Si on ne veut pas du RN ?

On nous répète que nous ne sommes pas encore en campagne présidentielle. Aussi bien Dominique de Villepin qu’Édouard Philippe le disent.

Pourtant, nous y sommes. On attend et on espère 2027. On veut changer d’air et d’ère. On sait que le second tour opposera le RN, quel que soit son candidat, à un adversaire aujourd’hui indéterminé.

L’extrême gauche fait semblant de croire que Jean-Luc Mélenchon sera son unique représentant, parce qu’il serait le meilleur, alors qu’il serait implacablement écrasé par Jordan Bardella. Édouard Philippe ne souhaite pas concourir dans le cadre d’une primaire. Bruno Retailleau sera-t-il choisi et légitimé par les militants des Républicains ?

Dans ce flou, pour qui avait décidé de ne pas donner sa voix au RN, ni au premier ni au second tour, pas davantage qu’à Jean-Luc Mélenchon de l’autre côté, on avait cru percevoir une lumière, une sortie de l’hésitation, comme une issue de crise, avec un récent sondage qui, dans tous les cas de figure, qualifiait Édouard Philippe pour le second tour et le donnait vainqueur de la joute finale. C’était une nouvelle de première importance, susceptible d’intéresser au plus haut point un grand nombre de citoyens.

Il a suffi de quelques jours pour, non pas dissiper l’enthousiasme — il n’y en avait pas eu —, mais pour perdre quelques illusions. Il y a longtemps, on nous avait promis, de la part d’Édouard Philippe, un programme « massif ». Ce qu’il a annoncé, à l’exception de l’annulation de l’accord de 1968 avec l’Algérie — mesure quasiment consensuelle à droite et au centre —, ne brille ni par la vigueur ni par l’audace.

C’est en demi-teinte, une sorte de modération s’arrêtant au milieu du gué : un “en même temps” sur l’immigration, une limitation du regroupement familial. À force de ne plus vouloir donner l’impression de se situer dans le registre d’Alain Juppé, il paraît s’être inspiré plus que jamais d’une mesure, d’une prudence qui font craindre, le moment venu, une impuissance.

Comme si la France mourait à petit feu, alors même qu’elle perd ses forces et sa puissance avec intensité. Déjà, ce que ce sondage avait de rassurant a rejoint l’ordinaire des prévisions, avant les prochaines enquêtes d’opinion…

Dominique de Villepin était l’invité du Grand Jury le 29 mars. Incorrigible, demeurant lui-même, avec une stature et une langue d’autant plus impressionnantes qu’elles ne s’accompagnaient d’aucun élément concret, il proposait analyses, commentaires, dénonciations, injonctions, avertissements, mises en garde, prophéties, avec un talent certain.

Mais sans que la vulgarité du moindre processus opératoire vienne polluer l’abstraction de l’ensemble de ces considérations.

Avec Dominique de Villepin, nous sommes délicieusement, malgré le caractère somptueusement dramatique de ses propos, à l’abri du réel. Tout ce qui passe par son esprit et sa bouche devient désincarné.

Recherche désespérément mode d’action !

Face à ces deux candidats, l’un ayant un projet au ralenti, l’autre se préservant de tout contact impur, j’en reviens au président des Républicains, qui est conscient de l’obligation de faire émerger une droite de rupture, sans que le centre vienne, dans une alliance préjudiciable, ruiner ce que la première saurait inventer de radical et de décisif.

Bruno Retailleau est aujourd’hui le seul à vouloir opposer au RN une radicalité crédible et, face à LFI, une résistance absolue, avec la lucidité de juger LFI plus dangereuse que le RN. David Lisnard, déterminé mais engagé ailleurs, défend d’ailleurs une ligne proche de la sienne.

Il est capital de ne plus combattre le RN par l’opprobre moral qui n’a plus lieu d’être mais par une compétence sans faille, une contradiction politique, une vision de la France et du monde s’inscrivant à la fois dans un registre pragmatique et épique. Et une totale intégrité.

Notre pays pourra alors être de retour.

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Voir les Commentaires (59)
  1. Serge HIREL

    @ Robert Marchenoir le 6 avril
    « Les races ayant émigré de bonne heure vers le Nord et, en lutte avec les nécessités multiples imposées par le climat, y ayant peu à peu blanchi, ont dû développer toutes leurs forces intellectuelles et inventer ainsi que perfectionner tous les arts pour compenser la parcimonie de la Nature. C’est la source de leur haute civilisation. »

    Ceci est une opinion construite sur un a priori qui sévissait à l’époque de Schopenhauer, et non sur un constat scientifique. Aujourd’hui, seuls les racistes colportent cette idiotie… et vous êtes raciste.

  2. Serge HIREL

    @ Achille le 5 avril
    « Un candidat à l’élection présidentielle a horreur qu’on lui rappelle qu’il doit sa carrière et sa notoriété au président qui l’a désigné. Il en a toujours été ainsi sous la Ve République. »

    Bel exemple de réécriture de l’Histoire — du « roman national », comme on dit en Macronie. Depuis 1958, seuls deux nouveaux présidents de la République ont été en situation de succession : Georges Pompidou et Nicolas Sarkozy — tiens, celui-là, vous l’avez oublié en cours de route… Ni l’un ni l’autre n’ont été « désignés » par le président sortant… et ni l’un ni l’autre ne se sont comportés vis-à-vis de lui comme le font Édouard Philippe et Gabriel Attal vis-à-vis de Macron.

    Je n’ai pas souvenir que le Premier ministre du Général, lorsqu’il était à Matignon ou après, ait tenu des propos violemment critiques contre lui. Ce qui n’est pas le cas de Gabriel Attal, qui, dès le soir de la dissolution, s’est désolidarisé du locataire de l’Élysée, à qui, pourtant, il doit tout. Il en est à claironner que « le quinquennat de Macron est fini »…

    On est loin des propos de Georges Pompidou tenus à Rome, en janvier 1969, après son départ de Matignon : « Pour succéder au général de Gaulle, il faut deux conditions : qu’il ait quitté la présidence et que son successeur soit élu. Ce n’est, je crois, un mystère pour personne que je serai candidat à une élection à la présidence de la République lorsqu’il y en aura une. Mais je ne suis pas du tout pressé. » À l’époque, certains avaient voulu voir là un désaccord profond avec de Gaulle… Que dire alors des tacles d’Attal ?

    Je n’ai pas non plus souvenir que Nicolas Sarkozy, qui, certes, s’agitait beaucoup pour faire croire à son autonomie au sein du gouvernement et rêvait de l’Élysée, ait déclaré, en visant Jacques Chirac : « L’État n’est plus tenu. Or, son mandat, c’est d’être chef de l’État. […] L’autorité et la continuité de l’État ne sont pas respectées. » Ces propos, ciblant l’actuel président, sont d’Édouard Philippe, qui, pourtant, lui aussi, lui doit beaucoup…

    Qu’il y ait eu des algarades en privé entre NS et JC ne fait pas de doute, mais, dans les médias, n’est apparu qu’un agacement du président lors d’un entretien télévisé de juillet 2004, durant lequel il était interrogé sur leurs relations : « Je décide, il exécute »… On est loin du coup de poignard du maire du Havre qui, en octobre dernier, déclarait que le départ anticipé de Macron est « la seule décision digne qui permet d’éviter 18 mois de crise politique « qui se terminera mal, je le crains, pour le pays. »

    À la décharge de ces deux « traîtres », il faut reconnaître que la situation dans laquelle EM laissera la France quand il quittera — enfin — l’Élysée n’aura rien à voir avec les bilans qu’ont laissés les prédécesseurs de Pompidou et de Sarkozy. Ce serait pure folie de leur part de ne pas tenter de faire oublier qu’ils ont été à son service et ont grandement participé à la déconfiture actuelle.

    Les Français ont la mémoire courte, dit-on… Mais pas à ce point. Réussir cette escroquerie politique est hors de leur portée. Et c’est tant mieux.

    P.-S. : Non, je n’ai pas oublié Gérald Darmanin. Pour l’instant, il se tient coi — ou presque —, ayant fait vœu de silence « présidentiel » tant qu’il sera au gouvernement. Mais il ne fait nul doute qu’il se rattrapera au moment qu’il jugera opportun pour se lancer dans la bataille et qu’il ne sera pas le plus tendre avec celui qu’il sert sans discontinuer depuis neuf ans.

  3. @ Exilé le 4 avril 2026
    « Sauf que ce ne sont pas nécessairement les gens que vous désignez en filigrane qui sont inféodés au communisme (ce que la plupart des Russes ne sont pas non plus, d’ailleurs, y compris leurs dirigeants). »
    (en réponse @ Lodi le 3 avril 2026 : « Par là, on pousse les gens à s’opposer à l’immigration de façon plus générale, à faire fi de la prudence économique et à se rallier à des gens qui ne sont pas les meilleurs défenseurs de la liberté des Ukrainiens, donc, in fine, de celle des Européens non encore inféodés aux Russes. Il est plus facile de sentir la menace que l’on croise dans la rue que celle, tapie, dans les chiffres ou à l’Est. »)

    Ce qui compte n’est pas que les malheureux Russes et leurs dirigeants soient restés communistes, mais qu’ils en aient gardé la mentalité totalitaire.
    De même, on n’aurait rien gagné si le monothéisme disparaissait pour migrer dans le totalitarisme.

    À une époque assez indéterminée, comme tous les commencements, le monothéisme est apparu et s’est révélé vite liberticide. Comme si cela ne suffisait pas, il a aussi servi de moule au totalitarisme.
    Bien que ce soit le totalitarisme qui ait fait le plus de mal, sa disparition ne suffirait pas. Bien que le monothéisme ait été une mutation délétère, sa disparition ne suffirait pas.
    Il faut que la monomanie de l’unique disparaisse.

    Ce socle des pires violences et des pires tyrannies.
    Cet anneau unique que tant adorent et veulent mettre à leur doigt comme à celui de leurs prochains, pour qu’ils en soient tous possédés, comme dans une amusante déclinaison du Le Seigneur des anneaux, de J. R. R. Tolkien !

    Dans notre monde, c’est à chacun de le laisser par terre, où est sa place, puisque les croyances ne se jettent pas dans le feu… Elles doivent tomber en désuétude, comme les feuilles d’automne nourrissant de leur pourrissement la terre d’où surgiront de nouveaux printemps.

  4. @ Patrice Charoulet

    Les premiers humains étant nés en Afrique, il est probable qu’ils étaient noirs comme ceux qui y résident actuellement. Mais il n’y a pas de couleur plus naturelle que d’autres, n’en déplaise au philosophe, la sélection naturelle et sexuelle expliquant les caractères de tous les êtres vivants.

    Je regrette plus modestement, au niveau de ce blog, que F68.10 n’intervienne plus, d’abord parce qu’il alliait intelligence, culture dont la culture scientifique, style et sens de la justice. Ensuite parce qu’il avait proposé de défendre les Noirs à propos du QI et du manque d’intelligence que certains Blancs leur prêtent, même si cela n’a pu se faire à cause de l’arrogance de la personne à qui il l’avait proposé, mes encouragements compensatoires à cette personne connaissant de plus l’Afrique n’ayant servi à rien. Quand, comme moi, on n’est guère compétent dans tout cela, on a tendance à s’écarter de tels débats.

    En tout cas, le QI fascine. Quelqu’un de ma connaissance, qui a fait un test soi-disant gratuit sur Internet, a eu une bonne note, s’est vu confronté à deux personnes remarquant que des articles sur Internet disaient que des tests de QI sérieux s’opéraient face à des professionnels, et pas en cinq minutes, et à l’affirmation péremptoire qu’il n’était pas si intelligent que ça. Ce qui était méchant et n’est pas démontré par le fait de se laisser piéger par quelque site : signe de naïveté, tout au plus.

    Quelle bourde ! Ce malheureux avait eu une certaine réussite professionnelle, mais des affirmations tenant à un test peu solide n’ont pas amélioré son image alors que c’était le but.
    Je lui ai donc conseillé de pratiquer un test plus sérieux, et de n’en parler qu’en cas de bon score. Évidemment, mais avec O, il faut rappeler les évidences… Il n’en a rien fait, mais se retrouve à l’hôpital pour avoir foncé avec sa voiture sur un obstacle, et se retrouve sans voiture à la campagne, ce qui est fort, fort handicapant. O est depuis des années fort inquiétant et ça ne s’améliore pas. Il est autodestructeur, adapté qui se désadapte depuis des années, et se vante en général* d’une moralité supérieure sur mon dos : par exemple, je serais raciste car opposé à l’immigration musulmane, mais le racisme, qu’est-ce qu’il y connaît ? D’ailleurs à la science et à son actualité, n’ayant pas voulu croire qu’il y a des recherches en mathématiques.

    Bref, le racisme ne remonte pas à l’Antiquité, comme il le prétend, cela ne revient pas à voir que si certains musulmans innovent en ce que certains nous rendent le mal pour le bien, et il est prudent d’en refuser l’immigration, vu qu’une minorité peut fort bien prendre le pouvoir. D’ailleurs, il est incohérent, parfois il s’excuse de me dire des horreurs, parfois me reproche ma froide raison, et c’est lui qui remet cela sur le tapis.

    Il cherche d’improbables lieux où les gens seraient tous sans conflit mais regarde les informations qui lui font du mal. Il me semble malheureusement emblématique, victime d’une exigence plus générale de nier le réel se retournant de plus en plus contre lui, entre médecin le poussant, quoique assez jeune, à entrer en maison de retraite et risque de perte totale d’autonomie de locomotion à la campagne.

    S’il se rend compte d’un certain masochisme, il ne me paraît pas mûr pour voir que permettre à des hostiles de rentrer dans notre pays en est une déclinaison.

    Bref, si on a pu montrer certains problèmes de ceux s’adonnant au racisme, parfois avec la mort programmée d’une population entière comme les Juifs, la forme très particulière de l’antiracisme d’aujourd’hui, qui ne frappe pas qu’à gauche, s’avère aussi bien inquiétante.

    Dans la mesure où elle permet l’entrée de gens nous rendant le mal pour le bien, et fort capables, comme chrétiens et totalitaires autrefois, de prendre le pouvoir. Les minorités, quoi qu’on en dise, n’étant pas forcément impuissantes autant que mignonnes. Loin de là !

    Bref, comme dirait Confucius, il faut chercher le juste milieu et rendre le bien pour le bien et la justice pour le mal. Si on rend le bien pour le mal, que rend-on à celui qui fait le bien ? Bonne question.

    Ce n’était pas le genre de maître à surnoter, non plus qu’à se mêler des affaires des divinités, les humains étant assez durs à comprendre comme cela. Mais ainsi qu’il arrive quand quelqu’un dépasse la moyenne, il y a un culte de Confucius comme de Jésus et de Bouddha. Comme Confucius est le seul des trois à ne pas avoir prôné le retrait du monde, on peut toutefois dire que c’est avec un plus grand sens des responsabilités qu’il parle de la manière de le régir, et ce certes avec un formalisme qu’on est en droit de trouver aussi tatillon, casse-pied que les prescriptions des lois de Manou ou de l’Ancien Testament. Mais si on doit, me semble-t-il, en retenir quelque chose, c’est l’effort vers la justice et le sens d’une mesure qui nous éviterait de tout mélanger et confondre.

    Bref, et dommage si elle a été récupérée par des gens autoritaires, la voie du juste milieu aurait des choses à nous apprendre.

    Dire la vérité à tort et à travers et aux dépens des autres à une époque, être plus humain que moi maintenant, merci de me rendre le mal pour le bien avec toutes sortes de compliments de ce genre quand je l’écoute. Il n’a pas une idée bien claire de ce qu’on doit aux autres, croyant que pour avoir aidé une fois les Américains, nous soyons quittes de tout ce qu’ils ont fait pour nous par la suite, croyant que pour avoir sauvé une fois sa mère sans risque il est quitte de tout ce qu’elle a fait pour lui, quand les Chinois, bouddhistes ou confucéens ou les deux, je ne sais plus, disent que la dette de lait est l’une de celles qu’on ne peut rembourser.

    Bref, il me fait d’autant plus la morale que la sienne est, disons gentiment, incertaine, mais comme il m’a aidé à une époque, ma morale me commande de prendre patience. C’est fort chinois, mais pas vraiment dans mon caractère, on l’avouera.

  5. Robert Marchenoir

    @ Patrice Charoulet – le 5 avril 2026
    « Le philosophe Schopenhauer soutient que le noir est « la véritable couleur naturelle et particulière de la race humaine ». « L’Adam de notre race doit en conséquence être conçu comme noir, et il est risible de voir représenter ce premier homme blanc, couleur produite par la décoloration. Jéhovah l’ayant créé à sa propre image, les artistes doivent représenter également celui-ci comme noir. » (Philosophie et science de la nature, p. 101 et 103) »

    Si vous voulez… Cependant, tant qu’à prendre en référence Schopenhauer et ses Parerga et Paralipomena (dont Philosophie et science de la nature est l’un des chapitres), vous devriez avoir l’honnêteté de citer ce qui vient avant et après les passages que vous mentionnez. À défaut, vous ne retenez que ce qui arrange votre idéologie « anti-raciste » et vous déformez le véritable sens du texte.

    Je me réfère à la traduction de Jean-Pierre Jackson pour les éditions Corda (2005).

    « Cependant, l’espèce humaine a pris naissance très vraisemblablement seulement en trois endroits. Nous ne possédons en effet que trois types nettement différenciés qui indiquent des races originelles : les types caucasien, mongolien et éthiopien. […] »

    Autrement dit : les Blancs, les Asiatiques et les Noirs. Pour Schopenhauer, donc, les races humaines existent, contrairement à ce que prétend la doctrine « anti-raciste » contemporaine.

    « Ensuite, la naissance de l’homme n’a pu avoir lieu qu’entre les tropiques parce que dans les autres zones il aurait péri dès le premier hiver. […] »

    « Dans les zones chaudes, l’homme est noir, ou tout au moins brun foncé. C’est donc là, sans distinction de race, la véritable couleur naturelle et spécifique de la race humaine [….]. »

    On trouve là votre première citation.

    « Ce n’est que lorsque l’homme s’est longtemps perpétué hors de sa seule patrie naturelle, entre les tropiques, et que par suite de cet accroissement sa race s’est répandue jusque dans les zones plus froides, que sa peau devient claire, et enfin blanche. […] »

    Dès 1851, Schopenhauer avait en effet eu l’intuition, formalisée par Darwin en 1871 et confirmée par la science au XXe siècle, que l’espèce humaine provenait d’Afrique noire.

    « La cause physique immédiate de cette décoloration de l’homme banni de sa patrie naturelle, je l’impute au fait que, dans le climat chaud, la lumière et la chaleur produisent sur le filet de Malpighi une lente mais constante désoxydation de l’acide carbonique qui chez nous s’écoule par les pores sans se décomposer ; il laisse ensuite assez de carbone pour suffire à la teinte de la peau. L’odeur spécifique des Nègres est vraisemblablement en rapport avec ce fait. […] »

    Désolé, hein, c’est le texte…

    « L’Adam de notre race doit en conséquence être conçu comme noir, et il est risible de voir les peintres représenter ce premier homme comme blanc, couleur produite par la décoloration. Jéhovah l’ayant créé à sa propre image, les artistes doivent représenter également celui-ci comme noir, mais ils peuvent lui laisser sa traditionnelle barbe blanche, la barbe rare étant l’accessoire non de la couleur noire mais uniquement de la race éthiopienne. […] »

    C’est votre deuxième citation.

    « Quant au fait que la civilisation par excellence se rencontre exclusivement chez les nations blanches – à l’exception des anciens Hindous et des Égyptiens – et que même chez certains peuples foncés la caste dirigeante est de couleur plus claire que les autres – par exemple les Brahmanes, les Incas, les chefs des îles de l’océan Pacifique, ce qui indique une immigration évidente – il résulte de ce que la nécessité est la mère des arts. »

    « Les races ayant émigré de bonne heure vers le Nord et, en lutte avec les nécessités multiples imposées par le climat, y ayant peu à peu blanchi, ont dû développer toutes leurs forces intellectuelles et inventer ainsi que perfectionner tous les arts pour compenser la parcimonie de la Nature. C’est la source de leur haute civilisation. »

    Schopenhauer dit bien que la race blanche est plus intelligente que la race noire, et produit en conséquence une civilisation incomparablement supérieure : « la civilisation par excellence », écrit-il même, qui se rencontre « exclusivement » chez les Blancs.

    C’est ce que vous-même et l’idéologie « anti-raciste » vous obstinez à nier, alors que cela a été, depuis, confirmé et précisé par la science – sans parler des observations que tout un chacun peut faire à l’école, dans le monde du travail, dans les prisons, à l’Assemblée nationale, etc.

    Hurler « racisse, racisse, racisse ! » à chaque fois que quelqu’un rappelle l’évidence ne changera rien à la réalité. Ce vieux truc d’intimidation n’impressionne plus personne.

    De même que La France Insoumise et une bonne partie des médias ont menti en prétendant que CNews avait eu des propos « racistes » envers le maire communiste et noir de Saint-Denis, Bally Bagayoko, par le moyen d’une extraction malhonnête de quelques mots séparés du texte environnant (« grands singes », « mâle dominant », « tribal »), de même, vous mobilisez Arthur Schopenhauer en soutien de vos falsifications « anti-racistes », alors que lorsqu’on se donne la peine de vérifier les écrits d’où vous tirez vos citations, le philosophe allemand s’avère dire exactement le contraire de vous : c’est un immonde « ouaciste », suivant vos critères frelatés.

  6. @ Serge HIREL le 5 avril 2026
    « Savez-vous qu’aucun d’eux ne l’est plus vraiment, voire plus du tout ? (macronien) »

    Un candidat à l’élection présidentielle a horreur qu’on lui rappelle qu’il doit sa carrière et sa notoriété au président qui l’a désigné. Il en a toujours été ainsi sous la Ve République.

    Tous les candidats veulent laisser leur propre empreinte, même si leur programme est un copié-collé de celui du président en exercice, avec toutefois quelques variantes mineures pour donner le change.

    Donc, après la macronie, il y aura inévitablement la « darmanie », la « philippie » ou encore l’« attalie ». Tout comme, avant la macronie, il y a eu la giscardie, la mitterrandie, la chiraquie et la hollandie.

    Nos politiques sont tous comme ça. Simple question d’ego.

  7. Patrice Charoulet

    Le philosophe Schopenhauer soutient que le noir est « la véritable couleur naturelle et particulière de la race humaine ». « L’Adam de notre race doit en conséquence être conçu comme noir, et il est risible de voir représenter ce premier homme blanc, couleur produite par la décoloration. Jéhovah l’ayant créé à sa propre image, les artistes doivent représenter également celui-ci comme noir. » (Philosophie et science de la nature, p. 101 et 103)

  8. À chaque fois, le dimanche de Pâques, je regarde la montagne, elle est toujours enneigée et de plus en plus belle. Et là, je me rappelle les lundis de Pâques où nous allions, skis aux pieds, terminer la saison aux « Quatre Thermes » et manger l’omelette.

    Tradition des skieurs de la croûte de neige (j’étais loin des meilleurs), mais, sous le ciel lumineux du plus beau panorama du monde, nous mangions les meilleurs œufs cassés du monde (ça fait un peu Trump…). Bien sûr, avec un Madiran de derrière les fagots qui attendait son heure, ferme sur ses appuis, un peu rugueux, mais la Coume de Pourteilh, ça vaut bien un empire, comme on dit chez nous.

    Je sais, vous n’en avez rien à secouer, mais Pâques, c’est Pâques : tout ce qui est partagé fait du bien, paraît-il.

    Et puis j’ai voulu écouter, hier soir, où en étaient les recherches du pilote en Iran : un plateau TV plus que pessimiste autour de l’inénarrable postillonneuse Nivat, rien de nouveau. Mais c’est mal connaître l’équipe de Trump : ils attendaient le dimanche de Pâques pour annoncer la bonne nouvelle. On l’aime ou pas, Trump, mais il a une cohérence à sa façon, et, pour le pilote, Pâques sera éternel, j’imagine.

  9. Serge HIREL

    @ Robert Marchenoir le 4 avril

    Ouf ! R6M a réussi à desserrer le cordon… Il a repris son souffle et fait à nouveau du vent force 10… Dans ses meilleurs jours, il va jusqu’à 12 beaufort…
    Cadeau : un logo qui vous va comme un gant :
    https://francois-pelletant.fr/blog/wp-content/uploads/2015/03/tornade-web.jpg

    @ Achille le 4 avril
    « Les autres noms que vous évoquez se contenteront de se rallier au candidat officiel de la macronie quand celui-ci sera officiellement désigné. »

    Que faut-il comprendre ? Qu’en macronie, comme chez LFI, c’est le chef suprême – et lui seul – qui, faute de pouvoir continuer lui-même son « œuvre », désignera le candidat qui tentera de sauver les meubles… en flammes ? Et qu’il le choisira parmi les trois fidèles que vous citez… Savez-vous qu’aucun d’eux ne l’est plus vraiment, voire plus du tout ?

  10. La créature manipulée n’a plus aucune inhibition et ne sait plus se reconnaître qu’aux ténèbres les plus profondes, fuyant la lumière qui éclaire avec exactitude son désir de revanche sous le sable de ses erreurs écroulées.

    Trump ou Poutine ou Netanyahou ou les mollahs ne savent plus qu’entraîner le citoyen égaré en leur escalade monstrueuse, au nom, chacun, de textes qu’ils contredisent, promettant la vengeance puisqu’il n’y a pas de justice, la haine quand il n’y a pas d’amour, la folie et la destruction.

    L’Europe saura-t-elle tenir la promesse qu’elle perdit en l’exercice de sa domination, quand elle finit par industrialiser le rite d’expiation pour mieux en dissimuler le mensonge, vaine illusion ?

    Tout est vu, désormais, reste à ceux qui ont encore un peu de lucidité sur eux-mêmes à savoir maîtriser leur pulsion pour reconnaître les conditions nécessaires au souverain bien, qui est la paix, sans retourner non pas au sang païen — le rituel dévoilé ne fonctionne plus — mais à la violence pure du lynchage comme unique solution, celle qui manipule les esprits faibles et les enrôle en bataillons comme les pourceaux d’Évangile investis par les démons, précipités aux gouffres de leur passion à massacrer leur semblable au nom de l’amour du prochain, ou de la liberté ou de la gloire d’un clown tout-puissant au doigt vengeur, à même de satisfaire les désirs de fessée.

    Le possédé, en son bon sens, assis aux pieds de celui qui l’a exorcisé, n’offre plus aucun dérivatif à la communauté autre que de renoncer à sa violence collective, quelle que soit sa race ou sa religion, au risque sinon de choisir l’anéantissement.
    C’est un choix que l’Europe a les moyens de défendre et d’opérer, et de ce choix dépend l’avenir de l’humanité.

    On a le droit de préférer la chasse au prochain.
    Qu’on ne vienne pas alors nous parler de liberté : on reste aux fers, esclave de la violence.

  11. Robert Marchenoir

    @ Serge HIREL – le 4 avril 2026
    « Aïe ! J’ai trop serré le cordon… R6M n’a plus de voix… Il s’étouffe… de rage. »

    De mieux en mieux… Des menaces de mort, maintenant. Des fantasmes d’étranglement.

    Exactement comme l’autre malfaisant, hameau dans les nuages, qui, il y a quelques jours, rêvait à voix haute que je me rendais à son domicile pour faire résipiscence, tandis qu’il entreprenait de me frapper pour se venger de son impuissance à justifier ses mensonges et sa lâcheté.

    Quand on vous répond, vous ne le tolérez pas. Quand on évite de vous répondre (vu l’inutilité de la chose), vous agressez derechef – en projetant votre inconduite sur autrui.

    Non seulement votre précédent commentaire était d’une imbécillité crasse, contenant aux moins deux sottises que je vous laisse découvrir, mais il révélait votre nature de petit roquet mesquin et hargneux, capable de mordre les jarrets d’autrui même lorsqu’il est d’accord avec lui.

    J’ai repris Patrice Charoulet parce qu’il a dit « On ne veut pas du RN », au lieu de « Je ne veux pas du RN ». Vous avez repris Patrice Charoulet parce qu’il a dit « On ne veut pas du RN », au lieu de « Je ne veux pas du RN ».

    Mais ça ne vous empêche pas de me chercher querelle pour ce motif !

    Vous êtes, avec hameau dans les nuages, Mary Preud’homme/Axelle D et duvent, le prototype du Français vicieux qui fait dire aux étrangers (*) : la France serait merveilleuse s’il n’y avait pas les Français.

    Si un dixième de l’énergie que vous mettez à baver votre haine ici était consacré, par 69 millions de personnes ou même 10 millions seulement, à redresser le pays, songez à ce que pourrait être la Frônce (et sa puissônce dans le mônde).

    Hélas, vous et vos pareils allez continuer à vous masturber sur la photo de De Gôl, à sortir le fouet dès qu’on critique le communisme ou la Russie, et à exercer vos fantasmes de petit dictateur de poche à deux balles au détriment de vos concitoyens.

    Pendant ce temps, les jeunes gens épris de liberté, talentueux, entreprenants et qui étouffent dans cette bauge malodorante que vous avez créée, saisiront la première occasion pour mettre les bouts et faire leur vie à l’étranger.

    Tandis que la horde migratoire islamisée prendra inéluctablement leur place et la vôtre, vous réduisant à l’état d’esclave dont vous avez déjà la mentalité.

    Je vous laisse imaginer ce que sera, alors, la tronche de votre pension de retraite, pour ne pas parler du reste.

    Vous chouinerez de plus belle, mais ce sera trop tard.

    La question n’est pas : les Français vont-ils choisir le Rassemblement National ou autre chose, elle est : les Français vont-il choisir de conserver leur mentalité de m…, ou vont-ils, enfin, consentir à en changer.
    ______

    (*) Je veux dire : les étrangers blancs, occidentaux, bien disposés à notre égard.

  12. @ Serge HIREL le 4 avril 2026
    « …et où les petits chefs — Gabriel Attal, Édouard Philippe, Gérald Darmanin, François Bayrou, Jean Castex, Aurore Bergé, Yaël Braun-Pivet, Sébastien Lecornu… — s’entredévorent … »

    Ouh là là, vous regardez trop CNews. Pour l’instant, le seul qui s’est officiellement déclaré, c’est Édouard Philippe.
    On peut supposer que Gabriel Attal et Gérald Darmanin annonceront eux aussi leur candidature, mais c’est tout.
    Les autres noms que vous évoquez se contenteront de se rallier au candidat officiel de la macronie quand celui-ci sera officiellement désigné. Mais, à un an de la campagne officielle, c’est beaucoup trop tôt. D’autant que la situation à l’international est bien trop préoccupante pour s’intéresser à nos petites polémiques franco-françaises, qui n’intéressent que les chaînes d’information en continu, et CNews en particulier.

    Face à Jordan Bardella, je pense que le candidat de la macronie, quel qu’il soit, a de fortes chances de se distinguer.
    Quant au favori des sondages, Jordan Bardella, même si je ne partage pas ses idées, je crois que c’est encore François Asselineau qui en parle le mieux. 😊

  13. Serge HIREL

    @ Achille le 4 avril
    « LR se cherche laborieusement un chef capable de fédérer tous les courants de pensée du parti. C’est le problème de tous les partis qui sont composés d’un tas de petits chefs. Au PS, c’est exactement pareil. »

    Exact. Mais le plus drôle est l’extrême centre — appelé aussi « Macronie » — qui perd son chef pour cause de fin de mandat et où les petits chefs — Gabriel Attal, Édouard Philippe, Gérald Darmanin, François Bayrou, Jean Castex, Aurore Bergé, Yaël Braun-Pivet, Sébastien Lecornu… — s’entredévorent en évitant tous, soigneusement, de se dire son héritier naturel, pire, dénigrent son bilan en oubliant de rappeler qu’ils y ont tous apporté leur pierre. Bref, Macron, c’est Jésus, mais il est entouré de douze Judas…

    P.-S. : Valérie Pécresse chez Édouard Philippe… Simple question de gamelle… Les moules sont plus fraîches au Havre qu’aux Halles…

    @ Robert Marchenoir Le 3 avril

    Aïe ! J’ai trop serré le cordon… R6M n’a plus de voix… Il s’étouffe… de rage.

  14. @ Michel Deluré le 4 avril 2026
    « Indécrottable et naïf Français moyen que je suis, je n’avais évidemment pas perçu à quel point la méchante Fräulein Ursula pouvait ainsi, subliminalement, m’influencer. Je vais désormais, soyez-en sûr, me montrer plus vigilant. »

    Je vois que vous avez parfaitement compris ce que j’ai dit, et c’est cela qui m’inquiète.

    Je me suis toujours méfié des étudiants qui prétendaient avoir tout compris, et je leur rappelais la célèbre citation de Richard Feynman, physicien (1918-1988) connu notamment pour ses diagrammes de désintégration de particules, qui disait :
    « Si vous croyez comprendre la mécanique quantique, c’est que vous ne la comprenez pas. »

    Je suivrai attentivement vos commentaires pour voir ce qu’il en est de votre niveau de compréhension.

  15. @ Tipaza

    Non, le film s’appelle Agora !

    Il y a eu complot contre Hypatie, mais une certaine tolérance a survécu :

    https://www.nationalgeographic.fr/histoire/culture-generale-bible-mythe-tour-de-babel-ce-que-revele-archeologie

    À mon avis, parce que la lumière de l’Antiquité païenne était si grande qu’on ne pouvait pas l’étouffer aussi vite et parfaitement que certains l’espéraient.

    Mais il ne faut pas oublier que nous sommes des êtres de ténèbres : depuis bien plus longtemps infectés par le monothéisme ; et par la mutation totalitaire, qui hante encore bien des gens, sans doute une minorité, mais, comme je l’ai déjà écrit, elle peut prendre le pouvoir.

    On aurait dû montrer Hypatie massacrée comme elle l’a été, plus cruellement, et parce que c’est vrai, et parce que les chrétiens adorent se dire victimes et effacer le fait qu’ils sont bourreaux, prétendant que la souffrance prouverait la mauvaiseté de leurs opposants et leur propre bonté en regard… Je signale qu’un grand nombre a été tué en refusant d’intégrer l’armée romaine — pour commencer, de mauvais citoyens — et qu’ensuite, ayant un stock suffisant de victimes à montrer, ils ne défendent pas les leurs, persécutés ailleurs, préférant défiler contre le droit des homosexuels à se marier.

    Bref, ils nuisent à des gens qui ne leur ont rien fait et se dérobent aux leurs : quel sens de la justice !

    Il y a aussi ceux qui ouvrent la porte aux musulmans, toujours aussi irresponsables, insensibles à la préservation de leur cité. Tant de siècles au pouvoir, et quel progrès ? Aucun : c’est la société qui progresse en leur ôtant le pouvoir, mais, hélas, après la croix, le croissant s’en vient ravager nos contrées.

    Ce n’est pas L’Histoire sans fin, c’est la déchéance sans fin !

  16. @ Tipaza le 4 avril 2026

    Hypatie était une femme absolument exceptionnelle, dont on voit plus ou moins la vie dans le film éponyme. Oui, bien sûr que les chrétiens ont montré leur côté antiscience et persécuteur dès qu’ils l’ont pu, en contraste avec leurs discours, un peu comme les révolutionnaires disant abolir la peine de mort pour faire régner la Terreur.

    Je suis soulagé de voir que je ne suis pas la seule personne à apercevoir qu’une minorité, que l’on peut estimer en plus bien négative, est apte à usurper le pouvoir !

    Et encore, si personne n’avait vu la concordance des temps entre le déclin de l’Empire romain et nos tribulations, je m’inquiétais que personne ne dise qu’à la réflexion, oui, des minoritaires arrivent fort bien à prendre le pouvoir.

    Il y a aussi le cas des totalitaires, dont nous avons été délivrés par leur lutte mutuelle et surtout par les Américains.

    Je pense que les gens font un refoulement…

    Pour le christianisme, ils s’imaginent que c’est une bonne chose qui est tombée sur le pauvre monde, malgré le fait que, mauvais citoyens, ils avaient tendance à refuser de se battre dans l’armée, se donnant même les gants de faire l’article sur la présumée vertu des Barbares et de se gausser de la chute de Rome au nom d’une Jérusalem céleste. Sans parler du sabotage intellectuel, dont l’exécution d’Hypatie est un cas parmi d’autres.

    De même que les communistes sont dans le déni, les chrétiens aussi. Je comprends que l’on interdise le communisme là où il a le plus sévi ; je ne préconise pas l’interdiction du christianisme, mais je rappelle ce qu’est le christianisme réel, comme il y a un communisme réel, hors des propagandes :

    La vérité. Essayer de comprendre le monde n’est pas rien.
    Empêcher que la chute dans les ténèbres du fanatisme ne recommence. Les immigrés musulmans n’ont aucun droit à immigrer, vu que personne ne l’a, et ils constituent un danger ; leur seule destination doit être la porte.

    Il faudrait expliquer une chose aux prétentieux… le raisonnement a fortiori, cher aux juristes.

    Si l’Empire romain a pu être empoisonné par le christianisme, nous le serons bien plus facilement par l’islam. Et pourquoi ?

    Je ne vais pas faire durer le suspense…

    Parce qu’il y a la connivence des monothéistes et des usurpateurs entre les chrétiens et les musulmans, ce qui se décline ainsi :

    Les chrétiens usurpent la place des Juifs ;
    Les musulmans celle des Juifs et des chrétiens.

    Mais n’oublions pas que les chrétiens ont aussi usurpé la place des païens. Donc ces deux religions sont deux fois usurpatrices.

    Il y a des gens qui préfèrent un monde où ils seront asservis, du moment qu’ils peuvent en asservir d’autres !
    Par exemple les femmes, qui sont descendues d’un polythéisme où il existait des divinités féminines et où elles pouvaient être prêtresses, à la burqa des Afghanes.

    Après avoir tué Hypatie, les gens ont congédié Clio et refusent de voir les leçons de l’Histoire… Qu’Athéna et autres abstractions de telles ou telles réalités nous donnent la force et la grâce de repousser les ténèbres.

  17. Le RN, connu pour son bon cœur légendaire, souhaite de bonnes fêtes de Pâques à toutes les cloches LFI qui se préparent à décoller pour La Mecque depuis la mosquée du saindenikistan ; les mollahs iraniens leur ont donné l’autorisation de survoler le détroit d’Ormuz en remerciement de services rendus pour avoir redonné la seule et bonne couleur à cette belle « Nouvelle France », colonie islamiste, face à l’ancienne rance moisie raciste fasciste catho blanche de souche, de race avariée.
    Chers mollahs du 9 cube, ne mollissez pas, le pays est entre vos mains.

  18. L’UE prend part à la propagande et à la mise en place mondialiste que servent les classes dirigeantes, économiques et politiques. En cela, elle est grandement responsable de l’abandon de systèmes particuliers aux États, efficaces, que les politiciens français, à la solde des Faune der la Hyène, BlackRock, Big Pharma et autres organisations mafieuses, s’efforcent de faire mourir pour mieux confier tout ça à ceux qui les stipendient. Plus besoin de lobby, les politicards à la Macron en font partie. L’Europe se mêle de tout, bientôt le 28e État fictif pour « harmoniser » l’imposition des entreprises… à la baisse. Celle des citoyens ?

    Les Doudou « Rivotril » Philippe, Retailleau, Lisnard et pseudo-gauchistes à la Jean-Cul Mélenchon, Glucksmann et consorts sont des marionnettes chargées de faire vivre les susnommés.

    Avant de refermer le sac, on y collera Bardella, Villepin, Zemmour, Knafo et hop, à la Vologne pour une leçon de natation.

    Au fait, avec les âneries de Trump, on ne parle plus d’Epstein. En bon comploto-platiste, j’ai une vague tendance à voir un lien entre ce chaos et la disparition du sujet. Comme la guerre en Libye en son temps.

    Pas près de revoter, le choix n’est plus que gastronomique, entre andouilles, asperges et courgettes.

  19. Michel Deluré

    @ Tipaza 03/04/2026
    « …les réponses paraissent évidentes au premier degré… »

    En avançant en âge, on devient prudent et on hésite souvent à s’aventurer au-delà de ce premier degré !

    « Ne rigolez pas, je suis sérieux : c’est le subliminal qui est important… »

    Je ne suis pas ce mufle de Trump et, sur un blog aussi sérieux que celui-ci, je n’aurais pas l’incorrection de rigoler de vous ! Indécrottable et naïf Français moyen que je suis, je n’avais évidemment pas perçu à quel point la méchante Fräulein Ursula pouvait ainsi, subliminalement, m’influencer. Je vais désormais, soyez-en sûr, me montrer plus vigilant.

  20. Robert Marchenoir

    @ Serge HIREL – le 3 avril 2026

    Votre objection est d’une si prodigieuse imbécillité que je m’en voudrais d’expliquer votre erreur.

  21. @ Tipaza
    « Le second point est spécifique à la France : le droit européen l’emporte sur le droit national.
    Il s’agit d’une régression importante, non seulement de souveraineté, mais simplement de liberté. Nos lois sont sous la dépendance et le contrôle d’un droit non représentatif du peuple français. »

    C’est le cas de tous les États membres, qui peuvent être condamnés par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour défaut d’application des directives, par mauvaise transposition dans leur droit interne ou par application défaillante, quelles que soient les procédures internes du pays.

    En France, l’arrêt Nicolo (Conseil d’État) admet la supériorité des actes de droit communautaire sur la loi depuis 1989.
    En Allemagne, la Cour de Karlsruhe voulait s’assurer que les droits fondamentaux en Allemagne ne soient pas en opposition avec les traités européens :
    https://www.conseil-constitutionnel.fr/nouveaux-cahiers-du-conseil-constitutionnel/la-cour-europeenne-de-justice-et-les-juridictions-nationales-vues-sous-l-angle-du-droit

    Il peut y avoir des frictions, mais pas de contradictions. Le droit dérivé doit s’appliquer et la CJUE peut clarifier sa position après une question préjudicielle.

    Au plan politique, je vous suis : la Commission est souvent en dehors des clous quand il s’agit d’appliquer le principe de subsidiarité, mais il appartient au Conseil des chefs d’État de lui taper sur les doigts… ce qui n’est pas fait.

    Je souhaite le retour à une Europe des nations, avec une Commission simple secrétariat des traités de l’UE, mais il faudrait, pour y parvenir, des changements d’équilibres politiques majeurs dans les États membres les plus importants…

  22. @ Lodi le 3 avril 2026
    « Je le rappelle pour que cela entre : une population minoritaire peut fort bien prendre le pouvoir, témoin les chrétiens dans l’Empire romain,… »
    C’est une question que je me suis souvent posée concernant la minorité musulmane, en relation avec ce qui était la minorité chrétienne dans l’Empire romain.

    Il faut se souvenir que cette minorité était très active, très remuante et même parfois très violente.

    C’est ainsi que l’une des plus grandes philosophes et mathématiciennes d’Alexandrie — la grande ville intellectuelle de l’Empire romain — a été assassinée par un groupe de chrétiens fanatiques en 415 de notre ère.

    Il s’agit d’Hypatie : philosophe néoplatonicienne, astronome et mathématicienne grecque d’Alexandrie. Femme de lettres et de sciences, elle était à la tête de l’école néoplatonicienne d’Alexandrie, au sein de laquelle elle enseignait la philosophie et l’astronomie.

    Bien que non chrétienne, Hypatie était connue pour sa tolérance à l’égard des premiers chrétiens.

    En l’assassinant, ces premiers chrétiens ont créé le premier et unique féminicide doublé d’un mathématicide* de l’histoire de l’humanité.

    J’ai ouï dire que des ancêtres d’Aliocha avaient participé à ce forfait — ancêtres pacifistes, évidemment. 😉

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypatie

    *Je viens d’inventer ce mot, qui est libre de tout droit.

  23. Si vous ne voulez pas du RN, le RN viendra à vous ! En garde, moussaillons !
    Je succute déjà avec délectitude l’apparition du RN à la (Allah) grotte de l’Élysée, j’y ai déjà mis un cierge XXXL et enregistré la musique pour célébrer l’avènement : « Bardella, nous voilàààà ! »

  24. @ Lodi le 3 avril 2026
    « Par là, on pousse les gens à s’opposer à l’immigration de façon plus générale, à faire fi de la prudence économique et à se rallier à des gens qui ne sont pas les meilleurs défenseurs de la liberté des Ukrainiens, donc, in fine, de celle des Européens non encore inféodés aux Russes.  Il est plus facile de sentir la menace que l’on croise dans la rue que celle, tapie, dans les chiffres ou à l’Est. »

    Sauf que ce ne sont pas nécessairement les gens que vous désignez en filigrane qui sont inféodés au communisme (ce que la plupart des Russes ne sont pas non plus, d’ailleurs, y compris leurs dirigeants).

    Il se trouve que, n’étant pas un admirateur enthousiaste du régime de M. Zelensky, critiquable sur plusieurs points, mais n’ayant rien contre les Ukrainiens, quelle que soit leur origine ethnique, je reconnais néanmoins que l’Ukraine a eu au moins le mérite, en 2015, d’avoir dissous le parti communiste, parce que ses habitants savent parfaitement, eux, contrairement à nos « idiots inutiles », y compris chez les fausses élites intellectuelles, ce que cela implique obligatoirement partout où cette idéologie mortifère passe.

    Ailleurs en Europe (mais pas exclusivement, ou parfois sous des formes différentes), il apparaît que :

    En Lettonie et en Lituanie : les partis communistes sont considérés comme des organisations criminelles ou contraires à l’ordre constitutionnel. Toute tentative de recréer un parti communiste est illégale (héritage des lois post-1991, avec un renforcement dans les années 2010).

    En Slovaquie : depuis 2020, une loi déclare les partis communistes comme des organisations criminelles et interdit leurs activités (ainsi que les symboles dans de nombreux contextes).

    Oui, vous avez bien lu : organisations criminelles.

    Donc, les Français (avec un PC « officiel » réduit à la portion congrue mais déguisé sous une forme syndicale qui ne trompe que ceux qui le veulent bien) devraient commencer par balayer devant leur porte avant de donner des leçons au monde entier, à leur habitude.

  25. hameau dans les nuages

    @ Lodi le 3 avril 2026

    Et les moutons ? Ils font quoi les moutons ?
    Nous avons eu depuis six ans une belle expérience de Milgram.
    Et pour ce qui est de l’immigration et de la délinquance en général, la soumission continue par le biais d’affiches donnant une liste de lieux où les gens agressés sont susceptibles de pouvoir se réfugier. Le tout sponsorisé par la mairie et la communauté des communes de cette petite ville au pied des Pyrénées, loin de tout.

    https://image.over-blog.com/YJWDcutyOTnijrIUTnnZTBpK8mY=/filters:no_upscale()/image%2F0672679%2F20260330%2Fob_8cc257_angela.jpg

    Bêêêêê ! fait le mouton ! Glouglou ! fait le dindon !

    Tè aujourd’hui il fait beau, je m’en retourne faire du bois. 🙂

  26. Il se dit dans les milieux bien informés que J-F Copé et Valérie Pécresse quitteraient LR pour rejoindre le parti d’Édouard Philippe.

    Rappelons quand même que le défenseur de « la France décomplexée » avait obtenu 0,3 % des voix dans la primaire de novembre 2016, qui a désigné François Fillon candidat.

    Quant à Valérie Pécresse qui était donnée devant Emmanuel Macron dans un sondage de décembre 2021, elle a obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés à l’élection présidentielle de 2022.

    Pas sûr que ce genre de renfort soit d’un grand secours pour Édouard Philippe.
    Ajoutons à cela le départ de David Lisnard qui a créé son propre mouvement, cela souligne le malaise qui règne en ce moment à LR qui se cherche laborieusement un chef capable de fédérer tous les courants de pensée du parti.
    C’est le problème de tous les partis qui sont composés d’un tas de petits chefs.
    Au PS, c’est exactement pareil.

  27. Il existe une poésie des ruines. Hélas ! De nos jours on la détourne pour alimenter le consentement à la fin de notre liberté, en disant que les civilisations meurent, que la liberté est à éclipse, qu’il faut chercher les restes de liberté et de vie dans tous les désastres.
    Au lieu de prévenir le pire !

    La liberté pour quoi faire ? demandent tant de gens. Qu’ils sont bas de sacrifier ce qu’il y a de plus grand chez l’être humain !
    On se moque de ceux qui ont le vertige ? Et je concède qu’avoir peur du vide n’est guère rationnel, le vide ne va pas bondir sur vous, alors que le congénère, le chien et quelques autres animaux peuvent le faire. Mais que dire de ceux qui, plus intimidés par la liberté que l’écrivain par la page blanche, la sacrifie ?

  28. Ce qui rend l’arrivée du RN probable, c’est qu’on n’interdise pas une immigration musulmane nous rendant le mal pour le bien.

    Par là, on pousse les gens à s’opposer à l’immigration de façon plus générale, à faire fi de la prudence économique et à se rallier à des gens qui ne sont pas les meilleurs défenseurs de la liberté des Ukrainiens, donc, in fine, de celle des Européens non encore inféodés aux Russes. Pourquoi ? Il est plus facile de sentir la menace que l’on croise dans la rue que celle, tapie, dans les chiffres ou à l’Est.

    Chacun voit les choses selon ses biais : pour l’économiste, les échanges commerciaux priment ; pour le stratège, les armes ; pour les défenseurs de l’ordre, juguler les menées de ceux qui s’y attaquent.
    Mais, dans tous les cas, faillis, conquis ou submergés par une religion qui peut fort bien prendre le pouvoir quand elle est minoritaire, notre liberté serait, selon les cas, plus ou moins détruite.

    Je le rappelle pour que cela entre : une population minoritaire peut fort bien prendre le pouvoir, témoin les chrétiens dans l’Empire romain, les totalitaires plus près de nous. Aussi, se focaliser sur le nombre des indésirables en se berçant de l’illusion que, peu nombreux, ils ne peuvent guère nuire est un danger mortel.

    Ce qui compte est le comportement… L’immigration musulmane innove en ce que certains de ses membres nous rendent le mal pour le bien. Elle est donc à interdire, de même qu’une femme ne doit pas compter le nombre de gifles qu’elle reçoit, mais éconduire son agresseur.

    Amusant ! Avant, on approuvait que les femmes soient battues, elles qui devaient rester avec leur brute domestique. À présent, on avalise que les citoyens, les nationaux, soient maltraités : après le droit de battre sa femme, le droit des étrangers à immigrer, et même à nuire aux citoyens, puisqu’on ne parvient que peu à expulser les indésirables, et qu’on s’entête à risquer la dignité et la sécurité des Français en les obligeant à subir des vagues d’une immigration ayant prouvé sa nocivité.

    Et moi, je suis pour que tous ceux qui sont menacés par des affreux soient protégés par les mesures d’éloignement qui s’imposent à l’encontre de leurs agresseurs.

    Tous les partis doivent enfin apprendre à considérer qu’il y a au moins trois dangers à combattre — je ne vais pas parler de questions plus subtiles entrant mal dans le cadre national et électoral.
    Compter jusqu’à trois ? Il n’est point besoin d’être humain pour y parvenir !
    https://www.20minutes.fr/arts-stars/loisirs/4123976-20241222-animaux-comptent

    Faut-il que la manie de l’unique nous abrutisse pour nous rendre plus bêtes que les bêtes !

  29. @ Michel Deluré le 3 avril 2026

    Vous démarrez la campagne présidentielle sur des chapeaux de roues !
    Vous posez une ribambelle de questions — j’aime bien les ribambelles… pour enfants — et, politiquement, je pourrais vous répondre qu’il vous appartient de dire que l’UE n’est pas responsable de… en expliquant pourquoi.

    Mais j’aime bien vos questions, d’autant plus qu’elles sont pertinentes et que les réponses paraissent évidentes au premier degré.
    Mais c’est précisément parce que les réponses paraissent évidentes que je vous répondrai, sans entrer dans les détails, que l’UE est responsable explicitement, implicitement et surtout subliminalement de tout ce qui ne va pas.

    Ne rigolez pas, je suis sérieux : c’est le subliminal qui est le plus important, parce que l’UE nous déresponsabilise, nous infantilise. J’explique pourquoi.

    Deux éléments fondateurs de l’UE doivent être présents à l’esprit lorsqu’on aborde le problème de la situation française, mais aussi, dans une moindre mesure, des nations européennes.

    Premier élément : c’est la Commission — structure non élue au suffrage universel — qui a l’initiative des directives européennes, directives qui s’appliquent à tous les pays de l’UE.
    La plupart de ces directives sont adoptées après des simulacres de discussion entre les dirigeants de ces pays.
    Ce premier point fait de l’UE, à mon avis, une structure a-démocratique, le « a » étant privatif.

    Le second point est spécifique à la France : le droit européen l’emporte sur le droit national.
    Il s’agit d’une régression importante, non seulement de souveraineté, mais simplement de liberté. Nos lois sont sous la dépendance et le contrôle d’un droit non représentatif du peuple français.

    En Allemagne, la Cour de Karlsruhe, équivalent de notre Conseil constitutionnel, a bien précisé que les directives européennes ne pouvaient s’appliquer que si elles n’étaient pas en opposition avec la Loi fondamentale — leur Constitution.

    Ces deux points ont favorisé, et même développé, un travers bien français de laxisme et de démagogie, amplifié par un « à-quoi-bonisme » bien compréhensible.

    Vérifiez le taux d’abstention aux différentes élections, y compris les municipales, et vous verrez que chaque intervention d’Emmanuel Macron, parlant de la politique française et européenne en les fusionnant, entraîne un surcroît d’abstention — et j’exagère à peine.

    En quoi est-ce subliminal ?
    C’est qu’aucun — je dis bien aucun — des politiques appartenant à la cohorte des bien-pensants, en charge un jour ou l’autre du pouvoir, n’a eu le bon sens, le courage ou la témérité — en un mot, l’honnêteté — de mettre réellement en cause cette suprématie des directives bruxelloises et du droit européen qui l’accompagne.
    Tout le reste est littérature.

    Nos politiques, ceux du camp du politiquement correct, sont tétanisés à l’idée de remettre en cause cette suprématie.
    Mais aussi ceux qui se veulent pré-révolutionnaires, comme Mélenchon, qui parlent d’anticapitalisme, ne parlent pas d’un Frexit, alors que l’UE est la représentante la plus achevée du capitalisme mondialiste, avec son principe de « concurrence libre et non faussée », au nom de laquelle l’industrie française d’abord, puis celle de l’Allemagne — maintenant avec les voitures électriques —, a été sacrifiée, laissant le champ libre à ceux que nos normes ne pénalisent pas, voir, par exemple, le Mercosur.

    Il y aurait encore beaucoup à dire, mais je n’aime pas faire long : j’ai déjà dépassé mes limites. Et puis, si on se dit tout aujourd’hui, que restera-t-il pour demain ? 😉

  30. Serge HIREL

    @ Tipaza le 2 avril
    « Il ne s’agit pas de sortir de l’UE, mais au moins de cesser d’outrepasser les limites incluses dans le Traité de Lisbonne, en imposant à la très détestable Ursula le respect absolu du traité, ce qui n’est pas le cas à présent. »

    Votre proposition est très insuffisante pour faire en sorte que « Bruxelles » respecte la souveraineté de la France. C’est ce traité qu’il convient de réformer de fond en comble. Souvenez-vous qu’il a été signé en décembre 2007 (par Sarkozy) et qu’il reprend en grande partie les dispositions de la « Constitution européenne » à laquelle les Français s’étaient opposés lors du référendum du 29 mai 2005.

    Contre l’avis de plus de la moitié des citoyens des pays membres de l’UE, dont les Français, le Conseil européen, alors sous présidence allemande, a décidé que ce nouveau traité, qui apporte 295 modifications aux traités précédents, serait ratifié par les parlements et non soumis à référendum, afin d’éviter un refus… cette fois, pas seulement des Français et des Hollandais. Bref, ce traité n’a pas reçu l’onction démocratique qu’accordent les peuples.

    Par ailleurs, pour que « Bruxelles » reste à sa place, il faut aussi amender le traité de Maastricht, celui de Schengen… et la Constitution française, dont l’article 55, consacré à la hiérarchie des normes, impose la supériorité des traités internationaux sur les lois nationales. Notre souveraineté exige que cette hiérarchie soit inversée, au moins en ce qui concerne les traités dits « européens ».

  31. Le prix à la pompe va jouer. Celui qui proposera de le baisser aura au moins la voix de Dominique Strauss-Kahn.

  32. Serge HIREL

    @ Robert Marchenoir le 3 avril

    Vous voici pris en flagrant délit de contradiction… Dans une tirade adressée au « communiste » Patrice Charoulet, vous fulminez contre ceux qui utilisent le « nous » à la place du « je ». Ce qui ne vous empêche pas d’écrire, dans ce même pamphlet : « Nous sommes ici en présence d’un homme doté d’un minimum de culture. » « Nous »… Cela me paraît une faute d’autant plus grave que « je » ne partage en rien votre affirmation.

    PS : À noter que PC n’écrit pas « nous », mais « on ». L’emploi de ce pronom en fait-il aussi un « rouge » ?

  33. Serge HIREL

    @ Michel Deluré le 3 avril

    À vos six questions, à quelques détails près, la réponse est non. Ce qui conduit à se poser une autre question : pourquoi « Bruxelles » ne se fâche-t-il pas face à ce « grand malade » qui ne se soigne pas, au risque de réduire quelque peu la puissance et l’aura de l’UE ?

    La foi inébranlable de l’européiste forcené qui s’accroche à l’Élysée ne paraît pas une raison suffisante pour justifier ces égards.

    En voici une autre, parfaitement cynique : plus la France est et sera en difficulté, moins sa voix pèse et pèsera au sein de l’UE (cf. l’application, dès le 1er mai, contre l’avis de Paris, de l’accord avec le Mercosur). Ses faiblesses ne peuvent donc que réjouir Ursula et les technocrates de « Bruxelles », mais aussi satisfaire quelques membres de l’UE — dont l’Allemagne — qui apprécient peu la volonté de leadership du susdit, trop souvent affichée (cf. ses appels incessants à une défense commune, dont une bonne dizaine de membres ne veulent pas).

    Pourquoi, dès lors, « Bruxelles » ne nous laisserait-il pas nous enfoncer, d’autant plus que, quels qu’ils soient, nos prochains gouvernants souhaiteront — exigeront, pour certains — une réforme en profondeur du fonctionnement de la Commission européenne, qui, aujourd’hui, grignote notre souveraineté et espère la réduire quasiment à néant ?

  34. Serge HIREL

    Plus personne n’en doute, Marine Le Pen (ou Jordan Bardella) sera en lice lors du second tour de la prochaine élection présidentielle. En revanche, bien présomptueux serait celui qui désignerait aujourd’hui le challenger… et encore plus prétentieux celui qui se prononcerait sur ses chances d’accéder à l’Élysée. Trop de paramètres sont encore flous, voire inconnus, et d’abord la hiérarchie des préoccupations des Français à la fin de l’hiver prochain.

    Compte tenu de la crise économique d’envergure que, mécaniquement, la guerre au Moyen-Orient entraînera dans les prochains mois, même si les armes se taisent « dans trois semaines », le pouvoir d’achat pourrait bien être alors sur le devant de la scène et reléguer au second plan l’insécurité et l’immigration, deux peurs étroitement liées.

    Au plan électoral, cela favoriserait les candidats très prudents, voire muets, en matière de mise en sommeil de l’assistanat. En ce qui concerne le RN, dans un tel paysage, Marine, dont le penchant « social » est avéré, serait une meilleure candidate que Jordan, qui paraît un peu plus « libéral » qu’elle. Mais c’est la justice qui va décider lequel des deux se présentera devant les Français et, en pesant ainsi sur leur choix, perturbera la campagne présidentielle.

    Deuxième paramètre qui peut encore évoluer, et cela est souhaitable : le climat politique. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’aujourd’hui il est détestable et que les autorités en place, qui se contentent de coups de menton, n’ont pas pris la mesure de la gravité de la situation. Il ne suffit pas de constater que l’instant est prérévolutionnaire. Des mesures fermes, voire drastiques, doivent être prises contre ceux qui font de ce chaos une stratégie de conquête du pouvoir.

    Par exemple, notifier aux préfets qu’ils ont obligation d’émettre un signalement (article 40) en cas de manquement à la loi de la part des nouveaux élus LFI, même s’il ne s’agit que de propos menaçants. C’est à ce prix que le calme reviendra et que la qualité de la campagne de l’élection présidentielle incitera les Français à ne pas aller à la pêche le jour où ils devront décider du futur de leur pays.

    En plus clair encore, Mélenchon, qui, jusqu’à maintenant, bien que ne bénéficiant d’aucune immunité, profite d’égards incompréhensibles, n’est pas intouchable et doit être inquiété — gardé à vue et « enchristé » si nécessaire — dès sa prochaine incartade. Il n’est plus possible d’accepter qu’il puisse aller plus loin dans l’ignominie et la provocation. Percer l’abcès est urgent. Et, sur ce point, les magistrats qui s’occupent de Rima Hassan sont sur le bon chemin.

    Reste le paramètre encore inconnu le plus important, celui qui s’impose, faute pour les Français de disposer d’un candidat « surnaturel » — d’un autre de Gaulle — capable, par sa seule personnalité, d’affronter, avec des chances sérieuses de succès, la favorite — ou le favori — déjà désigné : le nombre de candidats au premier tour.

    Si l’on en restait à la pléthore actuelle de postulants — officiels et potentiels —, la désignation du challenger tiendrait de la loterie, trois ou quatre d’entre eux, selon les sondages, étant susceptibles de remporter le gros lot… avec un score maigrichon et la perspective certaine d’une défaite au second tour, faute d’une réserve suffisante de voix, mais surtout en raison du peu d’enthousiasme que soulèverait la constitution en catastrophe d’un énième cordon sanitaire, composé de forces jusqu’alors antagonistes, face à un adversaire cette fois à quelques points de la victoire.

    Dans chacun des camps — la droite, la gauche et le centre — (la Macronie, corrigeront ses derniers fidèles croyant encore à sa résurrection), seule la désignation d’un candidat commun à l’éventail le plus large possible des nuances politiques incarnées par leurs différents dirigeants pourrait assurer à l’un des trois un score confortable, lui permettant d’être présent au second tour dans des conditions laissant espérer une possible victoire.

    Sans oublier néanmoins que le passage par une primaire n’assure pas la réussite, loin de là, les candidats battus lors de celle-ci n’étant pas nécessairement de solides soutiens du vainqueur.

    Pour l’heure, rien n’est fait qui laisse croire à l’éclosion de ces indispensables alliances. On en est aux conciliabules, non entre les partis, mais entre les dirigeants et les candidats de chacun d’eux, l’enjeu étant de déterminer les modalités d’organisation de ces primaires, en particulier le périmètre du corps électoral. Au PS comme chez les LR, la bataille fait rage entre les tenants d’un vote réservé aux militants et ceux qui veulent un scrutin ouvert aux sympathisants, entre ceux qui veulent une primaire interne et ceux qui la souhaitent ouverte aux alliés potentiels… Quant aux centristes, qui gouvernent ensemble, ils se regardent en chiens de faïence.

    Bref, nous sommes en pleine foire d’empoigne stratégique qui, semble-t-il, laisse peu de temps à l’élaboration des programmes, lesquels, pourtant, devraient être le principal élément catalyseur permettant d’envisager la constitution de regroupements autour d’un candidat commun.

    Bref, dans ces conditions, il paraît bien difficile — pour l’instant — d’apporter à notre hôte une réponse claire et satisfaisante à la question qu’il pose en titre de son billet. Dans l’état actuel du paysage politique, aucune alternative n’est en place pour entraver l’accès à l’Élysée de Marine ou de Jordan… Et même la pire, celle qui plaçait Mélenchon en capacité d’être au second tour, est très mal en point, les dirigeants de la « gauche acceptable » ne pouvant plus se permettre, sans se ridiculiser — ils ont déjà perdu leur honneur lors des municipales —, de se soumettre une nouvelle fois au Lider Maximo.

    L’espoir fait vivre, dit le proverbe… Il ne reste plus qu’à espérer que les dirigeants des partis de droite et ceux du centre — à condition qu’ils renient le macronisme — prennent conscience que, s’ils ne s’entendent pas d’ici la rentrée de septembre, il sera trop tard pour se donner une chance de rivaliser avec le RN. Lui sera totalement sur le pied de guerre dès le 7 juillet.
    Quant à la gauche, peu me chaut son sort… Le plus marrant serait qu’elle offre un nouveau pédalo à Hollande… sans bouée de sauvetage.

    P.-S. : Tout a été dit par d’autres sur Villepin… sauf, semble-t-il, son exploit de 1997, lorsqu’il a persuadé Jacques Chirac que la dissolution de l’Assemblée nationale était le meilleur moyen pour lui de s’assurer une majorité présidentielle à sa main. Résultat : Jospin à Matignon pendant cinq ans.
    Quant à Édouard Philippe, nul n’a oublié ses « 80 km/h », sa gestion à la godille du projet de retraite à points et de la crise des Gilets jaunes… et n’oubliera qu’en cas de duel RN-PC, il voterait pour le « coco »… Faut-il ajouter qu’il en est à sa deuxième trahison de ses amis politiques ?

  35. Robert Marchenoir

    @ Patrice Charoulet – le 3 avril 2026
    « On ne veut pas du RN. »

    C’est désormais clair : vous êtes bien un gauchiste certifié, vérifié et tamponné. Dire « nous » au lieu de « je » est l’une des fraudes verbales favorites des communistes. Cela permet à n’importe quel peigne-cul qui l’ouvre sur Internet de suggérer qu’il représente la totalité de la population.

    Par quel biais ? Eh bien par la vertu de « l’avant-garde de la classe ouvrière » constituée par les membres du parti communiste, qui ont reçu de saint Marx la mission d’instaurer la « dictature du prolétariat ».

    Quand un type que personne ne connaît se permet de dire « nous » au lieu de « je », cela veut dire qu’il a une mentalité totalitaire.

    Bien sûr, cela n’est pas un processus conscient. Les personnes qui se livrent à cette forfaiture verbale ne sont pas, dans leur immense majorité, porteuses d’une carte d’adhérent du parti communiste.

    Néanmoins, les mots ont un sens. C’est bien la preuve que l’idéologie communiste a infecté les mentalités du sol au plafond. L’existence du parti communiste n’est plus nécessaire, puisqu’il a forgé la société à son image.

    Aucune excuse n’est possible. Nous sommes ici en présence d’un homme doté d’un minimum de culture. Un ancien professeur, qui se vante même de collectionner les dictionnaires. Quelqu’un qui ne peut ignorer ni la nocivité du communisme et de ses cent millions de morts, ni les procédés par lesquels il s’est imposé.

    Mais qui dit « nous » alors qu’il veut dire « je ». Et qui affirme que sa seule volonté se passe de tout argument.

    Pas étonnant, dès lors, que vous soyez aussi un « anti-raciste » enragé. « L’anti-racisme », qui n’est autre que le racisme contemporain le plus virulent et le plus génocidaire. C’est le marqueur le plus sûr de ce qu’est devenu le communisme de nos jours.

    D’ailleurs, le parti communiste reconstitué, qui s’appelle La France Insoumise, a pour premier principe un « anti-racisme » aussi haineux que messianique, comme on l’a vu lors des récentes élections municipales. Il a simplement ajouté la lutte des races et la lutte des religions à la lutte des classes.

    Toujours dans le but de détruire la civilisation existante, blanche et judéo-chrétienne. Et de soumettre ses représentants à l’esclavage de fait voire à la disparition physique. En important une population de substitution encouragée à usurper la souveraineté du peuple natif, en lui inculquant une idéologie où le vieux fonds de sauce communiste se conjugue avec les moeurs arriérées des arrivants, leur religion musulmane génocidaire, leurs incapacités multiples, leur absence de moralité, leur logique exclusivement tribale et leur ressentiment inextinguible envers leurs bienfaiteurs.

  36. Serge HIREL

    @ Patrice Charoulet le 3 avril
    « On ne veut pas du RN. »

    Qui est ce « on » ? Ne demeurerait-il pas sur la côte normande ? Ne serait-il pas ancien professeur ? N’aurait-il pas « P. C. » pour initiales ?

    Pourquoi employer ce « on » anonyme alors que vous auriez pu être majestueux en écrivant : « Nous, Patrice Charoulet, ne voulons pas du RN » ? Il y a fort à parier que Marine et Jordan en auraient tremblé de peur…

    P.-S. : Ce « on » globalisant est un mensonge : lors des élections européennes de 2024, 31,34 % des électeurs ont voté pour la liste RN… et les sondages indiquent que, depuis lors, le troupeau s’est encore étoffé. Que vous ne vouliez pas en être, c’est votre droit… mais mieux vaudrait argumenter votre choix que d’être péremptoire…

  37. Florestan68

    Cher sylvain,

    Vous m’avez mal compris. Je n’ai pas dit que le RN était responsable de notre déficit colossal. J’ai simplement dit que son programme économique était désastreux, mais que les citoyens passaient outre, car l’urgence c’est l’existentiel.

    De toute manière, une fois au pouvoir, le déficit colossal laissé par ses prédécesseurs l’obligera à prendre des mesures d’une austérité que nous n’avons jamais connue. Et cela, les citoyens le sentent bien.

  38. « Si on ne veut pas du RN ? » (PB)

    Qui se cache derrière ce mystérieux « on » ?
    Les copains et les coquins ?
    Les faux républicains mais vrais adeptes de l’ostracisme antidémocratique, et leurs alter ego des institutions, des ministères, de l’administration, des syndicats, des salles de rédaction, des loges, du monde de l’enseignement, de la fausse culture et de façon plus large de toutes les organisations ou associations placées sous la chape de plomb du conformisme bien-pensant néo-stalinien de type terroriste ?

  39. @ Vamonos

    Dominique de Villepin s’est retrouvé jadis sur le toit du monde, il n’en est jamais redescendu.
    Mais en l’affaire qui nous occupe, il peut distraire des voix qui bloqueront l’accès de certains au second tour de la présidentielle, comme il en fut pour Jospin grâce à la multiplication des candidats de gauche.
    Même s’il agace, DDV ne peut pas être ignoré.

  40. @ Michel Deluré

    5 sur 6 OK !
    L’UE a sa part (grosse part) de responsabilité dans la désindustrialisation de la France et des autres pays, par une obsession libérale de globalisation de la production industrielle, associée à la mondialisation des livraisons. C’est d’ailleurs le principe fondateur de l’OMC.
    Mais il est sûr que ce tropisme mondial a affecté le personnel politique français un peu plus qu’ailleurs, par l’habitude aussi qu’a prise l’État de mettre ses doigts partout.

    On peut dire que le patriotisme industriel du RN a été ringardisé par la classe aux affaires, alors qu’il avait raison sur ce point, sans trop savoir comment y faire.

  41. Michel Deluré

    @ Tipaza 02/04/2026

    Nous aurons effectivement, tout au long de la campagne présidentielle qui se profile, l’occasion de revenir sur ce thème de l’UE qui met en fait mal à l’aise tout l’éventail politique, et notamment le RN qui est très embarrassé pour clarifier sa position sur ce sujet.

    Je souhaiterais cependant soulever les questions suivantes :
    – l’UE est-elle responsable de la situation financière de la France, de son endettement alarmant, de ses déficits structurels, de son « quoi qu’il en coûte » ?
    – l’UE est-elle responsable de l’addiction de la France à son très dispendieux modèle social, dans lequel on distribue une richesse que l’on ne crée pas ?
    – l’UE est-elle responsable de notre cécité à l’égard du réel et de notre incapacité à accepter les réformes que ce réel devait nous imposer ?
    – l’UE est-elle responsable du déclin de notre système éducatif ?
    – l’UE est-elle responsable de la désindustrialisation du pays ?
    – l’UE est-elle responsable de la dégradation de notre système de santé ?
    Et la liste des questions pourrait aisément s’allonger.

    L’UE dans sa configuration et son fonctionnement actuels est critiquable. Cela devra constituer un des thèmes importants de la campagne présidentielle. Mais ne rendons pas trop facilement l’UE responsable de tous les maux qu’endure aujourd’hui notre pays et n’attribuons pas à cet autre qu’est l’Europe une responsabilité qui en fait nous incombe.

  42. @ Florestan68 le 2 avril 2026
    « Aux yeux des Français, l’aspect économique, désastreux côté RN, passe désormais au second plan. »

    Ah bon ? Les 3 500 milliards de dette, c’est le RN ? Ça alors, va falloir que je consulte mon ophtalmo.
    Quand je dis toujours que ce RN est le baudet de notre fable politique, très fastoche à accuser de tous les maux, allez-y, ne vous gênez pas, continuez à crier « haro sur le baudet » !

  43. Madame Chirac avait affublé Galouzeau d’un surnom : Néron.
    Les journalistes Nicolas Domenach et Maurice Szafran ont publié en janvier un livre sur Macron intitulé : « Néron à l’Élysée ».
    D’un Néron à l’autre.

  44. Florestan68

    Cher Philippe Bilger,

    Le RN est le seul parti d’envergure à faire de la survie de ce pays sa priorité absolue. C’est la seule et unique raison pour laquelle il est aujourd’hui le mieux placé pour l’emporter. Aux yeux des Français, l’aspect économique, désastreux côté RN, passe désormais au second plan.

    Si un candidat crédible de droite classique, doté d’un programme économique raisonnable, fait lui aussi sa priorité de cette angoisse existentielle, il aura toutes ses chances.

    Les choses sont aussi simples que cela.

    L’électeur va à l’essentiel.

  45. @ Vamonos le 2 avril 2026

    Il l’a sans doute validé, sinon il ne l’aurait pas prononcé, ou alors il serait encore pire que je le vois et l’entends.
    Dans tous les cas, il ne pèse que pouic, il n’est rien du tout dans la politique, choisi pour remplir des vides avec de l’air, une chambre à air dirait un cycliste.

  46. Vive le RN, seul contre tous les pourris corrompus !
    Bravo au RN, qui reste quand même le premier parti de France devant tous les pourris de gauche et de droite, chiens de meute diaboliques qui ont fomenté une inquisition odieuse contre lui.
    Ce résultat était facile à prévoir, mais quel parti aurait pu tenir face à cette curée lancée avec tous les partis corrompus : PS, PCF, EELV, LFI, HamaSS ?

    Dernier exploit de ces racailles : Arnault de LFI réintégré à l’AN.

    Je dis qu’ils ont les reins solides au RN et un odorat très costaud pour supporter toutes ces vomissures macroniennes gauchistes.
    Seuls, ils ont tenu bon contre cette mafia.
    Chapeau les gars !

  47. Je ne sais pas si c’est injuste ou non, mais peu importe au fond. L’évocation de Bruno Retailleau ne suscite chez moi aucun espoir. Ni celui de gagner ni celui de voir s’améliorer substantiellement l’état de notre pays.

    Son image est à mes yeux indissociable de celle de la période Macron, de ses efforts désordonnés, de son bavardage, de son aveuglement, de son vide, et de son déclin mérité. C’est l’image d’un homme ni vraiment pour, ni vraiment contre, en tout cas pas au point de rester en dehors du gouvernement il fut un temps. Ce n’est pas une image de netteté ni de robustesse.

    Je ne suis sans doute pas la seule à faire spontanément un tel amalgame. On aura beau se raisonner, Bruno Retailleau est un futur perdant, qu’il le mérite ou non, ce n’est pas le problème. Je vois sa candidature comme un symptôme de la névrose d’échec qui continue de mener la droite sur une voie de garage.

  48. Aucun de ces candidats ne sauvera la France, ils la tueront juste un peu plus lentement.
    Édouard Philippe : mollesse, « en même temps » et impuissance assumée.
    Dominique de Villepin : grand verbe, zéro réalité, pur spectacle.
    Bruno Retailleau : radicalité de salon, vite diluée dans les compromis LR.
    Jean-Luc Mélenchon : le chaos en cravate rouge.

    Bref, un nouveau quinquennat perdu en perspective.
    La France n’a besoin ni de ces gestionnaires tièdes ni de ces poseurs : elle attend un miracle, un vrai chef avec des idées et des corones.

    Ce miracle arrivera-t-il ? On peut toujours rêver.
    Sarah Knafo a le fond, mais son arrogance moqueuse pendant la campagne a fait fuir les moutons parisiens. Classique.

    1. Assez d’accord sur le constat des prétendants. Les élire à la fonction suprême (et j’y rajoute le RN pour faire bonne mesure), c’est se bercer d’illusion quant à une amélioration possible de la situation désastreuse dans laquelle se trouve le pays.

      Assez d’accord sur le constat concernant les prétendants. Les élire à la fonction suprême (et j’y rajoute le RN pour faire bonne mesure), c’est se bercer d’illusions quant à une amélioration possible de la situation désastreuse dans laquelle se trouve le pays.

      Au point où nous en sommes, et vu l’offre politique qui nous est faite, je crains fort que le changement passe par la rue et non par les urnes.

  49. Édouard Philippe qu’on l’aime ou pas sera le gagnant de la présidentielle. Les chiffres sont têtus.
    Quand on voit Wauquiez battu à plate couture chez lui, qui voudrait paraître comme recours… Qu’il commence d’abord par gagner dans son parti. Méconnu dans le Sud, Retailleau un peu plus et un peu mieux désormais, mais insuffisant.

    Lecornu, s’il se présentait, est sans doute le plus représentatif du moment… Après Philippe qui, tactiquement, s’est mis en danger au Havre, il avait annoncé la couleur. Esprit de winner, « No scrum no win ! » disent les Anglais dans leur temple de Twickenham ; ils ont bien raison. Les Sud-Af’, deux fois consécutivement champions du monde. Philippe a une image de boxeur, ça plaît. Très loin de Villepin, l’emphase vaine, son discours à lui est lisible, facile sur le fond, raide sur le timon, la peur de LFI et la médiocrité du FN/RN : il se fera un malin plaisir de démolir l’économie de ces derniers et, du coup, faire peur au vote « Jordy Baby-foot ».

  50. Villepin n’existe pas ; pour le dire autrement, c’est un gonfleur d’hélices, comme on dit chez nous.
    Ah oui ! On nous bassine parfois avec son discours de l’ONU : allez, allons-y !

    Des phrases très longues, qui accumulent les arguments pour produire une montée dramatique. Un ton prophétique, qui place la France dans un rôle presque mythique. Il adôôôre ça, mais le Français courant n’en a cure : c’est loin de ses fins de mois et du déclassement du pays. 3 550 milliards de dette ! Ça remet les pendules à l’heure.

    Le discours de l’ONU (2003) : un moment de théâtre diplomatique.
    C’est probablement son discours le plus célèbre. On y retrouve tous les poncifs de l’écriture pour pièces de théâtre, au chaud dans son canapé.
    Une rhétorique de la paix, appuyée sur l’histoire et le droit international. Ce droit international dont la plupart des pays se fichent, instance inutile dans sa forme, mais qui aime ces discours de salon.

    Une mise en scène de la France comme puissance morale. Une tendance à dramatiser les enjeux. Villepin se place en figure quasi lyrique, il adore s’écouter parler, un pédaleur de charme, le Hugo Koblet du cyclisme, mais lui sans jamais avoir été élu : pas de victoire électorale, donc pas d’affrontement avec le réel.

    Un discours plus esthétique que stratégique, bouffi d’autosatisfaction implicite dans la manière de se poser en gardien de valeurs universelles. Une survalorisation du rôle de la France, parfois déconnectée du rapport de forces réel.

    Selon un sondage Cluster17 / Marianne (mars 2025), Villepin n’obtiendrait qu’un potentiel électoral de 2,3/10, ce qui le place 9e parmi les personnalités testées.
    IFOP – 26-27 février 2026
    Dans cette enquête testant plusieurs hypothèses de premier tour, Villepin est mesuré entre 3 % et 4,5 % selon les scénarios.

    La messe est dite, il peut rester chez lui.

    1. Des manifs de gonfleurs d’hélices, à l’appel (« Allah pelle ») des syndicats de gonfleurs d’hélices, sont prévues devant tous les aéroports de Franchouïe pour protester contre l’insulte qui leur est faite par Giuseppe en les comparant à Dominique de Villepin.

  51. « Bruno Retailleau est aujourd’hui le seul à vouloir opposer au RN une radicalité crédible et, face à LFI, une résistance absolue, avec la lucidité de juger LFI plus dangereuse que le RN. » (PB)

    Aaah… Mais c’est bien sûr la fameuse radicalité de la droite molle. Cette fameuse radicalité qui s’efface après les résultats d’un second tour à 20 h 05.

  52. « Il est capital de ne plus combattre le RN par l’opprobre moral qui n’a plus lieu d’être mais par une compétence sans faille, une contradiction politique, une vision de la France et du monde s’inscrivant à la fois dans un registre pragmatique et épique. » (PB)

    Puis-je dire que le « épique » m’a fait sourire ?
    Il est le mot de trop de cette phrase, que je peux comprendre, tant elle est devenue une banalité chez tous ceux qui veulent aborder le problème RN avec une objectivité apparente.

    Pourquoi apparente ?
    Parce qu’elle ne répond pas à la question posée par les Français, que, dans un langage populaire, on pourrait résumer par : « On va où comme ça ? »

    Le RN est la manifestation de cette question existentielle ; en cela, il est bien plus qu’une offre politique : il est la traduction — en termes politiques, certes — d’un problème existentiel.
    C’est cela que les politiques de tous bords, et surtout de cette fausse droite qui se veut morale — comme si la morale avait quelque chose à voir avec la survie quand on est dans le fond du gouffre, comme on l’est actuellement —, feignent de ne pas voir.
    Entendre et voir cette question existentielle les obligeraient à une honnêteté intellectuelle telle qu’ils risqueraient de s’y perdre.

    Le RN est en soi une question que sa direction a du mal à traduire en réponse politique, comme on vient de le voir avec la manifestation de quelques maires RN nouvellement élus, qui ont décroché le drapeau de l’UE des frontons de mairie.
    Décrochage qui a mis Marine Le Pen quelque peu dans l’embarras.

    Ce décrochage est l’expression du slogan des identitaires et autres nationaux, et, tout simplement, du peuple : « On est chez nous ! », avec l’interrogation implicite : pourquoi l’UE a-t-elle la préséance sur le national et, pire, parfois sur le local ?

    La dotation de la France est excédentaire vers l’UE et, donc, il n’y a aucune, mais aucune raison d’être soumis à tous les diktats de la technostructure européenne.

    On remarque que tous les candidats putatifs à la présidentielle n’ont pas affiché de positions claires à l’égard de l’UE.
    De ce point de vue, ils semblent tous tétanisés à l’idée de demander la moindre modification de cette technostructure.
    Même LFI n’ose pas aborder ce sujet. Mélenchon parle de Nouvelle France, mais pas de nouvelle Europe, à moins qu’il ne considère que l’explosion démographique immigrationniste en France fasse exploser en vol l’UE ?
    C’est possible que ce soit dans ses pensées, mais il n’est pas clair sur ce point.

    Si tous les programmes évitent d’aborder frontalement la question de la dérive fédérale de l’UE, alors ils se ressembleront tous et n’auront aucun intérêt. D’où, pire que le risque d’une élection de Jordan Bardella, à laquelle je ne crois pas trop, une abstention telle que l’élection n’aura aucune légitimité.

    Je ne comprends pas cette attitude timorée vis-à-vis de cette question européenne.
    Il ne s’agit pas de sortir de l’UE, mais au moins de cesser d’outrepasser les limites incluses dans le Traité de Lisbonne, en imposant à la très détestable Ursula le respect absolu du traité, ce qui n’est pas le cas à présent.
    Mais nous aurons l’occasion de revenir sur ce sujet : la campagne ne fait que commencer.

  53. Dominique de Villepin et Édouard Philippe, deux anciens Premiers ministres, sont bien décidés à accéder à l’Élysée, ce qui serait l’accomplissement de leur carrière politique plutôt tourmentée.
    Premier ministre, ce n’est certes déjà pas si mal, mais la fonction consiste surtout à mettre en application les décisions du président qui vous a nommé, quitte à se faire remercier, parfois au bout de quelques mois, si les résultats escomptés ne sont pas satisfaisants.

    Président, c’est entrer de plain-pied dans l’histoire de France, même si, pour ce faire, il faut subir les critiques sans complaisance de ses adversaires, des médias et, désormais, des réseaux sociaux.

    Mais qu’importe, après tout. Avec le temps, l’histoire saura bien gommer les imperfections de notre passage et retenir les actions positives.

    Pour Édouard Philippe, c’est plutôt bien parti puisque, si l’on en croit les sondages, il serait le seul candidat à pouvoir battre, au second tour, Jordan Bardella.
    Mais un sondage semblable avait donné Valérie Pécresse devant Emmanuel Macron en décembre 2021. On connaît le résultat…

    Dominique de Villepin, malgré le forcing qu’il effectue auprès des médias, paraît plutôt mal parti. Ses relations « particulières » avec le Qatar lui collent à la peau et surtout sa condamnation sans équivoque de la politique « jusqu’au-boutiste » de Netanyahou – point commun avec J.-L. Mélenchon – ne lui attirent pas beaucoup de sympathie.

    Franchement, je doute qu’un de ces deux-là se retrouve au second tour face à un Jordan Bardella qui, semble-t-il, est déjà assuré d’être en finale.

  54. revnonausujai

    Le sieur Galouzeau de Villepin est une attraction de fête foraine de la fin du XXe siècle, inutile d’épiloguer.
    Le passage à Matignon d’E. Philippe parle pour lui : un psychorigide mesquin, servile et cafouilleux, deux fois traître et donc sans aucune autre fibre morale que l’appétence pour la gamelle.

    B. Retailleau a non seulement l’apparence d’un clerc de notaire, mais aussi les manières ; on ne le sent pas capable de renverser la table ni de « cheffer ».

    Seul D. Lisnard sort du lot, mais il aura contre lui l’absence d’un appareil solide pour le soutenir.

    Ma suggestion : que Valérie Hayer se porte candidate, au moins les Français mourront de rire avant la chute finale !

  55. « Avec Dominique de Villepin, nous sommes délicieusement, malgré le caractère somptueusement dramatique de ses propos, à l’abri du réel. Tout ce qui passe par son esprit et sa bouche devient désincarné. » (PB)

    Une emphase que j’ai ici souvent qualifiée de creuse, enflée d’un ton théâtral insupportable. Un sondage récent lui donne un score anorexique encore plus décharné que celui de la Grande Bourgeoise.

    Ses envolées littéraires donnent une impression de distance avec les préoccupations concrètes. Nourri de références historiques et poétiques, ses interventions, très décalées dans un contexte politique exigeant pragmatisme et efficacité, passent au-dessus de toutes les têtes sans jamais les pénétrer.

    Discours pompeux, style pompier, en fait il nous pomp… Bref, ses résultats dans les sondages sont inversement proportionnels au volume de son emphase, il devrait comprendre que pour lui, se taire serait le seul moyen de paraître crédible.

    Beaucoup de vent, quant à ses actions on se demande à quoi il pouvait bien servir ? Un fonctionnaire d’État dans toute sa splendeur, à part un vernis stylistique, dès que l’on gratte un peu on est sur le bois brut.

    1. Dominique de Villepin a récité un discours à l’ONU, ce n’est pas lui qui l’avait écrit ; un film a été réalisé sur ce sujet.
      Vingt-cinq ans plus tard, il continue de broder et de divaguer sur les concepts liés à ce célèbre discours.

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