Il est instructif de se pencher sur la vie interne des partis. Par exemple, je me demande si un jour LFI échappera à l’emprise délétère de Jean-Luc Mélenchon. Je ne cesse d’aspirer à ce que Bruno Retailleau fasse preuve de l’autorité que l’on espère de lui et qu’au mieux Laurent Wauquiez soit remis à sa juste place, qui est secondaire, dans une droite redevenue authentique et convaincante grâce au président de LR.
Aujourd’hui, et par rapport à l’échéance présidentielle de 2027, le mouvement le plus passionnant se déroule au sein du Rassemblement national, avec l’éclairage de la campagne pour les élections municipales, dont le premier tour aura lieu le 15 mars.
Il est manifeste qu’une tendance dominante se dessine, qui non seulement semble avoir pris acte du risque d’inéligibilité de Marine Le Pen (MLP), mais qui, depuis quelque temps, souhaite la candidature de Jordan Bardella (JB), même si la première demeure éligible.
Ce n’est pas la loyauté de JB qui est mise en cause, puisqu’il a encore rappelé récemment qu’il ne s’apprêtait qu’à être Premier ministre. Il n’empêche que la manière dont JB est accueilli partout par les militants et les sympathisants du RN, bien au-delà de la promotion et de l’enthousiasme ayant présidé aux séances de signatures de son second livre, montre qu’une évolution radicale s’est produite.
On est passé, de MLP à JB, à une autre atmosphère, à un climat différent. On a quitté la candidate pour aller vers la « vedette » (Le Monde, sous la signature de Corentin Lesueur).

Pourquoi JB relègue-t-il désormais MLP dans une moindre lumière, avec la bonne conscience que lui procure la justification judiciaire susceptible de l’accabler ?
Les propos des aficionados, rapportés dans l’excellent article que j’ai évoqué plus haut, relèvent, dans leur adhésion à JB, d’un mélange de considérations politiques et de données psychologiques. Pour l’un, « il apporte une jeunesse dans les idées de Marine, du réalisme et de l’espoir dans nos vies ». Pour l’une, si elle ne peut citer un élément de son programme, elle « sent qu’il sait prendre en main les choses » et qu’il n’a rien « d’extrême ». Pour une autre enfin, « l’âge n’est jamais un problème pour les génies. Nous avons Beethoven en musique. Et Jordan en politique ».
On aurait bien tort de se moquer de ces dithyrambes : ils sont révélateurs.
Il est ironique – il ne faut jamais oublier que la vie politique est riche en surprises de ce type – de constater que JB bénéficie d’abord de n’être pas soumis aux critiques habituelles adressées aux candidats que, d’une certaine manière, on a trop vus, qui appartiennent à l’univers classique de ceux qui tentent leur chance sur un mode renouvelé et relèvent, en quelque sorte, d’un ancien monde. Avec ce singulier paradoxe que l’on éprouve l’impression que MLP a déjà été « essayée », alors qu’elle ne l’a jamais été !
Tandis que JB ne porte pas le nom de Le Pen et peut difficilement se voir reprocher les origines troubles et lointaines d’un parti dont il n’a connu que la normalisation, son argumentation, aussi peu inventive soit-elle, résonne néanmoins comme quelque chose de neuf pour des oreilles pourtant expérimentées, et plus encore pour cette jeunesse séduite par ce possible candidat ayant peu ou prou son âge.
Il est patent – qu’on le déplore ou qu’on s’en félicite – que JB a quitté les territoires usuels de la politique, où l’on est certes loué mais aussi critiqué, où l’on peut susciter des réserves, pour atteindre cette zone magique où l’essentiel n’est plus ce que l’on pense ou ce que l’on dit, mais ce que l’on représente : une incarnation qui, par le seul fait qu’elle existe et qu’elle irradie, rassure, tranquillise, fait espérer, engendre un sentiment d’absolue confiance, comme si l’être JB garantissait à lui seul le succès des entreprises politiques à venir.
JB est désormais perçu comme une star et, dans la campagne présidentielle, s’il est en lice, il conviendra certes de lui répliquer, de le contredire sur le plan politique – il y aura du grain à moudre – mais surtout de ne pas oublier qu’on ne défait l’aura d’une star qu’en lui opposant une espérance, une lumière plus fortes qu’elle.
À droite comme à gauche, il y a donc encore beaucoup de travail à accomplir.
Je confirme : au dernier moment, les citoyens vont renoncer, ils ne voteront jamais pour Jordy Youpala. En plus, avec toutes les casseroles de ses acolytes qui sortent sans arrêt, la peur va gagner, comme elle a gagné Pépère à se représenter.
Une entreprise opaque d’entre-soi, des politiques quelque peu véreux, avec tous les boulets qu’ils traînent : il faudrait donc leur confier le manche ? Je n’y crois pas une seconde.
Il y a les rats, et ceux qui les lapident.
Il y a aussi la force des puants qui osent quitter les îles politiques, pour prendre l’exil des corbeaux blancs.
https://youtu.be/zoaRm0YUclw?list=RDzoaRm0YUclw&t=109
@ Aliocha le 12 février 2026
« Laisser cinq minutes nos bravaches d’extrême droite suffit pour que la pompe à lavement expulse le courant d’air fétide des boyaux à Knafo. »
On connaissait L’Élégance du hérisson de Muriel Barbery, remarquable livre, tout à fait recommandable.
Avec ce commentaire d’Aliocha, on découvre l’inélégance du rat de caniveau.
Un rat qui se pique de lire la Bible et les Évangiles et pire, de les citer.
Laisser cinq minutes nos bravaches d’extrême droite suffit pour que la pompe à lavement expulse le courant d’air fétide des boyaux à Knafo.
Ils vont bientôt nous expliquer que tout est de la faute de Macron et de sa haine des boomers, comme c’est à cause de lui que Morandini se tape des petits stagiaires.
Michel Onfray et Philippe de Villiers nous le démontreront doctement sur CNews, tout en virant notre hôte pour défaut de défense du nouveau capitaine Dreyfus à bracelet électronique.
La nouvelle star saura sûrement s’offrir en pâture à tous les ressentiments, excitant la colère qui fondera sa future crucifixion.
Notre fringant Galouzeau, qui par ailleurs prétend que nous n’avons plus de président depuis 2007 alors que les Français les ont pourtant élus à leur image, saura-t-il s’appliquer à lui-même les splendides leçons démocratiques littéraires qu’il offre à la jeunesse ?
« Ce n’est pas la force qui fait la délivrance. Ce n’est pas une grâce tombée du ciel, c’est une rencontre. »
https://www.youtube.com/watch?v=6Y2Rmi7onHI
La pierre du sacrifice tomberait alors de la main des sacrificateurs.
La femme adultère comme le si beau pays de France pourrait alors entendre la parole de vérité qui fonde la démocratie, quand chaque citoyen est renvoyé à la conscience de sa propre responsabilité, quand il n’y a de souveraineté que sur soi-même.
« Va, et ne pèche plus ! »
https://www.youtube.com/watch?v=c6-bSYkHKYI
@ Robert Marchenoir le 11 février
Une telle quantité de morgue dans un si court discours fait craindre le pire…
« Je vous abandonne à votre mauvaise constitution, à l’intempérie de vos entrailles, à la corruption de votre sang, à l’âcreté de votre bile, à la féculence de vos humeurs » (Purgon – Le Malade imaginaire)
Aucun remède n’existe. Vous êtes décidément incurable… Ceci dit sans haine, bien que vous en éructiez de fortes doses.
@ Achille le 11 février
« La faute à Bernadette ? »
Les présidentielles de 1981 sont entrées dans l’Histoire. On en oublie les circonstances. Avec Pierre Juillet, Marie-France Garaud a « fait » Chirac, à tel point qu’il paraissait être sous la coupe de ses deux conseillers, gaullistes de stricte obédience. Après sa démission fracassante de Matignon, la droite, déjà peu unie entre « gaullistes » et « giscardiens », s’est déchirée (Appel de Cochin, création du RPR, puis de l’UDF) et Chirac, pour combattre Giscard, a ratissé large… et n’a plus été aussi « gaulliste »… Cette tiédeur, la jalousie de Bernadette et les mauvais résultats des européennes de 1979 ont provoqué le départ des deux conseillers… Les « gaullistes historiques » – certes très minoritaires – ont voulu continuer à exister… D’où, en 1981, les candidatures « de témoignage » de Marie-France Garaud (1,74 %) et de Michel Debré (1,66 %). C’est au soir du 26 avril 1981 que le vrai gaullisme a disparu… et, aujourd’hui, les diverses chapelles de la droite ne sont toujours pas réconciliées.
@ Achille le 11 février 2026
Comme déjà mentionné plusieurs fois sur ce blog, en 1981 j’avais voté pour Marie-France Garaud. Nous étions alors bien seuls !
Puis la dégringolade amorcée sous l’ère de Giscard s’est amplifiée de façon vertigineuse avec l’avènement de Mitterrand… Une pente fatale dans laquelle se sont précipités ou empêtrés tous les présidents qui ont suivi.
Espérons surtout que, pour ce qui sera en 2027 — ne l’oublions tout de même pas — une élection présidentielle et non une cérémonie des Oscars, il y aura finalement dans la course plus de nominés porteurs d’une réelle espérance que de stars superficielles !
La grêle s’abattrait-elle sur Marchenoir comme elle s’est abattue chez nous dans la nuit, ou comme la peste s’abattrait sur le pauvre monde ?
Il est assez grand pour se défendre, mais parfois la grêle a du bon : elle détruit les mauvaises pousses, les moins vigoureuses. On a bien une acariâtre aussi, et une belle langue de vipère, mais quand on s’expose, faut pas se plaindre non plus.
Sylvain et ses champions… Comme disait le défunt Cruchade, dans le pain il y a la mie et il y a la croûte ; les deux ensemble, ce n’est pas mauvais.
Et puis il y a Jordy Barboteuse aujourd’hui, qui peut dire n’importe quoi : il est sur un nuage, creux et indigent de pensée et de culture — il suffit de l’écouter —, rien n’y fera pour arrêter ce que tous les prédécesseurs ont gâché, dilapidé.
Et l’autre Pépère, quand je l’entends, je me cacherais, toute honte bue ; il s’est déballonné comme une baudruche, a refusé l’obstacle comme le plus triste des canassons, et l’on parlerait de lui comme d’un potentiel candidat ? La bêtise est plus dure à arrêter qu’on ne peut l’imaginer : elle est plus dure que le béton armé.
@ Xavier NEBOUT le 10 février 2026
« Ce n’est pas la première fois que je suspecte le pseudo Robert Marchenoir, certes toujours bien renseigné, d’être un agent d’influence des États-Unis ou d’Israël, parmi tant d’autres. »
Je ne crois pas que Marchenoir soit celui que vous suspectez.
Les USA et Israël ont les moyens d’avoir des influenceurs autrement plus subtils, plus fins, dans leurs démonstrations.
La fureur des diatribes de notre collègue relève plutôt du pur bénévolat.
Marchenoir est un bénévole anti-Russie.
Du bénévole, il en a l’exaltation, la violence verbale, la persévérance pour défendre ses positions.
C’est un grand classique du bénévolat, comme les nouveaux convertis qui en font toujours un peu — ou beaucoup — trop pour prouver leur foi aux autres et surtout à eux-mêmes.
Pour la vérité sur l’Ukraine, je vous invite à lire cet article publié récemment dans Le Figaro.
https://www.lefigaro.fr/offrir-article/bGVmaWdhcm8uZnJfXzFmMTAyNWZjLWM4ZmEtNjI0OC1iOTAyLTk5OGRjZTg2ZWQ4Nl9fQXJ0aWNsZQ==?shareId=7d0a31c0-896e-4c4a-9302-60ba1a4bfbbd&utm_source=lefigaro&utm_medium=copy_link&utm_campaign=offer_article
@ Serge HIREL – le 11 février 2026
« Robert Marchenoir est parfaitement insupportable. »
Quel aveu ! Première, et en fait unique phrase de votre commentaire, elle exprime à merveille votre incapacité à expliquer votre aversion à mon égard. Plus on vous pousse dans vos retranchements, moins vous avez d’arguments. Jusqu’à exhiber le degré zéro de l’intelligence, à révéler le fond de votre nature : vous êtes un bloc de haine brute, d’intolérance à front de taureau.
Cela n’a rien d’étonnant, car vous venez de l’avouer : vous êtes un communiste honteux, qui se dissimule sous la défroque de la fausse droite et du gaullisme :
« L’anticommunisme, dans sa phase aiguë, est une maladie grave. »
Dès que votre petit train-train est dérangé, dès que l’inanité de votre idéologie est démontrée, vous perdez tous vos moyens. Votre religion s’effondre, vos pompeuses constructions révèlent leur vide abyssal.
Rien à dire sur l’invasion de l’Ukraine, rien à dire sur la politique étrangère du général de Gaulle, rien à dire sur l’avenir de la Russie, sujets sur lesquels vous prétendez me prendre à partie mais sur lesquels vous êtes pourtant muet. Il ne vous reste plus que la haine. Vous ne vous cachez même pas.
« Mais il faut qu’il existe et soit publié pour mieux apprécier le bonheur de discuter avec des personnes qui ne se prennent pas systématiquement pour le nombril du monde. »
C’est vous qui vous prenez pour le nombril du monde, et qui, à l’instar de tous les communistes et de tous les poutinistes, attribuez à vos adversaires les vices qui sont les vôtres.
C’est vous qui ne cessez de vous vanter de votre qualité de journaliste, de la supériorité qu’elle vous procurerait sur le commun des mortels, du droit qu’elle vous donnerait de cacher la vérité à vos contemporains.
Vous êtes tellement imbu de vous-même que vous ne comprenez pas que chaque ligne que vous écrivez aggrave la défiance des Français à l’égard de la profession que vous prétendez représenter. Vous êtes la raison même pour laquelle les journalistes se font physiquement agresser dans les manifestations. C’est votre infinie arrogance, votre corporatisme obtus, votre prétention à régenter le pays sans en avoir la moindre légitimité qui provoquent l’effondrement des ventes des journaux, la défiance à l’égard des médias et l’essor des moyens d’information alternatifs.
Mais vous ne vous en rendez même pas compte.
Pour ma part, j’aurais beaucoup de mal à me prendre pour le nombril du monde, puisque je me fais une règle de ne jamais parler de moi. C’est d’ailleurs ce qui me vaut les insultes régulières d’un certain nombre de malotrus sur ce blog.
Comme tout bon gauchiste, vous mettez la vérité sur la tête : noir c’est blanc, et sec c’est mouillé. Comme dit le bon président Javier Milei, « Il ne faut pas céder un millimètre aux gauchistes de merde. Car ce sont des merdes ! Si vous ne pensez pas comme eux, ils vous tueront ! Comme ils ne peuvent pas vous battre à l’aide d’arguments, ils utilisent l’appareil d’État nourri de l’argent du contribuable pour vous détruire. Et malgré cela, ils sont en train de perdre ! Ils sont aux abois ! Ils sont en train de perdre la bataille culturelle, et ça les rend fous… »
Vous, vous êtes au troisième sous-sol de l’appareil d’État gauchiste en tant que journaliste de second rang, et comme tous les petits chefs, vous êtes mille fois plus hargneux et plus accroché à votre parcelle de pouvoir que ceux qui planent dans les étages supérieurs.
Votre impuissance est pathétique. Vous avez perdu la partie, mais vous prenez encore des poses à la Tartarin. Et quand on enfonce le doigt dedans pour voir si ça résiste, votre baudruche éclate instantanément.
@ Serge HIREL le 10 février 2026
« MFG n’avait pas non plus la langue dans la poche… et c’est pour cela qu’elle était aimée de toute la – vraie – droite. Si Bernadette n’avait pas fait une crise de jalousie, la France ne serait pas où elle en est aujourd’hui. »
La faute à Bernadette ? Pour mémoire, Marie-France Garaud s’est présentée à l’élection présidentielle en 1981 où elle a fait 1,33 % des suffrages exprimés , soit encore moins qu’Anne Hidalgo à l’élection présidentielle de 2022. Ensuite elle n’a plus insisté…
Où était donc passée la « vraie » droite à cette époque ? 🤨
@ Xavier NEBOUT le 10 février
Robert Marchenoir est parfaitement insupportable. Mais il faut qu’il existe et soit publié pour mieux apprécier le bonheur de discuter avec des personnes qui ne se prennent pas systématiquement pour le nombril du monde.
Longue vie aux rodomontades de l’Hercule de la Pensée !
Voici un exemple, tiré du monde professionnel, montrant comment un homme jeune et sans diplômes prestigieux peut partir du plus bas échelon d’une hiérarchie pour en atteindre le sommet à force d’énergie et de travail :
« D’ouvrier cordiste à PDG d’un leader européen : les leçons de leadership de Xavier Rodriguez »
https://www.youtube.com/watch?v=_Lerw4hiDQw
Cet exemple peut se transposer au domaine politique.
J’aurais aimé être politiquement séduit par Sarah Knafo, comme je l’étais par Christine Boutin lorsqu’elle exprimait ses convictions, seule contre tous.
Elle ne m’a pas spécialement impressionné face à Alain Duhamel. Tout juste ressemblait-elle à une conseillère bancaire promue, à qui l’on ne demandait plus seulement de fourguer des cartes bleues ou des PEL, mais un peu de placements type Sicav ou FCP. Une montée en gamme.
Enfin, avec Rachida Dati en face, la partie semble plus facile.
Mais n’est pas Marie-France Garaud qui veut, comme le rappelle très justement Mary Preud’homme.
@ Mary Preudhomme le 10 février
« N’est pas Marie-France Garaud qui veut ! »
« Je pensais que Jacques Chirac était du marbre dont on fait les statues. Il est en fait de la faïence dont on fait les bidets » (Marie-France Garaud – 1979)
« J’ai le sentiment que Monsieur Emmanuel Macron n’a ni amour-propre, ni lucidité. Il étale ses faiblesses avec un extraordinaire masochisme. » (Marie-France Garaud – 2017)
MFG n’avait pas non plus la langue dans la poche… et c’est pour cela qu’elle était aimée de toute la – vraie – droite. Si Bernadette n’avait pas fait une crise de jalousie, la France ne serait pas où elle en est aujourd’hui.
Le RN, vite ! Le FN, encore mieux !
Macron et ses alliés, les perfides sectes islamo-gauchistes NFP-Palestine et LFI-Hamas, auront atteint leur but : la France n’est plus qu’une vaste zone criminelle, narco, points de deal islamistes, flics tabassés en toute impunité, juges gauchistes qui se font un plaisir pervers de relâcher des bombes humaines, tueurs d’une atrocité diabolique, écoles gangrenées par les racailles arabo-africaines, mineurs intouchables, profs tabassés, directeurs morts de trouille, pas de vagues, omerta, silence radio des merdias gauchistes complices.
Mais ! Car il y a ce fameux « mais », les seuls et uniques dangers pour la France, et il est bon de le rappeler et de le marteler en boucle, ce sont :
Ouvrez le ban !
Zemmour, les Le Pen, FN/RN, Bardella, l’eSSSetrêêêmeuh drouâââte, l’ultraaa drouaaate, les fachos, les nazis !
Fermez le ban !!!!
Et surtout, revotez bien comme la dernière fois, où votre gauchiasserie macronienne a donné une belle leçon aux réacs racistes fascistes islamophobes qui menaçaient, selon le catéchisme gauchiste — tenez-vous bien, asseyez-vous :
« Notre belle société où règne un climat de bonheur, de paix, de cohésion sociale, de vivre-ensemble, d’amour entre les différentes communautés, l’apport si riche d’autres cultures, le dévouement et le respect de toutes ces populations importées pour cette France qu’ils aiment tant…… »
Oups !
C’est bon, j’arrête mon récital de louanges : on va me prendre pour un gauchiste, ce qui risque de me provoquer de l’urticaire.
@ Xavier NEBOUT – le 10 février 2026
« Ce n’est pas la première fois que je suspecte le pseudo Robert Marchenoir, certes toujours bien renseigné, d’être un agent d’influence des États-Unis ou d’Israël, parmi tant d’autres. »
Vous me faites beaucoup d’honneur. Je suis, en effet, grassement rémunéré par le Mossad et l’État profond américain, toujours vivace malgré les manigances de cet abruti de Trump. J’hésite entre la Lamborghini et la Bentley pour aller acheter mon pain tout à l’heure, du moins si j’arrive à m’extirper des créatures de rêve à peine majeures et fort peu vêtues qui s’emploient à toutes sortes de choses à mes pieds.
« Certes toujours bien renseigné. »
Vous pourriez l’être tout autant. Je travaille uniquement en OSINT. Louque itte heupe, comme on dit en berrichon du Moyen Âge.
« Si ce courageux anonyme pouvait répondre autrement qu’en discréditant son contradicteur, cela nous changerait. »
Mais je ne vois pas pourquoi j’éviterais de vous discréditer. En fait, je vous ai déjà intégralement discrédité. Ce qui n’est pas bien difficile : vous vous discréditez tout seul. Les menteurs et les affabulateurs doivent être discrédités. Je serais curieux de savoir en quoi l’inverse serait justifié.
« Robert Marchenoir nous sert la soupe de l’Ukraine, rempart de l’Europe.
Dès lors qu’absolument rien ne justifie la crainte que Vladimir Poutine ne s’arrête à Odessa, la question est de savoir ce qui anime cette sinistre farce. »
Ah parce que vous soutenez le rêve érotique des Russes de s’emparer d’Odessa, ville qui appartient à l’Ukraine, ville occidentale fondée par un Français, ville italienne, grecque, juive, ville cosmopolite qui permet à l’Ukraine de rayonner dans le monde entier par la mer ?
Vous êtes donc du côté des envahisseurs, des génocidaires, des violeurs, des kidnappeurs d’enfants, des criminels de guerre, des impérialistes, des dictateurs, des tortionnaires ? Eh bien moi je suis de l’autre côté. Nul besoin de « soupçons » de votre part. Je crois avoir été clair à ce sujet.
Je suppose que vous avez voulu dire : rien ne justifie la crainte que Vladimir Poutine ne s’arrête pas à Odessa. Si seulement vous maîtrisiez la langue française, en plus de vous faire le complice de la dictature militariste russe…
Malheureusement, comme à votre habitude, vous vous arrêtez juste avant de nous dire ce qui montrerait que cette crainte est infondée.
Alors que j’ai expliqué à de multiples reprises en quoi elle était parfaitement fondée.
Et que vous avez été incapable de réfuter, ne serait-ce qu’une fois, mes explications.
Ce qui vous « discrédite » pour toujours, comme vous dites. Ne vous comportez donc pas comme un ignorant et un menteur péremptoire si vous ne voulez pas être « discrédité ». Les actes ont des conséquences : on l’apprend en général à un très jeune âge. Il semble que vous n’ayez jamais franchi cette étape.
Pour mémoire (et je ne m’étendrai pas davantage cette fois-ci, on ne peut pas enseigner l’araméen à un bloc de béton), c’est Vladimir Poutine lui-même, ainsi que tout son gouvernement, sa classe dirigeante et ses propagandistes les plus officiels, qui passent leur temps à affirmer que non seulement ils ne comptent pas s’arrêter à Odessa, non seulement ils veulent détruire et asservir l’ensemble de l’Ukraine, mais ils ont la ferme intention d’asservir le reste de l’Europe.
Ils le chantent tous les jours, sur tous les tons, en do, en ré, en fa, en sol – mais vous êtes sourd comme un pot.
D’ailleurs ils ont déjà commencé à attaquer l’Europe. Ils l’attaquent tous les jours. Vous avez déjà oublié le temps où la Russie menaçait les Européens de les faire mourir de froid ? Elle a essayé. Elle n’y est pas parvenue. Ce n’est certes pas grâce à des gens comme vous.
En attendant, on estime que le budget militaire de la Russie a atteint… 50 % de la dépense publique, soit 10 % du PIB.
Alors que l’objectif de l’OTAN n’est que de 5 % du PIB. Et encore, ce n’est qu’un objectif, et il ne serait atteint que via une tricherie statistique, puisque 1,5 point serait consacré aux dépenses civiles d’infrastructure (renforcer les routes et les ponts pour permettre aux chars de passer, etc.).
50 % du budget de l’État consacré à l’armée, c’est bien sûr pour « s’arrêter à Odessa ». De même qu’auparavant, la Russie s’est arrêtée à la Transnistrie, à l’Ossétie du Sud, à la Crimée… on y croit.
« La réponse tient à l’intérêt des Américains à ne surtout pas voir émerger une Europe allant de l’Atlantique à l’Oural, qui serait alors la puissance dominante du monde à leur place. »
Je me demande bien où vous avez vu qu’il pourrait émerger, avec Poutine au pouvoir, « une Europe allant de l’Atlantique à l’Oural ». Autrement qu’une Europe qui serait l’esclave du Kremlin. Répéter comme un perroquet ce slogan gaulliste que de Gaulle lui-même n’a jamais énoncé dans ce sens n’en fait pas une vérité.
Cette phrase a été prononcée pour la première fois en 1950, donc en pleine Guerre froide. Les mêmes poutino-lécheurs dans votre genre qui ont passé leur temps à nous dire que « nous n’étions plus dans la Guerre froide » ressuscitent un slogan qui vient en droite ligne de la Guerre froide. C’est quand ça vous arrange.
Au demeurant, l’Europe « de l’Atlantique à l’Oural » de votre génie de Gaulle ne s’est jamais réalisée dans le sens où vous l’interprétez. S’il avait tort en 1950 et qu’il a toujours eu tort depuis, c’est peut-être que c’était une abyssale sottise, non ? Ou bien c’est juste parce que c’est marqué « de Gaulle » dessus que c’est indiscutable, comme l’étiquette du camembert AOC ?
En réalité, vous interprétez cette fameuse formule dans le sens déformé que lui donne la propagande communiste, soviétique puis poutinienne.
Il y a une autre façon d’interpréter cette phrase : l’Europe s’étendra de l’Atlantique à l’Oural lorsqu’elle sera entièrement libérée de l’oppression russe, de l’arriération russe, de l’impérialisme russe multi-séculaire. Lorsque sa partie russe deviendra, enfin, libre et blanche, au lieu d’être asiatique et tyrannique.
Et en ce sens, l’objectif gaullien a été partiellement atteint. Il l’a été lorsque les pays d’Europe centrale se sont débarrassés du joug soviétique. Il peut l’être encore davantage, lorsque, il faut l’espérer, la Fédération de Russie s’effondrera après l’éviction de Poutine, que ses composantes reprendront leur liberté, et que sa partie européenne se rattachera, enfin, aux valeurs libérales occidentales pour la première fois dans l’histoire. Objectif qui, grâce à l’Ukraine, est désormais à notre portée.
En revanche, si, aujourd’hui, le Kremlin réalisait son fantasme non dissimulé d’asservir l’Europe, d’abord il n’y aurait pas d’Europe « de l’Atlantique à l’Oural » : vous êtes en train de nous dire que Vladimir Poutine serait prêt à donner son indépendance à toute la partie non européenne de la Fédération de Russie ? Vous avez vu ça dans quel film ?
Mais surtout, le résultat de votre objectif géopolitique serait une Europe ruinée rattachée à un État failli, un État voyou, l’État russe. À quel moment la partie de l’Europe qui était à la botte du Kremlin entre 1945 et 1991 a-t-elle constitué, avec l’URSS, la « puissance dominante du monde » ? Il en irait de même si votre rêve néo-gaulliste imbécile se réalisait.
Encore une fois : si de Gaulle était vivant aujourd’hui, il serait de mon côté et non du vôtre. Il n’aurait que mépris pour les traîtres qui cherchent la soumission à Poutine, comme il n’avait que mépris pour ceux qui cherchaient la soumission à Hitler.
Une preuve parmi bien d’autres : « Il s’agit que la Russie évolue de telle façon qu’elle voie son avenir, non plus dans la contrainte totalitaire imposée chez elle et chez les autres, mais dans le progrès accompli en commun par des hommes et par des peuples libres. » (conférence de presse du 4 février 1965). Insinuer que de Gaulle aurait préconisé une alliance avec le dictateur Vladimir Poutine qui refuse leur souveraineté aux peuples, c’est véritablement se moquer du monde.
@ Achille le 10 février 2026
« Alain Duhamel s’est efforcé de se montrer courtois avec la « tigresse » particulièrement agressive à son égard, ainsi qu’un homme galant et bien élevé doit se conduire avec une dame passablement énervée. »
Sur ce point nous sommes d’accord.
Sarah Knafo me fait penser au jeune Attal, trop sûr de lui, trop vite porté aux nues et qui après quelques tours de piste s’est fracassé…
N’est pas Marie-France Garaud qui veut !
Notre hôte nous tricote un billet sur Marine et Jordan. Et tout le monde parle de Sarah. Étonnant, non ?
Sarah Knafo et Marion Maréchâââl nous voilà : ce n’est pas mal physiquement. Elles nous obligeraient presque à nous coller une cage de Faraday dans le calcif pour qu’elle ne gigote pas trop quand on mate une interview.
La Sarah a du talent rhétorique. La Marion, honnêtement, à part débiter des banalités au kilomètre, je ne vois pas bien. En faire des divas de la politique, des Danube de l’économie et que sais-je encore… il y a des admirations auxquelles je ne me risquerais pas.
Le Jordan, qui se vieillit avec des bésicles ne lui servant probablement à rien, confine au ridicule. Il parle assez médiocrement, par exemple si l’on compare à Philippe Poutou, et a de toute évidence une compréhension moyenne de tout ce sur quoi il est interrogé. Après, un peu comme les deux précédentes, pour un inverti bon teint, c’est un beau jeune homme.
Voilà, cher hôte. C’étaient mes considérations politiques sur ce thème. Pas mal, non ?
On n’a pas fini de rire avec ces artistes jongleurs :
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/pour-le-s%C3%A9nateur-d-extr%C3%AAme-droite-st%C3%A9phane-ravier-lourde-journ%C3%A9e-judiciaire-mardi/ar-AA1W1BAx?ocid=msedgdhp&pc=EDGEESS&cvid=698aff11882448b7bcc4f687b7d6c63a&ei=40
Les finances sont à la mine en France, et laisser les clés du tiroir-caisse à un gamin creux et à cette fine équipe serait une folie. Leur programme, il faut se le coltiner : il vaut bien celui de LFI, des milliards, encore des milliards, et toujours des milliards. Des terrassiers de l’argent public ; les trous, ils savent les agrandir et, comme dirait le défunt Cruchade, avec l’argent des autres, les dépenses sont incalculables. Jordy et son boulier, en train de compter des billes.
Eh bien cette fois on verra:
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10235311559708850&set=a.1832866740522&type=3
@ Achille le 10 février 2026
Vous avez sans doute raison : pourquoi tentent-ils à chaque fois la réponse ? Peut-être pensent-ils connaître la bonne. Bizarre.
Alain Duhamel est courtois, c’est indéniable, mais Sarah Knafo — elle le fait systématiquement — montre un répondant leste et acéré, sans jamais se départir de son sourire.
Elle joue gros, elle a des sondages à deux chiffres ; pas question de se faire balloter. C’est un marin hauturier, qu’on l’apprécie ou pas.
Hé ho les coupains, ça y est, tout le monde connaît enfin le prix du Pass Navigo ?
Il était temps : la campagne des municipales est sauvée, on peut passer à autre chose.
Par exemple, n’y aurait-il pas un Pass Narco, un Pass Toxico ?
Grattez bien les fonds de tiroir de la mairie du Parikistan, fournisseuse principale des salles de shoot et des points de deal narco, vous aurez tous les tarifs de ces produits tant vantés par les gauchistes.
Bien entendu, avec vos généreux « zimpôts », ben voyons !
@ Robert Marchenoir
« Il n’en est que plus regrettable qu’Alain Duhamel, dans le débat du 8 février sur BFM, ait incarné ce déplorable type français : le vieux kroumir inamovible qui, sous prétexte qu’il a été, à bon droit, le roi du monde en son temps, s’oppose à l’émergence de nouveaux talents, alors même qu’il est capable d’en reconnaître la valeur. »
C’est tout à fait juste, d’ailleurs il le lui dit alors qu’elle le mettait à mal.
Lui se pensait journaliste reconnu et inamovible, condescendant, c’est vrai. Aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, les mélanges de la forme Hanouna, Praud et quelques autres ont changé la perception de la relation avec les politiques. On n’est plus à Cinq colonnes à la une : certains peuvent le regretter, une part de spectacle est désormais bien présente.
Alain Duhamel apparaît comme un produit suranné : son costume, ses cheveux plaqués lisses… En miroir, Léa Salamé, Paul Nivat, Casse et bien d’autres le ramènent à un statut de vieux présentateur ; il ne lui manquait plus que la pipe à la bouche, celle du journaliste de l’époque.
Robert Marchenoir nous sert la soupe de l’Ukraine, rempart de l’Europe.
Dès lors qu’absolument rien ne justifie la crainte que Vladimir Poutine ne s’arrête à Odessa, la question est de savoir ce qui anime cette sinistre farce. La réponse tient à l’intérêt des Américains à ne surtout pas voir émerger une Europe allant de l’Atlantique à l’Oural, qui serait alors la puissance dominante du monde à leur place.
Ce n’est pas la première fois que je suspecte le pseudo Robert Marchenoir, certes toujours bien renseigné, d’être un agent d’influence des États-Unis ou d’Israël, parmi tant d’autres.
Si ce courageux anonyme pouvait répondre autrement qu’en discréditant son contradicteur, cela nous changerait.
J’ai regardé comme beaucoup ici le débat entre Sarah Knafo et Alain Duhamel.
Contrairement à beaucoup d’observateurs de ce blog, je ne l’ai pas trouvé déséquilibré.
Il y avait d’une part une jeune femme, « bien décidée à renverser la table », qui affrontait, avec l’insolence qui caractérise la jeunesse, un vieux briscard du journalisme qui a connu tous les grands noms de la Ve République, depuis Georges Pompidou jusqu’à Emmanuel Macron.
Le vieux sage a été confronté à bien d’autres situations de ce genre au cours de sa carrière, avec des personnalités très fortes. Je pense notamment à Georges Marchais dont certains échanges sont devenus historiques.
Alain Duhamel s’est efforcé de se montrer courtois avec la « tigresse » particulièrement agressive à son égard, ainsi qu’un homme galant et bien élevé doit se conduire avec une dame passablement énervée.
À noter qu’il avait eu l’occasion de faire l’éloge du talent de Sarak Knafo en d’autres occasions et que rien ne l’incitait à la remettre à sa place. Il l’a donc laissée déblatérer son animosité à son égard avec une louable patience.
@ Giuseppe le 9 février 2026
Le champion des questions pièges est sans aucun doute J-J Bourdin qui, à la fin de ses interviews, ne pouvait pas s’empêcher d’en poser deux ou trois à son invité qui régulièrement se plantait.
Depuis il semble que certains de ses confrères aient repris le flambeau. En particulier à la veille d’une élection, qu’elle soit présidentielle, législative ou municipale.
Rares sont les invités qui répondent juste, ce qui ne manque pas de faire le buzz sur les réseaux sociaux et les plateaux télé.
Je suis étonné que les invités puissent accepter ce genre de questions insidieuses et ne remettent pas le journaliste à sa place en lui expliquant qu’ils n’ont pas répondu à son invitation pour passer un test de connaissance.
Le récent débat entre Sarah Knafo et Alain Duhamel est en effet fondamental, mais pas vraiment pour les raisons qui ont été exposées jusqu’à présent par mes honorables collègues.
Tout d’abord, Alain Duhamel n’est pas « largué », il n’est pas frappé de déclin intellectuel dû à l’âge : il a le tort de se montrer condescendant. Il passe son temps à expliquer à Knafo qu’il était déjà un expert alors qu’elle n’était pas née, il s’offusque qu’elle vienne le concurrencer sur son terrain. Et cela, alors même que quatre jours auparavant, en l’absence de l’intéressée, il vantait l’extrême intelligence, la grande culture et les qualités d’oratrice de Sarah Knafo, qui était, disait-il, cent fois supérieure à Rachida Dati. Tandis qu’en novembre dernier, il la qualifiait d’extrêmement brillante en sa présence. Il faut reconnaître à ce chroniqueur l’honnêteté consistant à faire l’éloge d’une femme politique avec laquelle il ne cache pas ses désaccords.
Il n’en est que plus regrettable qu’Alain Duhamel, dans le débat du 8 février sur BFM, ait incarné ce déplorable type français : le vieux kroumir inamovible qui, sous prétexte qu’il a été, à bon droit, le roi du monde en son temps, s’oppose à l’émergence de nouveaux talents, alors même qu’il est capable d’en reconnaître la valeur.
Mais venons-en à Sarah Knafo. Regrettant qu’elle ait été la seule à présenter un programme détaillé et chiffré, alors que ses adversaires se contentaient de quelques vagues propositions voire se passaient de tout programme, elle a eu ces phrases révolutionnaires :
« Je trouve qu’on a trop vu la politique miser exclusivement sur les tempéraments. Sur les : croyez-moi, je vais le faire parce que c’est moi, parce que j’ai un super caractère, parce que j’ai du tempérament, de la volonté politique, comme on dit souvent. »
« On a trop misé sur ça, et jamais, finalement, sur le travail, sur le sérieux […]. Heureusement que je me suis portée candidate, simplement pour que le débat porte sur le fond. »
Autrement dit, Sarah Knafo s’avère résolument, fondamentalement anti-gaulliste. Et ce, bien qu’elle désigne comme son mentor Marie-France Garaud, et qu’elle cite en exemple les réformes libérales menées par Jacques Rueff en 1958 à l’instigation du général de Gaulle.
Par les seules phrases qui précèdent, elle donne un énorme coup de pied au funeste édifice gaulliste, à cette théologie absurde d’un général immoral, cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. Assez de la quête à l’homme providentiel, nous fait-elle comprendre. Assez de l’obsession du « charisme », assez de cette puérile conviction qu’un jour, le roi de France se réincarnera dans un dirigeant aux pouvoirs surnaturels, utopie qui est le prétexte à tous les immobilismes, toutes les démagogies et toutes les corruptions.
Inutile de dire que ce faisant, Sarah Knafo prouve qu’elle possède, justement, ces qualités de caractère dont elle minimise la nécessité.
« Je ne suis pas décliniste. Remonter la pente est encore possible. »
Encore une déclaration fondamentale, qui s’inscrit en faux avec le çavapétisme et la déploration nihiliste qui se portent si bien dans « nos milieux » et jusque dans les commentaires de ce blog.
« Si je suis, aujourd’hui, payée par l’argent public, ça me donne un devoir. »
Absolument personne, me semble-t-il, n’a jamais prononcé cette phrase au sein du monde politique depuis une éternité. Phrase stupéfiante, phrase révolutionnaire, phrase proprement « ultra-libérale ».
« Mon devoir, c’est de construire des solutions, pas de parler aux gens de leurs problèmes. Leurs problèmes, ils les connaissent. »
C’est un coup d’arrêt donné à la démagogie, à l’homme politique comme psychothérapeute, au comédien impuissant chargé de sauter dans un avion dès qu’un « paysan » découvre que la pluie, ça mouille, et que la sécheresse, ça sèche.
« La deuxième étape de ce combat, c’est de redire aux gens à quel point vivre dans un pays heureux est possible. »
Parce que sinon, à quoi bon élire des politiciens ? Notez qu’elle n’a pas éprouvé le besoin de se référer, pour autant, aux « Jours heureux » promis par le programme communiste du Conseil national de la Résistance.
« Vous ne m’entendrez jamais dire qu’un modèle est parfait. »
Voilà qui nous change des poutino-admirateurs et des trumpo-béats. D’ailleurs son analyse du gouvernement Trump est pertinente. Le bon, c’est l’action diplomatique pour que les pays étrangers reprennent leurs immigrés illégaux. Le mauvais, c’est la police politique qui rafle avec brutalité les Américains comme les sans-papiers, et terrorise les opposants.
Il lui reste à changer d’avis sur l’Ukraine. Elle a eu la mauvaise foi, en novembre dernier, de faire un rapprochement entre le soutien financier que lui apporte la France et le budget de la police.
« Depuis le début de la guerre, la France a donné 21 milliards d’euros à l’Ukraine. En comparaison, le budget de la Police nationale, c’est 13 milliards. Chez nous, les policiers manquent de munitions et notre peuple est en danger. On ne peut donner quand on manque chez nous. Il faut d’abord assurer la sécurité des Français et protéger notre pays. »
Tout d’abord, Knafo trafique les chiffres en comparant quatre années de soutien à l’Ukraine à une année de financement de la police.
Mais surtout, la sécurité intérieure assurée par la police ne peut se substituer à la sécurité extérieure assurée par la défense au sens large. Quand nous envoyons des armes à l’Ukraine, nous défendons la souveraineté de notre pays. On est en guerre, cocotte.
Aurions-nous dépensé 21 milliards en une seule année pour soutenir l’Ukraine, que ce serait ridiculement insuffisant. Même pas deux fois plus d’argent pour financer la plus grande guerre depuis 1945, par rapport au budget de la police, c’est rien. On ne « donne » rien à l’Ukraine. On défend la Frônce. Okay ? Y’a pas que les basanés avec des couteaux qui la menacent. Y’a aussi une dictature nucléaire qui fait sauter nos lignes de chemin de fer, nos usines, nos câbles sous-marins… et qui menace tous les quatre matins de vitrifier, d’envahir et d’asservir l’Europe.
@ Tipaza le 9 février 2026
Certes vous exagérez, et pas qu’un peu ! Notamment dans vos qualificatifs dithyrambiques concernant dame Knafo, laquelle n’est, au mieux, qu’une ambitieuse manipulatrice et sans scrupules, beaucoup trop trumpiste revendiquée pour être honnête !
Tandis que d’autres nous vantent les mérites d’un jeunot à peine sorti des jupes de MLP, dont il ne sait qu’ânonner des slogans appris par cœur.
Il est vrai que pour une Marion Maréchal, qui a autrement plus d’expérience, d’authenticité et de charisme que ces deux-là réunis, il y a de quoi enrager.
Et pas que… Même la tante, qui a malgré tout ses défauts et ses excès de sectarisme, un sens politique indéniable et une volonté de sortir le pays de l’ornière, doit se mordre les doigts de n’avoir pas compris plus tôt où était le véritable intérêt de son parti.
Sachant que Marion, résolue à construire de longue date une coalition de droite pour sauver la France de la chienlit gauchiste, aurait dû tenir toute sa place, bien loin des multiples combines et rafistolages actuels qui vont, une fois de plus, être voués à l’échec.
J’ai suivi le pseudo-débat. Alain Duhamel ramait vraiment tout le temps, mais il ne s’est pas énervé jusqu’à servir de faire-valoir.
Sarah K. rafraîchit vraiment le plateau et je souhaiterais que les candidats à l’Hôtel de Ville fassent tous ensemble une émission contradictoire à une heure de grande écoute.
Et mignonne en plus !
@ Achille le 9 février 2026
« Dommage que Sarah Knafo n’ait pas su esquiver les questions-pièges que le journaliste lui a posées à la fin du débat : le prix du pass Navigo, le nom de trois joueurs du PSG… Ça a un peu gâché sa brillante prestation. »
@ Merville 9 février 2026
« Quand on est candidat à la mairie de Paris, on se renseigne sur le prix du pass Navigo. »
Alors je vais essayer de mettre tout le monde d’accord… « Vaste programme », aurait dit le Général.
Je ne suis pas sûr que cela desserve Sarah Knafo ; cela fait partie des couacs qui se répètent et qui font sourire, tant c’est devenu culte au bistrot du coin.
Valérie Pécresse (2022) – Et son inoubliable prix du ticket de métro : interrogée sur France 2 pendant la présidentielle, elle annonce 4 € pour un ticket de métro parisien, alors que le prix réel était de 1,90 €.
Emmanuel Macron (2018) – Le prix du carburant : lors d’un échange avec un retraité, il évoque un prix nettement inférieur à la réalité. Ce qui ne l’a pas empêché d’aplatir par deux fois entre les perches.
François Hollande (2012) – Le prix du steak haché sur un marché : il donne un prix largement sous-estimé. Il n’en mange plus depuis, Pépère ; il aimait surtout les croissants de la rue du Cirque et, là, sur le prix, il était imbattable. Pas de bol pour lui.
Ségolène Royal (2007) – Le prix du ticket de métro — un grand classique — : lors d’une interview, elle hésite et donne un prix erroné.
La gauche caviar ne connaît que les mets les plus raffinés, alors forcément le prix d’un ticket…
Pour DSK, quand il a pu sortir de sa maison où il était prisonnier aux États-Unis, c’était plutôt pâtes aux truffes… On ne se refait pas chez les grands bourgeois de gauche. Pour le second, je ne sais pas sur quoi il s’est fait piéger…
Ah si, pardon ! Lui aussi, brillant, intelligent et tout et tout : lors d’une interview sur Europe 1, DSK est interrogé sur le prix du ticket de métro parisien. Il répond « 4 ou 5 francs », alors que le ticket coûtait déjà 1,40 € (soit près de 9 francs).
Décidément, le ticket de métro a causé bien des malheurs.
Jean-Luc Mélenchon (2017) – Méluche, qui l’eût cru ? Même lui ne connaît pas le prix d’un pain au chocolat : il évoque un prix autour de 10 centimes, très loin du prix réel (environ 1 €).
On lui aurait demandé le prix de son bel appartement parisien, il aurait sans doute répondu juste : il se savait épié par la HATVP. Mélenchon parlait d’une époque ancienne, ce qui a créé un malentendu… Bien évidemment.
Nicolas Sarkozy (2011) – Le prix d’un pain au chocolat — un autre grand classique…
Marion Maréchal-Le Pen, Sarah Knafo, Jordan Bardella : que du beau monde, des stars de cinéma ; la beauté de l’extrême droite.
Panot, Obono, Soudais, etc. : les fientes islamistes, les fascistes islamistes, la laideur repoussante de l’extrême gauchiasserie.
Votez pour qui vous voudrez, mais votez bien : vous avez le choix entre les étoiles brillantes et les tas de fumier, c’est vous qui voyez.
Le salut pour la France viendra de l’extrême droite : il est urgent et impératif que tous les mouvements d’extrême droite s’infiltrent dans les universités et grandes écoles, car depuis 1968 ce sont les étudiants extrêmes fachos islamogauchistes qui ont fait de notre pays un vaste cimetière dépotoir narco islamogauchiste. Ces nouveaux fascistes doivent à leur tour faire profil bas, repentance et s’excuser devant la nation.
« Les propos des aficionados, rapportés dans l’excellent article que j’ai évoqué plus haut, relèvent, dans leur adhésion à JB, d’un mélange de considérations politiques et de données psychologiques. Pour l’un, « il apporte une jeunesse dans les idées de Marine, du réalisme et de l’espoir dans nos vies ». Pour l’une, si elle ne peut citer un élément de son programme, elle « sent qu’il sait prendre en main les choses » et qu’il n’a rien « d’extrême ». Pour une autre enfin, « l’âge n’est jamais un problème pour les génies. Nous avons Beethoven en musique. Et Jordan en politique ». (PB)
Nous avons Beethoven en musique. Et Jordan en politique »… Holà ! Que voilà une audacieuse comparaison ! Elle aurait pu choisir Mozart, vrai enfant prodige, mais la place est déjà prise ! N’insultons pas Beethoven s’il vous plait…
@ Tipaza
« L’estocade finale portée par Sarah Knafo (à 42 min, si vous n’avez pas visionné la séquence) était sublime : le pauvre n’a pas su quoi répondre. »
Oh, pas vraiment à terre Papy. Ce n’est pas un vrai débat. D’une part, Alain Duhamel n’a plus rien à prouver. Ceux qui l’apprécient continueront à l’apprécier, ceux qui le détestent à le détester. D’autre part, j’ai trouvé qu’il sert plus de faire-valoir que d’opposant, d’autant plus qu’il n’est candidat à rien. Alors, rien ne sert de les opposer alors qu’ils partagent des points de vue similaires, en particulier sur le plan économique.
Cela dit, il est évident que Knafo a une autre épaisseur que Jordy. Celui-ci utilise la forme pour pallier le manque de fond. Celle-là utilise la forme pour qu’on s’intéresse au fond. Du punch et du charme.
Les poncifs ne sont, bien souvent, que des vérités difficiles à contester. Comme le dit un commentateur, Sarah Knafo, « c’est du lourd ». Et Jordan Bardella a lui aussi beaucoup de qualités. Mais SK donne l’impression de mieux connaître le fond des problèmes de la France.
Elle apparaît comme une bosseuse. Il n’est pas sûr que ce soit suffisant pour surmonter la popularité grandissante de Bardella, d’autant que le véritable atout de ce dernier est de s’appuyer sur un parti de mieux en mieux structuré.
Elle est bien seule, Sarah !
@ Tipaza le 9 février 2026
« La pertinence de ses réponses et sa façon d’esquiver les pièges tendus par Alain Duhamel m’ont fait penser à l’habileté avec laquelle Jeanne d’Arc avait répondu à ses inquisiteurs. »
Dommage que Sarah Knafo n’ait pas su esquiver les questions-pièges que le journaliste lui a posées à la fin du débat : le prix du pass Navigo, le nom de trois joueurs du PSG… Ça a un peu gâché sa brillante prestation.
Il lui était pourtant facile de refuser de répondre à ce genre de questions, surtout quand on ne connaît pas la réponse… 😊
@ Tipaza le 9 février 2026
Ce n’est pas la première fois que j’écoute Sarah Knafo, pas forcément pour ses idées — quoique certaines puissent être partagées —, mais là elle a retourné Alain Duhamel comme une crêpe. Il était dépassé de tous les côtés ; elle l’a corrigé comme le XV de France a corrigé l’Irlande, surtout en première mi-temps.
Ce qui a d’ailleurs fait dire à l’entraîneur irlandais que les Français pratiquaient un rugby qu’ils ne connaissaient pas.
C’est exactement ce que j’ai ressenti face à la prestation de Knafo devant ce journaliste : vieux de partout. Quand ça ronronne, il peut encore faire illusion un brin, mais quand les chevaux sont lâchés, il reste collé dans les stalles de départ.
Un personnage m’avait impressionné à l’époque : J6M, Jean-Marie Messier Moi-même Maître du Monde, comme on le surnommait — le Volatile, si je me souviens bien. Attal, dans son genre, n’est pas mal non plus, mais il n’est plus du bon côté de la barrière.
Bonne retraite à ce journaliste ! C’était sans doute le match de trop.
Michael Jordan est une star, d’accord, mais qualifier Jordan Bardella de star est tout simplement absurde.
Une star fait ses preuves sur la durée ; son talent lui permet de susciter l’intérêt, voire l’admiration, dans le grand public, au-delà même de son domaine d’activité.
C’est loin d’être le cas de JB, et ce n’est pas cet article du Monde, en réalité un banal micro-trottoir, qui démontrera le contraire, le journaliste se contentant de recueillir les propos énamourés de fans agglutinés autour de sa personne lors d’un rendez-vous annoncé avec ses supporters.
Un profil assez assimilable à celui de ces influenceurs surgis sur les réseaux sociaux, dont raffolent certains abonnés.
Sarah Knafo ne mérite pas Paris ? Mince alors ! Marine en taule et Jordy en couches-culottes, que va-t-on devenir ? Snifff !
Va falloir qu’elle prenne la relève d’Hidalgogole, la reine des rats et des rats-cailles narcos ?
Et en plus, la honte totale : elle ne connaît pas le Navigo ?
Mince alors, c’est quoi ce machin ? Un nouveau produit toxico-latino pour salles de shoot et points de deal narcos qui naviguent Allah rames sur bateaux-mouches depuis la Colombie ? Caramba, no pasarán !
Va falloir qu’elle se déguise en éboueur comme Dati, mais en talons aiguilles de sécurité ? C’est pas sérieux.
Va falloir aussi courir après les meutes et hordes de pickpockets migrants qui harcèlent, menacent, pillent les touristes dans la plus grande zone jungle-dépotoir du Parikistan : tour Eiffel, Champs-de-Mars, Champs-Élysées ? Ça y en a raciiiiste !
Va falloir aussi qu’elle accueille tous ces malheureux prix Nobel « richesses-chances » venus de leur plein gré « cramer les poubelles à Paris » et foncer sur la « police qui tue » ? Ça y en a islamophonique-sa-mère !
Etc., etc…
Les douze travaux d’Hercucule ne sont que des gamineries de cour de récré en comparaison de ce qui attend Sarah. Vaut mieux laisser ce dépotoir à tous les partis racailles gauchiasses : PS, PCF, EELV, LFI, HamaSS ; ils aiment croupir dans leurs fientes nauséabondes.
Sarah mérite mieux, mais en France, pays gauchiasse, pourri, ruiné, criminalisé, envahi de toutes les pires racailles mondiales, c’est raté et rapé.
Je me suis relu et que vois-je ? Comble de l’horreur : des propos racistes, xénophobiques, fachos d’eSSeutrêêêêêmeuuuuh drouâââte ! Philippe va encore me punir comme d’hab : trois Pater et deux Ave, na !
Oui chef, oui chef !
Heureusement que le ridicule ne tue pas. À lire tous ces « intellectuels » qui ont hissé Macron à l’Olympe nous baratiner aujourd’hui sur le manque de diplômes de Bardella… Comme si le seul moyen d’entrevoir les directions à prendre était d’avoir moisi dans une université. On a vu le résultat. Le réveil, c’est pour quand ?
Il faut baisser les impôts pour endiguer la fuite des meilleurs. Il faut construire des prisons, beaucoup de prisons, puis les remplir. Il faut virer tous les clandestins, puis punir ceux qui les ont aidés. Il faut en finir avec les aides aux « étrangers », les limiter aux seuls cas d’extrême urgence. Il faut arrêter les va-et-vient en Papouasie et ailleurs afin de se concentrer sur le casse-tête national. Mettre à la naphtaline le Conseil constitutionnel, éternel rempart contre toute action courageuse et nécessaire. Il faut privatiser tous les médias, pour les obliger à relater le réel afin de survivre. Il faut arrêter toutes les subventions aux wokistes qui font saigner la vraie et riche histoire française, pour redorer le blason d’un pays auquel appartenir devrait être perçu comme un honneur et une chance. Il faut choisir ses ministres parmi les plus grands chefs d’entreprise qui ont réussi. Il faut rétablir l’autorité des enseignants, à coups de bâton si nécessaire. L’enfant roi devient l’adulte couillon.
Il faut du courage, pas des diplômes. Ou alors ces « intellectuels » qui nous ont tant paternalisés vont couler ce pays, si ce n’est déjà fait.
@ Merville le 9 février 2026
« Quand on est candidat à la mairie de Paris, on se renseigne sur le prix du pass Navigo. »
Quand Valéry Giscard d’Estaing n’était encore que le ministre des Finances d’un certain Général-Président, je vous parle d’un temps que les moins de soixante ans ne peuvent pas connaître, il lui est arrivé une fois de se faire photographier en train de se déplacer en métro.
Quelqu’un lui ayant demandé, après cette démonstration quelque peu démagogique, s’il connaissait le prix du ticket de métro, il a été incapable de répondre.
Aaaah… Sale temps pour les anti-RN compulsifs.
Et pourtant, la machine était bien huilée et le timing parfait.
Marine Le Pen allait être empêchée et l’horizon se dégageait pour quelques incapables qui ont démontré toutes leurs médiocrités depuis plusieurs décennies. Et soudain, le drame : un grain de sable vient perturber le plan. Voilà un Jordan Bardella qui se hisse sur la plus haute marche du podium. Tout est à refaire pour ce petit monde de dinosaures.
Mais comment faire pour éliminer ce trublion ? Certainement pas par l’intermédiaire de la justice, ça finirait par se voir. Alors il ne leur reste plus que l’attaque de la personnalité : trop jeune, pas de diplôme, etc. Bref, des arguments vite balayés quand on voit les résultats de nos super-diplômés de l’ENA. « For sure », diraient certains.
Quant à Mme Sarah Knafo, elle aurait toute sa place dans le gouvernement dont la Première ministre serait Marine Le Pen.
Au final, que les anti-RN se rassurent : les antidépresseurs seront toujours remboursés après 2027.
« Et qu’au mieux Laurent Wauquiez soit remis à sa juste place »… (PB)
Vous êtes dur ! Comme Pompidou, LW débuta dans le Massif central, comme Pompidou il passa par Henri IV, comme Pompidou il fut reçu carré à Ulm et major à l’agrégation, comme Pompidou et bien d’autres normaliens sachant écrire, il fut repéré, adoubé – avant de diriger le parti gaulliste…
Pompidou ne jurait que par Baudelaire, LW ce serait plutôt la prose des Lumières. Que n’écrit-il une anthologie de la littérature française ?
@ Achille le 9 février 2026
« …notre petite Rastignac en jupons. »
Allons, ne soyez pas méprisant, elle vaut bien mieux que ça. Mais je comprends votre jalousie.
La pertinence de ses réponses et sa façon d’esquiver les pièges tendus par Alain Duhamel m’ont fait penser à l’habileté avec laquelle Jeanne d’Arc avait répondu à ses inquisiteurs.
Si, si, rien que ça.
Sauf qu’elle ne montera pas au bûcher mais sur le pavois de la victoire.
Et je n’exagère pas, si j’exagérais…
J’ai déjà dit tout le mal que je pensais d’Alain Duhamel, à la fois au plan intellectuel et politique, mais, dans cette séquence, je l’ai trouvé dans un état d’hébétude qui m’a surpris.
C’est au point que je me suis demandé si son cerveau était bien irrigué et s’il ne faisait pas un AVC rampant.
L’estocade finale portée par Sarah Knafo (à 42 min, si vous n’avez pas visionné la séquence) était sublime : le pauvre n’a pas su quoi répondre.
Peut-être était-il tout simplement hypnotisé par la brillante intelligence et la beauté de walkyrie de Sarah Knafo ?
Et je n’exagère pas, si j’exagérais…
Je comprends la sympathie qui se dégage en faveur de Bardella. Mais il est comme MLP, sans aucune culture générale et pire, sans aucune culture étatique. Ce n’est pas le cas de Sarah Knafo qui est capable de dégainer chiffres et raisonnements. On va encore se tromper de candidat…
Ah bon ? Je vous signale le bilan de tous ceux qui ont beaucoup de culture générale et de culture étatique :
3 500 milliards de dette.
Ruine économique, faillites, fermetures d’entreprises à la chaîne.
Violences, crimes et délits impunis, voire protégés grâce aux juges rouges.
Invasion illimitée, incontrôlée et favorisée par vos « sachants ».
Etc. Je m’arrête là. Bonne journée.
Le pays est aux mains d’une pègre qui le trahit en le faisant envahir par les immigrés et le ruine par les déficits.
Tout cela est noyauté par les frères, formant le pire de ce que l’on trouve dans les sommets de l’État : Conseil constitutionnel, magistrature, Radio France, universitaires, dont tous ceux qui falsifient l’histoire en continu, etc., etc., avec parfois des échantillons comme Jack Lang qui font accidentellement parler d’eux.
Tout le monde sait cela, mais n’ose pas et ne peut même pas le dire. Alors la question essentielle est de savoir qui nous débarrassera de la pègre.
Les LR sont beaucoup trop mouillés avec elle pour ce faire. Les RN ont l’avantage d’en avoir été globalement mis à l’écart. Jordan Bardella y ajoute l’attrait de celui qui ne laisse rien transparaître de sa personnalité ; mais justement, là, entre rien et le vide, il y a comme une crainte de tomber. Nous attendrons donc d’en savoir davantage.
@ Tipaza le 9 février 2026
« Moralité : Sarah Knafo présidente en 2027 est une évidence. »
Elle est candidate à la mairie de Paris me semble-t-il.
Avant de passer à l’élection présidentielle de 2027, attendons déjà de voir son classement dans l’élection municipale de 2026 notre petite Rastignac en jupons. 😊
Il est maintenant certain que Bardella sera le candidat du RN à la présidentielle de 2027. Nous disposons donc d’un temps largement suffisant pour prendre conscience de l’inconsistance du personnage. Ce n’est pas lui faire injure que de dire que le costume n’était pas taillé pour le rôle. La jeunesse ne fait rien à l’affaire ; c’est une question d’envergure intellectuelle. Il y a sans doute des coachs qui vous apprennent à figurer à peu près convenablement à une matinale de radio ou de télévision mais il n’y en a pas qui vous apprendront à vous imposer lors d’un sommet du G7. On a vu dans quel état Sarkozy, qui est d’un tout autre format que Bardella, était sorti d’un tête-à-tête avec Poutine. Si nous ne voulons pas être ridicule il est temps de mettre Bardella à sa place : tout en bas.
Sur la suggestion de Giuseppe, j’ai écouté l’itv de Sarah Knafo sur BFMTV
https://www.youtube.com/watch?v=e20ybkHMGVs
Moralité : Sarah Knafo présidente en 2027 est une évidence. 😉
« Sarah Knafo présidente en 2027 »
Si seulement c’était vrai !
Il va falloir, d’ici là, qu’elle apprenne le nom des footballeurs du PSG, les scores du PSG, le prix exact du ticket de métro, l’écart de prix de la baguette Tradition entre le 16ᵉ et le 20ᵉ arrondissements, et autres détails primordiaux aux yeux des journalistes de BFM qui se croient très malins, n’en doutons pas.
Au fait, est-ce vraiment le rôle d’un journaliste, confortablement installé et se prenant pour un vieux sage, de « débattre » d’égal à égal, en période électorale, avec un candidat, jusqu’à réclamer un temps de parole équivalent, comme s’il était son concurrent politique ? (La réponse est dans la question.)
Oui, sans conteste.
J’ose penser que le putatif candidat Bardella, qui pédale en plaine, vent dans le dos, va devoir affronter les contreforts de la montagne début 2027 et se confronter à des concurrent(e)s familiers des pentes vertigineuses conduisant au sommet.
Ce n’est pas le tout d’être joli garçon, il faut aussi avoir de solides mollets et un cerveau !
L’âge n’est jamais un problème pour les génies, nous dit-on. Nous avons Beethoven en musique… et Jordan en politique, selon un soutien extatique.
On aurait tort de se moquer de ces dithyrambes, nous explique Philippe : ils sont « révélateurs ». Révélateurs, oui, mais de quoi ? Du niveau de la dévotion quasi religieuse que certains portent à un jeune homme dont le principal talent semble être de bien remplir un costume et un écran TikTok.
Moi je trouve ces envolées parfaitement ridicules, et tant pis si ça me fait passer à vos yeux pour un éternel détracteur du RN. Elles en disent long sur ceux qui les propagent.
Jordan Bardella, une « star » ? Allons donc… Plutôt une coqueluche médiatique, promise à un destin de has-been précoce. Eh oui, la valeur n’attend pas le nombre des années… mais Beethoven composait des symphonies immortelles à 20 ans, Bardella, lui, publie des livres dont le mérite est de donner une assez bonne idée de la notion de néant.
Tout à fait de votre avis. Lui confier les clés du camion serait suicidaire.
Je viens d’attraper au passage, sur BFMTV, Sarah Knafo dans un débat avec Alain Duhamel.
Il n’a plus rien à faire sur un plateau TV : elle l’a laminé, écrabouillé, en toute simplicité, le sourire aux lèvres.
Il m’a fait penser aux images d’un lièvre pris dans les phares d’une voiture. Il est temps qu’il prenne sa retraite : il n’a rien compris à ce qui lui arrivait. À voir et à revoir.
Qu’on l’aime ou pas, Sarah Knafo, c’est du lourd, du très lourd : de l’agilité, de la vitesse de réflexion. Elle est un très gros calibre, au service d’un cerveau leste et d’une fluidité d’élocution à montrer dans toutes les bonnes écoles.
Pauvre Alain Duhamel : la vague l’a submergé, il ne savait plus où il habitait. Une autre époque. Il ne l’a pas vue venir. Il pratique une interview à la papa…
Bonne retraite !
Quand on est candidat à la mairie de Paris, on se renseigne sur le prix du pass Navigo.
En plus, elle ne connaît pas le nombre de rats et de rats-cailles d’Hidalgo qui ont envahi le Parikistan narco : c’est un signe d’incompétence à l’évidence.
Alors non. Justement. Il y en a assez de ces questions à la c… systématiquement posées depuis des décennies par des journalistes incapables et mesquins.
Je ne sais plus qui a inauguré ça. C’était il y a un demi-siècle, je crois, avec une question sur le prix de la baguette de pain. Puis il y a eu « le prix du ticket de métro ». Un olibrius a fait le malin sur le nombre de sous-marins nucléaires de la marine française. Maintenant on en est au passe Navigo, et aux noms des joueurs de l’équipe de foute du PSG.
Ça commence à bien faire, maintenant, cette manie ridicule. On n’est plus à l’école. Il ne s’agit pas de passer des examens. Cette jouissance consistant à vouloir prendre les candidats en défaut sur des détails est obscène. Elle trahit le vice français consistant à penser qu’un dirigeant doit tout savoir sur tout. Les abrutis qui posent ce genre de question n’ont manifestement jamais dirigé une baraque à frites, et encore moins un pays.
Sans compter que les vauriens qui posent ce genre de question ne le connaissent pas non plus, évidemment, le prix exact du passe Navigo, l’âge du capitaine ou la longueur du fil à couper le beurre. Ils se sont renseignés avant, dans l’unique but de se faire passer pour savants face à un candidat pris en défaut.
Je rêve de l’homme politique qui répondrait, à la prochaine question de ce type : j’en sais rien, et j’en ai rien à battre. Quand je serai maire de Paris, président de la République de la Frônce ou pape des amateurs d’andouillette authentique, j’aurai une armée de larbins pour me donner cette information quand j’en aurai besoin. Et l’intelligence artificielle, c’est pas fait pour les chiens. Mon boulot, c’est pas d’être un disque dur ambulant qui a gagné tous les concours à 22 ans ; c’est d’avoir l’intelligence, la sagesse et le courage de prendre les bonnes décisions.
Quant au prix du passe Navigo, il n’est pas décidé par le maire de Paris, mais par la région Île-de-France. Et puis qu’est-ce que vous voulez que j’en aie à faire, des noms d’une bande de multi-millionnaires importés d’Afrique, au QI de 70, qui tapent dans un ballon en hurlant ?
Il n’y a qu’en France que les journalistes posent des questions aussi idiotes et perverses aux hommes politiques. Et que les électeurs poussent des oh ! et des ah ! devant l’inévitable spectacle de ces derniers qui trébuchent.
On a les dirigeants qu’on mérite. Vous voulez des encyclopédies sur pattes, des Wikipédia vivants, ou des responsables politiques qui s’occupent de ce qui est important ? Vous préférez avoir des dirigeants qui prennent les bonnes décisions, qui sont capables de les expliquer aux citoyens, qui ont les capacités requises pour entraîner leurs équipes, ou vous préférez jouir de votre supériorité imaginaire au spectacle d’un candidat qui échoue à répondre à une question idiote faite pour le piéger ?
Parce que vous êtes jaloux de ceux qui vous surpassent de cent coudées, et que vous préférez les rabaisser à votre niveau plutôt que de les encourager à faire profiter la société de leurs talents ?
Sarah Knafo bouleverse tellement le marécage parisien que son erreur sur le prix du pass Navigo est montée en épingle par les médiocres qui vont léguer plus de 10 milliards de dettes à leur départ, espéré dans un mois et demi.
Comme beaucoup, j’ai regardé le « débat » entre Alain Duhamel et elle et j’en ai conclu qu’à la différence de notre hôte, l’âge fragilisait vraiment les capacités de raisonnement.
Cher Philippe Bilger,
Tout ce que vous dites est parfaitement pertinent.
J’ajouterais simplement que cette starisation est l’une des innombrables conséquences de la déculturation qui frappe notre pays depuis un demi-siècle. Ainsi, la forme remplace le fond, l’émotion la rigueur, la formule l’analyse.
Mais il n’y a pas que des raisons superficielles qui expliquent ce nouvel enthousiasme.
On notera que Jordan Bardella semble avoir des convictions économiques plus réalistes que MLP, notamment sur les retraites, ce qui est absolument crucial pour la crédibilité du RN.
On ajoutera que, sur le plan sociétal, il semble moins soumis à la doxa progressiste que son mentor.
Tout cela en fait un candidat qui se rapproche davantage de la droite classique, alors que MLP restait fortement ancrée à gauche, surtout pour ne pas être classée à l’extrême droite. En pure perte, d’ailleurs, car l’ensemble du système a de toute façon décidé que le RN serait éternellement d’extrême droite et hors de l’arc républicain.
La conséquence logique du positionnement de JB est sa propension à être ouvert à l’union des droites, indispensable pour bouter la gauche, le centre et la fausse droite du pouvoir. En prônant, au cas par cas, des listes d’union des droites aux municipales, JB vient de faire sauter un tabou et d’ouvrir une brèche vers la victoire de son camp.
Qu’il ne se fasse néanmoins aucune illusion : plus l’échéance présidentielle se rapprochera, et plus l’ensemble du système fera tout pour le décrédibiliser. Les fins limiers de la bonne presse s’occuperont des poubelles, en soutien d’une justice en mission sacrificielle, qui mobilisera toute son énergie pour le faire chuter de son piédestal. Sur ce point, elle est d’une inégalable efficacité.
« JB est désormais perçu comme une star et, dans la campagne présidentielle, s’il est en lice, il conviendra certes de lui répliquer, de le contredire sur le plan politique – il y aura du grain à moudre – mais surtout de ne pas oublier qu’on ne défait l’aura d’une star qu’en lui opposant une espérance, une lumière plus fortes qu’elle. » (PB)
La politique appartient désormais au monde du spectacle.
À noter que c’est déjà le cas depuis longtemps aux États-Unis, où les meetings sont systématiquement agrémentés de pom-pom girls, de casquettes, tee-shirts et autres colifichets à destination du public.
L’important n’est plus vraiment le programme proposé par les candidats. L’expérience a montré qu’il ne sera que très partiellement respecté, voire pas du tout.
Alors, ce qui importe désormais, c’est la force de séduction qui se dégage du ou de la candidat(e).
Or Jordan Bardella est jeune, grand, baraqué et beau gosse. Bref, il a tout d’un jeune premier de cinéma. Sur ce point, aucun de ses rivaux pour l’élection présidentielle de 2027 ne peut lui faire de concurrence. C’est un gros avantage.
Ajoutons à cela qu’il n’hésite pas à se prêter au jeu des selfies avec ses groupies énamourées, ce qui contribue encore à le rendre sympathique auprès de la gent féminine de tout âge.
Et avec ses cours de media-training payés par le Parlement européen, il peut maintenant faire bonne figure dans les meetings, et peut-être aussi lors des débats qui l’opposeront à ses concurrents (l’oreillette pouvant, le cas échéant, contribuer à couvrir ses lacunes en cas de question piège).
Alors pourquoi vouloir absolument que Marine Le Pen puisse se représenter, et risquer de lui faire subir une quatrième défaite ? 😊
@ Achille
le 8 février 2026
« L’important n’est plus vraiment le programme proposé par les candidats. L’expérience a montré qu’il ne sera que très partiellement respecté, voire pas du tout. »
Un exemple :
https://www.aefinfo.fr/assets/img/modules/comparateur/docs/6/Programme-Emmanuel-Macron.pdf
Quand nous comparons le programme et la réalité, nous pouvons constater que, aussi bien dans la lettre que dans l’esprit, ce n’est pas tout à fait cela.
La difficulté principale de l’établissement d’un programme réaliste réside dans l’impossibilité de prévoir l’avenir, ne fût-ce qu’à court terme, bien que des signes avant-coureurs permettent parfois d’identifier certains risques.
Ainsi, si le déclenchement de la révolte des Gilets jaunes en 2018 était imprévisible, le malaise de la « France périphérique », ignoré en 2017 par ceux qui se piquent d’avoir des compétences de dirigeants, révèle une sous-estimation, parfois volontaire, des problèmes rencontrés par les Français, ce qui peut traduire une insuffisance dans la connaissance du terrain de la part du candidat ou de son équipe.
De même, si la date du déclenchement de la crise du Covid était impossible à prévoir, en revanche le risque de pandémie avait pourtant été annoncé dès 2008 dans un « Livre blanc », ce qui aurait permis, s’il avait été pris en compte, d’anticiper la logistique à mettre en place (masques, précautions, procédures, etc.).
https://www.lepoint.fr/societe/coronavirus-des-2008-des-experts-francais-redoutaient-une-pandemie-16-04-2020-2371644_23.php
En résumé, la qualité essentielle d’un programme consiste d’abord dans la démonstration de la capacité d’anticipation et d’adaptation d’un candidat (ou d’un mouvement politique) face à l’imprévu et aux besoins essentiels de la population, plutôt que dans la rédaction d’un catalogue, piège à électeurs, de promesses illusoires, irréalistes, voire parfois contestables.
Après le chamboule-tout des juges politisés destiné à éjecter MLP, sur le point de réussir après un parcours de longue haleine, une opération marketing, avec flonflons et paillettes, pour mieux empapaouter le populo avec le novice gominé Bardella projeté en tête de gondole !
Lamentable ! Et dire qu’il y en a de plus en plus à gober le truc !
« Chacun se trompe ici-bas.
On voit courir après l’ombre
Tant de fous, qu’on n’en sait pas
La plupart du temps le nombre.
Au chien dont parle Ésope il faut les renvoyer.
Ce chien, voyant sa proie en l’eau représentée,
La quitta pour l’image, et pensa se noyer ;
La rivière devint tout d’un coup agitée.
À toute peine il regagna les bords,
Et n’eut ni l’ombre ni le corps. »
(Jean de La Fontaine)