Didier Maïsto : capitaine sur le pont…
Ce livre, c’est tout à fait lui, lui tout entier, avec, derrière les facettes contrastées de sa personnalité singulière, une unité profonde.
Quand fera-t-on les comptes ?
Il faudra faire les comptes. Pas maintenant, au coeur de la tempête, mais la tranquillité revenue.
Alors, il sera hors de question que le pouvoir se défausse. La note sera à payer.
Agnès Buzyn ou les traîtres de l’arrière…
On n’a pas besoin, dans la crise d’aujourd’hui qui va durer, d’Agnès Buzyn qui a été une piètre politique, de ses remords, de ses regrets et de ses piques. On a juste besoin de la professionnelle d’avant la politique. Et d’après.
Et, de grâce, que les inévitables mauvais apôtres cessent d’empêcher d’aller de l’avant !
Macron ou le souci des Français…
Si cette allocution du 16 mars a permis à certains de partager mon sentiment sur Emmanuel Macron, j’en serais heureux. Car si les Français ont continué à être irresponsables un temps, notamment à Paris et à Marseille, cela tenait peu-être à ce que la parole de ce pouvoir, même pour notre bien, n’était plus légitime.
Une embellie donc dans la catastrophe ?
Le paradis, c’est les autres !
En même temps que cette ardente obligation du confinement à venir, la troublante sensation d’une méprise dans le passé.
Quelque chose m’est déjà advenu qui va compter dorénavant.
Le coronavirus va-t-il nous changer ?
Le coronavirus va-t-il nous changer ? Ce dont je suis sûr est que la France ne sera plus la même, ni le pouvoir, le fléau éradiqué.
Une rigueur qui a du sens !
Une guerre à gagner tous ensemble.
Pour une fois, il faut faire confiance
Enfin une rigueur qui nous veut du bien.
Et si nous allions voter en masse le 15 mars contre le coronavirus ?
On a maintenu les élections municipales et c’est bien.
Il faut aller voter en masse, voter d’abord contre le coronavirus. Cette infection ne nous brisera pas.
Ensuite, pour qui on voudra.
Le dur métier de vivre ?
Même si Hugues Lagrange peut voir résumer son livre par « la revanche des gènes », je ne souhaite pas au fond que pour « ce dur métier de vivre », on cherche un autre ressort que lui-même.
Seulement la misérable et splendide condition de l’homme.
A perpétuité.