Ilan Halimi : mon sombre hommage…

Il y a vingt ans, le 13 février 2006, Ilan Halimi était assassiné, dans des conditions atroces, par Youssouf Fofana.

Comme l’a excellemment résumé Gilles Antonowicz qui fut l’un des avocats de « l’appât », cette tragédie criminelle « comporte trois temps : l’enlèvement d’Ilan Halimi, la séquestration et l’assassinat. L’assassinat a été commis par Fofana seul, et il a été condamné à la peine la plus lourde prévue par la loi française. »

Il n’est pas inutile de rappeler ces données incontestables, que je peux confirmer puisque j’ai été l’avocat général lors du premier procès du « gang des barbares ». L’arrêt a validé, peu ou prou, les réquisitions que j’avais prises et aurait dû rendre inutile l’appel interjeté sous l’influence délétère conjointe de la ministre Michèle Alliot-Marie et de l’avocat de la famille Halimi, Me Francis Szpiner.

D’autant plus que l’ensemble des accusés avait accepté toutes les sanctions prononcées par le premier arrêt.

Le président de la République va planter un chêne dans le parc de l’Élysée en hommage à Ilan Halimi, avec l’accord de sa famille.

Il prononcera, j’en suis sûr, un magnifique et émouvant discours dans lequel il dénoncera le poison de l’antisémitisme, les dérives identitaires et communautaires, avec tout ce qu’il faudra d’allusions sans équivoque à l’extrême gauche et, par réflexe aujourd’hui, à l’extrême droite.

Deux cents personnalités seront présentes : associations, représentants des avocats, membres de la plus haute hiérarchie judiciaire, directrice de l’École nationale de la magistrature, réunis dans une même compassion, unis par une même révolte, espérant un « plus jamais ça ».

Emmanuel Macron ne cherchera pas à compenser son absence lors de la marche contre l’antisémitisme.
Si elle lui a été inspirée par Belattar, lui faisant craindre une révolte des banlieues, elle aurait été inexcusable.
Si elle a résulté de l’obligation, pour un président, de se tenir au-dessus des manifestations, même les plus légitimes et les plus éthiques, il faudrait cesser de lui imputer ce grief.

Ce chêne, une fois planté, sera au moins à l’abri des profanations régulières qui ont dégradé et souillé les lieux érigés en célébration douloureuse de cette mort.

Je ne me moquerai jamais de ces cérémonies qui viennent à la fois raviver le souvenir et alerter sur le futur. Mais je continue à penser que nous n’avons pas encore trouvé le remède radical pour combattre l’augmentation des actes et des propos antisémites – 645 relevés de janvier à juin 2025 – qui, depuis quelque temps, s’affichent à ignominie ouverte, dans les péripéties les plus quotidiennes, dans la banalité des jours comme dans les rassemblements partisans.

J’entends bien que les antagonismes politiques ont leur part dans cette situation. Mais ils ne sauraient masquer notre impuissance pénale ni le faible impact de nos stigmatisations morales.

À l’évidence, les hommages graves ne suffisent plus, pas davantage que les dénonciations du cœur et des belles âmes.

Au moins, en 2009, la justice criminelle avait fait ce qu’elle devait.




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Voir les Commentaires (34)
  1. Cher Aliocha,
    À l’occasion, qui sait, nous échangerons de vive voix. Nous ne portons pas le même regard sur les politiques, la violence… mais vos avis sont des sources de réflexion, c’est très agréable.

  2. Mon cher Jérôme,

    Effectivement, vous n’avez pas compris, ne savez donc effectivement pas ce que vous faites, a fortiori ce que vous dites.
    Macron n’est pas mon idole car je suis chrétien au sens girardien du terme, c’est à dire parfaitement incroyant en la violence, et ne peux donc satisfaire à l’envie à laquelle vous cédez d’en faire la source de tous nos maux, alors qu’il n’en est que le symptôme.
    Votre raisonnement à mon endroit, en conséquence, est faux, et j’ai parfaitement conscience de tous les échecs du président, sans faire de lui, facilité qui vous manipule, un bouc émissaire.
    L’échec de Macron est l’échec du pays à mesurer le point de conscience historique auquel il en est, et toute la dialectique présidentielle aura été de lui en faire prendre conscience, en vain, on ne peut que le regretter.

    Vous avez parfaitement le droit de le fustiger, comme c’est le mien d’analyser que cette méprise vous manipule au service de ce dont je vous reconnais prendre pour lanterne, et que je tente de vous faire reconnaître pour vessie méphitique, en vain également.
    Vous avez le droit de persévérer dans l’erreur idolâtre, je vous combats donc politiquement, en tout respect, et vous remercie de nos échanges courtois étant certain que mes convictions finiront bien par vous faire abandonner ce qui vous leurre : Macron n’est pas une idole, ni pour moi, et je l’espère bientôt ni pour vous, ce qui vous permettra de ne plus en faire le responsable unique d’une méprise collective.

  3. Cher Aliocha,

    Je comprends bien votre propos. Ce que vous mésestimez, me semble-t-il, est que votre idole, gourou devrais-je dire, le bienheureux Kadyrov, n’en a jamais été une pour bien des citoyens, particulièrement pour ceux qui s’informaient sur ce triste sire, dont je faisais partie. Il n’est pas victime du retournement girardien que vous imaginez, seulement de son propre mépris, de son évidente duplicité, de sa médiocrité. Pour moi et bien des ses contempteurs, son départ n’augure pas des jours heureux. Pas de satisfaction sacrificielle ni d’état de grâce pour le suivant. Nous sommes plus éveillés que vous ne le supposez, vous qui plaquez des mécanismes relevant de la théorie girardienne sans plus d’esprit.

    L’un des mécanismes de manipulation classiques, à l’œuvre dans les totalitarismes feutrés comme ceux que nous vivons, est d’imprégner dans l’esprit des citoyens la peur de leurs pensées contestataires, facilement déclarées « haineuses ». Il s’agit de susciter chez l’opposant une forme de réflexe pavlovien : on s’oppose par désapprobation, cette dernière est présentée comme synonyme de haine, et la haine, ce n’est pas beau, paraît-il.

    Vous jouez parfaitement votre rôle dans ce domaine. L’aplaventrisme est la seule attitude acceptable pour ce centre tout à fait aussi extrême que celles du même nom.

    La détestation, la haine, pour ceux qui utilisent aux fins dont je vous parle ce mot négativement connoté, est un sentiment naturel, aussi sain que n’importe quel autre.

    Vous comprenez, à mon sens, très mal René Girard. Bien qu’incontestablement bien plus « culturé » que moi sur tous les sujets — à l’exception du pinard, et même les sujets qui ne sont pas encore nés —, vous avez une vision très « idéologique » de Girard, qui plaide pour la différence et certainement pas pour l’indifférenciation molle que veut nous imposer cette vision européiste, défendue par ceux dont je vous parle plus haut de la plus mauvaise des manières, essayant d’imposer l’idée que l’assentiment résigné témoigne d’un comportement éclairé, là où le moindre désaccord sera présenté comme une agressivité inintelligente et dangereuse.

    Je préfère de très loin paraître indécent à vos yeux que soumis aux diktats de la meute kadyrovienne n’ayant d’autre but qu’un pouvoir absolu sans contestation, discussion ni interrogation.

  4. Dois-je encore répondre ?
    Voilà douze ans que la démence marchenoirienne détruit ses propres arguments ; il suffit de le laisser sombrer dans sa propre violence, dont la justification ne se trouve que dans les réciproques semblables et monstrueuses qui l’engendrent, elles aussi injustifiables.
    Laissons-le se munir, avec les Black Panthers, du même AK-47, pour observer le phénomène qui rend semblables les ennemis quand il n’y a plus que le lynchage qui les rassemble dans leur mutuelle dénégation, et continuons, avec la patience du Dieu vivant qui nous montre son exemple infini, à être fidèles à la parole, celle qui, avant Abraham, était.

    https://saintebible.com/1_corinthians/4-10.htm

    L’invitation reste pourtant intacte, malgré le sentiment de notre incapacité à la transmettre à tous ceux qui sont enfermés dans leur dénégation et ne savent que légitimer mutuellement leur volonté de destruction de l’autre, vu comme différent et, à ce titre, nocif, alors que, dès la Genèse, le texte ne fait pas mention des races.
    L’amour détruit tout ce qui est fondé sur le mensonge ; nous avons ici et maintenant l’occasion inespérée d’en formuler toute la réalité quand, à l’endroit du péril, grandit aussi ce qui sauve.

  5. Robert Marchenoir

    @ Aliocha – le 14 février 2026
    « Donc, contredire Robert Marchenoir en lui démontrant la parfaite et désolante inanité de son suprémacisme, c’est être fou et gauchiste génocidaire du Blanc dominant. »

    Vous n’avez rien démontré du tout. Vous racontez n’importe quoi en parlant tout seul, tout en demeurant sourd à toute contradiction rationnelle venue de l’extérieur. Cela correspond à la définition commune de la folie, en effet.

    Je ne fais d’ailleurs preuve d’aucun « suprématisme ». Ceux qui voient du « suprématisme » (ou du « racisme ») dans la légitime défense des peuples occidentaux, blancs, chrétiens et juifs, dans le désir qu’ils ont d’assurer leur survie, sont les authentiques racistes. Ils veulent éradiquer la race blanche et sa culture en la noyant sous les races du monde entier. Cela correspond très exactement à la notion de génocide. Les moyens sont différents de ceux d’Hitler, mais l’objectif et l’efficacité sont les mêmes.

    Les Blancs sont les seuls que l’on accuse de « racisme » lorsqu’ils cherchent simplement à préserver leur identité. Toutes les autres races sont qualifiées « d’anti-racistes » lorsqu’elle en font autant. Elles sont d’autant plus glorifiées comme « anti-racistes » qu’elles cherchent, et parviennent, à évincer les Blancs de leur territoire ancestral.

    L’escroquerie intellectuelle, politique et morale est évidente. C’est vous, le suprématiste. C’est vous, le raciste.

    Dans la mesure où vous n’intervenez, le plus souvent, que pour contredire les opposants à l’immigration de masse, vous êtes, en effet, comme vous le dites, « gauchiste génocidaire du Blanc », qui n’est plus du tout « dominant », contrairement à ce que vous prétendez.

    S’il y a une race qui a interdiction de se penser en tant que race et culture, et de défendre sa survie en tant que race et culture, c’est bien celle-là. Toutes les autres sont parées des privilèges des « minorités », même là où elles sont majoritaires. Ce qui est bien l’objectif du mouvement que vous soutenez : éradiquer la race blanche par la submersion des autres races.

    « ‘On remarquera qu’il n’a pas commenté le « Va, et ne pèche plus ». »

    Non, je ne peux pas « commenter » toutes vos sottises. On ne « commente » pas les divagations d’un fou. De temps à autre, on rappelle les preuves de sa folie, afin que les autres (pas lui) ne risquent pas de trouver quelque vraisemblance à ses âneries qui coïncident avec celles de forces politiques organisées, rationnelles et dangereuses. Autrement dit, la gauche, alliée aux immigrés, qui vise le génocide des Blancs et de l’Occident, déjà largement réalisé sur de grandes étendues de l’Europe et de l’Amérique du Nord.

    Il faut être singulièrement narcissique pour s’imaginer que tout ce que vous dites mérite commentaire, et que toute absence de commentaire de vos sécrétions verbales vaut approbation ou victoire argumentative. C’est un autre point qui suggère fortement la folie.

    Notez que l’hypothèse de votre folie est la plus indulgente à votre égard. Elle suppose, pour commencer, que vous soyez blanc, ce que vous n’avez jamais confirmé. Rien ne nous dit que vous ne soyez pas un membre d’une race allogène et hostile infiltré parmi nous. Ce qui vaut également pour certains des « anti-racistes » les plus acharnés de ce blog.

  6. Monsieur Marchenoir, je crois que vous devriez lâcher la Vittel et passer à une boisson d’homme.
    Je ne vous connais ni d’Ève ni d’Adam, je ne connais pas vos ancêtres, je ne vous lis pas et, accessoirement, je ne refuse pas l’implantation — pour ne pas dire la greffe — d’un pays juif en Palestine, dans les limites internationales approuvées.
    En revanche, les agissements du gouvernement Netanyahou, que je ne qualifierai pas, préparent un 8 octobre, puis un 9 octobre…
    On a déjà pleuré, Monsieur Marchenoir.

  7. On remarquera également, pour échapper aux éternelles accusations de grotesque, que Villepin cite le poème de la force de Weil et Friedrich Merz, Peter Sloterdijk.
    Ce même Sloterdijk qui indiquait garder ouverts sur les bureaux de sa pensée européenne les livres de René Girard.
    Comme quoi ceux qui pensent avec l’intelligence du cœur en arrivent aux mêmes conclusions, l’exigence d’obéissance aux lois qui nous régissent socialement, définies de plus en plus précisément dans la littérature laïque comme religieuse : comme on n’a pas fait voler l’avion sans l’observance des lois de la gravitation, on ne résoudra pas la violence des humains sans observer librement les devoirs qui permettent de nous en émanciper.
    Que les épouvantables recommencements dont Ilan Halimi est la victime si inutilement malheureuse puissent donc, plutôt que les vindictes mutuelles, nous inspirer les mutualités du pardon des offenses, seul à même de briser à tout jamais l’éternité de la vengeance.

  8. Donc, contredire Robert Marchenoir en lui démontrant la parfaite et désolante inanité de son suprémacisme, c’est être fou et gauchiste génocidaire du Blanc dominant.
    La chambre de l’adolescent n’est toujours pas en ordre.
    On remarquera qu’il n’a pas commenté le « Va, et ne pèche plus ».

  9. Robert Marchenoir

    @ Aliocha
    « Nous avons déjà eu vingt fois cette discussion, vingt fois j’ai démontré vos torts. »

    Dit le fou qui parle tout seul. La seule chose que vous ayez démontrée, c’est votre détachement total de la réalité, et votre soutien à la cause gauchiste du génocide des Blancs par substitution.

    Et ne parlez pas de discussion. Vous ne savez pas ce que c’est.

  10. La Bible ne protège pas, elle expose nos structures mentales individuelles dans leur rapport à la violence collective.
    Tant que chaque individu ne sera pas renseigné sur cette réalité, la paix civile est une illusion, la liberté un leurre et la démocratie un échec.
    Au boulot, les parents !

  11. Robert Marchenoir

    Voilà : déjà deux victimes vendredi, dans la guerre qui oppose le parti islamo-gauchiste, pro-immigration, aux forces françaises indigènes.

    Un terroriste islamique récemment libéré de prison, abattu par les gendarmes parce qu’il avait essayé de tuer l’un d’entre eux sous l’Arc de Triomphe. Il venait d’être libéré de prison, après avoir partiellement purgé une peine de 17 ans pour avoir tenté de tuer des policiers belges.

    Et le militant anti-immigration Quentin, dans un état désespéré après avoir été roué de coups de pied à la tête, à Lyon, par une milice gauchiste soi-disant « anti-fasciste ».

    En supposant que d’autres victimes n’aient pas échappé à mon attention. Journée ordinaire de guerre civile en France : les immigrés et leurs complices locaux contre les patriotes indigènes.

    Je citais tantôt le colonel Richard Kemp, qui vient de prédire la guerre civile en Angleterre, en se basant sur son expérience de commandant des forces britanniques en Afghanistan. L’islamiste qui a tenté de poignarder un gendarme à l’Arc de Triomphe hier en avait fait autant à Bruxelles, en 2012, pour protester contre la présence des « infidèles » en Afghanistan. Richard Kemp sait de quoi il parle.
    ______

    @ kardaillac – le 13 février 2026
    « Je pense que pour calmer l’ambiance ou du moins essayer, il serait bien de décorréler antisionisme et antisémitisme, tout l’inverse de ce que font continuellement les agents d’influence israéliens en France. Je ne cite pas de nom pour ne pas bloquer la bande passante. »

    Mais citez, mon ami, citez : ayez le courage de votre ignominie. Dites : Robert Marchenoir. Mon nom ne vous écorchera pas la bouche.

    Les antisémites comme vous sont comme tous les communistes et les fascistes : ils ne peuvent concevoir que quiconque ait des opinions opposées aux leurs. Si l’on n’est pas antisémite, c’est forcément qu’on est un agent d’influence israélien.

    Ce n’est pas mon cas. Je suis pro-Israël, pro-Juifs, et évidemment sioniste. Tout antisioniste est par définition un antisémite, le sionisme consistant à souhaiter la création d’un État juif en Palestine. Cet État étant créé depuis 1948, les anti-sionistes sont ceux qui veulent l’éradiquer. C’est à dire procéder au génocide des Israéliens. Ils ne s’en cachent d’ailleurs pas : « From the river to the sea ». Si ce n’est pas antisémite, alors Hitler non plus n’était pas antisémite.

    Pour prendre les bonnes décisions, il faut, au contraire, comprendre que « l’antisionisme » est simplement le mot qui a remplacé l’antisémitisme dans la bouche des antisémites, dans le seul but d’échapper aux poursuites. Un « sioniste » est un Juif, c’est évident à la lecture des propos des « antisionistes » : Rima Hassan, Francesca Albanese et les autres.

    C’est mignon, de vouloir réserver la « bande passante » de ce blog à votre propagande islamo-gauchiste, mais vos tentatives de censure sont par nature impuissantes. Il n’y a pas de « bande passante » sur un blog voué à la liberté d’expression. On n’est pas sur France Inter, ici.

  12. @ Robert Marchenoir

    Vous pouvez rajouter vos triples couches imbuvables, vos généralisations sont injustifiables et ne servent qu’à alimenter les accusations islamo-poutinistes.
    Votre absence totale de retenue dessert notre défense.
    Nous avons déjà eu vingt fois cette discussion, vingt fois j’ai démontré vos torts : allez ranger la chambre mentale de vos obsessions adolescentes.

    @ Jérôme

    Vos fantasmes kadyroviens vous montent à la tête, je ne vous accuse de rien de ce que vous prétendez illusoirement, mais d’une dénégation démocratique pitoyable quand il est essentiel que l’hommage soit rendu dans le respect républicain.
    Quant à mon héros, il est cloué sur une croix depuis deux mille ans, cette image du Dieu vivant face à laquelle Macron, comme nous tous, ne peut être ramené qu’à sa juste dimension, ce qui ne lui donne un destin d’idole que pour ceux qui ne se sont pas encore reconnus persécuteurs, ne peuvent donc que céder aux pulsions du lynchage.
    C’est en ce sens que vous êtes indécent, vous ne savez pas ce que vous faites.

  13. Décevant Rassemblement National.
    Après avoir permis l’accession de Richard Ferrand à la présidence du Conseil Constitutionnel, voilà qu’il pleurniche sur la nomination de Monchalin à la présidence de la Cour des Comptes.
    Aurait-il si peu confiance en sa capacité à redresser le pays ?
    Pouvons-nous reprocher à Macron de nommer quelqu’un de la future opposition ?
    Et franchement on évite Ségolène Royal, Rachida Dati, Roselyne Bachelot ou Aurore Bergé.
    Rien de choquant tant Macron nous a habitués à pire.

  14. Je pense que pour calmer l’ambiance ou du moins essayer, il serait bien de décorréler antisionisme et antisémitisme, tout l’inverse de ce que font continuellement les agents d’influence israéliens en France. Je ne cite pas de nom pour ne pas bloquer la bande passante.

  15. Robert Marchenoir

    D’ailleurs, la guerre civile a déjà commencé : à Lyon, un étudiant qui assurait la sécurité des filles de Némésis manifestant contre la venue de Rima Hassan à Sciences Po est entre la vie et la mort, suite à une agression des soi-disant « antifas », qui l’ont roué de coups de pied à la tête.

    Si le seul fait de manifester contre l’islamisation et l’immigration peut vous coûter la vie aux mains d’une milice immigrationniste, c’est bien que nous sommes déjà en guerre civile.

    Au passage, brandir la Bible n’est pas une solution : l’étudiant en question est un fervent catholique, qui a converti sa famille. Il a reçu l’extrême-onction.

  16. « L’assassinat a été commis par Fofana seul, et il a été condamné à la peine la plus lourde prévue par la loi française. » (PB)

    Je n’ai pas regardé, mais où en est cet assassin aujourd’hui ? « Il y a vingt ans »… C’est comme si c’était hier ; pour celui qui a subi, c’est à vie, éternelle, ainsi que pour tous ceux de son entourage.

  17. Robert Marchenoir

    @ Aliocha – le 12 février 2026
    « La putative cinquième colonne a participé à la reconstruction du pays. »

    Je ne me souviens pas d’avoir lu récemment ici de réfutation de cette prodigieuse ignominie, dont vous nous livrez ici une version particulièrement extrémiste, vous qui prenez sans cesse la pose du modéré, du oui mais non, de l’arbitre éternel prétendant que les parties opposées ont tort toutes les deux et que lui, donc, a raison. Mais au profit exclusif de l’une d’entre elles : la gauche, le parti de l’étranger, les immigrés, les musulmans.

    Vous êtes en train de nous dire que, s’il se trouve en notre sein une cinquième colonne résolue à détruire la France et à s’emparer du pays, on devrait la laisser faire car ses membres auraient, par le passé, travaillé dans le bâtiment.

    Vous êtes stupide, criminel ou les deux ?

    Pour commencer, il convient de tordre le cou à cet imbécile morceau de propagande prétendant que, puisque les immigrés auraient « reconstruit le pays », il conviendrait de ne rien faire contre l’immigration de masse.

    Personne, en France, n’a « reconstruit le pays ». Ceux qui ont travaillé dans le bâtiment et les travaux publics pour réparer les destructions de la Seconde Guerre mondiale sont tous morts aujourd’hui.

    Votre imbécile assertion suppose que « reconstruire le pays » étant une espèce d’exploit inouï, les récompenses qui y sont nécessairement associées se transmettent par voie héréditaire. Je ne sais pas dans quel manuel de droit, de religion, de morale ou de sociologie vous avez lu une chose pareille.

    De plus, cette increvable scie suppose que ceux qui ont « reconstruit le pays » l’ont fait par pure bonté d’âme, bénévolement, sans rémunération. C’est évidemment une escroquerie intellectuelle. Les immigrés qui ont travaillé dans le bâtiment ont reçu en échange des avantages financiers qui auraient été inimaginables chez eux. C’est bien pour ça qu’ils sont venus.

    Rappelons cette vérité économique normalement connue des enfants des écoles (à condition qu’ils ne soient pas français) : un bien échangé sur un marché libre profite également aux deux parties. C’est le cas du travail. On ne doit rien aux immigrés pour avoir reconstruit le pays (si tant est qu’ils l’aient fait) : ils ont déjà été payés. Nous sommes quittes.

    Bien entendu, votre assertion suppose que seuls les immigrés auraient « reconstruit le pays ». En gros, il aurait fallu un certificat de nationalité algérienne pour être autorisé à travailler sur des chantiers. C’est évidemment un mensonge. Un nombre considérable de Français, blancs, chrétiens, ont eux aussi « reconstruit le pays ». On se demande au nom de quoi ils n’auraient pas, eux, le droit d’être protégés des méfaits de leurs collègues qui, après avoir prétendument « reconstruit le pays », s’emploient, aujourd’hui, à le détruire, en brûlant les voitures, les écoles, les bibliothèques, en violant les Françaises et en massacrant les Français.

    Les Algériens (ou les Arabes, ou les Noirs, ou les musulmans, ou les immigrés tous tant qu’ils sont) auraient-ils été, dans le passé, de petits saints aidant les vieilles à traverser la rue et donnant toutes leurs économies à la Fédération des Français blancs de souche pour la défense de l’identité nationale, à partir du moment où ils se mettraient à détruire la France et les Français et à comploter pour prendre le pouvoir, leurs bienfaits passés compteraient pour rien et il serait indécent de les évoquer.

    Que je sache, si vous commettez un assassinat, affirmer que vous avez donné aux Petits frères des pauvres par le passé ne vous épargnera pas la prison. Dans aucun pays.

    En fait, c’est justement dans la mesure où ils ont « reconstruit le pays » qu’on doit les mettre dehors aujourd’hui : c’était une très mauvaise idée de les laisser « reconstruire le pays ». On voit bien, désormais, la faute énorme que cela fut de faire entrer en France, sous prétexte de « reconstruction », des peuplades inassimilables, hostiles, idiotes, sales, paresseuses, agressives, résolues à recréer chez nous l’enfer de leur culture d’origine et à nous évincer de notre pays.

    Le colonel Richard Kemp, ancien commandant des forces britanniques en Afghanistan, a déploré hier que les gouvernements, quelle que soit leur couleur politique, refusent de lutter contre l’islamisation du Royaume-Uni, repoussant sans cesse la résolution du problème et la laissant à leurs successeurs. Le résultat d’une telle lâcheté, dit celui qui est bien placé pour connaître la dynamique musulmane, c’est qu’une guerre civile est de plus en plus probable. Une guerre civile semblable à celle qu’a connue l’Irlande du Nord, mais beaucoup plus cruelle. Avec trois parties qui s’affronteraient : les immigrés, les Britanniques indigènes (ce sont ses mots) et le gouvernement. « Je serais très étonné qu’on n’en vienne pas là », dit Richard Kemp.

    Rien ne distingue fondamentalement la situation française à cet égard.

    Mais bien sûr, un anonyme sur Internet, détournant abusivement le message biblique, en sait plus long sur le sujet qu’un officier qui a risqué sa vie, et celle de ses hommes, pour défendre l’Occident contre les mêmes ennemis dégoulinant de haine à notre égard que ceux qui, chez nous, emploient aujourd’hui le viol (entre autres) comme arme de guerre et de génocide à travers la France et l’Europe.

    Et nous n’en sommes qu’aux onze premiers mots de votre grotesque commentaire…

  18. Cher Aliocha, ce sont bien les remarques que j’adore. Ne pas faire œuvre de béate béatitude devant les évidences génère — vous vous êtes abstenu, mais — immanquablement les accusations péremptoires : antisémitisme, complotisme, fascisme, communisme… si ça peut vous faire plaisir.

    Votre héros est un totalitaire qui ne voit l’autre que comme un sujet, n’y accorde de l’importance que si cela peut le servir. Votre aveuglement est émouvant, mais explique bien que l’on puisse tomber — c’est en devenir — dans un État dictatorial avec l’assentiment de citoyens n’y voyant rien, ou rien à redire, quand ils ont le tempérament qui va avec ; ce qui n’est pas votre cas, et je me garderais bien de vous penser consciemment totalitaire.

    L’objet de votre admiration est pour moi un repoussoir absolu. Covid, Gilets jaunes, tentatives et parfois réussites de lois liberticides ; la nouvelle étant la loi sur l’accès à Internet qu’ils nous vendent comme concernant les moins de quinze ans, alors qu’elle est d’évidence faite pour un contrôle des plus de quinze ans, qui ne pourront se plaindre puisque la fourniture de l’identité aura été volontaire…

    Je vous rappelle, vous qui semblez aimer la philosophie, que la mise en fichier des individus prépare leur maltraitance. Il est bien plus facile de supprimer un accès bancaire, d’exproprier… un numéro sur un fichier qu’une personne que l’on a en face de soi. Tout ceci semble vous échapper, cher Aliocha, et m’étonne profondément.

    Kadyrov est le pire de ce que l’on peut faire dans ce domaine : inhumain, méprisant, inculte ou, disons, d’une culture superficielle, d’un narcissisme paranoïaque…

    Ce que le jeune Ilan Halimi mérite : silence et recueillement. Le reste, c’est de l’esbroufe et relève de cette indécence dont vous m’accablez, la douleur utilisée à des fins électorales.

  19. Mary Preud'homme

    « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre. » (Winston Churchill)

    Or le travail de mémoire, cela se cultive tous les jours, essentiellement dans l’action et non pas seulement dans des paroles creuses, mécaniques et répétées ; cela se pratique par des décisions immédiates et courageuses et par leur mise en œuvre sur-le-champ dès qu’il s’agit de défendre des valeurs essentielles piétinées, des libertés ou des dignités bafouées.

    Qu’il s’agisse de l’antisémitisme ou d’autres racismes et exclusions qui sévissent sous tous les cieux du monde, la réaction ne doit pas tarder… Ce qui amène souvent à prendre des risques, mais aussi parfois à s’interroger soi-même concernant ses propres préjugés.

    En conclusion, mieux vaudrait s’abstenir de réactiver le souvenir le temps d’une commémoration afin de se donner bonne conscience, autrement dit de se montrer ostensiblement, ce qui, en outre, occulte ou relègue au second rang celui ou celle que l’on prétendait honorer et ne sert plus alors que de faire-valoir !

    Et donc commémorer en communion, corps et âme, sans tricher et conscients que cela nous engage bien au-delà de quelques phrases pompeuses et ronflantes apprises par cœur.

  20. Michel Deluré

    @ Achille 13/02/26
    « Plus jamais ça ! »

    Ces slogans ne sont que de belles promesses qui, l’émotion une fois retombée, s’envolent aussi rapidement que prononcées et le quotidien reprend malheureusement son cours.

    Les exemples sont hélas nombreux qui montrent que l’on peut s’interroger sur le rôle de la mémoire dans le travail de l’histoire. Comme le pensait Renan, une nation est faite de mémoire mais aussi d’oubli, mémoire dans laquelle on garde ce que l’on aime savoir mais dont on rejette souvent ce que l’on préfère oublier.

    L’oubli est hélas une loi de la vie parfois bien accommodante.

  21. Qui donc est pitoyablement ambigu, si ce n’est celui qui ne sait pas taire sa haine et sa dénégation ?
    Mon cher Jérôme, vous êtes indécent.

  22. L’antisémitisme n’a jamais vraiment disparu en France. Même après le procès de Nuremberg et la condamnation des dignitaires nazis, ni après la découverte des camps de concentration. Il est toujours présent dans notre société à l’état latent, n’attendant qu’une occasion pour se manifester à nouveau.
    Après le crime odieux d’Ilan Halimi par Youssouf Fofana, il y a eu Mohamed Merah qui, en 2012, a assassiné trois militaires et quatre juifs, dont trois enfants.

    Mais c’est après la tuerie du 7 octobre 2023 perpétrée par le Hamas, qui a fait plus de 1 200 victimes, que l’antisémitisme a resurgi, notamment en France, soutenu en cela par des élus de La France insoumise qui ont pris fait et cause pour les tueurs du Hamas, considérés à leurs yeux non pas comme des terroristes mais comme des résistants.

    Aujourd’hui, l’antisémitisme n’est plus très différent de celui des années 30, préfigurant la venue du nazisme. Encore une fois, le « plus jamais ça ! » n’a été qu’un slogan vite oublié…

    1. @ Achille le 13 février 2026
      « L’antisémitisme n’a jamais vraiment disparu en France. Même après le procès de Nuremberg et la condamnation des dignitaires nazis, ni après la découverte des camps de concentration. Il est toujours présent dans notre société à l’état latent, n’attendant qu’une occasion pour se manifester à nouveau. »

      Objection votre honneur !
      Dans les années 50-70, la vie sous cet angle semblait plutôt apaisée, à une période pourtant proche dans le temps des horreurs commises par le nazisme, mais chacun semblait en garder la mémoire en lui-même sans l’agiter hors de propos comme un épouvantail à caractère terroriste pour réduire les contradicteurs politiques ou autres au silence sous des amalgames et des prétextes tendancieux.
      Sauf qu’alors, les survivants, qui savaient de quoi ils parlaient, pouvaient faire taire les sots qui racontaient n’importe quoi comme trop souvent de nos jours.
      Et alors, il n’y avait pas de problème majeur lié à l’antisémitisme, sauf l’affaire de « la rumeur d’Orléans » (1969).

      Cette instrumentalisation de l’antisémitisme à des fins politiques en France remonte à l’attentat de la rue Copernic à Paris, le 3 octobre 1980, à l’époque les médias diffusaient en boucle des images évoquant le nazisme, alors qu’il était fait en relation avec le Proche-Orient (FPLP), ce que l’on a appris plus tard.

      Le 9 août 1982, un autre attentat antisémite qui a endeuillé la rue des Rosiers à Paris, a été imputé au Fatah-Conseil-Révolutionnaire d’Abou Nidal.

      Jusque-là, rien de très « franchouillard » dans les causes, ce qui n’a pas empêché la gauche, alors gênée aux entournures par les révélations du livre « L’Archipel du Goulag » d’Alexandre Soljenitsyne paru en 1974, ainsi que par la fuite des « Boat People », de créer une opération de diversion en montant en épingle une prétendue résurgence de l’antisémitisme qui aurait touché la France, en l’amalgamant au passage à « l’extrême droite » et tant qu’à faire au nazisme, rien que ça…

      Mais de nos jours, ceux qui ne portent pas d’œillères et ne se trompent pas d’ennemi, savent très bien d’où vient l’antisémitisme, le vrai, violent, approbateur inconditionnel de celui pratiqué par les pires organisations terroristes qui se puissent imaginer, et tout cela à d’abjectes fins électoralistes.

  23. Est-il besoin de répéter que ceux qui en font trop sur le sujet le font pour masquer leur propre ambiguïté ? C’est le cas de Kadyrov, infatigable Narcisse, des séides de l’extrême droite qui mettent en veilleuse leur détestation des juifs pour mieux détester les Arabes, nouvelle haine. Quand on fréquente des Chatillon et des Loustau…
    Les élections arrivent et, comme d’autres pensent qu’il existe un « vote musulman », Kadyrov s’imagine, par ce type de démonstration genre Silence ça pousse !, s’attirer les bonnes grâces du vote juif.
    C’est pitoyable.

    1. hameau dans les nuages

      Soyez plus précis dans votre commentaire : « de juifs » et non pas « des juifs ». Les juifs étant doublement victimes, à savoir aussi de leurs propres extrémistes, complètement obnubilés par l’arrivée du Messie en l’an 6000, au point de chercher à précipiter les choses. L’an 6000, c’est beau, mais c’est loin…

  24. J’ose espérer, cher Philippe Bilger, que vous serez au premier rang des invités à cette cérémonie, qui sera sans nul doute émouvante et digne, même si certain voisinage vous sera peu agréable.

  25. La putative cinquième colonne a participé à la reconstruction du pays et tous les Allemands n’étaient pas nazis, comme, évidemment, les musulmans ne sont pas tous islamistes, ni russes au demeurant.
    Il est urgent de cesser les confusions infestées par les contaminations injustifiables et enfin, de se rendre compte que le président, comme nous tous, ne parle pas, mais montre la parole : le récit seul au-dessus du désastre est un ciel supportable, surtout quand il s’agit de rendre hommage à une victime odieusement inutile de l’antisémitisme, quand la décence réclame, au lieu des insultes vengeresses, le silence de la peine partagée.

  26. Pauvre droite.
    Voilà que Bruno Retailleau annonce sa candidature à la présidentielle de 2027, mais la question qui préoccupe les journalistes est : « Quel est l’état de ses relations avec Nicolas Sarkozy ? »

    De mon point de vue, Éric Ciotti a tout compris avant tout le monde ; ce serait un bon Premier ministre de rassemblement. J’attends avec impatience qu’il soit maire de Nice.
    Il va être rejoint, c’est inévitable. Les députés UDR font un excellent travail dans une Assemblée nationale où Braun-Pivet n’aura, pour seul bilan, que l’installation de la chienlit.

  27. « Le président de la République va planter un chêne dans le parc de l’Élysée en hommage à Ilan Halimi… » (PB)

    Si Macron plante un arbre pour chaque victime de crime raciste perpétré lors des dernières années, il va y avoir sous peu une nouvelle forêt au centre de Paris. Il ferait mieux de répondre aux attentes des Français et de s’assurer que la loi est respectée (on en est où avec les OQTF ? Toujours pas appliquées ?) au lieu de jouer les pépiniéristes de pacotille.

  28. Robert Marchenoir

    Je ne sais pas si on se rend bien compte : le président de la République est obligé de choisir le parc de l’Élysée pour faire planter un arbre à la mémoire d’un Juif assassiné parce que juif, car sinon, même un arbre commémoratif ne serait pas à l’abri d’un saccage.

    En somme, s’il n’avait pas été planté là, il aurait fallu le faire garder en permanence par un soldat armé et prêt à tirer.

    Inutile de dire qu’on ne peut pas mettre un soldat (ou même un policier) devant chaque arbre. De même qu’on ne peut pas mettre un policier derrière chaque personnalité menacée de mort par les musulmans.

    D’ailleurs ces menaces de mort sont délibérément planifiées dans ce but : il s’agit de saturer les capacités de défense de l’ennemi pour l’empêcher de se défendre. Il est bien évident que si l’État assurait une protection armée à tous ceux qui sont la cible de menaces, alors les lieux de pouvoir, les commissariats, les prisons, les casernes et, en fait, l’espace public tout entier tomberaient aux mains des musulmans. Ce qui est le but.

    Il s’agit d’une guerre, menée par une cinquième colonne implantée chez nous en toute légalité. Les services de sécurité en sont bien conscients. Il reste aux hommes politiques, et aux citoyens, à en tirer toutes les conséquences. On ne se défend pas d’une guerre d’agression, de conquête et de génocide, qui s’appuie sur un ennemi intérieur, sans sacrifices et sans dommages. Les Ukrainiens en savent quelque chose.

    Et contrairement à ce que pensent les poutinolâtres, les poutino-complaisants et les poutino-soumis, ce n’est pas seulement une question d’argent, loin de là. C’est une question de courage.

    Les poutino-inclinés s’imaginent qu’en ignorant la menace russe, on la fera disparaître. Il est illusoire de penser que des gens qui font preuve d’un tel aveuglement et d’une telle lâcheté auront une disposition d’esprit différente quand il s’agira de mener réellement la guerre aux musulmans implantés sur notre sol.

    Je dis bien les musulmans, et non les islamistes. Entre 1939 et 1945, on ne disait pas : les nazis, on disait : les Allemands. Et ils n’étaient pas légalement installés chez nous depuis des décennies et des générations.

  29. Qui sera le plus judéophile ? Trop de judéophilie peut devenir contre-productif, et Mélenchon a su utiliser cela.
    Le problème des politiques, c’est que chacun pense avoir le monopole de l’anti-antisémitisme, et cela donne lieu à de la surenchère.
    Ne connaissant pas les réquisitions de l’époque, je ne saurais avoir un avis. Mais maître Szpiner, qui mange à tous les râteliers, n’est pas homme à m’inspirer une grande estime.

  30. « Comme l’a excellemment résumé Gilles Antonowicz qui fut l’un des avocats de « l’appât », cette tragédie criminelle « comporte trois temps : l’enlèvement d’Ilan Halimi, la séquestration et l’assassinat. L’assassinat a été commis par Fofana seul, et il a été condamné à la peine la plus lourde prévue par la loi française. » (PB)

    Le caractère à la fois raciste et antisémite de ce crime a-t-il été pris en compte, ou bien à la suite d’autres affaires dans lesquelles le rapport agressé-agresseur n’est pas conforme aux préjugés actuels niant un racisme qui ne serait pas « systémique », a-t-il été mis de côté, en contradiction avec le principe d’égalité ?

    1. Vous ne savez pas que Fofana est un héros dans les milieux islamogauchistes antijuifs et que dès qu’il sortira, il sera recruté pour continuer ses oeuvres ?

  31. Tiens, tiens… Bizarre comme c’est bizarre. À l’époque des faits, seule l’extrême droite s’était insurgée haut et fort contre ce crime et avait été accusée par le pouvoir et la gauche de récupération à des fins électorales… Ben voyons !
    Aujourd’hui, les mêmes qui avaient houspillé le RN vont à leur tour planter un arbre, à la veille des municipales, en hommage à ce malheureux, à des fins… tout aussi électorales. Ben voyons !
    Récupérations à géométrie variable. Jeanne au secours, ils sont devenus fous !

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