Il n’y a pas que Lyhanna…

Les désastres et les tragédies réveillent les politiques que la normalité indiffère.

Le quotidien des institutions, notamment régaliennes, se déroule et personne ne prend la peine, sans y être sollicité par des catastrophes ou par la survenue de crises parfois d’une intensité exceptionnelle comme celle de Lyhanna, d’examiner à froid ce qu’il vaut, s’il ne serait pas porteur de menaces ou d’inquiétudes pour l’avenir. Puis, soudain, survient un séisme qui ne démontre pas que tout allait bien avant, mais qui oblige à regarder ce qu’on aurait continué à ne pas voir.

Parce qu’il est essentiel, pour justifier ses impuissances, de présumer que la normalité des services publics est acceptable et de bonne facture, et qu’on peut tranquillement attendre la suite – qui sera la brutale résurgence, dans le réel, de forces de décomposition et de délitement – pour se mobiliser.

À moins d’un miracle démocratique, sans jouer la politique du pire, on va réclamer la démission du garde des Sceaux ; le Premier ministre va écouter et tenter de faire une synthèse molle entre des revendications maximalistes et des propositions plus modérées et pragmatiques ; les oppositions en profiteront pour dénoncer et lancer des idées plus radicales les unes que les autres ; et, le 22 juin, les rapports d’inspection seront remis aux ministres concernés. Quelle lenteur ! On a l’impression que l’urgence est une notion, un rythme totalement étrangers au monde du contrôle, comme si l’obligation d’aller très vite avait pour conséquence paradoxale une triste et déplorable lenteur !

Si les conclusions des rapporteurs mettent clairement en cause des responsables, où qu’ils se trouvent, on verra si, pour une fois, on ira jusqu’à les sanctionner.

Et, j’en suis persuadé, le grand manteau d’une noble routine recouvrira tout. Et les espérances trop légèrement satisfaites causeront, lors de la prochaine révélation d’un réel gangrené jusqu’à l’os, des amertumes et des aigreurs encore plus vives.

Parce qu’on focalise sur l’horreur sombre de Lyhanna alors que rien ne doit être oublié de ce qui malmène la justice au quotidien, la rend parfois injuste, incompréhensible, répétitive et lui permet de s’abandonner à des têtes de chapitre alors que c’est le livre tout entier qui est le problème.

Les perroquets sont en pleine action. Des transgressions qu’on n’arrive pas à maîtriser et qui nous dépassent ? Vite, un parquet spécialisé ! On aura tellement de parquets spécialisés qu’on n’aura plus de Justice en général.

On disposera aussi du charme lénifiant des mots-valises : « crise systémique », « échec collectif » ! On est noyé dans une abstraction reposante !

À Lectoure, un restaurateur qui n’en pouvait plus a affiché l’identité et le visage de son cambrioleur, condamné à plusieurs reprises. Il a été interpellé à Agen. Mais on trouvera bien quelque chose à reprocher à la victime ! (Le Parisien).

Il n’y a pas que Lyhanna. Elle est la monstruosité qui cache mille imperfections, retards, défaillances et faiblesses. La France tout entière se rappelle sans cesse à notre bon souvenir sur le plan de la sécurité et de la justice : « Mais j’existe ! »

L’impuissance est doublement traumatisante : parce qu’elle existe et parce qu’elle demeurera. Faute de vrais combattants.

Article précédent

Justice : on ne trompe pas les Français...

Article suivant

Sébastien Lecornu : il a raison mais c'est effrayant !

Voir les Commentaires (17)
  1. Sanctions dans l’affaire Lyhanna : deux gendarmes mutés et la mise à l’écart d’un magistrat… C’est une plaisanterie ! Au bout du compte, une enfant assassinée !
    Qui peut penser un seul instant que les responsables feront l’objet d’un jugement objectif ? Personne.
    La porte ! Mais quelle indignité ! Ce n’est pas sérieux, et il faudrait croire en la justice ? C’est une galéjade.

  2. C’est tout à fait exact de dire que dans certains domaines, les progrès technologiques ont rendu les choses plus faciles. Pour être caricatural, entre les compagnons qui montaient les cathédrales à la main et un maçon ou charpentier d’aujourd’hui, la difficulté physique et intellectuelle n’est plus la même. Je ne sais pas s’il est encore là, le siège des compagnons à Paname était derrière l’église Saint-Paul, au début de la rue Saint-Antoine. On pouvait y aller admirer les œuvres des compagnons, notamment une reproduction de la charpente de Notre-Dame et quelques autres. Intellectuellement et physiquement, ils devaient être impressionnants, pas de grues ni de calculettes. Pour monter les charpentes et calculer des angles, tangentes, forces exercées, il fallait être de très haut niveau, je suppose.

    Ceci étant, la technologie, même dans des domaines comme la construction, si elle a amélioré le rapport à la fatigue physique notamment, a aussi cet aspect négatif d’accélérer les choses, donc de multiplier les exigences de rendement.

    C’est très visible dans le domaine tertiaire, un truc de fainéants, domaine dans lequel la technologie n’a pas joué le même rôle. Elle a accéléré le travail, parfois à l’excès, démultipliant les sujets sur des laps de temps courts, rendant parfois difficile l’efficacité qu’elle était censée offrir, générant même, par le nombre de sujets à traiter, une imperfection liée à une volonté productive mal contrôlée, je dirais même inconséquente.

    Cette discussion, un peu hors sujet en apparence, ne vient pas pour approuver, contredire les idées développées au sujet des boomers, qui sont, nous le savons bien, des profiteurs qui ont ruiné le pays en n’en foutant pas si lourd que ça. C’était, malgré l’absence de technologie, beaucoup plus lent, on avait le temps de faire les choses, à un rythme bien plus acceptable, c’était bien plus simple que maintenant. Donc ces sala*ds d’vieux qui veulent profiter sans faire d’efforts en étranglant par leur voracité les jeunes générations ne sont pas le sujet.
    La justice, les moyens, leur manque et leur utilisation, les comportements individuels, que projettent de mettre en place nos politiques… c’est le sujet. Restons sur le supposé côté libérateur de la technologie.

    Ce que nous dit notre hôte, je le rejoins, est que chaque déplorable événement judiciaire donne lieu au déclenchement de concours Lépine de la conn…. euh, de la fausse bonne idée. L’ineffable GD, dit « la contrainte », propose par exemple de mettre en place et généraliser le dépôt de plainte en ligne afin de permettre le traitement plus rapide du dossier et de désengorger le bouzinga judiciaire.

    Très bien. D’une part, la relation avec la machine est contraignante. Comme le dit très bien un informaticien connu, l’informatique est fatale. Si vous avez le choix entre bleu et vert, vous ne pourrez pas renseigner rose. On a eu un ministre du numérique qui ne pouvait pas remplir un formulaire administratif. Longueur du nom, deux lettres minimum. Il s’appelait Cédric O. On a fait évoluer le principe. Mais n’importe quel couillon à un guichet aurait validé un formulaire papier.

    D’autre part, une fois déposée, la plainte va se traiter toute seule ? Avec la fameuse et bien trop souvent stupide IA ? Il faudra, au final, des êtres humains pour peser, soupeser les faits, accompagner, enquêter… Une victime de viol a besoin d’une oreille bienveillante, attentive, pas d’une série de cases à cocher précisant la pénétration. Un doigt, deux doigts, sans les mains. Taille du sguegue, entre 5 et 10 cm, il était donc asiatique ; je fais de l’IA en live ; > 20, ah ! un Subsaharien ou Rocco Siffredi.

    Sans compter les amuseurs qui s’en donneront à cœur joie, le piratage…

    La technologie n’est pas une panacée.

    Plus de FDO, plus de juges, procureurs… meilleure répartition ou augmentation des moyens, qu’importe. Il faut, sur certains sujets, de la pâte humaine.

  3. Michel Deluré

    Aussi longtemps que l’État se comportera en touche-à-tout, il étalera inéluctablement son impuissance dans tous les domaines où devrait pourtant s’exercer, en priorité, son action.

    L’État ne peut ni ne doit intervenir en tout, se disperser, au risque alors de ne satisfaire personne et de mécontenter tout le monde. Il lui incombe au contraire de hiérarchiser impérativement ses actions, ce qui implique qu’il traduise dans ses choix budgétaires ces priorités, arbitrant, au regard des capacités financières du pays, en faveur des domaines régaliens qui en présentent le plus grand besoin. Cette priorisation et cette allocation de moyens n’excluent évidemment nullement les efforts indispensables de formation et de réorganisation dans chacun de ces domaines, accompagnés souvent d’un nécessaire changement d’état d’esprit, pour tendre vers une plus grande productivité et efficacité.

    Parallèlement, il convient que le citoyen lui-même se responsabilise et n’attende pas tout, au point parfois même d’en abuser, de cette entité bien commode qu’il appelle l’État. Le « en même temps » et le « quoi qu’il en coûte » ont leurs limites et nous ne mesurons que trop, aujourd’hui, où ils ont mené le pays. Le citoyen doit être lucide sur ces pratiques et, s’il désire qu’il soit fait plus et mieux en matière d’éducation, de santé, de justice, de sécurité et de défense, alors cela, sauf à créer de la richesse supplémentaire, ne pourra se faire qu’au détriment d’autres interventions de l’État.

  4. @ Exilé le 17 juin 2026

    Le plus simple est de commencer par ne pas renouveler les départs à la retraite, comme Robert Ménard l’a fait à Béziers : 11 % de moins dans ses effectifs.

    Et puis la méthode chinoise, qui s’adresse à ceux qui vous perturbent : un départ rémunéré, une rupture de contrat, les isoler… Il faut de la patience, mais ça marche : ils comprennent vite qu’ils ne sont plus les bienvenus auprès de leurs collègues. Et puis il y a les méthodes de licenciement légales, procédures usantes certes, mais qui veut la fin se donne les moyens.

    Un seul, je dis bien un seul, peut vous mettre un chantier, comme on dit, « à l’envers », pour mille mauvaises raisons. L’ossature est constituée de soldats fidèles et je peux vous l’assurer : quand on ne se sent plus soutenu par personne, le départ se fait. Certes, c’est plus facile sur des contrats par chantier.

    Le courage et l’exemplarité sont les déclencheurs, et un réfractaire comprend vite qu’il « sent la peinture ».

  5. « À Lectoure, un restaurateur qui n’en pouvait plus a affiché l’identité et le visage de son cambrioleur, condamné à plusieurs reprises. Il a été interpellé à Agen. Mais on trouvera bien quelque chose à reprocher à la victime ! » (PB)

    Et si c’était à cause de l’école ? On défend fort peu les enfants contre le harcèlement scolaire. Or, comme il n’y a pas lieu de croire que les magistrats aient pris des cours à domicile, voyons ce que donne la fameuse socialisation par l’école. On voit des harcèlements impunis ; au contraire, est blâmé celui qui se défend, dit-on, trop fort, comme si l’affrontement était quelque art martial vénérable avec ses règles… D’autre part, on dit que qui ne se défend pas est, au fond, d’accord. En somme, sur la victime se fait la délocalisation de l’enseignement : elle devrait recadrer l’agresseur par une violence quasiment adulte et des discours aussi creux que ceux de l’équipe enseignante, à supposer qu’elle intervienne.

    Donc quoi ? Les gens sont socialisés à devoir prendre en charge l’agresseur ! C’est vraiment n’importe quoi : on n’est ni là pour le rediriger vers le service compétent ni, a fortiori, pour se polluer la tête avec ses problèmes.

    Service compétent ? L’équipe enseignante se défaussant, nul qui ne se prend pas pour un mendiant ne passera sa vie à la solliciter. Et il en va de même de l’éconduit des forces de l’ordre, à mon avis.

    Ce qui se passe, c’est que l’école apprend à abuser des autres ou à ramper devant eux, et qu’on punit l’adulte qui n’a pas assez intériorisé qu’il est là pour supplier les autorités et, en attendant, d’ouvrir quelque futile dialogue avec ceux que le bon goût commande d’ignorer.

    Et cela est bien sûr renforcé, à l’âge adulte, par des considérations sociales excusant les agresseurs. Bien sûr, on peut tous comprendre qu’un voleur est bien plus excusable qu’un traître, moralement parlant ; cependant, les gardiens de la société, tels que les forces de l’ordre et les magistrats, sont là pour prohiber le vol, le viol et le meurtre.

    Cependant, quoique validées par la loi, il y a pour moi vol et trahison quand l’autorité publique se permet d’interdire d’exprimer certaines opinions. Vol de liberté, trahison de la mission des autorités qui devraient garantir, et non diminuer, la liberté !

    Et puis, quelle ironie : on a commencé par interdire de douter du fait historique du génocide subi par les Juifs pour les protéger et éviter d’autres génocides. Cependant, il était inévitable que se forme une concurrence des victimes et qu’au nom de l’islamophobie, on puisse dire : affreux ! qu’il ne faut pas discriminer l’immigration musulmane, celle qui nous rend le mal pour le bien… En somme, il faut tendre l’autre joue, citoyen, César avili à jouer, inciviquement, les chrétiens ! N’importe quoi : une religion sert de marchepied à une autre ; l’idée d’interdire la parole pour protéger les Juifs aide à présent les musulmans, à savoir ceux qui s’en prennent de nos jours aux Juifs mais qui nuisent à tous. Ce n’est pas pour rien que, par exemple, des Yézidis s’enfuient…

    Des chrétiens essaient aussi, mais les chrétiens d’ici ne défilent pas pour aider leurs frères persécutés ; quand ils sortent de leurs charentaises, c’est pour s’opposer à l’extension du mariage aux homosexuels.

    Quand ils ne s’en prennent pas à des gens qui ne leur ont rien fait, ils défendent l’immigration musulmane, celle qui rend le mal pour le bien. Et c’est logique : la religion est injuste ; elle ne distingue pas entre innocents et coupables, mais entre conformes ou non à un discours, frères croyants, membres de sa secte, des sectes proches, et mal vus pour n’importe quelle raison : homosexualité, mais aussi richesse, vu que les premiers seront les derniers ; orgueil, quand on ne tombe pas en admiration devant les croyants, leurs chefs et autres.

    Bref, se défendre, c’est s’abstraire des croyances : en Dieu qui voudrait qu’on tende l’autre joue, en l’Homme toujours amendable malgré sa culture, en nous, qui ne pouvons tomber, surtout face à des minoritaires, quand les Romains païens majoritaires et les Européens itou sont tombés, qui dans le christianisme, qui dans le totalitarisme.

    Sans le Débarquement, d’ailleurs, nous serions restés sous le joug… Il faut une puissance énorme, phénoménale, pour déraciner des minoritaires usurpant le pouvoir. Il faut être fou pour laisser s’installer ceux qui ont prouvé leur dangerosité ! On ne parle de leçon de l’Histoire que pour éviter que nous ne fassions le mal, mais rappelons que nous pouvons aussi le subir. Cela s’est déjà vu, et à quelle échelle !

    Il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard.

  6. Serge HIREL

    @ Achille le 17 juin

    Lisez l’article 11 du Code de procédure pénale… Ces jours-ci, les magistrats ont tendance à respecter celui-ci à la virgule près…

  7. @ Giuseppe le 17 juin 2026
    « C’est de cela dont il faut parler : virer tout ce qui est à virer… »

    Veuillez nous expliquer comment vous allez vous y prendre pour virer de quasi vaches sacrées intouchables protégées par la religion de substitution locale ?

  8. @ Achille le 17 juin 2026

    Ça vient, ça vient.
    J’ai lu dans la presse que les résultats de l’autopsie de Lyhanna seront connus le 22 juin 2026. Par contre, j’ignore quelles sont les institutions informées en premier desdits résultats.
    Les analyses ou examens sont toujours un peu plus longs sur un corps découvert sept jours après le décès et plus difficiles lorsque celui-ci a été laissé à l’air libre pendant les grandes chaleurs.

  9. « L’impuissance est doublement traumatisante : parce qu’elle existe et parce qu’elle demeurera. » (PB)

    Bon, si j’ai bien compris, puisque ceux qui nous ont mis dans le pétrin s’enkystent mordicus dans l’erreur, il ne reste plus que la révolution pour faire bouger les choses.
    Ai-je tout bon ? 

    1. Je ne sais pas si on peut parler de révolution, mais il va falloir sérieusement changer de logiciel. Et comme on ne peut décemment pas demander à ceux qui ont mis le pays dans la m*rde de l’en sortir, il faudra bien se résoudre à se séparer d’une classe politique qui a failli.

      C’est pour cette raison que je trouve toute cette agitation autour des candidats déclarés à la présidentielle totalement vaine et, pour tout dire, légèrement obscène.

  10. Là on ne parle que d’une petite préfecture ; par homothétie, si on va plus haut, plus loin et dans tous les domaines — justice, enquête, etc. — c’est de la folie douce !

    Qui aura le courage de faire péter le système ? C’est de cela dont il faut parler : virer tout ce qui est à virer, arrêter de pleurnicher sur son nombril, sur le manque de moyens et toutes les âneries balancées en corollaire. Assez de toutes ces pleureuses, j’en ai soupé.

    Bosser, travailler, pas sous le knout, juste un peu plus, y mettre la tête, travailler un peu plus, gratter, se courber, à genoux parfois…

    J’ai écouté, mais je n’ai pas retenu le nom de celui qui a écrit un livre sur la vie des boomers aujourd’hui, pour défendre l’idée qu’ils ne l’ont pas eue facile à leur époque, face à ce jeune journaliste qui avait encore la goutte de lait de sa tétine aux lèvres.

    D’après ce dernier, nous devrions avoir une dette envers ceux de maintenant : la démographie est moindre… Et alors ?

    Quelle imbécillité ! Quelle ânerie sans nom ! Aujourd’hui, avec les moyens matériels existants, un chantier de logements qui se livrait en 25 mois se livre en 12. À 17 sous une grue, vous faites aujourd’hui plus qu’à 50. Mais quel âne, ce jeune ! Nous avons les moyens qu’il faut ; ce qui manque, c’est juste un peu plus d’heures pour faire beaucoup mieux et encore plus. Travailler, mais pas 35 heures !

    On ne va plus à New York à la rame, que je sache.

    Pour faire 5 mètres de tranchée, on loue une mini-pelle aujourd’hui. Et, par association d’idées — j’ai écouté Bayrou sur la dette —, à Pau, les réseaux de VRD se creusaient à l’époque des boomers « con el pico »… Jeune journaliste ignare qui voulait se faire mousser, la morve au nez encore.

    Je ne l’ai pas trouvé bon, cet auteur. Il a rappelé, en substance, qu’on travaillait plus : 44 heures, 49 heures aussi. Quand j’ai débuté, et c’était la deuxième vague, c’était le samedi matin pour boucler avant de repartir le lundi dès 7 heures… Mais quel imbécile !

    Les directeurs de travaux de cette époque, sur ce chantier emblématique de Toulouse, venus de Bordeaux, de SUP’AERO et d’ailleurs, regagnaient leur logis une fois la semaine bouclée. Et le soir, c’était, comme on dit, « après l’heure ». Mon week-end de stagiaire commençait le samedi vers 18 heures, après deux heures de route.

    Et il voudrait nous culpabiliser sur le pognon de nos retraites ? Lui qui brasse du vent sur les plateaux télé et me gonflait avec toutes ses âneries. D’ailleurs, il était peigné comme un vieux alors qu’il était jeune ; il pensait vieux, et ça ne m’étonnait pas. Il faisait vieux sur T18.

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=995906049819360&set=a.238966592179980&type=3

    On produit beaucoup, beaucoup plus maintenant. Le problème, c’est qu’on ne gère plus rien. On le voit pour la justice, mais c’est partout le gaspillage, la gabegie d’argent.

    Comme le soulignait Bayrou, un jour prochain vont nous tomber dessus ceux qui sont passés par le Canada, le Portugal et d’autres encore.

    Aujourd’hui, on cache tout cela en France, mais le prix à payer, c’est le coût de la vie et celui des taxes… Cela ne durera pas. Dix millions de working poors ne vont pas disparaître dans la nature.

  11. @ sylvain le 17 juin 2026
    « Si le cambrioleur glisse sur une marche ou se cogne la tête contre une poutre, il est en droit de porter plainte pour entrave à son intrusion et pour coups et blessures. »

    Il y a quelques années, un cambrioleur qui avait tenté de s’introduire dans une maison en passant par le toit et qui s’était blessé après avoir glissé sur les tuiles a attaqué le propriétaire et a gagné son procès.

    Le magistrat qui a rendu ce jugement court probablement toujours.

    1. Puis-je ? Votre message est très bien mais il manque quelques précisions :

      Il y a quelques années, un cambrioleur « islamogauchiste prix Nobel cassos » qui avait tenté de s’introduire dans une maison en passant par le toit et qui s’était blessé après avoir glissé sur les tuiles a attaqué le propriétaire facho raciste d’eSStrême drouaaate et a gagné son procès.

      Le magistrat délinquant racaille gauchiasse du SM mur des cons qui a rendu ce jugement court toujours.

    1. La Coupe du monde ! Vous n’allez pas déranger ces magistrats gauchiasses, débordés par tous ces matchs en boucle qui leur laissent très peutemps pour faire leurs recherches concernant le crime de Lyhanna.
      Le foot d’abord, Lyhanna quand on aura cinq minutes.

  12. À vérifier mais si vous n’affichez pas que vous êtes équipé d’une alarme avec caméra, un cambrioleur pourrait vous attaquer pour non respect du droit à l’image :-). La justice française dans toute sa splendeur.

    1. Pas que… Si le cambrioleur glisse sur une marche ou se cogne la tête contre une poutre, il est en droit de porter plainte pour entrave à son intrusion et pour coups et blessures.

Laisser un Commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *