Justice au Singulier

Blog officiel de Philippe Bilger, Magistrat honoraire et Président de l'Institut de la Parole

Quand fera-t-on les comptes ?

Il faudra faire les comptes. Pas maintenant, au coeur de la tempête, mais la tranquillité revenue. Alors, il sera hors de question que le pouvoir se défausse. La note sera à payer.

Agnès Buzyn ou les traîtres de l’arrière…

On n’a pas besoin, dans la crise d’aujourd’hui qui va durer, d’Agnès Buzyn qui a été une piètre politique, de ses remords, de ses regrets et de ses piques. On a juste besoin de la professionnelle d’avant la politique. Et d’après. Et, de grâce, que les inévitables mauvais apôtres cessent d’empêcher d’aller de l’avant !

Macron ou le souci des Français…

Si cette allocution du 16 mars a permis à certains de partager mon sentiment sur Emmanuel Macron, j’en serais heureux. Car si les Français ont continué à être irresponsables un temps, notamment à Paris et à Marseille, cela tenait peu-être à ce que la parole de ce pouvoir, même pour notre bien, n’était plus légitime. Une embellie donc dans la catastrophe ?

Le paradis, c’est les autres !

En même temps que cette ardente obligation du confinement à venir, la troublante sensation d’une méprise dans le passé. Quelque chose m’est déjà advenu qui va compter dorénavant.

Une rigueur qui a du sens !

Une guerre à gagner tous ensemble. Pour une fois, il faut faire confiance Enfin une rigueur qui nous veut du bien.

Le dur métier de vivre ?

Même si Hugues Lagrange peut voir résumer son livre par « la revanche des gènes », je ne souhaite pas au fond que pour « ce dur métier de vivre », on cherche un autre ressort que lui-même. Seulement la misérable et splendide condition de l’homme. A perpétuité.