L’apparente banalité de mon titre ne l’est pas tant que cela, au regard de la manière dont on appréhende, en général, la classe politique et, selon les convictions de chacun, les politiques de droite, de gauche ou des extrêmes.
Les récents accords conclus entre les deux tours des élections municipales, qualifiés de « honte » par le camp conservateur, ont pu en effet donner l’impression que l’univers des partis, le monde politicien, étaient très différents du monde ordinaire, que leurs vertus et turpitudes étaient sans commune mesure avec les nôtres, et qu’il y avait là de l’immoralité portée à son comble, de la trahison et de la médiocrité à foison.
Dans sa chronique du JDD, Pascal Praud offre une parfaite illustration de ce clivage entre les politiques et la société civile, c’est-à-dire nous-mêmes, puisqu’il nous annonce, évoquant seulement les premiers, « le retour des collabos, des lâches et des nuls », avec, pour consolation, l’émergence de quelques « justes ».
On peut approuver l’analyse politique et la stigmatisation morale et intellectuelle. Mais, quand on est honnête, on est immédiatement conduit à s’interroger sur la validité de cette condamnation et sur son exclusivité au détriment des seuls élus, députés ou sénateurs.
Pourtant, j’ai déjà souligné à quel point nous n’étions guère fondés, nous, citoyens de toutes tendances, démobilisés ou indifférents, à sans cesse nous moquer des politiques, en nous gaussant d’eux, en les tournant en dérision, parce qu’ils ne seraient pas au niveau, alors que, pour la plupart, ils nous dépassent, et que nous ne saurions pas accomplir, même parfois sur un mode discutable, ce que l’élection et le pouvoir leur ont assigné comme tâches et missions.

C’est la raison pour laquelle j’ai toujours refusé de participer à cette démolition civique, injuste et fortement démobilisatrice.
Surtout, les politiques ont été élus par nous ; ils viennent de nous, ils sont comme nous et, passés de l’ombre à la lumière, ils sont pétris de la même matière humaine et éthique, des mêmes forces et faiblesses qu’avant. Rien ne les distingue de nous, sinon que le suffrage a donné à leur identité et à leurs actions ou abstentions une importance que le quotidien du commun des citoyens ne connaît pas.
Cependant, pour reprendre le procès à charge de la chronique de Pascal Praud, on a évidemment le droit de sortir de la chose publique et d’oser avancer cette idée, et de proférer cette certitude, que, dans les existences privées, professionnelles, familiales, on retrouve, en mille circonstances, dans des affrontements durs ou soyeux, dans l’occulte comme dans l’affiché, dans la multitude des rapports de force, dans les compétitions, les jalousies et les ambitions, dans ce qu’on ose dire ou qu’on préfère taire, dans les innombrables comédies où l’on n’est pas ce que l’on prétend être, où l’on n’a pas de courage, où l’on plie, où l’on ment ou où l’on flatte, les vices dénoncés par Pascal Praud.
Certes, ils sont ralentis, étouffés, au petit pied, mais le ressort qui consiste à accabler les politiques sans se considérer soi-même, à les blâmer sans accepter que nous les ayons engendrés, à les condamner sans rémission et à les mépriser en occultant que, dans nos pratiques de vie, nous ne nous comportons pas mieux qu’eux, est trop commode, en ce qu’il nous place en surplomb.
Alors que, dans nos destinées, force est d’admettre que les politiques nous procurent le merveilleux avantage de pouvoir battre notre coulpe sur leur poitrine, en oubliant tout ce qui, à chaque seconde, nous dégrade et nous interdit de nous croire supérieurs aux politiques : nous sommes comme eux, ils sont comme nous.
Ils font plus de mal que nous, certes, parce que leur champ de maîtrise est étendu : il engage le destin d’une cité, d’un pays, parfois du monde. Il n’empêche que, là où nous vivons, où nous travaillons, où nous nous côtoyons, il y a aussi « des collabos, des lâches et des nuls ».
Nous ressemblons, tristement ou admirablement, aux politiques puisqu’ils sont nés de nous.
@ Aliocha
Est-ce que cela infirme ce que j’ai dit ? En rien. Quand vous ne déformez pas une théorie, ne m’imputez pas de l’antisémitisme, du racisme, de ne pas avoir compris la théorie mimétique ou autres faussetés, vous répondez à côté, comme une machine à citations déréglée. Pas de quoi inspirer le moindre artiste, à mon avis…
Ceci n’est pas du Aliocha :
https://www.grasset.fr/livre/la-conversion-de-lart-9782246829638/
« Ce travail de l’artiste, de chercher à apercevoir sous de la matière, sous de l’expérience, sous des mots quelque chose de différent, c’est exactement le travail inverse de celui que, à chaque minute, quand nous vivons détourné de nous-même, l’amour-propre, la passion, l’intelligence et l’habitude aussi accomplissent en nous, quand elles amassent au-dessus de nos impressions vraies, pour nous les cacher maintenant, les nomenclatures, les buts pratiques que nous appelons faussement la vie. »
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Proust_-_Le_Temps_retrouv%C3%A9,_tome_2.djvu/53
@ Aliocha
Vous vous servez de la théorie mimétique, que vous tordez dans un sens religieux, pour tenter d’imposer l’immigration musulmane. De même que René Girard a, hélas, rendu suspecte sa théorie aux yeux des incroyants intolérants, en promouvant des idées présentant un danger pour notre liberté, vous décrédibilisez, hélas, cette même vérité auprès de tous ceux qui veulent que leur pays reste libre, et donc écartent une immigration liberticide.
Accessoirement, vous vous servez de l’art pour faire passer tout cela, comme les gens complaisants envers la Russie nous sortent ses grands artistes. Ainsi, tant instrumentalisent ce qu’il y a de plus beau chez l’être humain contre ce qu’il y a de plus grand : l’art.
Combien le faux ne porte-t-il pas de masques !
Comme je le dis, depuis le vol d’un judaïsme adultéré aux Juifs, nous voyons la guerre du vrai et du simulacre dans le monde. Il y a cela : tourner le dos à son héritage, voler et souiller celui des autres.
Il y a les écologistes chassant les peuples premiers de leurs terres. Une vraie chasse ! Tandis que préserver nos terres des immigrés musulmans est le simple droit de choisir qui l’on invite et qui l’on évite.
Il y a les faux résistants en tout genre : cela va beaucoup plus loin que le soldat fanfaron ; on ne fait pas que prétendre être courageux, on rabaisse le courage des autres en y comparant son simulacre de courage.
Il y a l’institutionnalisation des fraudes pieuses : si ces saletés de prêtres ont toujours tendu à tromper les foules crédules pour augmenter les dons et leur pouvoir, le Vatican en a fait une véritable industrie du faux, finalement imitée par les totalitaires et démocratisée par les fake news…
Et l’art, dans tout ça ? De même que les fraudes pieuses, il a été de plus en plus enrégimenté dans le n’importe quoi, dont vous êtes le dernier avatar.
Le voilà éparpillé façon puzzle, notre Lodi, à nous démontrer qu’il n’a toujours rien compris à la théorie mimétique.
Allons, laissons-le à ses aubes sur son balcon solitaire, certains que l’art défera ses illusions mortifères.
« Ce travail qu’avaient fait notre amour-propre, notre passion, notre esprit d’imitation, notre intelligence abstraite, nos habitudes, c’est ce travail que l’art défera, c’est la marche en sens contraire, le retour aux profondeurs, où ce qui a existé réellement gît inconnu de nous qu’il nous fera suivre. »
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Proust_-_Le_Temps_retrouv%C3%A9,_tome_2.djvu/54
Il a, bien entendu, le droit de préférer la chasse aux musulmans…
On a le droit de dire que les monothéistes ont aggravé le monde, eux qui annoncent que tout ira mieux alors que tout va toujours plus mal avec eux. On dirait des communistes ! Jamais capables de tirer le bilan de leurs crimes et de renoncer à leurs folies.
Que René Girard, ayant découvert un mécanisme, se soit laissé aller à… croire ? Mais berk. C’est le savoir qui compte, pas de se souiller avec des croyances, cet irrationnel qui appelle le pire chez les humains. Cela montre bien que, si grand qu’on soit, on peut toujours être pollué par les textes, par les gens… Il faut faire attention, très attention. Il y a des gestes barrières à observer dans la pensée, sinon on tombe bien bas, comme vous.
Par exemple, au lieu de chercher à savoir si une chose est vraie ou fausse, vous ne trouvez rien de mieux que de faire des procès d’intention aux gens qui seraient haineux ou choisiraient le malheur, ou toute autre faribole.
Si jamais le monde allait mieux un jour, ce ne serait certes pas grâce aux gens de votre acabit, c’est évident, qui, sous couvert de lumière, détournent de la science, et qui, tout en parlant d’amour, traînent les autres dans la boue à quasiment chacune de leurs interventions.
Je ne choisis pas le malheur, je décris ce qui est : souffrance et mort, mimétisme, donc lynchage ; si divinité toute-puissante il y a, elle en est responsable.
Que le monde aille vers le mieux n’est qu’un espoir, encore une façon de sacrifier le vrai à des sentiments placés, cette fois, dans l’avenir, inconnaissable ; on peut donc dire n’importe quoi sans risque. Mais plus on a connu le mécanisme du bouc émissaire, plus il y a eu de violence et d’oppression, comme le montrent les totalitarismes, vaincus surtout par les États-Unis, et non par l’Europe, dont vous vous gargarisez tant et plus en compensation.
Comme ceux qui rabaissent les Ukrainiens, peuple résistant en masse, en vengeance de ce que la masse française occupée n’a été qu’attentiste.
Si le monde allait mieux un jour, ce serait grâce à des gens lucides, pas à ceux qui alimentent la grande machine du n’importe quoi.
Mais il y a une petite contradiction : face à ceux qui sont malades de l’unique et en rendent les autres exsangues, face aux lynchages et à tout cela, la réaction normale du lucide est de regarder tout cela de son balcon et de contempler l’aube…
Le pape François et d’autres peuvent critiquer cette attitude, mais il est des gens pour ne pas se soumettre aux fous, non plus que de jouer les borgnes au royaume des aveugles.
Mais, comme le monde est imprévisible, je me garderais bien de dire tout impossible. Après tout, il ne nous était pas dû qu’après nous avoir aidés, en retour de La Fayette, lors de la Première Guerre mondiale, les Américains continuent à supporter une Europe incapable, ingrate et acariâtre, jusqu’à ce que Trump parvienne à se montrer encore plus désastreux qu’elle. Alors, sait-on jamais…
« L’Apocalypse n’annonce pas la fin du monde ; elle fonde une espérance. Qui voit tout à coup la réalité n’est pas dans le désespoir absolu de l’impensé moderne, mais retrouve un monde où les choses ont un sens. »
« Achever Clausewitz »
On a le droit de croire au malheur.
@ Aliocha
Je me fie à ce qu’écrit Girard dans ses opus, ne vous déplaise, chantre et vous arrivez bien après, si même vous méritez qu’on vous porte attention…
Comme je l’ai dit, c’est en me souvenant de ce que j’ai lu dans les livres chez Girard que j’ai cherché sur Internet !
Ce que je dis du dieu des monothéistes est basé :
– sur ce qui est écrit dans les textes monothéistes. Eh oui, même façon de voir qu’avec Girard, je remonte aux sources ;
– ce dieu tout-puissant et créateur injuste n’est pas à mon image, mais :
1. des textes fondateurs du monothéisme ;
2. de ce qu’on peut voir du monde, plein de souffrance, de mort et réglé par diverses autres choses, comme le désir mimétique, ne produisant franchement ni justice ni paix.
Le Dieu dont je parle n’est pas le gentil tout plein qu’on nous vend bien faussement, mais l’image des textes que vous n’allez pas réécrire comme au théâtre, certains, et du monde.
Ne m’accusez pas parce que je porte le message de ce qui est, tandis que vous ne faites jamais que fausser les choses.
Ou plutôt, faites-le donc : c’est certes fort désagréable, mais vous étalez ce que sont les gens de votre sorte à la face du monde.
Si, au prix de vos propos affreux sur ma personne, je pouvais détourner quelques lecteurs d’un monothéisme qui fait tant de mal et qui ne peut d’ailleurs qu’en faire, je n’aurais, qui sait, pas perdu mon temps.
@ Lodi
Vous avez lu Télérama, c’est très bien.
Je vous conseille la biographie de Benoît Chantre, qui indique que la conversion de René Girard date de 1959, la parution de Mensonge romantique et vérité romanesque de 1961, fruit de la lente maturation de l’idée de conversion romanesque qu’il a dégagée de son travail de critique littéraire et de professeur de littérature comparée, pour l’amener scientifiquement à la révélation chrétienne.
Vous avez donc l’occasion, comme chacun d’entre nous, d’engager ce processus qui, à partir de l’idée révélée fausse que nous nous faisons de Dieu et à laquelle vous croyez si ardemment, permet d’accéder, par l’anthropologie religieuse, au modèle divin proposé par l’étude des textes, sacrés comme profanes, pour vivre ce renversement complet du temps qu’est toute conversion, reconnaissant leur inspiration profonde dès la fondation du monde :
« Le message de Jésus est un message d’amour et de réconciliation, il dit comment sortir du cercle mimétique : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien, moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, priez pour vos persécuteurs ; ainsi serez-vous les fils de votre Père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et les injustes. » (Mt 5, 44-45) Dans un monde violent, l’offre du Royaume ne pouvait pas être reçue. Le choix proposé à l’homme, le Royaume ou les Ténèbres, va se traduire, dans une anthropologie fondée sur la relation mimétique, par un choix entre deux modèles, Jésus et Satan. L’imitation de Jésus, qui lui-même imite Dieu, est la voie de la sainteté et du salut, puisqu’elle nous fait échapper, par le choix d’un modèle transcendant, à l’enfer des rivalités mimétiques. Imiter Satan est malheureusement plus facile : c’est naturellement, en suivant la pente du péché originel (le désir d’être des dieux), que les individus modernes, dont le lien social s’est fragilisé, tendent à mettre leurs relations, c’est-à-dire leur identité même, sous le signe de la rivalité, chacun étant le modèle-obstacle de chacun. »
https://www.rene-girard.fr/les-notions-cles-de-la-theorie-mimetique/lapocalypse
Vous avez là l’occasion de comprendre ce qui a précédé et inspiré l’intuition géniale de l’anthropologue, l’amenant à reconnaître ce qui, avant tout, était une invitation à suivre le chemin de lumière, dans la mesure où nous saurions reconnaître ce que nous sommes : créés à l’image de Dieu.
Vous pouvez continuer à préférer croire en un créateur à votre image : vous choisissez librement les ténèbres.
La hauteur de vue des arguments de Tipaza force l’admiration.
Après le doigt vengeur, l’éloge de la fessée, à chacun ses sujets d’intérêt.
@ Aliocha
« Ce n’est pas parce je suis chrétien que je pense comme je le fais ; c’est parce que mes recherches m’ont amené à penser ce que je pense, que je suis devenu chrétien », dit Girard.
https://www.telerama.fr/idees/rene-girard-l-anthropologue-des-desirs-et-de-la-violence-n-est-plus,133814.php
C’est pratique Internet, je n’allais pas chercher des heures ce que j’ai trouvé dans quelque livre de Girard.
Donc, comme je le dis, il a trouvé sa théorie et s’est sélectionné une victime, Jésus, qui serait différente des autres. Et divine, tant qu’on y est, comme dans les mythes de tous les peuples, comme le romantique qui se croit différent, à moins que ce ne soit son dieu.
C’est pour lui, comment dire ? Consolant. On ne parle pas pour rien de consolation de la religion, croire trouver du sens et le salut est évidemment attrayant, mais il y a un prix, tenir pour vrai une chose par pur intérêt.
Comme d’ailleurs l’Église a interdit de penser qu’on pouvait agir autrement que par intérêt, donc sa morale n’est, tout simplement, pas plus morale, et même immorale, puisqu’elle se prétend morale sans l’être, ce que font aussi les autres monothéismes dans une moindre mesure. Alors, moi, quand quelqu’un me sort une telle chose pour prétendre me faire la morale, c’est bien simple, il se discrédite immédiatement et absolument.
Bref, je disais que la chute dans la foi de René Girard est bien excusable, à mon avis, en vérité, tout le monde est romantique, et il est assez comique de me discréditer pour cela quand Girard, que vous suivez non comme un penseur mais comme une idole, l’est aussi. Et demain, vous m’accusez d’être mimétique ? Que vous êtes pitoyable…
En revanche, Girard a découvert quelque chose, et n’agonisait pas les autres d’insultes telles que raciste, et dans votre bouche, romantique, ou encore, à prétendre que les autres disent des idioties.
Vous ? Vous vous servez d’une théorie libératrice au lieu de la servir, ainsi que vous le faites, vous empêchant de penser et prétendant soumettre les autres à un lit de Procuste.
Ce que dit Girard dans ses livres, c’est que l’Histoire, la littérature, les mythes, et ce qu’il dit différent des mythes, les récits bibliques, l’ont inspiré pour dévoiler le mécanisme, ce qui ne veut pas dire que chrétien, il a inventé sa théorie.
C’est sa théorie qui l’a amené au christianisme, à mon avis, par consolation, tiens, une victime, pour une fois, était vraiment divine et salvatrice.
Comme en fait les choses ne vont pas mieux, et moi, je dirais sont pires, il suppose d’autant plus quelque amélioration possible car un dieu nous aiderait, mais il oublie le hic. Si Dieu il y a, c’est lui qui nous a créés souffrants et mourants, mimétiques donc lyncheurs, on ne voit pas pourquoi en artiste il aurait un repentir, et un repentir si dérisoire, nous laisser dans l’ordure de la souffrance, de la mort et de notre violence pour nous en faire reproche.
René Girard prétend qu’il n’y a pas de bouc émissaire que le texte accuse faussement dans la Bible ? Erreur, ce sont les lyncheurs, certes rien moins que merveilleux, mais qui font ce qu’ils doivent faire, parce que c’est ainsi qu’il les a créés.
Ils sont à plaindre d’être lampistes, substitués au vrai responsable, le créateur, qui de plus, amusant, les menace de l’enfer, sans parler de tous ceux qui n’ont pas l’heur de lui plaire parce que par exemple, ils ne croient pas en lui, qui en effet, est assez peu crédible, pour tout dire pas plus que le karma ou toute autre théorie explicative préscientifique.
Comme je le disais, la marche vers la vérité est extractive, des romans, de l’Histoire, des mythes et de ce qu’on prétend ne pas en être un, il faut extraire la vérité scientifique, prouvée, et laisser le reste aux illusionnés et si le monde progresse vers la lumière, un jour, la simple histoire des idées.
@ Lodi le 1 avril 2026 (@ Aliocha)
« …vous en êtes une preuve pénible, mais locale, qui a ceci de pratique qu’elle se trouve sous ma main. »
Un premier avril, puis-je vous conseiller cet excellent petit livre très instructif ?!
https://www.folio-lesite.fr/catalogue/eloge-de-la-fessee/9782070368372
Et vous suggérer de ne pas vous acharner avec Aliocha, il n’est d’aucun intérêt.
@ Lodi
Vous êtes encore romantique.
« La nature imitative du désir est généralement dissimulée, aux autres et à soi-même sous l’influence du romantisme, qui tient à la singularité du « moi ».
https://www.rene-girard.fr/les-notions-cles-de-la-theorie-mimetique/desir-triangulaire
P.-S.: La conversion de Girard a précédé et inspiré son intuition. Renseignez-vous, vous éviterez que vos châteaux de sable soient effacés par la prochaine marée.
@ Aliocha
C’est vous qui dites des sottises. Bien sûr que René Girard, en se christianisant, allait faire de Jésus une victime différente, alors qu’en bonne science, il n’y a qu’une victime de plus à observer ! Rien d’autre. Il déroge à sa propre théorie.
Mais il est bien excusable. Découvrir que les humains rivalisent parce que chacun imite le désir de l’autre… Quel manque d’autonomie ! Que tout cela crée des violences… C’est gore ! Et qu’on évite de tous s’entremassacrer en s’en prenant à des boucs émissaires… C’est bas… Bien sûr, bien sûr que c’est dur à supporter.
Des années à découvrir que l’être humain, à commencer par soi, est si peu de choses… Quel désenchantement !
Bien sûr qu’il est excusable de ne pas l’avoir supporté sans secours. Certains auraient pu tomber dans l’addiction à la drogue ou aux médicaments, lui dans la religion, et ce d’autant plus facilement que la tradition juive, parlant de bouc émissaire, permettait de dire que Jésus, parachevant de dévoiler tout cela, était Dieu.
Mais imaginons que ce soit, plus logique dites donc, la religion grecque qui ait perduré… Il aurait été facile de dire qu’Orphée, qui apportait l’harmonie, déchiré par les ménades, avait, comme tout héros un peu haut de gamme, été divinisé, montrant, comme quelques autres, le mécanisme du bouc émissaire.
Et d’en faire des dieux. Ils auraient été des dieux parce qu’en plus d’une tradition les divinisant, il y aurait eu quelque chose à glaner sur le mécanisme du bouc émissaire ? Bien sûr que non, il y a des victimes, des divinisations partout, et les gens croient divin ce qu’ils trouvent dans leur culture, tout simplement, comme on aime la cuisine de son pays.
La religion est aussi répandue que la cuisine, mais si manger est nécessaire à chacun, la distorsion de la pensée par la religion n’est pas obligatoire.
Et, pour tout dire, il est bien regrettable que René Girard se soit converti à une religion qui touche de près sa théorie et la décrédibilise auprès de beaucoup de gens, et d’autant plus avec des vulgarisateurs de votre acabit.
Vous, en prétendant me décrédibiliser parce que je ne tombe pas en religion, commettez une erreur jumelle, évidemment.
La vérité, voyez-vous, se trouve partout, mais on n’est pas obligé d’avaler les arêtes avec le poisson, l’os avec la viande. Vous, avec votre façon de prendre une théorie scientifique en en faisant l’otage d’une croyance, êtes un obstacle à la vérité.
Et à une vérité qui pourrait sauver des victimes.
Sous couvert de les aider, vous les prenez en otage pour le bien de vos croyances.
Quand je dis que le monothéisme gâche tout, c’est vrai, et vous en êtes une preuve pénible, mais locale, qui a ceci de pratique qu’elle se trouve sous ma main.
Chacun peut en juger à nos échanges, lire les œuvres de René Girard et, comme dit l’autre, oser penser par lui-même.
@ Lodi
Que de sottises vous arrivez à nous sortir pour témoigner de votre incompréhension de la théorie mimétique.
Les vertus sacrées prêtées à la victime du lynchage ne sont dues qu’au calme ramené par le rite dans la société, prêtant les fautes de chacun au bouc émissaire : phénomène illusoire révélé par la Passion du Christ :
« Si le même mot de “sacrifice” peut désigner le sacrifice rituel sur fond d’une haine qui rassemble et le sacrifice de soi consenti par amour ; si le sacrifice peut être le moyen de perpétuer un ordre humain fondé sur le mensonge et la violence, ou, au contraire, le moyen d’en sortir en le révélant dans sa vérité, on comprend que les similitudes mêmes entre le cycle mimétique qui accouche des dieux violents et celui qui se termine par la résurrection du Christ sont révélatrices de leur formidable différence : dans le cas des faux dieux, il y a un double transfert, celui qui démonise la victime et celui qui la divinise après que son expulsion violente a réconcilié la communauté en crise. En amont de la divinisation du Christ, il n’y a pas de “démonisation” préalable : Jésus est l’Agneau de Dieu ; son innocence est reconnue non seulement par Ponce Pilate et par Caïphe, le grand prêtre, qui constate : “Mieux vaut qu’un seul périsse plutôt que la communauté tout entière”, mais, après sa mort, par une rupture de l’unanimité. L’extrême puissance de la contagion mimétique a eu raison, un temps, de la fidélité des disciples, mais ils se reprennent et sont les premiers témoins de la Résurrection. »
Cessez donc de prétendre adhérer à Girard sans accéder à son interprétation anthropologique de l’Évangile, pour éviter de vous reconnaître vous-même persécuteur, comme nous le sommes tous.
« La Bible hébraïque, dit Girard, « dédivinise la victime et dévictimise Dieu ». Elle innocente les victimes de lynchages, elle ne les divinise pas. »
https://www.rene-girard.fr/la-revelation-evangelique
Vous êtes ardemment invité à cette prise de conscience mais, si vous n’y accédez pas, votre adhésion n’est de votre part qu’une hypocrisie mondaine de plus.
Aliocha oublie de dire que si Girard écrit que Dieu est la victime de l’homme, c’est parce qu’il croit à Jésus, un humain qui serait aussi Dieu tout-puissant. Mais cela, ce n’est jamais que la foi chrétienne, de la foi, une impression. La théorie mimétique, elle, démontre que des humains lynchés deviennent parfois des « dieux », les hommes s’étant réconciliés sur leur dos leur prêtant une puissance divine. Et c’est, à mon avis, ce qui est arrivé à Jésus : curieux comme Girard se détourne de sa théorie, de la science, pour tomber en religion. Hélas, cela peut arriver à tout le monde, vu que tout peut arriver à tout le monde. Bon, pas à moi jusqu’à présent, heureusement, si, comme toute personne ayant compris Girard, j’ai eu la conversion de voir qu’il pourrait bien m’arriver d’avoir des boucs émissaires. Encore que ! Cela n’arrive pas à Aliocha ! Au lieu de proposer la théorie mimétique, que fait-il ? Il se prétend persécuté, alors que non, il me traite de raciste et autres horreurs pas seulement à moi réservées. Tu parles d’un individu converti à la théorie mimétique ! La foi religieuse suffit bien à ce genre d’individus, les croyants, ne l’oublions pas, sont ce que j’ai dit, des gens fascinés par le dieu unique, adorateurs du pouvoir, et point du tout, comme ils le prétendent, des défenseurs des victimes, de la vérité ou de quoi que ce soit sinon de leur manie de croire devoir prévaloir sur les autres. Quand par hasard ils font des œuvres pour aider les autres, c’est pour le paradis, pas par justice ou par amour, tu parles d’une action morale ! On prétendra que chez certains, il y a tout de même du bien ? Alors ce sera dans la mesure où ils se détachent du monothéisme, de l’obsession de la puissance de Dieu et de la soif de récompense. Les gens obsédés de religion s’imaginent meilleurs que ceux avides sans hypocrisie d’argent, de puissance ou de gloire ? Ils sont seulement plus dissimulés, soit face aux autres, soit face à eux-mêmes, c’est triste de voir ce détournement d’idéal tourner en vérité en égoïsme, au profit de religions qui dès qu’elles en ont la puissance abolissent tout le bien qu’elles peuvent. C’est bien vrai que ce ne sont pas des ONG, comme dit l’autre : le bienfait pour avancer ses pions et dominer les sociétés. Quant à l’amour de la vérité ? Les fraudes pieuses.
Au lieu d’accuser les prêtres – certes les premiers responsables, mais il n’y en a pas toujours dans la variante musulmane la plus répandue – j’accuse le monothéisme, parce que c’est son idée qui est corruptrice, et qu’entre corrupteur et corrompu, je vois la différence entre la cause et la conséquence.
Pas vous ?
C’est un monde. Il y a plusieurs maux dans ce triste monde : souffrance et mort, que fait régner la nature, ou bien un ou quelque dieux s’ils y règnent, ce qui dans ce cas fait que Dieu tue l’homme, n’en déplaise à Girard mais nobody’s perfect.
https://www.google.com/search?q=nobody+is+perfect+vid%C3%A9o&sca_esv=c365169ac098cde4&rlz=1C1ONGR_frFR1181FR1181&ei=hpnMafzjJcClkdUPiarV-A8&biw=929&bih=591&ved=0ahUKEwj8vvmM48uTAxXAUqQEHQlVFf8Q4dUDCBE&uact=5&oq=nobody+is+perfect+vid%C3%A9o&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGG5vYm9keSBpcyBwZXJmZWN0IHZpZMOpbzIIEAAYFhgKGB4yBhAAGBYYHjIGEAAYFhgeMggQABgWGAoYHjIGEAAYFhgeMgYQABgWGB4yBhAAGBYYHjIGEAAYFhgeMgYQABgWGB4yBhAAGBYYHki7HlCKB1j3F3ABeAGQAQCYAUagAYkDqgEBNrgBA8gBAPgBAZgCB6ACjwTCAgoQABiwAxjWBBhHwgINEAAYgAQYsAMYQxiKBcICChAAGIAEGEMYigXCAgUQLhiABMICBRAAGIAEwgIHEAAYgAQYCsICBxAAGIAEGBPCAggQABgTGBYYHsICChAAGBMYFhgKGB7CAgkQABiABBgTGA3CAgUQABjvBcICCBAAGIAEGKIEmAMAiAYBkAYMkgcDNi4xoAewK7IHAzUuMbgHhgTCBwczLTYuMC4xyAd2gAgA&sclient=gws-wiz-serp#fpstate=ive&vld=cid:90bbffb0,vid:VAbKGMgg3j8,st:0
Il y a les lynchages.
L’esclavage pratiqué par certains musulmans sur ceux qui n’ont pas adopté leur superstition. Tomber musulman ou dans les chaînes ? Dilemme. Les chrétiens ont préféré, en nos contrées, défiler contre le mariage pour tous et non pour les leurs et d’autres persécutés par eux, car, petit problème, leur obsession pour dicter leur conduite aux autres, le sexe, et leur manque total de loyauté envers les leurs se sont encore étalés au grand jour.
Et tant d’autres maux sur cette planète qui, un jour, ne sera plus éclairée mais dévorée par le soleil.
Tipaza parle le Satan dans le texte, à prendre ainsi pour le Très-Haut son doigt vengeur.
« L’aptitude du mécanisme victimaire à produire du sacré est entièrement fondée sur la méconnaissance dont ce mécanisme fait l’objet.»
(Des Choses cachées depuis la fondation du monde)
https://www.rene-girard.fr/indifferenciation-genese-du-sacre
« L’homme n’est jamais la victime de Dieu, Dieu est toujours la victime de l’homme. »
(Je vois Satan tomber comme l’éclair, R.Girard)
Ravi de savoir Lodi enfin converti !
« Et penser que celui-là fait partie de mes créatures », se lamentait le vieux et grand barbu, assis sur son gros nuage blanc, en désignant Aliocha d’un doigt vengeur.
Pour calmer son désespoir, des séraphins jouaient de la harpe, tandis que des chérubins lui versaient de l’hydromel — breuvage des dieux d’autrefois, mais toujours d’actualité — pour tenter de le consoler.
Rien n’y faisait : il se lamentait toujours, disant :
« Chaque commentaire d’Aliocha résonne en moi comme une cloche fêlée, dont la fissure s’amplifie au fil du temps.
Satan m’avait promis de le garder chez lui, ou au moins de le tenir à l’écart ; il n’a pas tenu parole, comme d’habitude. »
Je ne poursuis pas Aliocha de ma haine : c’est lui qui me poursuit de ses stupidités ! Hélas, pour René Girard et la théorie mimétique à laquelle j’adhère, il en fait n’importe quoi… Plusieurs disent qu’il déforme aussi le christianisme, mais ce n’est pas à moi de départager qui a, ou non, les vrais morceaux de la vraie croix !
Qui sont donc ces gens-là dont parle Herman, tous ces autres que l’on sépare de nous pour mieux éviter, exactement comme pour les politiques dont parle ici notre hôte, d’envisager notre similitude avec eux et de se laisser aller à les fustiger — autrement dit, à céder au lynchage ancestral, fondateur de toute culture, structure mentale des relations que les humains entretiennent entre eux, et qui les conduit toujours à rejeter sur autrui ce vice commun ?
Voilà si longtemps que j’ai partagé avec Lodi cette réalité si simple que la Croix a exposée en sa toute cruelle nudité, mettant chacun d’entre nous, à l’image de l’apôtre, au bas des montures de son orgueil, pour mieux entendre la question essentielle de toute conversion religieuse :
Pourquoi me persécutes-tu ?
Il préfère ne pas se la poser, pour mieux accuser et s’exonérer du vice, au bénéfice de l’idée qu’il se fait de lui-même et de sa supériorité supposée, me poursuivant de sa haine inextinguible pour l’avoir mis face à notre réalité commune de persécuteurs, imitant en cela tous les clercs qui, depuis la fondation du monde jusqu’à Pascal Praud, se constituent en institution pour mieux ne pas s’envisager eux-mêmes dans cette si simple réalité, et poursuivre la si répétitive violence des humains incapables d’entendre la parole, pourtant si clairement formulée.
On peut, bien sûr, occulter cette réalité personnelle pour continuer à se moquer du doudou divin : on témoigne alors de son refus de la proposition qui nous est faite d’en incarner la vérité, poursuivant la route des menteurs orgueilleux qui, depuis la nuit des temps, se prennent pour ce qu’ils ne sont pas.
On sera alors irrémédiablement détruit par l’amour, comme tout ce qui est fondé sur le mensonge.
Eh oui, l’amour, mes doudous, qui a offert à notre violence endémique son fils glorieux en modèle de miséricorde et de rédemption, quand enfin — et l’on revient à l’origine de notre dispute sans fin avec Lodi — on ne le jetterait plus avec l’eau du bain saumâtre des discriminations cléricales.
Jérusalem, « trois fois sainte », dit Aliocha. Donc un territoire disputé par les trois monothéismes — l’originel et ses dérivés. La question de savoir s’il faut soutenir les Israéliens ou les Palestiniens n’a évidemment rien à voir avec des considérations mythologiques, mais relève de choix politiques : non pas le contenu des religions concurrentes, mais les droits des peuples à un territoire et le comportement de ces peuples, notamment, point capital, à notre égard.
Or la politique a été, selon vous, gravement — voire mortellement — contaminée par le monothéisme, qui ajoute à la concurrence pour la terre ou pour l’eau une rivalité autour d’un Dieu et des représentations, parfois extrêmes, qu’on s’en fait.
Préalable à toute discussion : préciser de quoi l’on parle — monothéisme, politique, responsabilité, recherche du moindre mal. Les prières en elles-mêmes ne modifient pas mécaniquement des situations issues de causes profondes.
Pour résumer votre position : le monothéisme conduirait à négliger la pluralité du monde et à entretenir une confusion entre le religieux et le politique.
@ Herman Kerhost le 30 mars 2026
Merci !
Soyons charitable : laissons le monomaniaque à sa monomanie anticléricale, qui n’a pas grand-chose à voir avec le monothéisme, mais il ne le sait toujours pas.
Certains politiques usent de ces ressorts radicalisés pour donner l’illusion qu’on pourrait lutter contre l’antisémitisme grâce à l’islamophobie, preuve d’une incompréhension du texte judéo-chrétien.
On en voit le résultat, jour après jour.
Prions pour Jérusalem, ville trois fois sainte, menacée par l’ignorance.
@ Lodi le 30 mars 2026
Surtout ne changez rien, Lodi. Si Aliocha vous reproche d’être dans la haine, c’est que vous avez dû viser juste. C’est la seule chose que ces gens-là savent opposer aux arguments rationnels qui ne leur plaisent pas…
La haine, maintenant : du moment qu’on remarque que les monothéistes ont l’effet qu’ils ont sur le monde, on est taxé de haineux. Je remarque que le monothéisme est un lit de Procuste spirituel, engendrant un manque de liberté et une violence phénoménale… Faute de pouvoir y contredire, on va me soutenir que les Juifs, qui l’ont adopté comme religion nationale, n’étaient pas à l’origine totalement monothéistes, et l’on croit ainsi effacer les frontières et la responsabilité des monothéistes !
Mais voyez-vous, lorsque une idée, en soi dangereuse, est encore entre les mains de ses détenteurs légitimes, qui en maîtrisent le sens, puis se répand chez n’importe qui — des ignorants de la chose — qui en viennent à rabaisser des gens dont ils n’ont pas le niveau, on en voit les conséquences. Ou plutôt, on s’interdit de les voir, car sinon, que seraient les chrétiens et les musulmans, je vous le demande ? Ils ont répudié les dieux qu’ils avaient inventés pour un dieu inventé par d’autres, et seraient totalement privés de « doudou divin » s’ils renonçaient au dieu unique. Mieux vaut, pour eux, croient-ils, conserver des racines certes totalement illégitimes pour un arbre qui a produit des fruits empoisonnés et qui ne risque pas de muter en quelque chose de valable, car l’unique est consubstantiel à l’absence d’équilibre, de pouvoir et de contre-pouvoir.
Psychologiser en disant que tel ou tel est haineux n’a pas de sens… Les idées poussent dans un sens, le conformisme aussi ; que l’inquisiteur vous haïsse, vous aime ou joue mécaniquement son rôle en ne pensant qu’à s’assurer son paradis est absolument secondaire. Les fanatiques d’hier, d’aujourd’hui et de demain agissent sous l’emprise de l’idée d’unique, emprise véritablement toute-puissante.
C’est puissant comme une tempête et polluant comme une marée noire… De petits résidus de la chose clapotent dans les propos d’Aliocha. Je sais que bien des gens sont monothéistes, ou du moins défendent cette tradition, mais franchement, honnêtement, ai-je écrit ne fût-ce qu’une virgule qui soit fausse ? Bien sûr que non ; c’est pourquoi on me renvoie à une prétendue confusion mentale et à l’accusation, hors sujet, de haine.
Dernière pique : le monothéiste ne cesse de nuire et ne dit rien de solide pour étayer sa foi ou ses œuvres. Cependant, ses merveilleux sentiments le justifieraient… D’abord, je ne vois pas en quoi : ou bien tous les crimes passionnels devraient être pardonnés, car si l’on est tué par amour, tout va bien, n’est-ce pas ? Ensuite, les sentiments des monothéistes ne sont certes pas bons, à voir depuis les plus grands théologiens comme Augustin jusqu’au plus insignifiant chrétien ou musulman, tant ils menacent leurs présumés prochains de l’enfer et se réjouissent que les autres y croupissent un jour, grâce à leur dieu assurément si « adorable ».
Or moi, je ne diabolise pas les gens en les faisant prédestinés au pire de toute éternité, ce qui les pousse à la pire des chutes ; ce qui les entraîne, c’est leur triste monomanie. Ce ne sont pas des gens mauvais qui déformeraient un merveilleux monothéisme : non, c’est l’unique qui les corrompt… C’est ce qui se présente comme le salut du monde qui en est la perte.
Ironie tragique.
Ah ça, il nous en dit des énormités, Lodi, pour justifier sa haine.
@ Aliocha
Si l’on me met en cause, ne serait-il pas plus décent de s’adresser à moi ? Mais les monothéistes sont comme vous : autoritaires et sournois.
Arrêtez de vous défausser en vous tortillant. Le monothéisme complètement développé ? À ce compte-là, cette idée catastrophique ne le sera jamais. D’abord par ceux qui l’ont récupérée et non créée : les Juifs. Puisqu’il s’agit, à l’origine, de leur dieu national, on pourra toujours dire qu’il n’est pas universel et, à ce titre, pas unique. On peut en dire des choses.
Pour les chrétiens : leur dieu unique est en trois personnes ; on peut toujours dire qu’il n’est pas unique, puisqu’il est triple.
Pour les musulmans : il semble bien être unique, et c’est tout à fait révélateur. Un seul dieu, sans rien de national, sans diversité d’Évangiles ? Pas de diversité ? Eh bien cela signifie que rien ne s’oppose à ce qu’un dieu absolu écrase absolument les musulmans… et les autres.
Et c’est bien le chemin que cela prend aujourd’hui — seulement un chemin, car tant qu’il reste de la diversité dans le marécage monothéiste, et surtout du polythéisme, de l’agnosticisme et de l’athéisme, il subsiste de petits, de très petits foyers de résistance au compresseur de l’unique dans le monde.
C’est pourquoi, après s’être complus à dominer — ou « protéger » — les autres monothéistes dans la phase de conquête, prenant désormais acte de leur totale nullité, ils tentent, par compensation, de détruire tout le reste, y compris des Bouddhas de pierre.
Désastreux monothéistes : ils prétendent leur croyance meilleure, alors qu’elle n’est que plus tardive. Et catastrophique.
Et quand on montre que c’est pitoyable, ils disent : non, non, nous ne sommes pas si monothéistes que cela ; ou bien : les autres ne sont pas si polythéistes que cela. Bref, ils se vantent d’un côté, se cachent de l’autre. C’est quand ça les arrange.
Ces gens ne cessent de nuire — ce qui est inévitable, comme le prouve l’Histoire : ils ont nui, nuisent, et je ne vois pas comment ils cesseraient de le faire. Que les plus malins m’expliquent comment cela serait possible autrement, sinon parce que moins de gens croient et que l’équilibre des pouvoirs les contient. Mais pour combien de temps ? Ce sont des dangers permanents.
Ils sont ce qu’ils sont, mais il ne faudrait pas le dire, car sinon les insultes fusent : ils auraient donc, en somme, un droit à nuire impunément ? Il ne faudrait ni le dire, ni expliquer pourquoi. Alors que c’est évident : si l’équilibre des pouvoirs en politique évite le pire, la concentration du pouvoir dans le monothéisme ne peut qu’appeler le pire.
Bien sûr, les monothéistes, déloyaux, vont accuser tel ou tel des leurs. Foutaises ! Ce n’est pas untel ou telle institution qui est coupable, c’est l’idée elle-même, qui pousse inévitablement au pire. Prétendre le contraire, c’est désigner des boucs émissaires — ce qui est presque comique quand on ramène tout à cela.
Quand cela ne peut pas mordre, cela aboie, comme Aliocha le démontre. Et moi je dis : pourquoi les monothéistes prêchent-ils le pardon ? Parce qu’ils ont bien besoin qu’on leur pardonne !
Mais pas question pour eux de renoncer au monothéisme et à ses œuvres s’ils veulent prétendre se désolidariser de ses nuisances inévitables. Trop facile de tirer jouissance de leur épouvantable doudou divin et de leur prétendue légitimité à sermonner à tort et à travers tout en étant appréciés.
Il n’y a pas de droit au respect : on respecte ce qui est respectable.
L’ignorance est source des pires dérives pour toujours, malgré soi, finir par accuser le Juif errant :
« C’est seulement pendant l’exil que la conception de Dieu d’Israël, le monothéisme, a été complètement développée. Car, selon les critères de l’époque, un Dieu qui n’avait pas pu défendre son pays n’était plus un Dieu. Face à la moquerie des peuples qui représentaient le Dieu d’Israël comme vaincu et sans terre, on voit justement que c’est dans l’abandon de la terre que la divinité de ce Dieu s’est manifestée : ce Dieu n’était pas seulement celui d’une terre particulière, mais il possédait le monde tout entier. Il en disposait et pouvait le partager, à chaque instant, selon sa volonté. Ainsi Israël a-t-il pris définitivement conscience, au cours de l’exil, que son Dieu est un Dieu au-dessus des dieux, qui dispose librement de l’histoire et des peuples. »
https://shs.cairn.info/revue-communio-2018-5-page-123?lang=fr#s2n4
Il serait bien que Lodi se renseigne avant d’accumuler ses tombereaux de sottises dangereuses.
Les politiques seraient une élite, dit notre hôte, mais comme elle ne vole pas bien haut, je vous laisse imaginer ce que cela dit de nous… Il est vrai que notre mode de sélection est spécial, reconduisant des gens condamnés par la justice, tout en attendant l’homme providentiel.
Bref, on oscille entre la démission morale — reconduire des gens qui ne montrent absolument pas l’exemple — et l’attente du sauveur.
Je traduis cette attente : elle consiste à ne rien faire et à s’abandonner, un jour, à je ne sais quel individu qui pourra en profiter pour établir un pouvoir tyrannique. Affreux ! La liberté n’est décidément pas grand-chose chez nous pour qu’on l’abandonne à quelque gouvernant charismatique.
Quand on ne la met pas en danger en permettant une immigration musulmane, celle où l’on innove en nous rendant le mal pour le bien…
Sans compter que nous soutenons peu les Ukrainiens, qui, en donnant leur sang pour leur liberté, sont aux avant-postes de la nôtre.
Il est vrai que si, en France, attentiste pendant la dernière guerre, on excuse la collaboration, et plus souvent encore, on fait comme si l’on avait été résistant, alors comment réagir face à d’authentiques héros ? Je vous le demande : ceux qui vont au front, qui acceptent les bombardements plutôt que de se rendre, et ce depuis des années. Voyez-vous, les gens enclins au mal, ou usurpant un bien que ni eux ni leurs ancêtres n’ont fait, sont en revanche doués pour une chose : le ressentiment envers les véritables défenseurs de la liberté. Tout recommence toujours, depuis… disons, les Juifs.
La guerre du vrai et du faux !
C’est-à-dire ? Les Juifs ont repris l’idée monothéiste et l’ont intimement mêlée à leur roman national. Ensuite, les chrétiens puis les musulmans ont cru mieux savoir que les descendants d’Abraham ce qu’il en était de l’abrahamisme — et les ont, en toute logique, rabaissés, mortifiés, comme tout usurpateur le fait de celui ou de ceux qu’il évince.
Il y a aussi, si tout le monde s’en moque, les écologistes qui ont chassé — et chassent encore — des populations de leurs terres pour créer des parcs naturels sans hommes : des réfugiés de la conservation dont peu parlent. J’ai vu qu’une BD en parlait — il faudrait que je la lise pour voir si elle peut servir d’alerte au grand public. Ces expulseurs sont des gens qui se croient plus proches de la nature que ceux qui y vivent depuis toujours. Encore des gens maltraitant les autres à la mesure de leur manque de légitimité.
Depuis le monothéisme — autrement dit, l’idée qu’il y a un Dieu unique et une vérité à laquelle tout doit être subordonné — je vois surtout une occultation de la vérité et le sacrifice de ceux qui sont légitimes à une chose au profit d’individus qui s’y sont greffés sans en avoir le niveau, et qui se vengent ensuite sur ceux qui sont dans leur droit.
Deux questions, qui n’en font qu’une :
– Comment protéger les légitimes de leurs usurpateurs ?
– Comment convaincre que la rivalité pour l’unique — puisqu’il n’y a que cela — ne peut mener qu’à de tels errements ?
Réparer le monde des dégâts de la pensée unique née du monothéisme, qui diffuse et ravage le monde — véritables polluants éternels.
Comment discréditer suffisamment le monothéisme — qu’on n’a même pas besoin de diaboliser tant il le fait lui-même — pour tarir cette source ?
Ce n’est évidemment pas tout le mal du monde, mais on ne ferait pas la fine bouche si un laboratoire nous proposait un remède préventif contre toutes les formes de cancer : ce serait énorme.
Entre le bien et le vrai, le lien est évident : qui usurpe le vrai d’un autre lui fera du mal. On ne l’aurait sans doute pas vu sans le monothéisme, mais une telle catastrophe historique compense mal ces maigres découvertes. Et franchement, je doute qu’il reste encore quelque bien à tirer de tant de mal…
Il me semble qu’il serait temps d’abjurer l’unique, une bonne fois. D’autant qu’avec l’arme atomique, rien ne s’oppose à ce que des esprits gravement atteints par cette idée ne balancent leurs arguments explosifs à la figure des autres.
Quelque chose qui rend plus voleur que les pires voleurs, qui s’oppose au vrai et au bien, et critique même le beau au nom d’une prétendue beauté morale — alors que cela a condamné l’acte désintéressé —, c’est cela. On ne peut qu’espérer que chacun s’en détourne : seule « drogue » dont la nature pousse à droguer les autres de force.
C’est d’une violence, d’une bassesse, et cela incline les autres à s’abaisser autant…
Peut-on servir deux maîtres — Dieu unique, Gaïa, nationalisme outré — et le bien ? L’Histoire a tranché : non.
En somme, sur un navire qui prend l’eau, il faut à la fois la rejeter à la mer et tenter de réparer le navire. Mélange d’Hercule nettoyant les écuries et de Sisyphe en enfer.
La « bonne nouvelle » du monothéisme n’est plus une nouveauté, et elle n’est surtout pas bonne. Il faut être impudent, comme le pape François, pour reprocher aux gens de « regarder le monde depuis leur balcon » plutôt que d’aider leur prochain, quand on est à la tête d’une institution qui a tant contribué à ses dérives.
Comme si ceux qui regardent l’aube étaient responsables de ceux qui répandent les ténèbres sur le monde.
@ Aliocha le 27 mars
« Villepin continue ses cours de littérature (…) »
La question est : Villepin s’est-il reconnu dans l’excellente description de Dostoïevski ? En tout cas, elle dépeint à merveille son portrait intime… du panache onusien à la chute gauchiste. Un bon point : son art de la déclamation le rend nettement plus convaincant que celui de Macron, ampoulé jusqu’au ridicule.
Merci d’avoir déniché et transmis cette remarquable vidéo.
Mais non, notre ami n’est pas plus trotskiste que Zemmour.
Il est de ceux qui, frustrés, pleins de ressentiment, cèdent aux sirènes totalitaires de la désignation d’un bouc émissaire et profitent de n’importe quel conflit mondial pour satisfaire leur besoin d’en découdre et régler leurs vieux comptes non soldés.
Villepin continue ses cours de littérature, le sous-sol de Dostoïevski décrit bien le phénomène :
https://www.youtube.com/watch?v=4sjKiO7lXYg
« Les politiques sont comme nous… » (PB)
Sauf que nous ne sommes pas forcément fichés S, du moins je l’espère, comme certains d’entre eux, de plus en plus nombreux selon une nouvelle mode…
@ Robert Marchenoir le 25 mars (@Aliocha)
« Vous ne nous avez toujours pas dit à quelle race vous appartenez. »
Vous voici enfin démasqué ! Sous votre déguisement caricatural de libéral anticommuniste forcené, vous êtes en fait un trotskiste ! Dans les amphis de 1968, sous une forme quasiment identique et avec une arrogance égale, cette même question était posée par les « rouges » pour agresser leurs opposants : « D’où parles-tu, camarade ? »
Un trotskiste pas tout à fait pur jus, puisque vous êtes aussi raciste… Cette fois encore, vous en apportez la preuve par l’emploi du mot « race » pour exiger d’Aliocha qu’il indique quelle est son origine… Cela ne vous regarde pas et, de plus, vous n’avez aucune autorité pour lui poser cette question, encore moins que d’autres, puisque vous persistez à vous planquer derrière un pseudo.
https://www.lefigaro.fr/faits-divers/val-d-oise-le-frere-du-maire-de-goussainville-en-garde-a-vue-pour-avoir-porte-un-coup-de-couteau-a-un-opposant-politique-20260326
« Le frère d’Abdelaziz Hamida, maire divers gauche réélu de Goussainville (Val-d’Oise), est en garde à vue pour avoir poignardé un opposant politique mardi, a appris Le Figaro, confirmant une information du Parisien. »
Douce France, cher pays de mon enfance…
Merci MM. Chirac, Mitterrand, Sarközy, Hollande, Macron et tutti quanti pour avoir participé à notre enrichissement culturel et démocratique…
@ Michel Deluré
Plutôt d’accord avec vous si on prend comme critère le redressement du pays !
—
@ Exilé
Je comprends que faute de mieux on opte provisoirement pour un parti qui souhaite régler une partie des problèmes, mais si ce parti échoue à remettre en marche l’économie, il en sera réduit à faire ce que fait le gouvernement actuel : se transformer en bandit des grands chemins légal et taxer tout ce qui bouge. Trouvez-vous sain, par exemple, que les Européens payent l’énergie deux à trois fois plus cher que le reste du monde, ce qui tue l’industrie et appauvrit les particuliers ? Nous avons besoin d’un vrai parti libéral. C’est ce que commence à mettre en place Sarah Knafo, et j’espère qu’elle va continuer à se faire entendre, parce qu’elle est pédagogue et sait mettre ses idées à la portée de tous. Pour en revenir à la question de Philippe Bilger : les électeurs sont-ils comme les politiciens ou bien seraient-ils parfois plus perspicaces, plus patriotes, plus honnêtes, tout simplement parce qu’ils n’ont pas le souci de plaire aux électeurs pour conserver leur siège ?
@ Lucile le 24 mars 2026
« Il y a ceux qui veulent tout changer, sans tenir compte des réalités, en particulier économiques, et qui votent du côté populiste, à droite comme à gauche. »
Mais le vrai populisme ne se trouve-t-il pas du côté du centre, allant de la fausse droite au vrai socialisme, chez des gens qui sont persuadés d’être des « modérés » et qui s’en gargarisent jour et nuit, ce qui ne les empêche pas de cumuler les bêtises graves sinon pires depuis une cinquantaine d’années ?
Des milliards d’arguments ne sauraient dissimuler que jamais la race n’a été gage d’aucune supériorité et que l’histoire nous enseigne que la domination s’est toujours, race ou pas, effondrée à ne pas savoir borner son empire.
Marchenoir en est donc au point – comme quand je reprends sa locution, très drôle au demeurant, de la pompe à lavement qu’il avait employée à l’endroit de Tipaza – de s’appliquer à lui-même ce qu’il applique aux autres, pour se rendre compte que le seul moyen de résister à la leucophobie est de renoncer à son propre racisme et d’en reconnaître l’erreur, qui écroule toute sa pensée, par ailleurs légitime.
Il peut bien entendu se tortiller à répondre par ses habituelles diffamations fondées sur les sophismes de sa violence, il ne saura que s’attirer à nouveau et imperturbablement ce qui ne peut que le renvoyer à la géhenne de ses névroses et à leur confiture frelatée de vieil intoxiqué.
Pour ma part, moi qui suis un héritier bien blanc d’un monde bien pétainiste et bien raciste et bien colonialiste, je m’attache à ce qui me permet de résoudre les miennes et remercie, sans toutefois oublier d’en observer les tares non corrigées de ceux qui me l’ont transmis, d’avoir en ce contexte été mis en intimité avec la réalité toute simple et si sainte du texte qui me conduit :
https://saintebible.com/galatians/3-28.htm
https://saintebible.com/1_corinthians/3-21.htm
@ Aliocha – le 25 mars 2026
« Quand Marchenoir n’a plus d’arguments, la pompe à lavement branchée sur un courant d’air est aux anges à ainsi se sentir moins seule aux lumières de sa noirceur. »
Heureusement que vous prétendez que cet excrément verbal est un argument.
Au-delà de la dix-millième agression verbale de votre part dépourvue du moindre argument, c’est une futilité et une faute de vous faire l’honneur d’un argument en retour. Seule l’ironie et le mépris sont de mise à partir d’un certain point.
Vous êtes exactement comme ces immigrés qui passent des décennies à incendier des écoles, donner des coups de pied dans la tête à des enfants à terre et égorger des Blancs, puis qui se plaignent de « racisme » lorsque, enfin, ils rencontrent quelque résistance.
D’ailleurs vous êtes peut-être l’un d’entre eux. Vous ne nous avez toujours pas dit à quelle race vous appartenez.
Dans une société désormais en état de guerre civile ethnique, lors de discussions portant sur l’immigration et les questions raciales, cette information est fondamentale. Votre insistance à l’éluder est profondément suspecte. Et votre comportement ne mérite certainement pas qu’on vous prenne au sérieux.
Soit vous êtes un ethnomasochiste collaborateur avec l’ennemi, soit vous représentez l’ennemi lui-même. Dans les deux cas, le résultat est identique. L’attitude qu’on doit avoir à votre égard est la même.
Je vous ai fourni des milliards d’arguments par le passé. C’est de la confiture aux cochons. Je retire la confiture quand je veux.
Vous n’avez aucun drouadlôm à ce qu’on vous gave de confiture lorsque vous arrosez le périmètre de vos déjections.
Quand Marchenoir n’a plus d’arguments, la pompe à lavement branchée sur un courant d’air est aux anges à ainsi se sentir moins seule aux lumières de sa noirceur.
@ Xavier NEBOUT 24/03/2026
« Ferions-nous mieux qu’eux ? Vous, peut-être pas, mais moi, je suis sûr que je ferais mieux, et c’est heureux, car le plus souvent, n’importe quel imbécile ferait mieux. »
Elégante manière de démontrer que les Français sont en fait un peule d’imbéciles !
@ Serge HIREL 24 mars 2026
Vous écrivez notamment « mon ami Éric Zemmour ».
N’hésitez pas à acheter et à lire le livre de la journaliste Nasira El Moaddem, Main basse sur la ville (Stock), consacré à un très proche d’Éric Zemmour, l’ex-maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, qui a déclaré vouloir « tuer » cette journaliste.
David Lisnard annonce claquer la porte des Républicains.
Enfin quelqu’un qui se réveille et qui se lève chez LR.
Agir, agir tout de suite. On a envie de dire à David Lisnard : « Il est plus tard que tu ne penses ; la cause du cancer qui frappe la France, c’est le temps perdu. »
Ce temps perdu qui ne se rattrape jamais, ou si rarement. Nous en sommes là.
Trop de temps a été perdu par de petites lâchetés électorales ou de grandes lâchetés carriéristes, par pusillanimité, par intérêt, par chiraquisme, par sarkozysme.
Agir, agir encore et toujours, sans ostraciser hypocritement ceux avec qui il pourrait faire une partie du chemin : Sarah Knafo et Éric Zemmour.
Agir pour éviter la catastrophe communautariste insoumise et tout le reste : le lâche abandon d’un État-providence toléré par l’UE parce que soumis.
Entre l’insoumission de LFI et la soumission servile à l’UE, nous sommes morts sans réaction.
Alors si David Lisnard se lève, allons-y avec lui et avec les autres nationaux qui veulent survivre.
@ Lucile 24/03/2026
Je pense personnellement que nous pouvons aisément réduire à deux le nombre des tendances politiques que vous décrivez.
Il existe effectivement celle qui propose, ou tente de proposer, « des solutions économiques et politiques vigoureuses pour faire repartir le pays ». Elle compte en son sein des réalistes, des pragmatiques, des courageux, des gens de bon sens et de devoir. Ils ne peuvent hélas, par la force des choses, tenir qu’un discours peu séduisant auquel l’électeur n’est guère réceptif, tant la vérité est difficile à entendre.
Et puis, il y a les autres, tous les autres, tous ceux qui veulent servir à l’électorat le langage que ce dernier aime entendre, même si celui-ci est en totale contradiction avec ce qu’exigerait la situation réelle du pays.
Il serait grand temps que politiques et électeurs deviennent enfin adultes, matures, lucides et cessent de se nourrir mutuellement d’illusions, de mensonges, d’idéologies pour entrer définitivement dans le monde réel.
La division règne, Zemmour va être obligé de faire du « en même temps » pour ne pas faire le même score qu’Hidalgo ; ses électeurs s’insultent quand Bolloré pardonne à Morandini, au nom de la liberté des clameurs de haro.
Nebout se verrait roi, forcément, tous veaux sauf lui, pendant que le cher Jérôme se noie dans son mépris — ça rime avec Brouilly.
Reste aux courageux à faire le ménage et la vaisselle pour nettoyer leurs cochonneries infâmes : ils nous en mettent partout, indiquant néanmoins que la République n’est pas « le roi, c’est moi », mais « nous », quand chacun aura appris à maîtriser les montures de ses pulsions, reconnaissant en lui-même le lâche, le collabo ou le nul qu’il désigne chez autrui, pour enfin accéder aux exigences individuelles indispensables à la démocratie.
@ Robert Marchenoir le 24 mars 2026 (@ Aliocha)
« Vous devriez faire la vaisselle. »
La fulgurance de la lumière… noire, évidemment !
C’est dans la brièveté des formules que Marchenoir est le plus étincelant.
Ce fut mon éclat de rire du petit matin !
Les élus seraient-ils une race supérieure ?
À moins qu’il ne faille être dégringolé du cerveau pour chercher à l’être.
Nous avons eu un chef que l’on est allé chercher comme des orphelins en mal de père, après qu’ils ont fait tout ce qu’il ne fallait pas faire : le pouvoir de Philippe Pétain fut ainsi d’essence royale.
À un degré bien moindre, il en a été de même de De Gaulle en 1958. Il avait fait en sorte qu’on vienne le chercher et nous n’étions pas au fond du trou comme en 1940.
D’autres se sont imposés comme si cela allait de soi, comme Pompidou ; la France fut à son apogée. Avec Giscard d’Estaing, le déclin a commencé. Puis nous avons eu ceux qui n’ont existé que pour l’être, comme Mitterrand, et ce fut le commencement de la fin.
Plus le chef d’État a cherché à l’être, plus il est mauvais. Notre psychopathe à sa maman en carton en est le parfait exemple, et il en est ainsi de tous les élus de la ripoublique.
Ne serait-ce que pour passer sa vie et ses nuits à intriguer afin d’être le candidat d’un parti, il faut être un fou, et ce sont bien des fous et des folles.
Ferions-nous mieux qu’eux ? Vous, peut-être pas, mais moi, je suis sûr que je ferais mieux, et c’est heureux, car le plus souvent, n’importe quel imbécile ferait mieux.
Jospin est le mort du moment. Il a, en son temps, fait presque toutes les c… qu’il était possible de faire, les 35 heures étant la plus belle. Macron va lui rendre hommage. Ah, le beau tableau.
@ Serge HIREL – le 24 mars 2026
J’espère pour vous que vous faites l’imbécile. Quoique je n’exclus pas que vous ayez suivi une formation pour raffiner votre sottise. Je me suis laissé dire que certains pistonnés pouvaient bénéficier de chèques-connerie, comme d’autres bénéficient de chèques-vélo. L’État-stratège du général de Gôl que le monde entier nous envie !
« Mon ami Éric Zemmour ». Punaise, les gens, nous avons la chance de côtoyer une vedette ! Genou à terre ! Léchez la poussière des escarpins du seigneur Hirel !
@ hameau dans les nuages – le 24 mars 2026
« Encore faudrait-il, de votre part, ne pas critiquer vos semblables qui ne sont pas d’accord avec vous en employant des termes inappropriés. »
Des… quoi ? Attendez attendez attendez… je pensais que vous étiez un homme des bois qui déracinait les chênes à la main, avant de tirer au fusil sur les gendarmes quand ils viennent installer des compteurs Linky… vous seriez, en fait, une féministe de centre-ville à cheveux mauves ?
Sachez qu’un édit peu connu de Henri IV autorise l’Académie française à tapisser les Pyrénées-Orientales de bombes à neutrons lorsqu’un indigène prononce ces mots funestes : des termes inappropriés.
Vous vous croyez à Harvard, ou quoi ?
@ Aliocha – le 24 mars 2026
Vous devriez faire la vaisselle.
Pourtant, j’ai déjà souligné à quel point nous n’étions guère fondés, nous, citoyens de toutes tendances, démobilisés ou indifférents, à sans cesse nous moquer des politiques, en nous gaussant d’eux, en les tournant en dérision, parce qu’ils ne seraient pas au niveau, alors que, pour la plupart, ils nous dépassent, et que nous ne saurions pas accomplir, même parfois sur un mode discutable, ce que l’élection et le pouvoir leur ont assigné comme tâches et missions. (PB)
Mais alors, si ces gens-là se trouvent tous être des petits génies éclairés, avec le gaz à tous les étages, pourquoi ont-ils à cœur de produire au minimum des lois idiotes qui pourrissent la vie des Français, qui ne leur ont rien demandé, comme le leur reprochait déjà le président Pompidou ?
Si tel n’est pas le cas, ne faut-il pas alors en conclure qu’il s’agit là — horresco referens — d’une forme de sadisme républicain exercé par l’équivalent de kapos à l’encontre du peuple de France, pour lui montrer qui se trouve du bon côté du manche et qui sont ceux qui ne sont que des « sans-dents » ?
Ou bien, ne cherchent-ils pas à accoler leur nom à certaines des lois qui font parfois la honte du régime, uniquement pour l’inscrire dans l’histoire au prix de l’abjection, voire de la trahison, et mériter une statue à leur effigie, qui ne fera l’admiration que des pigeons ?
@ Robert Marchenoir le 24 mars (@Aliocha)
« Autrement dit, vous voulez jeter les Arabes à la mer ! Ignoble zemmourien que vous êtes ! »
Encore une affabulation… Pendant la campagne de l’élection présidentielle de 2022, mon ami Éric Zemmour a inscrit dans son programme la « remigration » des « étrangers dont on ne veut plus », « clandestins », « délinquants », « criminels » et « fichés S ». Il n’a jamais précisé qu’il les jetterait à la mer. Il n’a jamais précisé que cette politique viserait spécifiquement les personnes dont la langue est l’arabe.
Rien à dire de plus sur votre commentaire, sinon que, comme d’habitude, il pue le racisme.
Je partage une partie de votre propos, cher hôte. Il est difficile, très difficile, de diriger 69 millions d’individus qui ont tous des avis divergents. Il n’y a qu’à en mettre quelques dizaines autour d’un blog pour le constater. Chacun y va de sa vérité vraie, de ses brillantes analyses — qui le sont parce que des messieurs Tartemolle et Tartopoal ont expliqué, dans une quelconque feuille de chou, que le monde tournait ou devrait tourner ainsi, pour les évidentes raisons qu’ils énoncent…
Là où je ne vous suis pas, c’est sur l’idée sous-tendue par l’affirmation qu’ils engagent plus qu’eux-mêmes dans leur fonction, c’est-à-dire que cet engagement serait sincère, que leur but serait l’amélioration du bien-vivre… et que ce rôle serait, par essence, générateur de critiques, de désamour, d’erreurs compte tenu de sa complexité, et que nous devrions faire preuve de nuance, d’indulgence, quand bien même les politiques menées ne nous conviendraient pas.
Cette idée serait recevable si l’on ne constatait pas que la « classe dominante », et particulièrement les politiques, est entièrement tournée vers le profit et l’intérêt personnel, et en rien vers les balivernes qu’ils servent pour se faire élire.
Quant à faire soi-même de la politique, à moins de faire partie du club des accapareurs, il est très difficile d’y entrer. Surtout quand on a des objectifs de bonne gestion et que l’on s’envisage au service de la collectivité nationale. Vous ne serez adoubé que si vous rendez service au club, et encore. En revanche, si vous ne représentez rien, que vous possédez un QI de courgette mais que vous servez la soupe européiste, OTAN, Israël, les « méchants Iraniens »…, alors vous pourrez faire des 20 h. Exemple : Glucksmann, la courgette qui parle ; Bardella, l’asperge en manque de vinaigrette ; Attal, le poireau en quête de béchamel…
Non, cher hôte, ils sont élus, certes, mais par qui ? Combien de personnes leur font confiance ? Doudou « Rivotril » Philippe se tape 47 % au Havre, soit 25 % des inscrits : les Havrais ont voté pour lui ? Que nenni ! 75 % s’en tapent.
Ciotti, le bulot : pas 23 % des inscrits. On peut continuer longtemps. Allez, une dernière : Carignon, qui a le droit de se représenter, le repris de justice. Me direz-vous, il y a des abrutis qui votent pour lui, ce qui confirme un peu vos considérations sur la qualité de l’électeur, mais surtout sur ce petit monde de copains coquins qui n’ont vraiment pas grand-chose à faire du pékin moyen.
Je les déteste. Ça se voit, je sais. C’est plus fort que moi : leur rendre leur mépris.
Vous répondez en partie à la question que vous nous posez cher Philippe, par la comparaison entre la moralité individuelle des politiciens et celle de ceux qui leur permettent d’accéder au pouvoir.
J’y répondrai par une autre question : l’offre électorale correspond-elle aux aspirations de l’électorat ? En est-elle le reflet fidèle ?
On voit trois grandes tendances politiques, dans les discours, dans les actes, et dans les votes. Il y a ceux qui veulent tout changer, sans tenir compte des réalités, en particulier économiques, et qui votent du côté populiste, à droite comme à gauche. Il y a ceux qui veulent faire durer le plus possible et gagner du temps, en aménageant au fur et à mesure les mêmes recettes ; ils votent au centre, au centre droit et au centre gauche. Et il y a ceux qui cherchent des solutions économiques et politiques vigoureuses pour faire repartir le pays.
Ces tendances sont inégales en nombre dans l’électorat, selon l’âge, le lieu de résidence, la profession. Et elles bougent, donc elles sont difficiles à quantifier. Mais la dernière est faible, il ne faut pas se leurrer ; et elle est encore plus rare chez les politiciens que dans l’électorat, parce qu’elle n’est pas payante. Ils se liguent d’ailleurs avec une unanimité touchante pour étouffer sa voix, par divers moyens.
Cette répartition est létale, dans la mesure où les partis dominants non seulement continuent de piétiner le simple bon sens, mais encouragent les défauts de leurs électeurs, à savoir l’illusion, le mépris de l’intérêt général, et le sectarisme.
On voit ce qu’a donné à Paris le duel du second tour entre le centre et l’alliance gauche-extrême gauche. Le choix n’était pas inspirant, il avait même de quoi désespérer toute personne saine d’esprit, qui n’aspire ni à l’impasse ni au saccage. Pour qui croit ce choix représentatif des idées politiques de l’électorat, il y a de quoi se faire encore du souci, beaucoup de souci, toujours plus de souci pour l’avenir de la France.
@ Robert Marchenoir
Au nom de la science que j’essaie de partager avec vous, en vain, car vous êtes manipulé par votre propre violence, j’éviterai de répondre à vos injures désinhibées, qui n’ont pas la capacité de tirer les enseignements historiques des événements que l’Occident a traversés.
Je rappellerai simplement que le Shin Bet et le Mossad étaient au courant que quelque chose se préparait du côté du Hamas depuis août 2023, ce que des comportements d’extrême division, que vous reprenez à votre compte, n’ont pas pris au sérieux, avec les conséquences que l’on connaît.
Voilà qui démontre l’infériorité d’une prétendue supériorité à savoir borner sa domination, preuve de son incapacité à envisager la réalité par la recherche de l’équilibre des relations, donc du partage des connaissances avec celui qui, considéré comme inférieur, aurait alors l’occasion, plutôt que de détruire l’illusion dominante, d’accéder à un effort mutuel dans la recherche de cet équilibre.
On aurait alors toute latitude, plutôt que de rivaliser sans fin, d’entendre la messe en si avec ceux qui inventèrent les chiffres indo-arabes que nous utilisons universellement.
Cela vous éviterait d’éructer vos niaiseries, qui donnent à l’ennemi l’occasion de vous traiter, hélas à raison, de nazillon empêtré dans ses ignorances, si bien documentées par la manipulation qu’ils imposent aux passions qui vous dominent.
Tout l’objet de mes missives à votre endroit est de vous inviter à les maîtriser, vous offrant cette borne qui vous éviterait, comme à chacun de nos échanges, de vous autodétruire en nous infligeant vos saletés injurieuses, autant de preuves irréfutables de votre incapacité à mesurer l’infinie faiblesse de votre désir de domination.
P.-S.: Je ne suis pas le seul à m’inquiéter de la division des démocraties (traduction ou sous-titres français disponibles :
https://youtu.be/vuGlHKQf-qE?t=2763)
@ Robert Marchenoir le 23 mars 2026
Je suis d’accord avec vous, et oui ! Mais c’est plus un problème de civilisation que de race. Encore faudrait-il, de votre part, ne pas critiquer vos semblables qui ne sont pas d’accord avec vous en employant des termes inappropriés. Faire front commun malgré nos divergences.
Et pendant ce temps, les « bourgeois décalés » savent se mettre à l’abri dans l’entre-soi :
https://x.com/ParisEveil/status/2035994359045189696/photo/1
Aurions-nous lieu de craindre l’avènement d’un fascisme ?
Pour que le socialisme se perpétue, il suffit que la majorité en vive. C’est ainsi qu’à Paris, les quelque 57 % de la population vivant plus ou moins d’aides sociales, que la droite pourrait remettre en cause, ont intérêt à voter socialiste.
À cela s’ajoutent les dizaines de milliers de copains fonctionnaires inutiles, les cadres d’associations et autres petites fraternités subventionnées, le tout bien ficelé par celles de l’ombre. Si la majorité électorale n’est pas plus écrasante en faveur de la gauche, c’est que la droite est une fausse droite dont les tenants sont presque aussi pourris que ceux de gauche.
Alors, comment sortir de cette dynamique de la ruine économique résultant de la démocratie, sans mettre cette dernière en cause ?
Sans parler de la ruine sur le plan spirituel, pour rester poli…
@ Aliocha – le 24 mars 2026
Puisque vous avez envoyé votre fils à la London School of Economics, je vais vous le dire en anglais : what a load of bollocks ! Vous prétendez :
« Vous avez là l’occasion de comprendre pourquoi la race blanche ne domine plus. »
Ça a l’air de vous faire plaisir. Encore un ethnomasochiste, un traître à sa race… ou simplement un allogène dissimulé infiltré parmi nous.
Qu’entendez-vous, d’ailleurs, par « la race blanche ne domine plus » ? Elle domine toujours par ses oeuvres. Ce ne sont pas vos amis du Maghreb qui ont écrit la Messe en si.
« Au-delà du fait que la race n’est gage d’aucune supériorité, la raison de la chute de toute domination est son incapacité à savoir borner son empire. »
Si c’était vrai, alors la race blanche devrait être ultra-dominante. Il semble vous avoir échappé que toutes les nations européennes ont abandonné leurs empires depuis longtemps, et que les États-Unis se sont constitués depuis leur création en puissance anti-coloniale.
De plus, vous réussissez à dire une chose et son contraire dans la même phrase. S’il y a « chute de la domination » d’une race, c’est qu’il y a eu domination, au moins dans le sens du pouvoir. Donc qu’il y a bien eu supériorité, contrairement à ce que vous dites.
« Il est donc nécessaire de ne pas importer les conflits qui nous entraînent à nous autodétruire sous le regard narquois des ennemis. »
Raaacisse ! Facho ! Nazi ! Esstrêm’drouâte !
Comment ! Vous osez affirmer qu’il ne faut pas importer les conflits qui nous autodétruisent ? Mais alors… mais alors… vous êtes contre l’immigration de masse, puisque c’est bien en important des musulmans qu’on a « importé le conflit israélo-palestinien ». Autrement dit, vous voulez jeter les Arabes à la mer ! Ignoble zemmourien que vous êtes !
« Vous avez évidemment toute latitude d’user votre énergie à recommencer ce qui a déjà failli, j’ai bien peur que vous ne nous protégiez comme l’ont été les fêtards d’un funeste 7 octobre. »
Phrase totalement ignoble, et ce n’est pas la première fois que vous nous présentez cet « argument ». Ce que vous dites, en somme, c’est que c’est la faute des Israéliens s’ils ont été victimes d’un effroyable pogrom le 7-Octobre. Votre antisémitisme sournois ne vaut pas mieux que celui de la vieille noblesse qui garde un pied dans le XIXe siècle.
Bref : comme d’habitude, votre intempestif commentaire est un gros paquet de bouse de taureau.
@ Robert Marchenoir
Vous avez là l’occasion de comprendre pourquoi la race blanche ne domine plus.
Au-delà du fait que la race n’est gage d’aucune supériorité, la raison de la chute de toute domination est son incapacité à savoir borner son empire.
L’histoire en témoigne et dessine la vocation des empires européens déchus à savoir inventer et défendre l’alternative à ce qui a déjà démontré son échec, plutôt que de tomber dans les pièges communautaristes des sociétés manipulées par tous ceux qui veulent la destruction des démocraties.
Le trumpisme en est l’exemple éminent.
Il est donc nécessaire de ne pas importer les conflits qui nous entraînent à nous autodétruire sous le regard narquois des ennemis, pour nous concentrer à trouver d’autres voies que la domination dans les relations nationales ou internationales, quelle que soit sa race ou sa religion.
Vous avez évidemment toute latitude d’user votre énergie à recommencer ce qui a déjà failli, j’ai bien peur que vous ne nous protégiez comme l’ont été les fêtards d’un funeste 7 octobre.
Je crois, malheureusement, que votre interrogation est désormais obsolète. Certes, il est pertinent de se demander si les politiciens sont comme nous. Mais de quels politiciens parlons-nous, et qui est ce « nous » ?
Les élections municipales que nous venons de vivre marqueront probablement, dans l’histoire, le moment où la guerre ethnique qui est menée aux populations blanches autochtones a franchi un degré décisif, en s’affichant ouvertement au niveau électoral.
Il suffit, pour cela, d’étudier les récents discours de Jean-Luc Mélenchon. On ne peut évidemment parler d’excès, d’abus, d’erreur, de sénilité… c’est une stratégie mûrement réfléchie. La France Insoumise ne se cache plus d’être le parti anti-blanc, le parti anti-France, le parti islamique, le parti antisémite, le parti du Grand remplacement, le parti de la guerre ethnique, le parti des traîtres, le fer de lance des races allogènes et des immigrés.
Inutile de dire qu’à moins que les indigènes ne mettent un coup d’arrêt à ce projet génocidaire, La France Insoumise se fera déborder bien vite par les immigrés qui formeront un authentique parti islamiste, comme en Belgique.
Il faut aussi observer les scènes d’intimidation et d’humiliation rituelles qui ont accompagné la prise de pouvoir des races étrangères dans les municipalités conquises, au moment du départ des maires sortants. On mesure la futilité des « traditions républicaines » face à une mentalité pareille.
Les savantes dissertations politiciennes autour des Républicains, d’Horizons, du Rassemblement National et je ne sais quoi d’autre sont, désormais, de pathétiques bavardages d’un monde suranné. La seule chose qui compte, désormais, c’est la lutte des races.
Il ne s’agit pas d’un choix. Il s’agit d’un fait.
D’ailleurs c’est une tendance qui traverse l’Occident. Le nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, est un authentique islamiste et un authentique communiste. Lors d’un récent discours, il s’est explicitement revendiqué des sourates du Coran et des prescriptions de Mahomet pour justifier sa politique, en insérant des passages en arabe dans son texte. Il a fait l’éloge de l’immigration de masse telle que prescrite par la doctrine musulmane, en la désignant par son nom religieux : la « hijra ». Ce n’est ni plus ni moins que l’obligation faite aux musulmans d’envahir le monde entier pour le soumettre au fil de l’épée.
Rappelons que lorsque Sadiq Khan a été élu pour la première fois maire de Londres en 2016 (ville qu’il dirige toujours après avoir été réélu deux fois), son intronisation a eu lieu dans une église. Il a commencé son discours en disant, d’un air féroce : « Je m’appelle Sadiq Khan, et je suis maire de Londres ». Comme s’il avait besoin de le rappeler… Cela voulait dire, en réalité : je prends possession de cette église et de cette capitale au nom de l’islam.
Le 19 mars dernier, Sadiq Khan prenait part à une prière musulmane de rue en plein milieu de Trafalgar Square.
Le Grand remplacement n’est pas une théorie complotiste : c’est, entre autres, une prescription religieuse vieille de mille quatre cents ans, qui a brusquement été réactivée.
En Angleterre, on peut dire que la charia règne dans les faits. La police persécute la critique la plus bénigne de l’islam ou de l’immigration, y compris par des peines de prison, tandis qu’elle montre une indulgence flagrante envers les exactions perpétrées par les musulmans, qui vont jusqu’au viol et au meurtre.
J’écrivais ici, il y a quelques jours, que l’antisémitisme avait atteint, dans certains endroits en Occident, un niveau équivalent à celui qui avait cours dans l’Allemagne nazie entre 1933 et 1939. Ce n’était pas une exagération. Ce lundi 23 mars, un ancien directeur de la BBC, nommé Danny Cohen, a publié dans le quotidien The Telegraph une tribune intitulée : De nombreux Juifs perçoivent dans la Grande-Bretagne des années 2020 de terrifiants échos de l’Allemagne des années 30.
Aujourd’hui, encore, un incendie criminel a détruit, à Londres, quatre ambulances appartenant à une association juive sans but lucratif, garées à côté d’une synagogue dans un quartier où la moitié des habitants sont juifs.
Au passage, cet attentat dont il existe d’innombrables équivalents montre à quel point est mensongère et méprisable l’allégation selon laquelle « l’antisionisme » ne serait nullement de l’antisémitisme, seulement une « opposition à la politique d’Israël », ou encore une « opposition à l’occupation des territoires palestiniens par Israël ».
Ben voyons… payez-vous notre tête ! Lorsqu’on incendie, à Londres, des ambulances juives financées par des donateurs juifs, conduites par des bénévoles et amenant gratuitement à l’hôpital des malades juifs – et non juifs, d’ailleurs -, ce n’est pas une « protestation contre la politique d’Israël ». C’est l’un des actes de la guerre d’extermination menée par les musulmans contre les Juifs d’Europe. C’est la nouvelle Kristallnacht, à ceci près que celle-ci dure depuis des années.
Il devrait être évident, désormais, que défendre « l’anti-racisme », c’est défendre l’antisémitisme. Ceux qui se prétendent « anti-racistes » sont, en réalité, ceux qui promeuvent et appliquent à travers l’Occident un antisémitisme génocidaire – précurseur indissociable du génocide anti-Blancs. Et ceux des « anti-racistes » qui ne le promeuvent pas eux-mêmes ouvrent la porte à ceux qui le font.
C’est une véritable révolution mentale qui est nécessaire pour comprendre la guerre ethnique en cours, qui vise à notre extermination. Et il va falloir trouver d’urgence les stratégies pour s’y opposer.
Rachida a été jugée avant les juges, elle n’est pas la seule dans ce cas… Heureusement, je retrouve un peu de confiance en ce peuple qui peut faire peur parfois.
Pour Rachida Dati, après l’épreuve de la trappe, il lui reste à passer au trapèze ; avec un peu de chance, elle échappera au guignol.
Et puis il y a eu celui-ci, Alain Carignon, ancien maire de Grenoble et ancien ministre, qui a été condamné dans les années 1990 pour corruption et abus de biens sociaux. Il est l’un des hommes politiques français ayant passé le plus de temps en prison pour des faits de corruption. Sarko, c’était une retraite méditative à côté : condamnation principale en 1996, 5 ans de prison, dont 4 ans ferme.
Un champion à l’époque ! Corruption, recel d’abus de biens sociaux, atteintes à la probité dans l’exercice de ses fonctions.
Bon, le peuple a tranché, Alain Carignon a été battu par Laurence Ruffin, qui l’a largement devancé au second tour. La morale est sauve !
Éric Ciotti, lui, a salué « le désir de changement » exprimé par les Niçois. « Nice n’appartient à personne, ni à un clan, ni à un système », a-t-il lancé, entouré de ses partisans en liesse réunis sur le port.
C’est beau comme l’antique ce type de déclaration ; il est vrai que le côté positif est qu’Éric déchausse un politique, Christian Estrosi, qui non seulement avait un viager sur Nice, mais en plus s’en pensait propriétaire. Après 18 ans, viré comme un malpropre.
C’est un peu ce qui les attend tous, ces rentiers de mandats, qui étouffent ceux qui viennent derrière.
Par contre, Éric Ciotti est quand même un vieux cheval de retour, les électeurs manquent souvent d’imagination ; offrir des rentes fabrique des rentiers, c’est bien connu, alors Nice aura droit à son rentier aussi, ce n’est pas mieux mais apparemment ils s’en accommodent.
Le bâton de maréchal de Ciotti, il en rêvait, il l’a fait.
@ Achille le 23 mars
« (…) cette chaîne, qui n’a pas hésité à (…) se séparer d’une de ses meilleures journalistes, Sonia Mabrouk. »
Faux. CNews ne s’est pas séparée de Sonia Mabrouk. C’est elle qui a démissionné (de CNews, puis d’Europe 1). C’est la deuxième fois que vous écrivez cela.
« CNews (…), depuis quelque temps, ne se targue plus d’être « la première chaîne d’info », devancée désormais par BFM qui a repris la tête et même par LCI ».
C’est tout aussi faux. Médiamétrie a publié le 2 mars les parts d’audience des chaînes d’info en février : CNews : 3 % ; BFM TV : 2,8 % ; LCI : 2,4 % ; France Info : 1,1 %. Ce qui est un excellent résultat pour la chaîne leader, qui a dû réaménager sa grille en urgence.
Vous vous en prenez grossièrement à Pascal Praud et à sa « clique ». Je sais que la soirée électorale d’hier, durant laquelle le naufrage corps et biens de la Macronie a été confirmé, a dû vous mettre cul par-dessus tête, mais ce n’est pas une raison pour agresser, sans le moindre argument recevable, ceux qui, à force de tirer sur le fier navire du Prince, devenu un frêle esquif, ont participé à le couler… pour le bien de la France et des Français.
PS : Faire un parallèle entre « Les Guignols de l’info » et « L’Heure des pros », c’est mettre dans le même sac la dérision malveillante et le commentaire politique… que celui-ci vous plaise ou non.
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@ caroff le 23 mars
« Et puis soudain, comme une envie d’ailleurs : pourquoi pas, mais le prétexte Morandini, viré entre-temps, semble bidon ! »
Si l’on s’en tient à ce que l’on sait des circonstances de la démission de Sonia Mabrouk, tout indique qu’elle n’est due qu’au maintien de Morandini au sein de la rédaction de CNews après sa condamnation pour pédophilie. Mère de famille, ne transigeant pas avec la morale, elle a été révulsée par cette décision de la direction au point de la combattre ouvertement, allant même, semble-t-il, jusqu’à prendre contact avec Vincent Bolloré. Emportée par son émoi, elle a menacé de démissionner… en oubliant qu’aucun patron digne de ce nom n’accepte un tel « chantage »… Et d’autant plus, dans ce cas précis, que, privée de tout motif juridique, la direction de CNews, en virant Morandini, aurait pris le risque d’être condamnée par les prud’hommes. SM est allée – courageusement – jusqu’au bout de sa démarche… et n’avait aucun désir d’aller voir ailleurs derrière la tête… tout en sachant que ses qualités professionnelles la mettaient à l’abri d’une difficile recherche d’un nouvel emploi…
Un autre argument plaide en faveur de cette démission « morale » : les mœurs des chaînes TV en matière de « mercato » de leurs « stars ». Ce jeu de chaises musicales se pratique – en secret – pendant la période de préparation de la grille de rentrée (mise en place début septembre). Claquer la porte de sa « boîte » à la mi-février, c’est donc se priver de « job » pour plusieurs mois… C’est d’ailleurs le cas de SM, qui ne sera sur BFM TV qu’après les vacances. Il est évident que, si elle avait eu simplement envie de changer d’air, elle n’aurait pas employé cette méthode fracassante et aurait continué à travailler sur CNews tout en négociant avec BFM… à l’abri des regards.
De plus, il est plus aisé de demander et d’obtenir un salaire élevé quand on vient vous débaucher que quand, sans travail, vous êtes à la recherche d’un employeur… Et BFM, plus réactive que les autres chaînes, s’est précipitée sur une occasion qui survient rarement : une « star » libre de tout engagement et disponible à moindre frais…
Ce n’est pas nécessairement de l’outrecuidance, mais plus simplement une grande estime pour beaucoup, que d’être atterré par la masse de médiocres qui se ruent sur les places. Je suis frappé par les capacités de plein de personnes qui auraient fait beaucoup mieux que les nullités qui prétendent avoir été actives, vantent leur engagement, soulignent leurs réussites quand ils ont été en dessous de tout ; je crois que des meilleurs restent dans l’ombre parce qu’il leur a manqué cette espèce d’activisme forcené, factice, et cette faconde de matamore pour faire croire aux électeurs qu’ils ont une valeur ; les bêtes de campagne, les indécis qui s’adaptent, les hauts-parleurs, priment sur les actifs, les taiseux, les courageux de l’ombre.
Pour ne pas citer des politiciens actuels, citons Chirac, escroc condamné par la justice, archétype de l’agité du bocal, roi fainéant quand il avait le pouvoir, et qui a laissé son grand vizir Jospin et sa « nightmare team » faire des erreurs monstrueuses en matière économique et prendre des décisions sociétales incompréhensibles. Encore aujourd’hui, les deux laissent le pays dans l’enchantement de leur fausse gloire !
Le plus jeune maire de France, Ewan Corinaldesi, âgé de 20 ans, liste divers droite, a été élu avec 50,47 % des voix à Rochefort-les-Pins (06330), devant le maire sortant Michel Rossi, 73 ans, en fonction depuis 43 ans, battu par un nouveau-né (si l’on écoute Giuseppe).
Jordan Bardella, 30 ans en 2027, pourrait avoir toutes ses chances.
https://www.lefigaro.fr/elections/municipales/a-20-ans-il-devient-le-plus-jeune-maire-des-alpes-maritimes-20260323
« Surtout, les politiques ont été élus par nous » (PB)
Vraiment ?
Sommes-nous sûrs que des hommes de l’ombre, tapis dans les cabinets ministériels ou dans d’autres instances, ne donnent pas, 7 j/7 et 24 h/24, un sérieux coup de pouce, d’une illégalité masquée, pour forcer, même inconsciemment, les électeurs à « bien voter », donc surtout pas, même en imagination, pour une « extrême droite » présentée – et elle seule – comme l’abomination de la désolation ou la bête du Gévaudan, vision terrifiante susceptible de les empêcher, pourtant dans l’isoloir, de placer, en tremblant de peur, un de ces sulfureux bulletins maudits dans une enveloppe anonyme ?
Et si le « charcutage électoral » n’est plus tout à fait ce qu’il était, comment ne pas voir que leur rêve est de constituer un bloc composé uniquement d’une gauche authentique, donc virulente, et d’une droite de pacotille, amollie, acceptant tout et n’importe quoi, donc débarrassée de sa branche prétendument dite extrême, sachant clairement ce qu’elle veut ?
Sauf que nous ne sommes plus sous Jaurès, ni en 1960, mais dans la France « Volapük* », celle de la nouvelle gauche islamo-socialo-trostsko-bolchevique, verdâtre et même « woke » ?
En fait, il faut comprendre qu’un chiffre élevé d’abstentions peut avoir, pour les électeurs, valeur d’un refus catégorique de la comédie électorale qui se joue parfois chez eux.
Dans ce cas, est-il normal de forcer les gens à se prononcer entre la peste et le choléra, souvent à cause de choix démographiques délétères imposés par les hommes du Régime sans aucune consultation populaire, voire à la suite de manipulations visant à influencer le scrutin, comme avec le choix d’étiquettes tendancieuses reprises et martelées par les médias aux ordres ?
Par exemple :
Saint-Denis : abstentions à 57,16 %, ville en cours de remplacement notoire, avec la collaboration de la gauche dans toute son horreur :
https://www.lefigaro.fr/elections/resultats/municipales/2026/seine-saint-denis-93/saint-denis-93066
Melun : abstentions 62,60 %, dans une catégorie plutôt élevée, avec quatre listes dans diverses nuances de gauche, une seule liste de la droite molle et des candidats issus de la « diversité », dont le maire, ce qui oblige les gens à se demander si, au-delà de l’opposition réductrice « droite-gauche » chérie des apprentis sorciers, on ne chercherait pas à leur imposer un éventuel troisième larron communautariste, avec à la clé un mode de vie qui ne serait pas celui de leurs aïeux…
https://www.lefigaro.fr/elections/resultats/municipales/2026/seine-et-marne-77/melun-77288
Auxerre : abstentions 41,73 %, un chiffre dans la moyenne pour ce poste, pour une ville dont la représentation est relativement équilibrée.
https://www.lefigaro.fr/elections/resultats/municipales/2026/yonne-89/auxerre-89024
Menton : abstentions 38,21 %, dans la moyenne aussi, pour une ville témoin de la déferlante migratoire, les citoyens se sentant directement concernés par leur vote.
https://www.lefigaro.fr/elections/resultats/municipales/2026/alpes-maritimes-06/menton-06083
Bref, comment peut-on répondre à des questions mal posées ?
Ne faudrait-il pas créer un joker « carton rouge » quand une partie de la population ne trouve pas d’autre solution que l’abstention pour signifier que quelque chose ne va pas et qu’on cherche à la tromper ?
(*) Volapük : terme remis à l’honneur par le président de Gaulle.
Joli tacle glissé adressé à l’ancien de Téléfoot ! Il n’y a pas faute, Monsieur l’arbitre.
Ah ! quel lapsus calami !
Vous écrivez sur la « fusion » entre les deux tours et nommez « le monde politicien », alors que le reste de votre article parle de politique.
Il me semble justement que « politicien » a pris une nuance nettement péjorative.
Oui, ce monde politicien, comme vous l’écrivez, a perverti nos institutions d’une part, et l’essence même de la démocratie, pour aboutir — et l’Histoire est là (Rome) — à un clientélisme.
Ce clientélisme est responsable de nos déficits, de notre dette abyssale, de notre désarmement, de notre déclassement général.
« Dans sa chronique du JDD, Pascal Praud offre une parfaite illustration de ce clivage entre les politiques et la société civile, c’est-à-dire nous-mêmes, puisqu’il nous annonce, évoquant seulement les premiers, « le retour des collabos, des lâches et des nuls », avec, pour consolation, l’émergence de quelques « justes ». (PB)
Pascal Praud est bien mal placé pour parler de « retour des collabos, des lâches et des nuls ».
Se prend-il pour Jean Moulin, ce bateleur de foire ?
Où sont ses titres de bravoure, lui qui n’est rien d’autre que le petit télégraphiste du courant réactionnaire, avec ses porte-flingues qui, tous les jours, du matin au soir, nous servent toujours la même soupe réchauffée ?
« L’Heure des pros » ne diffère pas vraiment des « Guignols de l’Info » des années 90, diffusés sur Canal Plus. À la différence que cette émission était une parodie assumée des comportements de nos politiques, alors que PP et sa clique ne cessent de se vautrer dans des quolibets de mauvais goût et des sarcasmes haineux sur tous ceux qui ne pensent pas comme eux.
L’affaire Morandini a eu le mérite de faire tomber le masque de cette chaîne, qui n’a pas hésité à virer un de ses chroniqueurs de talent (je parle, bien sûr, de Philippe Bilger) et à se séparer d’une de ses meilleures journalistes, Sonia Mabrouk.
Pathétique !
Vous en savez des choses, dites donc !
Sonia Mabrouk n’était visiblement pas gênée par la ligne de CNews pendant tout le temps où elle a exercé, avec talent, sur cette chaîne.
Et puis soudain, comme une envie d’ailleurs : pourquoi pas, mais le prétexte Morandini, viré entre-temps, semble bidon !
Peut-être l’appât d’une rémunération plus importante chez BFMTV, ou bien Sonia nous fait-elle une crise identitaire plutôt malvenue ?
Les élections municipales sont terminées. Nous pouvons reprendre une activité normale. Enfin, surtout les habitants des grandes villes, avec leurs triangulaires et quadrangulaires, parce que ceux des petites bourgades campagnardes, eux, n’ont pas eu à choisir leurs candidats : une liste unique, et pas question de rayer un nom ou d’en ajouter un.
Ça rappelle un peu le vote censitaire de la IIIe République, où seule une catégorie de citoyens pouvait s’exprimer. À l’époque, c’étaient les riches ; maintenant, ce sont les habitants des grandes villes.
Ceci étant, cette campagne électorale a été riche en révélations sur les petits arrangements entre partis. Elle a mis en évidence des agissements que l’on retrouve quasiment trait pour trait chez des personnages de Victor Hugo, Honoré de Balzac ou encore d’Émile Zola.
Les conditions de vie en société ont changé, mais la nature humaine est toujours la même.
Certes, ces personnalités politiques, de gauche comme de droite, sont comme nous : elles ne font que révéler nos propres comportements, nos excès, via les médias et les réseaux sociaux.
Triste banalité !
C’est avoir une grande estime de soi et manquer de beaucoup d’humilité que de porter sur notre personnel politique un jugement d’ensemble fait de mépris, de discrédit, d’incompétence. Que certains de ces hommes et femmes soient imparfaits, c’est une évidence et les exemples ne manquent pas qui en attestent.
Mais enfin, sont-ils finalement si différents de ce que nous sommes, nous qui les avons élus librement et en toute conscience ? Ne serions-nous que des électeurs d’exception qui ne seraient cependant capables que d’élire et d’être gouvernés par une bande d’imbéciles, d’incompétents ?
Que nos politiques aient une part de responsabilité dans le discrédit dont souffre aujourd’hui la vie politique, ce n’est que trop évident. Mais ce n’est certainement pas en crachant de manière permanente sur ceux que nous avons désignés pour faire de la politique, en refusant d’analyser avec lucidité notre propre comportement de citoyen, que nous contribuerons à réhabiliter la politique.
« les politiques ont été élus par nous ; ils viennent de nous, ils sont comme nous… » (PB)
Oui pour l’origine, mais non, mille fois non pour le « ils sont comme nous ».
Ils ne sont pas comme nous.
Nous, les petits, les sans-grade, les humbles — et même les pas humbles, les pas si petits — nous n’avons qu’un seul but : être heureux !
La quête du bonheur est la quête essentielle de l’homme, de la femme aussi — je précise pour ne pas être accusé de masculinisme, encore que la virilité n’ait jamais été un défaut dans ma hiérarchie des valeurs. ;-).
Une quête que, souvent, l’homme confond avec la quête du confort et des biens matériels qui vont avec, mais enfin il s’agit d’une quête personnelle, partagée avec un ou une autre et les enfants qui vont avec.
Tandis que les autres, les politiques, qui se croient grands, n’ont qu’un seul but, une seule obsession : le pouvoir, la vanité du pouvoir ; exercer du pouvoir sur d’autres — cette folie, maladie de l’âme de ceux qui, précisément, n’ont pas d’âme, sinon ils n’auraient pas cette obsession.
Autrefois, cette maladie se revendiquait de droit divin.
Nobles et rois considéraient qu’ils étaient des élus d’une divinité en quête de relais sur terre.
Dieu merci, les dieux n’ont plus besoin de relais, mais cela n’a rien arrangé : le pouvoir est supposé venir d’en bas, de ce peuple précisément que les politiques veulent contrôler, commander et, bien souvent, asservir, de façon plus ou moins douce.
Le ciel n’ayant plus son mot à dire concernant le pouvoir des uns sur les autres, c’est l’idéologie qui s’exprime.
Au nom d’un futur utopique, les politiques avides de pouvoir régissent un présent qui leur échappe souvent, pour ne pas dire toujours.
Alors non, mille fois non, les politiques ne sont pas comme nous. Ils sont heureux quand ils se croient supérieurs, constatant que des millions de citoyens leur ont donné le pouvoir.
Et se disent-ils : si ceux-là m’ont donné du pouvoir sur eux, c’est qu’ils considèrent que je leur suis supérieur.
Sophisme imparable de la démocratie, qui ne fait qu’accentuer leur perversion mentale, car l’obsession du pouvoir est une perversion mentale, une folie des grandeurs : la grandeur de soi-même.
Je ne reprends pas le commentaire de Marchenoir, étant d’accord avec lui.
Comment un être aussi falot — je ne dis pas « nouille », j’ai du vocabulaire et tiens à le faire savoir —, or donc comment un être aussi ballot, parce que socialo — ça rime —, que Grégoire peut-il avoir été choisi pour maire de Paris ?
Vive l’anarchie, nom de Dieu… l’anarchie de droite, évidemment, la seule, la vraie ! 😉
Objection, votre honneur.
Tout d’abord, nos élus ne le sont que de la moitié d’entre nous. Ensuite, ils ne le sont que faute de mieux — de beaucoup mieux.
Concernant ledit scandale des élus LFI, collabos des antisémites, il faudrait cesser l’hypocrisie.
Tout le monde sait que cette accusation repose sur la confusion entre l’antisémitisme et le fait d’être contre le massacre des Palestiniens pour leur voler leurs terres — en un mot : le sionisme.
Par contre, cette accusation crapuleuse, sous couvert de « bien-pensance », cache le pire : tirer son élection de l’invasion africaine de notre pays. Les LFI ne sont pas des antisémites, mais des traîtres.
Ensuite, il y a le socialisme, dont l’âme relève d’une double infamie : d’une part, la haine de l’honneur et de l’héritage ; d’autre part, la haine de la spiritualité, car incompatible avec la première.
Et comme les droites ne dénoncent pas cela, se réclamant aussi de la gueuse de 1789, de ladite « Terreur », puis de 1945 et de ladite « épuration », c’est « tous pourris ». Tout cela est dans le subconscient des Français, et c’est pourquoi il n’y en a que la moitié qui votent.
C’est tout à fait exact. Les hommes politiques sont bien élus par les citoyens. Si les premiers sont de plus en plus médiocres, ils n’en viennent pas moins du peuple. Les chiens ne font pas des chats.
Certes, il est ahurissant de constater, pour ne prendre que cet exemple, l’effroyable nullité des candidats qui se présentaient aux municipales à Paris – à l’exception de Sarah Knafo. Comment se fait-il que dans l’une des plus prestigieuses capitales du monde, la droite ait été représentée par Rachida Dati et la gauche par Emmanuel Grégoire ?
Si l’on peut soutenir que les personnalités d’un meilleur niveau sont écartées du pouvoir par le processus de sélection lui-même, par les vices de la démocratie telle qu’elle fonctionne actuellement, l’argument ne vaut plus lorsqu’on considère le comportement des électeurs.
Ce sont bien ces derniers qui ont, librement, choisi cette énorme nouille d’Emmanuel Grégoire, qui non seulement est un imbécile, mais est responsable du scandale prolongé et impuni des viols d’enfants dans les écoles parisiennes. Un scandale qui rappelle, toutes proportions gardées, celui des adolescentes blanches réduites à l’esclavage sexuel pendant des décennies par des gangs pakistanais en Grande-Bretagne, tandis que des policiers prenaient part aux viols et que leur corps refusait de poursuivre les coupables parce que cela aurait été « raciste ».
Comme en Angleterre, on commence à découvrir que les fonctionnaires pédophiles du « périscolaire » parisien étaient, eux aussi, au moins en partie si ce n’est en totalité, « issus de l’immigration », puisqu’on apprend que certains avaient du mal avec la langue française.
Face à cet énorme scandale, on aurait pu s’attendre à ce que les Parisiens élisent Rachida Dati, ce qui en plus aurait été « anti-raciste » et aurait permis une alternance après quatre mandats consécutifs de la gauche. Bah non.
Plutôt que d’élire une Arabe de droite molle, qui coche toutes les cases de la bien-pensance Degauche (origine raciale, refus virulent de s’allier avec l’extrême drou-â-â-â-te), ce qui aurait dû la dédouaner de ses innombrables casseroles de corruption (un vice certes moins grave que l’impunité accordée à la pédophilie), ils ont voté pour un Blanc dont les premières paroles, après sa victoire, ont été pour dire que sa mission prioritaire serait d’éradiquer le « racisme ». Et le « masculinisme ». Et de promouvoir l’homosexualité (il a dit : LGBTQ-machin chose).
Moi je croyais que le maire de l’une des villes les plus importantes de la planète était élu pour supprimer la dette, équilibrer le budget, éliminer l’insécurité, assurer la propreté, faciliter les transports, fluidifier le marché du logement, favoriser l’implantation de riches entreprises…
Bah non. Son premier objectif est d’éliminer ce truc inexistant qui flotte dans l’air, le « racisme », et cet autre truc que personne n’a jamais vu, le « masculinisme ». Tout en favorisant la perversion d’une infime poignée de malheureux qui souffrent d’une sexualité anormale.
C’est le triomphe de l’idéologie pure, qui occupe tout l’espace, au détriment de l’action concrète qui devrait être le but de tout politicien. Mais ne doutez pas que l’argent qui sera soutiré aux Parisiens pour alimenter ces folies gauchistes sera tout à fait concret, et bénéficiera de façon très concrète à des milliers de fonctionnaires, d’associatifs et de simples citoyens corrompus par l’argent gratuit des autres.
N’oublions pas que parmi les promesses d’Emmanuel Grégoire, il y a le fait de porter à 40 % la part des HLM parmi les logements. Autrement dit, de transformer la capitale en enfer communiste, avec des appartements octroyés selon le bon vouloir de l’État – comme en Union soviétique. Avec ce raffinement que le tyran, à Paris, importera ses électeurs, livrant la ville aux immigrés et aux musulmans.
Les gens ont voté pour ça.