan et chacun est vu tel qu’il est, contaminé par la violence qui toujours désigne l’autre comme responsable du syndrome persécuteur.
Il n’y a qu’une réponse, appliquer la loi, de quelque race ou religion ou bord politique qu’on soit, ce qui nécessite la foi à savoir intégrer le savoir hébreu du monothéisme révélé par la croix chrétienne, dont l’Islam n’est que l’appel à en respecter le principe.
Tant que chaque entité voudra dominer au nom de son interprétation, elle niera le fondement de notre civilisation commune pour s’offrir aux délires régressifs qui n’ont que le lynchage pour horizon, négation de la révélation monothéiste du fonctionnement humain, connaissance anthropologique sans laquelle il est impossible de pouvoir s’émanciper des croyances en la violence.
La conscience historique européenne a l’occasion ici de tirer les enseignements de ses échecs impériaux et de leurs répliques dont tout indique qu’elles ne savent que reproduire l’erreur ancestrale, quand la victime ne sait que produire de la victime, la violence de la violence et la vengeance, de la vengeance, sans que désormais cette réalité puisse être prêtée à une quelconque divinité autre que le fantasme délétère d’une transcendance déviée que chacun pense pouvoir s’approprier.
Saurons-nous intégrer cette réalité qui indique à chaque individu la rigueur extrême nécessaire à l’exercice de la liberté ?
Nous en avons le choix clairement dessiné : la coopération fraternelle, ou la destruction mutuelle.
@ Robert Marchenoir
« Or, moraliser l’ingratitude (…) c’est, de façon générale, l’une des façons les plus sûres de détruire la confiance et le lien social, sans lesquels aucune nation ne peut survivre, indépendamment de l’immigration. »
C’est vrai, mais ce n’est hélas pas nouveau le long des siècles. Quand le Japon envahit la Chine, elle ne fait pas qu’immixtion chez le voisin, elle s’en prend à sa principale source culturelle. Quand les chrétiens ghettoïsent les Juifs, ils s’en prennent à la source de leur religion, idem quand les musulmans plongent Juifs et chrétiens dans le statut de dhimmis.
Bref, je me focalise peut-être là-dessus, mais il me semble que l’ingratitude est le fait d’arrivistes s’en prenant à ceux qui leur ont permis d’exister désireux de prendre le pouvoir sur eux. L’ingratitude de trop d’immigrés musulmans me semble dans cette continuité pointer une volonté des exogènes de s’en prendre aux indigènes que les locaux ne veulent pas plus voir que trop longtemps la menace russe. Et cela n’a rien de très nouveau, est-ce que la Chine a vu venir le sac de Nankin, les Juifs qu’ils seraient enfermés par ceux s’étant emparés de leur livre sacré, et ces deux genres de croyants sous la domination d’un troisième larron ? Il ne semble pas, et de nos jours, malgré une logorrhée sur les leçons de l’Histoire, on ne veut pas voir ce qui se joue sous nos yeux.
Même en dehors de ces trois cas essentiels, il faut bien avouer que l’ingratitude, on pourrait en faire un livre noir… Mais il est vrai qu’elle est plus choquante dans le cas de l’antiaméricanisme car il faut quand même le faire quand on vient d’être visiblement sauvé d’une occupation étrangère par des totalitaires.
Je dirais aussi qu’à côté des cas choquants que nous voyons dans les exemples d’autrefois, la gratitude n’était pas une valeur en soi dévaluée, et que si on a toujours tendance à nuire aux autres notamment par l’ingratitude, on ne se laissait pas traiter ainsi quand on avait le pouvoir d’y mettre le holà. Or c’est ce qui advient dans le cas d’Américains longtemps indulgents avec nous comme nous avec trop d’immigrés inaugurant une nouvelle forme d’ingratitude en nous rendant le mal pour le bien.
Je pense au vu des exemples que je donne que l’ingratitude n’est pas qu’un manque de cœur mais aussi un manque d’esprit. Les gens zappent une des causes leur permettant d’en être arrivés où ils en sont : ignorance, vanité et fanatisme me semblent trois causes jouant en trio avec un dosage différent à chaque fois. Conséquences d’une imperfection sociale qui est la cause d’une aggravation des tares d’une société.
Et donc on peut penser qu’une société encore plus grevée d’ingratitude que par le passé n’y survivrait pas, de même d’ailleurs qu’à la perte de la loyauté. Ce qui compte, ce n’est pas la confiance, qu’on réclame des gens sans forcément qu’ils aient de raison de l’accorder, ou le pardon, cette rustine qui peut encourager des transgresseurs, qui ne sont jamais contenus que si on les recadre, mais la remise de son dû à chacun.
La justice qu’on réclame, ou plutôt, en fait, la faveur, quand on se vautre soi-même dans l’injustice. Le problème est qu’on a habitué les gens pendant des millénaires à n’agir que pour la récompense, et que d’autre part, la gratitude est bien moins valorisée qu’autrefois, de sorte qu’elle est bien difficile pour des gens vivant de plus au présent, donc oublieux des bienfaits passés et habitués à rivaliser pour la place de victime.
Bref, il va être bien difficile de remonter la pente.
Enfin bon après des considérations si déprimantes, on peut un jour si on en a l’occasion l’exposition et/ou lire le livre :
https://www.gallimard.fr/catalogue/michel-ange-rodin/9782073145550
Michel-Ange reconnaît sa dette face à l’Antiquité, Rodin face à lui, comme on peut le voir outre la beauté sublime des œuvres. Ils imitent la nature comme la culture, à l’inverse de ceux qui croient sacrifier l’une à l’autre.
« Cette description et cette analyse, même si elles n’ont heureusement pas toujours des conséquences aussi ignobles, peuvent s’appliquer à l’ensemble de la France officielle, administrative et institutionnelle, notamment politique, judiciaire et médiatique. » (PB)
Mais au pays dans lequel le mammouth de l’Ednat représente en nombre plus que la défunte Armée rouge et dont la devise est « surtout pas de vagues », il est plus difficile de dénoncer le crime de l’assassin de Samuel Paty que les renoncements politiques, idéologiques, doctrinaux, syndicaux, « antiracistes », pseudo-moraux et tutti quanti y ayant inéluctablement conduit, crime qui d’ailleurs n’aura aucune raison de ne pas être suivi par d’autres tant que le logiciel bogué l’ayant permis ne sera pas jeté à la poubelle.
En fait, chacun d’entre eux sait ce qui ne va pas et sait que ses collègues le savent aussi ; tous savent qu’ils savent, de même qu’ils savent que nous le savons aussi, et peut-être mieux encore qu’eux, et que les auteurs hypocrites de discours insipides le savent aussi tout en se gardant bien de le reconnaître, de même que les médias dont la tâche première devrait être de le crier sur les toits.
Bref, tout le monde sait, mais dans une société qui tient davantage de la mafia que de la démocratie républicaine, la règle d’or qui doit s’appliquer est l’omerta consistant à ne pas exposer à haute voix les causes aussi claires qu’élémentaires des nouveaux types de crimes relevés en France depuis plus d’une quarantaine d’années, pourtant parfaitement connues et documentées par « l’extrême droite », mais indicibles de ce simple fait, des Français innocents dussent-ils être assassinés quotidiennement sur l’autel de la bien-pensance autour duquel des millions d’assassins refusant de voir la vérité en face se serrent les coudes.
Fait tragique. Mais si l’on lit la fiche Wiki, il y a plus grave encore :
« Dans sa jeunesse, Abdoullakh Anzorov “a baigné dans un environnement islamiste” : selon L’Express, son père, Abouyezid Anzorov, a hébergé de juillet à septembre 2004 cinq combattants tchétchènes, qui étaient tous membres d’Al-Qaïda. Parmi eux, un haut dirigeant de l’organisation terroriste, une information que les services d’immigration français possédaient dès 2009.
En dépit de plusieurs alertes, les pouvoirs publics n’ont jamais enquêté à son sujet.
L’Office français de protection des réfugiés et apatrides note néanmoins cette information lors de sa demande d’asile, en mai 2009. »
Ainsi donc, depuis 2009, les services de l’immigration et l’Ofpra auraient été au courant du milieu radical de ladite famille, soit onze ans avant le drame.
Toujours selon Wiki :
« Ainsi, durant les années de collège de l’assassin de Samuel Paty, “sa mère choque le corps enseignant en refusant de serrer la main au professeur principal lors d’une réunion parents-élèves car il était un homme”, et son père refuse également de serrer la main de la principale. »
Faillite totale…
Non, l’assassinat barbare de Samuel Paty n’est pas une fatalité.
Faudrait-il encore, pour que cette affirmation se vérifie, que l’État se réforme enfin et se recentre sur les seules fonctions régaliennes qui sont les siennes, les exerçant au quotidien pleinement, efficacement, assidûment, courageusement, dans le seul intérêt des citoyens qu’il est là pour servir et non pour asservir, afin de préserver ce que nous sommes et voulons rester, ce que sont nos racines, ce qu’est notre civilisation, ce que sont nos valeurs.
Faudrait-il encore que l’administration, qui est à son service, cesse d’être cette trop lourde machine où règne en maître le culte de la non-responsabilité à tous les échelons, de sorte que personne n’est finalement coupable, quels que soient les dysfonctionnements ou erreurs dont il s’agit, et qu’au bout du compte, malgré le degré de gravité des conséquences, rien ne bouge.
Que nul n’écoute Aliocha : je ne suis pas antisémite !
Lui, en tout cas, instrumentalise l’antisémitisme pour défendre l’immigration musulmane, celle où l’on innove en nous rendant le mal pour le bien. Au plus grand détriment de tout le monde, et surtout des Juifs.
Moi, franchement, je n’ai pas d’idole : ni Dieu unique, qui nous aurait fait faire des progrès — lesquels ? C’est tout le contraire —, ni le Général, professeur d’ingratitude, du recours à l’homme providentiel et autres travers du même genre.
Je récuse les faux droits : il n’y a pas de droit à être sauvé pour ensuite critiquer les sauveurs ; pas de droit à immigrer pour cracher à la face des indigènes ; pas de droit à être pris pour des vainqueurs de la guerre quand on n’a jamais été que sauvé par les autres.
Triste pays pris entre les vichystes et les gaullistes, les soumis et les rares héros douteux… De Gaulle ? Un arbre qui permet de voir qu’il n’y a pas de forêt.
La France est un chablis où rien ne repousse parce qu’on fait semblant que le désert est une forêt.
Pauvre pays.
La lancinante volonté de partout faire une place à l’islam en atténuant l’impact de ses codes sociétaux… C’est une dhimmitude générale, du haut en bas des chaînes hiérarchiques. Grand besoin d’oncologues sociaux avant la phase terminale.
L’islam, dans toutes ses mutations, doit s’insérer dans le cadre éthique français ; sinon, il doit être combattu comme un alien infectant sous sa forme radicale. Pas de demi-mesures.
« Comme si le film aurait dû tenir une balance égale entre l’assassin et sa victime, pourtant absolument innocente. » (PB)
Ah ! La balance, encore une manie inventée pour jouer aux « modérés » à chaque fois que l’on critique ce qui peut et doit l’être dans cette mouvance, en se croyant obligé de créer une fausse symétrie avec, de façon arbitraire, une tendance supposée opposée pour paraître (faussement) objectif, quelle plaie !
Ainsi, dans une France vérolée de gauchisme à tous les niveaux, dès que l’on dénonce un sujet quelconque pourtant pour le moins critiquable, on est obligé de le faire en invoquant le contrepoids d’une « extrême droite » fantasmée, même s’il n’y a aucun lieu de le faire, pour jouer aux juges « équilibrés » de pacotille…
Et cela, généralement, en créant une injustice.
Soyons précis : Samuel Paty n’a pas été décapité par un terroriste tchétchène. Il a été assassiné par un système social entier, par une communauté politique qui s’est liguée contre lui jusqu’à activer le bourreau : un terroriste tchétchène.
Samuel Paty a été assassiné par les musulmans de France. La seule façon d’empêcher la répétition de ce crime est d’interdire l’islam en France.
Oui oui oui, j’entends bien s’insurger les soi-disant réalistes, les pseudo-malins, les partisans du cépapossib. Toujours est-il que si l’on veut déterminer une politique, il faut déterminer les buts avant de songer aux moyens. Il faut, contrairement à ce que la rumeur publique assure, se livrer au iakafokon. C’est la première étape, indispensable.
L’islam n’est pas une religion. C’est une doctrine politique totalitaire, destinée à assurer le règne d’une secte de brigands au sens le plus objectif possible du terme. L’islam est la doctrine destinée à imposer la suprématie des délinquants. Et elle le fait en flattant les instincts les plus bas de l’homme, ses vices les plus odieux, ses pratiques les plus méprisables : le vol, le pillage, l’oppression, le meurtre, la destruction de tout ce qui est beau et bon, et avant tout – c’est un atout crucial de l’islam – la perversion sexuelle.
L’un des principaux attraits de l’islam, c’est qu’il autorise le dernier des hommes, le plus idiot, le plus faible, le plus brutal, à satisfaire ses penchants sexuels sans le moindre obstacle moral ou social. Cet argument publicitaire est absolument irrésistible, et n’a pas peu contribué à l’instauration de cette idéologie maudite chez deux milliards de personnes à travers le monde.
C’est un combat à mort entre notre civilisation et l’islam. Nous l’avons déjà mené : les Croisades à partir de 1095, Lépante en 1571, Vienne en 1683, Alger en 1830, Israël en 1948. Nous pouvons le refaire, comme disent les Russes en mauvaise part en lorgnant sur l’Europe centrale, qu’ils aimeraient bien reconquérir.
Il faudra faire la guerre ? Bien sûr. Il faudra tuer ? Naturellement. C’est ainsi que nous avons fait par le passé. Il n’y a pas d’autre moyen de repousser un ennemi enragé, acharné à notre perte. La morale et la religion non seulement le permettent, mais l’ordonnent.
Voulons-nous nous laisser égorger un par un, allons-nous abriter notre lâcheté derrière mille et un futurs Samuel Paty ? Ou, tant qu’à subir des pertes, allons-nous faire ce qui est nécessaire pour assurer la victoire et la survie de notre civilisation ?
L’argument selon lequel si nous faisons [insérer ici la mesure anti-immigrés la plus micrométrique et la plus dérisoire que vous puissiez imaginer], alors les musulmans déclencheront la guerre civile, est l’un des plus idiots qui soient. Les musulmans ont déjà déclenché la guerre civile. La question n’est pas comment l’éviter. La question est comment la gagner.
Je rejoins totalement vos propos. Ils n’ont pas fait dans la demi-mesure en Algérie en amalgamant les pieds-noirs comme étant tous de vils colons. Ils ont appliqué leur doctrine : « la valise ou le cercueil ». Ma belle-famille en a été victime dans sa totalité, y compris des gens assassinés, pourtant issus du « bas peuple ».
Il y a bien sûr parmi eux des gens se comportant correctement, mais même parmi ceux-là, combien appliquent le mensonge, la taqiya ?
Quand je vois Najat Vallaud-Belkacem se pavaner au Festival de Cannes en prônant la dispersion de centaines de milliers de migrants, pour la plupart musulmans, dans les campagnes… Ainsi qu’Emmanuel Macron déclarer que le parler arabe est une chance pour la France. Ce sont eux, les terroristes. Ils veulent répandre la terreur. Ils sont l’anti-France.
Comme il fallait s’y attendre, ce film qui retrace les événements ayant conduit à la mort de Samuel Paty a provoqué une belle polémique entre les partisans de ce film, parmi eux la droite radicale, avec pour porte-drapeau l’équipe de Pascal Praud, et les islamo-gauchistes, notamment les partisans de LFI, qui accusent cette fiction d’islamophobie.
Je n’ai pas vu le film et je ne peux donc pas me prononcer sur son contenu, ni éventuellement sur son message. Mais je pense qu’il n’était pas vraiment judicieux de sortir ce film maintenant car cela risque d’occulter d’autres sujets sociétaux qui méritent d’être développés.
Défaillance ? Politique du chien crevé au fil de l’eau, gouvernée par des lâches ? Voire complicité… Droite, gauche, kif-kif bourricot…
À droite, c’est la peur, la peur ! Je le vois même au niveau des élus locaux. Une recherche du consensus ressemblant à des soins palliatifs, car sinon : « Que pensera-t-on de moi ? Je vais être catalogué… »
Ce pays est foutu.
Et Lodi continue de nous accabler de ses sornettes antisémites !
Quoi, dira-t-il, moi antisémite, retirez-moi ça tout de suite, excusez-vous de dire que je dis n’importe quoi !
Je n’en peux plus des délires malfaisants.
Je ne comprends pas qu’on s’étonne de la lâcheté française, pourtant déjà démontrée par l’attentisme lors de la dernière guerre. Cet étonnement peut venir soit d’un amour si grand pour la France ou la nature humaine qu’il fait office d’ardoise magique pour oublier qui nous sommes, soit de pure et simple vanité, mariée à de la malhonnêteté intellectuelle, faisant que les Français n’ont pas encore admis qu’ils sont lâches. Ne l’ayant pas compris, comment pourraient-ils se réformer ?
Impossible.
Or donc, pour enseigner quelque chose, notamment la liberté de penser ou la Shoah à des musulmans, il faudrait, bien évidemment, du courage. Alors cherchez l’erreur chez ceux qui prétendent qu’on pourrait les intégrer.
En principe, les lâches cèdent aux fanatiques, comme on l’a vu avec les démocrates face aux totalitaires. En principe, les incroyants et les païens cèdent aux fanatiques monothéistes parce que « je te donne pour que tu me donnes » : chez les Romains, je sacrifie, tu me protèges ; on est loin de la soumission ou de la foi aveugle dans un autre monde commandant de dénigrer Rome au nom de la Jérusalem céleste. En somme, ceux qui, face au militantisme fanatique, opposent des traditions de raison ou de dignité contractuelle face au divin sont balayés.
Une minorité suffit.
Au lieu de surévaluer les musulmans qui seraient tolérants ou les Français qui seraient courageux, au lieu de vivre dans un monde alternatif — mais libre à chacun de lire des fictions qui sont là pour ça —, il faut :
– interdire l’immigration musulmane : on évite d’augmenter un problème quand on est un tant soit peu autre chose qu’un enivré d’espoir et de vanité ;
– retrouver la voie du courage. Il faut commencer par regarder l’Histoire en face si l’on veut se montrer plus courageux, avouer qu’on a été lâche.
Et que notre grand fétiche, Mon Général, a été ingrat envers les Alliés et coupable d’un coup d’État démocratique pour revenir au pouvoir. Or donc, il a enseigné une ingratitude aux Français que les immigrés musulmans rendent dans tous les lieux où ils s’établissent, mais qui entre chez nous en résonance avec la culture des indigènes. À mon avis, cela explique en partie l’indulgence des Français : si l’on avait dans notre pays la juste horreur qu’on doit éprouver pour l’ingratitude, il ne serait pas question de garder des immigrés ayant tendance à rendre le mal pour le bien. En somme, les Américains n’ont pas besoin de nous punir, nous le faisons très bien nous-mêmes par le biais de gens sans aveu.
Pour en revenir à la tricherie du Général :
https://halldulivre.com/livre/9782213601250-resurrection-naissance-de-la-ve-republique-un-coup-d-etat-democratique-christophe-nick/
Est-ce d’ailleurs étonnant ? Avec notre désir d’hommes providentiels, on tente constamment les gens se prenant pour des sauveurs de prendre le pouvoir de façon illégitime. Pareil, sur un mode moins grave, avec les fascinés par la pègre. On a les gouvernants qu’on mérite. En somme, le saut vers la lucidité qu’on demande aux arriérés pour se départir de leur fanatisme, on doit aussi le faire pour cesser d’être des incapables, à savoir des gens qui veulent bien la liberté, mais pour quoi faire ? La sacrifier à l’homme providentiel ou à toute autre lubie récurrente.
C’est très bien vu : l’un des principales raisons de se débarrasser du gaullisme, c’est que de Gaulle a légitimé l’ingratitude en mordant avec application la main des Anglais et des Américains qui nous aidaient.
Or, moraliser l’ingratitude, non seulement cela conduit à éradiquer la réprobation qui s’attache aux pratiques des immigrés et des musulmans qui nous rendent le mal pour le bien, mais c’est, de façon générale, l’une des façons les plus sûres de détruire la confiance et le lien social, sans lesquels aucune nation ne peut survivre, indépendamment de l’immigration.
« Comment aurait-il été possible de sauver Samuel Paty dans un univers de l’Éducation nationale si frileux, si tétanisé, si bloqué dans sa vitesse d’exécution, si peu armé pour répondre à des menaces mortifères ? » (PB)
Quelle charge contre l’Éducation nationale et donc les enseignants par ricochet !
Un peu facile ce genre d’attaque et surtout tellement injuste.
« Univers frileux, tétanisé, bloqué dans sa vitesse d’exécution ».
Est-ce bien sûr ?
Que dire alors de la justice qui, bien avant l’EN, coche toutes les cases concernant ces qualificatifs peu glorieux ?
Et plus encore les politiciens qui sont aux manettes, enchaînent les décisions aberrantes, et ne veulent surtout pas se mouiller ni se remettre en cause quand ça dérape du fait de leur inconséquence, se contentant de beaux discours et de distribuer des médailles posthumes ?