Raphaël Glucksmann : l’honneur d’être une cible…

Une opération de déstabilisation a été manigancée par le réseau russe de désinformation (Mediapart) afin de nuire à Raphaël Glucksmann, qui n’a, aux yeux de ce pouvoir ayant ordonné l’invasion de l’Ukraine et poursuivant cyniquement et cruellement son entreprise, que le tort d’être l’un de ses adversaires les plus déterminés et de soutenir la cause de l’Union européenne. Elle a été déjouée alors qu’elle avait cherché à impliquer, outre le député européen, sa compagne Léa Salamé, ainsi qu’Edwy Plenel.

Cet épisode montre à quel point ceux qui manifestaient des inquiétudes démocratiques au sujet du rôle malfaisant de la Russie, cherchant à troubler et à pervertir notre future élection présidentielle, avaient raison. Et d’abord notre président de la République, très lucide sur ce sujet.

Quel contraste, lourd de sens, qui devrait régler une fois pour toutes la question du sort à réserver à la propagande éhontée pro-russe, au soutien, au nom de la liberté d’expression, apporté à Xenia Fedorova (enfin expulsée), à l’étrange irruption dans le débat de Iuliia Mendel et de ses diatribes anti-Zelensky, et, plus généralement, au dévoiement du JDD qui, sur quatre pages, a mobilisé en faveur de la Russie et pour la défense de ses soutiens, alors même que ces personnalités sont d’ordinaire promptes à donner des leçons de patriotisme !

Parce que Raphaël Glucksmann a l’honneur d’être une cible, même si sur le plan politique il peut être discuté, il devrait, au nom de l’unité nationale, recueillir un assentiment général. Un homme que Poutine déteste à ce point ne peut pas être foncièrement mauvais !

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Les exemples ne suffisent plus !

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