S’il y a un consensus en France, c’est que les mineurs de 13 à 18 ans ont profondément changé ; continuer à faire référence à l’ordonnance de 1945, comme si ses principes étaient encore globalement acceptables, revient dès lors à mettre l’arme au pied, alors que les infractions sont à la fois de plus en plus violentes et de plus en plus précocement perpétrées.
Ce serait comme s’engager dans une course de vitesse face à des bolides avec une voiture de tourisme !
Le Conseil constitutionnel, au nom de sa conception du droit et de l’invocation d’un « bloc de constitutionnalité », qu’il faudra bien un jour défaire au moins partiellement pour la sauvegarde sociale, a perpétré une mauvaise action en censurant l’essentiel de la loi sur les mineurs de Gabriel Attal, en particulier la disposition centrale qui, heureusement, renversait la donne concernant l’excuse de minorité (Le Figaro). C’est le maintien de l’excuse de minorité qui aurait dû être justifié, et non son exclusion.
Cette volte aurait rendu les jugements des tribunaux pour enfants et les arrêts des cours d’assises plus conformes à la réalité sociale et pénale de ces mineurs, engagés de plus en plus tôt dans une criminalité qui n’a plus rien à envier au pire de celle de leurs aînés. L’exemple atroce de l’assassinat de ce chauffeur de taxi par un mineur de 14 ans – qui avait été programmé pour être un tueur à gages dans le narcotrafic – est un crime et une tragédie qui se suffit à lui seul.

Je continue à penser que Nicolas Sarkozy avait raison de vouloir instaurer des tribunaux correctionnels pour les mineurs de 16 à 18 ans.
Il convient aussi de tordre le cou à cette antienne qui, dans le désert, continue à prêcher la priorité de l’éducatif face au répressif, alors que leurs rythmes sont fondamentalement différents, et qu’il y aura déjà eu beaucoup de crimes ou de délits avant que l’éducatif ait eu le moindre effet. Surtout, il est paradoxal de vanter les vertus de l’éducatif quand nous vivons dans une période où la minorité concernée et transgressive en a probablement toujours manqué. Tout ce qu’on doit demander aux juges est d’être capables, dans leurs décisions, de concilier la fermeté avec l’excuse de carences ou d’absence éducatives.
Pourquoi les majeurs politiques, à droite comme à gauche, sont-ils impressionnés par les mineurs, comme s’ils n’osaient jamais aller au bout de leur volonté d’adaptation et de l’exigence de répression à l’encontre des mineurs d’aujourd’hui, des violents et des tueurs de maintenant ? Comme s’ils demeuraient dans l’image surannée de l’enfance d’il y a longtemps.
Contrairement à ce qu’a affirmé mon ami Jean Doridot dans Les Vraies Voix du 9 février sur Sud Radio, les mineurs actuels, pour être physiquement semblables à ceux de 1950, sont en revanche très différents dans la commission et la gravité de leurs actes. Sur ce sujet crucial, je préfère m’en tenir à l’intelligente sévérité de Maurice Berger, à son incomparable expérience, qui ne lui fait pas prendre ses désirs pour des réalités.
Faute d’une éducation non rattrapable, en raison de la multitude des apports extérieurs qui dégradent la minorité et des terrifiantes tentations que l’existence sans frein ni limite leur offre, le désastre est inévitable.
Qu’on persiste à prêcher un humanisme désaccordé et à célébrer béatement la mythologie de l’enfance, et mineurs comme majeurs se retrouveront embarqués dans le même bateau, voué au naufrage.
Et pourtant, les enfants perdus du divorce nous invitent à emprunter les chemins de rédemption.
https://www.youtube.com/watch?v=Juk9QiydoXM
https://www.youtube.com/watch?v=9ggt0i05xI0&list=RD9ggt0i05xI0&start_radio=1
Une seule et unique victoire : les réconciliations du pardon !
Vive l’Europe.
Le tissu social dans les rues de nos villes est un peu explosif.
J’ai constaté chez moi que le tissu de mes rues pète.
« S’il y a un consensus en France, c’est que les mineurs de 13 à 18 ans ont profondément changé ; continuer à faire référence à l’ordonnance de 1945, comme si ses principes étaient encore globalement acceptables, revient dès lors à mettre l’arme au pied, alors que les infractions sont à la fois de plus en plus violentes et de plus en plus précocement perpétrées. » (PB)
Mais qu’est-ce qui a changé, les mineurs ou bien leur environnement, qu’il soit influencé par des variables socio‑économiques, nutritionnelles, sanitaires, environnementales, sans oublier celles de type culturel ?
Dans la mesure où certains comportements violents peuvent être liés à l’apparition de la puberté, plus ou moins précoce en fonction de ces variables, ce paramètre a-t-il été pris en compte avant de mélanger imprudemment des groupes hétérogènes d’enfants (ou supposés tels) sous cet angle, ce qui peut entraîner des risques graves pour les plus jeunes (voir l’affaire « Vladimir ») ?
Les mineurs actuels sont-ils analogues à ceux de 1945 et réagissent-ils à des stimuli donnés de façon strictement équivalente aux normes définies alors ou bien reproduisent-ils souvent instinctivement d’abord le conditionnement reçu de leur culture d’origine, au point de démontrer des comportements clivants par rapport aux stéréotypes en vigueur, ce qui déroute parfois les adultes, qu’ils soient éducateurs, professionnels détenteurs d’une autorité aussi bien qu’une grande partie du reste de la population ?
Enfin, la réponse à la question : « Pourquoi les mineurs font-ils si peur aux majeurs ? » peut être multiple : le fait que dans bien des cas ces « mineurs » n’en soient plus vraiment (*), pour diverses raisons, introduit chez les adultes une forme de malaise, en les forçant à réagir face à une situation aberrante et hors de toute logique, à rebours de ce que la vie, fondée sur l’expérience de l’humanité, leur a enseigné.
Les lois actuelles, souvent produites par des irresponsables parfois désaxés imprégnés d’idéologie destructrice, les paralysent au point de leur faire peur à l’idée de prendre les décisions de bon sens qui devraient pourtant s’imposer, sous peine de sanctions judiciaires basées sur l’inversion des valeurs.
Les rapports de force ayant changé, là où à une époque un adulte aurait simplement pu calmer un groupe agité par un regard réprobateur appuyé, désormais toute réaction de fermeté, qu’elle soit verbale ou autre, peut entraîner son lynchage en meute par des « mineurs » qui, après l’avoir projeté à terre, viennent lui piétiner la figure quand il n’est pas lardé de coups de couteau, selon une mode importée qui fait fureur dans ce qui fut jadis la France.
Et tout cela, dans l’indifférence et le silence des autorités (?) complices.
(*) Quand un gaillard barbu de 1,82 m et 85 kg nous est présenté comme un « enfant », c’est tout de même que quelque chose ne va pas quelque part…
Vive les « mijeurs » enf-ultes de 7 à 77 ans. Petit rappel : Zemmour est encore le seul à avoir eu le courage depuis des années de dénoncer haut et fort une nouvelle filière d’immigration, nouvelles formes de trafics esclavagistes modernes légalisés par l’UE corrompue mafieuse, qui a été trouvée et qui sème une pagaille énorme injustifiée : Le nouveau trafic mafieux d’êtres humains par les ONG, le trafic des mineurs isolés, pain bénit en macronie.
Comment peut-on comprendre et accepter cette manœuvre migratoire qui déstabilise, insécurise et détruit le tissu social de notre pays ? Pourquoi des parents n’assumant pas leur responsabilité font-ils partir des mineurs vers les pays européens avec des risques énormes pour le pays d’accueil ? Les réponses sont multiples : Ils connaissent la candeur des peuples européens, surtout la France, la plus vaste poubelle du monde. Ils savent qu’on va leur distribuer moult aides allocs les plus généreuses au monde. Ils savent que les lois européennes empêchent de les refouler, même s’ils sont multirécidivistes du crime. Ils savent qu’ils auront priorité pour la naturalisation et les avantages qui s’y attachent.
Ces enfants « enf-ultes de trente ans d’âge » auront la possibilité de faire venir leurs parents et leur fratrie, tous mineurs eux aussi même le grand-père. Une nouvelle filière contre laquelle le pouvoir collabo islamogauchiste soumis ne veut rien faire, et qui est ingérable, incontrôlable, d’un coût faramineux et d’un danger mortifère pour notre pays. Les crimes et délits ont augmenté dans des proportions terribles grâce à nos remplaçants intouchables protégés par le pouvoir, les droits de l’homme, l’État de droit, le Défenseur des droits, le tribunal européen et sa justice gauchiste ; y en a du beau monde dans ces institutions racailles.
Compassion totale tout de même pour ces malheureux juges débordés avec tout ce temps perdu en procès contre les crèches de Noël, symboles fascistes chrétiens racistes islamophobes, il faut les comprendre ! Zemmour avait raison, il faut empêcher la venue de ces « mijeurs » et organiser le renvoi automatique et immédiat vers leurs parents, de ceux qui sont là ; mais rien ne sera fait comme d’habitude, à cause de cette gauche infecte et de son idéologie criminelle islamo-immigrationniste. Seuls coups de mentons du pouvoir : « Zemmour taisez-vous » !
Encore un rappel salutaire, parfois c’est bon de retourner dans le passé pas si lointain pour confirmer nos lâchetés soumissions collaborations avec l’ennemi et les conséquences désastreuses qui en découlent. Souvenons-nous de la pire inquisition ignoble contre Zemmour, le seul héros patriote à l’époque et sa condamnation odieuse que toute la racaillerie gauchiste avait applaudie : heureux événement pour les islamogauchistes, les racialistes, les indigénistes, les antiracistes, la LDNA, les traoristes, la gauche PS PCF EELV LFI, et toute la gauchiasserie merdiatique, Le Monde, Libé, Merdiapart etc. :
https://www.tvlibertes.com//actus/le-csa-inflige-200-000-euros-damende-a-cnews-pour-les-propos-deric-zemmour-au-sujet-des-migrants-mineurs-isoles.
Condamné pour avoir dit la vérité, comme pour les remplissage des prisons, les races, les crimes de ces communautés qui ont fait du pays un enfer invivable. L’Arcom comme cette justice, tous pourris jusqu’à l’os, devront rendre des comptes tôt ou tard. Où s’arrêteront-ils dans leur veulerie soumission et leur haine anti-France ?
Ce n’est pas tant le chien qui fait peur que le propriétaire du chien. Transposé aux enfants…
La sociabilité antérieure – maintenant quasi exsangue – résultait à la fois d’un contrat social, mais aussi d’un équilibre de la « castration sociale », à savoir un quasi-consensus sur ce que la majorité s’autorise et s’interdit, transmis dans l’éducation des enfants par les adultes.
Mais surgit la contre-éducation venant laminer le fragile équilibre civilisationnel :
– l’appétence pour le libéralisme à travers la réussite matérielle ;
– la manipulation par les tiers, assise sur la connaissance comportementale, désormais encore plus funeste car automatisée et individualisée par la collecte de nos données, leur analyse par l’intelligence automatisée afin de produire des stimuli [publicité, réseaux sociaux, télé-réalité…] jusqu’ici contenus par l’éducation ;
– les émancipations infiniment variées ;
– l’explicitation freudienne culpabilisatrice ;
– …
Tout cela a réduit à néant la sociabilité et réveille la bande des sept : orgueil, envie, rapacité, colère, luxure, goinfrerie, paresse.
Restent quelques personnages réellement détonants dans le paysage, qui recherchent la connivence avant l’affirmation de soi. Pas plus tard qu’hier, Joann Sfar sur France Inter [qui pourtant nous noie dans l’indignation permanente].
Sinon, jeter un coup d’œil sur Arte à la série « La Voisine danoise », qui met en scène la transgression de la transgression : drolatique.
Sortons le nez cinq minutes de cet étouffant asile de tarés communistes nommé la France, et regardons un peu ce qui se passe dans les pays normaux. Par exemple, la Suède.
Comme chacun sait, la Suède, jadis paradis pacifique peuplé de blondes pas farouches, est désormais frappée par une épidémie de viols et d’attaques à la grenade, grâce à l’importation intensive de certaines races qui n’existent pas.
Malgré cela, le nombre de fusillades a baissé de 63 % l’année dernière, comparé à 2022, tandis que le nombre de meurtres et d’homicides involontaires a chuté à son plus bas niveau depuis dix ans, et qu’il n’y a eu aucun meurtre par balles en janvier dernier (une situation exceptionnelle).
Pourquoi ? Notamment parce que le gouvernement a annoncé son intention de baisser la responsabilité pénale de 15 ans à 13 ans, que la police a été autorisée à interpeller et à fouiller les mineurs dans les zones à forte immigration sans que les intéressés soient suspects d’un délit particulier, et qu’elle peut maintenant surveiller les téléphones et les comptes Internet des enfants de 15 ans.
En effet, l’enrichissement du pays à l’aide de neurochirurgiens basanés à QI de 140 a conduit à une situation où tel chef mafieux, résidant en Irak, recrute des tueurs à gages de 13 ans par Internet, lesquels vont ensuite abattre la cible désignée à coups de Kalachnikov. Quand les meurtriers ne sont pas des filles.
Le gouvernement a passé outre l’avis des Nations unies, qui avaient accusé les contrôles au faciès d’enfants d’être ouacistes, répugnants et illégaux.
Notons également que le nombre des condamnés mis en prison dans la capitale a été multiplié par trois en deux ans. Contrairement au mantra gauchiste, la prison est bien la solution.
Les gens au pouvoir en Suède viennent du centre-droit. Il n’y a même pas eu besoin de voter pour l’esstrêm’drouâte. Un autre monde est possible.
Mais y’a du boulot, hein… Voici le genre de Suédois qui commettent des viols collectifs, par exemple. Une femme a été violée en consultation par son gynécologue égyptien de 75 ans. 63 % des condamnés pour viol sont des immigrés. Les Afghans sont condamnés pour viol 66 fois plus souvent que les Suédois de souche, et les Algériens 122 fois plus souvent. Le nombre des viols a explosé de 1 472 % depuis l’immigration de masse. 400 viols de femmes de plus de 60 ans ont eu lieu en quatre ans. Un grand nombre d’entre eux sont commis par des « soignants » au domicile des victimes. Pas de prix Pulitzer pour deviner l’origine des criminels.
Les « de gauche » hurlent au fascisme si le RN prend le pouvoir !
Mais, chers gauchistes, grâce à vous et à vos délires ubuesques vivrensemble-istes, multiracialistes, indigénistes indigestes, multiethnicistes, chers neuneus, nous y sommes en plein fascisme : le fascislamisme, le gauchislamisme, l’islamo-gauchisme haineux qui détruit avec violence la France, ses valeurs, ses institutions, son histoire, ses mœurs, sa culture, sans être inquiétés le moins du monde, en toute sérénité, avec la collaboration des ligues macroniennes et de tous les partis de gauche, les droites mollasses, girouettes, collabos soumises.
Les gauchistes hurlent au chaos si le RN prend le pouvoir !
Mais nous y sommes en plein chaos : vous l’avez même organisé avec vos complices islamo-gauchistes, droits-de-l’hommistes, défenseurs de l’État de droit option racailles, le dépotoir E.N.M., nid à juges SM, mur des cons, extrêmes gauchistes, tous complices, soumis, couchés, collabos, complices des islamistes envahisseurs, géniteurs de délinquants criminels à volonté, en toute impunité.
Justice de gauche, culture de l’excuse des criminels et mépris des victimes : l’ex-célèbre juge de Bobigny, pendant des décennies, a toujours considéré les mineurs délinquants comme des victimes ; on voit aujourd’hui le bilan désastreux de ce fou dangereux : l’éclosion gigantesque de bandes de mineurs criminels qui écument nos rues sur tout le territoire.
Mais tout ça est de la fôôôte de MLP, Bardella, Zemmour ; ça coule de source… Ben voyons !
Les gauchouillards, têtes de lard, veulent dépénaliser le cannabis : « Les flics ont d’autres tâches plus urgentes ! »
LOL, c’est très QI de gauche, ça ! Le cannabis est devenu ringard ; les dealers se rabattront sur d’autres produits bien plus hard et mille fois plus rémunérateurs.
Chers gauchiottes, ma compassion et mon bon cœur vous proposent cordialement de « gauchier » encore plus :
« Dépénalisons aussi les incendies de voitures, de mobilier urbain, les guets-apens de racailles contre les pompiers ; les flics ont d’autres choses à faire ! Et puis ce sont des fantasmes sécuritaires d’esseutrêêêmeu drouâââte. »
« Dépénalisons aussi les viols, les agressions de mamies traînées avec leurs sacs à main par des djeuns victimes de la colonisation ; les flics ne vont pas perdre du temps non plus avec des meufs en jupe qui refusent le voile et provoquent ces djeuns prix Nobel “richesse-chance-pour-la-ceufran”, et toutes ces vioques qui coûtent cher à la société. »
Il faut que j’arrête de médire : la justice s’est montrée très ferme avec Fillon, Sarko, MLP, tous de drouaaaate !
Mais surtout pas avec Cahuzac et ses copains coquins socialos : ils sont de gauche, alléluia ! Mea culpa !
Attention à vous, les droitards : réservez vos places aux tribunaux, ils vont bientôt s’occuper de vous, les élections arrivent.
L’avenir de macronéron est assuré : en remplacement de la Hyène, il va prendre la direction de son projet pour une U.E. islamiste ; ce sera le coup de grâce définitif contre la France, qui aura mérité son sort. À force de crier au loup RN et de refuser de voir les vraies réalités, ce peuple de benêts récoltera ce qu’il aura semé.
Mais un autre grand danger nous guette, comme dirait Huguette :
Le candidat en pole position en ce moment, c’est Bardella ; fichtre ! Un président Pampers en couches-culottes, avec une barbe naissante à son âge autour de sa tétine, des lunettes qui ressemblent à celles de sécurité que j’avais dans mon atelier ; et pire encore, jusqu’à hier il ne connaissait pas le prix du Pass Navigo — quelle horreur !
Tout fout le camp, j’vous l’dis, ma chèèèère !
@ Xavier NEBOUT
N’expliquez pas tous les maux de notre société par une simple cause de perte de spiritualité. Voilà une excuse simpliste et réductrice.
Être quelqu’un de bien, agir moralement, n’est pas qu’affaire de spiritualité. S’il en était d’ailleurs ainsi, comment expliquer alors que des êtres pourtant habités par la spiritualité en viennent à commettre des délits ?
« Le Conseil constitutionnel, au nom de sa conception du droit et de l’invocation d’un « bloc de constitutionnalité », qu’il faudra bien un jour défaire au moins partiellement pour la sauvegarde sociale, a perpétré une mauvaise action en censurant l’essentiel de la loi sur les mineurs de Gabriel Attal, en particulier la disposition centrale qui, heureusement, renversait la donne concernant l’excuse de minorité. C’est le maintien de l’excuse de minorité qui aurait dû être justifié, et non son exclusion. » (PB)
La loi sur les mineurs de Gabriel Attal était parfaitement adaptée pour corriger la dérive observée chez une jeunesse en déshérence qui n’a plus aucun repère moral.
La décision du Conseil constitutionnel est incompréhensible et laisse planer un doute sur les décisions prises par ses membres qui manifestement sont complètement déconnectés du monde réel.
Il serait temps de prendre des mesures appropriées, notamment concernant les mineurs isolés venus de toutes parts – dont certains ne sont pas du tout des mineurs.
Encore faudrait-il pour cela effectuer les tests osseux permettant de connaître leur âge véritable. Mais là encore ces dispositions aux yeux de ce conseil de « sages » sont anticonstitutionnelles.
Il faudra bien pourtant qu’un jour la loi s’adapte à la réalité du monde d’aujourd’hui. Bientôt il sera trop tard !
Le problème ne date pas d’aujourd’hui ni de l’immigration.
Dans les années 80, à Saint-Caprais-de-Bordeaux, une petite bande de gamins venait jouer au foot pas loin de la maison. Je n’y ai pas pris garde.
Ils étaient en fait en repérage et nous ont cambriolés à la première occasion.
Alors qu’ont fait les parents en voyant leurs petits chéris arriver avec le butin ?
En réalité, le cambriolage devient légitime dès lors que voler un propriétaire ne serait plus du vol, et ça, ça date du dévoiement de Proudhon par la racaille — voire, en remontant, aux beaux esprits humanistes — et nous l’avons vu éclore au grand jour dans les années 70.
Et à quoi devons-nous cela ? À la perte de la spiritualité, à laquelle plus personne ne comprend plus rien, prêtres et dits « philosophes » en tête.