Au sujet du voile, Jean-François Copé s’est fait semoncer parce qu’il avait répondu « trop tard » à une question sur sa possible interdiction (RTL).
Si sa franchise pessimiste est louable, elle est infiniment déprimante sur le plan politique. Il n’est pas le premier à affirmer ainsi, avec une sorte d’évidence, face à ce problème comme à beaucoup d’autres, qu’on n’y peut plus rien, que tout est consommé et que le déclin est irréversible. Comme si les politiques eux-mêmes prenaient acte de leur impuissance et cherchaient à persuader les citoyens qu’être lucides sur l’échec valait presque autant qu’être efficaces dans et par l’action.
On peut soutenir, sans forcer le trait, que les « trop tard », les « à quoi bon », les « cela a déjà été tenté », les « c’est peine perdue », les « ce ne sera jamais voté », les « la politique ne sera jamais morale » constituent le discours de base d’une démocratie qui doute d’elle-même, qui n’a plus confiance en ses forces et préfère se déliter, à petit feu ou à grandes eaux, plutôt que de réagir en affirmant que tout est encore possible si et quand on le veut.
Récemment, lisant en couverture du JDNews, sous une photo du président de la République, « La République des copains », j’ai naturellement placé ce thème – dont on peut admettre qu’il a connu, avec Emmanuel Macron, une concrétisation tactique très fortement accrue – sous le signe d’une dérive républicaine dénoncée depuis longtemps. Mais avec cette justification perverse : « Tous les présidents ont pratiqué de la sorte ».

Et alors ?
Nous avons là un parfait exemple, si j’ose dire, d’une plaie présidentielle qui paraît fatale alors qu’elle ne l’est pas. On comprend pourquoi Emmanuel Macron a intensifié cette frénésie de nominations, mais pourquoi appréhender cette dérive, en raison du pouvoir qu’elle confère à tout président, comme un élément irremplaçable de notre vie politique ? Est-il utopique de concevoir une personnalité, une morale, une pratique tellement soucieuses d’exemplarité qu’elles ne récompenseraient plus l’échec, suffisamment lucides pour ne pas décourager le mérite en promouvant les médiocres, assez honnêtes pour refuser tout clientélisme en ne favorisant pas, pour le petit milieu de la Cour et des affidés, des lots de consolation à forte tonalité somptuaire ?
Je ne vois aucune raison, sinon notre penchant à accepter l’hypertrophie régalienne tout en feignant de la combattre, de considérer comme immuable cette « République des copains », qui n’est que l’expression des limites de notre démocratie. Qu’on ne se méprenne pas : nommer et honorer ne sont pas une mince affaire. Revenir sur cette déliquescence ne serait pas sans incidence pour regagner l’estime publique. Car, pour beaucoup, il ne suffit pas d’être respecté, encore faut-il que des incompétents ne le soient pas aussi !
Pour paraphraser Beaumarchais dans Le Mariage de Figaro : « Il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui l’obtint »…
Je ne voudrais pas que ce fût la France.
@ Aliocha
L’obstacle à René Girard, c’est vous, qui l’instrumentalisez et le déformez, comme d’ailleurs tous les textes possibles, de la Bible à Proust.
Sachez bien que ce n’est pas en prétendant arracher sa manière de voir qu’on incite quelqu’un à élargir son regard, mais en présentant les abus qu’il peut admettre selon sa propre vision du monde, et en admettant, par exemple, que René Girard constitue une piste, et non pas une cage, ce qu’il est en vérité.
De même, c’est en allant jusqu’à accuser des gens comme moi d’être raciste que vous conviez bien des gens qui croient à l’existence des races d’y persister, sans compter que vous faites de nouveaux adeptes.
À force de confondre gens ne voulant pas d’immigration musulmane, celle qui inaugure de nous rendre le mal pour le bien et racistes, on obtient dans un premier temps de faire taire les réfractaires à l’immixtion des ennemis de la laïcité, des Juifs, des femmes, et j’en passe.
Mais après, avec la force de la contrainte subie, il y a une réaction de rejet allant bien plus loin. Je regrette qu’avec des gens de votre acabit, la position des Noirs, et sans doute des Roms soit fragilisée.
Les Roms prouvent qu’il n’est pas besoin de diviser le monde en couleurs pour ravaler une catégorie à l’esclavage, il suffit qu’elle soit rejetée par l’Église et par l’État.
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/questions-du-soir-l-idee/pourquoi-avons-nous-oublie-que-les-rroms-etaient-les-derniers-esclaves-d-europe-6189492
C’est le rejet d’innocents, je veux dire de gens pas pire que les autres, qui crée les abus, or les musulmans ne sont certes pas des innocents, leur immigration inaugure de rendre le mal pour le bien, les citoyens sont parmi les causes de zones de non-droit.
D’autre part, ceux qui ne réagissent pas comme il convient face aux minorités négatives s’en trouvent dominés, à la fin.
Ainsi, les chrétiens ont imposé leur religion à l’Empire romain, et les totalitaires, leur règne, à l’Europe, heureusement brisé par les Américains.
Une happy end qu’on ne peut espérer de protecteurs retirant leur protection, et qui n’a d’ailleurs jamais concerné la submersion par l’Islam.
On ne peut espérer attirer l’attention des gens sur une part du réel si on refuse d’en voir une autre, qui de plus hypothèque notre survie.
La liberté et la dignité ne sont pas comme des gants et ce genre de choses que les distraits ont tendance à perdre… Ce sont des réalités infiniment précieuses que les croyants aventurent au nom de leur paradis, et les utopistes, de présumés paradis se muant bien vite en enfer.
@ Robert Marchenoir
Si vous n’étiez pas raciste, pourquoi donc auriez-vous besoin de vous déchaîner ainsi ?
Vous confirmez vos méthodes terroristes, totalitaires, qui n’ont plus que leurs diffamations absurdes — dont l’excès fallacieux n’a d’égal que l’insignifiance — pour vous servir d’argument.
Libre à vous de penser que le rejet de l’autre est à même de nous protéger ; vous niez non seulement les fondements judéo-chrétiens de notre civilisation, mais aussi ceux de nos lois, complice des mafieux kleptocrates qui menacent la démocratie de toute part et dont vous êtes le jouet.
N’ouvrez surtout ni la Bible ni René Girard : vous seriez obligé de vous apercevoir que la seule autorité que vous respectez est votre propre violence, qui vous détruit et détruit la cohérence de votre argumentaire.
Je ne vous juge ni ne vous condamne ; je vous signale que vous vous trompez.
À vous de voir si vous désirez continuer à confirmer, par vos insultes — qui ne dégradent que vous —, que vous foncez dans le mur de vos contradictions, n’ayant d’autre recours que d’accuser celui qui vous le signale d’en être responsable.
Vous avez ici l’occasion de nous démontrer que vous êtes apte aux devoirs de respect mutuel indispensables à l’exercice de la liberté.
Vous avez, bien entendu, toute latitude de continuer à vous comporter en adolescent franchouillard qui ne respecte rien.
Je continuerai alors de vous signaler que, de vous-même, vous choisissez d’être remplacé.
Depuis des décennies, nous sommes assommés, anesthésiés, maraboutés par une classe parasitaire et inopérante qui nous assure qu’on peupa, que ses objectifs à elle sont inévitables, qu’on y viendra « que vous le vouliez ou non », etc.
Le déni de la réalité règne en maître, l’intoxication marxiste selon laquelle « le sens de l’histoire » serait inévitable est martelée à chaque coin de rue – par des gens qui, simultanément, prétendent que le communisme a disparu, que leurs adversaires sont ridicules à voir des communistes jusque sous les lits, qu’être anti-communiste c’est un peu comme péter à la messe, etc. Y compris lorsqu’ils se prétendent de droite !
Et puis, on s’aperçoit, en effet, qu’il n’est jamais trop tard. Que des trucs qu’on nous assurait im-pos-sibles (et pas souhaitables, évidemment) commencent à se produire.
À Nice, le maire Éric Ciotti tout juste élu réduit la dépense publique de 60 millions. Paf. En quelques jours. Les doigts dans le nez. Non seulement ce n’était pas impossible, mais c’était facile.
Au passage, l’une des lignes budgétaires supprimées a été le financement de manifestations sportives. Ça fait longtemps que je dis, ici, qu’il est ahurissant que l’État finance le sport. Personne, jusqu’à présent, n’avait contesté cet ahurissant gaspillage. Eh bien, Ciotti l’a fait. Et devinez quoi ? Dès le lendemain, on a appris, en fait, que les manifestations sportives en question seraient maintenues. Il s’avère que les organisateurs sont parfaitement en mesure de les financer eux-mêmes…
La radio d’État France Info n’a pas manqué d’annoncer que « le maire d’extrême droite Éric Ciotti » avait simultanément baissé les impôts locaux et les dépenses municipales… sans s’aviser qu’elle apprenait ainsi aux populations que l’extrême droite est une très bonne chose, que c’est elle qui baisse les impôts à peine élue, et sans recourir à la dette, encore… Les gauchistes ont tenu le pouvoir si longtemps que cela les a rendus profondément stupides.
À la région Pays de la Loire, une politicienne totalement inconnue au niveau national, Christelle Morançais, a réduit les dépenses de 100 millions… avec l’approbation de l’écrasante majorité de ses administrés : 80 % ! Et attendez : ceux qui l’approuvent le plus, ce sont les « pauvres », c’est à dire les ouvriers. Ceux-là mêmes qui, d’après les communistes de gauche comme de droite, auraient le plus besoin des « moyens » de l’État !
À Cannes, un maire sans stature nationale il y a peu, David Lisnard, vient d’être réélu avec un score stalinien de 80 %, grâce entre autres à une politique de baisse de la dette, baisse de la dépense, baisse des impôts et excédent durable du budget. Il porte maintenant ce projet à l’élection présidentielle.
À Paris, une candidate sortie de nulle part, Sarah Knafo, a fait 10 % aux élections municipales avec un programme de baisse des dépenses.
Autrement dit, l’éclatante réussite de Javier Milei, le président argentin « d’extrême droite, ultra-libéral et pote à Donald Trump » est en train de s’étendre à la France.
Et une autre nouveauté fracassante : pendant un temps immémorial, on n’a eu le choix qu’entre des étatistes et des libéraux favorables à l’immigration les uns comme les autres, quoique pour des raisons différentes. Ce lien maudit a désormais sauté.
Les nouveaux libéraux sont non seulement favorables à une baisse de la dépense publique et à une réduction de la réglementation, mais aussi à une répression accrue de la délinquance et à la fin de l’immigration de masse.
C’est le cas de Donald Trump (bien que son amour de la dictature ruine ces bonnes dispositions de principe), mais c’est aussi le cas, de plus en plus souvent, de la nouvelle droite européenne. Désormais, cette combinaison est devenue la norme en France aussi : le libéral normal, c’est aussi celui qui désire une répression impitoyable de la délinquance, et la fin du Grand remplacement de la population autochtone par des immigrés hostiles, coûteux et inassimilables.
On n’a pas encore fêté suffisamment cette véritable révolution.
Donc, en effet, contrairement à ce que prétend le défaitiste, le gauchiste de droite Jean-François Copé, il n’est jamais trop tard. Il suffit qu’à la lucidité s’ajoute le courage.
@ Aliocha – le 24 avril 2026
« Il n’est jamais trop tard pour progresser ; au moins reconnaissez-vous être raciste désormais. »
Menteur, manipulateur et prétentieux, tel est le petit prof gauchiste en chambre qui n’a même pas le courage de se coltiner de vrais élèves, ce qui lui vaudrait d’être confronté aux races allogènes dont il passe son temps à dénier les méfaits.
Je ne me reconnais évidemment pas comme « raciste », puisque j’ai toujours récusé la notion même de racisme. Elle n’existe que pour permettre aux immigrationnistes dans votre genre d’anéantir la race blanche et la civilisation occidentale, incapables que vous êtes d’y parvenir par des moyens honnêtes, face à la résistance de l’écrasante majorité des peuples.
« Il vous reste à entendre l’une des plus hautes autorités religieuses du pays pour vous apercevoir que c’est du terrorisme. »
Un coup vous prétendez défendre « la République », dont un des piliers est la laïcité ; le coup d’après, vous prétendez que le chef d’une minorité religieuse doit orienter la politique du pays.
Je conchie intégralement les plus hautes autorités religieuses du pays. Je ne leur reconnais aucune autorité. Le grand rabbin Haïm Korsia, auquel vous faites allusion, et dont vous avez vanté, sur un autre fil, la prodigieuse ânerie consistant à dire que « les racistes et les antisémites sont des terroristes », sans être en mesure de la justifier vous-même, n’est pas « l’une des plus hautes autorités religieuses du pays ». Il pourrait tout juste être pertinent pour 0,5 % de la population française.
Si cette minuscule minorité prétend détruire la race blanche et la civilisation occidentale en la noyant sous des hordes des Noirs, d’Arabes, d’Indiens, d’Afghans et je ne sais quelles autres populations arriérées, alors la colère du peuple français s’abattra sur elle, et ce ne sera que justice.
Mais ce n’est pas ce qu’elle fait. La majorité des Juifs de France récusent le pseudo-anti-racisme d’Haïm Korsia, celui de la LICRA, celui du CRIF, etc. Les Juifs de France conchient votre « anti-racisme » gauchiste et génocidaire, votre ethnomasochisme (à supposer que vous soyez blanc, ce que nous ignorons), votre antisémitisme répugnant consistant à reprocher le 7-Octobre à Israël, votre hypocrisie de bavasseur n’ayant jamais travaillé de sa vie, ignorant tout de l’action, de ses difficultés et des sacrifices qu’elle exige – soit exactement le contraire de l’éthique juive, que vous piétinez tout en prétendant la défendre.
Vous vous réfugiez toujours derrière quelqu’un : votre femme, pour payer votre nourriture ; Haïm Korsia, pour raisonner à votre place ; René Girard, pour travestir la religion chrétienne après la juive.
Vous n’avez aucune légitimité pour parler de politique. La politique, c’est faire. Vous ne savez même pas ce que c’est que le travail. Vous ne savez même pas en quoi consiste le fait d’obtenir des résultats en se confrontant à la réalité. Vous prétendez imposer l’autorité de responsables religieux, mais vous n’avez jamais, vous-même, travaillé sous l’autorité d’un chef d’entreprise, connu la réalité d’une hiérarchie, l’obligation de parvenir à des résultats pour gagner votre croûte.
Vous nous assommez avec la Bible et le Pape, vous morigénez les populations avec une arrogance qu’aucun curé ne se permettrait jamais, mais vous n’avez jamais connu l’obligation d’obéissance à l’Église qui gouverne la vie des prêtres.
Vous êtes un puceau de la vie, et vous prétendez donner des leçons au monde entier.
@ Robert Marchenoir
Il n’est jamais trop tard pour progresser ; au moins reconnaissez-vous être raciste désormais.
Il vous reste à entendre l’une des plus hautes autorités religieuses du pays pour vous apercevoir que c’est du terrorisme.
Courage, vous y arriverez et pourrez alors prétendre nous défendre efficacement contre l’ennemi russe, plutôt que d’être manipulé par lui.
C’est juste pour cela qu’il faut renouveler les politiciens qui ont fait de leur charge une rente doublée d’une vie de nabab. On s’habitue et on les reconduit, plus d’opposition, la routine s’installe, et en plus ils prennent de mauvaises habitudes.
Ils en vivent plutôt confortablement en pleurnichant sur leur sort, ce qui est vrai pour les petites communes. Anne Hidalgo aussi, et on ne sait sans doute pas tout, et ça me gonfle toujours d’entendre qu’ils « travaillent », quand on voit les organigrammes, c’est stratosphérique, des conseillers comme s’il en pleuvait.
C’est open bar, plus de limites à rien puisque l’on sait que l’on sera à nouveau élu, la force de l’habitude, les mauvaises habitudes.
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-liste-des-d%C3%A9penses-pharaoniques-que-le-maire-de-nice-stoppe-imm%C3%A9diatement/ar-AA21zfKh?ocid=msedgdhp&pc=EDGEESS&cvid=69ea739714914adb9e885b63511fe99b&ei=12
À Nice, c’est édifiant, bien que l’on puisse soupçonner Ciotti d’en faire des caisses pour mieux installer son avenir. Des promesses, ils en font tous, et puis après, tout s’oublie : c’est l’amnésie totale.
Estrosi ne se refusait rien, à n’en pas douter ; les électeurs, cette fois, l’ont dégagé, car ils devaient voir, comme on dit. La coupe était pleine, et les impôts débordent forcément.
« Il n’est jamais trop tard… » (PB)
Il n’est jamais trop tard, en France, pour faire le pire :
– Organiser une marche blanche en hommage à un soldat assassiné par une milice terroriste, au lieu de participer sur le terrain à l’anéantissement de celle-ci aux côtés de ceux qui ont entrepris de le faire en bombardant massivement ses repères. Des larmes, pas des armes.
– Poursuivre une politique migratoire absurde en admettant — en fait, en favorisant — l’arrivée de 350 000 migrants « légaux » par an, tout en sachant que le seul but de la plupart d’entre eux, qui n’envisagent pas de s’assimiler, est de profiter de notre générosité sans égale, et que, parmi les 4 ou 5 millions déjà présents sur le territoire — « légaux » et illégaux —, 60 % ne travaillent pas et vivent de l’assistanat, payé par les contribuables français qui se serrent de plus en plus la ceinture.
– Maintenir des choix politiques contraires aux attentes des Français dans la plupart des domaines, de la voiture électrique aux taxes sur les carburants, de l’écologie punitive à la mainmise de « Bruxelles » sur notre souveraineté, tout en prétendant donner des leçons de démocratie à la terre entière.
– Augmenter notre dette extérieure de près d’un milliard par jour — 310 milliards en 2026 — pour couvrir des frais de fonctionnement démesurés, sur lesquels on n’envisage aucun rabotage, au risque de placer la France sous tutelle du FMI, comme la dernière des républiques bananières.
– Entretenir une armée de six millions de fonctionnaires et assimilés, dont au moins deux millions seraient inutiles, et continuer, peu ou prou, à en embaucher, en particulier dans des secteurs qui ne relèvent pas nécessairement de l’action de l’État.
– Prendre Notre-Dame de Paris en otage pour présenter un plan de « 150 grands projets stratégiques » visant à réindustrialiser le pays et à réduire notre dépendance énergétique, quand on est celui qui a œuvré au démantèlement de notre filière nucléaire, qui a bradé quelques-uns de nos fleurons industriels, quand on sait qu’aucun de ses « grands projets » précédents n’a abouti et, surtout, quand on est certain de ne s’engager à rien, pour cause de départ de l’Élysée programmé au plus tard dans un an.
– Croire que Copé est un dirigeant politique digne de l’être, alors qu’il a déjà accepté le « Grand remplacement »… et qu’il y collabore.
@ Aliocha – le 23 avril 2026
« Robert Marchenoir signe sans ambages sa profession de foi raciste. »
Rhôlàlà. C’est très très grave. Je suis terrorisé. Vous m’avez démasqué. Comment vais-je faire, désormais ? Ma vie est foutue.
Le très courageux chasseur de « racistes » Aliocha a de nouveau dénoncé un coupable. Quel exploit ! Qu’est-ce que le monde ferait sans vous et votre scrupuleuse vigilance ? Heureusement que nous vous avons ! Avez-vous songé à demander une médaille à la mosquée la plus proche ? À défaut, essayez l’antenne locale de LFI. Ils ont besoin de bras, paraît-il.
Vous n’en avez pas marre, d’être un gauchiste impuissant qui n’a jamais rien fait de ses dix doigts, et qui en est réduit à dénoncer des crimes imaginaires ?
« Poutine le remercie de corroborer ses accusations de nazisme. »
Oui, on voit tout de suite le rapport. Poutine lit tous mes commentaires (ainsi que les vôtres). Il me demande régulièrement conseil. Bally Balek Bakakoko est ukrainien, et d’ailleurs il s’est déjà dégonflé sur ses promesses de donner un vélo gratuit à tous les collégiens de troisième. Ainsi que de désarmer sa police municipale. De la même façon que Zohran Kwame Mamdani, le nouveau maire islamo-africano-communiste de New York, s’est dégonflé sur ses promesses électorales après avoir fait une campagne outrageusement raciste et tribale…
Mais ça, ce ne sont pas du tout des singeries, bien sûr… c’est la faute de l’homme blanc raciste, comme toujours.
Il n’est jamais trop tard pour gagner une guerre. J’ai une idée de génie, d’ailleurs je suis moi-même ce génie que je cite :
Si j’étais Trump, j’irais bombarder toutes les villes iraniennes avec, devinez quoi ? Des bombes, des missiles, des mines ??? Meuuuh non, je ferais embarquer des troupeaux de cochons vivants dans tous les bombardiers qui iraient les jeter sur toutes les villes iraniennes, les mosquées, les lieux de culte islamistes, succès garanti, l’Iran, son sol et ses structures, humilié, sali, souillé, violé pour des siècles LOL !
Elle n’est pas bonne mon idée ? Z’aime pas les haloufs nos mollis mollahs, sauf si c’est des porcs pur halal.
Tous les mollahs et gardiens de la révolution terrorisés ne supporteraient pas cet outrage maléfique et rendraient les armes.
Alors cher Trump, on y va ?
« Mais pour une raison étrange, ces derniers se sentent toujours visés lorsqu’on parle de singes. On se demande bien pourquoi. »
Robert Marchenoir signe sans ambages sa profession de foi raciste.
Poutine le remercie de corroborer ses accusations de nazisme.
@ sylvain le 22 avril 2026
Je vous vois bien dans votre permanence du FN/RN au milieu des personnages de Cabu, ils existent bien dans la réalité, vous les avez rencontrés, quand la réalité dépasse la fiction.
Il a fallu faire le ménage dans les listes électorales, mettre, comme on dit, la poussière sous le tapis.
Comme vous ne serez jamais un scientifique, il vous reste le cinéma, je vous conseille Le Mari de la coiffeuse, c’est juste ce qu’il faut de justesse pour ne pas être vrai sans toutefois nier parfois la beauté de l’évidence.
Là, dans votre calbombe, ça mouline sec, c’est étriqué comme le goulot d’une dame-jeanne pour en sortir un bout de lumière qui pourrait vous éclairer.
Vous me faites penser au loup de Tex Avery quand vous en parlez, vous ne rêvez pas, vous êtes juste comme les personnages de BD cités ci-dessus, j’y ajouterai Reiser et d’autres encore. Mais c’est un plaisir de gourmet de parler de Jordy, le futur président dont on ne sait pas trop de quoi.
Allez, cadeau ! Sylvain et Sylvanette… Je taquine bien sûr, rien que de la BD.
https://www.youtube.com/watch?v=3h6_LmfC–o
@ Patrice Charoulet – le 21 avril 2026
« Comme Mme Knafo et M. Zemmour, Mme Le Pen et M. Bardella ne se lassent pas d’affirmer qu’ils ne sont pas d’extrême droite. […] Pour le RN, après le FN, le masque tombait régulièrement depuis des années sur la scène européenne […]. »
Mais qu’est-ce que vous avez contre l’extrême droite ? Tout le monde sait bien que la gauche, c’est le mal. La droite, c’est le bien. Et l’extrême droite, c’est le bien suprême.
Vous n’êtes pas d’accord ? Alors il vous faut démontrer le contraire. Au boulot, mon vieux.
« Les partis xénophobes et racistes se réunissaient pour claironner en chœur leur xénophobie et leur racisme. »
Mais qu’est-ce que vous avez contre la xénophobie et le racisme ? C’est excellent, la xénophobie et le racisme.
Vous n’êtes pas d’accord ? Alors il vous faut démontrer le contraire. Et tant qu’à faire, expliquez-nous ce que sont, pour vous, la xénophobie et le racisme. Et pas en recopiant le dictionnaire, hein… à l’extrême droite aussi, on est capable de recopier le dictionnaire. Expliquez-nous donc votre propre pensée, si tant est que vous en ayez une.
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@ Giuseppe – le 22 avril 2026
« Ce dont je suis sûr, c’est que Jordy Bilboquet n’a pas inventé le fil à couper le beurre en économie. […] Allez, je vous en livre une tranche : le FN/RN affirme pouvoir financer ses mesures en réduisant les dépenses liées à l’immigration ou en luttant contre la fraude. Or les évaluations indépendantes montrent un écart énorme […]. »
Il est, bien évidemment, indispensable de réduire les dépenses liées à l’immigration et à la fraude, qui sont considérables et hors de contrôle.
Mais cela ne suffit pas, pour une raison qui ne tient pas aux chiffres dont vous discutez, mais à la nature de ces dépenses.
La fraude, par définition, déclenche des dépenses cachées, qui ne sont pas décidées par l’autorité, mais par les fraudeurs. Il est certes possible de lutter contre la fraude, mais cette lutte existe déjà. On peut, et on doit l’accentuer, mais la nature même du phénomène fait que le résultat d’une telle action n’est nullement garanti.
De même, les dépenses liées à l’immigration sont dues à… l’immigration. Or, une grande partie de ce phénomène se produit malgré l’autorité : installation illégale, droit d’asile… Il est certes possible, et ô combien souhaitable de lutter contre l’immigration, mais là non plus, le résultat n’est pas garanti, et de très, très loin.
Même un gouvernement résolu à le faire se heurtera à des obstacles formidables, hors de son contrôle direct : réticences des pays d’émigration, obstruction des institutions internationales… Il n’est que de voir l’échec, en Angleterre, du plan de déportation des immigrés en direction du Rwanda, pourtant scellé par un accord en bonne et due forme avec ce dernier.
L’indispensable réduction de la dépense publique, qui doit être massive et rapide, ne peut donc être obtenue qu’avec le concours de décisions qui sont sous le contrôle direct du gouvernement. Une subvention, ça se supprime. Il suffit de le décider. Une allocation, de même. C’est la même chose pour l’existence d’un poste de fonctionnaire.
Non que toutes ces décisions soient faciles à imposer ! Mais leur résultat est infiniment moins incertain que celui des décisions portant sur la fraude et l’immigration, phénomènes largement subis.
Il y a une autre raison qui oblige à réduire le périmètre de l’État : l’obésité de la fonction publique est justement ce qui nourrit, et l’immigration excessive, et la fraude.
Le fonctionnaire crée l’immigré, car les désordres provoqués par ce dernier justifient son poste. C’est bien parce que les immigrés sont analphabètes, délinquants, etc., qu’on a « besoin » de tripotées de fonctionnaires pour leur apprendre le b.a.-ba, leur faire faire des stages de poney afin d’éviter qu’ils ne violent les octogénaires, etc.
Le fonctionnaire crée la fraude, car il est par définition de gauche (donc contre la « persécution des pauvres »), et sa multiplication donne naissance à d’innombrables citadelles administratives qui fonctionnent dans l’ignorance et la rivalité les unes des autres.
Enfin, la subvention, l’allocation et le fonctionnaire créent la mentalité de gauche, la mentalité d’assistanat, la mentalité du poil dans la main, qui est absolument incompatible avec un sevrage massif de l’immigration et de la fraude tolérée (congés-maladie frauduleux, etc.). Si l’on veut se passer de l’immigration et de la fraude, ce qui est effectivement vital, il va falloir, aussi, se bouger sérieusement les fesses et se remettre au travail.
Travail incompatible, par ailleurs, avec le financement de notre pléthore actuelle de fonctionnaires, de quasi-fonctionnaires et d’associatifs. Tous ces gens-là, il faut bien les payer, donc assommer, dans ce but, les entreprises d’impôts, donc empêcher l’éclosion d’entreprises et leur développement, qui, seuls, pourraient procurer les fameux « meilleurs salaires » en l’absence desquels on doit avoir recours à l’immigration pour « faire le travail que les Français ne veulent pas faire ».
On ne peut pas évoquer l’indispensable lutte contre l’immigration sans aborder, en même temps, la coexistence d’un chômage excessif avec la difficulté à recruter de tant d’entreprises (et même de « services publics »). Elle n’est pas seulement due à « l’insuffisance des salaires ». Elle est aussi due à la trop grande facilité qu’il y a à vivre des allocations (ajoutées bien souvent au travail au noir).
Le socialisme dans un seul pays ne fonctionne pas plus que le national-socialisme, même si ce dernier s’abstient d’impérialisme militariste et de génocide.
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@ Aliocha – le 22 avril 2026
« On comprend alors qu’accuser autrui d’être un grand singe est une attitude simiesque. »
Honteuse falsification gauchiste (et intolérable racisme envers les singes, les vrais). Le psychologue Jean Doridot, qui a parlé de « grands singes » sur CNews, n’a « accusé » personne de l’être, et surtout pas « autrui ». Il a énoncé un fait scientifique, à savoir que toutes les races humaines font partie de la catégorie biologique dénommée « grands singes », pas seulement vos petits chéris les Noirs, les Arabes et les marron.
Mais pour une raison étrange, ces derniers se sentent toujours visés lorsqu’on parle de singes. On se demande bien pourquoi.
J’ai entendu des centaines d’interventions de Copé depuis vingt ans. C’est l’un des hommes politiques que je préfère : quel esprit, quelle intelligence, quelle justesse !
Cette histoire (minuscule) touchant le voile lui a fait commettre une étourderie qui permet à tous les fanatiques d’extrême droite de le dézinguer.
@ Giuseppe le 22 avril 2026
C’est ça votre point de deal, je comprends mieux pourquoi les virages sont hallucinants et surtout hallucinogènes. Calmos, pépère, vous risquez de rater un virage, ce serait ballot : le blog serait triste sans vous.
Eu égard à l’extrême moi-mêmisme qui sert de ligne politique à la majeure partie de la population, éduquée – si l’on peut dire – par des mass media plus-médiocre-tu-meurs, la combinaison probable qui nous attend pour la prochaine présidentielle pourrait être un exécutif extrême et un législatif composite.
Exactement comme aujourd’hui où un centre extrémiste gouverne le pays par la discorde, les octrois de marchés pour les invisibles qu’il nous faut nourrir et la dette pour tous, en laissant le pays s’enliser dans la désindustrialisation et l’autre dette associée [dette technique : le coût qu’il faudrait mettre pour revenir dans le secteur concédé à d’autres], semant discorde, désordre et radicalité.
Pas terrible comme horizon.
@ Xavier NEBOUT le 22 avril 2026
Je souscris surtout quand j’entends les conseils des gouvernants pour que nous vivions frugalement !
Ils sont complètement déconnectés : 3 600 milliards de dette les contemplent et 5 % de déficit encore cette année.
À part des impôts et des taxes, et la bêtise crasse qui les habille, que leur reste-t-il ?
Jamais notre pays n’a compté autant de citoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté. J’ai connu l’Espagne et le Portugal, qui nous permettaient des vacances agréables à des prix défiant toute concurrence ; aujourd’hui, leur PIB par habitant nous rattrape, et le nôtre est en dessous de la moyenne européenne ; le pire est que nos gouvernants voudraient nous apprendre à vivre pauvres, en nous serrant la ceinture, eux, les chantres de la gabegie.
Delphine Ernotte, qui n’en peut plus apparemment de se goinfrer de petits plaisirs avec l’argent public : rien n’est trop beau pour ces castes qui gouvernent à nos frais.
C’est populiste de le dire, alors je suis populiste, et en plus il faudrait que je me prive pour payer encore plus d’impôts, quand nous sommes les champions du monde des prélèvements.
Pour les soins et la santé, nous sommes dans les profondeurs du classement qui souligne les meilleurs. Pauvres de nous ! Misère, disait la chanson. Les caisses sont vides et l’État dépense toujours autant, c’est la fabrique du désespoir, « l’efficience » dont parlait Carlos Tavares pour avoir construit un des premiers groupes industriels mondiaux.
@ sylvain
Pour vous remettre de vos émotions, et du dessin en dernière de couv’ de Charlie, vous irez voir Loulou de ma part ; l’addition c’est pour moi of course, l’apéro aussi :
https://www.domaine-de-grabieou.fr/cepages-vins-blancs-gers-saveurs.html?utm_source=copilot.com
Tous les escaladeurs du pays passent chez lui, plutôt au retour du Tourmalet, et on les comprend. Pas besoin de multimètre : pour vous, c’est perdre son temps et son énergie.
Même Sarko et ses cale-pieds légendaires y ont posé leur bidon.
Paris n’est pas la France, Loulou président !
C’était un passage obligé, le dernier virage en épingle est hallucinant, et là vous aurez gagné votre rond de serviette et le droit de savourer l’histoire de France et du pays.
https://www.facebook.com/ladepeche65/videos/2531016013938745/?fs=e&d=n
Sylvain devrait prendre garde aux produits vendus par l’extrême droite, ils expliquent sans doute pourquoi son euphorie hystérique donne l’impression qu’il est sous captagon.
À chacun ses djihadistes…
@ Giuseppe
Pour s’en sortir, il faudrait se défaire d’au moins un million et demi de fonctionnaires pour s’aligner sur les autres, outre notre palanquée de cadres d’associations bidon, bons à mettre en prison.
Côté assurance maladie, il faudrait réduire les remboursements en fonction du poids.
Et j’en passe et des meilleures.
Comment voulez-vous être élu en disant la vérité ?
C’est à désespérer de la politique que d’entendre un homme, qui a fait le choix d’y consacrer sa vie, avouer que « c’est trop tard » lorsqu’il s’agit d’apporter une solution à une situation donnée. Existe-t-il aveu plus démobilisant ?
Faire une telle confession, c’est baisser les bras, céder au fatalisme, refuser de se battre, abandonner, autant de comportements qui sont aux antipodes de ceux que devraient justement adopter tout responsable politique digne de ce nom.
Que serait-il advenu de la France en 1940 si de Gaulle avait lui aussi dit « c’est trop tard » ?
« Au sujet du voile, Jean-François Copé s’est fait semoncer parce qu’il avait répondu « trop tard » à une question sur sa possible interdiction. Si sa franchise pessimiste est louable, elle est infiniment déprimante sur le plan politique. Il n’est pas le premier à affirmer ainsi, avec une sorte d’évidence, face à ce problème comme à beaucoup d’autres, qu’on n’y peut plus rien, que tout est consommé et que le déclin est irréversible. Comme si les politiques eux-mêmes prenaient acte de leur impuissance et cherchaient à persuader les citoyens qu’être lucides sur l’échec valait presque autant qu’être efficaces dans et par l’action. » (PB)
Mais est-il normal que les hommes politiques, en certaines circonstances, se bouchent les yeux et les oreilles sans accomplir leur devoir et en laissant les citoyens se démener seuls face à certains problèmes ?
Mais s’ils ne sont pas capables d’assumer certaines responsabilités de base, comment pourraient-ils prétendre être éligibles aux plus hautes fonction de l’État ?
Pensons par exemple à Ernest Chénière, ce principal du collège de Creil, qui fut un des premiers a dénoncer courageusement l’entrisme islamique dans l’enseignement avec l’affaire des foulards.
@ Aliocha le 22 avril 2026
« Il est temps, en Europe, d’assumer notre union libre d’apostats décontractés qui, définitivement christianisés, ne croient plus en la violence, pour choisir d’emprunter le chemin de notre commune et universelle réalité. »
Mouais, bon, si vous voulez concrétiser ces désirs hallucinogènes, rendez-vous au premier point de deal narco ; après une mauvaise période de came frelatée, ils en vendent de bonne qualité, très « écolo », pour atteindre ce nirvana que vous citez, sur fond d’éléphants roses et de musique tibétaine. Bonne journée !
@ Giuseppe le 22 avril 2026
« …Mais quelle poilade ! Ma leste coiffeuse… »
Encore votre coiffeuse, vous la citez souvent, c’est beau l’amour, mais dites donc, après vos problèmes de carbus, vous avez des problèmes capillaires ? L’électrovanne de votre cuir chevelu est bouchée ? Consolez-vous en regardant la très belle et brillante chevelure de Jordy-Pampers, quelle star, quelle belle jeunesse ! La vieillesse est un naufrage, la vôtre surtout, je le conçois, cépazuste !
Au fait, je vous rappelle que vous êtes un dieu vivant dans notre permanence RN de fachos racistes fascistes xénophobes islamophobes homophobes etcétérophobes, on s’empresse de lire tous vos « exploits » cu-culturels hallucinogènes sur ce blog dès l’ouverture. Nous ne savions pas que le picnet se fumait, gros éclats de rire de bon matin, merci, cher Giusepinocchio.
« Trop tard », déclarent les pompiers pyromanes.
C’est pas faux…
https://x.com/Ph_Schreck/status/2046523113865642375
Et maintenant que fait-on ? Peut-être que, comme en 14, on aura besoin des ploucs…
@ sylvain le 21 avril 2026
« Il est remonté dans les sondages »…
Comment ? Le demi-dieu qui était descendu ? Jamais il ne gouvernera, parce que les Français auront la trouille dans l’isoloir ; même avec un boulier, il pensera que c’est pour jouer aux billes. La peur de l’isoloir à la dernière minute, le silence, et de repenser à ce qu’ils ont vu : la patronne qui avait les fiches dans tous les sens, éparpillées comme des confettis.
Vous verrez, vous me remercierez, c’est statistique : les médias lui ont trouvé un champion à lui opposer, ça ne fera pas l’ombre d’un pli. Qui confierait le volant à quelqu’un qui n’a jamais conduit ? On a vu avec l’autre, qui avait juste le permis d’une coquille de noix pour bassine d’eau ; alors Jordy et sa casquette en chocolat de marin hauturier, c’est à mourir de rire.
Au fait, j’espère qu’il les lit au moins, les bouquins qu’il écrit ?
Voilà pourtant deux mille ans qu’il est déchiré, le voile, sur la pratique archaïque.
Toutes les révolutions n’ont jamais su changer que les 10 % de copains qui tenteront de modifier les habitudes des préjugés, remplaçant l’une par l’autre, tête nue en Iran quand l’interdiction de l’abaya la fit fleurir dans les centres-villes, comme le gilet jaune en campagne exigeait qu’on l’envisage.
Quand il n’y a plus que le conflit qui rassemble, chacun tente de reconstruire le temple pour dissimuler vainement que ses amitiés ne sont dédiées qu’aux priorités de son clan, auxquelles la majorité devrait se soumettre.
Il aura tenté l’affaire, notre brillant audacieux, de faire cheminer ensemble les entités contradictoires sur les chemins indistincts du compromis.
Le fleuve a immédiatement retrouvé son lit d’inimitiés pour alimenter la vague dégagiste, partagée par ceux qui ne savent s’identifier que les uns contre les autres pour, comme ici notre hôte, l’accuser de leur conflit similaire de copains ennemis cooptés à la même erreur ancestrale, s’apprêtant à voter Poutine ou Trump par désir d’un chamane à même de soigner la tribu malade, au nom d’une identité définie par le rejet de l’étranger pour les classes populaires parties chez Le Pen, rejet fondant la défense gauchiste des minorités qui, comme on peut l’observer, n’a jamais su constituer une majorité.
Saura-t-on un jour s’unir sans se rejeter, vraie définition de la priorité européenne des nations raisonnables, revenues de leur désir de domination après tous les désastres ?
À l’image d’Emmanuel Macron, Sarah Knafo finit par exiger de ne pas siffler l’adversaire.
On comprend alors qu’accuser autrui d’être un grand singe est une attitude simiesque, et qu’il est désormais temps de prendre conscience, pour les mammifères sociaux que tous nous sommes, de nos capacités d’humanité à même de se réconcilier, face à la démence universelle qui croit encore que la meilleure façon de se mettre en sécurité face à l’autre consiste à annoncer la destruction mutuelle assurée.
Il est temps, en Europe, d’assumer notre union libre d’apostats décontractés qui, définitivement christianisés, ne croient plus en la violence, pour choisir d’emprunter le chemin de notre commune et universelle réalité.
@ Patrice Charoulet
Il me semble que vous étiez prof de français. Alors vous pourriez nous expliquer ce que signifie « extrême droite » si ce n’est être royaliste, d’autant que le nazisme est un socialisme.
Il est vrai que les LR ont toujours été, jusqu’à ce jour, des socialistes déguisés en gaullisme – ce qui ne veut pas dire grand-chose -, pour se faire élire. Des socialistes aristocrates.
Et pour en revenir au nazisme, ça ne vous dérange pas de vous associer aux communistes à la première occasion alors qu’ils ont prôné le sabotage de nos armements face aux nazis ? Puis qu’ils ne sont entrés en résistance que sur ordre de Staline dans l’espoir que l’URSS s’étende jusqu’à l’Atlantique ? Et qu’ils ont fait vingt fois plus de morts que les nazis ?
Nous sommes le pays le plus communo-socialiste de la planète, le plus endetté. Ça ne vous suffit pas ?
En tant qu’enseignant, de combien de consciences gauchistes êtes-vous responsable ? Avez-vous enseigné que Esprit signifie tout simplement es-pri ce qui prime ? Que Dieu vient de Di la lumiè-re, que l’âme, c’est « à moi » ?
Ne seriez-vous pas de ces illettrés érudits qui ont fait sombrer notre civilisation ?
Ah, mais c’est que ça dérange, des gens fiers de leur religion !
Surtout quand on n’en a plus…
Si on ne voulait pas de signes prouvant l’appartenance à une religion, il fallait maintenir une religion d’État, seule garante d’une morale commune, mais là on n’y comprend déjà plus rien.
Et puis, si on ne voulait pas de musulmans, il n’y avait qu’à ne pas les faire venir, pauvres c… !
@ sylvain le 21 avril 2026
Bigre ! Au moins, ce dont je suis sûr, c’est que Jordy Bilboquet n’a pas inventé le fil à couper le beurre en économie.
Sa sortie chez les patrons fait glousser de rire sous cape. Allez, je vous en livre une tranche : le FN/RN affirme pouvoir financer ses mesures en réduisant les dépenses liées à l’immigration ou en luttant contre la fraude.
Or les évaluations indépendantes montrent un écart énorme : le FN/RN estime 16 milliards € d’économies sur l’immigration ? L’Institut Montaigne calcule 2,5 milliards € seulement. Il affirme que la fraude à la TVA coûte 15 milliards € ? La Cour des comptes l’évalue entre 6 et 8 milliards €.
C’est tout à l’avenant ; je vous en mets une fine de plus pour la route : la baisse de la TVA sur l’énergie à 5,5 % : 11 à 17 milliards € par an selon les estimations. Et le plus beau, sans être exhaustif, la suppression de la CFE (9 milliards €), de la C3S (5 milliards €), etc. etc.
Des champions, vous dis-je : avec eux, ce n’est plus raser gratis, c’est « plus je roule avec mon véhicule à essence, plus mon réservoir déborde… ». Bref, il est meilleur, Jordy Bilboquet, sur papier glacé que pour compter ; on ne peut pas dire que sa patronne a brillé devant Macron. On dit aussi que les chiens ne font pas des chats : pour l’économie, ça marche aussi.
Mais quelle poilade ! Ma leste coiffeuse, avec son sourire moqueur, me dit souvent qu’il est jeune et qu’il a le temps d’apprendre à compter, ou comme Villepin qui demande si vous monteriez dans un avion avec un pilote qui a zéro heure de vol au compteur.
Il devrait s’acheter la casquette de commandant de bord, il aurait au moins l’air crédible, car pour le reste…
BARDELLA MILANAIS
Comme Mme Knafo et M. Zemmour, Mme Le Pen et M. Bardella ne se lassent pas d’affirmer qu’ils ne sont pas d’extrême droite. Tous les employés de M. Bolloré reprennent ce refrain avec persévérance. Pour le RN, après le FN, le masque tombait régulièrement depuis des années sur la scène européenne : les partis xénophobes et racistes se réunissaient pour claironner en chœur leur xénophobie et leur racisme.
À un an de la présidentielle, le RN n’a pas craint, une fois de plus, d’afficher la couleur à l’étranger. C’était au tour de Salvini d’inviter les partis frères ces jours-ci. Ont discouru le parti d’extrême droite flamand, le parti d’extrême droite néerlandais (Wilders), le parti d’extrême droite grec, le parti d’extrême droite estonien, le parti d’extrême droite italien et le principal parti d’extrême droite français. M. Orban avait été invité à la fête, mais, ayant eu les malheurs que l’on sait, s’il était venu, il aurait difficilement pu pavoiser ou fanfaronner.
Un qui a pavoisé et fanfaronné, c’est M. Bardella. Il a dit tout ce que l’auditoire italien désirait entendre. Et, au passage, il a annoncé qu’il allait arriver au pouvoir dans quelques trimestres. Il est très confiant. C’est plié.
Qui refuse l’extrême droite ne votera pas pour lui. Tout sauf Bardella !
« Le RN n’a pas craint, une fois de plus, d’afficher la couleur »
Le brun ou le vert-de gris, je suppose… À moins que, pour la première fois dans vos messages, il s’agisse d’humour…
Votre sectarisme obsessionnel ne vaut pas mieux que le racisme que vous dénoncez sans relâche tout en vous y vautrant… Ce dont vous n’êtes peut-être pas conscient, prisonnier que vous semblez être d’un cercle infernal de peurs multiples, d’idées fixes et de psychorigidités invalidantes.
Il joue un rôle juste pour provoquer, énerver, sa vie est fade, il ne lui reste que ce petit jeu pour jouir, laissez-le tranquille, c’est un troll.
Cette déclaration est très intéressante, car elle révèle une chose : Jean-François Copé n’est pas qualifié pour faire de la politique, quelle qu’elle soit. À droite, à gauche, au milieu de l’intérieur, nulle part. La politique, par définition, consiste à agir. Si l’on commence par dire « c’est trop tard », il faut débarrasser le plancher et laisser la place à d’autres.
Copé, c’est le RPR, l’UMP, Les Républicains, non ? Le parti gaulliste, donc ? Imagine-t-on le général de Gaulle
remplaçant lui-même ses fusibles sur son compteur EDFdisant : « c’est trop tard » en 1940, après la défaite ? Imagine-t-on Volodymyr Zelensky disant « c’est trop tard » le 25 février 2022, le lendemain de la seconde invasion de l’Ukraine ? Imagine-t-on Javier Milei disant « c’est trop tard » en 2020, à l’aube de sa carrière politique, après un siècle de décadence socialiste en Argentine ?Non seulement l’avenir n’est jamais prévisible avec certitude, par définition, mais le boulot même de l’homme politique, c’est de peser sur lui. Si Copé s’en pense incapable, qu’il dégage. De-hors !
Non seulement il n’est pas trop tard pour mettre fin à la tentative de conquête de la France par l’islam et inverser l’immigration de masse, mais d’autres nations ont déjà entamé cette entreprise avec succès : le Danemark, par exemple.
L’aveu scandaleux de Jean-François Copé est le symbole de cette classe pervertie qui considère la politique comme une rente, une façon de se tailler une place sociale confortable, rémunératrice et valorisante sans avoir à en supporter les responsabilités.
Personne n’est obligé de devenir politicien. On peut faire plombier ou ouvrier agricole, aussi. La pourriture morale et la décadence ne sont pas irréversibles. L’Argentine et l’Ukraine l’ont prouvé chacune à leur façon, après une interminable période de stagnation, de servitude, de compromission, de lâcheté.
Du côté de l’immigration comme du côté de l’indispensable libéralisation du pays, les signes se multiplient qui montrent qu’un nombre croissant de Français sont décidés à sortir de cette fange.
Un autre monde est possible, et ce n’est pas celui qu’imaginent les gauchistes.
P… ! Combien de fois l’ai-je entendue, cette expression. Monsieur Bilger montre que dire « trop tard » permet d’éviter d’agir, de décider, de prendre des risques. C’est une forme de confort politique.
Des centaines d’exemples : une nappe phréatique qui apparaît inopinément, et le délai qui court, les pénalités en embuscade ; une fondation qui reste à couler ; un tableau électrique qui saute la veille de la réception… JE DÉTESTE « TROP TARD » !
Combien de matchs de rugby se gagnent à la dernière minute ? Ugo Mola exhortant ses troupes à attaquer après le temps réglementaire et à tenter l’essai du bonus offensif, juste pour obtenir une qualification directe — et l’essai est marqué. Non, ce n’est pas la chance ! C’est juste la volonté de tenter, de faire et de réussir ; et, comme par enchantement, le jeu se fait plus précis, plus agressif, plus puissant.
Jamais trop tard ! Et c’est ainsi que, petit bout par petit bout, un voile s’installe, une burqa dans des marchés ; la nullité de tous les politiques est à relever depuis des décennies.
Pour regagner du terrain, il faut en parler à ceux qui le font tous les jours : les entraîneurs, les entrepreneurs. Tout est une question de méthode et d’abnégation.
Winston, Volodymyr n’ont pas dit « trop tard ». Il faut un courage immense, dont ils ont fait preuve. C’était tellement facile pour lui de se calter ou de se déballonner, comme l’autre qui se « prépare », le capitaine de pédalo, Flanby dans toute sa splendeur.
Allez, je vais vérifier que le solénoïde de mon carbu fonctionne — et puis, même, je le changerai. « Trop tard », c’est pour les gazelles, les rentiers de mandats, les insipides, les désastreux, les peureux, les faibles, ceux qui se débinent… Foi de pointeur-tireur appelé à Verdun… Tout un symbole… Bon, là, c’était en temps de paix ; n’empêche que, pour envoyer du béton sous une pluie battante, trempés jusqu’aux os, c’est aussi résister, lutter, et pas pleurnicher — mais pas pour dire « trop tard ».
Enfin, ça y est, vous avez retrouvé les fiches de votre tacot ? Nous étions inquiets. Avez-vous lu l’annonce terrible d’Ellen : « Bardella remonte dans les sondages » ? Aïe, aïe, aïe… Restez calme, vous n’allez pas nous péter une durite ni une électrovanne ! D’ailleurs, on retrouve cette pièce sur les jets privés de Bardella et Maria Carolina ; c’est ballot, quelle faute de goût ! Ils auraient pu rouler en Simca 1500, c’est plus écolo.
Ce qui était impensable hier pour l’opinion publique devient soudain acceptable, jusqu’à faire consensus, selon le concept de la fenêtre d’Overton ; laquelle serait censée figurer « l’ensemble des opinions considérées comme dicibles et acceptables à un moment donné… ».
Ce concept, institué en principe, sert en réalité de refuge aux innombrables opportunistes, frileux, pusillanimes et poltrons, tout en leur permettant de voir venir et de louvoyer sans risque, dès lors qu’ayant sa propre dynamique, ladite fenêtre peut se contracter ou s’élargir au fil des événements et des modes, se déplacer de droite à gauche et vice versa, repoussant comme indésirables et déviants tous ceux qui refusent de se coucher et de s’asservir : notamment les authentiques, les patriotes et les fidèles à des valeurs devenues soudain ringardes, dépassées, voire fautives et blâmables.
Ah, ne me parlez pas de Copé qui touche à tout sans jamais finir son job. C’est aussi celui qui disait en 2013 que le petit pain au chocolat coûtait entre 10 et 15 centimes ? Bigre ! Il était pourtant ministre délégué au Budget dans les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin puis Dominique de Villepin RPR/UMP ? C’est vrai qu’il ne devait jamais faire les courses à la boulangerie.
Le plus grave arrive. Jean-François Copé va être servi avec les 500 000 migrants illégaux que l’espagnol Pedro Sanchez veut régulariser en leur donnant les papiers. Cette idée funeste et pro-immigration de masse de toute l’Afrique, envahissante, est intolérable, qui ne cesse d’augmenter et présente déjà de lourdes conséquences pour la France et l’UE. Ces migrants clandestins sont bien renseignés sur notre pays, le plus généreux et le plus dépensier pour les migrants clandestins.
Il faut s’attendre à ce que ces migrants, une fois régularisés par le traître espagnol, vont choisir de s’installer en France pour toucher un pognon de dingue et voyager dans l’UE avec tous les droits qu’offre Schengen au nom des droits de l’homme, même ceux qui viennent en toute illégalité. Copé va encore nous dire que là c’est aussi trop tard comme pour l’interdiction du voile islamique à l’école et dans l’espace public ? En France nous avons eu des mollassons, des défaitistes, des lâches, des trouillards, des incompétents et les plus grands dépensiers de notre argent.
Bonne nouvelle ! Jordan Bardella remonte encore dans les sondages après l’annonce de ce dingue Pedro Sanchez, sorti du Jurassic Park avec ses dérives.
La dernière pour nous détendre.
https://www.youtube.com/shorts/X9Y_QlpqkqI
Jordan Bardella remonte dans les sondages ??? Houlala, notre Giuseppe national va encore piquer sa crise quotidienne, planquez-vous, ça va chauffer, LOL !
Mais ne vous faites pas trop de mouron, Ellen : l’arrivée de ces immigrés sera compensée par le départ des plombiers polonais, qui font apparemment leurs valises pour retourner au pays, où l’on vit désormais mieux et où l’on gagne mieux sa vie qu’en France !
Une Pologne pure, pas un racaillistan national comme chez nous.
Il n’est jamais trop tard pour bien voter, surtout le seul valable pour 2027, qui n’a ni dette ni sang sur les mains, qui a un physique de star, un charisme indéniable, calme, flegmatique, hermétique aux attaques des rageux haineux jaloux de son succès auprès des femmes d’exception telle la princesse Maria Carolina, un vrai ambassadeur de la vraie France qui fera oublier la triste période macronienne progressiste woke raciste anti-France anti-Blancs alliée aux pires crapules gauchistes des LFI, Hamas, islamistes, narcos, le seul et unique personnage super star exceptionnel que les médias du monde entier invitent et nous envient, c’est le chef du RN, Bardella, une stature charismatique qui inspire le respect, qu’on écoute religieusement et qui présente un programme solide et efficace de redressement de la France détruite, ruinée, envahie, humiliée, salie, souillée par ce pouvoir macronien et ses bandes de nervis gauchistes exécutants de ses basses œuvres d’éradication de la France, de sa religion.
« Je ne vois aucune raison, sinon notre penchant à accepter l’hypertrophie régalienne tout en feignant de la combattre, de considérer comme immuable cette « République des copains », qui n’est que l’expression des limites de notre démocratie. » (PB)
Eh bien si, « la République des copains » continuera. C’est gravé en dur dans les us et coutumes de la politique. Des incompétents continueront à être promus et des méritants ignorés, malgré leur compétence supposée. Encore que ces deux notions « incompétents » et « méritants » soient des qualificatifs très subjectifs.
Et donc, quel que soit le régime qui sera mis en place en 2027, le processus se poursuivra immuablement.
Ceci, évidemment, n’empêchera pas les petites trahisons de la part de ceux qui ont été remerciés, parfois un peu brutalement, et une opposition qui s’indignera des nominations qui sont le fait du « prince ».
La démocratie a ses limites qui ont été définies par les vainqueurs.
Et cette pratique n’est nullement réservée au seul régime démocratique et au seul domaine de la politique, loin s’en faut ! Chacun peut, dans son environnement, en trouver certainement nombre d’exemples.