Le Festival de Cannes, dans les conférences de presse organisées après les projections, est, en général, tellement accordé au registre convenu, paresseusement progressiste, d’un militantisme confortable et d’une politisation dans le sens du vent, qu’une intervention d’acteur ou de réalisateur qui, soudain, sort de l’ordinaire en ne répondant pas à l’appel de la meute relève presque du miracle.
C’est ce qu’a fait Gilles Lellouche (GL), que j’apprécie dans toutes ses facettes artistiques, quand, après avoir relevé le caractère « orienté » d’une question, il a refusé d’y répondre lors de la conférence de presse qui suivait la projection de « Moulin », le film de László Nemes où il joue le rôle-titre. Un journaliste ostensiblement partisan y présentait LFI comme un barrage contre le RN et reliait à ce dernier les bourreaux de Jean Moulin.
On comprend bien pourquoi GL n’a pas désiré s’engager dans un débat de ce type, et je l’en félicite. Mais on imagine aisément comment la gauche et l’extrême gauche, avec leur conscience politique portée comme un ostensoir, auraient exploité jusqu’à plus soif cette opportunité de dériver.

Même si GL a fait preuve, en l’occurrence, d’un certain courage intellectuel, il n’est pas devenu pour autant un héros et il le sait, évidemment. Sur ce plan, on peut avoir un désaccord avec lui quand, parlant de ce film et de son héros, il affirme que leur leçon serait que n’importe qui peut devenir un héros. C’est, à mes yeux, l’inverse.
Devenir un héros fait passer l’être humain d’une quotidienneté ordinaire à un régime d’exception. Cela suppose que le héros détenait déjà en lui un terreau virtuel, un riche vivier au sein duquel, lorsque surviennent la crise ou la tragédie, il n’avait plus qu’à puiser.
Cette réserve latente, l’homme ou la femme ordinaires n’en disposent pas nécessairement. Il y a presque toujours, chez le héros, des prédispositions à l’être, une nature prête au dépassement.
Face à ces destins d’exception, on peut admettre cependant que des êtres ordinaires, des tempéraments sans éclat particulier, soient, dans certaines circonstances, poussés à des actes révélant, aux yeux de tous, des ressources insoupçonnées que l’homme ou la femme paraît découvrir au moment même où elles se manifestent. Je songe à cette forme d’héroïsme qu’incarna le jeune Mamoudou Gassama grimpant le long d’un immeuble pour sauver un enfant.
Ce billet sur Gilles Lellouche satisfait un penchant que je partage avec beaucoup : rien ne plaît davantage que de découvrir, sous l’artiste, l’homme ; sous le jeu, le vrai.
Si vous voulez décompresser, lutter contre le stress, faire de l’humour, du second degré, vous tordre de rire avec des potes d’extrême droite uniquement, pas de gauchiasses chez nous, repassez-vous en boucle la vidéo de Ben-Gvir ; c’est mieux que du Doliprane et ça vous met en joie pour la journée, et même plus : que du bonheur !
@ Ciceron le 22 mai 2026
« Le texte de sylvain au sujet de Ben-Gvir et les manifestants est grossier, agressif, vulgaire et cherche volontairement à humilier.
Que fait la modératrice de ce blog ? »
Que fait la modératrice ? rien, depuis que je l’ai modérée ! Je suis le nouvel immonde immodérateur, l’eusses-tu cru ?
Ciceron est de gauche ; c’est génétique chez les gens de gauche : il faut modérer, censurer, effacer, supprimer… De vrais dictateurs de la pensée, uniquement de gauche.
Que fait donc la modératrice de ce blog ?
Les « cultureux », par nature gauchistes, qui s’y pavanaient, sûrs de leur suprématie, en sont à faire de la résistance sur la Croisette… Voilà une bonne nouvelle ! Il faut s’en réjouir mais, néanmoins, ne pas baisser la garde.
Certes, ils se sont rendu compte que le monopole de la bien-pensance qu’ils exerçaient sans aucune retenue, financé par le contribuable et, complaisamment jusqu’alors, par des intérêts privés qu’ils combattent pourtant, a du plomb dans l’aile. Mais, comme le prévenait Éric Zemmour, au cours de l’excellent entretien diffusé sur CNews (*), la droite n’a pas encore terrassé ni foudroyé ce monstre aux multiples tentacules qui, depuis Jack Lang — et même peut-être auparavant —, a pris ses aises rue de Valois, dans le monde des arts et, plus généralement, dans celui de la culture au sens large du terme, médias et autres vecteurs de communication compris.
Bref, les écuries d’Augias sont encore nauséabondes… mais, cette fois, la droite est dotée d’une arme qui, au fil des mois et compte tenu de l’ampleur des territoires conquis, devient un bastion inexpugnable contre lequel les saltimbanques endoctrinés qui, hier encore, faisaient la pluie et le beau temps, ne peuvent plus que cracher leur mépris et aboyer leur haine, par pétitions interposées.
En clair, le groupe Bolloré, bien qu’encore assailli de toutes parts, a réussi à déployer une force de frappe capable de rendre coup pour coup à ces messieurs-dames qui tenaient le haut du pavé et imposaient leurs « vérités » sans vraiment rencontrer d’obstacles.
Le coup de canon de Maxime Saada les a saisis d’effroi. Après l’audiovisuel, la presse écrite, la publicité, l’édition, voici que la droite — laissons le terme « extrême droite » à ceux qui l’utilisent comme un hochet… — les défie dans un secteur culturel qu’ils squattent depuis la « Nouvelle vague ». Leur désarroi est d’autant plus rude que Canal+, loin de se retirer de son rôle de « parrain » du cinéma français — ce qui leur aurait permis de hurler au meurtre —, a annoncé, au contraire, augmenter ses participations aux productions… et, surtout, continuer à choisir les projets qu’il retient sur leurs seules qualités culturelles ; autrement dit, en ne sélectionnant pas que ceux de « droite » (pour faire court).
L’émoi des « copains-coquins » de la tribu cinéma est d’autant plus marqué qu’une autre source de financement paraît également en passe d’échapper à leurs besaces. Le Centre national du cinéma et de l’image animée (budget annuel : 800 millions d’euros, provenant essentiellement de taxes sur la billetterie des salles obscures et des obligations contractuelles des chaînes TV) et ses multiples commissions d’attribution de subsides, dont les décisions, pour la plupart, échappent à la clarté souhaitée lorsqu’il s’agit d’argent public, sont dans le collimateur du Rassemblement national…
Mais pas que… Un député Renaissance pose des questions qui fâchent… et, dans plusieurs rapports, la Cour des comptes dénonce « un manque d’évaluation précise de l’efficacité des dispositifs d’aide, des mécanismes parfois complexes et peu lisibles, un risque de dispersion des financements, un pilotage stratégique insuffisant, une évaluation trop limitée des aides »… et, poliment, estime son organisation « perfectible ».
Voilà qui peut aussi sérieusement inquiéter les promeneurs vindicatifs de la Croisette… L’an prochain, pourront-ils « monter les marches » ? Pourront-ils fréquenter les bars du Hôtel Martinez, du Majestic, du Gray d’Albion et autres hôtels de luxe ? Pourront-ils encore polluer le festival le plus prestigieux du monde ? Ou devront-ils, loin du « bunker », fort démunis et un rien pitoyables, se contenter de ressasser leur rancœur de happy few déchus ?
(*) https://www.youtube.com/watch?v=dcLY25PGldM (à partir de 58 : 00)
Je me souviens que Gilles Lellouche avait eu des mots très durs à l’égard de Nicolas Dupont-Aignan lors de son ralliement au Rassemblement national. Il cochait la case de la « normalité » politique et le milieu du cinéma l’avait donc encensé.
Et puis voilà qu’il ne souscrit pas à l’idée que seule LFI est capable de sortir la France des ronces, et les gauchistes de le lui reprocher.
Bien fait pour lui : qu’il se contente de bien jouer la comédie et, pour le reste, basta !
Une idée de film : le titre reste à trouver.
Le sujet serait celui du combat patriotique, franc et honnête que mène Robert Ménard, le « résistant », contre les collabos de la macronie soumise à « l’occupant islamiste ».
Gilles Lellouche dans le rôle de Ménard : il en a la carrure et le charisme. Et, dans celui de Laurent Nuñez, n’importe quel crapaud puant, gluant et écœurant ferait l’affaire…
Le texte de sylvain au sujet de Ben-Gvir et les manifestants est grossier, agressif, vulgaire et cherche volontairement à humilier.
Que fait la modératrice de ce blog ?
Hier j’ai mis à l’honneur Ben-Gvir, aujourd’hui c’est Robert Ménard, un vrai héros résistant que Laurent Nuñez, la pire honte de cette bande de malfrats macroniens, veut incarcérer s’il refuse de marier un couple dont l’homme est sous OQTF.
Un monde immonde décidé par Emmanuel Macron, le tueur de la France, pays soumis, collabo à l’islamisme, où toutes les pires vilenies sont permises.
Tout le monde a vu le feuilleton de la flottille où tous les islamo-gauchistes sont en position de « garages à vélos » sur ordre de Ben-Gvir ; on peut penser que Nuñez aurait sa place dans ce troupeau tant il met du zèle à s’humilier, se repentir, collaborer avec nos conquérants islamistes.
À chacun ses héros du quotidien…
Un bel hommage !
https://youtu.be/fVuCviFkqNw?si=7JYzIP38x4qqGeVm
Perso, je verrais bien Gilles Lellouche reprendre le rôle de Itamar Ben-Gvir : il le rendrait crédible, il serait véritablement « Ben Gvir ».
Je l’avais trouvé excellent dans Gibraltar, presque parfait. Il ne récite pas son texte comme beaucoup d’acteurs insipides de sa génération : son intonation, ses attitudes, son regard traduisent réellement les sentiments du personnage qu’il joue. Je vivais le film grâce à ce talent inné qu’il a de nous faire entrer dans son rôle ; le stress, la peur, le suspense me collaient à la peau.
Un charisme indéniable, qui doit sans doute gêner une partie de ce milieu de gauchistes bobos.
Nous n’avons pas besoin de héros. Nous avons besoin d’hommes libres qui assument la responsabilité de leur sort.
Si l’on parle des dirigeants, Jean Moulin ou Volodymyr Zelensky sont des héros, mais Ronald Reagan, Margaret Thatcher ou Javier Milei n’en sont pas : ce sont simplement de grands hommes.
Si l’on parle de l’homme de la rue, dont le caractère pèse davantage, ce qui compte c’est qu’il ne se repose pas sur la survenue de héros espérés ou supposés, mais qu’il fasse son travail d’être humain sans regimber.
Le héros est pittoresque, il distrait, il agrémente les films et les médias. Mais pendant ce temps-là, le travail attend et le pays se délite.
La population, infectée par des siècles de socialisme et convaincue qu’elle a « drouâ » à des trucs, s’abîme dans une bêtise infantile et réclame la subsistance à l’État, lorsque ce n’est pas l’effacement des malheurs qui font l’ordinaire de la vie.
Récemment, cette rage à téter la mamelle gouvernementale pour s’approprier le bien d’autrui a franchi les limites : la « générosité » de l’État n’étant pas extensible, des aigrefins se tournent directement vers le voisin en disant : donne-moi, donne-moi, donne-moi.
Ainsi, un soi-disant bouilleur de cru ambulant (nous manquons de bouilleurs de cru ambulants) a le culot de lancer une « cagnotte », relayée par lémédias, parce qu’il s’est fait voler son matériel et que son assurance ne rembourse pas assez à son goût. Il a « besoin » de 11 000 euros.
Ça tombe bien, moi j’ai besoin de 11 millions d’euros.
Et que propose-t-il en échange ? Non pas de partager ses bénéfices éventuels, non pas d’attribuer des actions de son entreprise, mais… d’offrir une « visite personnalisée » de son futur équipement à ses généreux donateurs.
Le moquage de figure est abyssal. Et au lieu de traiter ce type de voleur, de mendiant, la société le montre en exemple et facilite son racket sentimental.
Pendant ce temps, une part significative de la population se vautre dans une guerre de tous contre tous. C’est à qui insultera davantage son voisin dans le but de s’emparer du fruit de son travail par l’intermédiaire de l’État. On appelle ça la « justice sociale », et ça vise tout le monde : les vieux, les patrons, les « riches », les (gros) commerçants, les agriculteurs qui réussissent, les Blancs, les hommes…
Tout est bon pour traîner l’autre dans la boue afin de le dépouiller. Les idéologies de la bien-pensance (socialisme, gaullisme, christianisme de gauche, « anti-racisme »…) se coalisent sous une forme effroyablement dégradée pour servir de justification morale à la tyrannie mesquine de l’individu sur le monde entier, reflet de son amour de la servitude vis-à-vis de l’État qui lui jette quelques miettes pour le contenter.
Plutôt que de héros, nous avons besoin d’hommes quelconques mais dignes, conscients du tragique de l’existence et de leurs devoirs à l’égard d’eux-mêmes et de leurs semblables.
Vous avez besoin de 11 millions d’euros ? Ça tombe bien, moi aussi ! Et comme je joue au Loto depuis sa création sans jamais réussir à les gagner, je vais porter plainte contre la Française des jeux. Non mais !
« …il y a presque toujours, chez le héros, des prédispositions à l’être… » (PB)
Affirmer cela, c’est donc admettre, a contrario, qu’il y a presque toujours de même, chez le délinquant, des prédispositions à l’être, que tout être en fait, à sa naissance, est alors presque toujours programmé, plus ou moins partiellement, pour faire soit le bien, soit le mal.
Pour ma part, je pense que l’homme n’est pas en fait prédisposé pour faire le bien ou le mal, qu’il est toujours de son seul pouvoir, de sa seule volonté, de son libre arbitre, de choisir le courage de faire le bien ou, à l’opposé, la lâcheté de faire le mal et de ne pas s’abandonner à une confortable posture de passivité éthique.
Pour le reste, je reconnais certes aux artistes le droit d’exprimer leurs opinions. Mais je trouve en revanche affligeant que des manifestations artistiques (festivals, César, Molières…) soient systématiquement prises en otage et se transforment en tribunes et défouloirs politiques.
« Gilles Lellouche : courage et héroïsme… » (PB)
En fait, je me demande comment il faut interpréter le titre : « Du courage et de l’héroïsme… » ?
Ou alors, s’il ne s’agit que de parler des qualités de GL, c’est quand même un peu beaucoup trop.
Il est bon acteur, sans aucun doute ; il est plutôt humble dans ses analyses. Mais en faire un miroir de Jean Moulin ou de nombreux authentiques héros…
Cela dit, il ne faut pas se tromper : monsieur Bilger n’est pas tombé dans le panneau. C’est un titre « accrocheur », mais pas affirmatif.
Le billet explique clairement que, même si Gilles Lellouche a montré un courage intellectuel en refusant une question politisée, il n’est pas pour autant un héros. L’auteur le dit explicitement : « Même si GL a fait preuve d’un certain courage intellectuel, il n’est pas devenu pour autant un héros, et il le sait. »
Le titre n’est pas une célébration : c’est une mise en tension entre ce que le mot « héros » évoque et ce que l’auteur va démontrer.
Le « … » à la fin est important. Il laisse entendre qu’on va parler d’héroïsme, mais qu’il existe un décalage entre le mot et la réalité ; que l’auteur va déconstruire l’idée que Lellouche serait un héros moderne.
C’est un titre qui ouvre une question, pas qui donne une réponse. Un titre qui renvoie à la question centrale du billet. Le texte oppose deux visions du héros :
— le héros véritable, exceptionnel, préparé intérieurement, doté d’un « terreau virtuel » pour le dépassement ;
— l’individu ordinaire qui peut parfois accomplir un acte courageux, voire héroïque, sans devenir pour autant un héros.
Lellouche, dans cette typologie, est du côté du courage ponctuel, pas du héros.
Je ne suis pas éclairé sur ma qualité d’héroïsme — j’aime parler de ma petite personne — mais, au fond, nombre de citoyens sont des héros à la Gilles Lellouche, et c’est rassurant pour une société démocratique.
Il ne faut pas non plus tomber dans le panneau de l’instrumentalisation de l’héroïsme patriotique, ce que fait tous les jours le Cinglé, ou Staline avant lui.
Une fois de plus, Mary Preud’homme est restée sur l’écume : une vision étroite et sans nuances qui la caractérise, une « Justine », comme on dit chez nous.
Un beau billet. Notre hôte se situerait plutôt dans : « Parlons de courage et d’héroïsme… et voyons si Lellouche entre vraiment dans cette catégorie. »
Holala ! Giuseppe nous balance à nouveau sans vergogne son étude que l’IA a pondue ; eh ben, disons-lui qu’elle est d’une médiocrité remarquable…
Quant à vous, M. Charoulet, il n’est pas recommandé de se plier à sa nature, il faut la vaincre et l’élever ; tel est le but d’une vie bien remplie. Sans quoi il faudrait s’accommoder de vivre avec un lâche qui ne voit rien à redire et qui a choisi de se coucher, par imagination…
Le réel est plus complexe, et vous pourriez vous surprendre, qui sait…
Je n’ai pas d’avis pour savoir qui est un héros ou qui ne l’est pas.
Je ne connais que moi. Eh bien moi, je serais le moins héros du monde à la première minute de torture. Je dirais à mon tortionnaire, au rebours de Jean Moulin, tout ce qu’il me demanderait de révéler. Je ne conseille pas à d’éventuels réseaux de résistants clandestins de me reruter.
Ben-Gvir, le ministre de l’Intérieur israélien, un pur génie, une merveille de création artistique.
La vidéo sur la flottille des racailles islamo-gauchistes pro-terroristes révolutionnaires d’opérette mérite un César et un Oscar XXXL. J’en ai bondi de joie ; depuis, je la visionne en boucle. Voir tous ces minables réduits au rôle de garages à vélos, c*ls en l’air, et ce ministre leur souhaiter « bienvenue en Israël », quel bonheur ! Voilà le ministre de l’Intérieur dont la France a urgemment besoin. Quand on voit Nunez ramper devant des mineurs narcos, on comprend mieux la déchéance humiliante de la France.
Le monde entier, soumis et collabo à l’islamisme, hurle de rage contre Ben-Gvir ? Pas moi. Je le kiffe à donf. C’est mon héros, mon dieu, loin au-dessus de Trump, Milei, du Salvadorien et de ses prisons « géniales ». Même Bibi est obligé de s’excuser ; dommage, il aurait dû le féliciter.
Tous ces donneurs de leçons de morale : Macron et son entreprise de destruction de la France, avec ces cadavres de jeunes Blancs de souche ; Starmer et ses bandes pakistanaises restées impunies pendant des années malgré des viols cruels sur de jeunes filles ; Merkel et sa période sanguinaire des longs couteaux islamistes ; Merz ayant pris le relais de l’impunité face à ces hordes d’assassins migrants ; et cet Espagnol, Sánchez, le pire collabo soumis aux islamistes, un anti-juif haineux, violent, rageux contre Israël, capable de nous refaire une « Hitler »… Ce sont eux les vrais dangers, pas Ben-Gvir.
Soutien absolu à ce super ministre. Honte à tous ces leaders racailles, collabos soumis à genoux, en position « garages à vélos ».
Ben-Gvir imperator !
« Un journaliste ostensiblement partisan y présentait LFI comme un barrage contre le RN et reliait à ce dernier les bourreaux de Jean Moulin. » (PB)
Depuis une bonne dizaine d’années, que ce soit à la Nuit des César, aux Molières, au Festival de Cannes ou même à l’Eurovision, la politique s’invite sans être invitée, transformant ce qui devrait être une fête en meeting politique. Les propos tenus sont par ailleurs désarmants de bêtise, mais il faut bien que certains artistes ou journalistes engagés se sentent obligés de faire les kékés.
Malheureusement, rien ne permet d’affirmer que, dans les années à venir, ce comportement de décérébrés s’arrêtera.☹
J’aime bien cet acteur.
@ duvent
Eh oui, les héros de papier ce n’est pas ce qui manque ! Alors que d’authentiques, on peut en trouver autour de soi, lesquels néanmoins ne se vantent pas, ne s’exposent pas comme de vulgaires têtes de gondole et demeurent le plus souvent dans l’ombre. Parfois niés ou moqués par les premiers qui ont su faire de quelques exploits de pacotille une rente de situation, ils continuent vaille que vaille à maintenir le cap qu’ils se sont fixé en homme et femme d’honneur, de courage, d’engagement et de loyauté.
« Les héros de papier » ? On les appelle aussi les « chapeaux à plumes » : de gauche « plumes au c*l », tortillent du popotin, pincent les voyelles ; gauche caviar, bobos gigolos, portrait du Che sur la cheminée, cœur à gauche, portefeuille à droite, cocufieurs de peuples.
Ils n’aiment pas les riches selon François Hollande, veulent leur casser la gueule selon Jean-Luc Mélenchon, et clament haut et fort : « Je suis de gauche ! », pour s’acheter une bonne publicité auprès de ces mondains gauchistes, sectaires, inquisiteurs et procureurs de la seule bonne pensée autorisée.
Comédiens, artistes, chanteurs : les rois de l’hypocrisie, de vrais Tartuffe(s), à vomir !
Oh non, non, non ! Monsieur Bilger, comment faites-vous pour toujours tomber dans le panneau ? C’est un mystère…
GL, en effet très sympathique, est désormais un héros courageux. Mais qu’a-t-il fait exactement ?
Il est très inquiétant de voir la déliquescence de la pensée et les rivages que l’on croyait inexpugnables rongés par le confort et le conformisme. Le héros courageux que vous avez cru voir dévoile surtout le niveau de vacuité de la société et, pour pouvoir admirer encore quelque chose, vous ramenez votre rêve, comme une peau de chagrin, jusqu’à cette borne dérisoire qui distinguerait le marécage de la mangrove. À ce rythme, nous allons bientôt découvrir que l’eau, ça mouille…
Héros moderne et courageux, toi qui ne crains pas de perdre, toi qui ne crains pas la mort, toi qui donnerais ta vie pour accomplir un destin unique, viens donc illuminer de ta présence une vie courbée sur la terre. S’y trouve la fleur de Tourgueniev ; arrache donc cette fleur fragile et légère, accroche-la à ta boutonnière. C’est pour cela que la rosée l’a fait croître et que les étoiles l’ont bercée : pour qu’elle soit là, au plus près de ton cœur tremblant de volaille.
Héros d’aujourd’hui, petit, si petit, presque inexistant ; si inexistant qu’il faut désormais l’étirer, le tendre et le gonfler comme une grenouille…