C’est une tragédie. Lyhanna, 11 ans, a disparu et, plus le temps passe, plus on redoute le pire.
Jérôme Barella (JB) est le principal suspect. Âgé de 41 ans, il exerce la profession d’agent d’entretien.
Le parquet d’Auch est dans le collimateur et sa procureure s’est expliquée sur les décisions prises et les diligences accomplies.
Une inspection commune a été ordonnée par le garde des Sceaux et le ministre de l’Intérieur afin d’examiner les éventuels dysfonctionnements qui ont pu conduire à ce drame alors que le mis en cause était déjà connu des autorités et avait fait l’objet de signalements.
Ainsi, une plainte pour viol a été déposée en 2022 pour des faits qui auraient été commis en 2020 sur une enfant de 7 ans dans l’appartement de JB. L’affaire a été classée sans suite en 2024, les éléments permettant d’étayer sa culpabilité ayant été jugés insuffisants.
Deux jours après la disparition de Lyhanna, on apprend que JB aurait entretenu une relation inappropriée avec une lycéenne, ce qui lui a valu d’être licencié.

Par ailleurs, des violences commises sur une fillette de dix ans auraient été dénoncées entre septembre 2024 et mai 2025 au domicile du suspect. Celui-ci n’a pas encore été entendu sur ces faits.
Les antécédents concernant JB — un enchevêtrement de faits difficile à clarifier — peuvent laisser penser que des erreurs ont été commises, que des retards ont été accumulés et que certaines appréciations ont pu être discutables. Les inspections, sur ce plan, ne seront pas inutiles, à condition toutefois que les rapports qui en résulteront ne demeurent pas, comme trop souvent, sans effet et qu’ils désignent clairement les responsables de ces incuries et de ces drames, qu’il s’agisse de fonctionnaires de police, de gendarmes ou de magistrats.
L’immense problème de ces inspections est qu’elles donnent une impression de sévérité alors qu’elles se bornent souvent à commenter, sur le plan procédural, ce qui s’est déroulé. Et c’est tout.
Contrairement à ce qu’on va entendre, ce n’est pas un problème de moyens. L’insuffisance de ceux-ci ne doit pas empêcher le traitement urgent, rapide et efficace des affaires confiées aux parquets.
L’affaire tragique de Lyhanna n’est pas le symptôme d’un fiasco général de la Justice, mais celui d’un possible et terrifiant dysfonctionnement ponctuel.
Enfin, de grâce, des rapports qui ne soient pas seulement destinés à donner bonne conscience. Des rapports qui servent.
On en crève de ces « inspecteurs des travaux finis », de tous ces machins qui font toujours des constats a posteriori, la France des constats et forcément de l’échec.
Il y a peu, je citais Churchill ; il mérite que je le cite à nouveau :
« Nous pourrions lui donner le ministère de la Guerre et nous serions sûrs de l’éviter : pendant la guerre, il était ministre du Charbon et nous n’avons jamais eu de charbon. »
Nous en sommes là. On nous bassinera qu’il faut plus de moyens, plus de tout, mais jamais plus de « grinta », plus de travail, plus d’envie, plus de courage, plus de réactivité.
Nous sommes sur les traces d’un pays émergent et, quand on arrêtera de pleurnicher sur le travail, il faudra alors relire le bijou de Zoé Shepard, Absolument dé-bor-dée !
Notre hôte en avait fait un billet à l’époque ; rien n’a changé, si ce n’est en pire ! Dès que la mer se retire, elle laisse apparaître de plus en plus d’épaves.
Rien ne bouge, rien ne change. L’Italie est la 4e puissance mondiale en 2024-2025. L’Italie a dépassé la Corée du Sud et le Japon pour devenir le 4ᵉ exportateur mondial, avec environ 650 milliards d’euros de biens exportés. L’OCDE a confirmé en 2025 que les exportations italiennes ont supplanté celles du Japon, officialisant son rang mondial de n° 4.
Et nous, et nous, et nous… Toujours plus de gonfleurs d’hélices ; on en crève de plus en plus et de plus en plus vite. Dix millions de pauvres nous contemplent, et une dette à faire pleurer le granit.
On demande toujours plus de moyens alors que nous en avons plus que tous les autres. Le pire est que nous sommes devenus un pays de services, en clair un pays de gonfle-figues et de gazelles, qui se plaint alors qu’il n’a pas encore été pincé.
Quand je pense à l’atelier de mon grand-père, créé dès qu’il est arrivé en France, et que je vois tous ces ventilateurs du désespoir, c’est à vomir.
Notre hôte use sa santé à remettre cent fois le métier sur l’ouvrage ; personne ne veut plus écouter ce que retrousser les manches signifie.
On finira par regretter Aussaresses 🙂
… »terrifiant dysfonctionnement ponctuel. » (PB)
??????? Ponctuel ??? Comme y z’y va lui !
La France est un pays de dysfonctionnements chroniques à tous les niveaux : pouvoir macronien islamo-gauchiste, soumis et collabo face à l’islamisme conquérant ; police inerte ; justice, mafia de gauche complice des criminels ; administrations kafkaïennes ; immigration-invasion ; prisons passoires ; violences impunies lorsqu’elles sont du « bon côté », de la bonne couleur ; squatteurs protégés, propriétaires menacés par le préfet ; élus gauchistes, pro-terroristes, narcos, violents, haineux et menaçants à l’Assemblée nationale ; un président qui se serait donné pour mission de détruire la France et de remplacer les Français de souche par des peuplades avides des allocations les plus généreuses au monde, distribuées sans aucun contrôle ; seul le faciès adéquat suffirait au guichet…
Ce spectacle terrifiant, diabolique, continue de plus belle dans le pays, jour et nuit, semaine après semaine, sans aucun répit.
Lyhanna, tout le monde l’a prise en pitié ; elle est dans nos cœurs. Mais, hélas, son cas n’est qu’une goutte d’eau dans cet océan de malheurs, de tueries, de violences, de haine et de folie furieuse et surtout le pire, le dysfonctionnement mental de tous ces élus macroniens islamogauchistes au pouvoir qui participent à ces crimes d’État.
”L’affaire tragique de Lyhanna n’est pas le symptôme d’un fiasco général de la Justice, mais celui d’un possible et terrifiant dysfonctionnement ponctuel.”
Ponctuel ???