Justice au Singulier

Blog officiel de Philippe Bilger, Magistrat honoraire et Président de l'Institut de la Parole

Je déteste les excuses !

La liberté de penser, d’écrire, de parler, ce n’est pas n’importe quoi dans l’instant pour avoir à le réparer demain. C’est au contraire ne rien dire aujourd’hui qu’on ne puisse pas défendre, justifier demain.

Poussez-vous de chez vous que je m’y mette !

Il est plus facile de laisser tout aller, de faire un salmigondis de bien et de mal et de s’épargner les dures contraintes de la rigueur, que de muscler la démocratie et d’assurer à chacun la sécurité. Et d’aider ceux à qui avec impudence on criera « poussez-vous de chez vous pour que je m’y mette » à répondre doucement mais fermement : « Je suis chez moi, dans mon appartement, dans ma vie, dans mon pays ».

Qui peut jeter la pierre à Laurent Wauquiez ?

J’ose espérer que le souci de la vérité sera toujours plus important que la crainte du scandale né de son surgissement. Qui peut jeter la pierre à LW ? En définitive personne d’autre que lui.

Un fragment du discours macronien…

Ce qui fascine le citoyen est d’avoir à la tête du pays, qu’il soit ou non en baisse dans les sondages, une personnalité qui, au fur et à mesure qu’elle se révèle, garde pourtant des secrets. Intelligence, stratégie, autorité, solitude et manoeuvres : il y a encore des surprises à venir.

Questions à Laeticia Hallyday par un admirateur de l’artiste Johnny

Je vous suggère dorénavant, parce que, même si Johnny est enterré si loin, trop loin, le coeur des Français ne l’a pas oublié, de tout entreprendre pour sauver l’artiste et ne pas faire retomber sur vous seule une responsabilité qui est sans doute à partager.

Soeur Bernadette contre les esprits forts !

J’aime cependant, qu’on croie au Ciel ou non, que soeur Bernadette soit venue jeter un pavé dans la mare de nos certitudes limitées et frileuses. Les esprits forts lui en voudront mais peu importe. Elle oblige chacun à se questionner sur un possible au delà.

Faut-il croire Nicolas Hulot ?

Il me semble que Nicolas Hulot mérite d’être cru. Son aura équivoque et la focalisation hostile qu’il inspire à beaucoup ne le rendent pas coupable par principe.

Sang pour cent : le crime, une passion ordinaire…

Nul sadisme donc dans cette focalisation citoyenne sur ce qui tout à coup a ensanglanté la normalité, souvent dans un cadre qui nous rappelle le nôtre mais sans que l’innommable l’ait sali. Sang pour cent : le crime, une passion ordinaire…