À la suite du désastre de Knysna qui, lors de la Coupe du monde de football de 2010, a couvert l’équipe de France et son encadrement de ridicule et d’opprobre, les médias ont qualifié les joueurs « d’imposteurs ». Le documentaire consacré à cet événement sur Netflix montre la médiocrité globale de tous ceux qui, de près ou de loin, ont trempé dans cette catastrophe. Aucun n’a racheté l’autre !
Le terme « d’imposteurs » était très fort mais, appliqué au sport, il paraît presque excessif au regard d’autres impostures intellectuelles, politiques et médiatiques qui ont suivi et ont eu une tout autre portée.
Je ne parle pas ici de ces quotidiennes surestimations d’un esprit ou d’un talent dont on se demande souvent, une fois qu’ils se sont exprimés, ce qu’ils ont voulu signifier, ou même s’ils ont réellement dit quelque chose. Le grand art de certains consiste en effet à faire croire qu’ils pensent profondément, en donnant l’impression d’en savoir long, tout en vous laissant, au bout du compte, sur votre faim.

J’ai connu, sur différents plateaux télévisés ou radiophoniques, des personnalités de ce type qui, l’air grave et sentencieux, profèrent banalités et poncifs, sans rien vous apprendre que l’on ne sache déjà, tout en se persuadant pourtant qu’elles apportent énormément au débat en cours.
Les vrais imposteurs sont ceux que pourfend avec talent et vigueur Aurélie Jean dans Le Figaro . Elle dénonce « notre époque qui a démultiplié la visibilité des faux experts, sans compétences réelles ».
Il existe évidemment de véritables experts et des consultants de qualité, mais il n’y a pas que dans le domaine sportif que je me méfie presque par principe de ceux qui accueillent sereinement la qualification d’« experts » ou de « consultants », sans être gênés par leurs limites, le caractère aléatoire de leurs prévisions et le risque d’apparaître inférieurs au statut dont on les crédite. C’est la raison pour laquelle j’ai toujours refusé qu’on me qualifie d’expert : c’était, pour moi, la seule manière de sauvegarder ma liberté d’expression, en n’étant pas enfermé dans cette case.
Tout dépend de ce que l’on estime prioritaire : parler, écouter, douter, questionner, réagir, changer, ou au contraire affirmer et décréter avec une assurance destinée à couper court à toute interrogation ou à toute critique.
« Certaines émissions sacrifient la qualité éditoriale au profit d’un buzz rendu possible par ces imposteurs du débat qui crient au lieu de parler, qui affirment au lieu d’argumenter et effraient au lieu d’expliquer. » Aurélie Jean, qui est aussi entrepreneuse, décrit bien les mécanismes de l’imposture dont la finalité suprême est, en définitive, de dissimuler qu’on en sait beaucoup moins que les rares experts et consultants de valeur.
Malheureusement, de tels imposteurs sont nombreux dans tous les champs où la parole dévoyée et le narcissisme intime ont droit de cité.
Je me suis toujours méfié des « grandes gueules ». Bien souvent, elles étaient le fait de petits personnages. Authentiques, ceux-là !
@ Mary Preud’homme le 19 mai 2026
Je vous adore, vous me faites penser à Justine… Ce serait un peu long à vous expliquer.
Ce n’est pas à moi qu’on fait de tels cadeaux ! Bon, il est vrai que les roturiers n’apprécient pas ce type de statuettes, je n’en aurais pas voulu… En fait, on ne me les a pas proposées. D’ailleurs, Villepin n’imaginait pas une seconde qu’elles possédaient une quelconque valeur. Moi non plus, je suis comme Villepin ; elles devaient bien être sur un catalogue, mais bien sûr, c’est bien connu, personne ne regarde cette quincaillerie…
Et dire que ce type voudrait représenter le pays… Nous sommes fous de le penser un seul instant.
Il les a restituées ; sans cette enquête, il se les serait bien embourbées, ni vu ni connu… Robert Bourgi l’a dit : il adore le luxe et ce qui va avec.
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-pnf-ouvre-une-enqu%C3%AAte-sur-les-pr%C3%A9sents-de-dominique-de-villepin-qui-se-dit-serein/ar-AA23EOIb?ocid=msedgdhp&pc=EDGEESS&cvid=6a0e0e964b95468b9e74e442b96171c3&ei=40
@ Michel Deluré le 20 mai 2026
Je suis toujours stupéfié de constater que le balancement de l’encensoir entre le vice et la pertinence des interrogations est rarement utilisé.
C’est cauchemardesque d’entendre toujours les mêmes rengaines : les retraités ont cotisé, travaillé, souvent beaucoup, et, en plus, dépensent leur argent dans des produits français, de peur d’être contaminés par des produits asiatiques ou d’autres pays exotiques, où ils savent très bien, en pensant à leurs petits-enfants, que ce qu’ils risquent de toucher se fabrique sous le joug.
@ Giuseppe 19/05/2026
Mais c’est qu’il s’agit là de l’un des volets économiques d’un véritable programme pour potentiel candidat à la prochaine présidentielle !
Il ne vous reste plus qu’à bûcher maintenant le volet recettes et notamment celui épineux de la création de richesses (réindustrialisation du pays, remise au travail des Français, durée du travail, etc.). Il y a du pain sur la planche !
Et surtout, prenez un décontractant avant de regarder LCI !
Il est vrai que, dans le monde politique et médiatique français, la cohorte des imposteurs, venue de la nuit des temps, s’est considérablement étoffée depuis quelques années, au point qu’elle encombre parfois la scène et l’avant-scène de l’actualité, ses membres allant souvent jusqu’à se déguiser en ministres plus aptes à constater qu’à agir, en parlementaires vociférant des propos sans contenu ni argument, en candidats à la présidence de la République étalant leur superficialité… ou même en locataire du Château toujours prêt à satisfaire son goût insatiable pour la disruption inutile.
On est bien loin de cet imposteur, particulièrement fier de l’être, qu’était Ferdinand Lop qui, sous la IVe République, multipliait les candidatures à l’Élysée et à l’Académie française en déroulant un programme volontairement farfelu — par exemple, l’extinction du paupérisme à partir de dix heures du soir, le raccourcissement de la grossesse des femmes de neuf à sept mois et l’octroi d’une pension à la femme du Soldat inconnu…
Aujourd’hui, les imposteurs se plaisent à paraître des sachants, recherchent caméras et micros attentifs à leurs dires et peu enclins à les vérifier, apprécient qu’on leur donne du « Monsieur l’Expert » — ou du « Madame l’Experte », le goût pour ce titre ronflant étant commun aux deux sexes. Comble de la fonction, pour la plupart, ils croient fermement l’être… tout en accumulant les approximations et les bévues qui passeront inaperçues du plus grand nombre, mais irritent ceux qui dominent les sujets qu’ils maltraitent.
Pour ma part, outre les imposteurs de haute volée désignés plus haut, ceux qui me hérissent le plus le poil appartiennent à deux catégories précises : les militaires — du moins les galonnés « vus à la télé » dès qu’ils sont en retraite — et les quelques dizaines de journalistes, réels ou prétendant l’être, qui possèdent une chaire sur les plateaux TV.
Ces jours-ci, qu’il s’agisse de l’Ukraine ou du Moyen-Orient, sans la moindre information autre que celles fournies aux médias par les belligérants, les premiers qui, pour la plupart, ont gagné barrettes et étoiles sous les lambris des états-majors, supputent, avec force affirmations incontrôlables, les conditions de la victoire de l’un ou de l’autre camp, bien plus en fonction de leurs souhaits personnels que grâce à une connaissance du terrain et des forces en présence qu’ils ne possèdent pas. Jalousies longtemps remâchées ou vieilles rancœurs qu’ils ne pouvaient exprimer lorsqu’ils étaient « d’active », tous ou presque se révèlent peu copains avec les Yankees… après une carrière pendant laquelle ils les ont beaucoup fréquentés. Les plus « drôles » sont ceux qui, n’ayant toujours préparé que la guerre, ajoutent à leur panoplie d’« expert militaire » des talents jusqu’alors insoupçonnés de diplomate…
Quant à la gent journalistique qui sévit dans les débats des chaînes d’info continue, elle aussi se pare trop souvent d’atours qui ne sont pas les siens. Depuis quelques mois, « experts » en relations internationales, « observateurs » du monde arabe, « fins connaisseurs » des armes et autres « spécialistes » autoproclamés du verbiage de Trump ou des menaces de Poutine — certains, pour soigner leur CV, n’hésitant pas à indiquer et à répéter que quelques « grands de ce monde » leur ont serré la main… — se disputent le temps d’antenne pour déverser, au mieux, un savoir tout récent et encore balbutiant ; au pire, un laïus péremptoire dont le seul objectif pourrait bien n’être que le versement de la pige qui arrondit les fins de mois…
Ceux-là, qui imposent les vérités qu’ils fabriquent sans trop se soucier des réalités, participent grandement, non pas à l’information, mais à la manipulation de l’opinion publique et, parce que le téléspectateur n’est pas aussi niais qu’ils le croient, au rejet, par celle-ci, de l’ensemble de leur profession.
Qu’un journaliste commente, analyse, mette en perspective, émette une opinion personnelle, bref alimente le débat, c’est son métier… mais la condition sine qua non pour entreprendre ces exercices est le respect des faits et, d’abord, leur vérification. Un journaliste doit savoir dire : « Je ne sais pas. » Sinon, il sombre dans l’imposture…
@ Giuseppe
À en juger par sa réaction totalement incohérente à mon post pourtant bien ciblé, on sent qu’il est largué sur toute la ligne et qu’il a complètement perdu les pédales, le pauvre Giuseppe. Totalement à côté de la plaque, l’ex tireur-pointeur, cycliste du dimanche et m’as-tu-vu sans cale-pieds !
Et en plus vexé comme un pou !
Mauvais tireur et, en plus, mauvais joueur, il n’accepte pas la défaite, surtout face à une dame, qu’il préfère continuer à insulter tout en lui attribuant ses propres travers quand il est démasqué. Ce qu’on appelle faire une projection !
@ Mary Preud’homme le 18 mai 2026
Merci Mary — là encore c’est un peu condescendant, mais vous avez vu un peu sur quoi vous êtes assise ? Et en plus vous en êtes restée à l’abattant en plastoc… Faudrait un peu évoluer.
Pour cette brillante démonstration : on sent que vous avez longuement médité votre sujet… probablement dans un lieu carrelé et très inspirant, par le petit bout de la lunette sur laquelle vous êtes posée… Quelle poilade !
Je vous laisse à vos travaux sanitaires, vous semblez y exceller. Quand vous aurez fini votre tournée d’inspection des tuyauteries, on pourra peut-être reparler d’idées.
Toujours fidèle à votre registre : la poésie des toilettes. On sent que vous y êtes comme un poisson dans l’eau — ou dans ce qu’il y a dedans. Je vous laisse donc à votre univers aromatique.
Si un jour vous remontez à la surface, faites signe. Je vous décore de l’ordre des sanitaires 🎖️ : vous le méritez, une vraie spécialiste ! Et en plus râleuse ; acariâtre et râleuse.
Ils commencent à me courir, tous ces imposteurs de l’économie qui parlaient encore hier sur LCI.
Maintenant, c’est la chasse aux retraites, aux boomers, dans un pays qui ne gère plus rien, avec des politiques qui se succèdent sans jamais avoir le moindre courage.
Les boomers travaillaient 50 heures par semaine ; un de mes prédécesseurs, qui m’a laissé sa bibliothèque technique et qui avait participé à la reconstruction du pays, ne comptait plus ses heures. Et tous ces gonfleurs d’hélices voudraient aujourd’hui nous faire vivre pauvres, eux, ces types des plateaux télé qui nous racontent des salades sous le regard bienveillant de David Pujadas.
Commençons par les bons bouts.
Les économies les plus importantes pour l’État français se trouvent dans :
— les dépenses de fonctionnement ;
— les niches fiscales ;
— les doublons administratifs ;
— les achats publics ;
— la fraude ;
— les collectivités locales.
LES DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT DE L’ÉTAT
C’est le premier gisement d’économies.
Rationalisation des ministères
Réduction du nombre d’agences, comités, observatoires — il y en a plus de 400.
Fusion de structures redondantes : agences faisant la même chose dans l’énergie, l’environnement, la formation, le tourisme, etc.
Immobilier de l’État
L’État possède 100 000 bâtiments : entretien colossal.
Vente ou regroupement des bâtiments sous-utilisés.
Réduction des loyers privés payés par l’État.
Informatique publique
Mutualisation des systèmes informatiques, au lieu d’avoir cinquante systèmes différents selon les ministères.
Réduction des contrats de prestataires externes.
NICHES FISCALES (≈ 80 milliards/an)
Toutes ne sont pas inutiles, mais certaines sont inefficaces ou détournées.
Exemples de niches révisables :
— exonérations sectorielles peu efficaces ;
— certains dispositifs agricoles ou liés aux transports ;
— avantages fiscaux ne créant pas d’emplois mesurables ;
— réductions d’impôts mal ciblées.
Même une réduction de 10 % ferait économiser 8 milliards par an.
ADMINISTRATION : DOUBLONS ET COMPLEXITÉ
La France a une structure administrative unique au monde :
État + Région + Département + Intercommunalité + Commune + Grand ceci, Grand cela…
Économies possibles :
— fusion de petites communes — il y en a 34 000 ;
— réduction des doublons entre départements et régions ;
— mutualisation des services : RH, informatique, achats.
Potentiel estimé : 5 à 10 milliards par an.
ACHATS PUBLICS
L’État et les collectivités achètent pour 200 milliards par an.
Leviers d’économies :
— appels d’offres groupés ;
— négociations plus fermes avec les fournisseurs ;
— fin des achats inutiles ou surdimensionnés ;
— contrôle des surfacturations.
Potentiel : 5 milliards par an.
FRAUDE : FISCALE, SOCIALE, MARCHÉS PUBLICS
Fraude fiscale
Estimée entre 30 et 60 milliards par an.
Fraude sociale
Estimée entre 6 et 8 milliards par an.
Fraude aux marchés publics
Surfacturations, favoritisme, corruption locale.
Même récupérer 20 % de ces montants représenterait 10 à 15 milliards par an.
COLLECTIVITÉS LOCALES
Les collectivités représentent 20 % de la dépense publique.
Économies possibles :
— réduction des dépenses de communication ;
— rationalisation des transports publics déficitaires ;
— réduction des subventions redondantes ;
— meilleure gestion des travaux publics ;
— mutualisation des polices municipales et intercommunales.
GRANDS PROJETS ET INFRASTRUCTURES
Certains projets coûtent des milliards et dérapent.
Leviers :
— évaluation stricte avant lancement ;
— arrêt des projets inutiles ou surdimensionnés ;
— contrôle indépendant des coûts.
SANTÉ : L’ORGANISATION, PAS LES SOIGNANTS
Il ne s’agit pas de couper dans les hôpitaux, mais dans la bureaucratie.
Leviers :
— réduction des postes administratifs non médicaux ;
— simplification des procédures ;
— mutualisation des achats hospitaliers.
CE QUI NE SERT À RIEN : ACCUSER LES RETRAITÉS
Les retraites ne sont pas le problème principal du déficit.
Les vrais postes explosifs sont :
les dépenses de fonctionnement, les niches fiscales, les doublons administratifs, les achats publics, la fraude… et surtout cette dette et ses intérêts — 50 milliards par an — que ces incapables ont laissé enfler et prospérer.
Leur manque de courage et les gabegies successives devraient être sanctionnés. Et tous ces énarques de salon devraient faire un stage obligatoire chez LVMH, et surtout, pour comprendre le vice et le gain, chez un promoteur de terrain, celui qui achète et revend toute l’année ; un stage de promotion chez les majors : ils sauraient enfin combien coûte un euro efficace et le prix d’un ticket de métro.
Ils m’ont gonflé, ces économistes-imposteurs qui ne veulent fâcher personne et surtout pas insulter l’avenir… leur avenir !
Festival de Cannes, festival-tribune, inquisition politique annuelle des imposteurs gauchistes.
Tous ces débiles gauchistes en nœuds pap’, robes de soirée grotesques, révolutionnaires d’opérette opportunistes anti-extrême droite, pour bien montrer au monde entier qu’ils sont dans le camp du bien, se sont donné pour mission divine d’insulter, de calomnier, de caricaturer Bolloré, le traitant de facho réac ad nauseam, se sachant couverts par cette idéologie infecte de la liberté d’expression, une imposture seulement autorisée si elle est de gauche.
La réaction ne s’est pas fait attendre : pour mon plus grand bonheur, Bolloré, qui se taisait, courbait l’échine, laissant passer l’orage gauchiste, a finalement bien riposté à son tour en décidant de se séparer de ces gogols de comédiens, artistes, chanteurs, une belle bande d’imposteurs gauchistes atteints de subventionnite chronique, la pire tare de gauche.
Sortis du K.-O., ces imposteurs débiles, attardés mentaux, geignent, pleurnichent, râlent contre Bolloré, qui leur a infligé une superbe claque monumentale résonnant encore dans leurs oreilles de crétins abâtardis.
Une belle humiliation. Bravo, M. Bolloré, bien joué, la panique a gagné le « camp des imposteurs », un mets de fin gourmet dont je ne cesse de me rassasier.
La présence immigrée dans les hôpitaux est un fait et l’apport insuffisant de leurs cotisations n’en est pas moins nécessaire, nous dit-il, avant de dérouler sa dialectique aussi haineuse que celle de ceux qu’il vilipende, torrent au moulin de l’amour trumpo-poutinien du prochain.
Les vaincus de 40 en sont donc encore à choisir leur remplacement plutôt que de tirer les enseignements des défaites impériales, n’ayant rien d’autre à offrir que de se soumettre aux sinistres recommencements.
Nous n’en sommes plus à la domination et à vouloir l’obtenir, il nous reste à consentir aux efforts fraternels indispensables à l’exercice égal de la liberté, à défaut de quoi nous choisissons l’esclavage volontaire de tous les effacements.
Un exemple d’imposture :
« Lily venue de Somalie vider les poubelles à Paris… » On connaît la chanson très gauchiste, avec ce sous-entendu : Lily est venue faire le sale boulot que les Blancs fachos racistes refusent.
La réalité est tout autre. Nous avons réécrit cette chanson, nous les fachos racistes xénophobes islamophobes d’extrême drouaaaate :
« Ali venu d’Arabie, de son plein gré, cramer les poubelles à Paris, casser les vitrines à Paris, tabasser du flic à Paris… »
Liste non exhaustive : vous pouvez compléter, ce sera long, vous risquez d’y passer la nuit.
Un autre exemple d’imposture :
« Quand un Africain meurt, c’est une bibliothèque qui brûle », disait Léopold Sédar Senghor.
Il aurait pu ajouter :
« S’il meurt en France, c’est aussi une bibliothèque qui part en fumée, plus 50 bagnoles, une garderie pour enfants, 18 abribus et 16 commerces de quartier. »
Ne me remerciez pas, c’est de bon cœur. J’en ai plein d’autres… mais pas toutes allah fois !
@ Aliocha – le 18 mai 2026
« Sans immigration, bientôt plus assez de cotisations pour payer la retraite des boomers, et encore moins de personnel pour nettoyer les incontinences marchenoiriennes qui, bientôt, ne seront plus seulement verbales, quand il ne suffira plus de l’envoyer se laver les dents pour dissiper la pestilence que ses propos dégagent. »
Hahaha… décidément, vous vous surpassez dans la bêtise, la paresse, l’ignorance et l’ignominie.
Je commence par le plus manifeste et le plus révélateur : le déboutonnage renouvelé de votre cache-sexe chrétien, qui dévoile, comme toujours lorsque vous êtes à court d’arguments, l’ampleur de la haine qui est votre véritable moteur, à l’instar de tous les gauchistes. Mes textes minutieusement argumentés et irréfutables vous font baver de rage. Vous en êtes réduit à les qualifier de « puants ». Petit dictateur communiste impuissant que vous êtes, vous ne parvenez à jouir qu’en rêvant de m’ordonner « d’aller me laver les dents ».
Heureusement que vous êtes le curé des hôtes de ce bois, le parangon de charité chrétienne parmi nous autres, le phare de l’amour désintéressé, le représentant de Jésus sur terre, le type qui passe son temps à nous citer la Bible, le modèle du sacrifice de soi qui montre le chemin aux populations émerveillées.
Mais venons-en au fond. « Les mimigrés vont venir pour nous payer nos retraites », c’est tellement stupide que cela ne se dit plus que de façon parodique. Et vous, dérisoire magnétophone à cassettes abandonné dans un hangar à moitié détruit au milieu d’une forêt, vous ne savez que répéter en boucle des sottises auxquelles plus personne ne croit depuis bien longtemps.
Il y a 26 ans déjà, un rapport des Nations unies expliquait que les immigrés ne paieraient jamais nos retraites, parce que le niveau d’immigration nécessaire pour que cela soit arithmétiquement envisageable était tellement énorme que cela serait intolérable.
Les Nations unies, organisation mondialiste, immigrationniste, tiers-mondiste et gauchiste s’il en fut jamais.
En UN-speak, le langage onctueux et euphémistique de la diplomatie internationale, cela donne ça : « Pour maintenir les rapports de support potentiel à leurs niveaux actuels, il faudrait, dans tous les cas, des volumes d’immigration sans commune mesure avec l’expérience passée et avec ce que l’on peut raisonnablement attendre ». En d’autres termes : n’y pensez même pas. C’est impossible.
En l’an 2000 déjà, l’ONU avait calculé que, pour que les immigrés maintiennent le rapport adéquat entre les actifs et les retraités, il faudrait en faire venir, entre 2000 et 2050, 1,2 million par an au Royaume-Uni, 1,8 million par an en France, 2,2 millions par an en Italie, 3,6 millions par an en Allemagne, 27 millions par an en Europe, 10,4 millions par an au Japon, et… 102 millions par an en Corée du Sud !
26 ans plus tard, un fossile gauchiste qui n’a jamais pris contact avec le monde extérieur nous répète : « Sans immigration, bientôt plus assez de cotisations pour payer la retraite des boomers ».
Vous leur avez demandé, aux mimigrés, s’ils avaient envie de payer nos retraites, espèce de grande asperge inopérante et vindicative ? Ils passent leur temps à cracher leur mépris sur nous, à nous voler, à nous frapper, à nous frauder, à nous violer et à nous massacrer. Et vous croyez qu’ils vont payer nos retraites ?
Déjà, nos frères de race et de civilisation, les Blancs actifs trentenaires, disent haut et fort qu’ils ne veulent pas payer nos retraites, ils appellent implicitement au massacre des boomers par la famine. Et vous pensez que les hordes d’Afghans, d’Irakiens, d’Algériens et de Soudanais qui nous envahissent vont vouloir « payer nos retraites » ? Vous vous foutez de qui, au juste ?
Le voudraient-ils, qu’ils en seraient incapables. Un mimigré, ça vieillit aussi, figurez-vous, donc il faudra aussi payer leurs retraites à eux. Nous les payons déjà, d’ailleurs. Nous payons même des allocations-vieillesse à des mimigrés qui sont arrivés vieux et n’ont jamais travaillé chez nous…
Ajoutons à cela que les mimigrés sont massivement au chômage, vivent massivement d’allocations, n’en fichent massivement pas une rame, sont massivement abrutis et paresseux et donc se concentrent, quand ils travaillent, dans des emplois peu productifs de richesses… Tout cela est dans les chiffres officiels – mais ce n’est pas comme si vous aviez la capacité intellectuelle et morale de lire des chiffres : votre seul but est de déverser votre haine contre les Français en affectant le masque de la bonté.
Qui choit au moindre rappel à la réalité, comme on le voit ici.
Quant au fait que les immigrés soient présents en nombre disproportionné dans les hôpitaux, oui, c’est un fait. De même qu’ils sont en nombre disproportionné dans les prisons. Ni l’un ni l’autre ne sont souhaitables. Ce n’est pas parce qu’un truc existe aujourd’hui qu’il doit exister demain. Sinon, on serait encore en train de brûler des Juifs dans les chambres à gaz, et vous ne voudriez pas qu’on brûle des Juifs dans les chambres à gaz, hein ?
Il n’y a pas que l’économie dans la vie, figurez-vous, et d’ailleurs votre équation économique ne tient même pas.
La population française, comme celle d’autres pays, a fortement chuté par le passé. Nous en sommes revenus.
Le principe actuel de la retraite en France, la répartition, est vicié dès le départ. Il était mauvais même avec un fort taux de natalité. Il est catastrophique avec une natalité insuffisante.
Il suffit d’en changer. Il suffit de passer à la retraite par capitalisation, infiniment plus sûre et plus efficace. Les autres pays occidentaux l’ont fait, et par conséquent leurs retraités sont bien plus prospères que les nôtres, au sein d’un système beaucoup plus durable. Voyez ce qu’ont fait les Pays-Bas.
Un autre monde est possible, à condition qu’on soit débarrassé des gauchistes haineux, génocidaires et abrutis dans votre genre.
En revanche, ce qui est irréversible, c’est le génocide d’une population par remplacement ethnique. Si vous remplacez les Français, les Occidentaux, les Blancs par des Arabes, des Noirs, des Indiens, des Turcs, des Afghans, des Pakistanais, des Irakiens et des Chinois, eh bien la civilisation correspondante disparaîtra, purement et simplement.
Les Étrusques n’existent plus. Les Aztèques non plus. Une civilisation, ça se défend si ça veut survivre. Par les armes, si nécessaire. Par le courage et la vérité, dans tous les cas.
L’écrasante majorité des Français l’a bien compris désormais. Vos éructations misérables ne sont que l’écho de théories communistes grotesques discréditées depuis bien longtemps.
Et tout ça, pour défendre qui ? Bali-balo, le marchand d’vélos ! Le désavantagé cognitif, le raciste anti-blanc haineux qui se vante de faire partie de la noblesse esclavagiste malienne…
@ Giuseppe
Le papier Job ne touche que les lèvres et peut aussi servir d’instrument de musique.
Vous, c’est le PQ dont vous faites un usage immodéré, eu égard à vos diarrhées compulsives et nauséabondes.
C’est dire la distance entre la boca et le « trouduc », et à quel point nous ne nous complaisons pas dans les mêmes matières ni ne raisonnons au même niveau.
Allez, salut… et n’oubliez pas de tirer la chasse !
@ Aliocha le 18 mai 2026
« Sans immigration, bientôt plus assez de cotisations pour payer la retraite des boomers, et encore moins de personnel … »
Ben voyons !
Tout faux, mon pote. Les immigrés sont moins couillons qu’on veut bien le croire. Tous les chefs d’entreprise vous le diront : ils bossent juste le temps d’avoir papiers, aides, allocs, puis disparaissent dans la nature, bien contents d’avoir niqué la France qu’ils exècrent.
Chez nous, le distributeur de journaux à 7 h du matin est blanc, la cinquantaine et toujours à l’heure ; quand son remplaçant, pas blanc celui-là, arrive vers 11 heures… ou même ne passe pas.
Derrière la benne à ordures, toujours des blancs ; rarement des « non-blancs ».
À la terrasse des PMU — « allah terrasse », pourrait-on dire —, encore des « non-blancs » vers 14 heures, squattant le lieu jusqu’à tard le soir avec un petit café et jouant aux dominos sous l’œil désespéré du patron.
La macronie et la gauche ont favorisé cette invasion qui nous coûte une blinde. Ce ne sont pas ces envahisseurs qui vont payer pour les boomers, mais plutôt l’inverse : ce sont les boomers qui vont payer les allocs, aides, RSA, CAF, CMU, etc., de nos braves immigrés, à l’insu de leur plein gré… avec leur épargne.
Ben voyons !
Sans immigration, bientôt plus assez de cotisations pour payer la retraite des boomers, et encore moins de personnel pour nettoyer les incontinences marchenoiriennes qui, bientôt, ne seront plus seulement verbales, quand il ne suffira plus de l’envoyer se laver les dents pour dissiper la pestilence que ses propos dégagent.
@ Serge HIREL le 17 mai 2026
Dreyfus n’était qu’un petit capitaine de garnison ; Sarko a été un grand président de la République.
J’en déduis que Dreyfus n’arrivait pas à la talonnette de Sarko… Nananèèère !
@ Mary Preud’homme le 16 mai 2026
Merci pour cette intervention, Marie — là, c’est un peu condescendant, mais je vous la joue politique, j’assume.
Votre message a au moins un mérite : il illustre parfaitement ce qui arrive quand l’indignation remplace la réflexion. D’ailleurs, à votre propos, cette dernière — la réflexion — a l’épaisseur du papier Job. Là aussi, c’est un peu « too much », mais je ne prends pas beaucoup de risques en mettant le curseur si haut… Enfin, c’est plutôt micrométrique, il me faudrait le Palmer ; je l’ai au garage.
Confondre le droit, l’honneur et l’émotionnel, c’est un choix… mais ce n’est pas le plus brillant, c’est le moins qu’on puisse dire.
Giuseppe… Diantre, je parle comme Alain Delon ! À la troisième personne… Vous parlez creux et écrivez vide ; tout cela se démonte tout seul. Pas besoin d’en rajouter : vous le faites très bien sans l’aide de personne, et si peu de la mienne.
La prochaine fois, essayez un argument. Juste un. On progressera déjà beaucoup… Mmmm… « Progresser », c’est beaucoup, il me semble. En êtes-vous capable ? Bon, là aussi, c’est un peu condescendant ; au fond, je m’en tamponne aussi un peu la coquillette.
Si mes souvenirs sont bons, lors des interviews de Mitterrand par Elkabbach, une façon plus élégante avait été employée par le premier, qui parlait de « grain » — vent violent — contre lui pour le déstabiliser… Il en rigolait sous son masque de sphinx… C’est vrai, sans doute avez-vous ce côté un peu acariâtre dont vous n’arrivez pas à vous défaire.
@ Serge HIREL le 17 mai 2026
« Z’avez oublié sa Rolex »….
Et le Fouquet’s, c’est important, ça ! S’il avait eu l’idée de traverser les Champs pour fêter sa victoire au McDo, la face du monde en aurait été changée. Et cette Rolex, quelle horreur ! Oser narguer les pauvres qui achètent des montres chez Lidl, c’est un crime, une atteinte aux droits de l’homme, on est bien d’accord.
Sarko, salaud, les petits pois auront ta peau !
@ sylvain le 17 mai
« [Sarkozy]… Son énergie, son intelligence, sa capacité de travail, ses réseaux d’influence, son amour pour la France, sa hauteur de vue, son art de convaincre, sa répartie, sa rapidité de décision, son franc-parler, sa liberté d’esprit, son sens moral, son expérience… »
Z’avez oublié sa Rolex… et sa gamelle aux primaires de son parti, le 20 novembre 2016…
Quant à comparer le multi-délinquant Sarko — multi-délinquant parce que déjà condamné deux fois définitivement, dans « l’affaire Bygmalion » — au capitaine Albert Dreyfus, dont la justice a rétabli l’honneur après avoir commis à son égard une erreur qui, aujourd’hui encore, participe à la méfiance des Français à son égard, comme je l’ai écrit dans un commentaire du billet précédent de notre hôte, cela relève de l’insulte à l’encontre d’une victime de l’antisémitisme, totalement innocente des actes qui lui étaient reprochés.
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@ Achille le 17 mai
« Si Bagayoko (alias Tata Yoyo) veut s’approvisionner en vélos, il suffit qu’il envoie une équipe de ses agents municipaux draguer le canal Saint-Martin. »
Mais, Achille, ne seriez-vous pas en train de suggérer à l’honnête Baba de commettre un délit, doublé d’une faute morale : voler les vélos des bobos du canal, balancés à la baille — les vélos, pas encore les bobos… — par les clodos qui squattent ses rives, pour les offrir aux merveilleuses chances pour la France du « 9-3 », qui, illico, deviendraient d’horribles receleurs ?!
Robert Marchenoir a peur qu’on ne comprenne pas son inquiétude sur la question du QI, et donc il faut le rassurer…
Voilà, Marchenoir, faut pas vous mettre la rate au court-bouillon, on a compris l’histoire du vélo. C’est vrai qu’elle est moins marrante que le cornet à deux boules d’un certain Epstein qui, je crois me souvenir, n’était pas noir, ce qui ne l’empêchait pas de se soucier des adolescents…
@ Achille – le 17 mai 2026
Pakhon.
@ Mary Preud’homme le 16 mai 2026
Vous faites partie de ces aveuglés idéologues qui soutiennent un politique qui a fait de la taule, en plus vous êtes sourde, aveugle et sourde… C’est pas grave, je vais vous rafraîchir la mémoire :
Les condamnations pénales déjà prononcées :
Affaire des écoutes téléphoniques (« Bismuth »)
Nature de l’affaire : utilisation d’une ligne téléphonique sous le faux nom « Paul Bismuth » avec son avocat Thierry Herzog, pour obtenir auprès du magistrat Gilbert Azibert des informations couvertes par le secret dans le dossier Bettencourt.
Infractions retenues :
Corruption, trafic d’influence.
Peine en appel (17 mai 2023) :
3 ans d’emprisonnement, dont 1 an ferme (aménageable sous bracelet électronique)
3 ans d’inéligibilité.
État de la procédure :
La Cour de cassation a rejeté son pourvoi le 18 décembre 2024 : la condamnation est devenue définitive (1 an ferme sous bracelet pour corruption et trafic d’influence).
Affaire Bygmalion (campagne présidentielle 2012)
Nature de l’affaire : explosion des dépenses de campagne en 2012, système de fausses factures via l’agence Bygmalion pour masquer un dépassement massif du plafond légal (environ 42 millions dépensés pour un plafond à 22,5 millions).
Infraction retenue : financement illégal de campagne électorale.
Peine en première instance (30 septembre 2021) : 1 an de prison ferme.
Peine en appel : 1 an d’emprisonnement dont 6 mois ferme, sous surveillance électronique.
État de la procédure :
Nicolas Sarkozy s’est pourvu en cassation : la condamnation n’est pas encore définitive.
Affaire du financement libyen présumé de la campagne 2007
Nature de l’affaire : soupçon de financement de la campagne présidentielle de 2007 par le régime de Mouammar Kadhafi (flux financiers occultes, rencontres avec des dignitaires libyens, etc.).
Chefs principaux visés :
Financement illégal de campagne électorale, corruption, recel de détournement de fonds publics, association de malfaiteurs ; jugement du 25 septembre 2025 (tribunal correctionnel de Paris) et donc condamnation à 5 ans d’emprisonnement ferme pour association de malfaiteurs, avec mandat de dépôt à effet différé.
Relaxe pour financement illégal de campagne et corruption passive faute de preuve directe suffisante.
Peines complémentaires : 100 000 € d’amende
Interdiction pendant 5 ans d’exercer une fonction publique ou de se présenter à une élection (avec exécution provisoire).
État de la procédure :
Nicolas Sarkozy a fait appel ; en 2026, le parquet général requiert la confirmation de la condamnation pour association de malfaiteurs. La décision définitive en appel n’est pas encore rendue.
Autres procédures et mises en examen
Dossier « préparation d’escroquerie au jugement » (autour de la rétractation de Ziad Takieddine)
Contexte : soupçons de manœuvres pour obtenir la rétractation du témoignage de Ziad Takieddine dans le dossier libyen, afin d’influencer l’issue judiciaire.
Mises en examen évoquées : recel de subornation de témoin, association de malfaiteurs, préparation d’escroquerie au jugement en bande organisée.
État de la procédure :
Instruction en cours, avec la possibilité d’un nouveau procès à venir (aucune condamnation définitive à ce stade).
Enquêtes en cours sur ses activités internationales (Russie, Qatar)
Russie :
Enquête du Parquet national financier sur des activités de conseil et des flux financiers susceptibles d’être qualifiés de trafic d’influence.
Qatar (Mondial 2022) :
Enquête sur les conditions d’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar, dans lesquelles son rôle et ses relations sont examinés.
État de la procédure :
Enquêtes ouvertes, pas de condamnation à ce jour.
Affaires où il a été mis en cause mais non condamné
Sans tout détailler, il y a aussi des dossiers où Nicolas Sarkozy a été visé, entendu ou mis en examen, mais qui se sont terminés par un non-lieu ou une absence de poursuites, ou encore par une relaxe partielle. Par exemple, dans certaines affaires politico-financières plus anciennes, la justice n’a pas retenu suffisamment d’éléments pour le renvoyer ou le condamner, ou bien il a été mis hors de cause en cours de route.
N’en jetez plus, la corbeille est pleine !!
Libre à vous que ce médaillé du guignol vous plaise, mais le défendre à votre façon est toujours tellement pathétique, un voleur ? Même pas ! Un type qui se haussait sur des talonnettes tellement il avait besoin d’exister, son influence ? Son propre camp l’a répudié pour Fillon, sinon pire, mais au moins qui, à eux deux, ont laminé ce parti qui ne pèse plus que des cacahuètes. La grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf, un bas-du-casque au fond.
Ils sont nuls et laminés : le score de la Grande Bourgeoise Pécresse aux présidentielles passées montre toute l’estime, dont la mienne, que portent les Français à ces sales types.
Vous devriez porter un cierge aussi à Laurent Mauduit parce que ces escrocs allaient s’embourber une somme dantesque devant les couillons dont vous faites peut-être partie, aveugle et sourde vous êtes, cela vaut bien une messe :
https://www.lemonde.fr/livres/article/2008/12/01/sous-le-tapie-de-laurent-mauduit_1125430_3260.html
Bon, c’est pas tout, le club que je supporte va disputer le quart de finale aller à domicile, alors je me prépare, loin de ces types qui me donnent envie de gerber rien que d’y penser. Le terrain est souple, la pelouse rapide, je ne voudrais pas vomir sur ce qui est un lieu d’affrontement viril et correct.
Le type que vous semblez vouloir défendre ne me mérite pas, et je ne suis pas le seul : son propre camp l’a répudié, il n’y a que lui pour penser qu’il existe encore.
@ Robert Marchenoir le 17 mai 2026
Si Bagayoko (alias Tata Yoyo) veut s’approvisionner en vélos, il suffit qu’il envoie une équipe de ses agents municipaux draguer le canal Saint-Martin.
Il en trouvera en quantité suffisante. Un petit coup de peinture sur le cadre, un peu d’huile sur la chaîne de vélo et c’est reparti pour un tour. Ils vont être contents les gamins… et il aura tenu sa promesse ! 😊
Les imposteurs contre Sarkozy :
Je n’oublierai jamais que Nicolas Sarkozy fut dérangeant, car, à sa manière, il est brillant.
Son énergie, son intelligence, sa capacité de travail, ses réseaux d’influence, son amour pour la France, sa hauteur de vue, son art de convaincre, sa répartie, sa rapidité de décision, son franc-parler, sa liberté d’esprit, son sens moral, son expérience…
Le président Nicolas Sarkozy a incarné le courage face à une certaine gauche jugée égoïste et dogmatique.
Il a incarné l’action face à une gauche engluée dans son idéologie.
Il a incarné l’autorité face à une gauche que ses adversaires considèrent comme sectaire et trop complaisante envers les communautarismes.
Il a révolutionné l’art de la présidence, et c’est ce qu’une partie de la gauche, vieillissante, revancharde et hostile à son égard, ne lui pardonne pas.
Selon ses soutiens, des juges, des responsables politiques et certaines associations cherchent aujourd’hui à lui imputer toutes sortes de malversations sans parvenir, disent-ils, à en apporter des preuves décisives. Ils estiment que seule l’hostilité envers Nicolas Sarkozy anime ses adversaires et que ceux-ci disposent d’un pouvoir considérable sur son destin politique et judiciaire.
La justice elle-même est perçue par eux comme profondément politisée, certains magistrats étant accusés d’avoir abandonné la déontologie, l’éthique et l’honneur attachés à leur fonction.
Pour ses défenseurs les plus fervents, Nicolas Sarkozy serait devenu une victime expiatoire, une sorte de Alfred Dreyfus des années 2000.
@ Tipaza le 15 mai 2026
« C’est exactement ce qu’a dit Michel Onfray, le charme poétique en plus. »
Les scientifiques sont certes des personnes qui ont beaucoup d’imagination. Il en faut pour parvenir à découvrir la complexité des lois de la nature et de l’univers.
Mais ils s’appuient sur des éléments rationnels, contrairement aux rêveurs, plus enclins au charme de la poésie. Notamment certains philosophes dont le raisonnement n’a rien de rationnel.
Mon imposteur du jour, c’est Bali-balo Marchand d’vélos. Certes, le nouveau maire LFI de Saint-Denis n’est pas le toutologue toutes-télés auquel Philippe Bilger pense sans doute, mais c’est néanmoins un très beau spécimen d’Important racontant n’importe quoi avec un aplomb proportionnel à sa nullité.
Bali-balo, donc, avait annoncé, parmi d’autres promesses idiotes, qu’il offrirait un vélo à tous les collégiens de troisième si les victimes de la France raciste et colonialiste avaient le bon goût de l’élire. Ce qui fut fait.
Les destinataires de la promesse (et leurs parents) étant aussi stupides que son auteur, ils se mirent à piailler dès le lendemain, au motif que les vélos n’étaient pas encore là. Dans l’esprit de ces futurs ingénieurs nucléaires, Bali-balo a les vélos dans la poche, donc il les donne et puis c’est marre.
Ça fait donc deux mois que le Bali-balo se fait sérieusement chambrer, sur les réseaux sociaux et sur le terrain, au motif que les vélos ne sont toujours pas arrivés. Il y a quelques jours, il organisait, depuis son bureau de la mairie, un échange filmé avec des enfants de sa commune. Et donc, bing ! une question sur les vélos, évidemment.
Sur quoi, le nouvel Obama français perd totalement les pédales. Alors qu’il aurait dû avoir une réponse prête à dégainer, il commence par remonter les bretelles à son interlocuteur : arrêtez de me poser cette question à la noix, dit-il en substance, ça commence à bien faire. Et puis… un blanc. Cinq secondes de silence. Il lève les yeux au ciel, cherche désespérément l’inspiration au plafond. Qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter à ce petit c… ?
« Tout ce qu’on a dit, depuis, sur la question du… du… du… du vélo, c’est que nous partons du principe que, euh, c’est courant, euh, le mois de… courant le… le… le mois, quasiment, de… [nouveau blanc… regarde à côté…] c’est courant le… le… courant le mois de… de… de juin que nous allons avoir des… précises, en fin de compte, sur la question des vélos, puisqu’il a été demandé aux services de travailler de manière conséquente pour pouvoir apprécier l’ensemble, quasiment, des moyens, puisque les vélos sont plutôt à destination des troisièmes [OUI, ON EST AU COURANT], donc on essaye plutôt de mettre, plutôt, un volant de vélos qui pourrait être attribué courant juin, donc à la fin de l’année, euh, scolaire, avec l’idée que si nous n’y arrivions pas [AH BON ?], parce qu’il y a définition d’un cahier des charges, ensuite, appel à la concurrence pour, justement, laisser la possibilité à un certain nombre d’entreprises de pouvoir répondre à leur capacité de pouvoir offrir un certain nombre de vélos, et ensuite, nous allons, si nous n’arrivons pas à tenir ce délai-là, nous allons le reporter à la rentrée de septembre [OUF !]. »
Avant d’être politicien, Bagayoko était fonctionnaire, cadre à la RATP. Imaginez cinq millions de fonctionnaires fonc… tion… nant… à… cette… allure. Quand Tatayoyo a envahi, avec ses potes, le conseil municipal de Saint-Denis alors tenu par le PS, c’était pour protester contre le projet de porter la durée de travail des employés municipaux de 32 heures (en théorie !) à 35 heures. On comprend pourquoi il est impossible d’obtenir quoi que ce soit du « service public », bien que la dette soit à 125 % du PIB.
Et comme si ce pénible rétropédalage n’était pas suffisant, le représentant de la « nouvelle France » sans laquelle nous n’aurions pas construit Notre-Dame empile, de façon préventive, des raisons supplémentaires de ne pas tenir sa promesse : il faudra auparavant s’assurer que la sécurité routière soit garantie… que le recyclage des vélos soit possible… et même… qu’on puisse les réparer !
Donc non seulement le département le plus pauvre de France est tellement bourré de pognon qu’il peut offrir à ses administrés le luxe inouï d’un vélo gratuit pour tous les collégiens, mais en plus, il va créer un grand service municipal gratuit de la réparation de vélos, parce que, bien sûr, les futurs neurochirurgiens sans lesquels on mourrait du cancer dans la rue ne sont pas fichus de serrer un boulon ou de graisser une chaîne de leurs propres mains.
Vous avez, dans cette vidéo, un exemple frappant de ce que les Américains appellent un « empty suit », c’est à dire un costume à l’intérieur duquel il n’y a rien, sinon un Noir dont le quotient intellectuel dramatiquement insuffisant aurait barré la route à son poste, si ce n’était l’exception raciale qui lui a permis de l’occuper malgré son inaptitude.
Et ça, c’est en plus du fait que Bally Bagayoko est 1) communiste (il a démarré en politique comme adjoint d’un maire PCF), 2) d’extrême gauche (c’est la nouvelle vedette de LFI), 3) résolu à renverser l’État par des moyens illégaux (il appelle à l’insurrection en cas de victoire du Rassemblement national), 4) islamiste militant (il se dit fier que son fils de 6 ans fasse le Ramadan, bien que le dogme ne l’impose qu’à partir de la puberté), 5) descendant revendiqué d’une ethnie africaine ayant pratiqué l’esclavage (il se vante de faire partie d’une « grande famille » de la noblesse malienne ; or les Soninké, auxquels il appartient, ont longtemps pratiqué l’esclavage, lequel existe toujours dans les faits : il se transmet de façon héréditaire, dans la société malienne, bien qu’il ne soit plus légal).
Mais à part ça, l’immigration est une chance pour la France.
@ Giuseppe le 16 mai 2026
Comment peut-on être si veule, bête et méchant !
J’ai honte pour vous !
Imposteurs : Onfray, Ferry…
Pas imposteurs, les membres du jury d’agrégation de philosophie chaque année.
Jamais invités sur CNews, Europe 1 et le JDD.
Les profs de philo de Normale sup.
Les caciques de cette agrég, par exemple Michaël Foessel, que l’on peut lire et écouter sur YouTube.
Les imposteurs de la République. Nicolas Sarkozy a falsifié l’image d’un président, celui de tous les Français ; il a foulé aux pieds tout ce qui est honnêteté. Multirécidiviste enfin condamné, passé par la case prison : rien de très glorieux, surtout bassement minable.
Le cardinal, au crépuscule de sa vie, raconte, se raconte ; il a été écrabouillé par François Fillon. C’est le propre même de l’imposture : être dévoilée. Nicolas Sarkozy, balayé par son propre camp comme un malpropre, répudié comme dans les pires régimes.
La justice, cette fois, sera clémente sans doute ; elle a serré un mauvais serviteur de la République, répudié dans son camp. Personne ne veut plus l’approcher, il doit sentir le pâté un peu.
Il a foulé aux pieds ce que la Ve République mettait en vitrine : un petit qui a eu besoin de talonnettes pour se grandir, jamais pour la force de ses exploits, jamais pour la lumière qu’il pouvait apporter au pays.
Imposteur et pusillanime dans la force de convaincre, je dirais, comme Robert Bourgi à propos de Dominique de Villepin. Ils considèrent tous qu’accéder au poste de président accorde tous les droits ; alors ils adorent le luxe, l’aisance et la facilité. Ce n’est pas répréhensible en soi, mais il faut mériter tout cela. Surtout si on met ces types en regard des patrons comme Bernard Arnault, patron de LVMH, ou d’autres du même calibre.
Les pusillanimes profitent de leur fonction pour afficher une réussite incongrue et plutôt trouble, jamais durable, toujours dévoilée et détestée.
Nicolas Sarkozy, après le trapèze, n’ira pas au Guignol ; il est sûr qu’il le mériterait. Il a été l’imposture dans sa plus belle version : faire croire qu’il allait changer la France et ses citoyens. Pour cela, il faut du coffre et lui rappeler qu’un vrai escaladeur moderne ne pédale plus depuis longtemps avec des cale-pieds. Carla Bruni a dû le lui rappeler ; le problème est que sa voix de chanteuse est un peu anorexique pour porter la bonne parole et la puissance de convaincre.
Allez, pas de jaloux ! François Hollande, “Pépère”, en fut un autre à sa façon. Le pays a l’art de consommer des petits bras, des surfaits, des gonfleurs d’hélices ; jamais le pur-sang que tout le monde espère, toujours le canasson bon pour la réforme.
Ils ont jeté dans les bras des extrêmes les citoyens, responsables et coupables en plus pour Sarko ; et le pire de tout, qui est à vomir, ils nous donneraient des leçons de maintien : l’un, un repris de justice ; l’autre, un déballonné qui a capitulé sans défendre ses chances et qui se “prépare”… Mais quelle poilade, ce type ! Se dégonfler pour un titre suprême, la plus haute marche du podium, la médaille d’or… Au fond, un mousse sans bateau, si ce n’est celui des bassins d’une enfance révolue.
« En vin, je suis un amateur facile, je ne me contente que du meilleur. » (Winston Churchill)
Depuis des décennies, le pays se satisfait de piquette.
Ils sont en fait assez nombreux tout autour de nous les imposteurs qui, sûrs de leurs opinons, s’attachent à nous convaincre que celles-ci sont vérités et par conséquent seules à même de résoudre nos problèmes !
À voir et écouter nos généraux 2S (en retraite) sur les chaînes d’info, et surtout sur LCI — et Dieu sait si le réservoir est conséquent (5 300 cadres en retraite) —, je comprends mieux la phrase de Georges Clemenceau :
« La guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée à des militaires. »
ARCOM : une belle bande d’imposteurs fachos gauchistes :
Rien contre Radio Nova, impunité totale de ce merdia gauchiasse et leurs appels haineux, violents, voire criminels.
Haro sur CNews et le RN au moindre froncement de sourcils.
L’ARCOM, le tribunal très orienté à gauche, la pire imposture révélée au grand jour ; ils ne s’en cachent même pas, en sont fiers et le revendiquent haut et fort sans complexe, comme tout ce qui est de gauche dans ce pays pourri par la gauche… et l’ARCOM.
@ Achille
Ne vous moquez pas de Michel Onfray, il fait l’effort de comprendre le monde dans lequel nous vivons, ce qui n’est pas le cas de tous les imposteurs.
Il y a dans son exposé une poésie maladroite qu’il n’arrive pas à exprimer.
D’autres ont réussi à dire la même chose avec plus de sensibilité, par exemple Francis Thompson qui a écrit :
« Toutes choses proches ou lointaines, secrètement, sont reliées les unes aux autres. Et vous ne pouvez toucher une fleur sans déranger une étoile. »
C’est exactement ce qu’a dit Michel Onfray, le charme poétique en plus. 😉
« Les vrais imposteurs sont ceux que pourfend avec talent et vigueur Aurélie Jean dans Le Figaro . Elle dénonce « notre époque qui a démultiplié la visibilité des faux experts, sans compétences réelles ». (PB)
Michel Onfray est certes un expert en philosophie. Mais il lui arrive parfois de quitter son domaine de compétence pour aborder des sujets scientifiques.
Exemple, ce moment savoureux où il a carrément revêtu l’habit d’un chercheur du CNRS, pour nous expliquer doctement le réchauffement climatique par l’ordre secret du cosmos, la mécanique quantique, les ondes gravitationnelles, le multivers.
Impressionnant ! 😊
Des imposteurs, vous en avez fréquenté un certain nombre.
C’est en sport qu’on n’en rencontre pas. Sur un pitch, un tatami, un ring… si on en est un, ça se voit vite. Et le favoritisme familial n’a pas sa place. On ne met pas son fils, sa tante, son grand-père ou sa sœur sur les terrains à sa place.
À Knysna, les joueurs, entraîneurs étaient bons, ils ont fait une erreur. Ils étaient bien meilleurs que les guignols politiques qui sont venus pour se refaire la cerise sur leur dos. Parmi ceux-là, il y en a même qui ont été inculpés dans de sombres affaires, non ?
Les journalistes sportifs sont également très supérieurs aux folliculaires prétentieux de l’internationâââl, de l’économie. Ils connaissent bien mieux leur sujet, pour beaucoup.
Les autres, les Jeudy, Fogiel, Barbier… des lèche-boules qui n’ont d’autre avis que ceux de leur maître. Des prétentieux idéologues. Des imposteurs, certainement. Ils sont incultes, veules, ils rampent.
Quel est ce journaliste qui disait à son chien : « Fais ton Léon Zitrone », et celui-ci se mettait à ramper ?
Les politiques, c’est mon jour de bonté, nous n’en parlerons pas. Lecornu, Édouard Philippe, Macron, Attal, Sarkozy, Le Maire… allez hop, sur un bateau à fond plat au milieu de l’Atlantique, et on fait appel à Jean-Luc Mélenchon pour remettre un peu d’ordre en envoyant les déviants faire du patin à glace sur le lac Baïkal.
Il y a la médaille d’or, le maître incontesté de l’imposture, le Brachetti de la con*erie, sautant allègrement d’un mensonge à un plagiat, d’imposture en imposture, de navet subventionné en navet subventionné : l’ineffable Botul-Henri Lévy.
Le roi de l’imposture c’est Vallini sur CNews, une horreur, à vomir !
@ duvent le 15 mai 2026
« Il me semble pourtant clair que le problème ne réside pas dans la quantité phénoménale d’imposteurs, experts en ceci ou en cela mais plutôt dans le nombre de complices avertis, qui ferment volontairement les yeux, leur compromission est la véritable catastrophe, leur silence et leur lâcheté font le lit douillet pour les tartuffes de tout poil… »
Vous avez mille fois raison sans doute… Mmmm… Mille fois, c’est beaucoup de flatterie… Je passe…
Pour qu’il y ait des imposteurs, il faut bien des personnes qui les acceptent ; c’est une évidence. Il faut bien des « donataires », comme on dit dans certains milieux.
Je n’en ai jamais vu, au fond d’une fosse dont la nappe phréatique montait avec la puissance de… Enfin bref… Pour certains — et ils sont nombreux — insulter l’avenir, leur avenir, ne fait pas partie d’un plan de carrière. On croule sous l’imposture pour y avoir été confronté.
Alors il faudra lire « Pouvoirs de l’imposture », de Maxime Decout. Enfin… vous ferez ce que vous voudrez, je m’en tamponne un peu la coquillette, mais au cas où cela pourrait faire gagner du temps…
Encore qu’avec l’IA… Enfin zut, que chacun fasse ce dont il a envie.
https://youtu.be/WuSDu1hqob4?si=HGRieBAreEcHS4If
Dommage que l’article du Figaro soit réservé aux abonnés. Il semblait intéressant.
Ceci étant, nous les connaissons tous, ces beaux esprits qui ont leur rond de serviette sur les plateaux TV, que ce soit chez CNews, BFM TV, LCI ou Franceinfo. Généralement, ce sont surtout des personnalités politiques plus préoccupées de montrer qu’elles existent que d’informer le public.
Il y a aussi quelques journalistes et philosophes qui ont tendance à nous jouer les Pic de la Mirandole. Inutile de citer les noms, ce serait encore leur faire de la publicité.
Leur savoir se limite souvent à des articles de vulgarisation que ces présumés érudits ont glanés sur Internet ou dans des revues scientifiques qui, finalement, ne nous apprennent pas grand-chose.
Bref, ils ne sont pas bien méchants, juste un peu ridicules. 🙂
Pour illustrer la différence entre imposteurs et spécialistes, il suffit de comparer deux émissions : L’Heure des pros sur CNews et 24 heures Pujadas sur LCI.
Sur cette dernière, les invités interviennent sur les sujets relevant de leur domaine de compétence et de leur expérience. Ils apportent des éléments factuels et des analyses qui enrichissent le débat et permettent aux téléspectateurs d’approfondir leur réflexion et de se forger une opinion éclairée.
À l’inverse, dans L’Heure des pros, les invités s’expriment avec une régularité métronomique, en fonction de l’actualité du jour plutôt que de leur expertise supposée. Cela n’est pas très grave car Pascal Praud monopolise fréquemment la parole, et le format est davantage conçu pour relayer une ligne éditoriale que pour nourrir un débat contradictoire et rigoureux. Le but poursuivi n’est pas tant l’information que la promotion d’une orientation politique clairement marquée à droite toute.
Ici, des spécialistes. Là, des imposteurs.
Ah non !
Pas d’accord avec vous sur LCI…
« J’ai connu, sur différents plateaux télévisés ou radiophoniques, des personnalités de ce type qui, l’air grave et sentencieux, profèrent banalités et poncifs, sans rien vous apprendre que l’on ne sache déjà, tout en se persuadant pourtant qu’elles apportent énormément au débat en cours.
Les vrais imposteurs sont ceux que pourfend avec talent et vigueur Aurélie Jean dans Le Figaro. Elle dénonce « notre époque qui a démultiplié la visibilité des faux experts, sans compétences réelles ». » (PB)
Je ne savais pas que la France comptait autant de consultants, experts ultracrépidarianistes, spécialistes de la fête de la crêpe et du jambon.
Vous avez décrit pour moi le portrait type de celui que je trouve le plus représentatif de cette caste de baudruches : Dominique de Villepin et son emphase de vessie ampoulée, qui donnerait des leçons à la terre entière.
Il faut l’écouter soigneusement pour s’en convaincre : il enfile les mots comme d’autres enfilent des perles. Jamais élu, comme Jacques Delors à son époque.
Robert Bourgi a habillé ce personnage incongru pour moi… Oui, je sais… Bourgi n’est pas le seul non plus.
Notre pays compte plus de gonfleurs d’hélices qu’il ne compte d’ouvriers prêts à se retrousser les manches. Ces toutologues de salon vendent de la salade à qui veut bien les entendre, sans doute de bons clients pour occuper l’espace des chaînes d’info qui doivent débiter 24 heures sur 24.
Les usines sont désertées de leurs ouvriers. Tous ces consultants, pour la plupart, sont les nouveaux ouvriers décrits dans Les Temps modernes… Et ils nous feraient croire qu’ils sont des « sachants », ce mot apprécié d’un milieu de bâtisseurs, en opposition à tous les gonfle-figues qu’il nous arrivait de rencontrer… Et on en a rencontré chez les donneurs d’ordre, de toutes les couleurs !
Sachant… Là, on peut faire confiance. C’est la beauté de l’esprit et la force du travail.
Ah oui ! J’oubliais le pire de tous, le « capitaine de pédalo ». Non seulement il s’est déballonné à se représenter ; lui, ce n’est pas avec l’emphase qu’il existe, c’est avec son côté marin dans une flaque dans laquelle il arriverait même à couler son pédalo, sa coquille de noix de grand timonier…
Il se « prépare ». À mon avis, il lui manque l’essentiel : le courage. C’est rédhibitoire dans mon milieu. Il est comme la plupart de ceux qui nous entourent dans les médias : du vent, du vent, du vent… Le problème est que, sur son esquif, il n’a même pas de voile.
Lui aussi explique à la terre entière ce qu’il faut faire, lui qui n’a jamais rien fait, qui a refusé l’obstacle comme le pire des canassons. Il est vrai qu’il n’a jamais été un pur-sang. Il nous ferait croire qu’il a gagné le Prix de l’Arc de Triomphe.
Il se « prépare », paraît-il. Le primeur du coin embauche ; avec d’autres, il pourra y vendre ses salades.
Dès qu’il apparaît, j’ai envie d’éclater de rire. C’est ça, le bon client pour boucher les trous. J’ai même l’impression que certains journalistes en abusent, une forme de moquerie rentrée qui ne trompe personne. Mais le journaliste a besoin de papier ou d’images.
« Les vrais imposteurs sont ceux que pourfend avec talent et vigueur Aurélie Jean dans Le Figaro . Elle dénonce « notre époque qui a démultiplié la visibilité des faux experts, sans compétences réelles ». » (PB)
Monsieur Bilger, vous êtes confondant d’innocence et de bonne volonté, comment cela est-il possible ?
Une personne comme Mme Jean, qui n’est pas dépourvue de raisonnement, donne dans la compromission, elle est si convenue ?
Il me semble pourtant clair que le problème ne réside pas dans la quantité phénoménale d’imposteurs, experts en ceci ou en cela mais plutôt dans le nombre de complices avertis, qui ferment volontairement les yeux, leur compromission est la véritable catastrophe, leur silence et leur lâcheté font le lit douillet pour les tartuffes de tout poil…
Dès lors, s’offusquer, déployer un raisonnement faible et creux, venir vendre comme s’il s’agissait d’avertir. Nous sommes inondés d’imposteurs, nous en informer est à peu près aussi utile que le commerce international de la m*rde en branches.
Ne serait-il pas mieux de ne pas prêter main forte, de ne pas se commettre, d’avoir le courage de refuser, celui de perdre l’exposition avantageuse et lucrative, enfin de se comporter comme si le génie universel de l’homme était le bien à préserver ?
Il n’y a pas un problème d’imposteurs mais celui grave d’une lâcheté complice, d’une responsabilité, d’un acoquinement avec ce qui est le plus faux, le plus artificiel, le plus inauthentique et le plus délétère, et cela pousse le monde vers le gouffre sans fond de la stupidité glorieuse !
L’imposteur est là parce que celui qui doit le démasquer le couvre… Comment s’appelle-t-il celui-là ?