Tant d’autres titres étaient possibles, entre lesquels j’ai hésité.
Lumières et Turpitudes ; ou Jean et Corinne Luchaire : gloire et trahisons ; ou encore Xavier Giannoli : un cinéma devenu adulte…
J’en ai finalement choisi un qui renvoie à l’audace de Xavier Giannoli (XG) d’avoir traité cette séquence de notre Histoire : celle de Jean Luchaire, fusillé à la Libération ; de sa fille Corinne, actrice célèbre puis déchue ; et d’Otto Abetz, ami du couple, devenu au fil du temps un nazi de plus en plus convaincu et soumis.
J’ai eu la chance de découvrir, avant sa sortie officielle prévue le 18 mars, ce chef-d’œuvre de 3 h 20, Les Rayons et les Ombres, réalisé par XG, grâce à l’excellente revue Positif.
Depuis, je suis à la fois frappé et inquiet devant l’extraordinaire promotion du film et la multitude d’entretiens accordés par XG et Jean Dujardin, ensemble ou séparément. Je ne la trouve pas du tout imméritée, mais je redoute que, comme pour Germinal, il y a des années, elle ne devienne à la longue contre-productive, en donnant au public le sentiment qu’ayant entendu parler du film en détail, il l’a en quelque sorte déjà vu et qu’il se dispense dès lors d’aller le recevoir de plein fouet dans une salle de cinéma.
Ce serait dommage lorsque, chose rare dans le cinéma français – Lacombe Lucien de Louis Malle s’étant surtout attaché aux ressorts profonds ou au hasard qui peuvent conduire un jeune homme à choisir la Milice plutôt que la Résistance – un grand cinéaste décide de consacrer une œuvre à la réalité tragique et traumatisante de cette période, à travers trois personnages demeurés dans la mémoire de ceux qui, passionnés par l’Histoire, ses rayons et ses ombres, ses héros et ses salauds, ont longtemps regretté que le cinéma français ait laissé de tels sujets d’exception dans la discrétion.
Sur ce point, même de la part de l’intelligent et courageux XG, j’ai été surpris de percevoir comme une légère réserve dans l’explication du choix de ces destinées, comme s’il fallait presque s’excuser d’avoir enfin su donner au cinéma cette liberté, cette gravité, cette profondeur, cette vérité qui lui manquent souvent.
Je ne mets pas en cause la focalisation sur le réquisitoire du procureur général Lindon, qui demanda et obtint la peine de mort de Jean Luchaire, avec une argumentation percutante et très honorable dans une période où l’on fusillait trop volontiers ceux qui avaient emprunté le plus mauvais chemin de l’Histoire.

Le film de XG, dont le scénario a été élaboré avec deux partenaires au terme de mille recherches ayant permis une exactitude absolue ou, à tout le moins, une parfaite plausibilité – je songe à Céline éructant publiquement sa haine des Juifs -, est admirable à plus d’un titre.
D’abord grâce aux acteurs : je tiens à mettre en pleine lumière Jean Dujardin, qui incarne formidablement Jean Luchaire. Très légitimement, on a porté aux nues la révélation de Nastya Golubeva, mais on en a un peu oublié le premier, ainsi qu’August Diehl, remarquable en Otto Abetz.
Sur le fond de ces destins qui se déploient sous le feu tour à tour festif, troublant, atroce, dramatique et presque apocalyptique de l’Histoire – celle d’une France occupée par l’Allemagne nazie, avec la collaboration de Français de bonne foi ou cyniques, et la multitude de profiteurs jouissant de ce que ce temps offrait aux privilégiés tandis que la pénurie accablait la masse – le scénario se révèle exemplaire.
Il montre avec précision, pour Jean Luchaire, le passage d’un pacifisme généreux à une naïveté coupable, jusqu’à une trahison faite de faiblesse et d’abandon ; pour sa fille Corinne, l’évolution d’une actrice atypique et brillante, couronnée de gloire et de facilités somptuaires sous le regard adorateur et complaisant d’un père, avant la dérive, la chute et l’oubli ; pour Otto Abetz enfin, la dégradation d’un Allemand d’abord peu convaincu par le nazisme en un militant hitlérien justifiant tout, et devenu férocement antisémite.
Il y a dans ce film exceptionnel – le grand art sublime la misère et le malheur des êtres – la création d’un climat qui, au fil des scènes, glisse de la normalité ambitieuse vers les excès et les délires d’un monde déjà pressenti proche de sa fin. On y reconnaît une France où se mêlent aux nazis les collaborateurs, les corrompus, les affairistes, les êtres de plaisir… Le sens de la fête devait s’aiguiser parce que le temps était compté, que le désastre approchait et que la mort, parfois obscurément désirée, semblait suspendue au-dessus des têtes.
On pouvait tout se permettre puisqu’on avait déjà tout perdu…
Je ne voudrais pas encourir moi-même le reproche de participer à une promotion excessive et je me contenterai d’inviter ceux qui me font l’honneur de visiter ce blog à aller, à partir du 18 mars, s’abreuver aux sources de ce très grand film, où se mêlent aveuglement, tragique et pitié.
Au début de ce billet, évoquant le caractère unique de cette œuvre, je l’avais jugée sans équivalent. À la fin de ce post, dans une comparaison très élargie, je ne vois guère que la série Un village français qui puisse se situer au même niveau.
Puisque Xavier Giannoli n’a pas peur de l’Histoire et qu’il a su, avec tant de talent et de probité, explorer cette obscure séquence du dévoiement, des compromissions et parfois de la mort affrontée courageusement, je rêverais qu’il consacrât un jour son immense talent à Robert Brasillach.
Il y aurait là, pour un cinéaste de sa trempe, la possibilité de sonder une autre destinée tragique, où se mêlent l’aveuglement politique d’un écrivain égaré et le prix terrible que l’Histoire exige parfois de ceux qui ont choisi le mauvais camp.
J’irai revoir ce film unique.
« Il y a dans ce film exceptionnel – le grand art sublime la misère et le malheur des êtres – la création d’un climat qui, au fil des scènes, glisse de la normalité ambitieuse vers les excès et les délires d’un monde déjà pressenti proche de sa fin. » (PB)
Oui, c’est un film exceptionnel.
Cependant, la mise en scène magnifique de Xavier Giannoli ne sublime pas la misère et le malheur des trois principaux protagonistes. À mon sens, c’est en cela que le film est exceptionnel.
Non, rien de sublime chez ces êtres qui, en dépit de tout et du pire, sont empoisonnés, drogués, addicts au pouvoir, à l’argent, au luxe, à la compromission.
Une fois les illusions perdues de leur jeunesse (pacifisme, socialisme) sacrifiées sur l’autel des ambitions, ces maudits ne résistent pas aux attraits vénéneux et puissants d’une Histoire qui les empoisonne et les conduit à l’abîme.
Il reste la tristesse, la mélancolie insondable de Corinne Luchaire, son inconséquence et ses inconséquences.
On oublie que les Noirs seraient impactés comme les autres par notre possible soumission aux musulmans, nous rendant le mal pour le bien, à l’impérialisme russe et par l’abandon américain.
Je pense que ceux qui infériorisent les Noirs comme ceux qui les défendent oublient ce léger détail : les périls ne font pas de détail et il faut être tous unis contre eux, comme face à un incendie ou tout autre ravage.
C’est pourquoi je répète qu’au lieu de se plaindre un jour qu’on se sera servi de nos divisions pour nous vaincre et nous asservir, il serait bon d’enterrer les polémiques d’un autre âge. J’arrache ce commentaire à ma conviction que la profonde vanité française fait que l’on croit qu’il est loisible de ne pas prendre les mesures nécessaires pour défendre une liberté qui nous a pourtant été plusieurs fois ravie.
Cette coupable négligence se dédouane par la conviction que quelque rebond ou quelque homme providentiel nous tirera de là, témoin le Général. On dénie que ce qu’il y a de providentiel dans cette histoire est que les Alliés aient débarqué. Or, c’est un accident, et non une loi de la nature, qu’il se trouve des étrangers pour nous tirer de la servitude, et un Général nous masquant que nous avons tout perdu par l’Occupation, et ce, bien sûr, à commencer par l’honneur. Après quoi, on continue à ridiculement faire la morale au monde entier.
Pour le présent ? J’ai mal pour la bassesse que cela dit de nous. Pour le futur ? Je crains qu’à force de faire passer la liberté après tous nos caprices, on ne finisse par la perdre, comme ces gens égarent leurs bagages lors des départs en vacances.
Doit-on, pour se prémunir, lire et admettre les divagations violentes d’une personne qui s’autorise à qualifier les Français de ce qui suit : « peuple d’abrutis », et à traîner dans la boue ceux qui ne partagent pas sa vision, dont Mme Mary Preudhomme ? NON, NON et NON !
« Etsi uereor, iudices, ne turpe sit pro fortissimo uiro dicere incipientem timere, minimeque deceat, cum T. Annius ipse magis de rei publicae salute quam de sua perturbetur, me ad eius causam parem animi magnitudinem adferre non posse, tamen haec noui iudici noua forma terret oculos, qui, quocumque inciderunt, consuetudinem fori et pristinum morem iudiciorum requirunt. »
Pro Milone, Cicéron
Robert Marchenoir, vous seriez inspiré de respecter vos contradicteurs, d’une part, et, d’autre part, de cesser de vous présenter en victime lorsque vous êtes l’agresseur. Votre manque de courage ne vous honore ni ne vous sert… Vos manigances infectes ne trompent personne, et votre arrogance ne suffit pas ! Permettre à vos contradicteurs d’exposer leur point de vue, cela n’est pas dans vos compétences ; cependant, ne croyez pas avoir le dessus lorsque vous en avez seulement l’opportunité… Vous n’avez ni le pouvoir de soumettre ni celui de convaincre ; dès lors, vos propos outranciers nuisent grandement à votre cause, si cause il y a… Mme Preudhomme vous domine par son urbanité et sa loyauté. Vous êtes sans mesure ni pondération.
@ Mary Preud’homme – le 21 mars 2026
« Etant opposée à l’immigration de masse et aux clandestins de tout poil, comme chacun a pu le remarquer en me lisant depuis près de vingt ans sur ce blog. »
En fait, non. Personne n’a pu remarquer cela, car c’est la première fois que je vous vois l’écrire sur ce blog.
Si vous êtes tellement opposée à l’immigration de masse, pourquoi venez-vous de nous faire, pour la millième fois, une crise d’hystérie de je ne sais combien de commentaires consacrés exclusivement à m’insulter, parce que j’ai expliqué pourquoi il fallait s’opposer à l’immigration de masse ? Au prétexte que cela montrerait que je suis « raciste » ?
Et pourquoi continuez-vous à m’insulter comme une dératée dans votre dernier commentaire, alors que vous prétendez maintenant être d’accord avec moi ?
Vous souffrez d’une maladie mentale certifiée, ou vous appliquez une tactique de déstabilisation et d’intimidation délibérée ? Dont vous avez eu amplement le temps de constater l’inefficacité, « depuis près de vingt ans », comme vous dites, puisque vous êtes impuissante à m’empêcher de présenter mes analyses ?
@ Rober Marchenoir
« J’ai dit que Mary Preud’homme était à la fois une traîtresse à sa race, la race blanche, et une traîtresse à sa patrie, la France. Je l’ai démontré et vous ne l’avez pas réfuté – et elle non plus, d’ailleurs. Sa promotion enragée de l’immigration de masse en est la preuve. »
Pour une fois que vous reconnaissez vos calomnies et vos mensonges éhontés, tendant à donner de ma personne une perception faussée et répugnante, à savoir l’exact contraire de ce que je suis réellement — étant fière de mes origines, de ma famille et de mon pays, opposée à l’immigration de masse et aux clandestins de tout poil, comme chacun a pu le remarquer en me lisant depuis près de vingt ans sur ce blog. En plus d’être combattante acharnée contre toutes les formes d’esclavagisme moderne, notamment contre les passeurs qui exploitent honteusement des clandestins… Un combat contre toute forme d’abus et d’exploitation, où je me sens en phase avec nombre de personnes de toutes origines, religions et couleurs de peau !
Eh oui, l’exploitation de l’homme par l’homme, autant de faits gravissimes et honteux qui méritent d’être soulignés, sans pour autant embarrasser le moins du monde quelqu’un qui, comme vous, n’a manifestement aucun sens de l’honneur et de la dignité humaine, ni rien compris à La Liste de Schindler…
En définitive, pour éviter un discours trop long et, de toute façon, inutile, je vous laisse à vos obsessions et fourberies habituelles. Ne vous gênez donc pas, sinistre Marchenoir, pour continuer à faire dire ou à attribuer à vos contradicteurs vos propres perceptions négatives, stériles, troubles ou inhumaines. Ce qui s’apparente, dans le domaine psychanalytique, à des projections ou transferts, selon les cas. Le vôtre étant, en l’occurrence, particulièrement gratiné, sinon désespéré !
Et comme je l’ai déjà écrit auparavant, finalement, je vous plains !
@ Serge HIREL, 20 mars 2026
« Fort heureusement, Marchenoir prêche dans le désert et s’époumone sans convaincre qui que ce soit… »
Je n’en suis pas aussi sûre que vous, sachant que les calomnies et les mensonges distillés insidieusement ou projetés à pleins jets et à longueur de tirades haineuses, comme cet individu ne cesse de le faire impunément sur ce blog, peuvent avoir des conséquences néfastes et finir par imprimer durablement, en mauvaise part et préjugés, les esprits les plus forts… Alors, qu’en est-il des plus faibles, des plus vulnérables et des plus crédules ?
Sans compter que lesdites tirades interminables et lassantes, concernant des sujets qui l’obsèdent, communisme, poutinisme, fascisme, nazisme, antisémitisme, esclavagisme — et dont il se fait, paradoxalement, le promoteur zélé, jusqu’à leur attribuer d’autorité et assigner à résidence des milliers d’esclaves sur lesquels il projette ses innombrables tares, préjugés, animosités, travers, détestations et abominations ; le tout accompagné de torrents d’immondices envers quiconque oserait contredire ou relever les innombrables mensonges, errements et calomnies de ce petit kapo gonflé de son importance, résolu à garder l’ascendant coûte que coûte, et à terrasser ses adversaires qui, pour la plupart, ont fini par renoncer et le laisser braire et polluer l’atmosphère et les mentalités tout à son aise, au détriment, il est vrai, de ce blog de qualité (eu égard à son auteur et aux principaux commentateurs).
Par ailleurs, votre soutien amical que j’apprécie risque toutefois de vous valoir quelques représailles, mais je pense que vous n’en avez cure !
Quant à moi, je me suis toujours démarquée en raison de mon non-conformisme, de ma grande franchise, de mon audace et d’une détermination inflexible.
C’est dire combien j’aime rencontrer la loyauté et le courage chez les autres, parents, amis, relations ou… adversaires, deux qualités humaines essentielles à mes yeux…
Bien à vous
Mary Preud’homme
@ Serge HIREL – le 20 mars 2026
« L’odeur, encore plus nauséabonde qu’à l’accoutumée, du dernier commentaire de R5M (Robert-Marchenoir-Maître-du-Monde-et-de-Moi-Même) permet de croire qu’il a atteint la lie la plus aigre qui stagne au fond de son tonneau de raciste premier cru. »
Et voilà : vous en êtes arrivé au « nauséabond » et au « raciste ».
« Nauséabond », le qualificatif des gauchistes les plus bas de plafond, ceux qui n’ont pas le moindre argument. « Raciste », l’adjectif infamant leur permettant de diaboliser tous leurs adversaires, sans avoir à se donner la peine de débattre.
Vous avez abandonné la défroque du gaullisme. On voit bien ce qu’il y a en dessous : un gauchiste de modèle tout à fait courant.
Au fil de vos attaques successives à mon encontre, vous venez de démontrer pourquoi on a bien raison de dénoncer la nocivité du gaullisme : il sert de caution morale aux politiques les plus destructrices. Se dire gaulliste, en France, c’est à peu près comme s’affirmer musulman à La Mecque : ça ne mange pas de pain, et cela vous procure l’impunité à peu de frais.
« Il n’y a bien sûr rien à commenter après la lecture de son nouveau torrent de délires et d’injures. »
Mais vous commentez tout de même ce qui n’est ni délirant ni injurieux : simplement une constatation de faits.
« Toutefois, il convient de bien garder en tête l’une de celles-ci : « [Vous êtes] une traîtresse à votre race, une traîtresse à votre patrie. » Ce rapprochement entre « la race » — seuls les racistes emploient ce terme pour désigner tous les peuples, même le leur — et « la patrie » était la pierre angulaire sur laquelle reposait le nazisme. »
« Marchenoir, sans s’en apercevoir, a ainsi dévoilé que, comme Hitler, il confond ces deux concepts, les fusionne en un seul et plaide pour un monde dans lequel la « race » — aryenne pour l’un, blanche pour l’autre — domine par nature les autres « races ». »
Je ne confonds nullement le peuple et la race, bien qu’il s’agisse de concepts qui se recouvrent en partie. Avant l’obsession contemporaine du « racisme », mot qui n’a pas davantage qu’un siècle, on parlait volontiers de « la race française », de « la race bretonne », de « la race hongroise » et ainsi de suite. Cela ne soulevait pas la moindre polémique.
Et il y a des cas, où, effectivement, le peuple se confond largement avec la race : celui des Juifs au premier chef.
J’ai dit que Mary Preud’homme était à la fois une traîtresse à sa race, la race blanche, et une traîtresse à sa patrie, la France. Je l’ai démontré et vous ne l’avez pas réfuté – et elle non plus, d’ailleurs. Sa promotion enragée de l’immigration de masse en est la preuve.
J’emploie donc deux concepts différents, contrairement à ce que vous dites.
Quant à Hitler, il se trompait : il n’existe pas de race aryenne. Il existe un peuple allemand.
En revanche, il existe bel et bien une race blanche. Votre commentaire entreprend de conforter le négationnisme gauchiste concernant ce fait. Gauchisme qui simultanément nie l’existence de la race blanche et des races en général, tout en faisant la promotion incessante des races non-blanches. Mensonge évident qui ne trompe plus personne, désormais.
Mais surtout, votre couplet qui me qualifie de nazi est un mensonge éhonté, parce qu’il confond une chose et son contraire : l’agresseur et l’agressé, celui qui attaque et celui qui se défend.
Je vous mets au défi de dire à quel endroit j’aurais « plaidé pour un monde dans lequel la race blanche dominerait par nature les autres races ». J’ai simplement affirmé le droit, et d’ailleurs le devoir, pour la race blanche de défendre sa survie sur son territoire : la France, l’Europe et l’Occident.
Hitler et moi, c’est exactement le contraire : Hitler a envahi des pays étrangers pour en exterminer les populations et les races.
Je m’oppose à ce que des races étrangères envahissent mon pays afin qu’elles exterminent mon peuple et ma race.
L’abomination morale dont vous faites preuve, qui consiste à confondre le coupable et l’innocent, l’assassin et celui qui tente de s’en défendre, est une constante, chez vous. C’est tout à fait logiquement que vous défendez la Russie contre l’Ukraine.
Moi, je ne préconise pas que les Blancs exterminent les Noirs, les marron ou les jaunes à pois bleus. Je réclame que les Noirs, les marron et les jaunes à pois bleus cessent d’exterminer les Blancs. C’est exactement le contraire.
« Fort heureusement, Marchenoir prêche dans le désert et s’époumone sans convaincre qui que ce soit. »
Seulement dans vos rêves. À nouveau : 70 % des Français, et 71 % des Européens, trouvent qu’il y a trop d’immigrés dans leur pays. Le Rassemblement national a été réélu au premier tour dans la plupart des municipalités qu’il contrôle. Partout, à travers l’Europe, se lève la résistance au génocide par substitution ethnique.
« Quant à ses offenses contre le « pétainisme rabique » et Philippe Pétain… Le bonhomme n’atteint pas le bouton le plus bas des guêtres du Maréchal. »
Tiens donc ! Maintenant, vous êtes pétainiste, en plus… Pétainiste, et gaulliste à la fois. Vous êtes surtout un clown qui raconte n’importe quoi avec une fatuité sans égale.
J’employais, ici, le terme de pétainiste au sens de traître à sa patrie, personne faisant alliance avec une puissance étrangère hostile avec pour résultat de nuire à son pays. Et c’est, effectivement, ce que fait Mary Preud’homme en soutenant l’immigration de masse, et ce que vous faites en la soutenant. C’est aussi ce que vous faites en défendant la Russie au détriment de l’Ukraine.
Il n’y a aucun doute sur ce qu’aurait été la position du général de Gaulle sur ces deux questions. Il aurait, très certainement, soutenu l’Ukraine. Et il aurait, bien entendu, combattu l’immigration de masse au nom du droit de la race blanche à survivre sur ses terres ancestrales, et à défendre sa civilisation.
Il l’a fait, d’ailleurs. Ce fut l’un des motifs de sa décision d’accorder l’indépendance à l’Algérie. Il ne pouvait envisager un avenir où les Algériens, se prévalant de la citoyenneté française qui était la leur à l’époque, auraient fini par envahir la France.
Comme il le disait, les Algériens et les Français n’étaient pas plus miscibles entre eux que l’eau et l’huile : on aura beau créer une mixture faisant illusion quelques instants en agitant la bouteille, disait-il, immanquablement les deux se sépareront.
De même, il énonçait l’évidence selon laquelle la France était une nation de race blanche et de culture chrétienne, grecque et romaine. Si l’on laissait les musulmans s’installer de façon significative en France, disait-il, alors, Colombey-les-deux-Églises deviendrait Colombey-les-deux-Mosquées. Perspective qui lui paraissait, bien entendu, abominable.
Or, nous en sommes là, maintenant.
Pendant que vous mettez des guillemets au mot race, tentant de perpétuer la sottise gauchiste selon laquelle les races n’existeraient pas mais que le « racisme » des Blancs, curieusement, serait un gros problème, le chef de l’extrême gauche, Jean-Luc Mélenchon, revendique ouvertement le Grand remplacement.
Pendant des décennies, la bien-pensance gauchiste dont vous vous faites le porte-parole a prétendu qu’il s’agissait d’une « théorie complotiste ».
Désormais, Mélenchon, dans ses meetings électoraux, explique non seulement que c’est une réalité, mais que c’est une excellente chose. Non seulement ça, mais il affirme qu’il s’emploie à l’organiser, de façon tout à fait délibérée. Il utilise, à cet effet, l’expression même de Grand remplacement. Il lui en ajoute une autre, de son cru : la Nouvelle France.
Même l’inventeur du concept de Grand remplacement, Renaud Camus, n’avait jamais affirmé que ce phénomène bien réel était le fruit d’un complot, d’un plan politique organisé.
Le chef du parti dont tout le monde pense qu’il pourrait être au second tour de la prochaine élection présidentielle nous dit, maintenant que la submersion migratoire est suffisamment avancée : bah oui, et d’ailleurs c’est moi et mes amis qui l’avons organisée.
De leur côté, les islamistes et les militants des races qui nous envahissent affirment ouvertement, désormais, que leur but est l’asservissement et la disparition du peuple français, de la race blanche et de la religion chrétienne – ne parlons pas de la juive.
On voit ainsi comment progresse le gauchisme, par dénégations successives permettant à chaque étape de la subversion de succéder à la précédente. D’abord : vous racontez n’importe quoi, il n’y a pas d’immigration de masse, puis : il y a certes une immigration de masse, mais ça va bien se passer, puis : il y a une immigration de masse et le but est, en effet, votre disparition, car vous faites partie d’une race inférieure…
Contrairement à votre conformisme communiste imbécile et hargneux, c’est vous qui êtes proche du nazisme par votre défense de l’immigration de masse, et c’est moi qui suis anti-nazi en m’y opposant.
@ Mary Preudhomme le 19 mars
Ouf ! L’odeur, encore plus nauséabonde qu’à l’accoutumée, du dernier commentaire de R5M (Robert-Marchenoir-Maître-du-Monde-et-de-Moi-Même) permet de croire qu’il a atteint la lie la plus aigre qui stagne au fond de son tonneau de raciste premier cru.
Il n’y a bien sûr rien à commenter après la lecture de son nouveau torrent de délires et d’injures. Toutefois, il convient de bien garder en tête l’une de celles-ci : « [Vous êtes] une traîtresse à votre race, une traîtresse à votre patrie. » Ce rapprochement entre « la race » — seuls les racistes emploient ce terme pour désigner tous les peuples, même le leur — et « la patrie » était la pierre angulaire sur laquelle reposait le nazisme.
Marchenoir, sans s’en apercevoir, a ainsi dévoilé que, comme Hitler, il confond ces deux concepts, les fusionne en un seul et plaide pour un monde dans lequel la « race » — aryenne pour l’un, blanche pour l’autre — domine par nature les autres « races ». On est là devant la pire des idéologies, celle qui, transposée dans l’univers religieux, conduit les ayatollahs de Téhéran à mener le djihad contre le monde entier, avec pour seul objectif la soumission de toute l’humanité à Allah… et l’extermination des « races » de l’Occident, selon eux « inférieures ».
Fort heureusement, Marchenoir prêche dans le désert et s’époumone sans convaincre qui que ce soit… Mais il faut néanmoins prendre garde au retour de ce racisme le plus dangereux et contrer, sans la moindre retenue, ses insanités fascistes, qu’il exprime avec la même hargne que celle qui animait le futur Führer pendant ses harangues dans les brasseries de Munich au début des années 1920.
Quant à ses offenses contre le « pétainisme rabique » et Philippe Pétain… Le bonhomme n’atteint pas le bouton le plus bas des guêtres du Maréchal. Disons simplement qu’en matière de rage, Robert Marchenoir ne peut pas être rejoint.
@ Mary Preud’homme – le 19 mars 2026
C’est surtout qu’on s’en moque, de qui vous êtes, de votre petite famille et de votre nombril de façon générale.
En revanche, ce qui est pile-poil au coeur du débat, ce sont les questions éminemment politiques de l’immigration et du prétendu « racisme ». Toujours à sens unique, et toujours reproché aux Blancs.
Je scrute mot après mot votre pompeux commentaire le plus récent, ainsi que celui d’avant, ainsi que tous les précédents, et comme toujours, je n’y trouve aucune condamnation de l’immigration de masse, aucune dénonciation du lien manifeste entre race, religion musulmane et délinquance, aucune remise en cause de l’arnaque islamo-gauchiste en quoi consiste le prétendu « anti-racisme », aucune résolution à défendre la France contre la submersion migratoire de peuplades hostiles et résolues à effacer les indigènes de leur patrie.
Rien qu’en ces dernières heures, vous n’avez pas eu un mot pour dénoncer la dernière tirade haineuse de Mélenchon contre les Blancs.
En revanche, vous passez votre temps à dénoncer mon prétendu « racisme », qui consiste simplement à vouloir survivre, moi, les miens et ma civilisation. À m’opposer à l’immigration de masse, à l’instar de 70 % des Français et 71 % des Européens.
Vous êtes donc bien une complice du génocide anti-blancs par substitution ethnique. C’est bien à cela que vous employez le torrent de boue que vous déversez continuellement à mon encontre. Vous avez bien remarqué que votre intimidation gauchiste ne fonctionne pas sur moi. C’est bien cela qui vous met en rage.
Vous n’êtes pas la seule. Il ne manque pas de Blancs ethnomasochistes pour pousser à la roue de leur propre destruction, comme on le voit en observant les salles où les militants de La France insoumise viennent pour se faire insulter – car elles sont, très majoritairement, composées de Blancs.
Ainsi, vous pourriez être Française de souche depuis trois mille ans que cela ne changerait rien à l’affaire. Cela ne vous donne aucune légitimité pour détruire ce pays que vous prétendez le vôtre.
C’est plutôt le contraire. Vous confirmez, par votre dernier commentaire, que vous êtes, comme je vous l’ai déjà dit, une traîtresse à votre race, une traîtresse à votre patrie. Cela fait de longues années que je ne vous l’ai pas répété, dans un souci d’apaisement. Cependant, vous confondez mon indulgence avec de la faiblesse : votre lmpudence maintenue et renouvelée impose que l’on vous remette les choses au point.
N’attendez aucune bienveillance avec une telle attitude. Vous ne méritez que le mépris. Vous n’êtes pas une gaulliste : vous êtes une mélenchoniste, une pétainiste.
Puisque vous tenez à vous vanter, une fois de plus, d’avoir des enfants métis, je vous dis une fois de plus que cela prouve l’extraordinaire nocivité de l’immigration de masse de races allogènes. Vous prouvez, derechef, que le sang, c’est le destin, que l’opinion d’un grand nombre de gens n’est pas formée par la raison ou par l’intérêt général, mais bien par les liens biologiques.
Comme je vous l’ai déjà dit il y a fort longtemps (mais visiblement, vous tenez à ce qu’on vous le répète afin que vous puissiez, à nouveau, pousser des hurlements en vous prétendant persécutée), vous démontrez par votre comportement même l’existence et l’importance du facteur racial dans la destinée des nations.
C’est, bien sûr, parce que vous vous êtes mariée en dehors de votre race que vous la trahissez.
Notez que ce n’est nullement une obligation. Il ne manque pas de Blancs dans votre situation qui se battent vigoureusement contre l’immigration.
Il y a, également, une minorité minucule, mais d’autant plus visible, de Noirs, de Maghrébins, d’Indiens ou d’ex-musulmans qui sont à l’avant-garde du combat contre l’immigration noire, maghrébine, indienne ou musulmane. Parce qu’ils savent ce qu’ils doivent à la civilisation blanche, et ce qu’ils ont fui en venant chez nous.
Vous n’en faites pas partie. Vous êtes à l’opposé d’une Ayaan Hirsi Ali, d’une Wafa Sultan, d’un Boualem Sansal, d’un Ferghane Azihari, d’un Thomas Sowell et bien d’autres.
Vous êtes une complice de l’excision des femmes, du viol des octogénaires dans les maisons de retraite, du harcèlement des enfants blancs à l’école, des agressions de Juifs dans la rue, de la prostitution des adolescentes britanniques par les Pakistanais, du pillage de l’argent public par les immigrés, de l’usage des téléphones sur haut-parleur dans l’espace public – j’abrège là cette liste qui ferait des pages.
Mais vous avez beau hurler, tempêter, vous tordre de rage en gigotant par terre, vous êtes impuissante. Les peuples blancs, européens, occidentaux, chrétiens, juif, ne sont plus dupes. Ils se sont levés en masse pour terrasser les envahisseurs et les traîtres dans votre genre qui les soutiennent.
Vous avez choisi votre camp : celui de l’anti-France. N’attendez, pas, en plus, qu’on vous tresse des couronnes. Votre pétainisme rabique mourra comme est mort celui de votre modèle.
@ Lodi
« se disputer à propos de ces pauvres Noirs quand des immigrés musulmans innovent en nous rendant le mal pour le bien… »
Vous devriez vérifier le sens du verbe se disputer…
Il me semble en effet que lorsqu’une personne accuse, injurie, provoque, calomnie, traite quelqu’un plus bas que terre et tient des propos discriminatoires et racistes à tout bout de champ, à l’égard de tel ou telle, en raison de ses origines, sa religion, sa couleur de peau, son handicap, son sexe etc. il ne s’agit nullement d’une simple dispute mais d’une agression caractérisée et d’une violence qui peut conduire, par contamination, à la destruction et au crime… Que le raciste ou le facho sectaire s’adresse d’ailleurs à un seul ou englobe un groupe censé être définitivement nuisible et donc à fuir comme la peste… Les procédés d’attaque, de stigmatisation, de condamnation et de mise au ban de la société sont les mêmes, qu’il s’agisse d’un Blanc, d’un Noir, d’un Jaune, d’un Rouge ou d’un Arabe !
À regarder l’histoire toute proche de nous, mais aussi, hélas, ce qui se déroule encore dans certains pays du monde, on voit où ce genre d’indifférence, de couardise et d’irresponsabilité devant le fléau du racisme a pu mener. Des peureux ou des planqués préférant avoir la paix (mais à quel prix !), ne pas « se disputer », comme vous dites, et laisser les fous furieux fascistes fanatisés continuer à répandre leur poison…
Il en ressort que laisser le malotru continuer à débiter ses ordures et sa bile haineuse et contagieuse sans jamais réagir est clairement coupable et s’apparente à de la lâcheté.
J’ajoute et j’en termine pour dire que le racisme peut revêtir toutes sortes de formes, des plus visibles aux plus insidieuses, sévir partout et se répandre comme une lèpre…
Je n’en reviens pas qu’on continue à se disputer à propos de ces pauvres Noirs quand des immigrés musulmans innovent en nous rendant le mal pour le bien, que la Russie s’enfonce en Ukraine et que les États-Unis nous abandonnent.
Ne plus jamais se moquer des Byzantins débattant du sexe des anges, par pitié. Ou plutôt réservons nos supplications pour prendre conscience des dangers et réagir avec les mesures qui s’imposent !
@ Robert Marchenoir, 18 mars 2026
Dès lors que certains vous soutiennent aveuglément et que sur le blog de Philippe Bilger, on peut se lâcher et lyncher sans risque, continuez donc à vous défouler et vous faire plaisir comme savent si bien le faire les frustrés de votre genre, avec votre mentalité perverse et sans scrupule, votre racisme pathologique et votre sectarisme indécrottable.
Commentaires qui, au demeurant, n’auraient aucun intérêt sinon de tenter d’expliquer auprès de lecteurs qui s’interrogent à juste titre sur ma personne et ma couleur de peau, jusqu’à m’envoyer des messages, concernant vos attaques calomniatrices répétées à mon égard. Alors comme je suis bonne (ou presque), formule empruntée à duvent, dont j’admire les réparties qui vous renvoient avec tellement d’esprit et de désinvolture à vos limites et à votre insignifiance de frustré, je consens aujourd’hui à vous répondre. Tout en précisant pour ceux qui auraient pu être abusés par vos attaques à répétition que je suis bien « authentiquement » française depuis cinq siècles ou plus, catholique, blanche de peau et fière de l’être. Mais aussi femme, mère et grand-mère d’enfants et petits-enfants métis (amérindiens) dont je suis tout aussi fière, que j’aime par-dessus tout et qui m’aiment en retour.
Sans oublier ma chère maman dont le premier mari était juif et dont j’ai gardé un demi-frère de dix ans mon aîné, aujourd’hui décédé (et qui a dû vivre caché enfant une bonne partie de l’Occupation allemande, en raison de dénonciations calomnieuses… C’est dire si nous avons l’habitude dans la famille de vivre avec des accusateurs, calomniateurs et dénonciateurs en tout genre !)
Pour en revenir à ma descendance, vu leurs parcours et leurs talents respectifs, joints à un amour de la France qu’ils partagent avec moi, je ne peux que me réjouir de cette belle réussite au crépuscule de ma vie.
Et j’en finis pour vous dire que finalement je vous plains d’être aussi méchant et haineux…
@ Xavier NEBOUT – le 18 mars 2026
« Sur l’ensemble du front de l’Est – de la mer Noire à la Baltique, les Juifs ont été tués par les populations locales lors du retrait des Russes devant l’avancée allemande. »
Nous dit l’immense historien de la Seconde Guerre mondiale Xavier Nebout, qui avait jusqu’à présent échappé à l’attention de la science internationale.
Il s’agit évidemment d’un énorme mensonge. Ce ne sont pas « les » Juifs. Il est parfaitement établi que des populations locales se sont jointes, ici ou là, au pogrom perpétré par les nazis. Que ces derniers ont, à l’occasion, employé des collaborateurs locaux dans leur entreprise d’extermination des Juifs. Il n’en reste pas moins que le régime hitlérien a procédé à la Shoah et que la responsabilité lui en incombe.
Au demeurant, il est piquant de vous voir justifier l’antisémitisme meurtrier de masse dès lors qu’il aurait été accompli par des « populations locales ». Donc si j’habite sur place, j’ai le droit de massacrer les Juifs, c’est bien ça ?
Mais alors… on ne saurait reprocher à Hitler d’avoir tué « ses » Juifs, puisqu’en Allemagne, il faisait bien ce qu’il voulait, n’est-ce pas ? Et puis on va arrêter de nous casser les pieds avec les rafles de Juifs par Vichy, puisque, après tout, ce sont bien les « populations locales » qui leur ont réglé leur compte…
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@ Mary Preud’homme – le 18 mars 2026
« Hélas, aujourd’hui encore, l’on voit de ces gens, y compris sur ce blog, continuer à se draper dans l’intolérance, le racisme, le racialisme et la bonne conscience afin d’exclure et clouer au pilori des personnes qui pour toutes sortes de raisons leur sont étrangères ou indésirables (y compris des Françaises de souche depuis des siècles comme moi) et qu’à défaut de pouvoir combattre loyalement, ils préfèrent stigmatiser et caricaturer bassement avec des préjugés d’un autre âge. Ajoutant parfois à leur hargne l’injure et les plus odieuses calomnies ! »
Tout à fait. Il est absolument juste et nécessaire que vous soyez clouée au pilori. Il faut manifester une intolérance radicale envers les gauchistes immigrationnistes génocidaires anti-blanches telles que vous. Il convient que tout un chacun vous couvre régulièrement d’opprobre, et d’une mixture de soupe aux cornichons avariée garnie de pages des mémoires du général de Gaulle passées au mixer.
« Des Françaises de souche depuis des siècles comme moi. »
Raaacisse ! Nazie ! Promoteuse des zeurléplusombres de notristouâr !
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@ hameau dans les nuages – le 18 mars 2026
« Vu mon âge, je n’ai eu les échos de l’Occupation allemande que par ma mère. Par contre, avec l’épidémie de Covid, il y a six ans déjà, j’ai pu vivre en direct le comportement humain ignoble. Les menaces réelles et factuelles de certains vaccinés […]. »
Le type né avant la honte. Il vit au fin fond de la cambrousse, dans un coin préservé de l’insécurité immigrée, et il joue aux Résistants. Il en faut, du culot, pour comparer les victimes des nazis à ceux qui ont eu la chance de réchapper à une épidémie mortelle en temps de paix, ayant tout juste eu à supporter quelques menus désagréments inévitables lors d’un événement de ce type.
Surtout lorsque ces derniers ont eu l’insigne lâcheté de refuser la vaccination… Se vanter d’une couardise prodigieuse, tout en revendiquant le courage des héros.
@ caroff le 19 mars 2026
« …ce que l’on pourrait dire de Mélenchon et de sa clique odieuse de nazillons de gauche »
Les derniers propos de notre trotskiste national viennent à point confirmer vos écrits. Mais aussi les siens. Car, déjà, arrivant du Maghreb, il avait déclaré que voir des enfants aux yeux bleus en arrivant en France le faisait vomir.
Et là, bis repetita, chauffant la salle d’une réunion publique lors de ces élections communales dans une banlieue, il parle de « petits Blancs laids ».
C’est un boutefeu relevant de la psychiatrie. Cela ne s’arrange pas avec l’âge, rêvant de voir le bateau France couler suite à la pose de la mine communautariste avant que lui-même ne disparaisse.
J’ai été voir ce film et n’ai pas vu passer le temps (3 h 15) tellement la construction du scénario et la justesse des acteurs atteignent des sommets.
Même ceux qui n’apprendront rien de particulier de ce film sur cette période de notre histoire grâce aux souvenirs des anciens et grâce à une abondante littérature historique seront captivés par le destin de Jean Luchaire, pacifiste de gauche devenant progressivement un collabo bon teint en profitant de son amitié avec Otto Abetz, l’ambassadeur d’Allemagne à Paris.
Peut-être se sachant condamné par la tuberculose, inguérissable à l’époque, avait-il décidé de « cramer » sa vie en choisissant, sans vraiment choisir, de suivre le fil de l’eau de la collaboration, un destin de feuilles mortes.
Le regret est de ne pas prendre connaissance des textes écrits par Luchaire car le film ne fait qu’effleurer son travail de directeur de presse.
Lors de son procès, le procureur dans un réquisitoire implacable dit en substance « vos mots terribles ont guidé des mains imbéciles », faisant écho à la prose distillée par le héros dans ses articles dictés par les Allemands.
Une phrase qui m’a fait immédiatement penser à ce que l’on pourrait dire de Mélenchon et de sa clique odieuse de nazillons de gauche !
« Le monde savait et gardait le silence » comme l’a écrit si justement Élie Wiesel.
Alors à quoi bon les bavardages et des explications tarabiscotées 85 ans plus tard, concernant cette période honteuse de notre histoire nationale ? Une histoire vivante et encore très douloureuse pour ceux et celles de notre génération qui l’ont vécue enfant, en ont souffert directement, ou en raison de leurs attaches familiales ; sinon en ont entendu parler à longueur de temps par leurs proches au fil de témoignages ressassés des centaines de fois : femmes, enfants et vieillards jetés sur les routes et livrés aux bombardements, pères prisonniers ou déportés, réfractaires au STO dénoncés par leurs voisins et pourchassés dans les maquis ; interrogatoires musclés, vexations et humiliations innombrables… Et par-dessus tout, des milliers de Juifs (attestés ou supposés) sacrifiés et livrés à la vindicte par des lois iniques bien françaises, dûment annotées et approuvées par Pétain lui-même et sa clique de vendus… En dépit des dénégations et affirmations mensongères et perverses de ses partisans actuels jurant le contraire : autant de disciples toujours virulents et jamais fatigués de mentir honteusement pour excuser l’inexcusable. Jusqu’à en venir à encenser ce traître et accabler par ailleurs d’injures ceux ou celles (vrais Justes parmi les Nations) restés, eux, dans l’honneur et le courageux combat pour résister à la tyrannie !
Loin de moi par ailleurs l’idée d’accabler ceux qui abusés par la propagande de l’époque se seraient trompés, dès lors qu’ils ont fini par le reconnaître et ont montré par la suite une authentique repentance, plutôt que de chercher à se justifier à tout prix…
En résumé, tout cela pour dire que, que l’on soit Français de longue date ou naturalisé, Juif, Africain ou Arabe, etc., nul ne saurait être aujourd’hui exonéré du racisme et ne pourrait donc se prévaloir d’un passé quelconque en vertu de ses ascendants pour se revendiquer (automatiquement) immunisé contre ce fléau qu’est le racisme, ou à l’inverse se sentir (par procuration) responsable des fautes (présumées ou réelles) de ses aïeux. Comme s’il s’agissait suivant les cas d’une tare ou d’une rente de situation afin de ne pas avoir à se poser les vraies questions à son niveau et accepter de vivre de ce fait dans son temps.
Hélas, aujourd’hui encore, l’on voit de ces gens, y compris sur ce blog, continuer à se draper dans l’intolérance, le racisme, le racialisme et la bonne conscience afin d’exclure et clouer au pilori des personnes qui pour toutes sortes de raisons leur sont étrangères ou indésirables (y compris des Françaises de souche depuis des siècles comme moi) et qu’à défaut de pouvoir combattre loyalement, ils préfèrent stigmatiser et caricaturer bassement avec des préjugés d’un autre âge. Ajoutant parfois à leur hargne l’injure et les plus odieuses calomnies !
Pour en revenir au sujet du jour, je n’irai certes pas voir ce film interminable avant longtemps ! D’autant que je m’interroge par ailleurs sur ce titre emprunté à un recueil de Victor Hugo. Comme si les ombres dont il était question dans l’œuvre de VH pouvaient être comparées ou assimilables d’une quelconque manière aux noirceurs et tortueux calculs relatés dans cette page d’histoire qui semble flirter avec le révisionnisme, comme si le cinéaste avait fait l’amalgame entre ombres et noirceurs ! Alors qu’il s’agirait, dans son film, sans l’ombre d’un doute, d’abominables noirceurs, aveuglements, bas calculs, lâchetés, perversités, trahisons, tandis que sous les yeux de collabos sans souci, profiteurs, fêtards et délateurs se déroulaient des atrocités.
Hier soir, sur Arte, documentaire sur la LVF. Les mensonges habituels au sujet des Einsatzgruppen étaient nécessaires en introduction, bien que sans aucun rapport… Sous-entendus, déductions non dites : il faut que la LVF soit mêlée à la Shoah. S’ils ont vu, c’est qu’ils ont participé. Ils ne se sont pas battus contre les Russes, ils ont tué les Juifs !
Les journalistes et historiens à têtes d’ange – on a même droit, en toile de fond, à la lamentation d’une victime de son obligation de renier son père, car ayant été de la LVF – oublient de dire que, sur l’ensemble du front de l’Est – de la mer Noire à la Baltique –, les Juifs ont été tués par les populations locales lors du retrait des Russes devant l’avancée allemande, car Staline avait trouvé judicieux de les employer pour les surveiller. Si bien qu’il est arrivé que des Einsatzgruppen… (autocensuré pour révisionnisme)
Et finalement, tout ça pour suggérer que Le Pen, c’est la LVF, et donc que le RN, c’est le retour du nazisme. Un chef-d’œuvre de manipulation tel que savent si bien les faire nos fripouilles intellectuelles d’État.
@ Serge HIREL le 17 mars 2026
J’habite dans un village français de la France profonde.
Vu mon âge, je n’ai eu les échos de l’Occupation allemande que par ma mère.
Par contre, avec l’épidémie de Covid, il y a six ans déjà, j’ai pu vivre en direct le comportement humain ignoble.
Les menaces réelles et factuelles de certains vaccinés, alors qu’étant vaccinés ils n’avaient rien à craindre que nous ne le soyons pas, sauf à remettre en cause le principe du vaccin, « collaborant » avec les autorités locales ou dénonçant par des appels anonymes à la gendarmerie.
L’imbécillité crasse de gens se promenant seuls dans la rue, en plein soleil, le masque sur la figure, ou encore seuls dans leur voiture, toujours avec le masque et, en sus, des gants en plastique.
Radio Paris martelant le nombre de cas Covid détectés par un test PCR totalement bidon, fabriquant de faux positifs à la chaîne.
Les gendarmes devenus feldgrau passant devant chez moi jour et nuit, car chemin de traverse susceptible d’être, surtout la nuit, un moyen de détourner les barrages routiers. Et moi de mettre une rubalise à l’entrée avec un panneau : « Attention ! Au-delà, vous pénétrez en zone libre », en trois langues : français, allemand et espagnol, vu la proximité de la frontière de ce dernier pays.
Ces mêmes gendarmes traquant les gens dans les bois pour déterminer, grâce au GPS, si les personnes concernées sont à plus de 1000 mètres de leur domicile, verbalisant ma voisine âgée allant voir les vaches de son fils à 200 mètres, mais sans son ausweis. Ausweis : auto-attestation obligatoire pour aller à l’épicerie ou chez le boulanger.
Expérience de Milgram en direct et une illustration de la psychologie des foules de Gustave Le Bon.
Et je suis absolument sûr et certain qu’en cas d’expérience similaire, certains du village, mais même ici sur ce blog, iront « participer ».
@ Achille le 17 mars 2026
« Mais cher Exilé je ne fais que reprendre les termes utilisés par le Conseil d’État. Je ne fais qu’utiliser les termes officiels. » (*)
Vous auriez en effet aussi pu ajouter le Conseil constitutionnel, le ministère de l’Intérieur et probablement bien d’autres ministères et institutions, sans oublier la presse et tutti quanti.
Ce qui montre que la République, pourrie de l’intérieur par un gauchisme larvé, abuse de sa position en piétinant les grands principes dont elle se réclame, en interdisant en pratique aux gens, qui sont pourtant théoriquement supposés être des citoyens libres, de choisir leur destin sans que l’on cherche à les influencer.
Ils ne peuvent même pas remettre les pendules à l’heure par un suffrage universel dont ils peuvent se demander à quoi il peut encore servir, si ce n’est à contribuer à leur asservissement par de nouveaux tyrans, grands donneurs de leçons ayant détourné le fonctionnement des rouages institutionnels à leur profit.
Ayant reçu les professions de foi politiques des différents candidats qui sollicitent mon suffrage dans ma commune, pour trois des principaux groupes, aucune indication ne permettait de dire s’il s’agissait de Verts, de socialistes, de macronistes ou autres.
Après une recherche rapide, il est apparu que ce dernier groupe était, par exemple, qualifié de « divers droite » (rires)…
Seuls Lutte ouvrière et le RN-UDR annonçaient la couleur.
Bref, ces gens qui se présentent masqués devant les électeurs, sans avouer qui ils sont réellement, ne contribuent pas, comme le prétend le ministère*, à « la lisibilité des résultats des élections pour les citoyens », mais bien au contraire à entretenir une confusion générale ayant pour objectif réel de diaboliser le RN-UDR et les partis similaires comme Reconquête !.
Il s’agit donc bel et bien, en imposant à une mouvance que l’on cherche à ostraciser un sceau d’infamie rappelant le marquage au fer rouge des galériens, d’une manœuvre à vocation antidémocratique visant à inciter les Français à voter pour qui ils veulent, pourvu que ce soit pour la vraie gauche ou pour la fausse droite.
* « L’attribution des nuances politiques est un préalable essentiel à l’analyse électorale et à la lisibilité des résultats des élections pour les citoyens », rappelle le ministère dans sa circulaire.
L’intégriste peine à reconnaître, comme l’athée qui lui ressemble, la borne qui contient — aux deux sens du terme — la violence des humains :
« À toi donc s’adresse maintenant ma parole, qui que tu sois, qui renonces à tes propres volontés et, pour combattre sous le vrai Roi, le Seigneur Christ, prends en main les puissantes et glorieuses armes de l’obéissance. »
https://la.regle.org/
Le quotidien Libération est beaucoup moins enthousiaste sur ce film, c’est le moins que l’on puisse dire.
Faut-il rappeler que l’avocat général Raymond Lindon, père de Jérôme Lindon, n’était pas un farouche adversaire de la peine de mort contre les écrivains, car il l’avait requise (et obtenue) contre Henri Béraud, qui fut gracié ?
Il n’y a, à mon avis, aucun rapprochement à faire entre Jean Luchaire et Robert Brasillach, l’un ayant principalement pensé à s’amuser et à s’enrichir pendant l’Occupation, pendant que l’autre y défendait, la plume à la main, ses détestables idées.
@ Exilé le 17 mars 2026
« Cher Achille, êtes-vous sûr que vous ne tombez pas vous-même dans le travers que vous dénoncez quand vous stigmatisez le RN, composé en majorité de braves gens normaux, tant dans ses représentants que dans ses électeurs, en le qualifiant de « parti extrême » …
Mais cher Exilé je ne fais que reprendre les termes utilisés par le Conseil d’État.
Je ne fais qu’utiliser les termes officiels.
La série « Un village français », qui, de très loin, est la meilleure qu’ait diffusée l’audiovisuel public — à cette époque (2009-2017), il n’était pas encore complètement gangréné par le gauchisme, le wokisme et autres maladies qui, aujourd’hui, le condamnent à disparaître —, doit sa réussite à ce qui, depuis les premières années après l’invention du cinéma, assure le succès inoubliable d’un film, bien plus que la plus onéreuse des campagnes de marketing : la qualité de l’histoire qu’il raconte — qu’elle soit fictive ou authentique —, sa force émotionnelle, la profondeur humaine des personnages et, surtout, l’universalité des sentiments qui les animent, et ce d’autant plus qu’ils se trouvent confrontés à des situations qui les avivent — qu’elles les transcendent ou les troublent.
Outre la description pointilleuse et volontairement non partisane de la complexité de la vie en 1940-44, dans un bourg à deux pas de la ligne de démarcation — un thème jusqu’alors quasiment proscrit dans une France qui, pas plus qu’aujourd’hui, n’avait encore réussi à faire entrer Londres et Vichy dans l’Histoire —, « Un village français » offrait au téléspectateur l’examen approfondi des rapports humains entre chacun des protagonistes. Confiance, méfiance, entraide, autorité, patriotisme, faiblesse, trahison, délation, jalousie, mesquinerie, méchanceté, attirance, amitié, affection, amour, goût du risque… ou du profit, pitié… Au fil des événements, tous ces sentiments et ces comportements évoluent, s’entrecroisent, se chevauchent, se combattent… comme dans la vraie vie de chacun d’entre nous, même si celle-ci, aujourd’hui, n’a rien à voir avec les contraintes de l’époque.
Si j’en crois l’enthousiasme de notre hôte pour le film de Xavier Giannoli, il est plus que probable que lui aussi a réussi cet exploit : non seulement respecter avec minutie et sans parti pris la vérité des faits, mais aussi, en étudiant pas à pas la progression des protagonistes vers l’impardonnable, faire entrer le spectateur dans l’histoire — cette fois vraie — qu’il raconte. Si tel est le cas, quelle que soit l’audience qu’il obtiendra, « Les Rayons et les Ombres » aura sa place parmi les grandes œuvres cinématographiques, celles qui, comme en littérature et dans les autres arts, témoignent de l’intelligence humaine.
Contrairement à Achille, figé par la peur de la situation actuelle de notre paysage politique, pourtant loin d’être encore semblable à celui enduré par les Français sous la botte nazie, j’irai voir ce film au plus vite et conseillerai à chacun de faire de même.
Parce qu’il est plus que temps que la France en finisse avec cette transmission, de génération en génération, du fardeau qu’est la collaboration telle qu’elle est dépeinte dans son Histoire officielle, écrite par les vainqueurs.
Parce qu’il est plus que temps que les Français enterrent les querelles de leurs aïeux, vieilles de plus de quatre-vingts ans, qu’ils cessent de se traiter de « fascistes », pour enfin se comporter en citoyens du XXIe siècle.
Parce qu’il est plus que temps de déchirer une bonne fois pour toutes une Histoire univoque, de mettre au grand jour la complexité des jours qu’ont vécus nos parents, tiraillés entre deux « patries » qui se haïssaient, d’affirmer, comme Jacques Chirac l’a fait en 1995, que « Vichy » était aussi la France… Une France certes « impardonnable », mais néanmoins une France qui a sa place dans l’Histoire.
Pour en arriver là, il faut que cette « autre Histoire » devienne enfin visible, que des historiens, des chercheurs, des cinéastes, même de simples érudits locaux, se lancent courageusement sur le même chemin que Xavier Giannoli, dans le même état d’esprit : comprendre… comprendre sans condamner ni approuver… C’est un chemin de crête, mais il est le seul qui peut mettre fin à cette « guerre » qui nous divise encore… et s’est réanimée ces derniers mois pour servir un extrémisme violent envisageant l’insurrection pour prendre le pouvoir.
PS : Bien sûr, le terme « film » que j’emploie dans ce commentaire ne concerne pas les centaines de « navets » dont le succès financier engraisse leurs producteurs… Par exemple, les grimaces et pitreries de de Funès, les caricatures grossières de « Bienvenue chez les Ch’tis » ou les pantalonnades ridicules de « La Septième Compagnie ». « Film » désigne ici non un « produit » audiovisuel, mais une « œuvre » dont le réalisateur a au moins cherché à y laisser la trace de son goût pour l’art cinématographique.
Je vous crois sur parole. Ce film est sans doute excellent. Mais vous avez la gentillesse de nous dire qu’il dure plus de trois heures. Dans uen salle de cinéma, c’est trop long pour moi.
@ Achille le 17 mars 2026
« Et tout laisse à penser que l’élection présidentielle d’avril 2027 sera du même niveau nauséeux, chaque parti extrême estimant appartenir au camp du bien et pointant d’un doigt tremblant d’indignation son adversaire, à ses yeux le représentant du mal. »
Cher Achille, êtes-vous sûr que vous ne tombez pas vous-même dans le travers que vous dénoncez quand vous stigmatisez le RN, composé en majorité de braves gens normaux, tant dans ses représentants que dans ses électeurs, en le qualifiant de « parti extrême », alors qu’il est seulement victime d’un ostracisme général antidémocratique de la part des gens qui, dans le monde politique, dans celui des médias ou d’autres, se prennent pour des bien-pensants ?
Jean Luchaire était encore commissaire à l’Information à Sigmaringen, où il eut, paraît-il, une querelle avec Fernand de Brinon sur les mérites du général Leclerc.
La fascination pour cette petite ville du Bade-Wurtemberg et pour la pièce montée qui la surplombe est comparable, mutatis mutandis, à celle qu’on a généralement pour Sainte-Hélène. Deux espaces clos où des dirigeants déchus à la santé déclinante, fuyant l’invasion et reclus dans leurs appartements, reconstituent tant bien que mal une cour dérisoire de militaires en rupture de ban et d’intellectuels polygraphes, gardés par des sbires étrangers alternant la courtoisie protocolaire et les coups de cravache, avant d’être décrits pour la postérité par des écrivains et des médecins – et parfois les deux ensemble – à la plume sombre et lyrique…
C’est par un heureux hasard que les monarchistes se sont trouvés à la droite du Roi.
«Je ne mets pas en cause la focalisation sur le réquisitoire du procureur général Lindon, qui demanda et obtint la peine de mort de Jean Luchaire, avec une argumentation percutante et très honorable dans une période où l’on fusillait trop volontiers ceux qui avaient emprunté le plus mauvais chemin de l’Histoire. » (PB)
Cette période de notre histoire a parfois vu des magistrats, pris dans le tourbillon des événements et des choix politiques, assumer sous un régime un rôle d’accusateur, alors que, sous le précédent, ils étaient de l’autre côté de la barrière.
Dans le cas du procureur général Lindon, son parcours est clair : radié du barreau en 1942 du fait du statut des Juifs, il a rejoint un maquis en 1943, et le voir requérir la peine de mort contre Jean Luchaire n’avait rien de choquant en soi.
Il a existé un autre accusateur célèbre, le procureur général Mornet, qui, bien qu’ayant lui aussi rejoint la Résistance en 1943, avait auparavant suivi un parcours pour le moins discutable.
Les juges devant l’histoire – Chapitre X. L’opportunisme patriotique. Les vichysto-résistants de la justice – Presses universitaires de Rennes
« André Mornet, le procureur général qui requit la peine de mort contre Pétain, avait, durant toute l’Occupation, occupé les fonctions de vice-président de la commission des naturalisations instaurée par Pétain et Alibert en juillet 1940. Dès l’arrivée du régime de Vichy, il s’était déjà porté candidat afin de poursuivre Blum et Daladier, les « responsables de la défaite », devant la Cour suprême de justice de Riom. Ces contradictions ont été mises en évidence lors du procès du maréchal Pétain devant la Haute Cour de justice, mais l’activité réelle de cette commission et le rôle personnel tenu par André Mornet n’ont été documentés que beaucoup plus tard. »
Bien entendu, quand la maison France a changé de direction, le problème de la continuité de la justice s’est posé avec acuité, dans la mesure où ceux qui avaient été en poste auparavant avaient prêté serment au maréchal Pétain.
Mais ce serment n’était pas en soi un motif de radiation définitive. Les poursuites visaient surtout les actes concrets de collaboration active (participation aux sections spéciales, application zélée des lois antisémites ou répression des résistants). Beaucoup de magistrats « attentistes », ou qui avaient prêté serment par obligation (pour rester en poste et limiter les dégâts), ont été maintenus ou réintégrés après vérification. Certains d’entre eux ont même siégé dans les juridictions d’épuration elles-mêmes.
En résumé : l’épuration de la magistrature a été réelle et symboliquement importante (pour rétablir la légalité républicaine), mais elle a été sélective et limitée. Elle n’a pas abouti à un « grand nettoyage » total : la continuité du corps judiciaire a prévalu, avec des sanctions touchant une minorité et de nombreuses réintégrations. C’est un des aspects les plus débattus de l’épuration légale de 1944-1945.
Z’êtes marrant, cher hôte, avec vos billets culturés. Z’auriez pas plutôt un Dorcel ou un John B. Root à me faire commenter ?
La mort a toujours été distribuée sans retenue par la violence et ses relais — une certaine pègre intellectuelle. Les massacres de la Révolution, notamment ceux de Vendée, auront été d’un niveau de cruauté quasiment indescriptible et rarement égalé dans l’histoire : ils en sont une illustration tragique.
Et c’est cette même violence révolutionnaire qui continue de tuer, comme nous l’avons vu récemment, sans que ceux qui en constituent la conscience supposée en dénoncent l’essence.
Devant l’Assemblée nationale, l’auteur de « la Révolution est un bloc » dit aussi : « Nous en avons fait un ensemble, un tribunal révolutionnaire, et le pire de tous. Nous avons livré des hommes politiques à des hommes politiques, leurs ennemis, et la condamnation était assurée d’avance. Voilà ce que nous avons fait. Dans cet acte réfléchi, voulu, je revendique ma part de responsabilité et je ne regrette rien de ce que j’ai fait. […] Oui, un jour néfaste est venu où nous avons eu peur pour la République et pour la patrie — nous pouvons le dire, c’est notre excuse. »
Alors, aujourd’hui comme hier, la peur du retour au pouvoir de la droite semble tout justifier. Et de cette droite, ce que certains ignorent, c’est qu’elle s’inscrivait historiquement à la droite du roi. Et ce que l’on refuse surtout de voir, c’est que le roi est aussi, symboliquement, une figure du père.
Cette logique n’a cessé de nourrir une forme de mise à mort du père. La dernière fois que la France en a eu un, il se nommait Philippe Pétain. Il affirmait avoir fait don de sa personne pour sauver ce qui pouvait l’être, et, à la Libération, le Grand Rabbin de France l’en avait remercié — ceux qui ont cherché à comprendre le savent. Mais beaucoup refusent d’affronter cette part de vérité.
« Au début de ce billet, évoquant le caractère unique de cette œuvre, je l’avais jugée sans équivalent. À la fin de ce post, dans une comparaison très élargie, je ne vois guère que la série Un village français qui puisse se situer au même niveau. » (PB)
J’ai beaucoup apprécié la série Un village français, une histoire qui repose, elle aussi, sur des faits ayant réellement existé, avec des acteurs et actrices tous remarquables, mais celle-ci avait été diffusée entre 2009 et 2017, une période moins agitée que celle que nous connaissons aujourd’hui, où ce rappel aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale risque de conduire immanquablement à des amalgames.
On peut le constater en ce moment avec LFI et le RN qui se traitent mutuellement de fascistes, nazis, collabos et autres noms d’oiseaux.
La campagne pour les élections municipales nous a donné un bel échantillon de cette distribution de points Godwin de part et d’autre avec notamment Sophia Chikirou qui n’a jamais fait dans la délicatesse.
Et tout laisse à penser que l’élection présidentielle d’avril 2027 sera du même niveau nauséeux, chaque parti extrême estimant appartenir au camp du bien et pointant d’un doigt tremblant d’indignation son adversaire, à ses yeux le représentant du mal.
Vision manichéiste et parfaitement simpliste régulièrement utilisée dans les campagnes électorales.
Il est possible que j’aille voir ce film, mais plus tard, quand les esprits seront moins échauffés.
En mai 1940, le baron Élie de Rothschild, sous-lieutenant au 11e régiment de cuirassiers, a été capturé par les Allemands près de la frontière belge. Pendant l’occupation, l’hôtel particulier où il avait grandi, au 23 avenue de Marigny à Paris, servit de résidence au général Hanesse, de la Luftwaffe.
Celui-ci y organisa de somptueuses réceptions, fréquentées entre autres par Hermann Goëring, mais aussi par le gratin du spectacle français. Arletty s’y affichait en compagnie de Hans Jürgen Soehring, son amant, l’un des hommes de confiance de Goëring, avec lequel elle vivait à l’hôtel Ritz.
Pendant ce temps, les domestiques d’Élie de Rothschild étaient restés sur place et faisaient le service. Quand le baron est revenu de captivité, il dit à son vieux maître d’hôtel : la maison a dû être bien tranquille en mon absence ? Pas du tout, répondit celui-ci : nous avions des réceptions tous les soirs. – Mais… qui donc venait ? – Les mêmes, Monsieur Élie. Les mêmes qu’avant la guerre.
Il arrive parfois que le cinéma, quittant les sentiers modestes de la distraction, s’avance vers ces territoires redoutables où l’art rencontre l’Histoire, non pour l’illustrer servilement mais pour l’interroger, comme on interroge un visage aimé devenu soudain étranger. Alors l’écran cesse d’être une simple surface de projection : il devient une mémoire, presque un tribunal silencieux où les hommes du passé, avec leurs fautes, leurs illusions et leurs éclats de grandeur, viennent comparaître devant la conscience des vivants. « Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s’accorde à nos désirs », écrivait André Bazin ; mais parfois il accomplit le geste inverse : il substitue à nos désirs un monde qui dérange notre regard, et nous oblige à regarder ce que nous aurions préféré oublier.
Il est des périodes de l’histoire humaine où la lumière et l’ombre se confondent si intimement que l’on ne peut plus tracer de frontière nette entre les deux. Les hommes s’y meuvent comme dans une pénombre morale, semblables aux silhouettes qui traversent les tableaux de Georges de La Tour : leurs gestes semblent paisibles, presque ordinaires, mais une flamme vacillante révèle soudain la part d’ombre qui habite chaque visage. « L’enfer, c’est les autres », disait Sartre, mais il arrive que l’enfer soit simplement la somme de nos faiblesses, lorsque les circonstances de l’histoire offrent à ces faiblesses un théâtre immense où se déployer.
Le cinéma, lorsqu’il s’aventure dans ces zones dangereuses, prend alors la dimension d’une tragédie antique. Car l’Histoire n’est pas seulement une succession de faits ; elle est aussi une dramaturgie où les hommes se débattent avec leurs illusions. Shakespeare l’avait compris mieux que quiconque : « Le monde entier est un théâtre », et chaque époque distribue ses rôles sans toujours prévenir les acteurs du destin qui les attend. Les uns entrent en scène avec la naïveté de l’idéalisme, persuadés de servir la paix ou la civilisation ; d’autres y voient l’occasion de satisfaire leurs ambitions ou leurs plaisirs ; d’autres encore s’y perdent, lentement, comme happés par un courant dont ils ne perçoivent pas d’abord la violence.
Ce qui fascine dans ces destins historiques n’est pas seulement la faute ou la trahison, mais la lente métamorphose qui y conduit. Camus écrivait que « le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l’ignorance ». Rarement les hommes choisissent d’emblée la nuit ; ils y glissent par degrés, persuadés de demeurer dans la clarté. Le cinéma possède une puissance singulière pour montrer ce glissement : un regard qui hésite, une fête trop brillante pour être innocente, un rire qui sonne faux dans une salle où l’on danse pendant que l’orage approche. Dans ces moments suspendus, l’art devient presque prophétique ; il révèle ce que les contemporains eux-mêmes n’ont pas voulu voir.
Car l’Histoire n’est jamais vécue comme une tragédie par ceux qui la traversent. Elle se déploie dans une étrange banalité quotidienne : les conversations mondaines continuent, les restaurants restent ouverts, les théâtres jouent leurs pièces tandis que le monde bascule. Hannah Arendt parlait de la « banalité du mal » ; mais il faudrait aussi parler de la banalité de la catastrophe. C’est précisément cette banalité que l’art peut saisir : le moment où une société, persuadée de vivre dans l’élégance et la modernité, s’avance sans le savoir vers le gouffre. Dans les films de Visconti ou de Bertolucci, les salons resplendissent toujours un peu trop ; la beauté des décors semble déjà imprégnée d’une mélancolie funèbre, comme si les personnages dansaient au bord de leur propre disparition.
« L’histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d’originaux et beaucoup de copies », disait Tocqueville. Chaque génération rejoue les mêmes illusions, les mêmes aveuglements. Le cinéma, lorsqu’il ose explorer ces répétitions tragiques, agit comme une lanterne magique : il éclaire les mécanismes secrets par lesquels les sociétés s’égarent. On y voit l’idéaliste se transformer en complice malgré lui, l’artiste confondre la gloire avec la complaisance, l’intellectuel céder peu à peu à la tentation de l’idéologie. Et pourtant ces personnages demeurent humains ; c’est peut-être cela qui trouble le plus profondément le spectateur. Comme l’écrivait Dostoïevski : « Rien n’est plus séduisant pour l’homme que sa liberté de conscience, mais rien n’est aussi cause de souffrance. »
Il y a aussi, dans ces récits, la beauté paradoxale de la décadence. Les grandes crises historiques engendrent souvent une intensité de vie presque fébrile. On danse davantage, on aime plus violemment, on dépense sans compter ; les fêtes se multiplient comme si la société voulait conjurer l’ombre qui approche. Fitzgerald avait saisi cette ivresse dans Gatsby le Magnifique : « Ils étaient insouciants, Tom et Daisy ; ils brisaient des choses et des êtres puis se retiraient dans leur argent ou leur immense insouciance. » La fête devient alors une métaphore du monde lui-même : brillante, séduisante, mais déjà condamnée.
Et pourtant, au cœur de ces ténèbres, le cinéma peut faire surgir une forme de pitié. C’est là sans doute sa plus grande noblesse. La tragédie antique ne jugeait pas seulement ; elle comprenait. Aristote voyait dans la catharsis le pouvoir de purifier les passions humaines par la compassion et la crainte. Lorsque l’art s’approche de l’histoire, il ne se contente pas de distribuer les rôles de héros et de coupables ; il montre la complexité tragique des choix humains. « Comprendre n’est pas excuser », disait Primo Levi, mais comprendre demeure nécessaire pour que la mémoire ne devienne pas une simple morale simplifiée.
Dans cette perspective, le cinéma rejoint parfois la littérature dans ce qu’elle a de plus grave : la tentative de saisir la vérité humaine au moment même où elle vacille. Proust écrivait que « la vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c’est la littérature ». On pourrait dire aujourd’hui : parfois aussi le cinéma. Car l’image mouvante possède une force particulière : elle restitue la vibration d’une époque, le grain d’une voix, la texture d’une rue ou d’un café. Elle fait revivre le passé non comme un musée mais comme une expérience presque physique.
Et lorsque la salle s’éteint, que la lumière de l’écran s’allume dans l’obscurité, le spectateur comprend soudain que ces histoires anciennes ne sont pas seulement celles des générations disparues. Elles parlent aussi de nous. « Le passé n’est jamais mort, il n’est même pas passé », écrivait William Faulkner. Chaque époque croit être à l’abri des erreurs qui ont précédé ; chaque époque découvre trop tard qu’elle n’a fait que les répéter sous d’autres formes.
C’est pourquoi l’art qui ose regarder ces zones troubles accomplit un geste presque civique. Il rappelle que l’Histoire n’est pas une légende confortable mais une interrogation permanente. Le cinéma devient alors un miroir sévère, un miroir où les sociétés contemplent leurs propres illusions. Et peut-être est-ce là sa mission la plus précieuse : rappeler que la lumière et l’ombre ne cessent jamais de cohabiter dans le cœur des hommes.
Car au fond, comme l’écrivait Victor Hugo dans une formule qui pourrait servir d’épitaphe à toutes les tragédies humaines : « Les hommes sont des ombres qui marchent vers la lumière. » Mais il arrive que, chemin faisant, certains se perdent dans la nuit. L’art, lui, demeure pour éclairer ce chemin — non pour effacer les ténèbres, mais pour empêcher qu’elles ne soient oubliées.