Nathan Devers : philosophe mais pas que…

La première pensée d’un lecteur comme moi, passionné de littérature mais pas vraiment philosophe, face à Aimer Jérusalem de Nathan Devers (ND), est celle d’un écrasement. Coincé qu’il est entre un grand livre savant et lyrique, écrit par un génie précoce infiniment chaleureux, et un éloge admirable, magnifique et profond de Bernard-Henri Lévy, sans la moindre trace d’insincérité.

Il faut se garder de toute tentation de rivaliser, de se dresser sur la pointe de l’esprit pour prétendre se mesurer à cette somme, faite d’un assemblage brillant, argumenté, critique, dénonciateur, caustique, respectueux, précis, explicatif et, en même temps, tout à fait clair et d’une densité inouïe.

Elle mêle l’histoire d’Israël, les origines par le Livre – la Bible, les Patriarches -, et, d’une certaine manière, la dégradation de la mystique en politique. Elle restitue aussi le récit des contrastes et des antagonismes qui continuent aujourd’hui encore à structurer le judaïsme sous toutes ses formes, de la plus extrême à la plus tolérante, de la plus ouverte à la plus rigide, ainsi que l’écartèlement constant entre l’idéal et le réel.

S’y ajoutent tant d’autres notions, concepts, analyses, commentaires et fulgurances devant lesquels on s’incline, parce qu’ils sont exprimés par un talent pédagogique indépassable et dans une langue éblouissante, qui a vite quitté les spontanéités rares et inutilement relâchées du début du livre, si peu conformes à la personnalité de l’auteur.

Cette réserve minuscule donne de la plausibilité à mon enthousiasme, même si je me permets d’y ajouter, mais peut-être ai-je tort, quelques digressions lyriques qui me paraissent davantage inspirées par l’entraînement d’une culture heureuse de s’ébattre que par le caractère, même foisonnant, du livre.

ND est qualifié de philosophe et se présente lui-même comme tel. Sa manière de philosopher est d’une limpidité absolue et use, avec bonheur et une réussite exemplaire, des oppositions et des contrastes pour faire comprendre la richesse et la profondeur de ce qu’elle cherche à transmettre. Abraham est démenti par Moïse, la morale universelle par un pouvoir devenu politique. Jérusalem, cité magique construite par les songes de chacun, n’a pas de lien avec Tel-Aviv, ville de tous les possibles où les corps dominent et sont les maîtres de l’existence.

L’éthique des origines se trouve confrontée à la force des choses et au fait qu’Israël est voué à n’être qu’une attente, une espérance, une insatisfaction, une promesse.

ND est un philosophe, certes, mais de la vie quotidienne, des débats tragiques sans cesse suscités dans et par un pays menacé, notamment depuis la barbarie absolue du 7 octobre 2023.

Il est fascinant de voir à quel point le judaïsme – ND nous l’explicite avec une rigueur et une précision sans pareilles – est appelé à résoudre des questions très concrètes qui interpellent l’humain, ses forces, ses faiblesses, ses fidélités et ses trahisons. À partir d’une loi plus ou moins impérieuse, que faire, au quotidien, qui ne nous déshonore pas et nous autorise à nous tenir debout, sans rougir de honte, face à l’Éternel ?

ND, au-delà de cette pensée et de cette culture en effervescence, en admiration et en permanente et mobile remise en cause, m’est apparu comme un extraordinaire journaliste, historien et chroniqueur. Il rapporte les événements qui ont troublé, frappé, désespéré, ému Israël, les dérives de cette nation quand elle s’oublie, les péripéties liées à la cause palestinienne, le déséquilibre entre les principes et leur effectivité. Il restitue aussi tout ce qui relève de l’actualité que nous avons connue, tout ce qui a parfois bouleversé ce citoyen français, meurtri dans son empathie pour cette seule démocratie de la région.

Le tout avec une clarté, une netteté, une objectivité dans la relation factuelle, une froide sérénité tout à fait remarquables, de la part d’un esprit, d’une sensibilité, d’une intelligence complexes, que l’on n’imaginait pas à ce point capables de décrire l’intérieur et l’extérieur, l’âme et le monde, les troubles intimes et les affres de la géopolitique.

S’il fallait retenir un trait, une séquence, en conclusion de ce livre exceptionnel, ce serait la finesse du recours à Marcel Proust, génie juif de la littérature mondiale, qui n’imaginait cette incomparable diaspora, étincelante, dispersée, multiple, que marginalisée et vouée, fatalement, à la discrétion, sans une solution sioniste qui l’aurait unifiée et banalisée.

Il y a une manière très efficace de lutter contre l’odieux antisémitisme : admirer Nathan Devers.

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Voir les Commentaires (21)
  1. Eh oui, écouter ce qui a déjà été formulé et n’est toujours pas entendu éviterait à la tronçonneuse de toujours se comporter à l’inverse de ce qu’elle raconte, transformant le libéralisme en tyrannie convenue comme le judéo-christianisme en trumpo-poutinisme.
    La pulsion tribale est un instinct qui mène à la mort du compromis nécessaire à la survie de l’humanité.
    Ce n’est pas en niant autrui qu’on apprend à aimer.
    https://saintebible.com/lsg/1_john/4.htm

  2. « Il y a une manière très efficace de lutter contre l’odieux antisémitisme : admirer Nathan Devers. » (PB)

    Admiration purement intellectuelle : est-ce vraiment de cette admiration qu’ont besoin les Juifs ?

    Nathan Devers est une brillante intelligence biologique, comme dirait, avec beaucoup d’humour, Samuel Fitoussi. Une de ces intelligences qui font les premiers d’agrégation ou des concours généraux d’autrefois ; ils ne sont plus guère à la mode. Intelligence froide qu’on aurait, il y a encore quelques années, qualifiée d’intelligence d’ordinateur, avec une logique qui décortique l’événement pour en extraire… ce que l’on attend qu’il en extraie.

    Tout en lui reconnaissant d’énormes qualités, il lui manque l’une ou l’autre de ces deux choses qui font que l’on admire vraiment et que l’on adhère.

    Il manque d’originalité profonde dans ses analyses ; c’est souvent le cas des « bêtes à concours ». Elles sont formatées dans et par la doxa et en sortent si peu que pas, même s’il lui arrive d’essayer d’en sortir. Son admiration pour Bernard-Henri Lévy est la manifestation de l’admiration pour son mentor et son semblable : il s’admire lui-même, et c’est en cela que je le reconnais et que je m’en sépare.

    Il lui manque ce que je trouve chez une femme, rabbine de son état : Delphine Horvilleur. Moins brillante médiatiquement que lui, on la voit moins souvent ; elle n’a pas son couvert dans les médias qui font l’opinion, et pourtant, quand elle parle, on découvre ce qui manque à Nathan : la chaleur humaine, le doute précédé et suivi de certitudes, le doute qui n’est pas l’hésitation, mais la compréhension de l’être humain avec toute sa complexité.

    Si Nathan Devers est une LED qui brille au firmament des médias, Delphine Horvilleur est un flambeau qui éclaire lorsqu’on visite les galeries et les couloirs d’un vieux château et qu’on s’extasie avec elle des beautés qui sont cachées. L’un éclaire de la lumière froide des LED, et l’autre réchauffe de la chaleur des vieux flambeaux.

    Enfin, c’est comme ça que je ressens les deux personnages.

  3. Nathan Devers un philosophe ?
    Lui qui ne sait pas penser contre lui-même, totalement dans la veine de Botul-Henri Libye…
    Son déterminisme est flagrant dans l’analyse de la question israélo-palestinienne.

  4. Serge HIREL

    Je n’ai pas lu « Aimer Jérusalem », mais le billet de Philippe, qui n’a pas pour habitude de conseiller des œuvres « fadasses », et quelques extraits de récentes interviews de Nathan Devers que j’ai visionnés sur YouTube m’incitent à approfondir ma découverte de ce jeune « philosophe, mais pas que… ».

    Déjà, il avait attiré mon attention lorsque, sur les plateaux de CNews, il apportait sa propre vision de l’actualité, même si elle importunait. S’est-il lassé des « crocs » de Praud ou, comme notre hôte, a-t-il été remercié sans égards ? Je ne le sais pas… Mais, en le perdant, la « chaîne Bolloré » a été privée d’un chroniqueur qui, sans s’opposer frontalement à sa ligne éditoriale, y assurait la liberté d’expression. Peut-être, lui aussi, se sent-il « soulagé »…

    Philosophe, Nathan Devers l’est assurément. Non pas seulement parce qu’il manie avec une aisance étonnante des concepts complexes, mais parce que sa démarche est celle des penseurs : il observe le réel et c’est ce réel qui nourrit sa réflexion, d’où jaillissent, alimentées aussi par son érudition religieuse et son bagage de normalien, ses convictions personnelles, portées par un verbe et un écrit accessibles à tous ceux qui veulent bien se donner la peine d’entendre un discours autre que celui, souvent simpliste, des « y a qu’à, faut qu’on ».

    Son reportage sur le « sentiment de mort » dans lequel se trouvait Israël trois semaines après le 7 octobre en fait un envoyé spécial d’une classe exceptionnelle. À partir de conversations banales d’Israéliens rencontrés pendant son voyage, il appréhende une vision de l’État hébreu qui, aujourd’hui, permet de comprendre pourquoi celui-ci, face au péril existentiel qui le menace, se battra jusqu’au bout contre ses ennemis régionaux. Une belle leçon de journalisme…

    Quant au philosophe, en découvrant une autre Jérusalem que celle du croyant qu’il était, il conçoit l’idée que personne – ni États, ni religions – ne doit pouvoir s’approprier la ville trois fois sainte. La résolution de l’ONU de 1947, en prévoyant son internationalisation, dit peu ou prou la même chose, mais Nathan Devers, lui, en se référant aux ressentis de tous ceux qui aiment Jérusalem, en faisant de ce projet « un concept philosophique à part entière », lui donne une dimension autrement plus puissante que ce texte simplement politique… qui est resté lettre morte.

    À 29 ans, Nathan Devers a atteint une notoriété… qui le met en danger de suivre le même chemin exécrable que son mentor, BHL, qui, de son rôle de « philosophe cathodique », est passé à celui de conseiller plus ou moins occulte du prince. Le rôle du philosophe s’arrête là où débute celui du politique. Le philosophe observe, conçoit, propose, mais n’impose pas, encore moins se la joue « chemise blanche » à l’assaut de l’Histoire.

    Faisons-lui confiance… Déjà « Aimer Jérusalem » est une œuvre majeure qui le hisse au premier rang… D’ici quelque temps, Nathan Devers se libérera de l’emprise de son vieux maître fatigué – et fatigant -, et, sans le renier, saura ne plus lui accorder de louanges excessives. Il saura aussi, espérons-le, ne pas se brûler les ailes à force d’être sous des projecteurs qui ne sont pas toujours utiles à un talent aussi éclatant que le sien.

    « Il y a une manière très efficace de lutter contre l’odieux antisémitisme : admirer Nathan Devers. » (PB)

    Je ne suis pas bien sûr qu’un antisémite, animé par une haine incontrôlable, rompu à la brutalité de son opinion et privé de toute réflexion qui lui permettrait de la remettre en cause, puisse accéder aux nuances de la philosophie…

  5. @ sylvain le 20 avril 2026

    Vous n’en loupez pas une ! Après Jordy Barboteuse, Jordy Philosophe… Chaque apparition est un régal. Ce n’est pas le Messie, mais il faut l’écouter pour comprendre la pauvreté de son discours ; il doit être meilleur à l’écrit.
    Il paraît qu’il vend des bouquins, un prodige, vous dis-je ! Surtout en économie… Je me suis pelé tout ce qu’ils ont écrit : la seule chose que j’ai retenue, c’est qu’ils vont tirer la chasse, et dire à tous les couillons que c’est la faute des autres.
    Même programme que LFI : des sous que l’on n’a pas, mais ce n’est pas grave, on fait comme tout le monde.
    Je me suis repassé la scène de Marine, au milieu de ses fiches éparpillées devant Macron : elle a fait rire toute la planète.

  6. C’est pas l’genre de la maison, mais je vais hurler avec les loups. Nathan Devers me fait penser à Ducon-Mojito : des airs inspirés pour débiter de la banalité au kilomètre.
    Dire du bien de Botul-Henri Lévy, c’est atteindre la « thuriférisation » de la pensée inepte.

  7. Je reconnais à Nathan Devers une finesse d’esprit qui dénote en plateau, surtout sur CNews jadis, et je suivrai le conseil de notre hôte : le lire.

        1. En effet, comme vous dites :
          https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/d%C3%A9noter/23604
          « 1. Être le signe de quelque chose ou l’indiquer, le marquer par des signes extérieurs ; annoncer : Un geste qui dénote la générosité. »

          « une finesse d’esprit qui dénote en plateau » dites-vous.
          Je répète : « elle dénote quoi, la finesse » ?
          Moi je pense qu’elle n’est pas dans le ton du plateau, la finesse : elle détonne…

          Ou encore :
          https://www.qwant.com/?client=ext-firefox-hp&q=d%C3%A9noter+ou+d%C3%A9tonner&t=chat
          « Dénoter signifie indiquer, révéler une caractéristique, tandis que détonner signifie ne pas s’accorder, produire un contraste. Par exemple, sa tenue dénote son élégance (elle la révèle), mais sa tenue détonne (elle contraste). »

          Et basta.

        2. Robert Marchenoir

          Fascinant. Absolument fascinant. Vous employez un mot à mauvais escient, quelqu’un vous le fait remarquer en posant une question qui suggère la raison de votre erreur, et vous publiez un lien vers un article de dictionnaire qui montre… que vous avez employé ce mot à mauvais escient, Savez-vous seulement lire ?

          À nouveau : la finesse d’esprit que vous attribuez à Nathan Devers dénote quoi, en plateau ? Vous avez écrit :

          « Je reconnais à Nathan Devers une finesse d’esprit qui dénote en plateau. »

          L’article du Larousse que vous indiquez dit : « Dénoter, verbe transitif. Être le signe de quelque chose ou l’indiquer, le marquer par des signes extérieurs ; annoncer. »

          Donc, le finesse d’esprit de Nathan Devers dénote quoi ? Elle est le signe de quoi ? Elle annonce quoi ? Dénoter est un verbe transitif. Il nécessite un complément d’objet direct. Ce dernier est absent de votre phrase.

          Vous avez voulu dire, en réalité : sa finesse d’esprit détonne, c’est à dire tranche sur le discours des autres, s’en distingue de façon frappante et avantageuse. La confusion entre les deux mots est courante. On ne se préoccupera pas ici de savoir si la finesse d’esprit que vous attribuez à l’intéressé est réelle.

  8. Plutôt que de toujours intimer à autrui de faire silence, il serait souhaitable de savoir soi-même se taire pour entendre les textes de notre mémoire commune :

    https://saintebible.com/lsg/genesis/32.htm

    Nathan Devers cite ici ce texte de la Genèse :
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-invite-e-des-matins/l-avenir-de-jerusalem-se-trouve-t-il-dans-la-bible-8343246

    Nous saurions alors trouver un intérêt supérieur à l’affirmation de nos différences nécessaires, qui nous séparent, en la reconnaissance objective de leur similitude, qui nous rassemble :

    https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Proust_-_%C3%80_la_recherche_du_temps_perdu_%C3%A9dition_1919_tome_9.djvu/47

    1. Robert Marchenoir

      « Plutôt que de toujours intimer à autrui de faire silence, il serait souhaitable de savoir soi-même se taire. »

      C’est admirable. L’aliochisme résumé en quelques mots : auto-contradiction et deux poids, deux mesures. Que ne vous taisez-vous vous-même, un peu, pour changer ? Au lieu de nous faire, une fois de plus, un copier-coller de la Bible intempestif ? On pourrait aisément vous remplacer par une ligne de code : SI n’importe quoi, ALORS colle-moi n’importe quel bout de la Bible, ça fera profond et inspiré et comme ça tout le monde pensera que j’ai raison (en fait, non).

  9. Xavier NEBOUT

    « la dégradation de la mystique en politique »

    Objection, votre honneur.
    Il n’y a de mystique qu’ayant sa source dans l’éternité, et non dans l’histoire — qui plus est inventée pour constituer une nation.
    On ne saurait confondre une symbolique principielle à la grecque avec des légendes tenues pour « vraies » par raison d’État, et dont la contemplation ne peut, par là même, conduire à l’extase divine — fût-ce la dernière —, et donc à la spiritualité.
    Une religion est une méthode collective d’accès à la spiritualité, et celle-ci ne saurait non plus être confondue avec un ésotérisme n’ayant d’autre but que de dissimuler la réalité. Cela, avec cependant la possibilité de la dénaturer en l’adoptant non pour ce qu’elle est, mais par amour filial, et ainsi de se convertir de fait à la religion des Indo-Européens, dont les Galiléens.

    Puissent d’ailleurs tous les Français avoir vu, hier soir sur La 5, la magnifique série consacrée à la Palestine.
    Donald Trump, avec une kippa, en train de simuler une expérience mystique contre le mur des Lamentations : on pourrait en pleurer de rire, si cela ne se traduisait pas en centaines de milliers de victimes.

  10. Robert Marchenoir

    Je veux bien que le livre de Nathan Devers soit génial. Ne l’ayant pas lu, je ne saurais me prononcer. La seule chose que je puisse dire, c’est qu’il aurait, alors, intérêt à la boucler en public. Ses interventions orales sur CNews (et maintenant sur France Info) ne m’ont jamais frappé par leur clarté ni par leur pertinence, ne parlons pas de simple intelligence. Peut-être son génie ne se révèle-t-il que sous la forme livresque.

  11. @ Achille le 19 avril 2026

    Je suis un peu comme vous, je le trouve « fadasse », c’est propret, bien élevé, bon, rien de rare au fond qui fasse grimper aux rideaux.
    Bon, et puis quand on me parle de celui-ci, « …un éloge admirable, magnifique et profond de Bernard-Henri Lévy, sans la moindre trace d’insincérité », là je serre un peu le frein à main.

      1. La façon de poser sur la photo en dit tellement sur les reproches qui lui sont faits. Toujours poser, manipuler, paraître…

    1. Nathan Devers est loin d’arriver à la (allah) cheville de Jordan Bardella, qui a des analyses très pointues dans tous les domaines, surtout politiques, et un charisme indéniable, par sa présence physique de star, tombeur de célébrités telles Maria Carolina, avec laquelle il se déplace en jet privé, pendant que des tocards losers rageux haineux jaloux de ce couple prestigieux se déplacent dans une Simca 1500, un vieux rafiot trouvé dans un vide-ordures d’automobiles destinées à la (allah) casse.

  12. J’aime beaucoup Nathan Devers.
    Je regrette vivement son départ de CNews.
    Il est beaucoup moins visible dorénavant.

  13. Quel éloge dithyrambique de Nathan Devers pour son dernier livre Aimer Jérusalem.
    Un ancien chroniqueur de CNews, qui a quitté la station avant tout le monde.
    On le retrouve maintenant sur France Info avec son copain Paul Melun.
    J’avoue qu’il ne m’avait jamais vraiment frappé par la subtilité de ses interventions un peu trop alambiquées, pour ne pas dire fadasses, à mon goût.
    Peut-être lirai-je son dernier livre un jour. Mais je ne garantis rien, car j’en ai une bonne dizaine en attente qui me paraissent plus urgents.

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