C’est une tragédie. Lyhanna, 11 ans, a disparu et, plus le temps passe, plus on redoute le pire.
Jérôme Barella (JB) est le principal suspect. Âgé de 41 ans, il exerce la profession d’agent d’entretien.
Le parquet d’Auch est dans le collimateur et sa procureure s’est expliquée sur les décisions prises et les diligences accomplies.
Une inspection commune a été ordonnée par le garde des Sceaux et le ministre de l’Intérieur afin d’examiner les éventuels dysfonctionnements qui ont pu conduire à ce drame alors que le mis en cause était déjà connu des autorités et avait fait l’objet de signalements.
Ainsi, une plainte pour viol a été déposée en 2022 pour des faits qui auraient été commis en 2020 sur une enfant de 7 ans dans l’appartement de JB. L’affaire a été classée sans suite en 2024, les éléments permettant d’étayer sa culpabilité ayant été jugés insuffisants.
Deux jours après la disparition de Lyhanna, on apprend que JB aurait entretenu une relation inappropriée avec une lycéenne, ce qui lui a valu d’être licencié.

Par ailleurs, des violences commises sur une fillette de dix ans auraient été dénoncées entre septembre 2024 et mai 2025 au domicile du suspect. Celui-ci n’a pas encore été entendu sur ces faits.
Les antécédents concernant JB — un enchevêtrement de faits difficile à clarifier — peuvent laisser penser que des erreurs ont été commises, que des retards ont été accumulés et que certaines appréciations ont pu être discutables. Les inspections, sur ce plan, ne seront pas inutiles, à condition toutefois que les rapports qui en résulteront ne demeurent pas, comme trop souvent, sans effet et qu’ils désignent clairement les responsables de ces incuries et de ces drames, qu’il s’agisse de fonctionnaires de police, de gendarmes ou de magistrats.
L’immense problème de ces inspections est qu’elles donnent une impression de sévérité alors qu’elles se bornent souvent à commenter, sur le plan procédural, ce qui s’est déroulé. Et c’est tout.
Contrairement à ce qu’on va entendre, ce n’est pas un problème de moyens. L’insuffisance de ceux-ci ne doit pas empêcher le traitement urgent, rapide et efficace des affaires confiées aux parquets.
L’affaire tragique de Lyhanna n’est pas le symptôme d’un fiasco général de la Justice, mais celui d’un possible et terrifiant dysfonctionnement ponctuel.
Enfin, de grâce, des rapports qui ne soient pas seulement destinés à donner bonne conscience. Des rapports qui servent.
@ etienne le 10 juin 2026
Objectivement, vous êtes à côté de la plaque.
Loin de retourner ma veste, sachez que chaque fait peut être différent de l’autre selon les agissements et mérite d’être détaché et analysé séparément pour éviter de tout mélanger.
Exemple : c’est comme en terminale, si vous avez en maths une note de 18/20 et en philo et en français 4/20, vous n’êtes donc pas nul en tout ? Ceci dit, vous risquez peut-être de repasser le bac.
Pas vrai ?
@ Ellen le 10 juin 2026
« j’ai l’estomac retourné »…
Ah bon, il n’y a pas que l’estomac qui est retourné chez vous… Votre veste aussi. Heureusement, vous n’êtes pas influençable…
Petit rappel de vos posts :
Il y a deux jours :
« Depuis hier, Gérald Darmanin est en train de déminer le champ judiciaire avec l’aide de tous les procureurs généraux et du ministre de l’Intérieur, afin d’analyser les 70 000 plaintes restées en souffrance et sans réponse appropriée. On saura, après le 14 juillet prochain, ce qu’il en est.
Satisfaits ? »
Il y a trois jours. Quel retournement de veste de votre part…
« Traiter le ministre de la Justice de crapule alors qu’il a émis plusieurs circulaires dès janvier 2025, dont une adressée à tous les magistrats de France, pour prioriser en urgence les affaires de viols et de maltraitance d’enfants et de femmes, ne vous donne pas le droit de vous attaquer vulgairement à Gérald Darmanin, qui a fait son travail dès sa prise de fonctions place Vendôme. »
Preuves à l’appui !
NOMBRE DE PROCUREURS EN EUROPE pour 100 000 habitants, à ce jour en 2026
1 – Pologne : 15 procureurs pour 100 000 habitants (la première de la classe)
2 – Portugal : 14 procureurs
3 – Allemagne : 6 procureurs
4 – Espagne : 5 procureurs
5 – Pays-Bas : 5 procureurs
6 – Autriche : 4 procureurs
7 – France : 3 procureurs (pays de 70 millions d’habitants et exposé à l’un des plus forts taux de criminalité de l’UE)
8 – Irlande : 2 procureurs
En marche… vers la sortie dans dix mois ! Rendez-nous les clés de l’Élysée. ÇA SUFFIT !!!
Et il ose encore ! E. Macron, avec sa suffisance, a déclaré il y a trois jours qu’il ne voulait plus entendre dire que la justice (police, gendarmerie, magistrats) manque de moyens.
En France, tous les signaux clignotent au rouge depuis des années, et particulièrement depuis dix ans. Bien au contraire, c’est de pire en pire : catastrophes et drames au quotidien.
Voici un aperçu de notre gouvernance pitoyable entre mai 2017 et juin 2026 :
FINANCEMENT DU SYSTÈME JUDICIAIRE par an et par habitant :
1 – France : 77 € (pays au plus fort taux de criminalité de l’UE, Macron donne des miettes)
2 – Allemagne : 136 €
3 – Italie : 100 €
4 – Espagne : 96 €
En plus, je viens d’apprendre que Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur à l’époque, a mis toute la police judiciaire sous les ordres du préfet de police, en dépouillant les magistrats qui se retrouvent de ce fait sans aide directe.
C’est une très grande faute de Darmanin.
J’ai l’estomac retourné.
Achille, dans l’affaire qui nous intéresse, je considère les dérapages d’ordre privé bien moins graves que l’incompétence dont fait preuve Monsieur Darmanin dans ses différentes fonctions ministérielles (certains ont rappelé l’histoire des « soi-disant » hooligans anglais). Dans le cas d’individus ayant un brin d’honneur et de sens moral, l’effacement s’impose. Dans le cas de Monsieur Darmanin…
Ce qui est hallucinant avec ce genre de personnage, c’est qu’il semble découvrir la lune à chaque fois qu’un événement le mettant en cause de près ou de loin, se produit. Quand il demande que les 70 000 plaintes concernant des enfants soient revues par la magistrature pour le 14 juillet, ce n’est pas la demande en elle-même qui me gêne (bien qu’elle me paraisse irréalisable) mais bien le fait qu’il y ait 70 000 dossiers à revoir. 70 000, ce n’est pas une mince affaire et ça n’arrive pas du jour au lendemain, mais jusqu’à présent, cela ne semblait pas poser de problème particulier… On rêve…
Il s’est passé la même chose avec l’affaire Philippine et l’affaire Lola. Soudain, la France médusée découvre que les décisions de justice d’expulsions (les fameuses OQTF) ne sont exécutées qu’en nombre infime. Qu’on ne me dise pas que personne, au sein de la haute administration et des ministères, n’était au courant, ou alors, on peut se demander à quoi on les paye ?!
La responsabilité du ministre de l’Intérieur (et de ses prédécesseurs) a-t-elle été engagée ? Que nenni, on est en France, voyons ! On pond des lois à profusion, on signe des directives qui ne seront jamais appliquées et on croit ainsi agir sur le réel. Pour moi, cela tient de la psychiatrie ou de la malhonnêteté la plus crasse et c’est surtout prendre les gens pour des c*ns.
@ Achille 9 juin 2026
Merci. C’est exactement ce que l’on entend partout, résumé ci-après parfaitement par notre hôte, et ce n’est pas un cas isolé.
Seize mois… Rien…
« On a gardé ceux qui nous intéressent » (les témoins), c’était au début de l’enquête.
Une personne, de plus, présente sur les lieux, a souhaité être entendue parmi tous les témoins présents et déjà auditionnés.
On ne comprend pas…
« Contrairement à ce qu’on va entendre, ce n’est pas un problème de moyens. L’insuffisance de ceux-ci ne doit pas empêcher le traitement urgent, rapide et efficace des affaires confiées aux parquets. » (PB)
@ Serge HIREL le 9 juin 2026
« Je partage l’opinion de « jove » : « Le ministre n’est pas payé par les contribuables pour pondre des circulaires, mais pour s’assurer effectivement que le boulot soit fait correctement ».
La ministre suédoise a démissionné après avoir été prise en flagrant délit de conduite en état d’ivresse.
Le ministre norvégien a démissionné après la révélation d’une liaison avec une femme âgée de 18 ans.
Il s’agit dans les deux cas d’un comportement fautif d’ordre privé. Rien à voir donc avec la situation de Gérald Darmanin.
Comment un ministre peut-il connaître le comportement de chacun des personnels qui sont sous sa tutelle ? Je ne vois pas comment il peut les pister si les informations de la hiérarchie de ceux-ci ne remontent pas jusqu’à lui.
Cette dernière est d’ailleurs habilitée à prendre les sanctions qui s’imposent sans passer par le ministre en cas de manquement.
Je pense même que les syndicats des policiers et des magistrats n’accepteraient pas ce genre de flicage de la part de leur ministre.
Même si on peut le regretter, quel que soit le ministre en place, il y aura d’autres drames comme celui de la petite Lyhanna, tout comme il y en a eu avant sa nomination.
À l’impossible, nul n’est tenu.
@ Serge HIREL le 9 juin 2026
« Le « crapule » de « revnonausujai » est peut-être un peu excessif… mais n’est pas totalement faux »
Vous avez bien compris que le comportement actuel de Darmanin n’est pas le motif fortuit et inopiné de ma sévérité envers lui mais juste la goutte d’eau qui met le feu aux poudres ou bien l’étincelle qui fait déborder le vase !
Je ne vais pas refaire la revue de détail de ses errements mais c’est bien l’ensemble de son œuvre que je vise.
À mon sens, la conjugaison de « Kévin et Matteo » et des « supporters anglais » aurait justifié à elle seule la démission volontaire ou contrainte et forcée de l’énergumène.
@ Achille le 7 juin
Deux clics m’ont suffi pour trouver une ministre suédoise démissionnaire en raison d’un comportement inapproprié d’ordre privé, sans commune mesure avec les frasques et les errements de Darmanin dans le cadre de ses fonctions politiques.
https://www.ouest-france.fr/europe/suede/suede-controlee-ivre-au-volant-la-ministre-presente-sa-demission-4416756
Un clic de plus, en voici un autre…
https://www.ouest-france.fr/europe/norvege/norvege-le-ministre-de-la-defense-demissionne-apres-une-liaison-avec-une-jeune-femme-5628fcb8-b7fd-11ec-8218-82176f0101f6
Je partage l’opinion de « jove » : « Le ministre n’est pas payé par les contribuables pour pondre des circulaires, mais pour s’assurer effectivement que le boulot soit fait correctement ».
Darmanin a failli à sa mission et cherche à le masquer. Les manifestants qui, lundi soir, ont bravé l’interdiction scandaleuse de se réunir place Vendôme avaient parfaitement raison d’exiger sa démission. Le « crapule » de « revnonausujai » est peut-être un peu excessif… mais n’est pas totalement faux, tant le bonhomme joue la victime innocente et irresponsable des fautes commises par des membres de l’institution dont il est le patron. Un chef, ça « cheffe » ou ça s’en va !
@ Ellen le 8 juin 2026
Il va falloir vous mettre à jour : on couche malheureusement pour bien moins qu’un logement !
La corruption n’est pas seulement une question d’argent.
Exemple trivial : un maire qui accepte de faire goudronner sa cour privée en guise de remerciement de l’entrepreneur choisi pour refaire les chemins vicinaux est un corrompu, et l’entrepreneur un corrupteur.
Pour en revenir à l’autre individu, il avait peut-être le dard malin, mais le seul fait de tabler sur la « naïveté » pour forniquer justifie déjà la qualification de crapule, qui lui va comme un gant. Si, en plus, l’échec de la transaction ne dépendait pas de sa volonté, il aurait commis un délit et serait donc un délinquant.
Fermez le ban !
@ Giuseppe le 8 juin 2026
Je vous adresse tout mon soutien moral pour l’épreuve que vous traversez.
En France, on papillonne entre les illusions. Lesquelles ? Pour la question de la gestion de la Justice : croire que, même sans le cadre de la loi, les gens s’arracheront à leur indolence pour agir. Ou bien qu’il suffira de circulaires.
Non, la nature humaine n’est pas si bien faite et, de plus, la culture française ne pousse pas à l’excellence. Sinon, jalouserions-nous aussi bassement les Anglo-Saxons pour leur pratique de la démocratie, de façon plus continue que nous ? Bien sûr que non !
Être un chef, pas un intellectuel exposant ses idées, c’est vérifier, vérifier et encore vérifier que le travail est fait, sans être pour autant tatillon par crainte de susciter des oppositions par excès, ce qui est contre-productif. Il faut inspirer et vérifier, un peu comme les artistes, par exemple les chanteurs dont le staff technique se plaint. Croyez-vous que cela les amuse ? Ils n’ont pas choisi d’exercer le pouvoir, eux ! Et pourtant, pour l’amour de l’art, il en est qui doivent s’y prêter, au mépris de leur bonne réputation auprès de leurs subordonnés.
Si tu veux rester un pur intellectuel, tu n’exerceras pas le pouvoir : on ne peut pas tout avoir. Si tu exerces le pouvoir, tu dois vérifier, vérifier et encore vérifier que les gens font ce que tu dis. C’est fastidieux ? Les romanciers se relisent à l’infini et, comme on le dit pour toutes les tâches, faire et refaire, c’est travailler.
Non, la vie, ce n’est pas jouer à « Jacques a dit » ! On peut être ministre et ne pas savoir une chose aussi basique ? Ou supposer que les autres l’ignorent ? Mais quel niveau !
On dit que la lance est plus forte que le bouclier, et c’est vrai. Fondamentalement, on ne peut deviner d’où viendra l’agression. Enfin, on peut voir des risques, comme avec l’immigration musulmane, mais si l’on s’interdit de voir l’inclination de certains de ces immigrés à rendre le mal pour le bien, est-ce que cela ne revient pas au même ? Politique massive que cet interdit de voir, de lever le bouclier !
On n’interdit pas à des agresseurs d’enfants de faire partie du personnel scolaire et périscolaire ; on ne stérilise pas les violeurs d’enfants ; ainsi, ils pourront engendrer pour abuser à domicile, comme d’autres récoltent les fruits de leur jardin !
Rien n’est fait. Nous n’avons pas de bouclier, mais un ramasse-miettes que les irresponsables agitent comme on agite un éventail sous la chaleur de la canicule.
Achille, intéressez-vous à autre chose qu’au microcosme politique national et vous verrez des exemples de démissions pour toutes sortes de raisons : désaccord ou désaveu politique, délit relevant de la sphère privée ou même, parfois, simple soupçon de délit. Norvège, Suède, Italie, Portugal, et j’en passe certainement.
Votre commentaire prenant pour exemple l’affaire des gangs pakistanais est révélateur : il y a eu une foirade au Royaume-Uni, donc cela nous autoriserait à accepter l’incompétence de nos élites. Ce n’est pas avec ce genre de raisonnement que l’on va relever le niveau.
@ revnonausujaile 8 juin 2026
Dans le cas présent, ce n’est pas de la corruption, mais simplement une demande de service non monnayée que cette dame avait faite au jeune GD : savoir s’il pouvait appuyer son dossier de demande de logement social, qui, au final, n’a pas pu être concrétisé.
On ne couche pas avec un homme pour avoir un logement. Il faut vraiment être naïve, avec un esprit pas très sain, pour croire une chose pareille.
@ duvent le 7 juin 2026
Merci. C’est encore pire que ce que l’on peut imaginer.
La désinvolture de celui qui m’a reçu pour m’entendre à l’accueil. Une chance qu’un adjudant, dans un bureau, ait perçu mon insistance dans l’échange : j’ai finalement été entendu.
De la folie. Des témoins prêts à témoigner, qui ont témoigné. « On a gardé ceux qui nous intéressent… »
Seize mois et rien.
@ Jove le 8 juin 2026
« Dans certaines démocraties européennes, les ministres démissionnent au moindre manquement ou écart de conduite.»
Vraiment ? Vous pouvez me donner des exemples, car là tout de suite je n’en vois pas.
Par contre, on peut parler de l’affaire des viols collectifs de Telford (Angleterre).
Là il ne s’agit pas de l’infanticide d’une fillette de 11 ans, mais d’agressions et d’abus sexuels à très grande échelle sur mineurs.
Environ 1 000 enfants auraient été drogués, maltraités, battus, violés et parfois tués par des gangs d’hommes pour la plupart britanniques d’origine pakistanaise.
Les premières révélations en 2013 faisaient état de cas s’étant déroulés de 2010 à 2012.
La police connaissait les activités des gangs depuis le début des années 1990.
Il en a fallu du temps pour que la justice britannique prenne les mesures qui s’imposent.
Je n’ai pas entendu parler de démission du ou des ministres de la Justice suite à ce scandale…
@ Ellen le 8 juin 2026
« Dans son commentaire précédent, le saint-nitouche se reconnaîtra pour avoir écrit des fariboles à propos de G. Darmanin. »
Je suppose que c’est moi le saint-nitouche ; on ne va pas épiloguer sur mes activités mais je peux vous assurer que le qualificatif relève d’une erreur psychologique grossière, bien en phase avec votre aveuglement sur le cas Darmanin.
« Au risque de vous décevoir, cela s’appelle un consentement mutuel dans l’espoir d’obtenir des faveurs matérielles. »
En bon français, ça s’appelle, d’un côté tentative de corruption active, de l’autre corruption passive si Darmanin avait l’intention de tenir sa part du marché mais n’a pu le faire faute de pouvoir ; et à tout le moins muflerie, mensonge et tromperie s’il n’avait pas l’intention de satisfaire les ambitions de la donzelle. Bref, une illustration éclatante de la rectitude morale de l’individu.
Dans son commentaire précédent, le saint-nitouche se reconnaîtra pour avoir écrit des fariboles à propos de G. Darmanin.
Le fait d’avoir cédé au donnant-donnant d’une femme qui a volontairement partagé le canapé pour séduire GD, âgé de 23 ans à l’époque et sans réel pouvoir d’attribuer à cette dame, crédule en somme, un logement social…
Voyant plus tard que GD était devenu mature et ministre de l’Intérieur, la dame en question s’est sans doute dit : « Allez hop, j’attaque ! Y a du pognon à prendre avant de le faire virer. »
Loupé !
Au risque de vous décevoir, cela s’appelle un consentement mutuel dans l’espoir d’obtenir des faveurs matérielles.
Satisfait ?
P.-S. : ça ne vous est jamais arrivé, dans votre vie, de promettre à une femme que vous lui seriez fidèle et, à la première occasion, de la tromper en cachette ? Si vous dites non, c’est que vous n’êtes pas un homme normal, comme les 80 % qui courent après plusieurs lièvres à la fois.
Quatre commentateurs me sont tombés sur le dos pour commenter mon commentaire…
Heureusement que je ne suis pas influençable. Je réitère donc mot pour mot ce que j’avais écrit.
Depuis hier, Gérald Darmanin est en train de déminer le champ judiciaire avec l’aide de tous les procureurs généraux et du ministre de l’Intérieur, afin d’analyser les 70 000 plaintes restées en souffrance et sans réponse appropriée. On saura, après le 14 juillet prochain, ce qu’il en est.
Satisfaits ?
P.-S. : Ce ne sont ni Taubira ni Dupont-Moretti qui se seraient attelés à un tel chantier.
@ Achille le 7 juin 2026
« Il serait fastidieux d’établir la liste des manquements de ce genre tout au long de la Ve République, et même avant. Jamais un garde des Sceaux n’a démissionné pour autant.
Pourquoi, aujourd’hui, Gérald Darmanin devrait-il le faire ? »
Oui, vous avez mille fois raison. Nous sommes en France, et en France, un ministre (comme un haut fonctionnaire) fait partie d’une caste intouchable, irresponsable et encore moins coupable de quoi que ce soit. Pourquoi voudrait-on que ça s’arrête ?
Le ministre n’est pas payé par les contribuables pour pondre des circulaires mais pour s’assurer EFFECTIVEMENT que le boulot soit fait correctement. Quand, dans une entreprise, un service part en c*uille, c’est tout le monde, du haut en bas de l’échelle, qui rend des comptes, pas seulement les lampistes.
Mais l’État, ce n’est pas une entreprise, n’est-ce pas ? On peut faire à peu près n’importe quoi, jeter par les fenêtres le pognon qu’on n’a pas gagné, commenter, pour faire le buzz, l’actualité à défaut de la maîtriser, voir la réalité à travers des papelards pondus par ses services, s’arroger des privilèges dont on ne peut assumer la charge sans pour autant rendre des comptes personnels et poursuivre ainsi confortablement sa petite carrière de fonctionnaire ou d’homme politique.
Dans certaines démocraties européennes, les ministres démissionnent au moindre manquement ou écart de conduite. En France, ils se torchent avec les bulletins de vote.
Elle est belle, la « démocratie » française !
@ Ellen le 7 juin 2026 (@ revnonausujai)
« Traiter le ministre de la Justice de crapule alors qu’il a émis plusieurs circulaires dès janvier 2025, dont une adressée à tous les magistrats de France… »
À lire et à relire, cet article de M. Xavier Raufer dans Atlantico :
https://atlantico.fr/article/decryptage/la-mort-de-lyhanna-revelateur-de-la-catastrophe-systemique-produite-par-limperitie-de-nos-responsables-politiques-xavier-raufer
« La colère est «très mauvaise conseillère», prévient le président de la conférence nationale des procureurs » titre Le Figaro ce matin.
À quoi on peut lui répondre que la procrastination l’est encore plus, et pas seulement dans les affaires judiciaires.
J’ai bien aimé le clin d’oeil de Xavier Gorce, ce matin également dans Le Point :
Quatre petites images, chacune avec la même bulle ;
« Nous tirerons toutes les conclusions de ces dysfonctionnements judiciaires. »
Chacune de ces images ayant un petit cartouche indiquant une date différente : 1996 – 2006 – 2016 – 2026.
Le temps passe, pas les hommes ; surtout pas les politiques.
@ Ellen le 7 juin 2026
« Quand un salarié commet des fautes graves et irréparables, c’est le PDG de l’entreprise qui est viré ou le salarié en question ? »
Euh, pas de bol, quand un employé, un ouvrier, commet des fautes graves dans le cadre professionnel, son patron est parfaitement susceptible d’être poursuivi au pénal comme au civil ; merveille des merveilles, on voit même des personnes morales subir le même sort alors que ce sont toujours des humains (PDG, Conseil d’administration…) qui prennent (ou ne les prennent pas quand il le faut) les décisions.
On voit bien que l’intention est d’assurer un répondant financier aux décisions de justice mais ça apporte quand même une touche baroque à la chose !
@ Ellen le 7 juin 2026 (@ revnonausujai)
« Traiter le ministre de la Justice de crapule alors qu’il a émis plusieurs circulaires dès janvier 2025, dont une adressée à tous les magistrats de France, pour prioriser en urgence les affaires de viols et de maltraitance d’enfants et de femmes, ne vous donne pas le droit de vous attaquer vulgairement à Gérald Darmanin qui a fait son travail dès la rentrée de ses fonctions place Vendôme. »
Qu’est-ce donc qui ne donne pas le droit ??
« Quand un salarié commet des fautes graves et irréparables, c’est le PDG de l’entreprise qui est viré ou le salarié en question ? Réfléchissez une seconde… »
Est-ce que vous comparez les relations entretenues dans le cadre d’un contrat de travail dans une société qui sert des intérêts privés, avec celles d’un ministre et son ministère ?
À mon avis, vous devriez réfléchir plus d’une seconde…
@ Ellen le 7 juin 2026
Il y a des gens sur ce blog avec qui il n’est pas possible d’échanger, vu qu’ils sont bloqués dans leurs certitudes.
Concernant les propos de revnonausujai, je pense que la réponse appropriée est celle de Talleyrand qui (après s’être pris « une bourre » par Napoléon) a dit : « Tout ce qui est excessif est insignifiant ». 😊
@ Ellen le 7 juin 2026
Darmanin est un traître qui a troqué ses idées contre un plat de lentilles (au caviar tout de même les lentilles), l’individu a une moralité douteuse, moyennant faveurs sexuelles contre passe-droit immobilier…
Le même ment comme un arracheur de dents à coup de supporters anglais pour préserver les racailles chères à son cœur.
Le même multiplie les déclarations aussi grandiloquentes que démagogiques dans l’espoir de préserver une éventuelle candidature présidentielle.
Bref, son palmarès parle pour lui.
Alors je réitère : Darmanin est une méprisable crapule !
Quant à l’auteur « présumé » du meurtre de la petite, le vocable crapule me semble inapproprié, c’est un psychopathe, un détraqué, un assassin, une ordure !
@ Serge HIREL
Votre émotion ne saura dissimuler que vous partagez avec les manifestants de Saint-Denis le même esprit de sédition, profitant de l’infâme événement pour à nouveau réclamer la démission du président.
Le miroir de vos détestations ne vous renvoie que l’image de vous-même.
@ revnonausujai le 7 juin 2026
Traiter le ministre de la Justice de crapule alors qu’il a émis plusieurs circulaires dès janvier 2025, dont une adressée à tous les magistrats de France, pour prioriser en urgence les affaires de viols et de maltraitance d’enfants et de femmes, ne vous donne pas le droit de vous attaquer vulgairement à Gérald Darmanin qui a fait son travail dès la rentrée de ses fonctions place Vendôme. Vous devriez réserver vos insultes au pédocriminel qui a tué l’enfant de 11 ans et violé d’autres enfants depuis 2017 dont une enfant de 7 ans reconnue par les médecins et le pédopsychiatres disant la vérité vu les blessures par pénétration de ce salopard monstrueux de 41 ans et dont l’affaire, une fois de plus, a été classée sans suite.
Quand un salarié commet des fautes graves et irréparables, c’est le PDG de l’entreprise qui est viré ou le salarié en question ? Réfléchissez une seconde avant de lancer des accusations infondées comme le fait très souvent la secte de l’extrême gauche.
@ duvent
L’escalade de l’insulte n’en tire toujours pas argument, et votre nous à vous ne sait faire de vous que la reine des pitres, majesté, devant laquelle il ne reste qu’à s’incliner, remarquant néanmoins que changer de ministre ne servira à rien, quand il s’agirait de changer le cœur des humains.
Il n’y a là aucune leçon ni jugement, mais simple constatation.
Libre à vous d’en rester au fanatisme des inquisitions qui, depuis si longtemps, ne savent qu’entretenir ce contre quoi elles prétendent nous défendre.
@ Serge HIREL
Vous savez comme moi que ce bon Darmanin ose tout et qu’Audiard saurait le définir.
Ce fut l’un des piliers de la Droite populaire de Mariani et Garraud avant de virer macroniste.
Comme Sarkozy, ce n’est pas lui, c’est les autres.
En ce sens, Darmanin n’a aucun doute sur sa capacité à être candidat à la présidence de la République. Reste à voir quel média national va le soutenir.
Je ne prendrais même pas un bulletin de vote à son nom avant d’aller dans l’isoloir.
N’ayez aucun doute : les anciens macroniens prochainement reconvertis n’ont aucun doute sur leur capacité à redresser le pays, et la liste est longue.
Nous ne sommes pas, vous et moi, d’accord sur les intentions de Darmanin, mais une chose est sûre : ce serait un très bon candidat… pour ses opposants.
Il ne lui reste plus qu’à faire un message à rallonge sur Bernadette Chirac.
@ Serge HIREL le 7 juin 2026
« Avant de remettre le couvert sur « le ministre qui a fait son travail », vous auriez bien fait d’écouter plus attentivement le témoignage de cette mère de famille. »
Non seulement je l’ai écouté mais je l’ai mis en lien à l’attention de revnonausujai !
Manifestement je ne l’ai pas convaincu, pas plus que vous d’ailleurs.
Ainsi donc, un ministre doit être responsable et même coupable des bavures des fonctionnaires qui sont sous sa tutelle. Obligation de résultats, pas de moyens.
On attend de voir comment ça va se passer lorsque Jordan Bardella sera président… enfin, s’il le devient un jour, bien sûr ! 🙂
Cet après-midi, à Fleurance, tout en blanc, silencieuse, les larmes aux yeux, la France a pleuré Lyhanna… À Saint-Denis, surmontée de drapeaux tricolores qu’on lui imposait d’agiter et, bien sûr, d’emblèmes palestiniens brandis avec plus d’enthousiasme, une foule bigarrée, haineuse, le poing levé, a défié nos rois enterrés dans la basilique toute proche. Le contraste entre ces deux rassemblements était saisissant, inquiétant, mais aussi symbolique.
Il aura donc fallu qu’une fillette de 11 ans soit assassinée dans d’atroces conditions pour que le peuple de France montre que son unité est intacte, et le fasse au moment même où Mélenchon, Bagayoko et consorts proclamaient qu’ils veulent l’abattre et le remplacer par un archipel de communautés venues d’ailleurs qu’ils osent appeler, sans vergogne, « nouvelle France »… Comme si la France de nos pères, qui est aussi la nôtre, était obsolète et bonne à jeter aux ordures.
À Fleurance, silencieux comme leurs concitoyens, les maires du Gers, ceints de leur écharpe tricolore, montraient que nos institutions, quand elles sont confiées à des personnalités responsables, sont solides et au service de la population, de toute la population. À Saint-Denis, les élus du « 9-3 », arborant avec ostentation le même attribut, se déchaînaient contre l’État dont ils veulent se rendre maîtres, y compris, s’il le faut, par « la rue », en plus clair, l’insurrection…
Ce dimanche particulier doit rester dans les mémoires. Une belle France existe, même dans la douleur. Face à elle, l’extrême gauche, fascisante, se mobilise pour la faire taire. Notre belle France est menacée. Au printemps prochain, il faudra la défendre dans les urnes…
P.-S. : À noter que, sur les quatre chaînes d’info, c’est celle du service public, en l’occurrence France Info TV, qui, la première, a mis fin à son direct sur la marche blanche de Fleurance pour laisser place à un reportage loin d’être neutre sur la manifestation de Saint-Denis…
@ stephane le 7 juin
Je crois au contraire que Darmanin, qui semblait déjà avoir fait son deuil politique d’une candidature à la présidence de la République, s’est tiré une balle en plein cœur en allant sur TF1 présenter des excuses irrecevables par la famille de Lyhanna, mais aussi par les Français, tous sidérés par cet assassinat qui, jamais, n’aurait été perpétré si des magistrats et des gendarmes — et donc leur ministre de tutelle — n’avaient pas fauté.
Il a fait l’erreur majeure d’essayer non seulement de se dégager personnellement de toute responsabilité, mais aussi de réduire une affaire d’État au rang de fait divers et les manquements qui ont conduit au drame à de simples fautes personnelles des magistrats et des gendarmes qui ont eu à connaître le parcours criminel de Jérôme Barella.
Si, lundi soir, les rassemblements prévus devant la Chancellerie et, en région, devant les sièges de juridictions réunissent des milliers de citoyens en colère, Darmanin n’aura qu’une issue : rentrer à Tourcoing.
@ Achille le 7 juin
Avant de remettre le couvert sur « le ministre qui a fait son travail », vous auriez bien fait d’écouter plus attentivement le témoignage de cette mère de famille. Elle n’a pas déposé plainte plusieurs fois, mais téléphoné chaque lundi à la brigade de gendarmerie qui avait enregistré sa plainte pour savoir où en était l’enquête qui, depuis sa transmission au parquet d’Auch, semblait au point mort. Que, pour toute réponse, elle ait été menacée de poursuites est une honte, et le gendarme qui s’est ainsi comporté doit être sanctionné. Mais s’il a réagi ainsi, c’est de toute évidence par manque de formation… Et qui est responsable de cela sinon sa hiérarchie… et donc le ministre de l’Intérieur ?
@ Serge HIREL le 7 juin 2026
« Et qu’on ne vienne pas nous dire que les manquements qui ont permis à l’assassin de Lyhanna d’échapper à la prison constituent une première. »
Il serait fastidieux d’établir la liste des manquements de ce genre tout au long de la Ve République, et même avant. Jamais un garde des Sceaux n’a démissionné pour autant.
Pourquoi, aujourd’hui, Gérald Darmanin devrait-il le faire ? Voire Emmanuel Macron lui-même, si l’on en croit Philippe de Villiers ? Il est un peu fébrile, le vicomte, en ce moment. Va falloir qu’il se calme !
Ce drame intervient dans une période sensible, puisqu’à la veille d’une campagne présidentielle où tous les coups seront permis, même les plus bas.
Tout est bon pour stigmatiser l’un des meilleurs prétendants à l’Élysée.
Comme dit le proverbe : « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. »
Ben voyons !
https://actu17.fr/justice/paris-un-proces-verbal-a-disparu-un-multirecidiviste-des-vols-a-larrache-echappe-a-son-proces.html
Bon, il n’y a pas mort d’homme, et encore moins d’enfant, mais c’est encore et toujours le foutoir judiciaire le plus total.
Au point où on en est, la crapule de la place Vendôme va venir à la télé pour dire qu’il avait fait une circulaire interdisant de perdre des papelards !
Et il se trouve encore des gogos pour soutenir cette engeance !
@ Achille le 7 juin 2026
Défense dérisoire !
Sur le fond, Serge HIREL vous a répondu excellemment, inutile d’en rajouter, ce serait donner une importance qu’elles ne méritent pas à vos arguties en faveur d’un politichien particulièrement méprisable !
@ Achille
Il semble que vous n’ayez pas compris le rôle du ministre…
Il a sous sa responsabilité son ministère, lequel n’est pas exclusivement composé de petites souris…
Quand le capitaine du navire est le complice des mutins, le second doit le mettre aux fers. C’est ce qu’on appelle les honneurs de la charge.
La réponse à votre question, si pleine d’esprit, est donc évidente, car ce monsieur ne tient pas une épicerie où l’on écoulerait des anchois des tropiques…
@ Achille le 6 juin
« Le ministre a donc fait son travail et ne saurait être tenu pour responsable des manquements ou négligences de la personne chargée de l’appliquer. »
Non, non et non ! Un ministre est responsable du moindre acte, de la moindre carence du plus subalterne de ses fonctionnaires. Et il ne lui suffit pas, pour se dédouaner et se laver les mains, d’avoir pondu une directive de plus et d’aller sur un plateau de télévision présenter ses plates excuses aux victimes des manquements de son administration.
Pour la contrôler, il dispose d’une inspection générale des services. Darmanin est parfaitement en droit d’utiliser celle de la Chancellerie pour demander des comptes aux parquets lorsque ceux-ci traînent les pieds et s’abstiennent de mettre en œuvre la politique gouvernementale. Il ne l’a pas fait. C’est une faute, devenue gravissime avec la mort de Lyhanna.
Il aurait été conforme à la règle, non pas qu’il présente sa démission, mais qu’il démissionne. Il aurait également été normal que Macron le révoque… et s’interroge sur sa propre responsabilité puisqu’il est comptable de l’action de ses ministres.
La mort de cette fillette n’est pas un fait divers. C’est une affaire d’État !
Et qu’on ne vienne pas nous dire que les manquements qui ont permis à l’assassin de Lyhanna d’échapper à la prison constituent une première. Quelles mesures la Chancellerie a-t-elle prises après l’affaire Le Scouarnec, ce chirurgien pédocriminel qui, pendant vingt-cinq ans, a commis quelque 300 agressions sexuelles au fil d’un véritable tour de France des hôpitaux et des juridictions ? Rien, strictement rien !
Cela aussi, comme l’irréparable crime commis par Jérôme Barella, fait partie du bilan catastrophique de la macronie.
@ revnonausujai
« Darmanin ment par omission : la priorité des priorités de sa dernière circulaire est la lutte contre le narcotrafic »
Faux. La circulaire officielle, peut-être, mais il y en a une autre, bien plus importante et beaucoup plus discrète que celle contre les narcos : la lutte contre le RN.
S’il passe, ils vont tous perdre leurs sièges en 2027. D’ici là, Lyhanna, les narcos et autres fadaises auront disparu des radars ; pas le RN, cet épouvantail qui les empêche de dormir et contre lequel il faut sonner la mobilisation générale.
Darmanin va accélérer les choses puisque E. Philippe et G. Attal vont s’entretuer.
Surfant sur les drames passés, actuels et à venir, il va nous expliquer qu’il a compris, grâce à ses expériences de ministre, mais que les solutions, il ne pourra les porter et s’assurer de leur exécution que s’il est président de la République.
Bref, du Darmanin à la sauce Sarkozy.
Des gogos vont gober cela.
On n’entend plus beaucoup le RN Jean-Paul Garraud. Que se passe-t-il ?
@ revnonausujai le 7 juin 2026
Ci-joint le témoignage de la mère d’une fillette de 12 ans violée par Jerôme Barella et qui avait porté plainte à plusieurs reprises pour signaler les agissements de ce prédateur sexuel.
Croyez-vous qu’il soit normal que cette mère ait été menacée d’une main courante pour harcèlement ?
C’est la faute du ministre qui « n’a pas fait son travail » sans doute ! ☹
@ Breuve
Il faut passer du de lege lata au de lege ferenda…
Le référendum posera la question, dont la réponse sera oui ou non…
Le reste est politique…
Avez-vous pensé au plébiscite ?
Référendum, peine de mort.
@ Giuseppe
Ceci illustre parfaitement le quotidien des justiciables.
Mais cela va changer, une note sera dirigée vers les services, voilà en quoi consiste la force et la performance d’un ministre incompétent !
Bon courage à vous !
@ Aliocha
Quand un pitre prétend corriger les autres, il ne faut pas craindre de lui ouvir les yeux, et cette action délicate et subtile conduit immanquablement à lui dire qu’il est sans aucun doute possible le roi des c*ns !
L’insulte ne saura jamais masquer le manque d’arguments, ou quand les méthodes des extrêmes allient le Poutinou du Verdon avé la Trumpette des Alpilles, la liberté se perd dans les retours tyranniques du ressentiment.
C’est ainsi que duvent se confond avé la Sylvette de toutes les Saintes-Victoires…
@ Achillle 6 juin 2026
« Il explique clairement qu’il avait envoyé une circulaire pénale priorisant les enfants victimes dans le traitement des plaintes. »
Darmanin ment par omission : la priorité des priorités de sa dernière circulaire est la lutte contre le narcotrafic ; les violences contre les personnes, et plus spécifiquement contre les enfants, n’y viennent qu’en second.
En tout état de cause, un ministre de la Justice qui fixe une nouvelle priorité chaque fois qu’un corbeau vole de travers en survolant le Larzac n’est qu’un rigolo.
« Le ministre a donc fait son travail »
Mille fois non ! Le travail d’un ministre n’est pas de pondre des circulaires ; n’importe quel scribouillard peut le faire. Il est de veiller fermement à ce qu’elles soient appliquées, ce qu’il n’a pas fait et ne s’est même pas donné les moyens de faire !
@ sylvain le 6 juin 2026 à 13h24
« Giuseppe, je suis sûr que vous êtes très sincère »
@ duvent le 6 juin 2026 à 8h56
« Je ne suis pas en colère, je suis hors de mes gonds… La faute est si grande qu’elle ne se distingue plus. »
Un 30 décembre, cala fait seize mois, nous apprenions que notre enfant était admis à Purpan, en neurochirurgie, et nous sommes toujours sans nouvelles de l’enquête… Des témoins étaient présents. Un délai incompréhensible et inadmissible pour nous.
@ duvent le 6 juin 2026
« Donc, si je vous comprends bien, c’est indigne et indécent de réclamer la démission d’un ministre qui présente des excuses à des parents dont on a massacré l’enfant. »
Le mieux est encore que ce soit Gérald Darmanin lui-même qui vous donne la réponse. Il explique clairement qu’il avait envoyé une circulaire pénale priorisant les enfants victimes dans le traitement des plaintes. Celle-ci n’a pas été appliquée par la procureure d’Auch.
Le ministre a donc fait son travail et ne saurait être tenu pour responsable des manquements ou négligences de la personne chargée de l’appliquer.
Un juge assesseur, surpris en flagrant délit de masturbation en pleine audience correctionnelle, a été jugé par ses pairs. Envoyé en psychiatrie, puis révoqué.
Quand on veut, on peut sanctionner…
https://www.lemonde.fr/archives/article/2003/10/18/un-juge-assesseur-d-angouleme-se-masturbe-a-l-audience_4273940_1819218.html
@ Aliocha
Dans mon ”NOUS” à moi, les c*ns n’ont pas droit de cité !
@ Achille
« Il faut arrêter avec cette manie de vouloir la démission du ministre ou encore du président de la République, dès qu’un drame se produit »
Pourquoi, s’il vous plaît ?
Vous êtes remonté jusques à 1976 pour justifier votre argumentation ; vous auriez pu remonter plus loin encore…
Donc, si je vous comprends bien, c’est indigne et indécent de réclamer la démission d’un ministre qui présente des excuses à des parents dont on a massacré l’enfant.
La raison serait l’exploitation politique de cette tragédie. Mais dites-nous quel moment est plus digne et plus décent afin que ce ministre ne soit pas trop dérangé dans la direction de son ministère indigent.
Oui, il doit exister ce moment ad hoc.
Mais lorsqu’on se tourne vers le passé rempli d’ordures, à la lumière de ses atrocités, on chuchote que vraiment c’est indigne d’exploiter un drame, beaucoup plus que d’exploiter les ficelles politiques pour sortir son c*l des ronces…
La tiédeur, la mesure, la pondération vont bien au teint des lâches commensaux, car la houle qui gonfle les cœurs déchirés ressemble trop à la tempête…
Vous devriez vous relire pour relever combien est écœurante votre posture obséquieuse, comme si vous deviez, tel Salomon, trancher sans risquer de déranger le monde.
Il me semble que lorsqu’on recherche le pouvoir, et particulièrement le pouvoir politique, on sait à quoi l’on s’engage et pourquoi. Mais nous avons désormais des gamelards qui doivent être dorlotés, car c’est indigne de réclamer qu’ils remplissent la mission qui est la leur…
Alors il faut savoir que la coupe est pleine et déborde…
Notre toupie à hélices aime se faire plaisir :
« C’est l’arbre qui dévoile la forêt, lâche le général François Daoust, ancien directeur de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. En France, en 2025, 123 000 affaires de violences sexuelles ont été recensées, dont 46 000 concernent des viols. Cette plainte est vraisemblablement arrivée dans la masse des autres affaires. »
https://www.lepoint.fr/societe/enlevement-de-lyhanna-le-suspect-aurait-il-pu-etre-arrete-plus-tot-BQY72WNFZ5HJDLJ2VUMPSDAQAI/
Et je vous dis pas les cas qui passent sous les radars, style inceste et compagnie.
duvent voudrait-elle mettre un ministre dans la culotte de chaque prédateur ?
« L’État, c’est nous » signifie que la responsabilité est collective en démocratie, n’en déplaise aux ignorantes qui nous jouent les marchenoirettes du Ventoux, ou les Hirelounichettes de la Canebière, et se défaussent de leur devoir individuel pour mimer les tricoteuses d’Ancien Régime.
@ Michel Deluré le 6 juin 2026
« Pourquoi tout d’abord « l’État de droit pervers qui est le nôtre » ? »
Mais parce qu’il l’est. Et que j’aime bien parfois provoquer le lecteur raisonnable par un coup de griffe.
« S’il est effectivement pervers, ne serait-ce point alors en raison de la perversité de ceux-là même qui ont légiféré et donc de tous ceux qui leur ont donné mandat pour légiférer ? »
Non, ce n’est pas simple.
L’État de droit n’est pas le résultat – ou du moins pas seulement – de textes législatifs votés par des représentants fluctuant au gré du vent politique.
L’État de droit est fait de règles constitutionnelles, votées par des électeurs à la compréhension nulle dans ce domaine. Ils ont voté ce qu’on leur conseillait de voter ou cru bon de voter.
S’il n’était que cela, il serait seulement imparfait, comme toute création humaine.
Il est pire que cela, il est pervers, parce que ceux qui sont en charge de faire vivre l’État de droit se sont donné le droit de ne pas appliquer la lettre des textes, mais de les interpréter.
La perversité est dans cette interprétation qui ne relève plus du droit strict mais de l’humeur interprétative de ceux qui sont chargés de faire vivre cet État de droit.
La Constitution, le texte opératoire, est précédée d’un préambule bien-pensant, et c’est là qu’est l’os.
Parce qu’en plus, la République s’est donné une devise, Liberté, Égalité, Fraternité, qui précède ce préambule.
La mauvaise foi, ou la perversité, consiste à donner à cette devise et à ce préambule une importance impérative qui n’était pas dans l’esprit des rédacteurs, dont on peut penser raisonnablement qu’ils n’étaient pas plus idiots que nos magistrats des cours de justice. Je dirais même au contraire.
Le « jeu » de ces magistrats consiste à dissimuler leurs options politiques partisanes sous des interprétations contestables, mais ne pouvant être contestées puisqu’il n’y a pas de recours, par exemple aux décisions du Conseil constitutionnel ou du Conseil d’État.
À ce jeu-là, le citoyen perd toujours, et c’est là qu’est la perversité, elle se cache sous un droit distordu parce que non objectif.
Un exemple rapide, pour ne pas m’étendre trop, sur les infinies possibilités d’interprétations. Restons sur la devise de la République : Liberté, Égalité, Fraternité.
Si les Pères de la République l’ont rédigée dans cet ordre c’est qu’ils considéraient, avec raison, que la liberté prime l’égalité, laquelle prime la fraternité.
La liberté devait protéger de l’arbitraire du pouvoir.
Le moins qu’on puisse dire c’est que cette liberté, dans le domaine de la liberté d’expression, soumise aux diktats de la bien-pensance, est en retrait.
Par exemple, relisez donc des textes politiques pas trop anciens sur les bienfaits de la colonisation et vous verrez que les mêmes textes publiés aujourd’hui vaudraient la prison au nom de la lutte contre la haine.
L’égalité considérée comme l’égalité de droits devant la loi, est devenue l’égalité obligatoire de revenus, avec le résultat que seule une minorité de Français paie des impôts répartis ensuite à ceux qui n’en payent pas, et pas toujours de façon pertinente.
Quant à la Fraternité, elle était au départ une fraternité de personnes partageant la même culture. C’est à dire de citoyens. Entendez-vous beaucoup parler de citoyens ? Le citoyen n’existe plus, il a le grave défaut d’être de quelque part, d’un pays, alors que les applicateurs de l’État de droit sont des mondialistes immigrationnistes.
Résultat, la fraternité est devenue un argument par lequel des passeurs sont relaxés de condamnations premières par des cours de justice nationales ou européennes : Conseil d’État ou Cour de justice européenne.
Dans la nouvelle interprétation de l’État de droit, il y a une inversion de l’ordre de ces valeurs et c’est pourquoi je parle d’État de droit pervers.
Bon, je pense avoir été suffisamment pédagogue sur ce concept d’État de droit pervers.
Vous pouvez évidemment n’être pas d’accord avec moi… vous avez le droit mais vous aurez tort. 😉
Ce drame arrive à un moment où les partis politiques se préparent à la confrontation de l’élection présidentielle à venir.
Alors l’occasion est trop belle de jouer les indignés et demander des démissions.
D’autres drames de ce genre se sont produits. Les exemples ne manquent pas : l’affaire Patrick Henry (1976), assassin du petit Philippe Bertrand, âgé de 7 ans. L’affaire Grégory (1984), noyé alors qu’il avait 4 ans et dont on ne connaît toujours pas le coupable. Sans parler d’autres infanticides tous plus odieux les uns que les autres.
Si le ministre de la Justice avait été quelqu’un d’autre que Gérald Darmanin, le drame aurait eu lieu de toute façon.
Il faut arrêter avec cette manie de vouloir la démission du ministre ou encore du président de la République, dès qu’un drame se produit , comme le demande Philippe de Villiers.
La décence, la dignité, ce n’est pas d’exploiter un infanticide pour satisfaire ses états d’âme.
L’aigreur, la jalousie et l’arrogance font dire beaucoup de bêtises.
@ Tipaza 06/06/2026
« …dans l’État de droit pervers qui est le nôtre, le politique n’est pas indépendant de la justice. »
Pourquoi tout d’abord « l’État de droit pervers qui est le nôtre » ? S’il est effectivement pervers, ne serait-ce point alors en raison de la perversité de ceux-là même qui ont légiféré et donc de tous ceux qui leur ont donné mandat pour légiférer ?
Je ne connais guère, personnellement, d’État de droit idéal – ce serait alors croire en la perfection des hommes ! – mais un État de droit imparfait n’est-il pas encore préférable à une absence totale d’État de droit dans toute société prétendant vivre aussi harmonieusement que possible ?
Quant à l’indépendance des différents ordres entre eux, ne nous leurrons pas. Ce devrait être l’objectif indispensable vers lequel il faudrait tendre mais qui exige alors l’essentiel, à savoir que l’on fasse passer avant tout morale et probité.
Et là, le chemin est difficile. Tout le monde n’est pas Socrate qui préfère mourir en respectant les lois plutôt que vivre en les transgressant.
@ Serge HIREL le 5 juin 2026
Merci pour votre appréciation sur mon commentaire. Vous concluez cependant que mes dernières lignes auraient eu pour objet « d’éviter de mettre les pieds dans le plat. »
Il me semble que mon propos était assez critique sur l’action de l’État au sens de sa structure dirigeante et essentiellement le président de la République (cf. art 5 de la Constitution : « Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. »), le gouvernement (notamment le Premier ministre, qui n’est en l’espèce que le porte-parole du président de la République, les ministres, principalement l’actuel garde des Sceaux et le ministre de l’Intérieur, principalement concernés par cette affaire), le Parlement (dont les présidents sont peu audibles, notamment sur cette affaire).
En réalité, je ne voulais pas allonger à l’excès mon commentaire et donc j’ai formulé une conclusion rapide.
Pour ce qui est du ministère de la Justice, j’ai remarqué le silence du Syndicat de la magistrature tandis que le président de l’union syndicale des magistrats (USM) est monté au créneau sur plusieurs chaînes d’info continue. On ne peut qu’en conclure que la procureure d’Auch ne serait pas membre du Syndicat de la magistrature.
Tout en respectant la fonction de son ministre, il a néanmoins exprimé une forme de « ras-le-bol » quant aux priorités en rappelant que ce ne sont pas moins de 114 ou 115 directives que monsieur Darmanin a émises depuis 2025 et qui ont inondé les tribunaux ! Ce n’est d’évidence pas une telle profusion de textes qui peut former un corpus de réforme du ministère ou de son action. On serait plutôt tenté d’y voir une forme d’ouverture du parapluie pour être couvert en toutes circonstances…
J’ai aussi apprécié les regrets que le président de l’USM a manifestés quant à l’intervention de monsieur Macron depuis l’étranger et particulièrement les appréciations (pour ne pas dire des accusations) définitives qu’il a formulées alors que les inspections internes aux deux ministères concernés n’ont pas encore eu lieu. Mais le président de la République est coutumier de ces expressions pour le moins hâtives : il suffit de se rappeler son propos définitif sur l’action des policiers dans l’affaire Nahel alors même que l’enquête en était encore à ses tout débuts.
@ stephane le 6 juin 2026
« En lisant un peu vite, j’ai lu Jordan Bardella au lieu de Jérôme Barella… »
Même pressentiment que vous : je suis sûr que les islamo-fachos nazis-gauchistes nous préparent un coup de Trafalgar contre Bardella. Similitude, origine, physique, tout va être exploité par nos vautours de LFI afin de donner au public l’image la plus dégradée possible du chef du RN.
@ Aliocha
« Le ministre a bon dos et ce n’est pas de guillotiner Macron qui apprendra aux individus à assumer leur devoir.
L’État, c’est nous ! »
Vous ne vous lasserez donc pas de nous bassiner avec des phrases vides de sens.
Vous êtes un imbécile doublé d’un fat !
Vous êtes incapable de réfléchir hors de votre carcan mental, qui est aussi étroit que votre sottise est vaste…
Vous nous servez « L’État, c’est nous ! », tout à fait !
Ce type de phrase en dit long sur votre aliénation.
Vous devriez penser par vous-même, mais vous aimez mieux vous réfugier dans les slogans de votre clan, lequel présente autant d’intérêt que vos formulations oiseuses.
Lorsque les choses se tendent, nous vous regardons courir après le bouc émissaire et autres singeries conçues pour les ahuris dans votre genre.
Tout cela est sans conséquence aucune, mais que vous vous preniez pour le Danton de votre secte de défroqués vous rend bavard et c’est cela qui repousse.
Vous devriez vous taire, c’est une bonne chose de se taire quand on n’a rien à dire.
Que vous soyez stipendié pour servir une cause misérable importe peu, que vous soyez un phraseur inintéressant et verbeux est assommant.
Quant à votre habitude de contourner par lâcheté celui auquel vous prétendez apporter la contradiction, elle est significative ; votre sens est très en dessous du médiocre, prenez donc la voie que vous voulez enseigner sans y parvenir…
Vous ne la voyez pas ? C’est normal !
Votre voie est un cul-de-sac, s’y rendre pour penser, c’est comme se rendre dans une pissotière pour y respirer la brise marine…
Au fait, le ministre n’a pas bon dos, c’est un incapable qui manque singulièrement de courage !
Quand on n’a pas renoncé à Satan et à ses œuvres, quand les ors de la République vous enchantent, il y a un prix à payer et je dis que ce prix doit être réglé jusqu’au dernier liard !
@ Giuseppe le 5 juin 2026
« L’affaire Outreau, sans trop de rapport… quoique… un cas d’école, mais je la place. »
Giuseppe, je suis sûr que vous êtes très sincère et que vous ne jouez pas la colère comme nos élus hypocrites, faux derches et plus préoccupés par 2027 : un casting ignoble où rivaliseront ceux qui exprimeront le mieux leur « indignation », leur révolte feinte et déguisée, leur compassion théâtrale, pensant remporter un maximum de voix, notre peuple étant l’un des pires troupeaux d’humanoïdes décérébrés, crédules, crétins, naïfs, cocufiables sans modération.
Lyhanna sera intégrée dans la campagne larmoyante de tous ces salopards qui sont responsables mais non coupables, d’Outreau jusqu’à aujourd’hui, avec cette malheureuse jeune victime de leurs incuries à répétition.
Il n’y a pas que vous qui soyez marqué à vie par la rage d’Outreau ; je vous parie même que nous allons connaître de plus en plus d’« Outreau » ; incuries et dysfonctionnements chroniques sont leur marque de fabrique.
Quand je les entends vociférer haut et fort : « C’est inadmissiiiible ! C’est intoléraaaable ! », traduisez : « Planquez vos meubles, tous aux abris ! Ça va saigner ! » ; pour les criminels ? Non, pour les innocents !
En lisant un peu vite, j’ai lu Jordan Bardella au lieu de Jérôme Barella… Ces faits de viols, assassinats de jeunes filles sont devenus tellement fréquents qu’on en oublie la souffrance atroce de ces dernières. Avant de devenir cadavre, les corps des jeunes filles ont subi souvent des coups, des torsions pour contraindre à faire ce que l’agresseur souhaite. On n’est pas dans le bruelisme. Des bleus, des gifles, des pénétrations forcées sur des enfants de 4 à 12 ans. Et face à cela les politiques disent « on va faire une enquête »… Mais d’abord il y a la présidentielle, c’est 2027 qui est important car tout peut changer…
Pas d’assassinat raciste ou antisémite sur ce coup-là. Une victime blanche de peau dont il faut espérer que les parents ne sont pas catholiques car ce serait une circonstance atténuante pour l’agresseur. Oui la jeune victime a souffert des gestes d’un homme vraisemblablement qui a davantage de force qu’elle et dans trois mois on n’en parlera déjà plus puisqu’il faudra subventionner Zelensky à nouveau et puis il y a la Coupe du monde. Que va faire le footballeur Mbappé ? Le citoyen, lui, demeure plein de compassion… pour la racaille.
C’est bon, les gars ; la récré est terminée, l’affaire Lyhanna aussi. Il y a des sujets beaucoup plus importants à venir pour occuper notre peuple-veau : la Coupe du monde de football. Nous n’allons pas nous gâcher ce plaisir avec cette affaire dont le privilège aura été d’avoir bénéficié d’un temps d’antenne exceptionnel. Et les départs en vacances, vous y pensez ? Cette affaire ne va tout de même pas monopoliser nos autoradios dans les bouchons, non mais !
Il faut revenir à des sujets plus sérieux, surtout que nous n’aurons même pas le temps de souffler entre le foot et le Tour de France. Halte aux cadences infernales !
@ Giuseppe
Je ne suis pas en colère, je suis hors de mes gonds…
La faute est si grande qu’elle ne se distingue plus.
Quand sont recrutés, d’une façon suspecte et incompatible avec leur future mission, les fonctionnaires ; quand leur formatage est une priorité ; quand leur syndicat leur tient la main ; quand leur travail ne les intéresse pas ; quand ils ont laissé leur conscience sur le porte-manteau, alors il ne s’agit pas de réformes ou de moyens, il s’agit d’AGIR CONFORMÉMENT À LA MISSION !
Or la corpo est là pour continuer sa petite tambouille, elle est là pour violenter le citoyen, elle est là pour l’humilier, elle est là pour qu’on ne touche à rien, elle est là pour faire le lit du chaos et nous prendre pour des c*ns.
Je dis que le ministre doit démissionner de toute urgence !
Je dis que tous doivent être sanctionnés !
Je dis que trembler devant la vérité est le début de la fin de l’État de droit.
Je dis que des excuses sont une ignominie infligée à des parents détruits.
Je dis que je n’accepte pas cette lâcheté et que je ne l’accepterai jamais.
Je dis que ceux qui sont en charge ont les mains sales et l’âme souillée par leur faiblesse morale, leur absence de conscience ; ils sont sans valeur et sans honneur.
Je dis et répète que ce ministre doit démissionner et que son nom doit faire l’objet d’une damnatio memoriae.
Bon, à présent que le quart d’heure d’indignation gouvernemental est passé, que nos Ponce Pilate, du président à Darmanin, se sont lavé les mains et la conscience – Darmanin se faisant humble, remarquant avec cynisme ou naïveté que ses instructions antérieures n’avaient pas été suivies d’effet, et oubliant qu’un ministre qui n’est pas obéi doit démissionner -, maintenant, il faudrait passer aux fondamentaux, c’est-à-dire à la relation entre la Justice et le Politique.
Je dis bien LE politique, puisqu’il est évident que ces deux concepts, matérialisés sous forme de magistrature et de politiques, s’affrontent.
Ceux qui ont suivi l’intervention de Darmanin auront remarqué la façon chafouine avec laquelle il s’est défaussé, en précisant qu’il prendrait des sanctions, APRÈS en avoir référé au Conseil de la magistrature, et ce au nom de l’indépendance de la Justice en démocratie. (sic)
Fort bien. La justice indépendante du politique est effectivement le signe d’un système démocratique.
Seulement, dans cette affirmation, il y a un sophisme déguisé, qui est que, dans l’État de droit pervers qui est le nôtre, le politique n’est pas indépendant de la justice.
Je continue à faire la distinction entre le politique et les politiques.
Distinction qui me paraît fondamentale, car le refus de cette distinction est la perversité de notre système d’État de droit.
Que des politiques qui ont contrevenu au droit soient soumis aux sanctions pénales prévues par la loi, rien que de très normal.
Mais, à l’inverse, aucun magistrat ayant fait une faute professionnelle ne peut être sanctionné sans l’aval de ses pairs, avec le risque évident et bien réel d’un corporatisme obstiné.
Un vrai État de droit ne saurait donner à une corporation le bénéfice de s’autoréguler sans une intervention extérieure indépendante.
Et pourtant, c’est bien ce qui se passe : il n’y a pas d’instance régulatrice de la Justice, au nom d’un État de droit perverti, protégeant les magistrats de l’intervention externe.
Déjà, si on veut améliorer le système judiciaire, il faut commencer par responsabiliser les magistrats par la crainte d’un gendarme indépendant de la justice.
Ce n’est pas la proposition de Darmanin qui, à l’évidence, laisse au Conseil de la magistrature le soin de régler l’affaire après avoir fait des propositions. Le dernier mot étant quand même celui dudit Conseil, si j’ai bien compris.
Il y a là un biais de fonctionnement de l’État de droit : l’indépendance de la justice ne fonctionne que dans un sens, celui de l’intouchabilité des magistrats, mais pas celui des politiques.
Et je ne parle même pas du malheureux ingénieur qui aurait fait une erreur de calcul dans l’évaluation de son matériel et que des magistrats incultes et ignorants s’empressent de condamner après des expertises plus ou moins douteuses parce qu’a posteriori.
Un sens unique insupportable !
Je continue à faire la distinction entre le politique et les politiques. Tout simplement parce qu’il n’est pas normal, en démocratie, que des magistrats interviennent dans le politique, c’est-à-dire les options politiques choisies par les représentants du peuple.
Nous sommes sous la surveillance, sous l’autorité, d’une cohorte de magistrats non élus, intouchables ou inamovibles, dans une cohorte de conseils et de cours de justice qui se mêlent du politique, c’est-à-dire du choix politique fait par les représentants du peuple, et qui leur disent comment et dans quelle direction il convient de gouverner.
Les magistrats de ces cours sont indépendants, mais d’une indépendance à sens unique, là aussi.
Ils peuvent orienter une politique et on ne peut les changer si leurs choix politiques ne sont pas ceux du peuple, soi-disant souverain.
Il semble bien que le souverain soit une justice indépendante de tout, y compris de la société qui l’a nommée et la fait vivre.
Une justice qui n’a de comptes à rendre à personne.
Une nouvelle noblesse à la vie confortable puisqu’elle n’a pas d’obligation de résultat et même pas d’obligation de moyens qui ne dépendent pas d’elle.
La vie idéale, en quelque sorte.
Comme c’est rassurant de lire autant de colère et d’indignation. Mais soyez-en économes, car les motifs d’autres indignations et colères ne vont pas manquer.
Il y aura bientôt les émeutes de la Fête de la musique, celles de la Coupe du monde de football, celles du 14-Juillet ; je vous laisse poursuivre la liste.
Et, au final, qui se rappellera de cette triste affaire quand sera venu septembre et son indignation de la « rentrée des classes » ?
Les moyens, une plaisanterie. En moyenne, les pays européens dépensent plus de 40 % de plus à leur justice que la France.
La magistrature française est une caste fermée, intouchable et toute-puissante, l’Offizierkorps sous le Kaiser Guillaume II, la morgue en plus et la compétence professionnelle en moins.
Parmi les indispensables réformes de l’institution judiciaire, il faudra sérieusement se pencher sur la question du recrutement des magistrats. Les entrées par concours direct à l’ENM devraient être strictement limitées (un tiers, la moitié ?), l’autre partie étant ouverte à des policiers, gendarmes ou fonctionnaires du ministère de la Justice (greffiers, administration pénitentiaire) remplissant des conditions d’âge et de niveau, voire à des avocats chevronnés.
Et c’est ainsi qu’un peuple de divorcés, qui préfère sa satisfaction plutôt que de protéger les plus faibles, désigne des boucs émissaires pour ne pas faire face à sa responsabilité collective.
Quand donc nous occuperons-nous réellement des enfants ?
Le ministre a bon dos et ce n’est pas de guillotiner Macron qui apprendra aux individus à assumer leur devoir.
L’État, c’est nous !
@ duvent le 5 juin 2026
J’adore quand vous êtes en colère.
Ce ramassis concerné par cette affaire tentera de sauver sa peau, chacun pour soi. Des excuses et des marches blanches, trois petits tours et puis vite oublié.
L’affaire Outreau, sans trop de rapport… quoique… un cas d’école, mais je la place.
J’avais été secoué par le témoignage d’Alain Marécaux et par le rejet de sa fille à son encontre, qu’un journaliste faisait parler. Elle était avec un cheval, si je me souviens bien ; je ne sais ce qu’elle est devenue. Elle reniait son père malgré son innocence, et tous les efforts vains et inutiles de ce dernier ; sa fille qui était la prunelle de ses yeux… Le journaliste ne comprenait pas, j’étais comme lui.
P… que c’était bouleversant ! IL ÉTAIT INNOCENT et innocenté. Il a passé 18 mois en prison, dont une partie à l’isolement.
Acquitté : totalement innocenté en 2005 par la cour d’appel de Paris.
Il a tenté de se suicider en prison. Il a perdu son étude notariale, sa réputation, et sa vie familiale a été brisée. Il a raconté son calvaire dans un livre devenu célèbre : Chronique de mon erreur judiciaire.
Depuis 2017, Fabrice Burgaud est avocat général référendaire à la Cour de cassation, affecté à la troisième chambre civile.
Il avait déjà rejoint la Cour de cassation en 2011, d’abord comme auditeur, puis comme avocat général référendaire.
Alain Marécaux… Je l’ai écouté… Terrifiant. Et l’autre qui continue son petit bonhomme de chemin… Así es la vida, la vida sin sueño…
Vous réclamez la démission, l’autre aurait mérité plus que cela. Je ne suis pas juge, je ne connais rien aux lois, j’ai vu les pires images, celles d’Alain Marécaux déchu et détruit. Je ne sais pas s’il dort bien, son juge.
D’après certaines sources, le parquet d’Auch était davantage préoccupé par la Coordination rurale, dont les prises de position anti-écolos défrisaient Paris, que par la vigilance à exercer sur les faits criminels portés à sa connaissance.
Ne jamais oublier que Darmanin est ministre depuis 2017 et qu’il a été à l’origine du fameux « C’est les Anglais » à propos des émeutiers d’un précédent match de football, suivi d’exactions commises par une certaine catégorie de la population, fils de la jungle et fils du désert.
Disqualifié à tout jamais !
Matignon a belle mine de dénoncer des « éléments accablants à tous les niveaux » dans la procédure qui a permis à l’assassin de Lyhanna d’échapper jusqu’alors à la justice, en particulier le fait, « incompréhensible », que celui-ci n’avait pas encore été entendu après le dépôt d’une plainte pour viol en août 2025, alors que, depuis 2023, les gouvernements successifs n’ont donné suite à aucune recommandation de la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, créée après l’affaire Olivier Duhamel.
Dans son rapport, la Ciivise avait notamment préconisé que les plaintes concernant les violences sexuelles sur mineurs soient traitées en priorité et que les victimes soient informées du déroulement de l’enquête. Il est incompréhensible que, trois ans plus tard, ces suggestions, comme toutes les autres, soient restées lettre morte.
Ne faudrait-il pas que, pour faire enfin bouger l’exécutif, les groupes de droite de l’Assemblée nationale s’unissent pour réclamer la création d’une commission d’enquête « flash » sur les dysfonctionnements de Matignon dans un dossier que Macron, à l’époque, avait pointé comme essentiel ?
Les victimes de tels crimes « ne seront plus jamais seules », avait-il dit…
On retrouve le gouvernement du commentaire indigné.
Mais la chaîne judiciaire, très encrassée par les politiques publiques depuis Sarkozy, ne fonctionne tout simplement pas.
Plainte du mois d’août 2025 : la visite médicale de la petite victime note une lésion vaginale et une lésion anale. C’est assez terrifiant. Que faut-il de plus pour encager le mis en cause et rechercher son implication ? Mais la procédure, parbleu !
Les tribunaux sont gérés à l’ancienne, avec des routines archaïques, une informatique de première génération, un état d’esprit besogneux. Certes, davantage de moyens aideraient sûrement l’administration de la justice, mais cela ne suffira pas si les mentalités arriérées et le corporatisme subsistent.
Avec un rapport médical aussi accablant, le parquet de Toulouse transmet le dossier au parquet d’Auch. Pom, pom, pompom, pom, pom !
Faut-il réformer ou refaire ?
@ Robert le 5 juin
Votre analyse de la situation dans laquelle se trouvent notre justice, ceux qui ont à la servir (magistrats et officiers de police judiciaire) et les justiciables que nous sommes est remarquable et ne souffre d’aucun biais, ni idéologique ni corporatiste. Seules ses dernières lignes me paraissent, en quelque sorte, éviter de mettre les pieds dans le plat.
Qui est « l’État », si ce n’est, d’une part, l’exécutif, qui détient seul le pouvoir d’agir et d’ordonner, et le législatif, qui possède le monopole de la fabrication de la loi ? C’est donc bel et bien notre président, son gouvernement et nos parlementaires qui ont « renoncé à toute autorité quand il s’agit de combattre efficacement la délinquance »…
Et c’est ce même personnel politique qui, confronté au drame absolu qu’est l’assassinat de Lyhanna, a déjà largement entrepris « d’agir avec autorité » à l’égard de ceux — « les exécutants au sens large » — qu’il estime responsables de ce qu’il considère comme un dysfonctionnement dû uniquement à des défaillances humaines, et non pas aussi à un manque de moyens et, plus généralement, à un système qui, par son obsolescence et sa lourdeur, pourrait bien être la cause principale dudit « dysfonctionnement ».
Cette précipitation pour désigner les « coupables » et rejeter toute investigation sur les moyens ne cherche-t-elle pas à masquer une réalité beaucoup plus gênante qu’une faute de lampistes ? Ne s’agit-il pas de faire en sorte que le citoyen, abasourdi mais aussi indigné par un tel crime, ne s’aperçoive pas que, par son inefficacité en matière de réforme de la justice, de ses objectifs, de ses procédures, de la formation des magistrats, le personnel politique, depuis des années, n’a pas mis en œuvre les réformes appropriées et est donc, de ce fait, impliqué dans l’atrocité survenue ?
En fait, depuis 2017, il a fait pire. Il est inutile de rappeler ici les méfaits idéologiques de Christiane Taubira, d’Éric Dupond-Moretti, de Nicole Belloubet, les errements de Christophe Castaner, ceux, aujourd’hui, de Laurent Nuñez… et le soutien enthousiaste accordé aux quatre premiers par la majorité présidentielle, épaulée par la gauche tout entière.
Même Gérald Darmanin, prompt à se dédouaner de ses prédécesseurs, n’est pas blanc-bleu. N’a-t-il pas imposé au forceps la réforme de l’organisation de la police judiciaire, réforme que tous les enquêteurs considèrent comme une entrave de plus à la qualité de leur travail ?
Gérald Darmanin a dit : « le dysfonctionnement de la chaîne judiciaire est terrifiant »
En vérité ce sont les dysfonctionnements chroniques à répétition de cette chaîne macronienne islamogauchiste progressiste woke raciste anti-Blancs tout entière qui sont terrifiants, diaboliques, sataniques, machiavéliques.
Si je comprends parfaitement la position que, Monsieur Bilger, vous défendez dans ce billet, je ne suis pas d’accord avec vos propos de quasi-conclusion : « Contrairement à ce qu’on va entendre, ce n’est pas un problème de moyens. L’insuffisance de ceux-ci ne doit pas empêcher le traitement urgent, rapide et efficace des affaires confiées aux parquets.
L’affaire tragique de Lyhanna n’est pas le symptôme d’un fiasco général de la Justice, mais celui d’un possible et terrifiant dysfonctionnement ponctuel. »
Si effectivement en l’espèce le manque de moyens ne saurait être allégué comme cause unique de ce qu’il s’est passé dans le Gers, il me semble qu’une multiplicité de facteurs a entraîné ce que l’on appelle par euphémisme un dysfonctionnement.
Tout d’abord j’ai été choqué par l’attitude de monsieur Darmanin qui ces jours derniers a réagi à la fois comme ministre de la Justice et de l’Intérieur. Ce soir il doit s’exprimer au JT de TF1 et bien entendu je regarderai cet entretien.
Toutefois, son emportement au motif qu’il avait fixé une priorité absolue sur ce domaine des violences à enfants me semble malvenu dans la mesure où l’on comprend que le déclenchement des enquêtes par les Inspections générales concernées viserait plus les boucs émissaires (procureur d’Auch ou gendarmes qui auraient trop tardé à traiter la procédure) que le système dans son ensemble, c’est-à-dire les choix d’organisation et de fonctionnement du ministère de la Justice.
Il convient de rappeler qu’en matière criminelle, les juges d’instruction des « tribunaux judiciaires » comme ceux d’Auch ou Albi, pour ne prendre que l’environnement judiciaire des faits, à ma connaissance ne sont plus compétents : en effet, les JI ont été le plus souvent regroupés en pôles criminels dans les grands tribunaux des cours d’appel de rattachement. Pour Albi, ils sont à Toulouse ; pour Auch, qui relève de la cour d’appel d’Agen, à Agen.
Par ailleurs, le ministère de la Justice n’a jamais consacré à l’informatique l’intérêt qu’elle méritait et a pris un énorme retard dans la numérisation des procédures, singulièrement en interne. Alors même que police et gendarmerie nationales avaient anticipé dans ce domaine, quoique initialement avec des systèmes différents que le rattachement de la gendarmerie au ministère de l’Intérieur n’a pas toujours rendus entièrement compatibles. Dans ce domaine, le ministère de la Justice ne dispose pas d’un pôle d’informatique opérationnelle à la hauteur de ses besoins. Mais de cela, le garde des Sceaux actuel se gardera d’en parler, d’autant que les oppositions corporatistes de nombre de hauts magistrats seront tues.
L’on ne peut que constater qu’une magistrate comme madame Béatrice Brugère, qui livre des analyses claires sur les dysfonctionnements de son ministère et formule de nombreuses propositions d’amélioration, ne me semble guère avoir été entendue place Vendôme.
En outre, la Justice souffre aussi de son fétichisme des procédures. Il suffit d’observer l’évolution du code de procédure pénale en quelques décennies pour constater que place Vendôme on a tout fait pour en complexifier à l’extrême les dispositions avec pour effet que la moindre signature manquante sur un procès-verbal suffit pour que la Cour de cassation annule toute une procédure.
En matière judiciaire, la classe politique qui nous gouverne pousse toujours ses hauts cris et assure que les crimes et délits seront sévèrement poursuivis et punis. Les déclarations présidentielles ou ministérielles consécutives à l’affaire Lyhanna ou sur les émeutes (celles qui ont suivi l’affaire Nahel ou encore les événements qui ont eu lieu concomitamment avec les célébrations des victoires du PSG) en témoignent à l’envi.
Or, il suffit d’étudier la réalité des condamnations des émeutiers qui ont utilisé ou utilisent des mortiers d’artifice contre policiers, gendarmes, voire sapeurs-pompiers : les preuves ne sont jamais suffisantes pour justifier des peines lourdes, la parole des policiers et gendarmes qui les ont interpellés et entendus en enquête ne semble d’aucune valeur normative et donc paraît considérée comme de peu d’importance au moment du jugement, non par les Parquets dont les réquisitions sont souvent très sévères, mais par les juges du siège.
Il convient de rappeler qu’il s’agit là d’usage d’armes par destination et qu’en d’autres temps il aurait été légal de riposter avec les armes létales dont sont dotés policiers et gendarmes, les blessures qu’elles leur occasionnent étant souvent très graves. Mais à présent, il convient que la riposte des forces de l’ordre ne provoque pas de blessure à ceux qui « manifestent » en utilisant ces moyens… Et si usage des armes il y a, les policiers et gendarmes sont procéduralement traités de la même manière que les délinquants, l’affaire Nahel étant symptomatique de cette manière d’apprécier juridiquement ce type d’action.
De même, il fut un temps où le domicile était réputé sacré. En conséquence de quoi, l’introduction par effraction d’un malfaiteur, particulièrement de nuit, autorisait le propriétaire à s’y opposer, au besoin par la force. De plus, le vol de nuit avec effraction et en groupe était considéré comme un crime, donc justiciable d’usage des armes. À présent, la simple autodéfense du propriétaire est jugée non plus comme défense légitime, mais comme devant être insusceptible de provoquer la moindre blessure aux délinquants qui l’assaillent. Et si blessure il y a, le plus souvent c’est bien le propriétaire qui est poursuivi en justice : inversion complète des valeurs et principes.
Il en est de même au civil ou dans le domaine administratif :il suffit de constater le sort réservé aux propriétaires de logement squattés, même si nos politiques promettent de lutter contre ce type d’action et de raccourcir les délais d’expulsion.
Je crains donc que l’affaire Lyhanna ne soit encore une fois l’occasion pour le personnel politique d’agir avec autorité à l’égard de ceux qui vont en subir les foudres, c’est-à-dire les exécutants au sens large, l’État ayant renoncé à toute autorité quand il s’agit de combattre efficacement la délinquance, quelle qu’en soit la nature (narcotrafic, émeutes, etc.).
Réclamons tous des sanctions très sévères et des licenciements secs pour tous ceux qui ont failli par leur incompétence et leur laxisme : les magistrats et les enquêteurs, responsables en première ligne.
@ duvent le 5 juin 2026
Bien d’accord avec vous mais comme c’est la caste qui « gère » l’État, les responsables de cette situation (mais on peut étendre à la santé, l’économie, la finance, la diplomatie, etc.) n’auront jamais à répondre de leurs actes (ou plutôt de leurs non-actes).
Si le changement ne peut venir d’en haut, ne nous étonnons pas qu’il vienne, un jour, d’en bas…
—
@ Michel Deluré le 5 juin 2026
Je fais mien votre commentaire, en particulier votre premier paragraphe… Mais que peut-on demander d’autre à une caste hors sol ?
@ Achille le 5 juin
Parler pour ne rien dire reste la caractéristique première de la macronie. La deuxième est de faire du vent à défaut d’agir. La troisième : nier toute responsabilité dans l’état actuel de nos administrations. Le tout est « terrifiant ».
Dans votre prochain commentaire, n’oubliez pas de nous assurer que vous êtes « choqué » et de répéter que l’assassinat de Lyhanna est dû à un simple dysfonctionnement provoqué par des lampistes. C’est en tout cas la thèse élyséenne… Cela aussi est « terrifiant ».
—
@ duvent le 5 juin
« En peu de mots, le ministre de la Justice doit démissionner ! »
Celui de l’Intérieur aussi, patron des gendarmes… mais ce n’est pas la solution. Jusqu’au printemps prochain, ils seraient remplacés par des personnages soumis eux aussi aux caprices du Prince et incapables dès lors de concevoir la moindre réforme. Réforme qui, de plus, serait entravée par une Assemblée nationale qui sait sa fin prochaine.
En fait, il n’y a pas de solution avant que la table ne soit renversée et la macronie congédiée.
L’abîme est tel entre, d’une part, un simple dysfonctionnement administratif et, d’autre part, la mort dramatique d’une enfant, qu’il est révoltant, même indécent, d’expliquer le tragique de la seconde par la banalité du premier, d’autant que ce type de dysfonctionnement n’a malheureusement rien de ponctuel.
Combien de signalements ou de plaintes pour violences sexuelles sur mineurs aboutissent et donnent lieu à des sanctions ? 7 % des plaintes pour violences sexuelles contre des enfants et 3 % de celles pour viols contre des enfants donnent lieu à des condamnations. Officiellement, les violences sur mineurs et sur les femmes sont une priorité, mais qu’en est-il réellement dans les faits ?
Une société qui se montre incapable de protéger ses enfants interpelle et suscite la colère. Il ne suffit plus de s’écrier que c’est « inacceptable », que c’est « intolérable », de réunir quelques comités de réflexion sur le sujet. Il faut agir pour que de tels faits ne se renouvellent pas et que ceux qui ont failli et ont une responsabilité dans ces dysfonctionnements soient sanctionnés.
Il paraît qu’ils manquent de moyens…
https://x.com/sudradio/status/2062496935068524863?s=58
Il paraît qu’ils sont mal rémunérés… On pourrait les comprendre si c’était pour s’acheter du riz et des pâtes.
Des champions, vous dis-je, dans un pays qui a les prélèvements les plus élevés de l’OCDE et une dette abyssale, paraît-il !
Et comme d’habitude : « Ils ne sont pas tous comme cela… »
Ouais… Ouais… Mais quand on les aligne à la queue leu leu, ça doit faire le tour de la Terre.
Comment ne pas cracher sur tout cela ? Et bien sûr, après, on pleurniche sur les scores de LFI et du FN/RN. Eux se frottent les mains, et on peut les comprendre. Des boulevards qui leur sont offerts, des autoroutes !
@ Tipaza
« …en justice, il est la marque d’une absence de professionnalisme. »
Cette horrible disparition, cette tragique douleur de ses proches, est si inacceptable que tout ce qui pourra être dit ou fait par l’État ne saurait, d’aucune façon, être suffisant.
Ce n’est pas le manque de moyens, ni le manque de professionnalisme qui sont en cause, et il convient désormais de dire clairement, parce que cela est vrai, que l’incompétence des services de l’État, c’est-à-dire de ceux à qui l’État confie des charges, est si intense et si massive que chaque maillon de cette chaîne pourrie doit rendre des comptes.
Oui, il faut rendre des comptes. Il ne s’agit plus de se réunir pour voir ce qui ne va pas, car rien ne va…
Il est grand temps d’expurger, dans tous les domaines, ceux qui s’y trouvent sans capacités, sans morale, sans conscience, sans rien qui fasse honneur à une nation bien gouvernée.
Il est urgent de regarder en face ce qui compose ce bal des faux culs, ce ramassis de fainéants, ce tas d’incapables indifférents. Ces manquements sont devenus la mécanique ordinaire d’une nation sans valeurs. La mécanique ordinaire qui plonge dans la tragédie des êtres qui ont confiance. Faire confiance à l’ordre établi est un aveuglement ; l’aveuglement est fautif ; la faute qui brise des vies simples et innocentes est un crime. Et ici, c’est le crime de tous ceux qui, en charge, se déchargent.
En peu de mots, le ministre de la Justice doit démissionner ! Et il serait bon que cette démission soit suivie de celle de ceux qui, de près ou de loin, ont failli et déshonoré leur fonction.
Les petites filles ne doivent pas mourir de cette façon. On ne peut l’accepter.
Le ministre doit démissionner, car on ne veut pas entendre ses excuses !
Diantre ! Le Parquet national financier a plutôt l’air de bien fonctionner, surtout lorsque des responsables politiques un peu à droite sont concernés.
Il n’y a donc pas systématiquement de « dysfonctionnement », ce qui reste à démontrer !
Un problème d’œillères, peut-être. Seulement.
La cause de l’assassinat, intolérable, inexcusable, mais parfaitement explicable, d’une fillette de onze ans perpétré par un pédophile multirécidiviste que la justice a laissé en liberté — fi de son droit au respect de la présomption d’innocence ! — n’est pas un dysfonctionnement ponctuel de services subalternes de plusieurs institutions de notre République, ni même la conjonction systémique de méthodes de gestion administrative obsolètes encore employées par celles-ci.
C’est une affaire d’État parce qu’elle projette une lumière tragique sur la réalité de l’incroyable méli-mélo normatif qui entrave toute action publique, sur l’évidence criante du manque de rigueur généralisé de nos administrations, sur la déplorable attitude de trop nombreux fonctionnaires qui soignent leur carrière bien plus que leurs dossiers.
Et si les ministres et anciens ministres concernés se disent attristés, affligés, sidérés et même « terrorisés » — Darmanin en fait toujours un peu plus que les autres… —, ils devraient aussi s’attendre à devoir rendre des comptes à l’ensemble des Français qui, toutes opinions confondues, vivent un choc émotionnel qu’ils n’oublieront pas.
Cette fois, condamner quelques lampistes, sanctionner quelques magistrats, blâmer quelques gendarmes, même galonnés, ne suffira pas. Et les enquêtes annoncées par Beauvau et Vendôme ne parviendront pas à éteindre l’incendie. Lecornu, qui possède le flair d’un apparatchik blanchi sous le harnais, l’a aussitôt compris. Ce matin, à la fin de la réunion interministérielle qu’il a convoquée en urgence, il prendra son air d’enfant de chœur maladif pour nous dire : « Plus jamais ça ! » et détaillera quelques mesurettes dans l’espoir d’apaiser le ressentiment et la colère.
Je ne crois pas un instant qu’il puisse y parvenir. Dans l’atmosphère bouillonnante de la pré-campagne présidentielle, il risque même de provoquer une réaction inverse. Chacun sait aujourd’hui que, depuis dix ans, faute de fermeté des gouvernements successifs de la macronie, la qualité de tous les services publics s’est dégradée avec, entre autres conséquences, le développement de l’insécurité, de la délinquance sous toutes ses formes et de la criminalité.
C’est ce laisser-aller généralisé qui, au final, a causé la mort de Lyhanna. Ce sont les ministres de l’Intérieur, de la Justice, de la Fonction publique, de la Réforme de l’État et quelques autres qui, par idéologie, par incompétence ou par paresse, en sont responsables.
Ni responsables, ni coupables, se défendront-ils. Qu’ils osent aller le dire, les yeux dans les yeux, aux parents de la fillette assassinée…
« C’est une tragédie. Lyhanna, 11 ans, a disparu et, plus le temps passe, plus on redoute le pire. » (PB)
Hélas, le pire est arrivé. Il ne fait désormais aucun doute que le corps trouvé dans un silo est celui de la petite Lyhanna.
Les relations de la fillette avec son (présumé) assassin sont assez troubles, car elle le connaissait et était même l’amie de sa fille.
Reste maintenant à comprendre pourquoi cet individu, qui avait déjà fait l’objet de plusieurs plaintes, dont une pour viol, avait été licencié pour avoir entretenu une relation inappropriée avec une lycéenne et était également mis en cause pour des violences commises sur une fillette de dix ans, pouvait mener une vie normale alors qu’il présentait un réel danger pour les enfants de son entourage.
Comme le dit Gérald Darmanin, ce dysfonctionnement de la chaîne judiciaire est « terrifiant ».
Reste maintenant à attendre les suites qui seront données à cette sinistre affaire.
Déjà se pose la question de la suppression du juge de l’application des peines, au regard des nombreuses décisions arbitraires qui auraient été constatées depuis trop longtemps.
Je comprends fort bien que sans preuve on n’ait pas mis l’individu en prison s’il semble y avoir eu des éléments dénotant des problèmes structurels dont je suis un peu déçu que notre hôte ne nous donne pas les pistes mais :
« Deux jours après la disparition de Lyhanna, on apprend que JB aurait entretenu une relation inappropriée avec une lycéenne, ce qui lui a valu d’être licencié. » (PB)
Cela ne devrait-il pas lui interdire de retrouver du travail le mettant au contact des enfants ? De même qu’un conjoint violent doit être éloigné de l’autre, il faut une mesure de sûreté semblable pour quelqu’un de dangereux pour les enfants.
Suspect qu’on songe à filmer tout le monde dans les rues, savoir beaucoup de gens qui ne font rien de mal, et qu’on n’use pas de signalement automatique de personnages problématiques pour les écoles, centres de vacances et autres choses semblables.
À croire qu’on ne fait pas la différence entre les innocents et les coupables.
Cependant, quand on cherche du travail au contact des enfants, on ne devrait pas s’opposer à ce qui me paraît insuffisant comme preuve mais utile comme mesure de sûreté :
https://www.allodocteurs.fr/archives-une-irm-du-cerveau-pour-diagnostiquer-un-comportement-pedophile-6033.html
Se pose sans doute le problème du coût ?
https://www.groupama.fr/mutuelle-sante/remboursement/prix-irm/
Dans un pays à sec, on peut le penser.
Mais je suggère qu’outre les dommages et intérêts à verser à leurs victimes, les coupables d’actes d’abus d’enfants soient condamnés à abonder ce fonds, s’ils travaillent en prison, et bien sûr, en dehors, toute leur vie. Ce n’est pas que pour financer, quand apparaît un retrait sur le compte, se lit le rappel de ce qui l’a provoqué.
Autre chose, ce n’est pas toujours l’inconnu qui abuse des enfants, ce peut être le parent, la stérilisation éviterait que le pollueur d’enfant ne soit tenté de se reproduire pour abuser de sa descendance. À moins que ce ne soit qu’une pensée d’après-coup ? Quoi qu’il en soit, le résultat est là.
Certains pédophiles essaient de changer :
https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-mentaux/paraphilies-et-troubles-paraphiliques/trouble-p%C3%A9dophile
S’il en est qui me lisent, je les y encourage, surtout pour les enfants, mais aussi en admettant que tous ne sont pas d’affreux jouissant de détruire les enfants : certains essaient de se réformer comme ils peuvent, les traitements étant longs et pas infaillibles :
https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-mentaux/paraphilies-et-troubles-paraphiliques/trouble-p%C3%A9dophile
Cependant, que lisons-nous sur ce lien ? Que la médication en prison peut améliorer les choses : elle me paraît donc être une obligation. Il me semble que tout incarcéré pour acte de pédophilie devrait être interdit de sortie s’il n’a pas pris ses médocs, et parce que plus dangereux chimiquement et parce qu’il signale par ce comportement une motivation pour le moins insuffisante pour se réformer.
Bien sûr, il ne faut pas que les dossiers se perdent dans la nature pour que ce type de mesure fonctionne…
Ne vous inquiétez pas, cher Lodi, bientôt, pour tous les délinquants, les racailles, les narcos, les tueurs, les violeurs, etc., cette justice psychiatrique prononcera la célèbre peine-formule, très en vogue depuis peu : « Altération du discernement ! »
« Ji li joure missiou li jouge, ci Allah qui a guidé mon bras »
Il y a eu un et sans doute plusieurs dysfonctionnements ponctuels. Le drame est qu’ils sont probablement à l’origine de la disparition d’une fillette. À la suite des précédents signalements et plaintes, Barella aurait dû, à tout le moins, être entendu sous le régime de la garde à vue et peut-être même poursuivi. Il se serait sans doute abstenu de réitérer ses agissements. Ne refaisons pas l’histoire, elle est suffisamment tragique.
Il y aura des rapports, sans doute des sanctions, mais rien ne pourra faire revivre cette petite fille victime d’une administration qu’on n’osera pas qualifier.
On parle ici de dysfonctionnements systémiques : les qualifier de ponctuels est une hérésie, tant ils se répètent et sont documentés depuis des années. Les plus connus sont le traitement tardif des signalements, les classements sans suite injustifiés, l’absence de coordination entre services et l’inefficacité chronique des inspections.
On est face à un système qui produit mécaniquement les mêmes erreurs, encore et encore.
L’affaire Lyhanna n’est pas une exception : c’est un cas d’école — malheureusement et tristement désastreux — de tout ce qui ne fonctionne pas.
Lecornu réunit vendredi les ministres de l’Intérieur et de la Justice, Darmanin se dit « terrifié » par un « dysfonctionnement » judiciaire (Le Télégramme avec AFP).
On sent surtout qu’il s’agit de beaucoup, beaucoup de dysfonctionnements récurrents.
C’est reconnu comme un problème structurel, suffisamment grave pour que l’exécutif s’en mêle. La responsabilité n’est plus seulement individuelle, on parle de défaillances du parquet, de lenteurs de la chaîne pénale, d’absence de coordination, d’erreurs d’appréciation, de manque de réaction malgré les alertes.
La pression monte de partout sur la Chancellerie. Personne ne semble plus dupe du : « Un problème, une inspection… » Plus personne n’y croit, et comment éteindre l’incendie après un tel drame et le désastre qui s’ensuit, après beaucoup d’autres ?
Tous les médias se sont emparés de cette affaire, comme s’ils s’étaient donné le mot pour enfin mettre de l’ordre dans tout ce qui était en désordre. La suite devrait, cette fois-ci, être plus abrasive que jamais. Le ton monte et partout gronde une sourde colère.
Je ne voudrais pas être à la place du lampiste de base qui sera désigné par cette inspection comme étant le seul et unique responsable de ce terrifiant dysfonctionnement « ponctuel à répétition. »
« L’affaire tragique de Lyhanna n’est pas le symptôme d’un fiasco général de la Justice, mais celui d’un possible et terrifiant dysfonctionnement ponctuel. » (PB)
Le nombre de points commence à donner à la justice l’apparence d’un pointillisme détestable.
Si le pointillisme, en peinture, peut être agréable, en justice, il est la marque d’une absence de professionnalisme.
On en crève de ces « inspecteurs des travaux finis », de tous ces machins qui font toujours des constats a posteriori, la France des constats et forcément de l’échec.
Il y a peu, je citais Churchill ; il mérite que je le cite à nouveau :
« Nous pourrions lui donner le ministère de la Guerre et nous serions sûrs de l’éviter : pendant la guerre, il était ministre du Charbon et nous n’avons jamais eu de charbon. »
Nous en sommes là. On nous bassinera qu’il faut plus de moyens, plus de tout, mais jamais plus de « grinta », plus de travail, plus d’envie, plus de courage, plus de réactivité.
Nous sommes sur les traces d’un pays émergent et, quand on arrêtera de pleurnicher sur le travail, il faudra alors relire le bijou de Zoé Shepard, Absolument dé-bor-dée !
Notre hôte en avait fait un billet à l’époque ; rien n’a changé, si ce n’est en pire ! Dès que la mer se retire, elle laisse apparaître de plus en plus d’épaves.
Rien ne bouge, rien ne change. L’Italie est la 4e puissance mondiale en 2024-2025. L’Italie a dépassé la Corée du Sud et le Japon pour devenir le 4ᵉ exportateur mondial, avec environ 650 milliards d’euros de biens exportés. L’OCDE a confirmé en 2025 que les exportations italiennes ont supplanté celles du Japon, officialisant son rang mondial de n° 4.
Et nous, et nous, et nous… Toujours plus de gonfleurs d’hélices ; on en crève de plus en plus et de plus en plus vite. Dix millions de pauvres nous contemplent, et une dette à faire pleurer le granit.
On demande toujours plus de moyens alors que nous en avons plus que tous les autres. Le pire est que nous sommes devenus un pays de services, en clair un pays de gonfle-figues et de gazelles, qui se plaint alors qu’il n’a pas encore été pincé.
Quand je pense à l’atelier de mon grand-père, créé dès qu’il est arrivé en France, et que je vois tous ces ventilateurs du désespoir, c’est à vomir.
Notre hôte use sa santé à remettre cent fois le métier sur l’ouvrage ; personne ne veut plus écouter ce que retrousser les manches signifie.
On finira par regretter Aussaresses 🙂
… »terrifiant dysfonctionnement ponctuel. » (PB)
??????? Ponctuel ??? Comme y z’y va lui !
La France est un pays de dysfonctionnements chroniques à tous les niveaux : pouvoir macronien islamo-gauchiste, soumis et collabo face à l’islamisme conquérant ; police inerte ; justice, mafia de gauche complice des criminels ; administrations kafkaïennes ; immigration-invasion ; prisons passoires ; violences impunies lorsqu’elles sont du « bon côté », de la bonne couleur ; squatteurs protégés, propriétaires menacés par le préfet ; élus gauchistes, pro-terroristes, narcos, violents, haineux et menaçants à l’Assemblée nationale ; un président qui se serait donné pour mission de détruire la France et de remplacer les Français de souche par des peuplades avides des allocations les plus généreuses au monde, distribuées sans aucun contrôle ; seul le faciès adéquat suffirait au guichet…
Ce spectacle terrifiant, diabolique, continue de plus belle dans le pays, jour et nuit, semaine après semaine, sans aucun répit.
Lyhanna, tout le monde l’a prise en pitié ; elle est dans nos cœurs. Mais, hélas, son cas n’est qu’une goutte d’eau dans cet océan de malheurs, de tueries, de violences, de haine et de folie furieuse et surtout le pire, le dysfonctionnement mental de tous ces élus macroniens islamogauchistes au pouvoir qui participent à ces crimes d’État.
”L’affaire tragique de Lyhanna n’est pas le symptôme d’un fiasco général de la Justice, mais celui d’un possible et terrifiant dysfonctionnement ponctuel.”
Ponctuel ???
L’accumulation des dysfonctionnements ponctuels = des dysfonctionnements chroniques.
C’est mathématique.