Il y a les accusations de Mediapart et les dénégations de Jordan Bardella (JB), soutenu par Marine Le Pen, laquelle a dénoncé une « dinguerie », et par le Rassemblement national tout entier, invoquant une manipulation politique.
Les propos et les écrits antisémites attribués à JB dateraient de ses dix-sept ans environ, à une époque où il aurait été intellectuellement proche d’Alain Soral et sous son influence.
Le président de la République a réagi sans attendre que toute la lumière soit faite et, jugeant « gravissime » cet antisémitisme présumé et se mêlant, ce qui est plus étonnant, des rapports du RN avec Mediapart, a exigé « une clarification ». De quoi se mêle-t-il ? Son indignation n’a-t-elle pas tout d’une exhibition ?
Si l’on veut tenter de rassembler tout ce que suscite cette controverse, très opportune à cette date pour accabler le futur Premier ministre de MLP si elle était élue présidente, quelques observations permettent de couvrir l’essentiel de la problématique à charge.
Que Mediapart ait choisi son moment est une évidence et on n’a pas à le lui reprocher. Ce sont des éléments de nature à éclairer aujourd’hui la personnalité de JB à partir de ce qu’il a pu penser ou dire hier, dans sa prime jeunesse.
Sans préjuger de rien, mais connaissant la méthode de Mediapart, qui adore le sadisme de l’information au compte-gouttes, il est difficile de concevoir que ce site se soit lancé dans cette offensive sans une certitude et des preuves indiscutables, après de multiples recoupements, comme Fabrice Arfi l’a confirmé (Le Monde). Le premier mouvement du RN a été d’annoncer une plainte en diffamation, mais est-ce vraiment, en l’occurrence, l’attitude la plus efficace ?
Si le principal intéressé craint le pire à court terme, il devrait, plutôt que de nier, avouer et assumer.
Il y aurait une argumentation à faire valoir.

Edwy Plenel, à vingt ans, avait apporté dans Rouge son soutien à Septembre noir après le massacre des onze athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972 mais heureusement, en 2018, il a déclaré récuser « fermement aujourd’hui » cette position. Fabrice Arfi soutient que cela n’a rien à voir parce que Plenel avait « reconnu et récusé » ses propos de jeunesse. On a le droit de juger cette mansuétude excessive, leur collaboration permettant aisément de la comprendre !
Et si JB faisait de même, en arguant de son âge d’alors, de son immaturité et de son radical changement depuis des années, puisque, dès 2017, il s’inquiétait de l’antisémitisme de Soral ?
À ce sujet, on peut faire fond sur une remarquable chronique d’Élisabeth Lévy dans Causeur. Elle y démontrait, en la regrettant, l’influence déterminante de Soral, à une certaine époque, sur les mouvances d’extrême droite et d’extrême gauche.
Des propos et des écrits antisémites, relevant de la plus basse et banale stigmatisation, avec les stéréotypes les plus éculés, seraient-ils devenus, dans notre monde où le pire, même le plus atrocement factuel, est trop relativisé, le seul crime inexpiable, l’unique transgression sans rédemption admise ? Serait-on indigne à vie parce qu’à une période de son existence où l’excès imbécile est souvent cultivé, on a offensé la morale ? Avec quelle volupté s’est-on rué sur les comportements de JB, sans doute pour faire oublier les délires profondément antisémites d’adultes, au prétexte qu’on les avait habillés d’un vague vernis politique !
Les mêmes qui, face à la criminalité et à la délinquance ordinaires, ce qu’ils appellent trop souvent des « incivilités », font preuve d’une indulgence et d’une compréhension entières poussent des hauts cris, au prétexte que le parcours méritant de JB, sur le plan politique, ferait de lui à perpétuité un candidat, ou peut-être un Premier ministre illégitime…
Même si l’antisémitisme, aussi odieusement ordinaire soit-il, n’a évidemment pas la même portée selon qu’il émane d’un quidam, d’un humoriste, d’un artiste ou d’un responsable politique, on n’a pu qu’être frappé, au fil des années, par l’indulgence dont ont bénéficié les dérapages de l’extrême gauche sur ce registre, notamment parce qu’ils étaient censés émaner de ceux qui « pensaient bien » tout de même.
JB ne devrait pas avoir honte de ce qui relèverait, très ponctuellement, de ce moment où l’être se cherche, se trompe ou s’égare. Comme tant d’autres, il a évolué, progressé et réfléchi. Comme Plenel. Ce qu’il a dit et exprimé alors ne serait pas un péché mortel, mais un péché de jeunesse. Mais qu’il l’assume.
Le RN sortirait à l’évidence conforté, plutôt qu’affaibli, par cette controverse qui, elle, deviendrait réellement indigne !
Je ne vois pas ce qu’il y a de si répréhensible à être antisémite. Ne pas aimer telle ou telle communauté est le fond de la pensée de 99 % des gens. Ça ne veut pas dire qu’on veut les exterminer.
Tenez, moi qui vous cause, je déteste les Hollandais. Ils nous polluent nos plages, leurs enfants sont mal élevés, ils ne consomment pas local, ce sont des pinces, ils vivent dans des caravanes, bouffent leur sciure de chat agrémentée de leur infâme lait pasteurisé… Bref, pour autant, je ne vais pas les exterminer. Bon, je souhaite qu’avec le réchauffement climatique la mer monte, qu’ils soient submergés et qu’on n’en parle plus. À cet effet, je laisse ma bagnole diesel tourner toute la journée.
Alors, le Jordan et ses propos…
Il y a toujours une justice : la vraie, celle du destin qui siffle la fin de la partie.
On a vu un Bardella impérial face à un journalope de Mediapart.
Beaucoup l’avaient trouvé un peu mou au début.
Moi, je trouve qu’il s’en sort vraiment façon grand seigneur. Quelle classe ! Quelle maîtrise !
D’ailleurs, à part les merdias, vomissures du système de l’Inquisition islamo-gauchiste macronienne, plus personne ne s’intéresse à cette histoire bidon.
Tout le monde s’en tape.
Jordan les a atomisés ; les gauchiasses en sont rouges de rage et de haine recuite.
Ils voulaient voir Jordan à genoux, ils le trouvent bien debout, hélas pour ces tocards.
Fin de la récré, direction l’Élysée !
@ Exilé – le 6 octobre 2026
L’article que vous indiquez montre bien que les protestations de la source de Mediapart Laurent G. ne sont que des pinaillages marginaux et inopérants. Premièrement, sa relation des faits elle-même montre qu’il n’a pas du tout été « manipulé » par Mediapart, contrairement à ce qu’il prétend. Deuxièmement, il n’est nullement la source principale des révélations concernant Jordan Bardella, contrairement à ce qui a été dit : ce n’est pas lui qui a fourni les conversations Facebook-Messenger, qui sont la principale pièce à conviction.
Et le rédacteur du média que vous citez le dit bien lui-même, contrairement à d’autres qui n’ont pas fait ce travail et suggèrent que ces informations remettent en cause l’enquête de Mediapart :
« Ce témoignage ne remet toutefois pas à lui seul en cause l’ensemble du dossier publié par Mediapart. L’enquête du média ne repose pas uniquement sur Laurent G. : Mediapart affirme avoir travaillé à partir de dizaines de courriels, de conversations Messenger, de multiples témoins et de documents dont certains ont, selon le journal, été authentifiés notamment à partir de données obtenues auprès de Meta et d’un constat d’huissier. »
Cela ne change rien au fait que si Jordan Bardella a pu avoir des positions antisémites à l’âge de 17 ans, comme cela paraît probable, toute son action depuis qu’il est responsable politique va, au contraire, dans le sens d’un soutien aux Juifs. Comme en attestent son déplacement officiel en Israël, en 2025, et le soutien que vient de lui apporter le ministre des Affaires de la diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme. Il est difficile de trouver une voix plus qualifiée pour en juger. À côté, le journal fondé par l’islamo-gauchiste Edwy Plenel, lequel a soutenu le massacre des athlètes israéliens à Munich, en 1972, par des terroristes musulmans de « Palestine », hein… c’est l’hôpital qui se moque de la charité.
Il ne manque pas de personnalités de la droite ou de la gauche « de gouvernement » qui ont eu des positions extrémistes dans leur jeunesse, bien après l’âge de 17 ans (*). Personne n’a cherché à les évincer de la vie politique pour ce motif. Mais là, c’est le Rassemblement national, et la Sainte Cause de l’Immigration, qui ne saurait être remise en cause à moins de péché mortel. Donc tout fait ventre…
______
(*) Petite liste concoctée sur un coin de table, qu’on pourrait certainement rallonger : Alain Madelin, Gérard Longuet, Patrick Devedjian (mouvement Occident) ; Claude Goasguen (Tixier-Vignancour) ; Hervé Novelli (Fédération des étudiants nationalistes, Occident, GUD, Ordre nouveau) ; Lionel Jospin, Jean-Christophe Cambadélis (Organisation communiste internationaliste) ; Georges Frêche (Fédération des cercles marxistes-léninistes de France, maoïste) ; Daniel Cohn-Bendit (anarcho-communiste, Mouvement du 22-Mars) ; Harlem Désir (Jeunesses communistes révolutionnaires) ; Julien Dray (Ligue communiste) ; Pierre Moscovici (Ligue communiste révolutionnaire) ; Alain Geismar (Gauche prolétarienne) ; Roland Castro (Vive la révolution) ; Henri Weber (Jeunesses communistes révolutionnaires, Ligue communiste révolutionnaire)…
« Surtout, il (Laurent G.) affirme aujourd’hui que ses déclarations ont été présentées d’une manière qui ne correspondrait pas à ce qu’il voulait dire. »
https://www.opinion-internationale.com/2026/10/05/affaire-bardella-chez-eric-morillot-un-temoin-cle-affirme-avoir-ete-manipule-par-mediapart_144344.html
Ah, la belle affaire, ça change tout ! D’ailleurs moi, quand j’avais le Duce en soldat de plomb sur un rayon de ma bibliothèque, c’était seulement, en fait, pour remplir un coin vide.
Plus sérieusement, les écrits existent visiblement bel et bien, le fait que Mediapart cherche à nuire au RN (quelle découverte !) n’y change rien.
@ Exilé le 6 octobre 2026
Merci pour l’info.
Les fouines de Mediapart et ses grands manipulateurs devront s’expliquer sur la façon dont ils opèrent pour diffuser ensuite des informations frauduleuses, extorquées et détournées de leur contexte, auprès de ces deux personnes citées, les mêmes qui, aujourd’hui, interviennent pour nous dire qu’elles ont été manipulées par Mediapart dans le but d’abattre politiquement Jordan Bardella et le RN.
L’annonce odieuse et très sale d’Emmanuel Macron, qui s’est précipité au micro, en Espagne, pour condamner Bardella avant même que la justice ait pris connaissance de tous les documents nécessaires pour instruire sérieusement cette affaire, finira à la poubelle.
La France n’a jamais eu un président aussi médiocre. J’ose espérer qu’il ne va pas repasser devant la pyramide du Louvre. Les lampions seront tous éteints !
Pour information : du nouveau sur l’affaire Bardella
https://www.opinion-internationale.com/2026/10/05/affaire-bardella-chez-eric-morillot-un-temoin-cle-affirme-avoir-ete-manipule-par-mediapart_144344.html
Philippe Bilger malmené par des commentateurs d’un de ses billets paru sur Causeur (entre nous, ce site n’est pas ma tasse de thé).
Bref, les tapins du RN s’excitent comme ils le font pour de bon, sans nul doute, sur des photos de Marine Le Pen, de Marion Maréchal ou encore de Jordan Bardella. On a les héros que l’on mérite, les sex-symbols que l’on mérite.
Vivement la raclée (électorale je précise, que l’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit, je suis quelqu’un de très pacifique).
@ RR le 5 octobre
« Que NSJC épargne la France et son peuple d’une telle catastrophe ! »
Financez des neuvaines ! Pour ma part, je me refuse à mêler les convictions religieuses aux convictions politiques et je crois que, dans la Bible, il est écrit que le Fils de Dieu descendra sur terre pour sauver le monde, pas la seule France…
Outre NSJC, vous pourriez également faire appel à quelques saints et saintes fréquemment sollicités : Sainte Rita, ora pro nobis… Saint Jude, opn… Saint Antoine, opn… Saint Expédit, opn… Saints patrons des causes perdues et désespérées, opn…
Je vous suggère aussi d’entrer en contact avec les « Royés » de Valenciennes qui commémorent, chaque deuxième dimanche de septembre, un événement extraordinaire — en fait miraculeux — survenu en 1008. Le 7 septembre de cette année-là, alors que sévissait la peste, Marie, vêtue d’atours majestueux, apparut à un moine, Berthelot, et aux Valenciennois qu’il avait réunis sur les remparts. Un ange se saisit d’un ruban écarlate et en entoura la ville. Instantanément, la maladie disparut…
À bien y regarder, le « cordon sanitaire » contre le FN, puis contre le RN, s’est peut-être inspiré de cette croyance, mais n’a pas eu le même effet protecteur, loin s’en faut. Cependant, face à cette peste qu’est à vos yeux MLP, tenter d’entourer les Français d’un nouveau Saint-Cordon pourrait être un dernier recours afin d’éviter l’Enfer. Attention, comme voici 1 018 ans, il devra être rouge. Je sais, cette couleur vous horrifie. Mais il s’agit de sauver la France… que diable !
« Il y a les accusations de Mediapart et les dénégations de Jordan Bardella… (PB)
Cette affaire est complètement lunaire et semble nous ramener dans les années 80, attristées par les attentats menés contre la synagogue de la rue Copernic puis contre le restaurant de Jo Goldenberg, rue des Rosiers à Paris, dont les auteurs étaient en lien avec le Proche-Orient, comme nous l’avons appris quelques années plus tard.
Dans ces années, tout était prétexte pour des sycophantes d’user et d’abuser de procédés gestapistes pour désigner à tort « l’extrême droite » en tant que bouc émissaire d’une montée d’un antisémitisme violent de ce type.
De nos jours, ce prétexte qu’est l’antisémitisme (*) est ressorti du placard par ceux-là mêmes qui se posent en parangons de vertu mais qui auraient pourtant des choses graves à se reprocher en la matière, comme l’apologie de crimes antisémites commis par des terroristes.
En effet, ils montent en épingle des propos certes contestables mais non suivis d’effets mortifères par ceux qu’ils veulent démolir, mais sans comparaison en gravité avec leurs propres appels publics à une haine antisémite qui ne relève pas de la seule « opinion » plus ou moins interprétée, mais qui est ouvertement revendiquée et justifiée par diverses organisations sous la forme d’appels à la haine sans ambiguïté.
Et, de nos jours, qui participe aux manifestations commémorant avec respect les horreurs commises le 7 octobre 2023, et qui, à l’opposé, en fait ouvertement et bruyamment l’apologie, drapeaux palestiniens à l’appui, d’ailleurs souvent brandis à temps et à contretemps ?
Enfin, toute cette manipulation de l’opinion typiquement gauchiste n’est-elle pas, sous un aspect de « retour vers le futur », une opération de diversion tendant à imputer, à partir des vieilles recettes des années 80, les diverses agressions subies par les Français juifs, parfois forcés d’émigrer en Israël, à une extrême droite fantasmée, alors qu’en fait les Français non juifs ont à subir également, comme leurs compatriotes juifs, des violences similaires mais de type « antigalliciste », résultant de l’imposition d’un « vivre-ensemble » illusoire aux conséquences délétères, par la fourberie d’une gauche habitée dans toutes ses nuances par l’esprit de nuisance ?
(*) Et sans pourtant éprouver une pitié sincère pour ses victimes.
@ RR
Notre Seigneur a déjà fait son boulot.
Épargner la France dépend des Français.
C’est pas gagné.
@ Serge HIREL
« Et j’espère qu’élue à l’Élysée, Marine Le Pen ne commettra pas cette même erreur : se vouloir le fer de lance de la division des Français. »
Que NSJC épargne la France et son peuple d’une telle catastrophe !
@ Aliocha
Je ne parle que de la période du milieu des années 80, époque où Soral n’était pour rien dans le transfert des voix de beaucoup d’électeurs du Parti communiste vers le Front national. Leur motivation était la question migratoire que le PCF refusait d’aborder sereinement, or beaucoup d’entre eux vivaient dans des zones à forte concentration d’immigrés. Idéologiquement, beaucoup n’ont d’ailleurs pas renié leur idéal marxiste/communiste, même s’ils se trouvaient désormais sympathisants d’un parti viscéralement anticommuniste et de tendance économique libérale.
L’influence de Soral que vous évoquez est arrivée beaucoup plus tard, au milieu des années 2000. Et là, oui, tout ce que vous dites est (hélas) tout à fait vrai.
@ Achille le 4 octobre
« Quoi que [Marine Le Pen] fasse, l’antisémitisme apparaît dans l’ADN de ce parti [le RN] »
Autrement dit, chassez le naturel, il revient au galop… N’est-ce pas votre cas ? Votre obsession à flinguer le RN sans développer le moindre argument contre lui relève de cette démarche pavlovienne… L’anti-RN est dans votre ADN… bien que, pour la première fois, vous lui reconnaissiez une qualité à la fin de votre commentaire…
Par ailleurs, celui-ci est un modèle du genre en ce qui concerne votre habitude de faire un pas de côté en ouvrant un autre sujet quand, dans votre for intérieur, vous partagez une critique adressée au Prince. Non, le président de la République ne pouvait pas, dès 2017, se donner la même mission que les partis : anéantir le RN, même s’il avait réuni contre lui plus de dix millions d’électeurs.
Et j’espère qu’élue à l’Élysée, Marine Le Pen ne commettra pas cette même erreur : se vouloir le fer de lance de la division des Français. Je dis bien : j’espère… Ce qui ne signifie pas que l’objectif du RN ne doit pas être la disparition de LFI du paysage politique. Mais, élue, MLP ne pourra plus être la cheffe de ce combat partisan.
@ RR
Vous avez raison pour la motivation anti-migratoire, mais du point de vue idéologique ?
Soral a été responsable du glissement de la xénophobie vers l’antisémitisme, pour ratisser l’électorat des banlieues déçu du communisme, accumulant au RN des mouvements contradictoires qui expliquent les difficultés actuelles, quand les soutiens d’alors s’invitent à l’ordre du jour.
La division engendre la division, et ceux qui plaisantent aujourd’hui en proposant la création de deux États en France savent pourquoi ils n’ont pas assez fait confiance à leurs services de sécurité, pourtant les plus efficaces au monde, pour empêcher l’irréparable, démontrant que les méthodes extrêmes ne protègent pas les populations, mais les exposent aux pires effets réciproques de la violence.
@ stephane
« Afficher dans sa chambre un poster de Jean-Marie Le Pen, qui s’est révélé être un visionnaire, n’est pas déshonorant : c’est privé. »
Bingo, moi aussi, et c’est un immense honneur d’avoir le poster de ce fabuleux tribun, Jean-Marie Le Pen, qui a eu raison avant tout le monde et qui a été condamné pour avoir eu raison, LOL ; il trône dans mon salon : rire sarcastique, flûte de champagne à la (Allah) main : « Je vous avais prévenus, vous êtes dans la me*de maintenant ! » N’est-ce paaaaaaas ?
Super poster que je salue tous les jours, tant sa prévision était juste et même en dessous de tout ce qui nous arrive aujourd’hui avec tous ces guignols anti-Le Pen.
@ RR le 4 octobre 2026
« Le transfert de beaucoup de voix communistes en direction du FN date du milieu des années 80, bien avant que Soral ne soutienne Le Pen. Ce transfert est dû exclusivement à la question migratoire. »
Vous avez raison pour la date, milieu des années 80, mais erreur pour la raison…
Le PC était un parti d’OPPOSITION jusqu’en 1981, la majorité de leurs électeurs n’étaient pas de « purs » communistes mais des opposants ; le PC étant devenu un pari de gouvernement, les opposants à tout se sont reportés sur le FN qui devenait le seul parti d’opposition.
@ stephane
« Afficher dans sa chambre un poster de Jean-Marie Le Pen, qui s’est révélé être un visionnaire, n’est pas déshonorant : c’est privé. »
Les pauvres. On a les idoles qu’on mérite. Moi c’était José Antonio (et le Duce en soldat de plomb), la femme de ménage de mes parents peut en témoigner.
Après tout, Chatillon et Loustau, jusqu’en 2020, voire 2022, ont travaillé avec Marine Le Pen.
Connaissant leur pedigree (pro-syriens, pro-Hezbollah, négationnistes) et leurs fréquentations (Soral, Dieudonné, Tlass père et fils), il ne serait donc pas étonnant qu’il y ait d’autres « Bardella ».
Sans compter que Bardella fut un temps le compagnon de l’une des filles de Chatillon !
@ Achille
« Certes, Emmanuel Macron n’aime pas du tout le RN, mais il n’est pas le seul, aussi bien à gauche qu’à droite de l’échiquier politique. »
Ça, je confirme.
@ Aliocha
« Soral, qui a ouvert la voie à l’exode des électeurs communistes vers le FN, est en Russie. »
Le transfert de beaucoup de voix communistes en direction du FN date du milieu des années 80, bien avant que Soral ne soutienne Le Pen. Ce transfert est dû exclusivement à la question migratoire.
« Propos antisémites attribués à Jordan Bardella : Marine Le Pen maintient « totalement » sa « confiance » au président du RN »
https://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/propos-antisemites-attribues-a-jordan-bardella-marine-le-pen-maintient-totalement-sa-confiance-au-president-du-rn-20261003
Eh bien, si ça ne sent pas le sapin, je n’y comprends rien.
On sait ce à quoi ça conduit en langage ministériel ou en ce qui concerne les entraîneurs de foot, par exemple.
Le remplaçant du parti est déjà à l’échauffement. Il faut juste organiser le calendrier.
Prochain titre :
« Face aux preuves accablantes contre Jordan Bardella, qui mettent au jour son mensonge, Marine Le Pen reprend les choses en main. »
Bardella est-il toutefois éjectable ou devra-t-il s’auto-éjecter ?
Dire à 17 ans que les banques étaient contrôlées par des Juifs n’est pas en soi antisémite. Reste à savoir pourquoi et pour plaire à qui il aurait dit cela.
En revanche, il eût été plus judicieux qu’il avouât ce propos en ajoutant que, depuis, il avait étudié un peu plus la question et qu’il avait changé d’avis. À moins qu’on nous cache d’autres choses.
Les anciens d’Occident qui ont assumé leurs fréquentations ont fait une belle carrière.
Afficher dans sa chambre un poster de Jean-Marie Le Pen, qui s’est révélé être un visionnaire, n’est pas déshonorant : c’est privé. Mais non, il aurait fallu Staline ou Fidel Castro. Lire Mein Kampf pour apprendre l’allemand et se faire sa propre idée ne le serait pas non plus et, dans ce cas, ça pourrait ne pas vouloir dire adhérer ; mais non, il faudrait Le Manifeste du Parti communiste et surtout ne pas avoir un regard critique sur ses lectures ?
Tomber pour antisémitisme supposé sur ce coup-là est une chose qu’on pourrait qualifier d’injustice, mais se cramer pour un mensonge, c’est idiot. Ce jeune homme est bien mal conseillé. Alors président ou Premier ministre, imaginez la marionnette. En même temps, le Premier ministre, hors cohabitation, n’est-il pas en permanence la marionnette du président élu au suffrage universel ?
Regardez Fillon : « Mais puisque je vous dis que Penelope n’a rien fait ! » Ça avait une autre classe.
@ Serge HIREL le 3 octobre 2026
« Pendant dix ans, vous avez soutenu bec et ongles un président qui, dès le soir de sa première élection, s’est érigé en chef du combat contre le RN, qualifié d’extrême droite, oubliant déjà totalement sa mission de rassembleur »
Certes, Emmanuel Macron n’aime pas du tout le RN, mais il n’est pas le seul, aussi bien à gauche qu’à droite de l’échiquier politique.
Il semblerait que l’opération de dédiabolisation lancée par Marine Le Pen lors de sa nomination à la tête du FN, puis du RN, n’ait pas donné les résultats escomptés. Quoi qu’elle fasse, l’antisémitisme apparaît dans l’ADN de ce parti. La faute, sans doute, aux propos de son fondateur, JMLP, qui restent comme une trace indélébile sur le sujet.
Ceci étant, le vrai danger pour le pays est LFI, qui manipule une jeunesse crédule, aidée en cela par des proxys en provenance d’officines étrangères dont l’objectif est de déstabiliser notre pays.
Le RN, pour sa part, défend les racines chrétiennes de la France et ses traditions. Seul point positif à mettre à son actif.
@ Patrice Charoulet le 3 octobre 2026
Ne mettez pas la charrue avant les bœufs. Attendez que la justice se prononce sur cette affaire, le moment venu.
Vous qui prétendez ne rien cacher, dites-nous sincèrement ce que vous n’auriez pas dû dire ou faire quand vous aviez 17 ans. En prenant de l’âge, la maturité et l’expérience de la vie vous apprennent à ne pas reproduire les mêmes erreurs, surtout lorsque le mineur est sous une forte influence.
Le gourou Mélenchon les connaît bien, les jeunes : c’est sa plus grande clientèle électorale, parce que c’est la plus manipulable. Mais viendra le jour où cette même jeunesse réalisera, à un âge plus mûr, qu’elle s’est fait avoir par de belles paroles et des promesses à tout-va.
Je lis sur ces pages que Bardella s’apprêterait à porter plainte pour diffamation. Ah, on est bien, avec de pareilles baudruches. Que va-t-il se passer lorsque la gauche lui tombera dessus avec toutes les accusations de racisme imaginables, lorsqu’un jour, éventuellement, il sera le Premier ministre de la France et prendra les mesures que requiert la situation dramatique dans laquelle se trouve le pays ?
Je ne sais pas ce qu’en pensent les Français, mais je ne serais pas étonné d’apprendre qu’ils s’en fichent bien, de ce qu’a pu dire un jeune homme quand il avait 17 ans. Seuls ceux qui sont encore de gauche à 40 ans n’ont jamais dit de choses « mal-pensantes » dans leur jeunesse…
Encore un raté pour la droite française, désespérément impotente…
@ Achille le 3 octobre
Ah non, Achille, vous n’allez pas vous en tirer comme ça, en reniant vos passions. Pendant dix ans, vous avez soutenu bec et ongles un président qui, dès le soir de sa première élection, s’est érigé en chef du combat contre le RN, qualifié d’extrême droite, oubliant déjà totalement sa mission de rassembleur.
C’est son obsession d’être celui qui ferait mordre la poussière à Marine Le Pen qui l’a conduit à pulvériser le paysage politique en détruisant consciencieusement les partis de gouvernement de droite et de gauche qui, eux, beaucoup plus que lui, avaient pour tâche de réduire l’influence de la droite dure.
C’est son échec total qui a renforcé l’extrême gauche, qui, aujourd’hui, peut à juste titre revendiquer d’être à la tête de la lutte anti-RN. Il est même allé, voici deux ans, jusqu’à lui tendre la main pour faire barrage à la réalité : l’irrésistible montée en puissance du RN… Et je ne me souviens pas qu’à l’époque, vous ayez poussé les hauts cris face à cette inconscience présidentielle.
Et c’est encore le Prince qui, en ne respectant pas son rôle, en dégoisant sur Bardella, place le RN en position de victime de cabales mesquines venues, ces derniers jours, d’une officine trotskiste, relayées par des militants gauchistes qui se sont accaparé des antennes et des programmes du service public et y nient effrontément le pluralisme… sans la moindre remontrance de l’Élysée, pourtant garant en dernier recours de l’égalité républicaine.
@ Serge HIREL
« Or, il se trouve que l’un des dirigeants du PFN, ancien membre du GUD, membre du « bureau politique de transition » en 1981, puis du bureau national, a les mêmes initiales que les deux lettres de votre pseudo… Simple coïncidence ? »
Oui, c’est marrant ça. On pourrait même ajouter une deuxième coïncidence. Enfin, passons. Non, ce n’est pas moi, même si j’ai bien connu ce parti et Pascal Gauchon.
J’ai bien connu aussi le Front national du temps où c’étaient des gens comme moi qui collaient les affiches, donc évidemment je connais parfaitement la boutique et son fonctionnement, comment il faut s’aplatir devant l’autorité suprême (hier le père, aujourd’hui la fille).
Sinon, c’est Jean-Gilles Malliarakis (Mouvement nationaliste révolutionnaire puis Troisième Voie) qui m’a formé. Nous (les nationalistes révolutionnaires) avons toujours eu de l’hostilité envers Le Pen, non pas seulement parce qu’il aspirait les militants mais parce que nous n’étions pas sur sa ligne et que nous ne supportions pas sa préférence familiale.
Quant aux différents conflits que vous évoquez au sein de la mouvance, ils ont en effet été remportés par JMLP. Passons sur Troisième Voie, nous étions groupusculaires. Mais pour le PFN (Parti des forces nouvelles), ce qui a fait la différence, c’est que JMLP, grâce à l’intervention de Mitterrand, a bénéficié d’une présence médiatique sans commune mesure avec les quelques minutes accordées de temps à autre au PFN (qui disposait pourtant d’une base militante supérieure, notamment chez les jeunes via le Front de la jeunesse auquel était intégré le GUD, qui, je le précise, n’avait rien à voir à l’époque avec ce qu’il est aujourd’hui). Avec un seul passage de Le Pen à la télévision à une heure de grande écoute (L’Heure de vérité, notamment), le PFN aurait pu coller des milliers d’affiches, distribuer des milliers de tracts, ça ne pouvait pas faire le poids. J’avais coutume de dire : « Le meilleur militant du Front national, celui qui lui a donné le plus, c’est François Mitterrand. »
Moi, contrairement à Bardella (même si à l’instant même il faut rester prudent tant que les preuves ne sont pas formellement apportées), je ne vais pas dire que je n’ai pas fait ce que j’ai fait, même si j’étais en face de vous. Bien sûr, je n’ai pas ce type d’écrit dans mon « cursus » (chez les nationalistes révolutionnaires on était certes à fond propalestiniens mais on ne visait pas telle ou telle communauté, d’ailleurs on récusait l’appartenance à l’extrême droite), en revanche un certain geste venant de l’époque romaine exécuté de la main droite sous l’air des Lansquenets, ça oui, et pas qu’une fois ! Bon, il y a prescription donc même la carrière ministérielle ne m’est pas fermée, ce n’est pas Alain Madelin qui me contredira. Il fallait bien que jeunesse se passe, comme disait Christiane Taubira.
@ Serge HIREL le 3 octobre 2026
« Dernière en date de ses insupportables rodomontades : son jugement prématuré et sans aucune nuance ni précaution sur les propos prêtés à Jordan Bardella par Mediapart. »
Personnellement je pense qu’Emmanuel Macron aurait dû rester en retrait concernant l’affaire Bardella. Un président de la République en exercice n’a pas à s’immiscer dans les guerres picrocholines d’une campagne électorale.
Comme vous pouvez le constater, je ne suis pas toujours d’accord avec « le Prince ».
De toute façon, dans sept mois il cèdera sa place. Pour moi il appartient presque au passé.
Aujourd’hui, je suis beaucoup plus préoccupé par son ou sa successeur(e). Et vu les candidats en tête des sondages, je ne suis pas vraiment rassuré.
Un petit rappel tout de même pour les gauchiasses anti-Bardella.
La ligue antibardelliste, Macron et toutes gauches réunies alliées : 3 600 milliards de dette, record de criminalité, record d’invasion, record de trafics de drogue, record de faillites, record de fermetures d’entreprises, record d’exils de Juifs victimes de l’antisémitisme gauchiste macronien, record d’appels aux crimes anti-police, anti-pompiers, record de destructions, record d’incendies, de casse, etc.
Bardella : 0 crime, 0 dette, aucune trace de sang sur ses mains.
Mais, comme de bien entendu, les nécessiteux en neurones de ce blog, complices de Merdiapart, préfèrent la lâcheté et les replis stratégiques, trouille aux fesses, en se rabattant sur le baudet de la fable : « Haro sur Bardella ».
Pauvre Philippe, obligé de supporter des cancres abâtardis sur son blog.
Peut-être beaucoup de tintamarre pour pas grand-chose ?
Rappelons-nous ce que nous écrivions, chacun d’entre nous, à notre cercle proximal il y a 15 ans…
Ceux qui tiennent un journal sur une longue période et qui, en se relisant (c’est mon cas), constatent l’évolution de leurs opinions, de leurs analyses, de leurs commentaires au gré de leurs lectures et de l’actualité.
Quoi de plus normal en définitive ?
Bardella a peut-être flirté avec des « influenceurs » qu’il renie aujourd’hui ?
Pourquoi ne pas lui en faire crédit ?
Sur la forme, les journalistes de gauche trouvent vilain d’espionner Cohen et Legrand mais ne sursautent pas quand leurs collègues divulguent des conversations privées du jeune Bardella…
En vrai, je me demande s’il y aura un véritable impact sur la résistible ascension du RN ?
Enfin, à ma connaissance, les Juifs français tentés par l’alya se préoccupent davantage de l’antisémitisme des quartiers ethniques soutenus par LFI que d’un supposé racisme des cadres du RN…
@ sylvain
Vous avez raison, soyons précis : dans ses entretiens d’après-guerre, notamment avec Albert Zbinden, l’écrivain ouvertement antisémite Louis-Ferdinand Céline a tenté de justifier ses propres pamphlets haineux en se comparant, de manière absurde, aux rois de France. Il mentionnait maladroitement que Louis XIV « avait des raisons pour révoquer l’édit de Nantes » et Louis XV pour chasser les jésuites, mêlant ainsi l’exclusion des minorités religieuses à ses propres obsessions idéologiques.
https://youtu.be/Y22Zujlw8Ks?t=659
@ Achille le 3 octobre
« En ce qui me concerne, je commence à avoir la nausée. »
Certains d’entre nous éprouvent cette désagréable impression depuis fort longtemps, provoquée par un chef de l’État qui passe son temps à diviser, à commenter, à se prendre pour un aigle…
Dernière en date de ses insupportables rodomontades : son jugement prématuré et sans aucune nuance ni précaution sur les propos prêtés à Jordan Bardella par Mediapart.
Les trotskistes font-ils la pluie et le beau temps à l’Élysée ? À quand le courage d’aller à la télé et d’annoncer que Mélenchon fait l’objet d’une plainte pour appel à la sédition, déposée par Nuñez sur ordre du Château ?
Pour l’instant, alors que nos lycées brûlent, Macron se contente de froncer les sourcils… et de prendre un nouveau camouflet en Espagne.
Écœurant.
@ RR le 2 octobre
« L’extrême droite regorge de rivalités et de haines recuites. Ce n’est pas moi, en très bon connaisseur de ce milieu, qui dirais le contraire ».
Dès vos premiers commentaires sur ce blog, et de plus en plus souvent, vos propos m’ont conduit à me poser une question : qui se cache derrière le pseudo « RR » ?
La haine dont vous faites preuve à l’encontre de Jean-Marie Le Pen a une autre source que le désaccord idéologique. Elle est personnelle, recuite, inextinguible et va même jusqu’à se reporter sur ce pauvre Bardella, qui n’en peut mais…
Ce genre de sentiment mortifère provient toujours d’un conflit perdu… Et JMLP, en matière de conflits dans le milieu de la droite extrême, en a gagné plus que sa part, notamment dans les années 70-80, pendant lesquelles il a fait face à la fronde d’un certain nombre de ses militants — dont des membres d’Ordre nouveau — partis créer le Parti des forces nouvelles (PFN), lequel n’a pas rencontré le succès, c’est le moins que l’on puisse dire.
Or, il se trouve que l’un des dirigeants du PFN, ancien membre du GUD, membre du « bureau politique de transition » en 1981, puis du bureau national, a les mêmes initiales que les deux lettres de votre pseudo… Simple coïncidence ?
Bref, vous en avez dit trop ou pas assez sur votre pedigree… Quand on utilise un pseudo, on ne se met pas en situation d’être identifié.
https://www.france-politique.fr/wiki/Parti_des_Forces_Nouvelles_(PFN)
Cela fait un moment qu’on n’entend plus parler de Mariani et de Garraud.
Concernant Bardella, c’est le fusible idéal pour permettre à Marine Le Pen de montrer qu’elle sait trancher et qu’elle sera capable de cheffer ses ministres. C’est tellement à la mode, les changements de Premiers ministres ! Bardella aura été giclé avant même sa nomination.
En plus de cela, MLP continue la dédiabolisation du RN en laissant le monopole de l’antisémitisme ostensible au camp de LFI. Bardella y sera-t-il accueilli en héros, tel Éric Besson chez Sarkozy ?
Donc, d’une pierre plusieurs coups, avec la relepénisation du parti, qui demeure une entreprise familiale.
Après l’entrisme de Marion Maréchal — nous y voilà — chez Zemmour, bien naïf sur ce coup-là, le RN peut se recentrer en se débarrassant des encombrants, comme ce fut le cas avec Mégret. Partir ainsi, c’est toujours mieux que la sortie de route de Stirbois contre un platane.
@ missbabaou
Vous dites qu’au RN « il y a d’autres belles indiviualités » que Jordan Bardella.
Je redis que la présidente Le Pen ne pourra pas courir le risque de prendre à Matignon ce jeune homme, traînant une telle casserole pendant cinq ans.
Serez-vous infichue de nous indiquer ne serait-ce que deux ou trois de ces belles individualités-là ?
Dans l’affaire Bardella, notre collègue Marchenoir émet l’hypothèse d’une trahison — il n’y a pas d’autre mot — d’obscurs militants du FN pour expliquer l’apparition de ces textes issus de Facebook.
J’avoue que ce fut ma première pensée, c’est tellement évident…
Puisqu’on en est à remonter dans le passé, allons-y.
Il y a, dans la langue française, le passé simple, le passé composé, et la langue politique y ajoute le passé complexe…
Or donc, je rappelle, sans les commenter, quelques événements récents, comparés au temps de l’affaire Bardella.
Marion Maréchal, députée RN un temps, quitte le RN pour rejoindre Zemmour au moment où celui-ci est à l’apogée dans les sondages : 14-15 %.
Élue députée Reconquête! au Parlement européen, elle incite à voter RN lors des législatives, faisant perdre à Reconquête! la dotation correspondant au nombre de voix et asséchant ainsi les finances du parti.
Virée de Reconquête!, elle demande à rejoindre le RN et voit sa demande rejetée en raison de l’opposition de Bardella.
Cet été, Marine Le Pen propose, lors d’un comité directeur du RN, de réintégrer Marion. Colère de Bardella, qui quitte la séance, selon les rumeurs.
Au début de l’automne, l’« affaire Bardella » explose grâce à de très vieux messages sur Facebook brusquement retrouvés.
De mauvaises langues pensent et disent que ce sont des traîtres du RN qui ont vendu la mèche.
Et de bons esprits les croient… à tort certainement, car la placardisation de Bardella, auréolé du statut de martyr de l’extrême gauche, ne faciliterait pas — dit-on — l’arrivée de Marion Maréchal, qui est déjà intervenue ès qualités RN lors d’une interview sur LCI ou BFMTV, je ne me souviens plus : j’ai pris l’interview au hasard d’un zapping.
Dans les affaires criminelles, la règle élémentaire est de chercher à qui le crime profite.
Wait and see… Nous verrons bien comment évoluent les statuts de l’une et de l’autre au sein du RN.
Rira bien celui qui rira le dernier. À qui le tour ?
Si les fouines de Mediapart commencent à s’intéresser à Emmanuel Macron après sa sortie de l’Élysée, je ne donne pas cher de voir certaines hautes personnalités applaudir des deux mains.
Il y a de très grandes chances que l’affaire de Jordan Bardella ne soit pas jugée avant de longs mois, puisqu’il a déposé une plainte pour diffamation avec constitution de partie civile. Dans ce cas de figure, la procédure est plus longue que dans le cadre d’une plainte simple. Ensuite, il faudra trouver une date d’audience disponible. En principe, c’est la chambre correctionnelle spécialisée dans les affaires de presse qui jugera l’affaire. Les journalistes de Mediapart visés par la plainte seront auparavant convoqués dans le cadre de l’instruction.
On aura droit à une campagne présidentielle hors norme.
Pendant que les partis politiques — le PS et la gauche, le centre droit et LR — se tirent dans les pattes, le RN, lui, reste très soudé et continue d’avancer.
Ceci dit, le RN espère les devancer les 18 avril et 2 mai 2027.
Seuls les Français décideront dans les urnes de leur avenir.
@ Alberto
« La seule question qui doit se poser : pourquoi Marine Le Pen a-t-elle promu un jouvenceau à un poste aussi important, sans bagages solides et sans aucune expérience ? »
Je vais vous donner la réponse et cette dernière tient de la psychologie des Le Pen.
C’est précisément parce que Bardella est un incapable que Marine Le Pen l’a propulsé car il s’agit pour elle de garder la main sur le parti. Faire monter un cadre valable, c’est prendre le risque que ce dernier s’impose face à elle et finisse par lui prendre sa place. C’était exactement l’attitude qu’avait aussi son père. Il faisait toujours tout pour écarter rapidement les cadres valables qui risquaient de lui faire de l’ombre. Il faut se rappeler ses phrases : « Il n’y a qu’un numéro au Front national et c’est le numéro 1 », « Le Front national, c’est moi ! ».
Le parti doit rester la propriété exclusive de la famille Le Pen. Ce n’est pas pour rien que Jean-Marie Le Pen a imposé sa fille pour lui succéder contre l’avis des militants (l’élection pour la présidence s’est faite après que Le Pen avait éliminé, en les poussant au départ, tous ceux qui pouvaient prétendre lui succéder, Gollnisch n’étant qu’un dauphin destiné à échouer comme l’a dit cyniquement Le Pen) et qu’il voyait d’un bon œil l’ascension de Marion Maréchal (Le Pen-Auque) et allait jusqu’à espérer vivre assez longtemps pour voir la fille de cette dernière se lancer en politique !
De fait, dans l’histoire politique, il est arrivé que des cadres s’imposent jusqu’à prendre la tête d’un parti au détriment de son fondateur. Jean-Marie Le Pen (qui n’est toutefois pas le vrai fondateur du Front national) le savait fort bien et craignait par-dessus tout que cela lui arrive, sa fille idem.
Cette affaire, comme tout citoyen, m’interpelle, mais elle semble révéler tout de même chez Mediapart, comme au Canard enchaîné en 2017 avec l’affaire Fillon, une authentique volonté de détruire un homme, Jordan Bardella, à un moment de la campagne présidentielle où le Rassemblement national se portait si bien, en révélant Marine Le Pen en tête de tous les sondages et la donnant quasiment gagnante au second tour dans tous les cas de figure.
Quand bien même Jordan Bardella aurait réellement tenu en 2013 les propos qui lui sont attribués, le grand public remarque fort bien l’expressive volonté de nuire à un degré maximal à celui qui est annoncé comme le futur Premier ministre de Marine Le Pen en cas d’élection de cette dernière à la fonction suprême.
Rien ne peut éclipser ce sentiment de nuisance poussé à son paroxysme pour annihiler le parcours politique de Jordan Bardella.
Sous couvert de la liberté d’expression et d’un journalisme investigateur à la recherche de la satisfaction du public, on met tout en œuvre pour détruire un homme. C’est pour cette seule et unique raison que le moment est bien choisi, c’est maintenant, justement parce que le RN est au plus haut dans les sondages et que l’intéressé a été nommé pour loger à l’hôtel Matignon.
Depuis quand Mediapart a-t-il connaissance de ces propos-là ?
Nous aimerions sans doute tous le savoir, mais, en cas de détention ancienne de la connaissance desdits propos, il aurait été absolument inutile de les publier à une année où il n’y a aucune élection.
Je ne pense pas qu’il soit vraiment sain, dans une démocratie, de choisir le moment où l’onde de choc va être la plus destructrice, la plus dévastatrice.
L’affaire Fillon a eu raison de François Fillon à l’élection présidentielle de 2017. La victoire à la primaire de la droite et du centre en 2016 faisait de lui quasiment le vainqueur de l’élection l’année suivante.
Le Canard enchaîné, par sa manœuvre, a détruit cet homme et, depuis 2017, ce dernier ne s’est quasiment plus relevé.
Pour ce qui est de l’affaire elle-même, indépendamment du contexte dans lequel elle a éclaté, je partage, Monsieur Bilger, entièrement votre analyse.
En cas de faits avérés, il serait particulièrement sage et louable que Jordan Bardella passe aux aveux en reconnaissant publiquement qu’en 2013, alors âgé de 17 ans, il a bien tenu ces propos. Il serait très intelligent et honnête de sa part d’expliquer clairement le contexte précis où ces propos ont été tenus, en y indiquant le lieu, voire les personnes avec lesquelles il se trouvait, avant d’affirmer qu’à ce jour il serait incapable de s’exprimer de la sorte parce qu’il a changé, parce qu’il est plus mûr, plus intelligent et parce qu’il a d’autres perspectives et d’autres ambitions.
Cette démarche pourrait passer également par des excuses publiques auprès de la communauté juive de France. « Aujourd’hui, chers compatriotes, j’ai 31 ans, mais, à cette époque-là, j’en avais 17 et je ne suis plus, intellectuellement parlant, la même personne. »
Serait bienvenu le fait qu’il mette en relief une erreur de jeunesse, un dérapage qui n’aurait plus cours aujourd’hui parce qu’il a bien grandi depuis.
Cette attitude permettrait sans nul doute à l’intéressé de rebondir et de consolider son actuelle posture politique en vue de l’échéance à venir. L’onde de choc, tant recherchée et désirée par Mediapart, fondrait comme neige au soleil, au risque de transformer l’initiative de Mediapart en camouflet journalistique, le but de destruction politique de Jordan Bardella n’ayant pas été atteint.
Ils sont des amateurs ! Le FN/RN, ce sont des amateurs ! Qu’on se le dise.
Il suffit de voir et d’écouter Jordy Selfie, inculte, une mécanique huilée pour discourir sur les poncifs RN/FN. Elle, MLP, inculte juridiquement et économiquement, mais je ne me voile pas la face : tous les autres avant elle ont été nuls, nullissimes et sans courage.
Bien sûr, il faut du courage, et puis il faudra casser la table, pas faire table rase, la casser ! Et un peu bosser. Je n’étais pas doué, mon collègue était meilleur que moi, sorti de l’ESTP, mais le travail est toujours récompensé, alors il faut valoriser l’effort.
Non mais… il faut voir ce qu’est Jordy : un porte-voix adolescent d’un parti opaque et constitué de bras cassés. Je sais… Ceux qui les ont précédés étaient des billes, Pépère qui nous la joue « l’éternel retour »… Dans notre pays, il n’existerait personne pour monter au front !?
Winston Volodymyr a montré que tout était possible. Jordy Youpala pour sauver le pays et l’autre, MLP, qui n’a aucune culture économique.
J’ai légué mon héritage. Il avait fait de même avec moi. J’ai porté les livres qui me tenaient à cœur à une bibliothèque associative. Il a participé à la reconstruction du pays, un ingénieur des Ponts ; il n’avait pas de suivants, alors il m’en a fait cadeau, héritier de sa formation… Incroyable bibliothèque de mathématicien ! Maths sup, maths spé, ainsi que tous les éléments constitutifs de l’après-guerre, de la WW2, de l’écrit et pas les âneries de ces couillons qui manipulent des tablettes et autres jeux vidéo et qui se prennent pour des Phénix.
La quintessence de la formation… J’avoue que je n’ai pas tout lu ; une bonne partie, je connaissais. J’ai donc porté deux sacs à une librairie associative, accueilli par une jeune femme à l’accent anglais qui trahissait son origine.
Oui, elle était ravie de recevoir cet héritage. Je lui ai dit qu’on était loin des romans en vitrine, que ce n’était que du technique… Elle a souri.
Elle m’a fait poser soigneusement mes deux sacs sur une banquette ; elle allait en prendre soin.
Et j’entends beaucoup de ces crétins manifester, qui se plaignent des « conditions ». Les conditions étaient sans doute plus rudes à notre époque, mais il fallait y arriver ; nous n’en sommes pas morts. Bien sûr, on a fait croire à la plupart de ces crétins que manipuler des jeux vidéo en faisait des génies ; ils ne sont que la version actuelle des « Temps modernes ».
Jordy en est un produit. Lui, c’est la politique ; il a pris le chemin qui lui réussit, mais plus dure sera la chute. Elle viendra quand la puissance de ses soutiens faiblira. Il sera ménagé tant qu’il tutoiera les scores de MLP. Malheur aux vaincus, le jour, pas lointain, où il n’existera plus.
Bruno Mégret a voulu s’émanciper ; il n’avait pas compris qu’une entreprise familiale a horreur des pièces rapportées, surtout quand le succès est acquis par la seule communauté, la famille ! Quant au reste, rien à fiche ! Exister malgré tous les obstacles, en famille et dans l’opacité d’une omerta qui ne dit pas son nom, avec un clan qui n’a aucune envie de greffer des étrangers.
Par définition, une entreprise familiale vit en autarcie. Un ami a compris, mais un peu tard, qu’on ne l’y reprendrait plus…
@ Valéry – le 3 octobre 2026
Non, je n’ai pas la mémoire courte. C’est vous qui êtes un ignorant, un imbécile et un pinailleur inopérant qui ne comprend pas la langue française.
Quend j’écris : « Imaginer que le gouvernement américain est en mesure de dicter ce qu’il veut à Facebook est du complotisme de bas niveau », « ce qu’il veut » signifie, dans le contexte de mon commentaire : n’importe quoi. Toute chose qu’il désirerait, quelle qu’elle soit. Ce qui aurait été nécessaire pour valider l’hypothèse absurde de stéphane.
Le fait que le gouvernement de Joe Biden ait fait pression sur Facebook pour censurer certaines opinions durant la pandémie de Covid, comme vous l’indiquez, ne réfute nullement ce que j’ai dit. Il est effectivement parfaitement possible à Facebook de modifier ses algorithmes pour diminuer, ou annuler, la visibilité de certains écrits.
Il est d’ailleurs tout à fait défendable, en période de pandémie incontrôlable, que le gouvernement interdise aux médias de répandre de fausses nouvelles de nature à augmenter la mortalité. Je vous signale que la diffusion de fausses nouvelles peut constituer un délit, en France, même hors Covid.
Curieusement, vous critiquez ici une décision du gouvernement de Joe Biden, mais vous vous abstenez de dénoncer les innombrables pressions de Donald Trump sur les médias conduisant à réduire la liberté d’expression. Le deux poids, deux mesures bien connu des poutinistes…
En revanche, il faut, effectivement, être complotiste pour imaginer que le gouvernement de Donald Trump ait pu donner l’ordre à Facebook de fabriquer de fausses conversations Messenger afin de compromettre Jordan Bardella. C’est à la fois techniquement et politiquement impossible.
Et vous n’avez toujours pas expliqué en quoi ce serait dans l’intérêt du gouvernement américain actuel de tenter une pareille chose. Gouvernement qui, au contraire, s’active pour favoriser l’arrivée au pouvoir en Europe de partis d’extrême droite.
Taisez-vous quand vous n’avez à dire que des sottises de cet acabit, ça vaudra mieux pour vous.
@ Aliocha le 3 octobre 2026
« Céline se défendait en faisant remarquer que Louis XIV aussi était antisémite. »
Ben voyons, on peut remonter plus loin dans l’histoire : Clovis aussi était antisémite, le vase de Soissons qu’il avait cassé appartenait à un Juif ; à cette époque, il n’y avait ni Merdiapart, ni huissier, ni IA, ni Fesse de Bouc ; par contre, les mêmes boules puantes que celles lancées sur Bardella.
@ Robert Marchenoir le 3 octobre 2026
« La blague du moment : en vue de ramener la paix et d’assurer le droit à l’autodétermination des peuples, Israël exhorte la France à mettre en place, enfin, une solution à deux États. »
M’est avis que Vercingétorix, qui s’y connaissait, aurait pu vous dire qu’il en faudrait beaucoup plus que ça.
C’est assez drôle, tout ce pataquès autour de ce point de détail.
Mon cher Aliocha a parfaitement raison : seuls les aveugles ne voient pas que le racisme et l’antisémitisme n’ont jamais déserté le FN, puis le RN. Les compagnonnages existent toujours, gudards et consorts. « Dédiaboliser » est un terme juste. Il ne signifie pas changer, quand bien même il existe très certainement au RN des personnes qui ne se commettent pas dans ces eaux fangeuses.
Dédiaboliser est une opération de camouflage permettant surtout à des gens racistes et/ou antisémites de rejoindre un parti qui s’est ôté une étiquette qui bloquait ceux qui, d’accord avec le racisme et l’antisémitisme, ne souhaitaient, d’une part, pas se faire connaître comme tels et pour lesquels, d’autre part, ce parti ne constituait pas une alternative crédible de gouvernement. Le RN, intelligemment, force est de le reconnaître, a travaillé sur ces deux écueils. Il s’est policé et a travaillé avec quelques figures compétentes, voire brillantes, comme J.-P. Tanguy, dont, sans partager les opinions, on peut reconnaître de véritables qualités intellectuelles et probablement des qualités d’homme d’État… autoritaire 🙂
Il est malgré tout étonnant, quand on possède un peu de cerveau, d’accorder le moindre crédit au visiblement mononeuronal Jordan Bardella qui, d’évidence, n’a aucune autre qualité que celle d’un beau gosse, à l’air un peu crétin tout de même, pour diriger un pays.
Je rejoins un peu le cher hameau dans les nuages également. Il est possible de constater, dans telle ou telle partie de la société, une surreprésentation d’une communauté par rapport à son poids réel dans la société sans que ce soit malintentionné. Les Chinois, par exemple, à Paris, investissent beaucoup dans les affaires de vente de tabac et de jeux. Les Juifs sont très nombreux dans le monde médiatique et artistique, les Kabyles, à une époque, avaient beaucoup investi dans les rades de Ménilmontant et des alentours, les Portugais dans le bâtiment… L’histoire l’explique, il n’y a rien de choquant.
Mais l’histoire nous dit aussi que, concernant les Juifs, cela s’est accompagné de réprobation, de maltraitance, jusqu’à la Shoah. C’est ce qui explique la crispation autour des allégations portant sur cette communauté. Cela se comprend, même s’il est parfaitement admissible qu’il n’y ait pas toujours d’intentions malveillantes.
La bonne réponse pour le savoir est : « Et donc ? »
Petit train
Où t’en vas-tu?
Train de la mort
Mais que fais-tu?
Le referas-tu encore?
https://www.youtube.com/watch?v=Pn5X4_JCJgg&list=RDPn5X4_JCJgg&start_radio=1
« L’affaire Bardella » laisse penser que la campagne électorale à venir va être particulièrement violente entre LFI et le RN.
Tout comme elle risque d’être sans concession dans les autres partis :
– Au PS avec la rivalité Raphaël Glucksmann – Olivier Faure
– Dans le bloc central avec Édouard Philippe – Gabriel Attal
– Chez LR avec Bruno Retailleau – David Lisnard
Ajoutons à cela quelques personnalités de premier plan comme Xavier Bertrand et François Hollande, qui comptent bien se joindre à la compétition.
Il ne serait pas étonnant que Mediapart ou un autre média d’opinion nous sorte quelques petites affaires pas très propres sur les uns et sur les autres.
Pas sûr que tout cela réconcilie les Français avec la politique.
En ce qui me concerne, je commence à avoir la nausée.
En tous les cas, entre les révélations, fondées ou non, sur JB, les agissements de LFI dans le cadre de la révolte lycéenne et les luttes intestines au sein de la multitude des candidats du bloc central, voilà qui est annonciateur d’une campagne électorale des plus sereines et qui nous rassure quant à la manière dont vont être traités les vrais sujets qui conditionnent le redressement du pays !
Rien de tel pour faire le plein de confiance quant à l’avenir radieux qui attend la France dans quelques mois !
J’aime bien lire les commentaires anti-Bardella sur ce blog : haineux, rageux, calomnieux, caricaturaux, dignes des vautours de Merdiapart, ce qui dénote une jalousie envers cette star sublime et son allure charismatique, qui ravale au rang de crapauds tous ses adversaires. Le gros plouc français n’aime pas les réussites, les têtes qui dépassent : de vrais nids de vipères, des serpents venimeux, haineux, rageux, qui mettent tout en œuvre pour le descendre et qui, en fait, ne font que le rendre encore plus populaire.
Conseil aux gauchisses : prenez une bonne tisane calmante, ça va bien se passer.
@ Aliocha le 2 octobre 2026
« Hameau se demande ce que c’est d’être antisémite, et Marchenoir n’a plus le temps de s’en occuper. »
Et vous de faire dans le réflexe pavlovien.
Sinon, dans le journal local ce matin, un édito de Jean Guisnel, ancien rédacteur en chef du journal maoïste Libération, sur la colère qui monte…
Et, en même temps, je découvre qu’il a écrit la préface d’un livre dont le titre est « Sabotage ! » et dont le contenu porte sur les méthodes de sabotage avec « des bouts de ficelle ».
Étonnant raccourci pour un ancien lycéen soixante-huitard.
Mais, à mon avis, c’est l’extrême droate.
https://www.larepubliquedespyrenees.fr/rendez-vous-de-la-redaction/editorial/l-edito-de-jean-guisnel-la-dette-galope-les-coleres-montent-ne-changeons-rien-30894126.php#article-comments
Céline se défendait en faisant remarquer que Louis XIV aussi était antisémite.
On remarquera que l’antisémitisme a de beaux jours devant lui quand, dans le même temps, missbabaou, attributs virils greffés au front masculiniste, réclame une injection de testostérone exportée d’Israël pour virer le ventre mou des banquiers juifs.
Heureusement qu’il reste encore quelques esprits sains pour ne pas prendre parti et éviter d’entraîner le pays d’un côté ou de l’autre, aux côtés de ceux qui cèdent à la barbarie, confondant tout et n’ayant plus aucune boussole morale, comme si l’alternative était entre le Hamas et Netanyahou, alors que le vrai courage consiste à tenter inlassablement de ne pas céder à l’esprit de division qui dissout tout.
La bêtise explique beaucoup de choses et, dans le cas qui vous occupe, elle est la principale qualité…
Avez-vous remarqué que, depuis qu’il porte des lunettes, il imite Jacques Chirac et que son rictus est, ma foi, assez proche de l’original ?
C’est fascinant de voir avec quel plaisir certains se font berner, et c’est encore plus fascinant de voir avec quelle conviction le menteur se dit innocent, à l’image du petit garçon qui a fait pipi dans sa culotte et qui pleure en hurlant : « Ce n’est pas moi, ce n’est pas moi ! ». Il nous faut ce genre de pisseur pour nous sortir de la m*rde ! Non ?
La seule question qui doit se poser :
pourquoi Marine Le Pen a-t-elle promu un jouvenceau à un poste aussi important, sans bagages solides et sans aucune expérience ?
@ Robert Marchenoir
« De plus, imaginer que le gouvernement américain est en mesure de dicter ce qu’il veut à Facebook est du complotisme de bas niveau. »
On a la mémoire courte.
https://www.theguardian.com/technology/article/2024/aug/27/mark-zuckerberg-says-white-house-pressured-facebook-to-censor-covid-19-content
Pauvre cher et vieux pays qui, alors que la maison brûle et que le vaisseau prend l’eau de toutes parts, préfère se passionner pour les sottises proférées il y a treize ans par un adolescent mal dans sa peau qui aurait mieux fait de découvrir l’antisémitisme chez Céline plutôt que chez ce crétin de Soral…
Pauvre cher et vieux pays où les « banquiers juifs » (mais y en a-t-il sur ce blog ?) prennent des postures de vierges effarouchées devant ces sottises boutonneuses et détournent les yeux de « La Palestine du Jourdain à la mer » que LFI leur ferait avaler de force…
Pauvre cher et vieux pays où ces mêmes « banquiers juifs » préfèrent le ventre mou et les attributs virils coupés de la macronie, celle-là même qui refuse de défiler au lendemain du pogrom du Hamas par peur d’attiser la colère des banlieues…
Mon Dieu, comme il faudrait que ce « peuple sûr de lui et dominateur » dont parlait notre Commandeur infuse quelques citernes de testostérone dans nos veines de chiffes molles…
Mais si cette pitrerie nous évitait un Premier ministre aussi immature, aussi dépourvu de culture, aussi insignifiant qu’une princesse débutante dans Point de vue, ce serait assurément une bonne chose : il y a, au RN, d’autres belles individualités que ce bellâtre incolore, inodore et sans saveur.
Soral, qui a ouvert la voie à l’exode des électeurs communistes vers le FN, est en Russie.
Mme Le Pen vient de prendre ses distances avec le régime poutinien.
Une hypothèse plausible serait une intervention des déçus soraliens de Bardella pour le décrédibiliser, expliquant la défense du jeune homme et ses accusations de barbouzerie, discréditant au passage Mediapart.
Zemmour considère-t-il toujours qu’il nous faudrait un Poutine français ?
Qui divisera perdra.
La blague du moment : en vue de ramener la paix et d’assurer le droit à l’autodétermination des peuples, Israël exhorte la France à mettre en place, enfin, une solution à deux États.
« L’extrême droite regorge de rivalités et de haines recuites. »
Ce n’est pas moi, en très bon connaisseur de ce milieu, qui dirais le contraire.
@ Robert Marchenoir
Toutes les précisions que vous apportez sont salutaires.
@ stephane – le 2 octobre 2026
« Au sujet des preuves de Mediapart, il paraît que Meta et Facebook ont confirmé. Personne ne s’interroge sur qui a confirmé. Je me souviens d’un certain Colin Powell brandissant une fiole blanche d’anthrax pour prouver l’existence d’armes chimiques. »
Quel méli-mélo ! Ce ne sont ni Meta ni Facebook qui ont confirmé, et on voit mal ce que Colin Powell vient faire là-dedans.
Les sources de Mediapart sont deux militants d’extrême droite avec lesquels Jordan Bardella a entretenu une correspondance, via la messagerie de Facebook. Ils ont téléchargé le contenu de ces conversations, en provenance du serveur de Facebook. C’est automatique. Cela ne nécessite aucune intervention des responsables de l’entreprise. Il s’agit d’une opération déclenchée par l’utilisateur lui-même quand il le désire. Cela veut aussi dire qu’elle ne peut pas être falsifiée : le titulaire du compte ne peut que déclencher la fonction mise à la disposition de tous.
L’un de ces téléchargements a été fait sous le contrôle d’un huissier. C’est cela qui a servi de preuve à Mediapart pour sa seconde publication. Plus le fait que l’interlocuteur de l’une des sources se prévalait de certains éléments biographiques correspondant à ceux de Bardella. Plus le fait que l’adresse mail incriminée a été employée par Bardella dans ses échanges avec des journalistes.
Le dossier de Mediapart paraît donc solide. L’influence d’Alain Soral auprès des jeunes du FN à l’époque est attestée. L’extrême droite regorge de rivalités et de haines recuites. Deux obscurs militants gravitant autour du FN ont été suffisamment jaloux de l’ascension fulgurante de Jordan Bardella pour lui tirer le tapis sous les pieds, en balançant leur vieille correspondance privée à un journal d’extrême gauche.
« Une déstabilisation américaine, avec Mediapart qui tombe dans le panneau, est également une hypothèse plausible. »
N’importe quoi. Donald Trump vote Marine Le Pen. On voit donc mal en quoi il aurait intérêt à compromettre Jordan Bardella. De plus, imaginer que le gouvernement américain est en mesure de dicter ce qu’il veut à Facebook est du complotisme de bas niveau. Surtout si l’on prétend que l’opération consisterait à falsifier des conversations qui n’auraient jamais existé… lesquelles seraient récupérées de façon automatique par une fonction accessible à tous les utilisateurs de Facebook… ce qui exigerait de surcroît la complicité des deux proches du Front national. Non seulement ce n’est pas plausible, mais c’est impossible.
Enfin, une lueur d’espoir dans ce chaos macronien : « Le Conseil “des tas” ouvre la voie à un retour de la chasse aux alouettes avec filets dans le Sud-Ouest. »
Et pour la chasse aux racailles, avec ou sans filets ?
Quelle poilade !
Il a donc fallu attendre 2018 pour entendre Edwy Plenel récuser fermement un texte qu’il avait écrit en 1972, à l’âge de 20 ans, sous le pseudonyme de Joseph Krasny, à propos de Septembre noir et de l’attentat de Munich. Quel faux jeton !
Plenel et ses fouille-poubelles ont aujourd’hui le culot, par l’intermédiaire de Mediapart, d’attaquer Jordan Bardella pour des propos qui lui sont attribués dans des échanges privés avec un ou deux correspondants, à l’époque où JB avait 17 ans.
Honte aux ultragauchistes et aux trotskistes ! Ce sont, à mes yeux, des traîtres à la nation.
@ RR
Je ne suis pas allé jusque-là. Taubira voulait peut-être un portefeuille en cas de victoire de Jospin, ce dont elle n’aurait pas été assurée en cas de retrait.
Pour Chevènement, la candidature était surtout liée à la politique envers la Corse.
Quoi qu’il en soit, de nombreux électeurs n’ont pas aimé ce comportement de Jospin et l’ont puni au premier tour en votant pour un adversaire ou en n’allant pas voter.
Toutefois, bon nombre d’entre eux, et ce n’est pas mon cas, ont regretté ce non-soutien. Mais il l’avait mérité.
Pour Bardella, s’il a exprimé sa perception telle que relatée par Mediapart, le plus sage aurait été de l’assumer. Personnellement, il y aurait gagné en confiance.
Au sujet des preuves de Mediapart, il paraît que Meta et Facebook ont confirmé. Personne ne s’interroge sur qui a confirmé. Je me souviens d’un certain Colin Powell brandissant une fiole blanche d’anthrax pour prouver l’existence d’armes chimiques.
Une déstabilisation américaine, avec Mediapart qui tombe dans le panneau, est également une hypothèse plausible.
Hameau se demande ce que c’est d’être antisémite, et Marchenoir n’a plus le temps de s’en occuper.
Et on voudrait nous faire croire que l’extrême droite protège le grand frère juif !
Misère de misère…
Je comprends que Jordan Bardella a choisi la voie la plus lente pour aller en justice. Selon Europe 1, relayé par le HuffPost, il a déposé, le mercredi 30 septembre, une plainte avec constitution de partie civile devant le doyen des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris pour diffamation. Il a aussi annoncé son intention de porter plainte pour faux et usage de faux, dans l’hypothèse où Mediapart publierait des documents.
Il semble qu’il existe des voies plus rapides. Si cela est vérifié, quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi il a fait ce choix ?
Surprenante question, Monsieur Bilger, en guise de titre de ce billet.
Je rejoins Patrick EMIN, 1er octobre 2026, et Serge HIREL, 2 octobre 2026, dans leurs commentaires, car l’on voit bien que l’officine Mediapart a pour objectif de perturber la prochaine campagne électorale de Mme Le Pen en s’attaquant à son « futur Premier ministre », en le disqualifiant moralement. M. Plenel est comme M. Mélenchon : trotskiste un jour, trotskiste toujours ! Ces adorateurs de Robespierre et de la Terreur sont indécrottables. Sans doute auront-ils été heurtés par le fait que, place de la Concorde, l’autel papal a été monté à l’endroit même où se dressait la guillotine de sinistre mémoire.
Puisque des procédures judiciaires sont à présent lancées, laissons les magistrats agir pour dire le droit.
Un souvenir de lycée qui doit dater de 1965. En classe de mathématiques élémentaires (nous étions 56 dans cette classe, l’autre classe Math 1 avait 55 élèves, qu’on ne vienne pas nous seriner un sureffectif actuel pour justifier les mauvais résultats des évaluations et un baccalauréat qui n’a plus valeur de premier grade universitaire !), nous avions un cours d’anglais un vendredi après-midi avec une jeune prof israélite. Outre son nom, elle portait des colliers métalliques, avec sur l’un une étoile de David. Le camarade derrière moi disait sans arrêt : « Juive, juive… » En ayant eu assez, je me suis retourné et lui ai simplement dit que, s’il continuait, il prendrait mon poing dans la g… Il s’est arrêté, n’a plus recommencé et nous sommes restés bons camarades.
Nous avions dix-huit ans. Ce camarade a ensuite fait l’École des beaux-arts à Toulouse, qu’il a dû quitter à cause du bizutage subi, alors qu’il était doué pour le dessin. À ma connaissance, il n’a pas été antisémite dans le reste de sa carrière de dessinateur.
@ glw
« Qui peut prétendre avoir été un prix Nobel à 17 ans ? »
Dans le cas de Bardella, même à mille ans, ça ne serait pas gagné.
@ Robert Marchenoir
« la lepénisation des esprits »
Pas besoin d’un Le Pen pour comprendre que l’immigration massive n’est pas un bien pour notre pays. Au contraire, Jean-Marie Le Pen est responsable de la diabolisation de cette opinion. Contre-productif.
Mediapart aurait dû porter plainte depuis belle lurette et non quatorze ans après les prétendus propos racistes de Bardella, sachant que, dans ce cas, le délai de prescription est d’un an.
Mais le seul objectif de Mediapart est ailleurs et consiste essentiellement à nuire et à jeter l’opprobre sur Bardella et le parti qu’il représente.
Personnellement, quand j’écoute des lycéens de 15 à 18 ans discuter entre eux, y compris certains de ma famille, je me gondole et en entends de toutes les couleurs ! Pas de quoi se formaliser pour si peu et surtout éviter de rentrer dans le petit jeu de la provoc des ados, lesquels ont le chic pour vous faire sortir de vos gonds et en rajoutent des tonnes pour peu que vous insistiez et cherchiez à les contrer.
Whaooo ! Un ado boutonneux de 16 ans qui voulait refaire le monde, entouré d’antisémites notoires, se serait laissé influencer ? C’est bien la première fois qu’on entend une telle histoire ! Ça, c’est du journalisme… Aller fouiller dans les poubelles de messageries privées. Quelle déontologie ! Non seulement « l’affaire » va se finir en pipi de chat, mais Bardella en sortira grandi. Qu’un fond de vérité puisse influencer un ado de 16 ans, il n’y a bien que Mediapartisan pour en faire ses choux gras.
La « Haute Banque » juive a joué un rôle moteur dans les banques d’affaires et d’investissement au XIXᵉ siècle. Outre les Rothschild et les Pereire, on comptait des familles banquières comme les Lazard, les Ephrussi ou les Dreyfus, qui se concentraient principalement sur la banque d’affaires et de commerce international plutôt que sur les réseaux de détail populaires (comme le Crédit Agricole ou le Crédit Mutuel).
Il ne manquait plus qu’elle ! Vous les avez tous vus derrière leurs pupitres, de Ségo aux autres, et des imbéciles pour y croire encore alors que la maison est lézardée de partout.
Ils faisaient quoi quand ils y étaient ? Ils n’étaient pas les techniciens de surface du Château, que je sache ! Des années et des années de politique pour en arriver là ? Il faut être ratatiné du bulbe pour encore vouloir les entendre raconter des salades.
Villepin, lui, c’est encore pire : il y met, comme d’habitude, une emphase rhétorique telle qu’à l’écouter, on peut supprimer toutes les stations de gonflage de pneus.
Le pays ressemble aujourd’hui à l’Espagne et au Portugal d’avant. Depuis, nos voisins ont subi une cure de jouvence, les comptes chez eux sont bons aujourd’hui et les commerces voisins de nos frontières sont, comme les frontaliers qui vont travailler en Suisse… florissants. Et puis ils se le permettent : 1,50 € pour tous, l’essence. Et l’autre qui veut désindexer les retraites ! « Vaste programme », aurait dit le Général. 1 260 €, une fortune en France après 40 ans de boulot. Avec ça, le pays est sauvé !
MLP va se la jouer fine, elle doit y penser, à la « Troïka » qui a mis de l’ordre chez nos voisins : elle regardera ailleurs et, bien sûr, elle crachera sur tous ses prédécesseurs. « C’est la seule qu’on n’a pas essayée ! »
La technicienne de surface qui donne des leçons, l’équipe à Pépère et « Retour vers le futur » ? Mais quelle rigolade ! À court terme, 80 milliards de charge de la dette, et eux, et eux et eux… Mais quand vont-ils dégager, ces recuits ?
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/en-pleine-col%C3%A8re-des-lyc%C3%A9ens-najat-vallaud-belkacem-jette-un-pav%C3%A9-dans-la-mare-pourquoi-n-entend-on-pas/ar-AA2dltVt?ocid=msedgdhp&pc=EDGEESS&cvid=6abf9f799242427ab8bf4f29a5fa4fae&ei=7
@ stephane
Votre réponse est intéressante car elle éclaire le pourquoi de cette pléthore de candidats, question que j’avoue ne pas m’être posée.
Donc, si je résume: Jospin pas net dans ses déclarations en n’assumant pas, d’où des candidats « dissidents », d’où éparpillement des voix, d’où défaite dès le premier tour.
On est bien obligés d’en convenir : ils ont le rythme dans la peau. Néron, paraît-il, jouait de la lyre. Lui, il danse.
Alors certes, le chômage Jospin n’est pas tout à fait le même. Il n’avait pas 17 ans.
Ce n’était pas Jacques mais Olivier.
« L’aveu officiel : le 5 juin 2001, face aux preuves et aux témoignages accablants de ses anciens camarades de cellule, Lionel Jospin a officiellement reconnu devant l’Assemblée nationale qu’il avait bien été un militant trotskiste clandestin dans les années 1960 et 1970 (sous le pseudonyme de “Michel”), pratiquant l’entrisme au sein du Parti socialiste. »
Bardella, marionnette des ultras antisémites.
C’est une hypothèse envisageable.
Qu’il en ait rajouté dans ses mails par allégeance aux ultras, c’est possible.
Quid des mails de Macron le traître avant d’être secrétaire à l’Élysée ?
Bon sang de bonsoir ! Mais c’est quoi, être antisémite ? Dénoncer les excès d’une communauté, c’est être contre cette communauté, alors que certains de cette communauté les dénoncent eux-mêmes ? Par contre, dénoncer les excès des autres communautés, ça passe crème ? C’est open bar, comme pour la communauté des catholiques ?
Mais c’est quoi, ce binz ?
Tout ce harcèlement contre le RN et Bardella prouve que leurs opposants islamo-gauchistes macroniens sont en pleine panique et ont perdu leurs nerfs ; ils emploient tous les moyens les plus sordides et nauséabonds pour barrer la route au parti le plus populaire dans le pays et donné gagnant haut la main.
Ces ordures anti-RN sentent que ce parti est devenu trop dangereux pour la France ? Mais non, rassurez-vous, la France, ils s’en tamponnent le coquillard ; c’est la perte de leurs sièges grassement rémunérés en dizaines de milliers d’euros qui les rend fous furieux et leur fait perdre la raison ; la formule « prêts à vendre père, mère et enfants » n’a jamais été autant d’actualité chez ces pourritures arrivistes opportunistes.
Mais les leçons antérieures des campagnes sordides menées par les cabinets noirs de la macronie ne tromperont plus les citoyens qui y voient une chasse à courre, une inquisition contre le RN, menée par la pire pourriture médiatique de Plenel, qui, faute de preuves immédiates, a usé de l’IA, huissier fantoche, Facebook, pour en fabriquer. Il leur aura fallu quelques jours pour y parvenir, avec pour conséquence, pour ces tocards, un flop, fiasco monumental.
Le ridicule ne tuant pas, ils persistent dans leur paranoïa schizophrénique, bave aux lèvres, rouges de rage, à lancer leurs ordures pestilentielles contre le RN, qui, cette fois, en bon prince, les remerciera de faire campagne à sa place, le RN ayant engrangé beaucoup de voix et de sympathies depuis le début de l’ouverture de la chasse à courre anti-Bardella.
Trop d’impôts tue l’impôt, trop d’anti-RN tue l’anti-RN, mais allez expliquer ça à cette bande de demeurés, ces tocards aux QI de moules, crétins abâtardis décervelés de la secte islamo-facho-gauchiste macronienne.
Même le sagouin de notre village l’a compris, mais pas tous ces tarés qui sortent de grosses Nétudes et de dix ans d’ENA, trépanés du bulbe rachidien, qui persistent et signent dans leur longue série de bides monumentaux.
« De quoi se mêle-t-il ? » (PB)
Nous retrouvons ici comme dans d’autres affaires, qu’elles soient d’ordre politique ou autres, franco-françaises ou internationales, la propension de M. Macron à « surfer » sur l’actualité à propos de n’importe quel sujet en apportant son avis que personne n’a sollicité, afin d’imposer son empreinte en se présentant comme un élément incontournable et central, parfois au risque dans certains cas d’impliquer la France dans des différends qui ne sont en rien de son ressort.
« Jordan Bardella est-il indigne ? »
Désolé, cher Philippe, mais je ne répondrai pas à cette question, ni ne commenterai le contenu de votre billet, encore moins les commentaires qu’il a suscités.
Mediapart accuse JB… De ce fait, celui-ci doit bénéficier, en quelque sorte, de la présomption d’innocence. Toute supposition sur son comportement voici treize ans, tout jugement quant à ses dénégations, toute suggestion à propos de sa ligne de défense me paraissent malvenus dans la mesure où, pour l’instant, la vérité n’est en rien établie.
Mediapart dit apporter des preuves de ses accusations. Ces captures d’écran, présentées comme authentifiées, le sont-elles ? C’est la justice qui le dira et elle ne pourra pas se contenter d’un constat d’huissier.
Mediapart dit d’emblée avoir de multiples sources… mais finit par avouer que ces messages attribués à JB ne lui ont été fournis que par deux personnes…
Mediapart précise que ces informateurs « ne se connaissent pas », l’accusateur cherchant ainsi à démontrer qu’il a respecté les règles du journalisme. Cette affirmation est néanmoins sujette à caution dans la mesure où il est rare qu’à 17 ans, on compartimente ses amitiés, notamment politiques.
Mediapart, en fait, ne peut apporter la preuve de la totale séparation de ces deux sources qu’en publiant les noms de ces « gorges profondes »… Ce qu’interdit la sacro-sainte – et nécessaire – « protection des sources »… Même la justice ne prendra probablement pas le risque de faire sauter ce verrou…
Mediapart est une officine d’extrême gauche fondée par le trotskyste Plenel… et la conception de l’investigation de celui-ci, qu’il porte en bandoulière, sa moustache ne suffisant pas à masquer ses penchants totalitaires, a déjà connu quelques ratés, dont un particulièrement retentissant. Chacun se souvient qu’au printemps 2003, alors directeur du « Monde », il a largement participé, sans aucune précaution, à l’immonde curée lancée contre Dominique Baudis. Aujourd’hui encore, on ne sait trop qui en a été l’instigateur, quel en était le mobile, vengeance d’un repris de justice ou coup bas d’adversaires politiques toulousains… En tout cas, quand la manipulation a été dévoilée, Plenel a dû faire profil bas…
Et si « l’affaire Bardella » était du même tonneau ? Mediapart a-t-il fouiné de sa propre initiative dans le passé du président du RN ? Y a-t-il réellement trouvé ce qu’il cherchait ? Lui a-t-on apporté l’info ? Était-elle accompagnée de preuves alléchantes ? Les dirigeants de Mediapart sont peu loquaces sur ces points…
Et si « l’affaire Bardella », aussitôt comparée à « l’affaire Cahuzac », n’était, au contraire, qu’une nouvelle « affaire Baudis », rebaptisée aujourd’hui, fort heureusement, « affaire Alègre » ?
Si tel était le cas, si l’enquête judiciaire mettait à mal l’accusation, si, finalement, il ne s’agissait que d’une boule particulièrement puante, « l’affaire Bardella » deviendrait « l’affaire Mediapart »…
PS : Inutile de s’étendre sur le jugement à l’emporte-pièce de Macron. Il s’agit d’une récidive… Cf l’affaire du voyou de Nanterre, dite « affaire Nahel »… L’analyse de finch est parfaite : le scandale ne fait aucun doute.
Même un politicien aussi gris et conformiste que Bruno Le Maire réclame maintenant la suppression du statut de la fonction publique. Ici, lors d’un débat organisé par Le Figaro TV, où il s’est fait défoncer par Sarah Knafo (qui est évidemment d’accord avec cette proposition). Mieux : il pompe directement mes idées en réclamant la suppression du ministère des Sports, et même (horresco referens) celui de l’Agriculture !
On avance, on avance : après la lepénisation des esprits, la miléisation des esprits. À la fin, il ne va plus rester grand’monde qui ne soit pas « d’extrême droite ». Sauf nos amis mimigrés et leurs alliés communistes de LFI, bien sûr.
Alors bon, Jordan Bardella qui aurait bavé sur les banquiers juifs quand il avait 17 ans… on n’a plus le temps, maintenant.
@ RR
Il ne vous viendrait pas à l’esprit de vous demander pourquoi il y a eu plusieurs candidats à gauche ? Et pourquoi certains ont été très réticents à voter pour ce fourbe de Jospin ?
Jospin a perdu car il mettait en avant son protestantisme quand ça l’arrangeait, mais cette affaire de « ce n’était pas moi, c’était mon frère Jacques » en a refroidi plus d’un (dont moi) à l’idée de voter pour ce candidat. On ne pouvait plus lui faire confiance.
Votre lecture journalistique de la situation est à revoir.
Mais quelle rigolade ! 43 milliards pour sauver… rien du tout, en fait. La charge de la dette et les prélèvements drastiques inévitables vont mettre le feu partout. Tout coûte plus cher, très cher, l’envolée des prix est inéluctable, la misère va déclencher l’agitation.
On nous raconte des salades. Sous peu, il va falloir payer 80 milliards de charge de celle-ci, et l’on blablate sur des misères.
3 600 milliards qui nous contemplent, les marchés ont compris que nous n’avons plus un kopeck et imposent des taux d’intérêt qui vont nous étrangler, et on subit la corde qui se resserre de plus en plus.
Mai 68 et l’avènement de Pompidou, qui lâche les salaires chez Renault et qui rassure.
Endettés pour des années, la confiance n’y est plus et 11 000 000 de pauvres à venir.
Remettre une machine en marche, c’est surtout donner l’envie de bosser. Le logement est inexistant et hors de prix. À une époque, l’ouvrier d’usine avait sa maison et son terrain. Ce n’était pas qu’il n’était pas exigeant, mais il sentait venir un avenir meilleur pour ses enfants. C’était « l’époque du laboureur et ses enfants ». Ma génération était recrutée alors que nous finissions nos études, les heures ne se comptaient pas : « Le travail commande ! » L’avènement de Bouygues et consorts, j’ai bien connu, et des logements qui étaient de plus en plus fonctionnels et beaux et, surtout, plus nombreux. Le rêve devenait une réalité.
Ma génération n’a pas connu un jour de chômage, occupée à travailler et, en plus, nous nous faisions plaisir. Plus de vision, on a fabriqué des pauvres. Avant de dépenser, il faut avoir gagné ; on a fait croire le contraire, et les nuls se sont succédé au pouvoir, les pusillanimes et bientôt, peut-être, une femme qui ne sait même pas compter. Au fond, elle n’en a cure : ce qui compte, c’est le pouvoir et un pays à venir plus pauvre encore qu’il ne le pensait.
La misère est mauvaise conseillère. Il faut écouter tous ces recuits passer sur les plateaux TV pour comprendre que le pays est à l’arrêt. Et le pire — il faut qu’on soit tombé bien bas —, c’est de penser que Pépère sera le sauveur…
Quelle poilade ! Tous des politiques de bazar ! Jordy, Jordy, Jordy… Et, en plus, le spectacle de rue ne fait que commencer.
Ahhhh… La belle tempête dans un verre d’eau que voilà !
Les Français, dans leur plus grande majorité, constatent que l’État n’est pas en mesure de faire rentrer chez eux une bande de lycéens boutonneux qui brûlent et saccagent à qui mieux mieux, tandis que notre lumière céleste se prend une nouvelle fessée en Espagne. Plus rien ne tient debout en France et on voudrait nous faire croire que le problème national du jour est ce que pouvait écrire un ado de 17 ans, alors que beaucoup, dans les dîners parisiens, pensaient sensiblement la même chose à cette époque.
Qui peut prétendre avoir été un prix Nobel à 17 ans ?
À mon avis, si Bardella est antisémite, c’est la faute de Macron, exactement comme une certaine opération militaire spéciale n’est pas une agression ou que Trump ne perd jamais : ce sont toujours les autres qui trichent.
On espère que les démocraties israélienne comme américaine exerceront leur faculté d’entendement pour dire aux lions de Milei qu’aucun mensonge démagogique ne sera à même d’occulter notre réalité de persécuteurs.
Que, s’ils cèdent encore à conjurer la peur que la liberté inspire, la France alors saura accomplir sa mission universelle, qui est d’apprendre à vivre avec dignité dans un monde qui meurt, destin tragique de l’humanité appelée à voir sa graine disparaître au bénéfice futur de la fleur promise comme une terre d’espérance, à portée de main quand nous cesserons de nous prendre pour des démons, alors que nous ne sommes que les bêtes qu’ils investissent.
Renonçant à tout orgueil et acceptant notre condition de mortels, nous avons la possibilité d’être ce que nous sommes : l’incarnation de l’Esprit, assis aux pieds de la victime innocente de nos impérities, exorcisés, pour proclamer dans la plus grande pauvreté la transcendance de la parole souveraine, alors éternellement renouvelée.
Bardella ainsi, enfant de France, comme Macron ou chacun d’entre nous, aura l’occasion de mesurer la chance mirifique que nous avons de pouvoir incarner, dûment inscrite dans les textes de la loi, la vérité de notre humanité déchirée par les poisons du scandale guerrier, celui-là même qui écrit en lettres de sang la formule du remède indispensable à notre guérison.
Entendrons-nous enfin cela, inscrit au commencement du texte si sensible des Hébreux ?
Nous avons désormais exactement le choix d’exercer cette capacité offerte de discerner le mal du bien, dont la définition ne nous appartient pas mais qui pourtant est offerte à notre entendement, quand nous aurons assez de foi pour en appliquer la loi souveraine, quand nous accepterons d’en être les serviteurs, invités librement à nous asseoir au festin divin pour enfin devenir ce que nous sommes, non plus des lions qui se pensent tout-puissants, mais des êtres mortels à même d’assumer, dans la joie, les souffrances de l’incarnation du principe éternel des noces paisibles de la vie.
On a bien entendu le droit de refuser cette main tendue ; on choisit alors, et librement, les divorces de la mort et du néant.
Le prochain livre de Jordan Bardella, intitulé « Comment gouverner la France », doit sortir le 4 novembre 2026. Vu le succès qu’ont rencontré ses deux premiers livres, Fayard prévoit déjà un tirage d’environ 200 000 exemplaires.
Ça tombe à pic, en pleine campagne présidentielle.
Attendons de voir ce que diront les sondages après lecture et réflexion des fidèles de Jordan Bardella. Le RN a encore toutes les chances de gagner des points face à LFI et à l’extrême gauche, dont Bakayoko, qui, en jetant de l’huile sur le feu et en prétendant que la violence chez les jeunes peut être légitime, sont coupables d’instrumentaliser et de pousser la jeunesse à la violence extrême et à la dégradation des biens publics.
Quant à Emmanuel Macron, en visite en Espagne, il devrait balayer devant sa porte avant de juger publiquement une affaire qui n’est pas de son ressort et avant que la justice ne soit saisie pour trancher après instruction.
@ stephane
« En son temps, Jospin avait nié avoir été trotskyste et ça lui a coûté le second tour de l’élection présidentielle de 2002. »
Non, c’est l’éparpillement des voix de gauche dû à une pléthore de candidats (Jean-Pierre Chevènement et Christiane Taubira notamment) qui lui a coûté de peu l’accès au second tour. Jospin a « avoué » avoir été trotskyste avant l’élection de 2002.
Si ces propos ont effectivement été tenus (ce qui est probable), cela prouve cette fois-ci de manière flagrante que Bardella est un imbécile doublé d’un lâche. Imbécile parce que nier une vérité contre une preuve est une tactique perdante (tout comme l’a été celle de Marine Le Pen dans l’affaire des emplois fictifs pour laquelle la justice l’a condamnée deux fois), lâche parce qu’il refuse d’assumer (alors qu’il était très facile pour lui de désamorcer la « bombe » en arguant d’une « erreur de jeunesse »).
En vérité, il faut voir le positif dans cette affaire. Si ces révélations contribuent à nuire à cette escroquerie politique qu’est le RN, c’est une bonne chose pour les Français soucieux des intérêts de leur pays, et c’est là l’essentiel, peu importe d’où le coup est parti.
Il aura quand même fallu quelques jours aux crétins de Merdiapart pour maîtriser l’IA et ainsi fabriquer de vraies fausses preuves ou de fausses vraies preuves, au choix.
Malheureusement, tout le monde (sauf les gauchiasses forcenés) a compris la supercherie de ce merdia racaille facho-islamo-gauchiste, plus personne n’y croit. Le Staline moustachu de ce PQ facho-gauchislamiste antisémite devra revoir sa copie et trouver d’autres preuves, fournies par l’IA, elles aussi, qui feront flop, fiasco elles aussi. Ce feuilleton va durer des mois et le RN, à force de subir ce harcèlement, se retrouvera au firmament des sondages.
Merci Plenel et merci l’IA ; et merci aussi à cet « huissier » sorti de la cuisse de Jupiter qui a retrouvé des preuves sur, tenez-vous bien : Facebook ! LOL de LOL, quelle poilade !
Oui, en fouillant dans les poubelles du temps, une spécialité de Mediapart, on trouve tout ce que l’on veut, et dans la poubelle de chacun.
La présidente sera forcée de choisir un autre locataire de Matignon. C’est sûr et certain. Hélas, trois fois hélas, tout cela ne l’empêchera pas de gagner. C’est plié. Je suis joueur. Je prends les paris.
Le problème n’est plus l’antisémitisme réel ou supposé de Bardella, mais le fait qu’il est possible qu’il ait menti pour sa défense.
En son temps, Jospin avait nié avoir été trotskyste et ça lui a coûté le second tour de l’élection présidentielle de 2002.
Trotskyste un jour, trotskyste toujours, comme on le voit avec Mélenchon.
Peut-être que si Bardella allait chez LFI, ses propos, réels ou supposés, feraient l’objet de la plus grande bienveillance.
Bardella est cuit, à mon avis. Je suis prêt à parier que l’éditeur a stoppé les rotatives de son prochain livre en attendant d’écouler les exemplaires déjà imprimés.
Cher Philippe,
On attendait de l’ancien avocat général un haut-le-cœur ; il nous offre une moue. Des propos antisémites, s’ils sont avérés, appellent autre chose qu’une désapprobation polie assortie d’un conseil de communication. Ils appellent le scandale. Or c’est le mot qui manque à votre billet.
L’excuse de l’âge n’est pas recevable. On ne peut, sans incohérence, s’extasier de ce qu’un jeune homme conduise à vingt-trois ans la liste du premier parti de France aux européennes, qu’il se tienne prêt à trente et un ans à briguer la présidence de la République si sa patronne en était empêchée, et le déclarer à dix-sept ans politiquement irresponsable. La précocité ne se découpe pas en tranches : on ne peut la considérer comme un mérite et l’utiliser comme une excuse. D’autant que, sur le terrain pénal, vous n’avez jamais caché votre hostilité à l’excuse de minorité. Le mineur délinquant serait comptable de ses actes, le mineur antisémite ne le serait pas de ses idées ?
Avoir dix-sept ans au début des années 2010 n’obligeait personne à se mettre à l’école d’Alain Soral. Beaucoup de garçons de cet âge ont croisé ses vidéos sans y succomber.
Le péché de jeunesse aurait plus de crédit s’il n’avait laissé aucune trace dans l’âge mûr. Or l’ascension fulgurante de Jordan Bardella s’est faite dans le sillage de Frédéric Chatillon, dont on connaît les idées et les fidélités. Et son actuel chef de cabinet a lui aussi fréquenté, faut-il écrire naguère ?, les cercles soraliens. À ce compte, plutôt que de dédiabolisation, on sera tenté de parler de dissimulation.
Quant à Plenel, la comparaison se retourne contre celui qu’elle prétend servir. Vous jugiez excessive la mansuétude dont il a bénéficié, vous en réclamez aujourd’hui autant pour Jordan Bardella. Une indulgence qu’on déplore ne devient pas une jurisprudence parce qu’elle change de camp.
Vous êtes intimement persuadé que Mediapart, fidèle à sa méthode, a les moyens d’étayer ses accusations. Vous en tirez comme conclusion que l’intéressé doit avouer des erreurs de jeunesse, en tenant pour acquis qu’il n’en a rien gardé. C’est précisément ce qu’il faudrait établir. Vous déplorez souvent que les avocats épousent la version de leur client sans trop se soucier de la vérité. Vous voici fixant la ligne de défense avant même l’instruction.
Vous nous rappelez que dans « avocat général » il y a « avocat ». On découvre aujourd’hui qu’il arrive au général de déserter.
« JB ne devrait pas avoir honte de ce qui relèverait, très ponctuellement, de ce moment où l’on se cherche, se trompe ou s’égare (…) Ce qu’il a exprimé alors ne serait pas un péché mortel, mais un péché de jeunesse. Mais qu’il assume. » (PB)
Vos propos, M. Philippe Bilger, sont frappés au coin du bon sens et je n’ai pas compris, dans la mesure où Mediapart a déclaré qu’ils avaient été tenus par JB aux alentours de ses 17 ans, pourquoi celui-ci, ainsi que MLP, ont réagi de cette façon, au lieu d’en rire.
Qui peut se targuer d’avoir tenu des propos intelligents à 17 ans, alors qu’on est encore immature, en construction, ne sachant pas très bien qui l’on est, dans la rébellion et la provocation ?
Ce d’autant plus que, privé de son père du fait de la séparation du couple parental, il était à la recherche d’un modèle, d’une figure forte qui allait l’aider à se trouver et à s’affirmer. Il a bien tenu ces propos, mais c’étaient ceux d’un gamin qui manquait de confiance en lui et qui cherchait à prouver sa virilité, sa masculinité, si l’on préfère.
Peut-on exploiter des propos supposés avoir été tenus par Jordan Bardella en 2013, alors qu’il avait 17 ans ? Un âge où l’on ne maîtrise pas vraiment la portée des mots et leurs conséquences. Personnellement, je trouve que c’est faire preuve d’un rigorisme déplacé.
On a tous été amenés à dire des bêtises à 17 ans, en particulier lorsqu’on subit l’influence de personnalités politiques charismatiques comme J.-M. Le Pen.
À noter qu’à cette date, ce dernier n’était plus le président du FN, sa fille lui ayant succédé en janvier 2011, mais il était président d’honneur du parti et comptait encore de nombreux partisans qui le préféraient à sa fille.
Or J.-M. Le Pen était clairement antisémite ; certains de ses propos ne laissent aucun doute à ce sujet. Que Jordan Bardella se soit laissé influencer par ce dernier au point de tenir les propos malheureux qui lui sont reprochés par Mediapart n’est donc pas impossible. Encore faut-il que ce journal en apporte les preuves.
S’il est prouvé qu’il ne les a pas tenus, les procédés utilisés par Mediapart sont inqualifiables.
On a désormais la preuve qu’on a un président islamiste et antisémite, ça ne fait plus aucun doute.
Certains disent ici que Macron a échoué dans ses deux mandats. Erreur ! Au contraire, il a très bien appliqué son programme de destruction, de chaos, d’anarchie, d’invasion migratoire criminelle, d’antisémitisme et de création d’un État narco-islamiste très puissant.
Ses alliés de gauche, la LDH, l’État de droit, le Défenseur des droits, le Conseil d’État, le « conseil prostitutionnel », ses magistrats gauchistes, les associations islamistes, les ONG mafieuses sont des outils très efficaces pour l’aider dans son programme d’anéantissement de la France à tous les niveaux.
Une réussite exceptionnelle, du jamais-vu dans ce pays pourri par cette macronie islamo-gauchiste.
« JB ne devrait pas avoir honte de ce qui relèverait, très ponctuellement, de ce moment où l’être se cherche, se trompe ou s’égare » (PB)
Sauf, bien évidemment, si les convictions qu’il affichait ouvertement à cette époque, qui n’est pas si lointaine, sont toujours celles qu’il partage aujourd’hui et qu’il s’attacherait alors à nous masquer, attestant ainsi qu’il ne s’était pas égaré !
En tout cas, si les faits sont avérés, quelle erreur que de s’enferrer dans une déplorable défense consistant à les nier, d’autant plus lorsque l’on aspire à exercer la fonction de Premier ministre ! Les propos, s’ils ont été tenus, sont condamnables mais excusables en raison de l’immaturité de JB au moment des faits. En revanche, les nier aujourd’hui, s’ils ont réellement été prononcés, et s’embourber délibérément dans le mensonge est tout aussi condamnable, mais cette fois non excusable au regard du rôle que ce même JB tient dans cette campagne et prétend jouer à l’avenir.
Cher Philippe Bilger,
Belle démonstration que la vôtre, imparable en théorie.
Mais vous oubliez un minuscule détail, à savoir la soumission de l’ensemble du système médiatico-politico-culturel à la pensée progressiste, celle des valeurs humanistes, celle du camp du bien, avec ses conséquences visibles dans le traitement du RN.
Plenel est dans le camp du bien : on lui pardonne tout, et même on le vénère.
Bardella est dans celui du diable : rien ne lui sera pardonné.
Je ne prendrai qu’un seul exemple banal, celui de la chroniqueuse politique du groupe de presse régionale EBRA qui, très récemment encore, plaçait dans la même phrase le RN à l’extrême droite et LFI dans la gauche radicale.
Or, factuellement, c’est bien LFI qui remplit chaque jour davantage tous les critères pour être qualifiée d’extrémiste (et même de parti séditieux, totalitaire, voire antisémite) quand on distingue mal en quoi le RN le serait.
Mais rien n’y fait : il n’y a et n’y aura jamais un éditorial pour dénoncer le danger mortel que représente LFI pour la démocratie, alors que ceux sur le RN abondent.
Conclusion : ce qui peut être pardonné aux autres hommes politiques (comme pour David Guiraud qui a admis avoir été influencé par Soral) ne le sera JAMAIS pour un membre du RN.
Si Jordan Bardella venait à avouer une erreur de jeunesse, ce serait un déchaînement médiatique, culturel – et présidentiel – contre le RN qui durerait jusqu’aux présidentielles. Un suicide pour le RN.
Et l’intéressé le sait bien, qui n’a d’autre choix que de nier, nier et encore nier. Même face à l’évidence.
De toute manière, tout cela était inscrit. Et si ça ne devait pas suffire pour discréditer le RN, les juges de la Cour de cassation n’hésiteront pas un millionième de seconde à porter l’estocade quelques jours avant le premier tour en estimant benoîtement qu’il n’y a pas lieu de casser le jugement condamnant Marine Le Pen.
Avec le RN, les dés sont et seront TOUJOURS pipés.
Les informations, déformations et diffamations de Mediapart, puisées dans des lisiers putrides, ne mériteraient même pas d’être relevées.
Comme si l’on pouvait juger une personne uniquement sur des propos qu’elle aurait pu tenir durant son adolescence et qui, en outre, lui sont attribués sans le commencement d’une preuve.
Côté communauté juive, scepticisme et prudence semblent prévaloir, autant que je puisse en juger après certains échanges.
Quant aux électeurs potentiels du RN, je ne pense pas que ce genre de manœuvre tordue puisse les faire changer d’avis, bien au contraire…
Bien qu’avec ce genre de traquenard, les fouille-m… de Mediapart aient réussi à dézinguer Fillon, ça ne marche pas à tous les coups ! À condition, bien sûr, que le RN, MLP et Bardella en tête, ne se mettent pas au même niveau et sachent élever le débat.
Il est possible, peut-être même probable, que Jordan Bardella ait tenu les propos que Mediapart lui reproche et que reprend avec gourmandise Emmanuel Macron d’une façon à peine implicite.
Celui-ci devrait analyser son dernier échec, le camouflet du Sénat espagnol, dans le domaine régalien s’il en est de la politique étrangère, et méditer un peu sur la fin lamentable de ses deux quinquennats. Mais passons.
La jeunesse est le lieu de l’extrémisme des idées. C’est un grand classique de l’humanité, et même la chanson de variétés s’est aventurée sur ce sujet, par exemple avec la chanson de Jacques Brel : « Les Bourgeois ».
Un extrémisme qui est le résultat de l’utopie des idéaux qui n’ont pas encore eu à affronter le réel. Les jeunes pensent beaucoup, bien ou mal, mais ils n’ont pas encore été au feu des réalités parce qu’ils n’ont encore rien fait, si l’on excepte certains petits génies.
Et donc, comme le suggère le billet, JB devrait admettre ces propos, s’il les a tenus, en se réclamant de l’inexpérience de la jeunesse et de son évolution politique plus tard, quand il est rentré dans le dur des réalités politiques.
Mais je voudrais insister sur un point qui est celui de la symétrie des accusations antisémites contre JB et des accusations antisémites portées contre LFI en général et Jean-Luc Mélenchon en particulier.
Nous allons retrouver cette symétrie dans toute la campagne présidentielle, à l’occasion de tous les reproches faits à LFI et JLM.
Une symétrie voulue, pensée pour affaiblir les reproches et donner à LFI un statut d’égal comportement avec son opposant principal. Il s’agit au fond d’atténuer les attaques en portant des attaques similaires sur les mêmes sujets. C’est un grand classique de la rhétorique en général et de la rhétorique marxiste en particulier.
Par exemple, on verra apparaître des accusations de racisme préférentiel en faveur des Blancs pour compenser les accusations de racisme anti-Blancs et la préférence communautaire.
Au reproche d’une préférence diversitaire sera avancé le reproche de la préférence nationale.
Cela a déjà commencé, mais sera poursuivi par un ciblage des personnes pour compenser les attaques contre Bally Bagayoko et autres.
À chaque personne de LFI attaquée, il sera répondu par une attaque personnalisée sur une personne du camp national, le RN de préférence.
Seuls des… comment dire sans être insultant… hum, des petits cerveaux, et Dieu sait qu’ils sont nombreux dans l’extrême centre, se laisseront prendre à ce jeu pervers.
Des petits cerveaux comme Yaël Braun-Pivet, qui a déjà donné son avis que personne ne lui avait demandé, ou des pervers en déconfiture comme un certain président qui ferait mieux de se demander par quel acte positif il pourrait conclure un double quinquennat qui se termine en farce, comme je l’ai rappelé, par le rejet du Sénat espagnol de son pacte d’amitié franco-espagnol.
Et les sénateurs espagnols ont bien raison d’éviter certaines amitiés dangereuses ou ridicules. 😉
La démonstration de PB est séduisante au premier abord, mais elle se heurte à une contradiction logique et politique majeure.
Conseiller à Jordan Bardella d’avouer un « péché de jeunesse » pour désamorcer la crise est absurde dans la mesure où sa stratégie actuelle repose sur le démenti catégorique. Avouer aujourd’hui reviendrait à reconnaître qu’il a menti hier à ses électeurs, ce qui ruinerait sa crédibilité.
Par ailleurs, l’argument du « dérapage d’adolescent » oublie deux réalités fondamentales :
En droit français, l’antisémitisme n’est pas une simple erreur de morale, mais un délit pénal.
Le parallèle avec Edwy Plenel ne tient pas : on ne demande pas la même exemplarité à un militant d’extrême gauche de 20 ans dans les années 70 qu’à un homme politique qui prétend devenir Premier ministre de la France.
Enfin, la tentative de dévier le sujet vers l’indulgence de la gauche ou le traitement de la délinquance ordinaire relève d’une diversion rhétorique (whataboutism). Si le RN veut prouver sa « dédiabolisation », il doit assumer le débat sur le fond plutôt que de relativiser la gravité des accusations.
Il est des mots qu’un président de la République peut prononcer sans hésiter : l’antisémitisme est une abjection, et la République doit le combattre sans faiblesse. Sur ce point, aucune ambiguïté n’est nécessaire, aucune prudence ne serait même excusable. Mais il est aussi des circonstances où la fonction présidentielle exige davantage que l’indignation : elle exige la mesure, la distance et cette forme de retenue sans laquelle le chef de l’État cesse insensiblement d’être l’arbitre pour redevenir un combattant.
C’est là que surgit la question, d’une simplicité presque cruelle : de quoi se mêle-t-il ?
Le 30 septembre, en visite d’État en Espagne, Emmanuel Macron ne s’est pas borné à rappeler un principe républicain. Il est intervenu dans une controverse française brûlante opposant un média à l’un des principaux responsables d’un parti engagé dans la bataille présidentielle de 2027. Des écrits antisémites venaient d’être attribués par Mediapart à Jordan Bardella ; celui-ci en contestait formellement l’authenticité et annonçait une action judiciaire. C’est dans cet état encore contradictoire des faits que le président a jugé publiquement les propos rapportés « gravissimes et inacceptables » et demandé au Rassemblement national de « clarifier » sa ligne.
Le problème n’est donc pas que le président condamne l’antisémitisme. Ce serait son devoir. Le problème commence lorsqu’à la condamnation du principe succède l’injonction adressée à un parti, lorsque le gardien des institutions entre dans la mécanique d’une polémique partisane, lorsque celui qui devrait maintenir une certaine hauteur présidentielle entreprend de demander des comptes aux acteurs d’une compétition électorale dont il ne devrait plus être l’un des protagonistes.
Il existe une différence immense entre dire : « Si ces propos sont authentiques, ils sont indignes et doivent être condamnés », et sommer un parti politique de « clarifier sa ligne » alors que l’objet même de l’accusation est encore contesté. La première formulation appartient à la magistrature présidentielle. La seconde commence à ressembler au combat politique.
Et l’on peut s’étonner davantage encore que cette intervention ait été faite depuis l’étranger. Non parce qu’un président cesserait d’être président lorsqu’il franchit la frontière : l’idée serait absurde. Mais parce qu’une visite d’État possède sa gravité propre. Elle est l’un de ces moments où l’homme qui occupe l’Élysée ne représente plus seulement son gouvernement, son parti d’origine ou ses convictions : il représente la France.
La scène aurait donc mérité cette sobriété particulière que commande la représentation extérieure de la Nation. L’Espagne recevait le président de la République française ; elle n’avait pas à servir de décor à un épisode supplémentaire de notre campagne présidentielle. La parole prononcée à l’étranger devrait, plus encore qu’à Paris, porter quelque chose de la continuité française. Elle devrait faire oublier pour un instant les querelles domestiques. Ici, c’est l’inverse qui s’est produit : la querelle domestique a suivi le président au-delà des frontières.
Ce travers n’est pas seulement une question de style. Il touche à une certaine conception du pouvoir.
Emmanuel Macron aura souvent donné à la parole présidentielle une extension presque illimitée. Peu de sujets lui semblent devoir échapper au commentaire du chef de l’État ; peu de controverses paraissent assez particulières pour mériter qu’il demeure silencieux. Or gouverner n’est pas commenter. Présider n’est pas intervenir dans chaque agitation du jour. Et l’autorité ne grandit pas à proportion du nombre de fois où elle se manifeste : il arrive même qu’elle s’use précisément parce qu’elle ne sait plus se retirer.
Le silence présidentiel, contrairement à ce que notre époque médiatique semble croire, n’est pas toujours une démission. Il peut être une discipline. Il peut signifier : la justice vérifiera, les journalistes enquêteront, l’intéressé répondra, les citoyens jugeront — et le président de la République, parce qu’il est précisément président de la République, ne transformera pas chaque controverse en affaire élyséenne.
On objectera qu’Emmanuel Macron ne pouvait demeurer silencieux devant une accusation d’antisémitisme. Mais personne ne lui demandait de demeurer silencieux sur l’antisémitisme. On pouvait attendre de lui qu’il condamnât sans réserve ce poison tout en respectant une distinction élémentaire : condamner un acte ou une parole avérés n’est pas préjuger de leur attribution.
Cette distinction devrait être particulièrement précieuse au sommet de l’État.
Car la parole présidentielle n’est jamais tout à fait une parole comme une autre. Lorsqu’un éditorialiste soupçonne, il exerce son métier. Lorsqu’un adversaire politique accuse, il mène son combat. Lorsqu’un chef de parti exige une explication, il joue son rôle. Mais lorsque le président de la République paraît prendre position dans une affaire dont les faits demeurent disputés, ses mots bénéficient involontairement de l’autorité de l’État. Voilà pourquoi il lui appartient d’être plus prudent que les autres et non moins prudent qu’eux.
L’épisode devient alors révélateur d’un étrange paradoxe. Plus approche la fin d’une présidence, plus on pourrait attendre de celui qui l’exerce qu’il prenne ses distances avec l’arène où se prépare sa succession. Il devrait progressivement appartenir davantage à la continuité de l’État qu’aux fébrilités de la prochaine campagne. Or voici le chef de l’État intervenant dans une controverse qui concerne directement l’un des principaux partis engagés dans l’élection appelée à désigner son successeur.
Il n’est nul besoin d’imaginer quelque calcul caché. Le simple brouillage des fonctions suffit.
Un président n’est jamais aussi fort que lorsqu’on ne peut confondre sa parole avec celle d’un camp. Il n’est jamais aussi président que lorsqu’il accepte que certaines batailles se déroulent sans lui.
C’est peut-être ici que la formule de Philippe Bilger atteint juste, davantage encore qu’elle n’en a l’air.
« De quoi se mêle-t-il ? »
La question ne signifie pas : pourquoi le président condamne-t-il l’antisémitisme ?
Elle signifie quelque chose de beaucoup plus profond : où finit la parole nécessaire du chef de l’État, et où commence l’intervention superflue de l’homme politique ?
Toute présidence devrait connaître cette frontière.
La grandeur d’une fonction ne consiste pas à pouvoir parler de tout.
Elle consiste parfois à savoir ce dont, précisément parce qu’on est président de la République, on doit choisir de ne pas se mêler.
L’implication de M. Macron dans cette dispute, et depuis l’étranger en plus, est ubuesque.
De quoi je me mêle ?
Est-il si perdu dans une oisiveté de fin de mandat qu’il adoube l’attaque du journal contre un adversaire politique qu’il a contribué à porter au premier plan, par l’essartage des partis traditionnels ?
S’il s’ennuie, qu’il démissionne donc pour hâter la relève.
« Jordan Bardella ne devrait pas avoir honte de ce qui relèverait, très ponctuellement, de ce moment où l’être se cherche, se trompe ou s’égare. Comme tant d’autres, il a évolué, progressé et réfléchi. Comme Plenel. Ce qu’il a dit et exprimé alors ne serait pas un péché mortel, mais un péché de jeunesse. Mais qu’il l’assume ». (PB)
L’actualité d’aujourd’hui, faite d’exactions et de dégradations urbaines par des adolescents hautement influençables, est un bon exemple du décalage entre ce que l’on peut faire et penser à 15-20 ans et l’expression d’un adulte ayant un peu d’expérience… et deux sous d’intelligence.
Souvenons-nous aussi des délires pro-communistes, des maoïstes se prosternant devant le Petit Livre rouge, des adorateurs de Pol Pot, etc., qui se sont convertis quelque temps après à Bayrou ou à Macron (cf. Cohn-Bendit ou Romain Goupil), réalisant qu’être révolutionnaire à 20 ans ne prédispose à un épanouissement ni professionnel ni personnel…
M’est avis que Bardella fut influencé — mais qui ne l’est pas à 18 ans ? — par Soral ou d’autres, mais qu’il a évolué à tel point que sa petite amie de ses vertes années était de confession juive…
Bref, en admettant que des preuves soient fournies par Mediapart, Bardella s’en sortira en plaidant la bêtise si fréquente dans le camp gauchiste.
Mais le RN veut à tout prix des brevets de virginité pour plaire à l’espace médiatique : quel paradoxe pour une formation qui s’inscrit dans la rupture !