Ce n’est pas seulement à cause de la polémique liée à l’affaire Epstein et aux liens amicaux que Jack Lang avait noués avec ce milliardaire influent, impliqué dans un système de pédocriminalité, que je souligne qu’en France on est souvent courageux par procuration.
Beaucoup de ceux qui incitent Jack Lang à démissionner, afin de sauvegarder la dignité de sa fonction et celle de l’Institut du monde arabe (IMA) qu’il préside encore au moins jusqu’à dimanche prochain, date à laquelle il rencontrera le ministre Jean-Noël Barrot, ne seraient probablement pas disposés eux-mêmes à assumer leurs responsabilités s’ils avaient échoué ou connu des revers les mettant principalement en cause.

Il est évident, à mon sens, que Jack Lang devrait, sans plus se poser de questions, quitter l’IMA, et je ne doute pas que les pays arabes représentés au sein du conseil d’administration comprendraient ce retrait.
En réalité, la grossière erreur a été commise en 2024 par le président de la République, lorsqu’il a renouvelé pour la quatrième fois le mandat de Jack Lang – alors âgé de 84 ans – à la tête de l’IMA.
J’entends bien que l’ancien ministre allègue, pour sa défense, qu’il n’était pas informé des horreurs et des turpitudes commises par le personnage dont il appréciait la culture, la séduction et l’entregent. J’ai toutefois du mal à croire que Jack Lang, fort d’une expérience aussi longue que dense, n’ait jamais eu vent de quoi que ce soit.
Il partira, mais que cela serve de leçon, demain, à tous ceux qui s’accrochent sans jamais jeter l’éponge, comme le devoir devrait pourtant leur commander de le faire. Il est clair que le courage est rare et la lâcheté surabondante. On trouve toujours d’excellentes raisons pour demeurer.
La controverse autour de Jack Lang est du pain bénit : que d’intrépides par procuration !
Mon commentaire d’origine a été corrigé par la modératrice du blog. Au sujet de Ghislaine Maxwell, j’avais écrit que cette FRANÇAISE habitait depuis cinq ans dans une prison de Brooklyn. Ce mot a été remplacé par : cette Franco-Britannique naturalisée américaine. Parlons-en.
La mère de Ghislaine Maxwell étant française, la langue maternelle de Ghislaine Maxwell est le français, les premiers mots qu’elle a entendus étaient en français, puisqu’un fœtus assimile des données relatives à son environnement bien avant d’avoir une identité juridique fournie par l’état civil et inscrite dans son patrimoine personnel.
Ensuite il y a eu l’éducation anglaise prodiguée par son père. Puis Ghislaine Maxwell a obtenu la nationalité américaine bien plus tard.
Certes la page de l’encyclopédie mentionne que Ghislaine Maxwell est franco-britannique naturalisée américaine. Mais ce carcan juridique n’est pas figé. Dans ce cas de figure, une triple nationalité peut donner lieu à diverses interprétations selon le contexte et les circonstances invoquées.
Ghislaine Maxwell est française par sa mère, anglaise par son père et américaine par le monde des affaires dont elle a usé et abusé au point de commettre des crimes abominables. Les juges l’ont envoyée croupir dans une cellule d’une prison de la capitale économique du continent américain.
Trajectoire tragique pour cette Française par le sang de sa mère, et éduquée par un magnat de la presse anglaise. Pour finir, elle s’est brûlé les ailes au plus près de très puissantes personnes du monde du Pouvoir et de l’Argent.
Money moulds the god damned game of life.
L’affaire Epstein a, dès le début, été transfrontalière. Mais la justice a le bras long et finit toujours par rattraper les ingénus qui se croyaient plus malins que les enquêteurs, les juges et le commun des mortels.
En Amérique, Ghislaine Maxwell a été jugée. Depuis cinq ans, elle est détenue dans une prison de Brooklyn. Cette Franco-Britannique naturalisée américaine, bras droit de Jeffrey Epstein, a été condamnée à vingt ans de réclusion.
En Angleterre, Sarah Ferguson et le prince Andrew ont été mis à l’écart, pour ne pas dire bannis, de la famille royale.
Dans les paradis fiscaux, les avoirs ont été confisqués.
En France, une enquête préliminaire est en cours, qui va piano va sano.
Je me rappelle que bien des gens défendaient Polanski, déclaré coupable par la justice, tandis que là, un simple suspect reçoit une condamnation, il me semble, unanime. Le cas Morandini me paraît se situer entre Jack Lang et Polanski.
Je m’étonne qu’on s’étonne du mystère de la popularité chez les puissants, quand on voit un même arbitraire ici. Il se peut aussi que certains aient des dossiers sur les autres, quoiqu’il me paraisse probable que les abuseurs tendent à effacer leurs traces plus encore qu’on se lave les mains au sortir des toilettes.
@ Julien WEINZAEPFLEN le 11 février 2026
Je m’interroge sur la mécanique qui a fait protéger Jack Lang, en faire un ministre de la Culture présentable.
Du temps d’un Mitterrand puissant, dangereux, secret, ne reculant devant rien, qui avait su asseoir une peur certaine auprès des journalistes d’investigation, la protection de Lang, favori du roi, pouvait se comprendre. Mais après ?
La une de Charlie cette semaine s’en donne à cœur joie. Il est vrai que d’autres tremblaient sans doute de ne pas compromettre leur avenir. Un paragraphe terrible aussi sur la fille de Jack Lang, un « héritage » supposé de la part d’Epstein, d’une cruauté inouïe, laissant place à une certaine ambiguïté, interroge sur les liens tissés par toute cette famille.
Le vrai, le faux, la rumeur, l’incroyable durée médiatique de ce type de 86 balais qui passait à travers tous les régimes et toutes les gouttes de pluie médiatiques.
Qui était-il vraiment ? De quoi est-il coupable ? Le saura-t-on un jour ? Je ne sais pas, mais il n’y aura plus personne comme le Sphinx pour le protéger.
En attendant, il est protégé aux frais de la République. Il était, paraît-il, avaricieux et d’une grande pingrerie ; je ne sais pas non plus. Quelques effluves remontent aujourd’hui : le prédateur supposé devenu proie ?
Je me souviens d’avoir appris que François Mitterrand était gravement malade par mademoiselle Marguerite, une éducatrice qui ne payait pas de mine et surtout n’avait pas celle d’être une lectrice du Crapouillot. Et je me souviens comment, n’ayant pourtant jamais été prévenu contre les rumeurs, je me suis récrié intérieurement, tout en ne croyant pas à la malhonnêteté de mademoiselle Marguerite, qui ne pouvait qu’avoir été bernée par ses bonnes fréquentations, lesquelles avaient de mauvaises lectures.
Je me souviens comment j’ai appris l’existence de Mazarine Pingeot par une étudiante de la Sorbonne qui avait été en classe avec elle, devant un amphithéâtre bondé dans lequel nous ne parvenions pas à entrer ; et je me souviens de ma sidération, qui doutait davantage de l’honnêteté de l’étudiante que de celle de mademoiselle Marguerite, et qui mettait cette révélation sur le compte du besoin de tromper notre attente.
Je me souviens qu’en déjeunant dans un couvent de Dominicains, le fils d’un des compagnons de captivité de François Mitterrand prétendit qu’il avait dû son évasion à la connivence qu’il établissait non avec les capos, mais avec les gardiens allemands du camp ; et je me souviens de m’être interdit de contester l’avis de ce fils de déporté, tout en éprouvant le sentiment étrange de percevoir comme un honneur de recevoir une telle confidence, que le fils du témoin transmettait à la volée sans interdire à ses récipiendaires de divulguer son témoignage.
Je me souviens qu’étudiant esseulé, qui passais des nuits entières à « faire du réseau » téléphonique sans jamais rencontrer la moindre femme depuis mon studio de Colombes — où mon assuétude à ces réseaux me faisait payer des factures astronomiques qui me plaçaient sous la dépendance de mes propriétaires, lesquels ne me voulaient pas que du bien —, j’avais ouï dire que Jack Lang était impliqué dans des affaires sordides ; mais mon interlocuteur m’assurait que l’État s’interdisait de soulever ce couvercle, devant la puissance de Jack Lang. Et je me souviens d’avoir mis un mouchoir sur cette révélation que j’étais hors d’état de vérifier.
Je me souviens de la chute de François Mitterrand, qui ne pouvait opposer à la pugnacité d’un Jean-Pierre Elkabbach particulièrement efficace et pertinent que l’agressivité, en mettant en avant le contexte de la France occupée, qui ne devait pourtant pas bénéficier au maréchal Pétain « faisant don de sa personne à la France » ; et je me souviens de m’être demandé confusément pourquoi les socialistes n’en voulaient pas à leur héros d’être passé, au nom de la raison d’État, de médaillé de la francisque à médaillé de la Résistance, et de la Cagoule au Parti socialiste.
Je me souviens de m’être vu modérer un commentaire sur le blog de Philippe Bilger, où j’avais table ouverte pour avoir fait écho à ces rumeurs sur Jack Lang, qu’on n’avait apparemment pas le droit de diffamer, à la différence de nombre de vraies ou de fausses valeurs de ce monde sur qui c’était open bar pour en dire n’importe quoi.
Je me souviens que François Mitterrand était marqué à la culotte par Catherine Nay parce qu’il arrivait en retard à tous ses rendez-vous pour manifester son irrespect de ses hôtes, quand la ponctualité est la politesse des rois, et pour n’avoir jamais d’argent dans sa poche, histoire de se faire payer ses menues consommations et ses ortolans adorés, oiseaux interdits de chasse dont le régalaient ses obligés.
Je me souviens que la même accusation avait été lancée par Marie Delarue dans « Les Aventures de Lang de Blois » contre Jack Lang, et surtout contre sa femme Monique, qui n’avait pas assez de petite mesquinerie pour ne jamais payer ses dîners fins et y faire inviter ses filles afin qu’elles deviennent aussi influentes que leurs parents, soit qu’elle fît passer ces dîners en notes de frais, soit qu’elle se fît inviter à tour de bras par ceux dont le ministère de la Culture servait de mécène.
J’ouïs dire depuis quelques jours que Jack Lang et sa fille Caroline, qu’on dit frustrée d’avoir vécu dans l’ombre de sa sœur Valérie qu’elle adorait pourtant, ont copiné avec Jeffrey Epstein ; que Jack Lang le trouvait un homme charmant, passionné d’art, de culture et d’expositions ; que Jack lui a demandé de lui prêter sa voiture pour se rendre en banlieue parisienne ; que Caroline lui a demandé de lui prêter sa maison pour se reposer de ses fatigues ; qu’elle a monté avec lui une société offshore où elle n’a pas investi le premier liard ; et que, bien qu’elle prétende ne l’avoir vu qu’une quinzaine de fois, elle s’est vu coucher sur le testament d’Epstein à hauteur de 1 % de sa fortune — 5 millions de dollars sur 500 millions —, Jeffrey ayant de l’affection pour elle parce que c’était une maman solo.
Je remarque que commencent à émerger deux affaires qui mettent un nom sur les allégations que ma naïveté d’étudiant m’interdisait ne fût-ce que de considérer comme pouvant être vraies : l’affaire du Coral et l’affaire dite de la table de verre, soulevées avec beaucoup de circonspection par Laurence Beneux, qui fait état des pressions incroyables subies par le juge Salzmann pour étouffer cette affaire, pressions qui ne doivent pas être imputables au seul Jack Lang quand le département de la Justice américaine se voit contraint de « retirer un document de 52 pages reliant Jack Lang à Jeffrey Epstein », car ce document « n’est pas le seul à avoir disparu. Pam Bondi, procureure générale des États-Unis, et Todd Blanche, son adjoint, ont fait savoir, le 5 février, dans un courrier adressé à des juges fédéraux de New York, avoir “temporairement retiré des milliers de documents de la bibliothèque Epstein du ministère de la Justice pour un examen plus approfondi”. »
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/un-document-de-52-pages-reliant-jack-lang-a-jeffrey-epstein-a-ete-depublie-par-la-justice-americaine-20260210
Ce retrait se fait « en dépit de la loi qui imposait [au département de la Justice américaine] la publication de tous les documents en sa possession avant le 19 décembre », loi votée à l’unanimité moins une voix par le Congrès américain, au grand dam de Donald Trump, qui a vu une de ses promesses électorales faites au camp MAGA se retourner contre lui.
Je remarque que, dans les milieux bien informés, pour ne pas diffamer Jack Lang, on dit qu’« il a la malchance » que son nom soit cité dans pas mal d’affaires de pédophilie ou de pédopornographie impliquant des artistes, des intellectuels et des hommes politiques, sans jamais que le ministre ne soit cité à comparaître, jugé ou condamné. Dans la sphère intellectuelle, cela va de la pétition pour une sexualité libre entre enfants et adultes à la reconnaissance et à l’exploration de la sexualité infantile, ou au développement du « petit prince » qui sommeille en chaque enfant, prôné par l’ancien ministre de la Culture et de l’Éducation nationale. Malchance qui va de pair avec une capacité tout aussi systématique à passer à travers les mailles du filet des scandales : les affaires où le nom de Jack Lang fait l’objet de possibles incriminations disparaissent mystérieusement les unes après les autres.
Ce n’est pas que les complotistes aient toujours raison, mais je remarque qu’un certain nombre de leurs allégations sont confirmées. Les #EpsteinFiles n’ont longtemps été remontés que par la sphère MAGA ou par Alain Soral. La chute de Jack Lang a souvent été annoncée, et ceux-là mêmes qui l’annonçaient n’étaient pas certains de la voir arriver. On a cru un instant qu’une justice immanente nous la ferait voir avant sa mort ou, si ce n’était pas sa chute, obligerait Jack Lang à « s’expliquer point par point », comme il assurait vouloir le faire ; et puis finalement non : une fois de plus, le dossier est dépublié, même si le Parquet national financier (mais seulement celui-ci) a ouvert une enquête préliminaire. Encore l’enrichissement personnel dont la famille Lang pourrait avoir été bénéficiaire ferait-il pâlir d’envie Marine Le Pen, à qui l’on promet l’inéligibilité pour avoir abusé du Parlement européen pour un peu plus qu’une différence de vue concernant le point de savoir si un assistant parlementaire devait pouvoir faire de la politique au service du parti politique de son député ou travailler uniquement pour le Parlement européen. Mais il ne s’agit pas de réhabiliter Marine Le Pen contre Jack Lang.
Bilans comparés de François Mitterrand et de Jack Lang. Pour le premier : promesses de changement, abolition de la peine de mort, puis politique de rigueur, sujétion à la politique américaine de Reagan, opposition à la réunification allemande, Première Guerre du Golfe, allégeance aux putschistes ayant formé le projet de renverser Mikhaïl Gorbatchev, puis adoption du traité de Maastricht sous la promesse d’une Europe puissance intégrant la Russie désoviétisée pour faire contrepoids à la puissance américaine, avec un euro qui aurait fait concurrence au dollar. Pour Jack Lang : radios libres presque toutes rachetées par de grands groupes audiovisuels, don d’un canal disponible à un ami de François Mitterrand, esclavagiste réputé des taxis parisiens ; acceptation sous la contrainte de TV Berlusconi ; instauration de la Fête de la musique passant de chacun sortant avec son instrument à une institutionnalisation équivalente à celle des radios libres, où il faut se faire enregistrer par les municipalités pour sortir son violon ; Fête du cinéma ; acquiescement à tous les grands travaux du pharaon Mitterrand ; courtisanerie effrénée ; soutien démagogique à tous les mouvements montants ; institutionnalisation du rap et de toutes les expressions de la révolte, surtout quand elles émanent de la jeunesse ; mise en coupe réglée de la culture subventionnée à grands frais ; officialisation d’un art ayant vocation à faire disparaître toutes les expressions archaïques et travaillées des disciplines artistiques ancestrales réputées patrimoniales et désormais réservées aux artistes amateurs.
Julien Dray, devenu chroniqueur à CNews après avoir dénoncé la dérive de TF1 en « TFHaine » ayant favorisé l’avènement de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002, avait inventé la main jaune et le slogan « Touche pas à mon pote » en fondant « SOS Racisme ». Pour services rendus à la cause de François Mitterrand, qui nous avait fait passer de l’ombre à la lumière, ses réseaux ou des réseaux adjacents semblent avoir imprimé dans le marbre judiciaire l’injonction : « Touche pas à Jack Lang », encore plus inviolable que Pierre Bergé ou que l’abbé Pierre. Mais au moins ces personnages — et même Jeffrey Epstein — étaient-ils généreux. Jack Lang se montra généreux en devenant un mécène avec l’argent du contribuable.
@ Serge HIREL
Il est juste de ne rien pardonner, dans l’ordre sexuel, à qui réclame la démission d’un transgresseur sexuel. D’un autre côté, je ne vois nulle injustice à réclamer la démission de Morandini. Le droit, qui ne condamne qu’à certaines peines, n’éteint pas la liberté d’expression sur l’affaire dont il est question.
Pas plus qu’un droit à immigrer, il n’existe de droit au pardon. En fait, encore moins. Parce que si l’on peut soupçonner certains immigrés de mal se conduire, innovant à rendre le mal pour le bien à la société d’accueil, Morandini, lui, s’est mal conduit par le moyen de sa puissance médiatique.
Le patron de sa chaîne peut le garder s’il le veut ; les critiques des médias le conspuer s’ils le désirent. Le droit au pardon — pardon de le dire — n’existe pas ; mais on fait comme si, parce qu’on croit à un dieu qui aurait quelque chose à nous pardonner. Ou bien aux contemporains ? Donc ce doit être aux victimes d’en payer le prix — des mineurs, en l’occurrence !
En ne châtiant pas autant les transgresseurs qu’il le faudrait, est-il juste que des mineurs voient l’un de leurs agresseurs parader à la télévision ? Que ceux qui n’ont pas oublié que l’enfant est le père de l’homme, ou bien qui ont des enfants, voient ce triste sire les provoquer par son triomphe médiatique ?
Sans parler du fait que le vainqueur a toujours raison : tout pédophile sachant combien peu l’Église s’en prend aux prêtres coupables et les médias aux animateurs pervers est raisonnablement fondé à penser qu’il a toutes ses chances en s’abandonnant à ses penchants.
Vous dites qu’à qui moralise, rien ne sera pardonné ; or la chaîne CNews moralise largement autant que ses concurrentes.
De nos jours, les moralisateurs qui sous-traitent leur morale aux autres peuvent être renvoyés à leur imposture. Qui donc le regrettera ?
En bon complotiste, je dirais : ils se tiennent tous. Ils se connaissent bien. Ce qui fait une partie de ma détestation à leur égard. Un Kouchner qui sait que son fils se fait violer mais ne dit rien. La carrière, donc l’omerta. Duhamel, d’une condescendance, d’un mépris hors norme envers tout ce qui ne pense pas comme lui, donneur de leçons infatigable. Qui ignorait ? Violeur.
Je parle de ces deux sinistres personnages et de ce que l’on en connaît officiellement.
Pour quiconque a côtoyé le milieu journalistique, il y a bien des faits connus dont, évidemment, ils ne parlent pas — gare aux procès — mais surtout sur lesquels aucune investigation n’est menée ; des faits qui semblent presque normaux à les écouter, dont on ne devrait pas s’émouvoir.
Brigitte, qui a connu Kadyrov bien jeune, bien trop jeune, qui, en tant que prof, aurait dû se faire exclure définitivement de tout rôle d’enseignante. Ce n’est pas à ce couple infernal qu’il faut faire confiance pour la protection de l’enfance.
Jack Lang.
Il faudra que les langues se délient. Une fois mort, il ne sera plus dangereux pour ses alter ego ; alors peut-être en saura-t-on plus.
Et tant d’autres. Et là, le type qui veut défendre son monde s’empresse et dit : qui ? Il n’est pas possible de répondre en public, ils ont beau jeu.
Quant à dire qu’une entreprise et les citoyens devraient s’aligner sur la justice : nein ! En l’espèce, une entreprise qui prétend défendre la morale est censément tenue de se séparer de celui qui, dans ses agissements, n’en a fait montre d’aucune et est condamné — c’est-à-dire que l’immoralité est publique et avérée.
En quoi devrait-on s’interdire de parler de morale ? C’est elle qui, entre autres, par imprégnation, fait évoluer le droit.
Après, tout dépend de qui nous parle de morale et souhaite qu’on s’y plie pour prendre des décisions.
Morandini est un délinquant sexuel qui se permet de conchier les délinquants sexuels à l’antenne. Ses défenseurs compulsifs nous diront : autocritique, je plaisante, c’est à mettre à son crédit. C’est un peu comme les Kadyroviens : tout est retournable, les évidences…
Bref… on pourrait le condamner à aller faire du pole dance dans les établissements ORPEA en guise de pénitence.
@ Achille le 11 février 2026
@ Serge HIREL le 10 février 2026
Sonia Mabrouk a mis, sinon sa peau, du moins son job au bout de ses idées ; action à porter à son crédit ; toutefois, peut-être une erreur tactique : le départ de JM Morandini étant inéluctable, sa position en flèche l’aurait placée en position de voir la direction de CNews venir lui manger dans la main.
Concernant l’affaire Epstein et ses dérivés, la surmédiatisation du volet sexuel est un rideau de fumée plutôt efficace.
Les donzelles n’étaient ni des octogénaires violées sur leur lit d’EHPAD ni des bambins violés par un animateur périscolaire de la ville de Paris ; c’étaient globalement des apprenties mannequins ou actrices qui embarquaient volontairement dans l’avion ou le bateau pour l’île epsteinienne.
Difficile de penser qu’elles croyaient aller y faire des démonstrations de macramé ; la plupart (litote) étaient prêtes à échanger quelques coups de rein persuasifs contre l’espoir d’une accélération de carrière. Alors, évidemment, toutes ne tiraient pas Apollon à la loterie !
Epstein était certainement une crapule, un maquereau, voire un violeur, mais c’était d’abord et surtout un affairiste véreux qui fonctionnait sur le principe du « je te tiens, tu me tiens ».
Le vrai scandale est que la pourriture d’un certain monde politique, financier et médiatique soit largement masquée par le croustillant d’une sordide affaire de coucheries !
@ Serge HIREL le 10 février 2026
Quel zèle, quel acharnement pour défendre la cause de Jack Lang et J-M Morandini, deux individus pas particulièrement appréciés des Français, si j’en crois les commentaires sur « X ».
Me Vergès, ou plus récemment Me Dupond-Moretti, deux grands ténors du barreau qui aimaient défendre les causes perdues, n’auraient pas fait mieux ! 😊
@ Achille le 9 février
« On imagine mal, en effet, un individu condamné par la Justice de son pays, continuer à apparaître à l’antenne, en toute tranquillité. »
À sa énième tentative de faire tomber la lame, le bourreau a réussi son job… Êtes-vous satisfait, Monsieur Robespierre ?
Forcé, contraint, abandonné, Jean-Marc Morandini a démissionné. La justice, elle aussi, a perdu la partie. Sa décision est bafouée. Elle l’avait sanctionné, mais lui avait laissé une deuxième chance. Elle ne l’avait pas condamné à la mort sociétale. Elle ne pouvait le faire, le code pénal ne l’y autorisant pas. Le code pénal n’est pas un code moral. Le code pénal dit le droit. Un code moral serait bâti sur la seule morale. Un code moral interdirait au délinquant sexuel tout retour dans la société. Le code pénal et le code de procédure pénale prévoient la réinsertion, organisent le droit à la deuxième chance. Et c’est bien ainsi…
Seul Morandini, en son âme et conscience, devait pouvoir décider de ne pas exercer ce droit. Seul… en son âme et conscience.
Ces jours-ci, un certain nombre de personnalités de tous bords et les « juges auto-proclamés » des réseaux dits « sociaux » se sont déchaînés contre Morandini et Jack Lang. Ils se substituent à la justice de la République, créent un pouvoir moral qui se veut plus puissant qu’elle. Pour Morandini, la justice est déjà passée et a défini le montant de la dette qu’il doit à la société. Le pouvoir moral, lui, l’a condamné à mort et a réussi son entreprise. Pour Lang, la justice n’est pas encore saisie de ses éventuels délits et crimes sexuels. Le pouvoir moral, lui, l’a déjà condamné à mort…
Où va une nation dont des citoyens, et certains de ses élus, combattent les décisions de sa justice ? Où va un État qui ne sait pas la protéger des outrages qui lui sont ainsi infligés ?
François-Xavier Bellamy, l’une des personnalités montantes de la droite, a participé, de son propre chef, à la curée contre Morandini et Lang. Le philosophe qu’il est pouvait se permettre de le faire. L’homme politique, lui, était beaucoup moins autorisé à ajouter sa voix à celle de leurs justiciers. Même si son propos est plus acceptable que les cris de haine de certains de ceux-ci.
Bellamy, lui, sait que la justice, dans les deux cas, a fait et fait tout ce qui lui est permis par la loi… et que celle-ci, si elle est trop faible, ne peut être modifiée que par le législateur. Bellamy sait aussi que la morale n’est pas la seule boussole que les élus doivent utiliser… et qu’il arrive qu’il faille que le droit ne soit pas moral.
Il restera en mémoire que l’eurodéputé a demandé directement à Morandini — et à l’impératif — de démissionner. Il est la dernière personnalité à l’avoir ainsi contraint. L’animateur a annoncé sa décision quelques heures plus tard. Sans le vouloir, Bellamy a pris le risque d’apparaître longtemps comme celui qui l’a exécuté… ce qui peut devenir un poids à porter plus qu’un succès à mettre à son actif. Aucun dérapage personnel, dans quelque domaine que ce soit, ne lui sera pardonné…
Même s’il est plus que probable que Bellamy n’est pour rien dans cette démission. Dès le début de la polémique interne à CNews, les jeux étaient faits. Morandini est un vieux renard des rédactions et le savait. Ses jours à l’antenne étaient comptés, d’autant plus que le monde politique a aussitôt trouvé dans ce débat mal engagé une occasion peu coûteuse de plaire à une foule qui, trop souvent, préfère la guillotine au pardon.
Il a négocié son départ et cela a pris d’autant plus de temps que la direction du groupe Canal — Vincent Bolloré, le premier — entendait bien imposer son choix de le maintenir en poste, considérant qu’en matière de ressources humaines la rédaction n’a pas son mot à dire.
Compte tenu de l’ampleur qu’a pris cette affaire, le départ de l’animateur est une défaite pour Bolloré. Et il est assez sûr qu’il n’en restera pas là…
Qui est responsable de ce tintamarre ? Si ce n’est celui qui, directeur général et directeur de la rédaction de CNews, n’a pas su entrevoir les conséquences possibles d’une condamnation de Morandini, n’a pas su prendre le pouls de ses chroniqueurs et de ses journalistes et, après le jugement et les premières escarmouches, a voulu passer en force… et s’est même permis de virer Philippe sans ménagement.
Serge Nedjar risque, à plus ou moins longue échéance, de faire les frais du retour au calme. CNews ne peut plus, pour longtemps, se permettre une autre tempête de cette envergure. Le groupe Bolloré ne manque pas de postes de haut dirigeant pour le promouvoir à l’un d’eux, sans lui faire perdre la face.
Quant à Sonia Mabrouk, qui excelle dans son métier, elle retrouvera aisément un poste à la hauteur de ses compétences, mais traînera néanmoins la réputation d’être intransigeante et même un tantinet rebelle. Qualité ou défaut ?
@ Mary Preud’homme le 10 février
« Sauf que Lang ne peut être qualifié de « boomer », sachant qu’il est né en 1939. »
Vous pinaillez… Mais, pour vous plaire, je rectifie mon commentaire :
« La Macronie — au plus haut niveau — mène une chasse aux « vieux », aux « boomers » et aux « croulants », selon les expressions consacrées. »
Cher Philippe Bilger,
La fine fleur mondiale de la science est restée sans voix suite à la soudaine baisse de luminosité qui a assombri l’ensemble de la planète samedi dernier à l’heure du zénith.
L’explication est pourtant claire : avec la mise sous l’éteignoir du flamboyant Jack Lang, le monde entier est brutalement passé de la lumière à l’ombre.
Longue vie à notre immarcescible phare culturel !
Puissent les ténèbres qui accompagneront son inéluctable disparition nous anéantir le plus tard possible !
@ Serge HIREL
« Depuis plus d’un an, la Macronie — au plus haut niveau — mène une chasse aux « vieux », aux « boomers », selon l’expression désormais consacrée. »
Sauf que Lang ne peut être qualifié de « boomer », sachant qu’il est né en 1939. Je rappelle que la génération dite des « boomers » concerne les personnes nées après la guerre, soit à partir de 1946.
@ stephane le 8 février
« Je disais que, concernant la situation de Jack Lang, Achille avait une vision lucide. »
Pas du tout… même si elle est communément partagée. Le seul motif qu’Achille utilise pour réclamer le renvoi de Jack Lang de la présidence de l’IMA, c’est son âge… tout en reconnaissant que celui-ci n’a pas altéré son intelligence.
Pour exiger ce renvoi, prendre en compte ses propos anciens en faveur de pédophiles poursuivis — qu’il a regrettés — et les soupçons de délits ou de crimes sexuels que font planer, dans le cadre de l’amitié qui le liait à Epstein, la publication de sa correspondance avec celui-ci — rien, dans ces échanges de courriels, ne confirme la moindre faute — aurait été tout aussi pernicieux que de s’en prendre à son âge.
Dans la situation actuelle, le seul motif qui justifie ce départ est qu’il fait l’objet d’une enquête préliminaire du PNF pour fraude fiscale. C’est d’ailleurs ce que JL écrit dans sa lettre de démission. Il dit avoir besoin de temps pour préparer sa défense — qui ne sera pas aisée — et vouloir protéger l’IMA, dont il était l’incarnation, des éventuelles retombées de cette enquête financière.
Ce n’est pas par hasard ni par simple bon sens qu’Achille avance l’argument de l’âge. C’est sa dévotion au macronisme qui s’exprime ainsi. Depuis plus d’un an, la Macronie — au plus haut niveau — mène une chasse aux « vieux », aux « boomers », selon l’expression désormais consacrée. Cela va d’un projet de loi autorisant l’euthanasie à plusieurs tentatives de hold-up visant les excédents des caisses de retraite complémentaire. Mais c’est dans le domaine fiscal que la Macronie s’est surpassée, en osant insinuer que le montant de certaines retraites est trop élevé et en multipliant les ballons d’essai pour faire payer aux générations les plus âgées la gabegie provoquée par la gestion calamiteuse de son chef.
Pourquoi, dès lors, un macroniste militant ne s’en prendrait-il pas au « vieux » Lang ?… En oubliant toutefois que son mandat à la tête de l’IMA a été renouvelé par Macron…
C’est tout cela qui m’a conduit à lui exprimer sans ambages mon désaccord avec l’apparente « lucidité » de son opinion « personnelle ». Et je n’hésiterai pas à faire de même si l’ami Achille poursuivait sa mission évangélique au service de la Macronie.
Cela, dites-vous, ressemble « à du langage à la Olivier Faure, LFI ou même écolo ». Eh bien oui… Pas sur le fond, vous en conviendrez… mais oui sur la forme. Pourquoi la droite s’interdirait-elle d’employer les mêmes tactiques politiques que les gauchos pour imposer son point de vue ? La meilleure — qu’ils emploient à profusion — consiste à tenter de déstabiliser les militants et sympathisants des partis adverses en contrant systématiquement leurs prises de parole, en s’opposant sans discontinuer à leurs arguments ou, plus exactement, aux éléments de langage fournis par leurs dirigeants.
Même si le résultat de cette méthode n’est pas toujours au rendez-vous — il est des fidélités impossibles à dénouer —, elle offre aussi l’avantage de déciller les indécis et d’en faire, éventuellement, des voix le jour du scrutin…
Il n’y a rien là d’antidémocratique. Bien au contraire, puisqu’elle permet de renforcer le débat… à condition, bien sûr, que chacun respecte son adversaire et ne prenne pas les injures pour des arguments. Sur ce point, Achille est tout à fait correct.
« Il partira, mais que cela serve de leçon, demain, à tous ceux qui s’accrochent sans jamais jeter l’éponge, comme le devoir devrait pourtant leur commander de le faire. Il est clair que le courage est rare et la lâcheté surabondante. On trouve toujours d’excellentes raisons pour demeurer. » (PB)
Jack Lang s’est quand même décidé à donner sa démission de président de l’IMA. Il est vrai qu’il n’avait plus aucun soutien de la part de ses anciens amis socialistes.
Qu’en sera-t-il désormais du cas J-M Morandini qui s’accroche à son émission « Morandini Live » comme une bernique à son rocher ?
Ce matin, Sonia Mabrouk, qui est encore à l’antenne d’Europe 1 pendant quelque temps, avait invité F-X Bellamy.
Ce dernier s’est adressé directement à J-M Morandini, lui enjoignant de partir par respect envers ses victimes.
On imagine mal, en effet, un individu condamné par la Justice de son pays, continuer à apparaître à l’antenne, en toute tranquillité. Allant même, toute honte bue, jusqu’à saluer le départ de Sonia Mabrouk en des termes insidieux .
Attention, Serge Nedjar. Il est encore temps de faire le ménage dans « la première chaîne d’info de France », mais bientôt il sera trop tard…
@ stephane le 7 février
@ Serge HIREL le 8 février
« Je ne sais si Achille a voté Fillon en 2017 — cela ne regarde que lui… Ce qui est sûr, c’est que Macron n’était pas « le candidat de remplacement » de celui-ci. La lecture de leurs programmes respectifs ne laisse aucun doute à ce sujet. » (SH)
Je vous confirme que j’ai voté pour François Fillon au premier tour de l’élection présidentielle de 2017.
Généralement, je votais pour le candidat du PS, mais la primaire du parti avait « sorti » Benoît Hamon. Si le candidat PS avait été Manuel Valls, j’aurais évidemment voté pour ce dernier, mais Benoît Hamon, là, ce n’était pas possible.
D’ailleurs, le score pitoyable de Benoît Hamon (6 %) a montré que cette primaire du PS avait été complètement pipée.
Je me suis donc résigné à voter pour François Fillon, qui avait gouverné le pays pendant cinq ans et avait donc l’expérience requise pour le gérer.
L’histoire des deux costumes offerts par un ami et l’emploi fictif de son épouse (Penelopegate) ne représentaient pas, à mes yeux, une affaire d’État, vu que ce genre de pratiques était couramment utilisé par nombre de parlementaires à l’époque. Depuis, il semble que le ménage ait été fait.
J’avoue qu’à l’époque, le discours de Lyon d’Emmanuel Macron ne m’avait pas vraiment convaincu, car un peu trop fébrile à mon goût, et franchement je n’imaginais pas qu’il franchirait le second tour.
Mais il l’a fait et, à choisir entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, j’ai tout naturellement voté pour ce dernier, d’autant que Marine Le Pen avait été particulièrement médiocre dans le discours de l’entre-deux-tours.
En 2022, j’ai revoté pour le président sortant, vu que les candidats à l’Élysée étaient franchement mauvais. Pensez donc : Anne Hidalgo, du PS, a fait 1,5 %, Valérie Pécresse, de LR, 4,7 %. Pas question pour moi de voter pour J.-L. Mélenchon ou encore Marine Le Pen.
Vous connaissez la suite…
@ Serge HIREL
Je disais que, concernant la situation de Jack Lang, Achille avait une vision lucide.
Je m’étonnais par là même que vous l’ayez attaqué sur cette position pour la seule raison qu’il est macroniste.
Cette attaque, dénuée de fondement, ressemble davantage à du langage à la Olivier Faure, LFI ou même écolo, qu’à une réaction de validation que l’on aurait pu attendre de vous, notamment.
Bref, je ne suis pas d’accord avec Achille sur sa perception de Macron, mais ce n’est pas une raison pour l’attaquer sur ce point systématiquement, et notamment quand on partage nos points de vue.
Un exemple pour mieux vous faire comprendre. Achille dit : « la France a bien joué contre l’Irlande ». Moi, je réponds : « je partage ce point de vue ». D’autres pourraient dire : « voilà que les macronistes se déclarent experts en rugby et qu’ils veulent donner des leçons de jeu… ». Vous comprenez ?
@ stephane le 7 février
Il est très difficile de comprendre un point de vue aussi complexe que le vôtre, surtout lorsqu’il est résumé en quelques lignes.
Ainsi, selon vous, macroniste pur jus, Achille serait représentatif de l’opinion majoritaire qui se dégage de la lecture des commentaires postés sur JaS… La conclusion logique est que leurs auteurs sont peu ou prou macronistes… Que nenni ! Dans la même phrase, vous leur reprochez de critiquer Achille… et vous ajoutez même qu’ils s’expriment comme des gauchistes… Voilà un très bel exemple de l’absurdité du « en même temps » !
Je ne sais si Achille a voté Fillon en 2017 — cela ne regarde que lui… Ce qui est sûr, c’est que Macron n’était pas « le candidat de remplacement » de celui-ci. La lecture de leurs programmes respectifs ne laisse aucun doute à ce sujet.
Par ailleurs, l’analyse des résultats du second tour l’indique aussi : malgré la forte pression du cordon sanitaire imposé par les gauchos, les électeurs de FF ne se sont pas tous précipités chez EM. Beaucoup ont préféré MLP, l’abstention ou le vote blanc.
Achille a choisi Macron et, neuf ans plus tard, malgré les résultats désastreux de celui-ci, se comporte encore en nouveau converti. C’est son droit… tout comme il est loisible — et bon — d’exercer le droit de critiquer ses écrits et, par là même, de s’opposer aux choix, trop souvent déplorables, du Président, heureusement en partance.
« Même un macroniste peut faire de bonnes observations. »
Cela a l’air de vous étonner… Je suis moins sceptique que vous sur leur capacité à bien observer. Le problème, c’est que Macron et ses potes n’ont pas été élus pour cela… Leur rôle était d’agir. D’agir d’abord pour redresser la France… Ils n’en ont rien fait. Ils ont même fait pire. Mais c’est vrai : beaucoup d’entre eux, y compris ceux — Premiers ministres et ministres — qui ont été ou sont encore aux affaires, en font le constat… sans s’en excuser, il est vrai…
Quant au président, il est lucide… à moins qu’il ne soit, une fois de plus, arrogant :
« Ça fait neuf ans que je suis là… C’est long pour les gens ! », a-t-il commenté sur Brut.
For sure !
Giuseppe, ne pleurez pas…
Jack Lang a fini par donner sa démission de l’Institut du monde arabe samedi 7 février, juste avant de se rendre à son rendez-vous de ce dimanche, demandé par le ministère des Affaires étrangères, pour l’entendre sur ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.
Son prochain rendez-vous sera au Parquet national financier, à condition que ce ne soit pas dans dix ans.
@ Robert Marchenoir le 7 février 2026
Très beau travail, merci de nous l’avoir envoyé.
Par ailleurs, les 3 400 millions d’autres documents parmi les plus sensibles, avec photos, vidéos et enregistrements audio, sont gardés « top secret » par la justice fédérale américaine et le FBI, afin de protéger les victimes, et destinés aux instructions à venir.
Arrêtez de couiner, bande de lopettes. Vous les méritez tous, ces goinfres pervers dégénérés que vous avez élus pendant des décennies.
À force de crier au loup RN, vous avez zappé toutes ces ordures bien plus dangereuses que ce parti inoffensif et fantasmé.
Haro sur le baudet RN, bande de débiles attardés, vous avez encensé toutes ces ordures qui nous pourrissent la vie, nous matraquent fiscalement et nous détruisent en toute impunité : squatteurs, OQTF, mineurs criminels impunis, et c’est le RN le seul danger ?
Beaucoup de coups de couteaux, de tabassages, de lynchages, de cambriolages violents, de vols et viols, tous ces crimes protégés par la macronie islamo-gauchiste et les juges rouges criminels complices de ces tueries, des narcos, des envahisseurs migrants venus de leur plein gré « vider les poubelles à Paris » selon la chanson.
Peuple qui va encore voter pour son suicide programmé par Macron et ses gauchistes.
Jack Lang, c’est Balkany en bien pire.
Peu d’habitants veulent quitter Levallois-Perret tant Balkany a fait du bon travail, même s’il est soupçonné de s’être servi au passage.
Jack Lang, lui, ratisse large.
Comme disait Charasse : « Je reprendrais bien du caviar, ça coûte cher, mais ça fait rien, on augmentera les impôts. »
Si l’élection du RN pouvait mettre à jour tous ces parasites, ce serait déjà une bonne chose.
Pourriture de Lang.
Et maintenant Royal pour le remplacer à l’IMA.
Dans l’intérêt du pays… évidemment.
Nous vivons dans un monde où seuls le pouvoir et la force de l’argent mènent la danse.
Après avoir vu ce documentaire et écouté le deuxième médecin légiste new-yorkais indépendant, consciencieux et très professionnel parlant sans peur, on a le droit de douter de la pendaison de Jeffrey Epstein avec un drap. C’est édifiant ce que l’on découvre…
Pour le faire taire à jamais, rien de plus simple que de déguiser un assassinat en suicide.
Cette vidéo nous montre ce qu’aucune presse en France ne dit ni ne nous montre.
Bizarre ! Les Américains savent surveiller le monde, mais pas un prisonnier durant la nuit du 9 au 10 août 2019.
https://www.youtube.com/watch?v=1fl6tcDETp4&rco=1
Mail envoyé par Jeffrey Epstein à Jack Lang et à sa fille Caroline, le 5 janvier 2016 :
« Maintenant que la famille est rentrée de vacances, l’idée est assez simple, mais elle nécessite l’avis des avocats français. J’investis 20 millions de dollars. Jacques achète l’œuvre. Je n’interviens pas. Nous partageons les bénéfices à parts égales. Les recettes lui reviennent, ainsi qu’aux membres de sa famille qu’il désigne : enfants, petits-enfants, etc. S’il préfère que mon nom n’apparaisse pas, cela me convient également. Il peut l’appeler le Fonds Lang Art. S’il préfère, il peut percevoir un salaire annuel pour la gestion du fonds. »
Tout à fait secondairement, il est ainsi confirmé que l’art comptant pour rien est une escroquerie à but exclusivement financier.
Pour ceux qui veulent explorer eux-mêmes le dossier Epstein, voici Jmail, une interface qui a été développée par des bénévoles pour permettre des recherches plus faciles que la page spécialisée du ministère de la Justice américain, déjà à la disposition de tous : vous pouvez consulter les messages de Jeffrey Epstein comme si vous aviez accès à ses comptes mail !
Voici, par exemple, ce que donne une recherche sur les messages comportant les mots Jack Lang. Amusez-vous bien !
À partir des icônes correspondantes, vous pourrez aussi accéder à Jphotos pour les images, Jdrive pour les documents, Jflights pour les trajets en avion, et même Jamazon pour les achats faits par Jeffrey Epstein sur Amazon ! Bien sûr, si vous avez des questions, vous pouvez les poser à Jemini, l’intelligence artificielle du site…
Voilà ce que donne le libéralisme lorsque il allie les institutions (liberté, responsabilité, justice, équilibre des pouvoirs, démocratie basée sur la transparence des informations) et la technologie (logiciel libre mis gratuitement à la disposition du public par l’initiative individuelle, dans l’intérêt général).
En plus de ses retraites diverses et avariées, le copain de Macron touchait 9250 € par mois pour présider l’indispensable IMA.
Moi, je lui allouerais bien en plus 15 ans de taule pour recel de détournement de fonds publics.
La présidentielle arrive et je constate qu’Achille, même quand il dit tout haut et formule exactement ce que la majorité du blog pense, est ramené à son macronisme.
Je trouve cela un peu léger, voire limite gauchiste.
Je rappelle qu’Achille a voté François Fillon en 2017 et qu’il n’a, in fine, pas été suffisamment suivi. On ne saurait lui reprocher de trouver que le candidat de remplacement n’est pas si mal à ses yeux.
Même un macroniste peut faire de bonnes observations.
Votre billet et les commentaires sont édifiants en ce sens que tout est dit sur la moraline socialiste hypocrite au plus haut degré qui a justifié le maintien à ce poste et dans l’actualité de cet homme (répugnant ?). La caste ne le soutiendra pas et il servira a cacher le reste. Déjà on voit s’allumer un contre-feu : célérusses…
@ Serge HIREL le 7 février 2026
« Voilà où en est la Macronie : elle fait la chasse aux vieux, qu’ils soient gâteux ou fringants, décérébrés ou capables de raisonnements… »
Je ne fais pas la chasse aux vieux, en étant un moi-même. Je considère simplement qu’arrivé à un certain âge (octogénaire), la décence voudrait que l’on laisse la place à la génération suivante, ne serait-ce que pour permettre l’éclosion d’idées nouvelles et ainsi éviter à la cause que l’on défend de s’enfermer dans un conservatisme rétrograde. La macronie c’est aussi ça !
@ Achille le 6 février
« Jack Lang a 86 ans. Je ne connais aucune personnalité qui exerce la présidence d’un quelconque comité Théodule et qui soit encore en fonction à cet âge. Certes, il possède toutes ses facultés intellectuelles (…)
Voilà où en est la Macronie : elle fait la chasse aux vieux, qu’ils soient gâteux ou fringants, décérébrés ou capables de raisonnements… qu’on aimerait parfois entendre de la part de plus jeunes… par exemple avant une dissolution hasardeuse de l’Assemblée nationale…
PS 1 : Jack Lang n’est en rien ma tasse de thé. Il est même au premier rang des personnages de mon chamboule-tout personnel. Je ne lui pardonnerai jamais les colonnes de Buren…
PS 2 : Paul Biya, président du Cameroun, aura 93 ans le 13 février… et il tient le pays d’une main de fer, même si, depuis des années, ses opposants le disent moribond.
@ Robert Marchenoir le 7 février
« Le dévoilement supplémentaire d’une partie seulement de leur contenu (une part très importante a été caviardée avant publication) est intervenu suite à un long processus, jalonné d’obstacles et parfaitement légal. »
« Caviardée »… Le terme n’est pas neutre. « Occultée » aurait été plus juste, puisque ces occultations — qu’il s’agisse de textes, de photos ou de vidéos — ont pour objectif de se conformer à la législation américaine sur le respect de la vie privée, le droit à l’image et la protection des mineurs, de préserver l’identité de personnes qui ont été mises hors de cause par les enquêteurs, ainsi que la présomption d’innocence d’autres qui restent, pour l’instant, dans leur collimateur. Outre-Atlantique, nul ne rigole avec ces limites… et le procès, ultra-coûteux, est vite arrivé…
La rumeur dit que Donald serait encore sur les radars… Mais ce n’est qu’une rumeur. En revanche, la justice américaine ayant établi un lien financier illégal entre Epstein, Lang et sa fille — la création et la gestion d’une société établie dans un paradis fiscal connu du fisc américain —, il est parfaitement légal que les documents qui lui ont permis de le constater figurent parmi les pièces accessibles au grand public.
À remarquer que ces documents n’établissant en rien une quelconque collusion entre ces trois-là dans le volet « sexe » de l’affaire, la justice américaine ne dit mot d’une telle entente. La justice française fait de même. Le PNF a ouvert une enquête préliminaire sur le volet financier, mais, pour l’heure, aucun parquet ne s’est saisi de la partie « partouzes » du dossier. Il est vrai qu’il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent et que le scandale n’aurait eu que peu de retentissement si Lang ne traînait pas une mauvaise réputation — mais aucune condamnation — en matière de… « petits garçons ».
Ce qui n’est pas le cas d’Epstein qui — en ce qui le concerne, les preuves sont légion — préférait les nymphettes. Se sont-ils néanmoins échangé des adresses, voire des corps ? Rien ne le confirme… Rien ne l’infirme… Mais la rumeur, encore elle, va bon train… du moins en France.
Bon alors quoi ! Lang coupable ou pas coupable, et de quoi ? Tout le monde bave sur lui, mais pour l’instant il est libre comme l’air et, en plus, jamais inquiété de quoi que ce soit. Alors, jusqu’à preuve du contraire, il se moque, avec son ton si particulier, de la bêtise crasse des galeux qui l’interpellent aujourd’hui.
On ne peut que lui donner raison : rien contre lui d’officiel, et il en faudra beaucoup plus pour émouvoir un personnage comme lui. Arriver là, fallait le faire, il les enterrera tous !
Quoi qu’en pensent les uns et les autres, à 86 balais, toutes les sangsues de la République se réveillent. Qu’on l’aime ou pas, c’est ainsi.
Peut-être faut-il élargir le champ de réflexion. Pourquoi « le monde arabe » est-il aussi intéressant ?
Et le monde chinois ? Ou sud-américain ?
Nos représentations diplomatiques ou nos universités ne peuvent-elles faire le travail ?
On cherche à faire des économies en supprimant des officines inutiles. L’Institut du monde arabe mérite la dissolution.
@ Patrick EMIN le 7 février
« Qu’un ancien magistrat puisse se réjouir de la violation de correspondances privées (…), voilà qui me laisse profondément perplexe. »
J’ai cru rêver en découvrant votre commentaire… Ainsi, la justice américaine n’aurait pas dû apporter des preuves irréfutables contre Epstein en s’emparant de ses courriels échangés avec ses éventuels complices ! Elle n’aurait pas dû non plus, en utilisant ces messages privés, s’intéresser à ses activités financières illégales, auxquelles, croit-elle après les avoir lus, il a mêlé deux Français… Et le PNF, qui a ouvert une enquête préliminaire contre Jack Lang et sa fille pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée », doit au plus vite la refermer, puisqu’elle découle de la saisie illégale par le FBI de documents privés.
Il faut aussi, dans les plus brefs délais, sortir de taule Dominique Pelicot, victime d’une procédure interdite, les enquêteurs ayant fouillé son smartphone personnel et découvert ainsi ses messages privés envoyés à d’éventuels « clients ». Le comble ! Ils ont profité d’une perquisition pour ouvrir un placard où le mis en cause rangeait ses vidéos, abjectes certes, mais elles aussi personnelles…
La justice française est déjà mal en point, mais si, un jour, ses enquêteurs devaient s’abstenir de mettre le nez dans ces précieuses sources, elle n’aurait même plus de raison d’être. Hormis s’il est pris en flagrant délit – et seulement si celui-ci est entièrement dû au hasard -, le malfrat ne serait jamais inquiété, puisqu’il lui suffirait de nier être l’auteur des faits.
Il est vrai que cela réglerait le problème du manque de places dans les prisons…
P.-S. : Vous auriez dû consulter quelques pages du Code de procédure pénale avant d’accuser Philippe de complicité de viol de documents secrets…
P.-S. 2 : Je crois bien que « Jack » et « Caro » ne vont pas prendre le risque de plaider l’illégalité de cette enquête préliminaire et même que le PNF ne va pas se gêner pour fouiller leurs bureaux… en toute légalité.
« On trouve toujours d’excellentes raisons pour demeurer. » (PB)
La meilleure étant la dévotion à sainte Gamelle.
Cher sylvain, quand vous dites Ohhhhh quel bel homme, vous parlez de moi ?
Avant que je me mette à boire bien sûr.
Jack Lang serait une bonne recrue chez Praud. Je serais toutefois surpris qu’il se contente de 250 balles par émission.
Après le noir de Soulages, la chevelure de Lang, qui lui est blanc comme neige.
Au gnouf tous ces parasites de la Mitterrandie, en tout cas ceux qui ne se sont pas zigouillés.
Et Strauss-Kahn, on n’en parle plus.
Il aurait bien pu participer à quelques orgies sur l’île fantastique…
@ Patrick EMIN – le 7 février 2026
« Je me dois de vous le dire avec la franchise que commande notre échange, Philippe : qu’un ancien magistrat puisse se réjouir de la violation de correspondances privées, de leur exposition médiatique, et du piétinement manifeste de la présomption d’innocence, voilà qui me laisse profondément perplexe. Le mot est faible, vous l’aurez compris. »
Vous faites une erreur juridique fondamentale.
Il n’y a aucune violation de correspondances privées dans l’affaire Epstein. Les fichiers qui ont été rendus publics l’ont été suite à des décisions des tribunaux et du Parlement américains entièrement conformes à la loi.
Les mails dont la presse parle actuellement (sans compter d’intéressantes photos et vidéos, il n’y a pas que de la correspondance privée dans le dossier Epstein) trouvent leur origine dans différentes procédures judiciaires : le procès intenté au civil par Virginia Giuffre, l’une des victimes de Jeffrey Epstein, à Ghislaine Maxwell, bras droit de ce dernier, chargée de l’approvisionner en jeunes filles ; les procès pénaux intentés à Epstein et Maxwell.
Ces documents ont été obtenus par la justice pour les besoins de l’enquête. Certains d’entre eux ont été rendus publics sur le moment, conformément à la loi. D’autres sont restés confidentiels pour protéger les victimes et les tiers non visés par les procédures.
Le dévoilement supplémentaire d’une partie seulement de leur contenu (une part très importante a été caviardée avant publication) est intervenu suite à un long processus, jalonné d’obstacles et parfaitement légal.
Différents médias ont obtenu, auprès des tribunaux, la communication de certaines pièces du dossier, au nom des lois sur la liberté d’accès aux informations détenues par le gouvernement en vertu de l’intérêt général.
Puis, le Congrès américain a voté une loi ordonnant au ministère de la Justice de rendre public le reste du dossier, avec, là encore, d’importantes restrictions dues à la préservation d’intérêts particuliers légitimes.
Enfin, plusieurs tribunaux fédéraux ont rendu des décisions qui restaient nécessaires au dévoilement dont nous parlons aujourd’hui.
En d’autres termes, les « correspondances privées » dont vous parlez n’ont été ni obtenues de façon illégale ou même illégitime par des journalistes oublieux du droit à la vie privée, ni révélées de façon illégale ou même arbitraire par des acteurs politiques dans le but de nuire à leurs adversaires.
Ce à quoi vous avez assisté, c’est le fonctionnement vertueux de la magnifique machine démocratique et libérale américaine, avec tous ses contre-pouvoirs destinés à protéger la liberté et la souveraineté du peuple ; et ce, malgré tous les efforts de Donald Trump pour la détruire.
De quelle « présomption d’innocence » parlez-vous ? Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell ont été reconnus coupables, condamnés et emprisonnés. S’agit-il de préserver Jack Lang et d’autres personnalités françaises de suspicions légitimes ?
Je crains que votre indignation concernant leur « vie privée » ne soit le fruit de la grave insuffisance démocratique française, de la préférence nationale pour l’autoritarisme et le secret, pour la protection à tout prix des intérêts personnels, voire des malversations des hommes politiques, des chefs d’entreprise ou des intellectuels les plus puissants. Bref, pour l’irresponsabilité des hommes de pouvoir favorisée par la monarchie de droit divin, le républicanisme, le bonapartisme, le gaullisme et le communisme.
Les États-Unis sont encore un pays libre (malgré les efforts de Trump dans le sens contraire), et cela semble vous déranger. La « correspondance privée » de Jack Lang n’a pas grand’chose de privé, lorsqu’elle concerne des avantages indus voire illégaux obtenus grâce à sa carrière politique financée et permise par le peuple français.
Les personnages comme Jack Lang sont nos serviteurs, et non l’inverse. Ils nous doivent des comptes. Que l’intéressé s’en voie demander seulement à l’âge canonique de 86 ans, et uniquement par hasard, suite aux répercussions de procédures judiciaires étrangères qui ne le concernent en rien, devrait nous inquiéter. Surtout si l’on prend en considération les multiples casseroles sexuelles que se traîne Jack Lang depuis des décennies, au vu et au su de tous, dans une parfaite impunité. La vie privée a bon dos.
@ Patrick EMIN le 7 février 2026
« Je me dois de vous le dire avec la franchise que commande notre échange, Philippe : qu’un ancien magistrat puisse se réjouir de la violation de correspondances privées, de leur exposition médiatique, et du piétinement manifeste de la présomption d’innocence, voilà qui me laisse profondément perplexe. Le mot est faible, vous l’aurez compris. »
J’ai lu et relu le billet de monsieur Bilger : à aucun moment je n’ai vu qu’il y faisait l’apologie de la violation de la correspondance privée ou qu’il s’en réjouirait. Bien au contraire il veut fonder son propos sur l’erreur commise par monsieur Macron en reconduisant monsieur Lang dans ses fonctions à la tête de l’IMA, sans doute pour sa stature inamovible de « Commandeur de la Culture en France ».
D’évidence, monsieur Bilger ne fait que reprendre ce qui est devenu de notoriété publique, à savoir ce dont tous les médias sans exception se sont emparés comme des révélations de relations personnelles. Y compris en publiant une photographie de monsieur Lang en compagnie de monsieur Epstein. En l’espèce, la photo d’illustration de ce billet n’est pas celle-là…
Par ailleurs, toute personne ayant atteint un âge respectable ne saurait oublier que monsieur Lang a été signataire en 1977 d’une pétition en défense de trois personnes poursuivies pour pédophilie. On pourra trouver un article du 18 janvier 2021 dans le Dauphiné libéré, paru à l’occasion de l’affaire Duhamel, qui explicite cela (https://www.ledauphine.com/politique/2021/01/18/44-ans-apres-jack-lang-regrette-avoir-signe-une-tribune-defendant-des-pedophiles). On y trouvera une partie des noms des signataires.
En fin d’article, un lien renvoie à un article du même journal daté du 8 octobre 2020 intitulé :
« Affaire Epstein : le mystérieux don à une association française ». Les liens de monsieur Lang avec monsieur Epstein ne sont donc pas une découverte.
Ces articles datant de cinq ans ou plus, c’est faire un bien mauvais procès à monsieur Bilger que de l’accuser d’exploiter une violation actuelle de la correspondance privée !
Attention à vous tous, vous vous attaquez à une légende socialiste, la personnalité préférée des Français depuis 81, date à laquelle il a inauguré la fête de la « zizi-queue ».
@ Patrick EMIN le 7 février 2026
Toutes les presses françaises et internationales en parlent. La vérité doit être dite, preuves à l’appui. Le FBI et les juges américains en savent plus que ce que vous pouvez imaginer.
Vous devriez plutôt vous adresser à la justice américaine, qui possède plus de six millions de documents (vidéos, e-mails, SMS, enregistrements audio) échangés entre Jeffrey Epstein et tous ses amis, dont plus de trois millions ont été diffusés sur la planète entière, preuves à l’appui.
Jack Lang, blanc comme neige, et sa fille Caroline, c’est Blanche-Neige ?
Le portrait du billet illustre bien tout ce qu’il y a de plus pourri chez les socialistes : l’horreur, la laideur, la haine, le mépris, l’arrogance, la délinquance, la dépravation des mœurs et de la finance mafieuse.
À vomir !
Il serait heureux de ne pas répondre aux mafias par les méthodes mafieuses.
À la Justice de déterminer si Lang est coupable… Tout ce que je peux dire est que cela ne m’étonnerait pas, au vu de sa position originelle sur la pédophilie :
https://www.youtube.com/watch?v=7-br_QVKnaE
Il prie de croire qu’il a changé, qu’il était emporté par son époque… Mais l’argument est réversible ! On peut tout aussi bien penser qu’il se rend compte qu’à notre époque la pédophilie ne trouve plus aucune indulgence, et qu’il doit donc changer de discours.
Tout en conservant peut-être ses convictions, et peut-être aussi des pratiques favorisées par la fréquentation de gens qu’un homme introduit partout, comme lui, devait savoir infréquentables. Parce que Lang, poète parnassien, aurait été invité par des pervers pour relever leurs turpitudes de son innocence ?
Pour la question de la démission… prions Thémis, déesse de la Justice, de ne rien faire d’injuste, et prions-le de démissionner de son poste dans l’intérêt de sa charge. Et prions la déesse Libertas de résilier son abonnement à une existence risquant de finir serve, en cas de besoin !
Les Éternels — ou plutôt pensons à ces abstractions divinisées — nous guident de leur insubmersible lumière.
Je me dois de vous le dire avec la franchise que commande notre échange, Philippe : qu’un ancien magistrat puisse se réjouir de la violation de correspondances privées, de leur exposition médiatique, et du piétinement manifeste de la présomption d’innocence, voilà qui me laisse profondément perplexe. Le mot est faible, vous l’aurez compris.
Je n’ignore pas que notre époque s’est donnée pour tribunaux les réseaux sociaux, que la justice populaire s’exerce désormais sur X ou Facebook. Mais j’avais cru percevoir en vous l’héritier d’une autre tradition juridique, celle où le droit primait sur l’émotion collective.
Je conçois que cette condamnation anticipée, fondée sur des éléments pour le moins fragiles, corresponde à la ligne éditoriale d’une chaîne comme CNews. Mais justement – et les récentes circonstances de votre départ de cette antenne semblent l’attester – votre conception de la déontologie ne s’y accordait guère. Vos propos d’aujourd’hui me conduisent donc à m’interroger : subsisterait-il quelques rémanences de cette culture médiatique ?
Suffirait-il donc que l’on s’empare de votre correspondance privée, que l’on procède à une recherche nominative dans un corpus d’emails, pour que votre simple mention vous conduise au pilori public ?
Je ne suis pas loin de penser, avec une ironie qui n’a rien de léger, que les ordalies médiévales présentaient au moins une certaine cohérence : on vous soumettait à l’épreuve des charbons ardents, et votre innocence se mesurait à l’intégrité de votre peau. Ce procédé archaïque me paraît, rétrospectivement, plus équitable que celui qui prévaut aujourd’hui.
Soyez sérieux. Et regardez son CV antérieurement à cette affaire, où il est, selon ses dires, blanc comme neige. J’avais cité ici deux autres affaires de mœurs le concernant, mais… censure. Et croyez bien que si ses « échanges » n’avaient pas été dévoilés, l’omerta aurait continué. Jusqu’à quand ?
Les agriculteurs ont bien eu droit aux Centaures blindés, mi-hommes mi-bêtes, surgissant dans la cour privée de leurs fermes pour une histoire de mouche n’ayant aucune conséquence pour l’humain…
Alors, concernant Jack Lang, parler de « viol » de sa vie privée…
Interdiction de critiquer Jack Lang, il est de gôche…
« J’ai toutefois du mal à croire que Jack Lang, fort d’une expérience aussi longue que dense, n’ait jamais eu vent de quoi que ce soit. » (PB)
Avec moi, ça fait deux !
Ils sont tous les mêmes : ils n’ont jamais rien vu, jamais rien entendu, toujours la même litanie. Des artistes dans leur genre… mais au moment de prendre l’artiche, alors là, tous les sens sont en éveil. Tous pareils.
Petite escapade au pays des sourds et des aveugles :
Carlos Ghosn — Conteste toutes les accusations de malversations financières et affirme que les opérations incriminées relevaient de pratiques internes validées.
Rachida Dati — Nie tout trafic d’influence dans l’affaire Ghosn et affirme que les prestations étaient légitimes.
Marine Le Pen — Dans les affaires d’emplois présumés fictifs au Parlement européen ou de financement du RN, elle affirme ne pas avoir eu connaissance d’irrégularités et conteste les accusations.
François Fillon — Dans l’affaire des emplois présumés fictifs de son épouse, il a soutenu que tout était légal et qu’il ignorait toute irrégularité.
Nicolas Sarkozy — Dans plusieurs dossiers (Bygmalion, financement libyen présumé), il nie catégoriquement les faits et affirme n’avoir jamais été informé d’illégalités.
Éric Woerth — Dans l’affaire Bettencourt, il a affirmé n’avoir eu connaissance d’aucun financement illégal.
Claude Guéant — Dans l’affaire des primes en liquide ou des sondages de l’Élysée, il a déclaré ne pas avoir eu conscience d’irrégularités.
Patrick Balkany — A longtemps affirmé ignorer les montages fiscaux qui lui étaient reprochés.
Christine Lagarde — Dans l’affaire Tapie, elle a reconnu une « négligence », mais a toujours affirmé ne pas avoir eu connaissance d’irrégularités volontaires.
Jean-François Copé — Dans l’affaire Bygmalion, il a déclaré ne pas avoir été informé des dépassements de dépenses.
Richard Ferrand — Dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne, il a affirmé que tout avait été fait dans les règles et qu’il ignorait tout conflit d’intérêts.
Alexandre Benalla — Dans l’affaire des violences du 1er mai, il a contesté avoir dissimulé des faits ou agi sans autorisation.
Stratégie de défense classique : affirmer l’absence d’intention ou de connaissance permet de réduire la responsabilité pénale potentielle ; certains responsables invoquent la délégation ou la technicité des dossiers ; dire « je ne savais pas » permet de maintenir une image d’intégrité auprès du public.
En résumé, tous ces lascars occupaient un poste qui n’était pas fait pour eux, puisqu’ils n’étaient au courant de rien. Tout cela doublé de pathologies de surdité, de malvoyance, j’en passe et des meilleures… Ils auraient été plus à leur aise, plus sûrement, dans des emplois réservés aux handicapés… et encore : compte tenu des tares qu’ils affichent, c’est à se demander si ce n’est pas viser un peu haut.
Quel motif intime a poussé le Président à renouveler un type comme Jack Lang, 86 balais quand même, à un poste dont rêvent des tas de personnes ?
Emmanuel Macron a des positions parfois insondables, de la même manière que lorsqu’il veut relancer le dialogue avec le Cinglé, criminel de guerre. Il est des choses qui m’échappent… Je ne suis pas le seul : aussi bien le président allemand que, bien sûr, les pays qui ont l’haleine du Cinglé dans le cou.
La plus belle citation de Jack Langue de p…, le belphégor fossile mitterrandien connu du monde entier :
« OOOOOH le bel homme ! »
@ Giuseppe le 6 février
« Et maintenant, les chiens sont lâchés (…) Aujourd’hui, les bouquins vont sortir de tous les côtés »
Pas si sûr. « Jack » est un malin, un vieux renard… M’étonnerais pas que les placards de son somptueux bureau de président de l’IMA soient bourrés de « cadavres »… qu’il tient au chaud pour braver l’adversité. Sinon, comment expliquer sa longévité exceptionnelle ?
Sa fille a opté pour l’ignorance et la naïveté, lui joue l’outrage et la résistance… Mais les lignes de défense de l’un et de l’autre sont aussi fragiles l’une que l’autre, faute d’apporter des preuves irréfutables de leur innocence. Notons cependant que le tribunal des médias et des faux amis n’en dispose pas davantage pour les accuser de complicité dans la sordide affaire Epstein.
Il serait peut-être temps de calmer le jeu… d’autant plus que la France a honoré plus d’une personnalité pour laquelle il était pourtant beaucoup plus facile de démontrer qu’elle ne méritait pas même le respect dû à l’âge.
Un seul exemple, emblématique : avant de diriger l’une des plus prestigieuses écoles de journalisme de France, d’être nommé ambassadeur de France auprès de l’UNESCO, de présider Radio France Internationale, puis TF1 (alors publique), puis Antenne 2/France 3, puis le CSA…, Hervé Bourges n’était-il pas devenu, en 1962, le conseiller du fellagha Ben Bella, premier président de l’Algérie indépendante, qui avait du sang français sur les mains ? N’avait-il pas choisi, pour le servir, de prendre la nationalité algérienne ?
De ces révélations des autorités américaines, bien plus que de tenter d’étayer les soupçons à peine dissimulés de certains quant à la participation de « Jack » aux bacchanales d’Epstein, il faut retenir la réalité qu’elles établissent : l’une des « lumières » du socialisme français – ce socialisme qui prétend haïr l’argent et les riches – et sa fille ont servi de poisson-pilote à un affairiste milliardaire américain qui se construisait un carnet d’adresses de taille planétaire.
Ils sont même allés plus loin, semble-t-il, si l’on en juge par le ton amical et badin de certains messages échangés, les petits services entre eux et, surtout, la découverte de cette société offshore, à l’abri du fisc français, présentée comme philanthropique… mais qui, comme prévu lors de sa création, a disparu vite fait, bien fait, aussitôt après le suicide d’Epstein… Comment dit-on en français ?… Il n’y a pas de fumée sans feu ?…
Bon, maintenant, il n’y a pas de quoi tomber de sa chaise… L’ex-autoproclamé meilleur ministre français de la Culture n’est pas le seul membre de la confrérie des Roses à aimer les poches pleines et les affaires rentables… Sans faire un effort de mémoire démesuré, souvenons-nous : l’affaire Urba, l’affaire du Carrefour du développement, les affaires Elf et des frégates de Taïwan (Roland Dumas), l’affaire Gillibert, Mitterrand et sa maîtresse logée dans un palais de la République, Jérôme Cahuzac… et, bien sûr, DSK… Tiens, celui-là, comme Epstein, aimait aussi « la chair fraîche »…
La question du jour est donc : que faire de ce distingué monsieur de 86 ans qui défend son honneur, mais par qui le scandale américain est arrivé en France ? Bof… il n’est pas très humain de jeter à la rue un pareil vieux serviteur d’une idéologie qui a fait son temps.
Franchement, notre remarquable et dynamique ministre des Affaires étrangères, chargé de la tutelle de l’Institut du monde arabe, a beaucoup mieux à faire – se coucher à Alger, défier Trump au Groenland, amadouer Poutine, embrasser Zelensky, irriter Israël… – que de recevoir ce pauvre Jack, gigotant dans un tourbillon de rumeurs nauséabondes, pour l’admonester, voire lui signifier son congé…
Laissons Lang en son château… en lui interdisant toutefois d’y exposer des nymphettes en chair et en os…
Jack Lang a 86 ans. Je ne connais aucune personnalité qui exerce la présidence d’un quelconque comité Théodule et qui soit encore en fonction à cet âge.
Certes, il possède toutes ses facultés intellectuelles, ainsi qu’il nous le montre dans ses entretiens, mais, alors qu’en France les partis politiques ne sont pas fichus de se mettre d’accord sur le report de l’âge de la retraite à 64 ans (certains partis veulent même le retour à 60 ans), il paraît incongru que l’on trouve encore des octogénaires occuper ce genre de poste grassement rémunéré (10 000 €/mois) pour une pénibilité quasi nulle.
Nul n’est indispensable pour occuper ce genre de poste, et certainement pas Jack Lang.
Jacques Langue, c’est la Culture. Il a donné la culture à la France et au monde. Il est donc intouchable – enfin, il l’était jusqu’à présent. Tout ce que le pays compte de soi-disant artistes subventionnés ou fonctionnarisés en ont fait leur idole. Donc il était sûr de son impunité.
Admettons qu’il n’ait pas, personnellement, bénéficié des prestations sexuelles fournies par la petite entreprise de Jeffrey Epstein. Il est déjà ahurissant qu’il ait profité de ses largesses financières. Une société offshore aux Îles Vierges entièrement financée par Epstein, dont sa fille Caroline Lang détenait la moitié des parts. Sous couvert d’achat d’oeuvres d’art. Ben voyons, comme dirait l’autre.
Et il y a d’autres traces financières qui relient les deux hommes. Il a fallu un scandale politico-judiciaire américain pour qu’on l’apprenne. Alors que l’affaire Epstein possède un fort ancrage en France, depuis des années, au vu et au su de tous : Jean-Luc Brunel, directeur d’agence de mannequins, approvisionnait Epstein en filles provenant de Russie, avant de se suicider dans sa cellule de la prison de la Santé à Paris (tout comme son client s’est suicidé dans la sienne à New York) ; Epstein possédait un appartement de 800 mètres carrés avenue Foch où il se rendait plusieurs fois par an…
Ils font quoi, les journalistes français ? Deux réseaux claniques semblent avoir protégé le génie dont Mitterrand a fait don à la France : celui des cultureux de gauche (pléonasme), et celui du parti poutiniste de France. L’utilisation de Jeffrey Epstein par le régime russe pour compromettre les dirigeants occidentaux est documentée depuis longtemps, notamment par le journaliste américain Craig Unger, en 2021, dans son livre American Kompromat : How the KGB Cultivated Donald Trump, and Related Tales of Sex, Greed, Power and Treachery. Toujours pas traduit en français, évidemment.
Dites donc, ça ne vous dérangerait pas trop de laisser ce Monsieur Langue tranquille ?
Ça ne vous dirait rien de respecter la NAÏVETÉ ?
Et puis, pendant que vous cherchez noise à ce petit vieillard véreux et vérolé, vous ne menez pas l’enquête qui s’impose…
Comment donc ce triste sire a-t-il trouvé l’adresse du coiffeur de Monsieur Haye-Haye, qui lui aussi habite et festoie sur une île, celle de Madagascar ?
Ça ne vous intéresse pas, ça, parce que c’est explosif, hein ?
Et puis, quand et comment a-t-il déniché l’adresse du chirurgien, homme de lard, qui lui a fait un si joli minois ?
Hein ? Ça, c’est du lourd ! Et puis ne parlons pas du doigt beaucoup plus long que le nôtre… Ça aussi, c’est de la bombe…
Moi, il me semble que, quand la NAÏVETÉ est la principale qualité d’un homme politique, on peut se vanter d’être des moins que rien de l’avoir permise…
« J’entends bien que l’ancien ministre allègue, pour sa défense, qu’il n’était pas informé des horreurs et des turpitudes commises par le personnage… » (PB)
Si j’entends tout ce qui est dit sur Jack Lang, comment a-t-il pu passer entre les gouttes ? « Horreurs et turpitudes… » et personne, pas une enquête, rien, pour le mettre au trapèze ?
Incroyable, avec ce qui se raconte sur lui, peut-être des racontards, mais quand même : échapper à tout et, en plus, servie sur un plateau, l’une des plus belles pièces montées de la République, à son âge.
Des faits apparemment connus du moindre limpiabotas qui officiait dans son entourage, journalistes et tutti quanti.
Il est des choses qui m’étonneront toujours : la justice, si elle était au courant, comment a-t-elle pu laisser passer le train ?
Et maintenant, les chiens sont lâchés. Qui a pu protéger pendant autant d’années ce personnage ? Le déballage va-t-il avoir lieu ?
Aujourd’hui, les bouquins vont sortir de tous les côtés, le moment semble propice ; les champions tapis dans leur coin vont sortir le bout du nez, vendre du roman de gare. Les fourneaux de l’écriture montent à température, on n’a pas fini d’en rire ou d’en pleurer : le sherpa de François Mitterrand, qui cherchait toujours avec avidité à se faire photographier en tête avec lui lors de l’escalade servile de la Roche de Solutré.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cac89052241/mitterrand-a-solutre
Il portait la casaque idéale pour la photo, devant bien sûr, un artiste de la courtisanerie, cela plaît toujours, la preuve ! Il est toujours en place dans la caste dorée de la République, profitant de ses ors et tapis soyeux. Chapeau à lui d’avoir duré autant. Merci à ceux qui ont su voir un génie de la servitude et l’avoir porté sur un plateau d’argent, et surtout de n’avoir rien dit, il est vrai que dans certains milieux, on n’insulte pas l’avenir, on ne sait jamais.
Cher Philippe Bilger,
Jack Lang, c’est Blanche-Neige dans un jardin d’enfants.
J’aurais dit Dutroux.