Bien sûr il y a, dans la sphère officielle, une multitude d’espérances et d’ambitions pour 2027, dont presque toutes seront déçues, puisque la vie démocratique et la campagne électorale n’en retiendront que deux à l’issue du premier tour, pour élire notre président lors du second.
Si le Rassemblement national l’emporte, le maire de Saint-Denis a déjà évoqué « l’insurrection populaire » qui en résulterait. Une telle menace, loin de paraître invraisemblable, viendrait confirmer que l’extrême gauche, dans notre pays, demeure toujours prête à la violence, au désordre et à la contestation lorsque le verdict des urnes contrarie ses voeux. La conviction qu’une victoire du camp honni pourrait provoquer de graves troubles aura vraisemblablement une incidence sur les choix au moment du second tour.
Au-delà du seul univers des professionnels de la politique, comment ne pas être frappé par une évolution qui nourrit, au mieux, une immense illusion présidentielle et, au pire, l’idée désinvolte que la conquête du pouvoir serait devenue une aventure individuelle ouverte à tous ?
Plusieurs éléments expliquent cette banalisation.
D’abord, le constat morose que ceux pour qui la politique est un métier, quels qu’aient été leurs postes ou le prestige de leurs fonctions, ne se sont pas montrés assez remarquables pour dissuader d’autres de vouloir, à leur tour, tenter l’aventure.
L’élection d’Emmanuel Macron en 2017, à un âge précoce, avec une formation et une expérience professionnelle dont la richesse avait été sous-estimée, a donné le sentiment que la jeunesse n’était plus un handicap mais un atout.

Par ailleurs, une forme de starisation, faisant sortir tel ou tel candidat du seul registre politique – où l’on ne peut durablement faire croire n’importe quoi – pour l’installer dans une lumière et une esthétique où les approximations, voire l’éventuelle incompétence, cessent presque d’être perçues, tant les fans ont parfois remplacé les citoyens, a eu pour conséquence ce bouleversement des critères traditionnels des campagnes : désormais, n’importe qui peut s’imaginer dépositaire d’enseignements capitaux pour le pays et plus personne n’est intimidé face à quelques savoirs supérieurs en politique.
Par exemple, il est probable que, pour affronter demain Jordan Bardella, si c’est lui qui représente le RN, ses adversaires ne pourront plus se contenter des argumentaires classiques et convenus.
Quoi qu’on en dise, le succès d’Éric Zemmour à la tête de Reconquête!, et la légitimité qu’il a acquise dans le rôle d’agitateur politique – alors qu’il était indépassable dans le débat et la confrontation médiatiques (personne ne l’a remplacé) -, ont laissé croire à certains que le journalisme n’était plus une fin en soi mais le commencement d’autre chose : non plus analyser et commenter, mais agir et transformer.
Les imperfections mêmes de la vie publique traditionnelle, avec ses vices (une probité parfois défaillante, des promesses non tenues) mais aussi ses quelques fraîcheurs (de l’idéalisme, de l’enthousiasme, parfois de la naïveté) favorisent cette prolifération de candidatures qui n’exigent souvent, pour éclore et se légitimer, qu’une ambition personnelle soutenue par une solide présomption de leur propre importance.
Le paradoxe est qu’après tous ces détours, qui semblent plaider pour le citoyen-roi s’imaginant capable de tout, on en revient finalement à l’homme ou à la femme politique ayant traversé les épreuves, perdu et gagné des élections, endurci sans être devenu cynique, courageux mais habile, manœuvrier juste ce qu’il faut, ayant de la tenue, promettant seulement ce qu’il pourra tenir, humaniste enfin, mais sans naïveté.
Une sorte de Georges Pompidou du quotidien. Un Bruno Retailleau qui n’aurait pas Laurent Wauquiez dans les pattes. Un Emmanuel Macron qui se serait souvenu de ses engagements et aurait oublié le « en même temps ».
La grande illusion présidentielle ou le retour au réel ?
@ Achille – le 12 mai 2026
« La plantureuse arabe musulmane et le grand Malien… »
Plantureuse, c’est-à-dire bien en chair, n’est pas l’adjectif le mieux choisi pour décrire Rima Hassan, plutôt élancée et bien proportionnée. Une belle femme au type arabe, quoique ces types physiques peuvent être dissemblables : carnation pâle, bronzée, oeil clair ou marron. Une palette contrastée.
Ce qu’elle a dans le ciboulot n’est malheureusement pas à la hauteur de son physique !
@ Robert Marchenoir le 13 mai 2026 (@ Achille – le 12 mai 2026 « La plantureuse arabe musulmane et le grand Malien… »)
« Houlà houlà houlà… Ça peut vous coûter cher, ça, mon gaillard : « Provoque à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». »
Il faut lui pardonner ces dérapages, hier c’était la saint Achille, qu’il a dû bien arroser, ce matin il y a des restes qui ont du mal à s’évaporer.
@ Achille – le 12 mai 2026
« La plantureuse arabe musulmane et le grand Malien… »
Houlà houlà houlà… Ça peut vous coûter cher, ça, mon gaillard : « Provoque à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».
Papiers, siouplé.
@ Serge HIREL le 12 mai 2026
Je sais bien que sur X (anciennement Twitter) il peut y avoir des posts fallacieux.
Mais dans les commentaires qui ont suivi, je n’ai rien vu indiquant qu’il s’agissait d’un montage.
Si c’est le cas, je retire ce que j’ai dit. Mais ce n’était pas une raison pour être agressif.
@ Achille le 12 mai
« Si j’en crois les images d’une revue people »
Ras le bol de votre site pourri « pbs-twimg.com » ! Un enfant de dix ans aurait vu en deux secondes qu’il s’agit d’une fausse « une »… Pas vous ! La Macronie est tombée bien bas, mais pas au point où vous en êtes : elle n’utilise pas le complotisme… bien que Lecornu et sa « guerre » contre le virus argentin commence à y ressembler.
Le mieux serait que vous vous contentiez d’admirer Macron lorsqu’il fait le kéké au Kenya… On attend de lui la même numéro dans nos banlieues…
@ duvent
« C’est normal, vous êtes de plus en plus vieux »
Certes, mais pas encore érodé par les vents mauvais !
@ Tipaza le 12 mai 2026
« Jusqu’à présent, c’est Rima Hassan que LFI et Jean-Luc Mélenchon présentaient comme la figure de cette diversité qui voulait s’exprimer et prendre le pouvoir, au moins localement. »
Il semblerait que J-L Mélenchon ait choisi entre la plantureuse arabe musulmane et le grand Malien qui passe plus de temps à faire le kéké sur les plateaux télé qu’à travailler ses dossiers dans le bureau de sa mairie.
Si j’en crois les images d’une revue people , Jean-Luc et Rima semblent s’être rapprochés. Je ne sais pas si c’est pour élaborer le programme électoral de Mélenchon, mais je pense qu’ils doivent avoir aussi d’autres sujets d’échanges.
Et en bons défenseurs des classes laborieuses, ils ont choisi le yacht d’un ami milliardaire pour plancher sur leurs dossiers sans être dérangés.
Ben oui, défendre les pauvres d’accord, mais vivre comme eux, faut pas non plus exagérer !
Apparemment Sophia Chikirou n’a pas été invitée aux séances de travail… 😊
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@ Giuseppe le 12 mai 2026
Le battage fait par les équipes de LFI dans les médias et sur les réseaux sociaux fait penser à la propagande des pays totalitaires du siècle dernier.
Pour ces gens-là, il ne fait aucun doute que leur gourou sera au second tour et sera le nouveau président de la République. Partant du principe que lors du débat de l’entre-deux-tours, il sera opposé à Jordan Bardella qui n’a jamais vraiment montré un grand talent dans ce genre d’exercice. (*)
C’est en tout cas la théorie un peu simpliste d’Aurélien Le Coq.
(*) À noter que le candidat du RN peut très bien refuser ce débat, comme l’avait fait Jacques Chirac en 2002 avec J-M Le Pen…
@ Tipaza
”Si Mathieu Bock-Côté se dit pessimiste joyeux, je suis de moins en moins joyeux.”
C’est normal, vous êtes de plus en plus vieux, ceci explique cela !
@ Exilé
@ Robert Marchenoir
Totale approbation !
À propos de cette prochaine loi présentée par Retailleau, une analyse pertinente par une ancienne avocate pénaliste :
https://ripostelaique.com/loi-retailleau-le-systeme-de-la-suspicion-generale-retour-sous-la-terreur/
Ou comment on glisse vers un régime totalitaire…
@ Achille le 11 mai 2026
Je suis d’accord avec vous. Je nuancerais toutefois en pensant qu’il a d’abord été mis en place comme “vitrine” d’un essaimage d’élus locaux ; une façon plus proche de conquérir le territoire, mais contrôlée par le politburo cher à l’époque stalinienne.
Il est bien un affidé et, là, je vous rejoins : il va occuper une partie du terrain de Jean-Luc Mélenchon et sans doute moins faire parler du Vénézuélien ; et ça, effectivement, cela ne va pas plaire au Líder Máximo.
Il suffit d’écouter ceux qui ont fait défection, dont Clémentine Autain, qui dénonce cette poignée de révolutionnaires triés sur le volet ayant fait une sorte de pacte théorique du type : “Hasta la muerte, hombre !”
Un malin, Méluche… Aujourd’hui, Bally Bagayoko est sans doute plus gênant que le capitaine de pédalo sur qui il crachait il y a quelques années. Pourtant, il se “prépare”, le type ; à quoi, je ne sais pas. Il veut exister, tout lui est bon.
Mais aujourd’hui, plus il parle, plus il s’enfonce. Il suffit de voir les tombereaux de quolibets qu’il reçoit sur sa “candidature”, qui le propulserait volontiers comme un recours. Le problème, c’est que les internautes lui demandent déjà de passer son permis de navigateur hauturier. Pour le scooter, c’est bon ; mais pour les flots démontés, c’est une autre paire de manches. 😉
@ Achille le 11 mai 2026
« Je pense que Bally Bagayoko est un de ces météores politiques qui ne font que passer le temps d’une campagne électorale. »
Sous-estimation classique de l’ennemi.
BaBa n’est pas un perdreau de l’année. Pendant vingt ans, il a été conseiller municipal, adjoint de maires communistes et conseiller général, toujours avec l’étiquette du PCF. Puis, sentant le vent tourner en faveur du cirque LFI et de la diversité sinon heureuse, du moins prometteuse, grâce à la faiblesse de l’extrême centre, il a viré sa cuti et est passé chez LFI.
Bref, un homme politique qui a fait ses classes de base, comme on dit chez les trotskistes, base qu’il revendique d’ailleurs dans ses premiers discours de maire.
Le personnage est médiatiquement intéressant et les journalistes vont tourner autour de lui, flairant le buzz éditorial. Ça commence.
Essayons de voir plus loin et d’intégrer sa mise en avant chez LFI dans la politique du parti de promotion de la diversité et de rejet implicite de l’autochtone blanc.
Jusqu’à présent, c’est Rima Hassan que LFI et Jean-Luc Mélenchon présentaient comme la figure de cette diversité qui voulait s’exprimer et prendre le pouvoir, au moins localement.
Le changement de figure emblématique, lié à l’actualité municipale, risque peut-être de poser problème à la stratégie LFI, par un effet boomerang inattendu du communautarisme vu par LFI.
Rima Hassan est arabe musulmane, défenseure de Gaza et des Palestiniens en général.
BaBa est noir, formaté au PCF ; l’islam n’est pas son but premier, peut-être même pas son sujet, sauf électoralement.
Si l’on plonge dans le communautarisme comme le fait LFI, entre Noirs africains subsahéliens et Arabes nord-africains, il y a de grandes différences d’islamisation et de fortes hostilités ethniques.
Puisque BaBa est d’origine malienne, rappelons que la guerre qui se déroule au Mali est essentiellement une guerre ethnique, avec au nord des Arabes et des Touaregs contre des Noirs du sud. Vieux problème qui ne date pas d’aujourd’hui.
Il n’est pas évident que le choix d’une figure de proue issue de la diversité noire, moins islamisée que la diversité maghrébine, soit bien perçu par les banlieues d’immigration arabe.
Pour faire bref : Rima Hassan et BaBa ont le même projet politique — l’éviction des Français de souche des lieux de pouvoir — mais ils n’ont pas le même projet idéologique.
L’un, BaBa, formaté au PCF, est plutôt porté sur la lutte des classes, éventuellement colorisées ; il en parle d’ailleurs.
Alors que Rima Hassan est dans la mouvance de l’idéologie panislamiste, ou de l’islam conquérant comme on dit. L’aspect social est chez elle de second ordre.
Nous verrons bien comment Jean-Luc Mélenchon gérera cette dualité de projets idéologiques qui finira par apparaître et risque de faire exploser LFI. Il aura besoin de toute la dialectique léniniste pour ce faire.
Bon voilà, c’était juste quelques réflexions sur l’avenir de LFI, qui risque d’être le nôtre.
Si Mathieu Bock-Côté se dit pessimiste joyeux, je suis de moins en moins joyeux.
@ Mary Preud’homme le 11 mai 2026
« Que vous êtes mauvaise langue ! 🙂 Comme on me disait enfant : “Ton tas de riz tenta le rat, le rat tenté au riz tâta.”
Moderna prépare un vaccin contre cet hantavirus depuis 2022 et sa cotation en Bourse bondit. »
https://fr.investing.com/news/stock-market-news/laction-moderna-bondit-grace-a-un-projet-de-vaccin-contre-lhantavirus-93CH-3407042
Si ça ce n’est pas un don de voyance !
@ sylvain
Bien renvoyé.
Coup droit, revers et smash de fond de court.
Je pense que Bally Bagayoko est un de ces météores politiques qui ne font que passer le temps d’une campagne électorale.
Ce pauvre type est totalement dépassé par sa fonction de maire. Il préfère manifestement les studios des médias, où il peut, tout à loisir, donner libre cours à ses fantasmes.
Il a déjà accumulé beaucoup de bourdes. La principale étant, bien sûr, son appel à l’insurrection dans le cas où ce serait le candidat du RN qui serait élu. Propos qui tombent sous le coup de la loi.
En somme, il se réfère aux concepts de la démocratie tels qu’ils sont appliqués au Mali, le pays de ses ancêtres. On voit ce que cela a donné dans ce pays, qui est sous la coupe des djihadistes.
Par ailleurs, je ne suis pas certain que Jean-Luc Mélenchon voie d’un très bon œil cet énergumène qui est en train de lui ravir la vedette, et cela en pleine campagne électorale.
Défendre les « racisés », d’accord, mais faudrait pas que l’un d’entre eux ait l’idée saugrenue de vouloir prendre sa place 😊
À propos d’illusion : c’est reparti avec l’hantavirus, une forme de peste venue cette fois de Patagonie et qualifiée de bien plus grave que le Covid. C’est dire le battage médiatique et les restrictions de liberté qui nous attendent, et combien la prochaine présidentielle va nous sembler dérisoire et sans doute passer au second plan (au profit d’un Macron aux anges !) au regard de cette nouvelle calamité qui va sans doute lui permettre de prolonger son rôle favori au-delà de son mandat, à savoir celui de chef de guerre !
@ Robert Marchenoir le 11 mai 2026
« Face à cette menace, Bruno Retailleau ne trouve pas mieux que d’essayer de faire voter une loi qui, sous prétexte de lutter contre « l’entrisme islamique », permet au contraire de réduire ses adversaires à l’impuissance. Elle comprend en effet un paragraphe qui permet tout simplement, au ministre de l’Intérieur et au ministre de l’Économie, de bloquer, par simple décision administrative, sans le moindre jugement, la totalité des avoirs financiers de toute organisation ou individu estimé coupable des habituels crimes-pensée contre l’immigration :
« Article 6 : Le ministre chargé de l’économie et le ministre de l’intérieur peuvent décider, conjointement, pour une durée de six mois renouvelable, le gel des fonds et des ressources économiques : […] » »
Je suis sur ce point en plein accord avec vous, car nous sommes ici bel et bien, avec ce genre de texte, face à des mesures de type totalitaire.
En effet, en quoi le ministre de l’Intérieur est-il compétent pour juger des orientations politiques des Français et de leur éventuelle déviance par rapport à un « politiquement conforme » officieux, plus ou moins bien défini ?
J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ici la gravité du caractère liberticide d’un tel pouvoir de blocage des comptes bancaires des citoyens, de façon parfois aussi arbitraire que spécieuse, par le pouvoir exécutif, en dehors de toute décision judiciaire, ce qui les condamne en pratique à une quasi-mort sociale en les empêchant d’accomplir les gestes les plus simples de la vie quotidienne, et sans recours possible.
Ce qui est inquiétant, c’est que cette pratique semble avoir aussi gagné l’UE, qui y a récemment eu recours contre des dissidents ayant simplement eu le tort de contester parfois sa doxa. Ceux qui en ont été les victimes, dont l’écrivain Jacques Baud, citoyen helvétique vivant en Belgique, ont par exemple été obligés de dépendre de la charité d’amis pour pouvoir se nourrir.
Eh oui, alors même qu’on nous rebat les oreilles avec les « droits de l’homme », nous vivons en pratique sous un système potentiellement orwellien.
Quant à Bruno Retailleau, qui est parmi les responsables de LR l’un des moins mauvais, en ne dénonçant pas le caractère liberticide de ce genre de mesure totalitaire, il n’a pas fait preuve de la fermeté et du courage que nous attendons d’un candidat à la « magistrature suprême ». Il ne s’est donc pas grandi en n’envoyant pas promener les individus qui caressaient de si sombres projets…
@ Mary Preud’homme
Aïe, très chère Mary, vous n’avez pas compris que c’est de l’extrême second degré que de comparer ce minable cloporte du racaillistan avec ces deux immenses personnages qui imposent respect et admiration.
C’est le conte enfantin du misérable ver de terre jaloux de l’étoile qui scintille dans le ciel, mais je le conçois, je m’exprime mal, donc je rectifie : ce minable maire du pourrikistan ne vaut pas plus cher qu’un étron canin sur le trottoir.
Mandela et Luther King ont tout mon respect.
C’est mieux ainsi.
@ Robert Marchenoir
”Bally Bagayoko est un homme dangereux, un authentique dictateur, un séditieux, un révolutionnaire qui ne se cache pas de vouloir mettre à bas la démocratie.”
Ce monsieur n’est pas dangereux, c’est un dragon de papier mis en place par des gens beaucoup plus malins que lui, pour qu’il les servent, et ils ne sont pas noirs, d’où l’on peut conclure qu’ils sont blancs… Ceux-là sont des mercenaires à la solde du chaos sur lequel ils bâtissent et fondent un monde dans lequel ils pourront mieux te manger mon enfant…
@ sylvain le 11 mai 2026
Mon pauvre sylvain, mettre en parallèle le glorieux Sud-Africain Mandela et l’immense pasteur Martin Luther King qui ont accepté de donner à une cause juste, chacun à sa manière et sans renier pour autant leurs héritages respectifs, jusqu’au sacrifice de leur liberté et de leur vie pour le second est d’une profonde injustice doublée d’une méconnaissance totale du parcours de ces deux hommes. Les comparer donc avec le minuscule Bagayoko qui à l’inverse des deux premiers n’est qu’un Français sans racine et ne s’est comporté jusqu’à présent qu’en manipulateur, récupérateur et agitateur de pacotille pour sa seule gloire, constitue à mes yeux une offense insupportable pour les deux premiers et une insulte à la mémoire de ces authentiques hommes d’honneur, de courage et de loyauté que furent Mandela et ML King et qui méritent tout notre respect.
Si Bagayoko parle si bien le français lfiste, c’est que l’école de la République fonctionnait encore quand il y fut.
Et gratuitement qui plus est!
Plus sérieusement, lorsque le président Macron dit que l’épicentre de la langue française se situe sur les rives du Congo et qu’il a l’air de s’en réjouir, d’aucuns pourraient rappeler que dans ce beau pays (tellement beau que l’émigration y est un sport national) le kituba ou « kikongo », le lingala, le swahili et le tshiluba en sont les langues vernaculaires, le français étant réservé à l’administration et aux politiciens.
De même quand Macron souligne que l’arabe est la deuxième langue parlée en France, il nous indique que les statistiques démographiques révélées par « l’extrême droite » ne sont pas frelatées, et oublie de mentionner que cet arabe dialectal maghrébin est incompréhensible pour un Egyptien ou un Syrien.
Bref, une énième occasion de la fermer a été perdue pour notre président bien-aimé !
« Si le Rassemblement national l’emporte, le maire de Saint-Denis a déjà évoqué «l’insurrection populaire » qui en résulterait. Une telle menace, loin de paraître invraisemblable, viendrait confirmer que l’extrême gauche, dans notre pays, demeure toujours prête à la violence, au désordre et à la contestation lorsque le verdict des urnes contrarie ses voeux. La conviction qu’une victoire du camp honni pourrait provoquer de graves troubles aura vraisemblablement une incidence sur les choix au moment du second tour. » (PB)
Ce Bagayoko a pris le melon et se conduit en véritable roitelet noir au sein de sa oumma !
Et toute la clique de LFI, Bompard en tête, de le suivre servilement et de lui lécher les babouches comme s’il était le nouveau messie… Quelle dégringolade !
Alors que ce gars devrait remercier la République de lui avoir permis d’arriver là où il est et s’efforcer en retour de servir la France avec honneur, constance et fidélité. Des mots sans doute inconnus pour lui !
Un racialiste revanchard qui confond servir et se servir et ne trouve rien de mieux, pour jouer les caïds de pacotille, que de retourner la photo du président de la République ! Serait-il capable de la même audace dans le pays d’origine de ses père et mère, le Mali, dont on connaît les méthodes musclées pour décourager les opposants ? Certes non !
Il serait donc temps de rabattre le caquet de ce matamore à la noix de coco et de le faire dégringoler de son piédestal avant que lui et ses acolytes ne finissent par mettre le pays à feu et à sang avec leurs menaces d’insurrection urbi et orbi et leurs provocations de fanatiques destinées à faire peur et à annoncer l’apocalypse en cas de victoire de la droite !
Comme s’il n’y avait pas d’autres priorités pour redresser le pays que de pousser à l’insurrection ? En commençant par des villes comme Saint-Denis, devenues invivables et où le taux de criminalité est deux fois plus élevé que la moyenne nationale ; tandis que ce maire irresponsable n’a rien trouvé de mieux pour rassurer la population que de désarmer « sa » police municipale, dont on ne sait que trop qu’elle est déjà bien impuissante, vu son faible niveau de formation et eu égard à la situation catastrophique de cette ville en matière de sécurité. Et tant qu’à faire, et flatter encore davantage la voyoutocratie et la racaillerie, qui bien sûr a voté pour lui, pourquoi ne pas déclarer la police nationale indésirable dans « sa » ville ?
En espérant que la basilique de Saint-Denis, nécropole des rois, ne subira pas le sort de Sainte-Sophie…
« L’élection d’Emmanuel Macron en 2017, à un âge précoce, avec une formation et une expérience professionnelle dont la richesse avait été sous-estimée, a donné le sentiment que la jeunesse n’était plus un handicap mais un atout. » (PB)
Parlons-en de cette « formation », ou plutôt déformation !
Vente à la découpe des joyaux industriels de la France, sabotage du nucléaire, étrange « compétence » économique destructrice célébrée à la suite de bizarres débats télévisés qui semblaient davantage destinés à mettre en valeur les qualités attendues d’un chef de bureau à Bercy que celles d’un chef d’État digne de ce nom, inculture historique probablement inculquée par des conseillers gauchis jusqu’aux oreilles, avec, à la clé, des bourdes inqualifiables en matière de politique étrangère…
@ Préventa le 11 mai 2026
« Les propos du maire de Saint-Denis ne sont-ils pas susceptibles d’être qualifiés d’appel à l’insurrection ?
Article 433-10 du Code pénal : »……… etc »
Désolé de vous asticoter encore une fois mais je me demande de quelle planète venez-vous ?
Tout le monde sait, preuves à l’appui, que la justice rouge islamo-gauchiste, ayant définitivement pris le pouvoir sur la magistrature en collaboration avec la macronie et ses complices collabos de gauche, n’en a rien à faire de la vraie justice à laquelle ils ont prêté serment, de la loi et du Code pénal, devenus des outils idéologiques censés lutter contre la droite et l’extrême droite ; donc les appels au crime de ce maire, futur président de la France islamique dans un avenir proche, sont conformes aux « lois » du programme macronien de remplacement du peuple blanc de souche qu’il exècre, insulte et rabaisse partout dans le monde, quitte à le laisser se faire massacrer par ses protégés.
Il a ruiné la France, en a fait un pays tiers-monde hyperdangereux ; désormais, il s’intéresse davantage aux « pétrodollars » des pays envahisseurs auxquels il a fait allégeance, en bon soumis collabo, traître aplaventriste et agenouilliste, en bon profiteur opportuniste et arriviste après sa sinistre carrière de destructeur de la France.
Jamais la France n’aura connu un président aussi diabolique, machiavélique et sadique envers son peuple ; on accuse le pouvoir iranien de massacrer le sien, nous avons la macronie chez nous, qui n’a rien à envier à ces criminels islamistes.
@ Préventa le 11 mai 2026
« Les propos du maire de Saint-Denis ne sont-ils pas susceptibles d’être qualifiés d’appel à l’insurrection ? »
Non, car ses propos vont dans le sens de la politique macronienne de destruction de la France ; il a le président et la justice rouge de son côté. Il peut appeler à l’insurrection, aux révoltes, aux émeutes, en toute impunité.
Les seuls qui risquent les foudres de la macronie au moindre froncement de sourcil, ce sont les fachos racistes, xénophobes, islamophobes d’extrême droite du RN, le pire danger qui attend le pays, ben voyons… Combien de fois faut-il vous le marteler ?
Bakayoko, le futur Mandela, le futur Martin Luther King qui va sauver la France du fascisme et du racisme anti-Noirs, a une autoroute devant lui pour accéder bientôt aux fonctions suprêmes d’une France définitivement colonisée, islamisée, arabo-africanisée ; la chasse aux Blancs fera le reste.
Il y a des années que je blogue, que je vais de site en site prédire ce qui nous arrive, sous les sarcasmes et les quolibets des islamo-gauchistes ; eh bien voilà, nous y sommes.
Le mépris à l’égard de Monsieur Balibalo Tatayoyo, le nouveau maire islamo-communiste de Saint-Denis, est tout à fait insuffisant. Bally Bagayoko est un homme dangereux, un authentique dictateur, un séditieux, un révolutionnaire qui ne se cache pas de vouloir mettre à bas la démocratie. Sur LCI, il déclare, très tranquillement, que si le Rassemblement national gagne l’élection présidentielle, il n’acceptera pas le résultat. Le RN, dit-il, aura la « légitimité institutionnelle », mais jamais la « légitimité populaire » – comprenez le nécessaire adoubement par la cinquième colonne immigrée. En conséquence, a-t-il affirmé sur Oumma.com (un canal délibérément choisi, à l’évidence) « l’insurrection » deviendrait nécessaire. Et on sait à quoi ressemblent les insurrections déclenchées par les immigrés. La menace est explicite.
Mélenchon, c’était le clown qui distrayait par ses outrances. Bagayoko, c’est le révolutionnaire froid et déterminé qui promet de le marginaliser. Le Lénine, le Pol Pot, le Reinhard Heydrich de l’islamo-gauchisme, du djihad et de la guerre ethnique anti-française.
Jean-Michel Aphatie, pourtant un immigrationniste, « anti-raciste » et gauchiste appliqué, en perd tous ses moyens. La gauche blanche commence à comprendre qu’elle s’est fait manipuler par ses petits chéris.
La République (employons les grands mots pour une fois) saura-t-elle prendre la mesure de ce danger, et trouver le moyen juridique de destituer, de son poste de maire, cet homme qui vient de se proclamer le calife du territoire indépendant de Saint-Denis, exactement comme Ramzan Kadyrov l’a fait en Tchétchénie face à Poutine ?
Cela fait des années que j’annonce cette étape.
Face à cette menace, Bruno Retailleau ne trouve pas mieux que d’essayer de faire voter une loi qui, sous prétexte de lutter contre « l’entrisme islamique », permet au contraire de réduire ses adversaires à l’impuissance. Elle comprend en effet un paragraphe qui permet tout simplement, au ministre de l’Intérieur et au ministre de l’Économie, de bloquer, par simple décision administrative, sans le moindre jugement, la totalité des avoirs financiers de toute organisation ou individu estimé coupable des habituels crimes-pensée contre l’immigration :
« Article 6 : Le ministre chargé de l’économie et le ministre de l’intérieur peuvent décider, conjointement, pour une durée de six mois renouvelable, le gel des fonds et des ressources économiques : […] »
« 4) Qui appartiennent à ou sont possédés, détenus ou contrôlés par des personnes physiques ou morales ou toute autre entité qui soit provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propagent des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence. »
Soit exactement le contenu des lois anti-françaises qui permettaient, jusqu’à présent, de condamner les patriotes tels Éric Zemmour pour crime de « racisme » ou « d’islamophobie » – à ceci près que maintenant, il n’y aura même plus besoin d’un juge (rouge).
Dire, par exemple, que Bally Bagayoko constitue une menace mortelle pour la démocratie parce qu’il mène une guerre ethnique et religieuse contre la France, et qu’il doit par conséquent être destitué, c’est, à l’évidence, encourager une « discrimination » en raison de l’appartenance à une race ou une religion déterminée.
De même si l’on dit que le voile musulman n’a pas sa place dans les écoles, qu’il faut interdire l’abattage halal, qu’il faut réduire l’immigration en provenance d’Afrique noire ou des pays musulmans…
Bruno Retailleau assure que ce paragraphe ne peut pas être utilisé contre les patriotes, seulement contre les islamistes. Hélas, Laurent Nunez, le ministre de l’Intérieur, dit, déjà, le contraire. Et quand un ministre représentant la cinquième colonne immigrée sera à l’Intérieur ou à l’Économie, voire à Matignon ? Que se passera-t-il ?
Retailleau est-il un abruti intégral ? Est-il un traître résigné ? S’il y a une autre hypothèse, j’aimerais bien l’entendre.
Les propos du maire de Saint-Denis ne sont-ils pas susceptibles d’être qualifiés d’appel à l’insurrection ?
Article 433-10 du Code pénal :
« La provocation directe à la rébellion, manifestée soit par des cris ou des discours publics, soit par des écrits affichés ou distribués, soit par tout autre moyen de transmission de l’écrit, de la parole ou de l’image, est punie de deux mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »
Le paradoxe français et son drame : c’est l’homme qui fait le parti.
Pour preuve, sous la Ve, nos doctes politologues et journalistes ont successivement parlé de gaullisme, pompidolisme, giscardisme, mitterrandisme, chiraquisme, sarkozysme, hollandisme et enfin macronisme.
Cette « diversité », cette « variété », ce « tourniquet », expliquent amplement les zigzags qui ont amené la France dans l’état dans lequel elle se trouve.
Et depuis la dissolution de l’Assemblée en 2024, il faut intégrer un nouveau paramètre, car rien ne dit que le nouveau président en 2027, qui dissoudra obligatoirement l’Assemblée dans la foulée, aura une majorité absolue. Ce qui fait que le programme de son élection sera ipso facto caduc.
« La conviction qu’une victoire du camp honni pourrait provoquer de graves troubles aura vraisemblablement une incidence sur les choix au moment du second tour. »(PB)
J’espère que l’incidence sera de confirmer les électeurs dans leur détermination. Voter pour qui l’on veut est un droit ; le faire selon ses convictions, malgré les menaces, est un devoir. Il y a des gens qui parlent tout le temps du peuple pour mieux l’ignorer. Des gens qui miment le courage pour mieux fuir. Que d’imposteurs !
Il est encore une fois à déplorer que l’idée même de contre-pouvoir passe au-dessus de la tête de tant de gens en France. Et pourquoi ? Je ne vais pas me répéter, mais on voit encore combien le pouvoir absolu fascine : gagner le pouvoir pour imposer des vues révolutionnaires, comme LFI, ou bien descendre dans la rue pour un troisième tour qu’on ne peut même plus appeler social, mais de défense d’une immigration musulmane où trop de gens nous rendent le mal pour le bien.
Autrefois, on remarquait des parents préférant les enfants des autres aux leurs ; à présent, il y a des partisans des exogènes contre les indigènes. Tout ce qui compte est de rassembler des gens qui ne sont pas à leur place afin d’installer le chaos.
Il faut remettre les choses à leur place : voter selon sa volonté et non sous le veto d’agitateurs ; prohiber l’immigration musulmane, jugée dangereuse, et expulser les immigrés illégaux sans attendre qu’ils présentent un danger pour le pays.
Mais tout simplement pour faire prévaloir la volonté des nationaux sur celle des illégaux, ce qui est bien le moins. Si quelqu’un s’installe chez soi, attend-on qu’il vole, viole ou tue pour le jeter dehors ? Sa simple présence est déjà perçue comme une agression.
On a cédé toutes sortes de choses depuis des années, et cela en vient à ce que l’acte suprême de la démocratie, le vote, se fasse sous la menace.
Comme lorsqu’une personne vous menace, il est bon de ne rien céder et de ne plus la fréquenter, si l’on en a l’opportunité. Or on n’est pas obligé de fréquenter LFI, ce qui signifie autrement que les gens ne sont pas obligés de voter pour ce que j’appellerais le pire mal, par opposition au moindre mal.
Lorsque dans le paysage politique ne subsistent que deux partis parfaitement structurés émergeant d’un champ de ruines, il n’est pas étonnant qu’à l’exception de ces deux partis, le vaste espace toujours à reconstruire reste un champ libre pour l’affrontement de toutes les ambitions, pour l’expression de toutes les illusions.
N’était-ce point du platonisme pur que de penser que la disparition des partis faciliterait la résolution de nos problèmes ? Qui pouvait le croire ? Rejeter les partis politiques est aussi ridicule que les porter aux nues. Faire de la politique ne peut se concevoir sans se regrouper, sans s’organiser.
Nous ne devons pas perdre de vue que les partis politiques ne sont que les moyens de faire la politique et qu’ils n’en sont pas les fins. C’est pour cela qu’ils sont indispensables. S’ils n’existent plus, il ne faut alors pas être surpris de l’éparpillement des ambitions, de la multitude des offres et des conséquences délétères pouvant en résulter pour le devenir du pays, l’essentiel étant alors totalement occulté.
Je viens d’entendre le discours d’Édouard Philippe diffusé sur France Info. Au passage, je note que CNews, pendant ce temps-là, diffusait une messe !
Je voterai pour lui au premier tour, même si Gabriel Attal compte se présenter aussi et que Bruno Retailleau s’est déjà déclaré.
Bien sûr, je voterai pour lui au second tour, s’il y parvient. Mais la foule de candidats entre les deux extrêmes ne va pas faciliter les choses.
Laurent Wauquiez a pourri la candidature de Bruno Retailleau ; le Sud-Ouest abhorre ces types. Retailleau et ses troupes sont trop dispersés, Wauquiez a sabordé la candidature de ce parti.
Oui, Bruno a un air de notaire de province, comme on dit ; il est fluet derrière ses lunettes. Pourtant, il porte un discours ferme qui s’entend mais qui n’imprime pas : le FN/RN est devant.
Le deuxième tour de la présidentielle se fera entre ces derniers et Édouard Philippe ou Gabriel Attal ; cela ne fait plus aucun doute. Méluche fait peur, Méluche ment, Méluche est passé.
Le pays est en déclassement total ; les chiffres sont têtus et l’argument d’une France qui a une épargne ne tient pas. Les citoyens ne voteront pas pour un programme économique FN/RN qui va leur ronger leur épargne — l’épargne de la peur, la peur de cette gabegie et des 3 600 milliards de dette…
Le prix des matériaux dans la construction, tout ce qui coûte horriblement cher dans notre pays, le prix de la côtelette : c’est évident, les prix s’ajustent en fonction de la confiance et ils sont aujourd’hui inversement proportionnels à celle accordée aux politiques.
Même chez le Cinglé, les prix ont un impact ; il paraît qu’il se terre. Alors les accointances du FN/RN avec ce pays feront peur au moment de mettre le bulletin. La Hongrie est passée par là aussi.
La peur de manquer, du déclassement : tout se jouera là. Le juge de paix sera cette présidentielle, ce qui n’empêchera sans doute pas l’archipel qu’est devenu le pays.
Un pays en miettes et, en plus, qui se paupérise. La tâche est immense, le courage de tout changer… Qui porte ce courage ?
« La tâche est immense, le courage de tout changer… Qui porte ce courage ? »
Fastoche : le RN de Bardella !
« La conviction qu’une victoire du camp honni pourrait provoquer de graves troubles aura vraisemblablement une incidence sur les choix au moment du second tour. » (PB)
C’est comme qui dirait le début d’une espèce de soumission cette affaire-là ! Bref, comme dirait ma concierge : « Ceux qui ont peur sont des peureux ».
Je n’ai pas pu résister, il se prépare comme il le dit, et du coup la France envoie du lourd pour libérer le détroit d’Ormuz.
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Il se prépare, il se donne l’illusion de peser dans le débat, Mélenchon peut avoir tous les défauts de la terre, mais il connaît bien la nature humaine.
Il doit bien rigoler de l’homme providentiel qui se « prépare », on ne sait toujours pas à quoi, mais il se prépare. Le détroit d’Ormuz n’a plus qu’à bien se tenir. L’arme fatale arrive. On n’a pas fini de rire :
« « Les jeunes avec Hollande » un nom qui sonne comme un bug temporel, une faille ouverte dans les ruines du vieux monde.
Un petit club de revenants persuadés que 2012 n’est pas fini, que le scooter roule encore, que le pédalo flotte encore. » (@bastien.lachaud sur X)
Il doit être le seul à faire semblant d’y croire ; la peur de disparaître et de ne plus exister, sans doute. Alors il s’invente une candidature possible.
Un PS honni, détesté, qui a jeté dans les bras des extrêmes des citoyens qui ne peuvent plus le voir, même en peinture.
Pépère Don Quichotte de la future présidentielle, c’est sûr, n’ira pas : il sait qu’il serait la risée de tous et que des tombereaux de quolibets s’abattraient sur celui qui n’aura su que naviguer sur une coquille de noix dans une bassine.
Et l’autre, Vallaud, qui a les dents qui rayent le fond de la baignoire, qui se verrait bien calife à la place du calife, à qui l’on a offert sur un plateau d’argent la circonscription d’Emmanuelli, élu sur un prestige supposé ; un énarque de plus dont le pays a soupé et qui déteste cette caste de voraces, fort bien décrite, pour la plupart, par Vincent Jauvert.
Cette caste qui a mis le pays à sac, qui se prétend gestionnaire mais qui, in fine, renvoie la France au rang de pays émergent.
Existe-t-il un recours ? Je n’en sais rien. Je ne vais pas faire comme tous ces galonnés à la retraite qui n’avaient pas vu venir ce que font les Ukrainiens, et dont Michel Goya reconnaît avec beaucoup d’humilité qu’aujourd’hui il serait « obsolète »… Comme Pépère peut l’être aussi, mais avec l’aplomb de celui qui n’a jamais assumé sa fonction, et encore moins sa réélection, et qui s’est déballonné.
Et le voilà maintenant qui regonflerait les flotteurs de son pédalo… On n’a pas fini de rire — lui, de nous faire rire.
J’ai connu le frère d’Henri Emmanuelli, fondé de pouvoir à la banque Rothschild. Jean-Claude. Je portais chez lui, dans la cour de sa ferme à Arthez-d’Asson, près de Nay, le lait de mes chèvres dans ma 2 CV camionnette, pour le ramassage par le camion du laitier. Ils étaient issus d’un milieu très modeste de la vallée d’Ossau. Il avait tendance à me prendre de haut et j’avais été surpris de voir, un jour, une Porsche stationnée dans la cour.
C’est fou de voir parfois, dans des familles, les chemins pris par les enfants, complètement à l’opposé les uns des autres malgré une éducation commune. Le mystère de la vie. RIP.
Dans cette galerie de portraits, je n’en vois qu’un seul apte à diriger le pays : Bardella en haut à gauche ; vous auriez pu le mettre en haut à droite, le mot gauche est une insulte et me fait vomir.
Vous êtes très bon… Pas encore au niveau de Dupont, excellentissime hier soir, mais vous y tendez.
Antoine Dupont – Romain Ntamack, c’est fini ; la paire Maxime Lucu – Matthieu Jalibert est au top et largement au-dessus des deux Toulousains.
« La grande illusion présidentielle ou le retour au réel ? » (PB)
Nous sommes à onze mois de l’élection présidentielle et déjà les médias, mais surtout J.-L. Mélenchon et ses affidés, nous annoncent, avec la certitude qui caractérise les fanatiques, que le second tour opposera le candidat de LFI à celui — ou celle — du RN.
Pour ces gens-là, les candidats de LR, du PS, de la macronie ou apparentés ne sont là que pour jouer les figurants.
Certes, les sondages semblent vouloir leur donner raison, mais une campagne présidentielle, c’est un peu comme un marathon : ce n’est pas celui qui est en tête dans les premiers kilomètres qui remporte l’épreuve… Les exemples ne manquent pas !
Pour ma part, je pense que le retour au réel finira par l’emporter sur la grande illusion, dans l’intérêt du pays.
En même temps, il faut être au minimum deux pour se réconcilier.
» le maire de Saint-Denis a déjà évoqué « l’insurrection populaire » qui en résulterait. Une telle menace, loin de paraître invraisemblable, viendrait confirmer que l’extrême gauche, dans notre pays, demeure toujours prête à la violence, au désordre et à la contestation lorsque le verdict des urnes contrarie ses voeux. »
Dans l’attente de cet événement, il serait utile de vérifier que les jauges de réglage de feuillure des 12,7 sont toujours disponibles ; pour la racaille ordinaire, la MAG58 devrait suffire.
Parmi les causes qui expliquent la multiplication des candidats (provisoires) à l’élection présidentielle, il en est une essentielle, me semble-t-il, que vous ne mentionnez pas : l’affaiblissement des partis politiques, dont l’un des rôles historiques était précisément de sélectionner et de légitimer des candidats crédibles.
Aujourd’hui, les partis traditionnels sont dirigés par des figures contestées au sein même de leur propre camp. Olivier Faure apparaît désormais isolé, Marine Tondelier est vivement critiquée par une partie de ses troupes, tandis que Bruno Retailleau peine à imposer son autorité face à des opposants internes de poids : Laurent Wauquiez, David Lisnard, Xavier Bertrand, Jean-François Copé et bien d’autres. Quant aux centristes, les vocations présidentielles s’y multiplient en proportion inverse du nombre d’adhérents.
Seuls deux partis, aux pratiques démocratiques peu développées, ont désigné sans contestation leur leader : La France insoumise et le Rassemblement national.
Cela dit, il ne faut pas désespérer. À l’automne, les choses devraient se décanter et le nombre de candidats potentiels fondre comme neige au soleil. Beaucoup auront sous-estimé la contrainte des 500 parrainages. Les sondages, auxquels personne ne croit mais que tout le monde scrute, se chargeront par ailleurs de doucher les espoirs de plusieurs « hommes ou femmes providentiels ».
Si, malgré tout, le nombre de candidats reste élevé, on s’acheminera vers un duel Jean-Luc Mélenchon – Jordan Bardella ou Marine Le Pen. Cette seule perspective devrait ramener à la raison ceux qui savent pertinemment qu’ils n’ont aucune chance d’accéder au second tour.