Pourquoi les affaires du FN ne lui font-elles pas mal ?
A force d’avoir désavoué le FN affirmant qu’il fait chaud en été, on fait douter des authentiques égarements dont on l’accable.
C’est la faute de ses ennemis compulsifs et sans imagination.
Tous mauvais sauf Henri Guaino !
Il ne poussera jamais l’amertume et la clairvoyance jusqu’à s’engloutir dans le même opprobre accablant tous les autres. Son masochisme aura toujours cette limite de s’arrêter à lui-même.
Qu’il prenne garde cependant au risque qu’un jour on pourrait lui demander les preuves de l’excellence qu’il s’attribue et qu’alors il ne suffirait plus de s’afficher exceptionnel mais de le démontrer !
Mon chemin d’Hamon !
Après avoir dû constater que j’étais une sorte de girouette intellectuelle – donc le contraire du sectarisme politique -, je me console comme je peux. La vérité ne se trouve-t-elle pas dans la multitude de ces interventions qui, aussi contrastées qu’elles soient, autorisent le citoyen à faire une union nationale à sa mesure, à se constituer, dans et par son esprit, une maison commune et à accepter son intuition qu’il y a du vrai partout ? Puisque chaque politique ne nous offre jamais qu’une part, est-il honteux de considérer que c’est à l’électeur de composer le gâteau tout entier ?
Je me souviendrai, tout profane qu’il soit, de mon chemin d’Hamon.
Il faut ranger Emmanuel Macron !
Et si le saisissement de la classe politique n’était pas dû au fait qu’elle flottait dans un climat d’incertitude ? Intolérable pour elle que ces perceptions contrastées qui pourraient seulement manifester la liberté de l’esprit, le caractère équivoque du réel et le fait qu’Emmanuel Macron, en effet, n’est à droite que lorsqu’il le désire et à gauche seulement quand il en a envie.
Seuls Adama et Théo méritent-ils un engagement ?
Pour la fin, cette énormité : « Si on se tait, c’est toute notre société qui se salit ».
C’est le contraire. S’ils se taisaient, c’est notre état de droit qui gagnerait, notre démocratie qui deviendrait propre.
Vivre, est-ce se taire ?
Au fond, vivre est-ce se taire au point de mourir avant l’heure ou est-ce éclabousser, se multiplier au point de gaspiller son existence, de la perdre goutte à goutte ?
Théo, Toula et les autres…
La préfecture de police, après en avoir crédité des policiers, a reconnu que Toula était l’auteur de cette belle action .
J’en tire la conclusion optimiste qu’il n’y a pas à désespérer de quelque personnalité que ce soit et qu’aucune crise sociale n’est insoluble. En tout cas il faut s’en persuader.