Il paraît que le refrain des fidèles d’Emmanuel Macron sur le casting de 2027 est cette interrogation, formulée sur le mode de la dérision : « Y a que ça ? » On invoque « la médiocrité supposée des prétendants à l’Élysée pour faire ressortir positivement la personnalité et le bilan du sortant » (Le Figaro).
On comprend bien la finalité d’une approche aussi sarcastique : souligner la faiblesse des candidats pour mettre en lumière celui que l’on ne verra plus présider après 2027.
Il n’empêche que la médiocrité n’est peut-être pas là où on la place, mais dans ces réactions peu élégantes, qui ne font que confirmer la piètre opinion de certains sur la qualité de quelques proches du président.
Au lendemain du triomphe renouvelé du PSG et de la parade parfaitement organisée qui l’a accompagné, je m’autorise un rapprochement qui n’est peut-être pas si hasardeux.
Imagine-t-on Luis Enrique, son remarquable entraîneur, ironiser sur la faiblesse de ses adversaires pour mieux magnifier les succès de son équipe ? Et, lorsqu’un jour le PSG sera battu en Ligue des champions, moquera-t-on ceux qui l’auront vaincu et qui auront l’ambition de lui succéder au palmarès ?
L’esprit sportif a trouvé une magnifique illustration avec le capitaine du PSG, Marquinhos, venant consoler un compatriote brésilien qui venait de manquer son tir au but, avant même d’aller célébrer la victoire avec les siens.

Pousser plus loin la comparaison aggraverait sans doute le sentiment dominant qui consiste à tourner en dérision la classe politique d’aujourd’hui au regard de celle d’hier. On peut certes admettre que cette dernière lui était, sur bien des points, supérieure : par sa profondeur, son éloquence, sa culture, sa maîtrise des humanités et, plus largement, par son éducation ainsi que par sa capacité à exprimer ses désaccords en mots plutôt qu’en vulgarités ou en insultes.
Il y a aussi ce réflexe dévastateur qui conduit chaque génération à se juger meilleure que la précédente et les présidents de la République battus ou sortants à ne pas douter du fait que leurs successeurs ne seront pas à leur hauteur.
Pourquoi cette acrimonie du « il n’y a que ça ? » est-elle dangereuse ? Parce que, systématique, elle finit par créer ce qu’elle prétend dénoncer. À force de défaitisme morose ou aigri, on fabrique des responsables politiques qui finissent par ressembler aux caricatures qu’on dresse d’eux.
On ne peut pas oublier non plus que les circonstances font souvent surgir, d’une vie apparemment ordinaire, des exceptions politiques brillantes qui, face au réel même le plus éprouvant, étonnent, rassurent ou satisfont le citoyen.
Par ailleurs, est-il permis de suggérer à ceux qui cultivent ces visions sarcastiques de s’interroger eux-mêmes, en ayant la modestie de s’examiner et de vérifier s’ils ont vraiment toute légitimité pour juger de haut ceux qui s’engagent aujourd’hui ? Ces contempteurs de la médiocrité supposée du futur ont-ils de quoi se rengorger ? Peuvent-ils s’appuyer sur un passé exemplaire ou sur un bilan incontestable ? Sont-ils fondés à donner des leçons ?
Enfin, sans surestimer ceux qui, nombreux pour l’instant, aspirent à l’échéance de 2027, peut-on considérer comme une vérité d’Évangile le mépris distillé par quelques proches du président ? Édouard Philippe et Gabriel Attal ne sont certes pas en odeur de sainteté auprès d’eux et d’Emmanuel Macron lui-même, mais qui oserait soutenir qu’ils sont médiocres ou incapables d’administrer et de gouverner ? Qui aurait le front d’affirmer que Bruno Retailleau n’a ni une personnalité remarquable ni un parcours exemplaire ? Et que David Lisnard est dépourvu de talent, de réflexion et de courage ?
Il faut arrêter avec ce complexe de supériorité commode, souvent justifié par rien, prendre la mesure d’aujourd’hui, admirer le passé quand il le mérite et se projeter dans un futur que le volontarisme individuel et collectif ne rendra pas nécessairement déprimant.
« Il faut arrêter avec ce complexe de supériorité commode, souvent justifié par rien » (PB)
Bon courage.
Les individus ou les groupes qui dominent, ont dominé ou se sont trouvé quelque supériorité imaginaire, que font-ils ? Ils se surévaluent d’un côté et sous-évaluent leurs concurrents de l’autre. Si eux-mêmes, ou leurs ancêtres, par le sang ou par l’esprit, ont réussi quelque chose, ils s’en flattent ; sinon, ils le minorent et affirment qu’ils n’y sont pour rien, sauf s’ils ont la chance que personne ne mette la réalité sur le tapis.
Bien sûr, c’est l’élite qui devrait montrer l’exemple. Mais voyons les élites… Soit elles dépendent du peuple et peuvent le flatter comme tout ministre flatte le souverain. Soit elles n’en dépendent pas et peuvent l’ignorer, comme, en principe, le supérieur ignore l’inférieur. En somme, il est bien difficile que l’élite ait seulement ne fût-ce qu’une velléité de montrer le bon exemple.
Et puis, on n’est pas sorti de l’auberge : l’élite peut penser avoir le droit de professer une morale dont elle s’affranchit pour sa part, ce qui n’est guère bon pour la chose. Car alors, comment définir la morale ? Elle n’est jamais que la première chose que l’on ait sous-traitée : de soi aux autres. Bien sûr, cette définition est partielle, mais c’est le cas de toutes les définitions, et elle n’est pas fausse.
Personne ne sous-traite le fait de manger : il mourrait de faim. Peu de personnes sous-traitent leur sexualité : se limiter au voyeurisme est rare. Sous-traiter le courage ? En fait, personne ne peut s’exempter totalement de celui de vivre ou de mourir. Mais pour le surplus de courage, pour ne pas faire à l’autre ce qu’on n’aimerait pas qu’il vous fasse, il existe tant de prétextes pour envoyer les autres sur le front de la morale tandis qu’on reste soi-même à l’arrière ! Et cette pratique est si répandue, si justifiée même, que je me demande comment on peut s’étonner que les politiciens y cèdent.
Si justifiée, cette attitude ? Mais bien sûr : il y a tant de doubles contraintes…
On réclame des battants, voire des grands hommes, et en même temps il faudrait qu’ils soient modestes, flamboyants mais humbles, vertueux comme des politiciens nordiques. Soit la réserve du Nord, soit le flamboiement du Sud : les deux ensemble me paraissent peu compatibles.
On réclame à la fois que le politicien répare notre pauvre pays et qu’il sauve ce qui n’est pas sauvable, comme les relations entre Israéliens et Palestiniens, conflit qui, chez nous, ne sert qu’à exacerber ou à créer des divisions. Soit tu parles et tu divises, soit tu parles pour ne rien dire ; mais si tu le fais dans un domaine, cela risque de déborder sur les autres.
On veut la sécurité et la liberté tout en tolérant l’immigration musulmane ; on innove en nous rendant le mal pour le bien : cherchez l’erreur. On n’en voit pas la gravité parce qu’on s’interdit de considérer le présent et parce qu’on s’interdit de voir que se rejoue là le vieux schéma de minorités dominant des majorités : chrétiens convertissant de force les païens, totalitarismes faisant de même plus près de nous, mais finalement balayés par les Américains.
L’ancienneté de ces exemples, dont tant se félicitent d’ailleurs — du moins du happy end dans le second cas —, empêche de voir qu’une minorité peut fort bien dominer une majorité, chacun ressortant alors les chiffres de l’immigration comme s’ils étaient décisifs. Ce qui compte, c’est que si l’on vous empoisonne — fût-ce avec des croissants — il faut rejeter le poison.
Dans tous ces problèmes évoqués plus haut, il faut choisir entre la vanité et la lucidité ; entre un petit plaisir individuel immédiat, la cohésion du groupe érigée en absolu, et la vérité ; voire, dans le cas de l’immigration musulmane, entre la vanité et la liberté.
J’aurais pu parler du cas russe, mais heureusement la vanité de communier, soit par le communisme, soit par le christianisme, avec cette dictature est tout de même moins grave que l’indulgence coupable envers ceux qui nous rendent le mal pour le bien.
Il n’y a plus d’Américains pour se battre à notre place ou pour nous protéger pendant que nous nous gorgeons des dividendes de la paix.
Revient alors le choix fondamental : la vanité ou la lucidité.
Il n’y a plus de Gaulle pour théâtraliser la grandeur d’un pays pourtant, en vérité, vaincu et dont l’âge ingrat ne passe pas.
Alors…
Il est inutile de perdre du temps pour vérifier si les derniers petits marquis de la Macronie qui servent le Prince se comportent comme de minables laquais dans les quelques dîners en ville où leur présence est encore tolérée. L’opprobre populaire est tel qu’assiégés, anéantis par le gigantesque fiasco des années Macron, pour tenter jusqu’au bout de faire croire à la puissance de l’Elysée, ils n’ont plus d’autre arme que le dénigrement, y compris de leurs anciens comparses. Lesquels n’ont en tête que d’essayer à tout prix de faire oublier qu’ils sont étroitement solidaires du bilan désastreux de dix ans d’errements coûteux, de coups de menton fantasques et de décisions périlleuses.
Les propos venimeux de ces « ombres du Palais », pas plus que leur sort, ne méritent qu’on s’y arrête. D’autant plus que, depuis quelques jours, la pré-campagne présidentielle s’anime et que le paysage semble déjà s’éclaircir. Certes, on compte encore une bonne trentaine de candidats, mais seuls sept ou huit d’entre eux doivent susciter l’attention.
À l’extrême gauche, hors de « l’arc républicain », Mélenchon est bien agrippé à la paroi… et son ascension dans les sondages – probablement due en partie à l’officialisation de sa candidature – est une bonne nouvelle : elle rend encore plus difficile les palabres à gauche entre courants plus ou moins « sociaux » et l’émergence d’un candidat unique, dont la seule option – humiliante – au soir du premier tour sera, les yeux baissés, d’aller remettre ses voix au Lider Maximo goguenard.
Dans le « camp central » – il n’est plus ni « bloc » ni « présidentiel » -, on a définitivement perdu le « troisième homme ». Lundi soir, sur CNews, Bruno Retailleau a juré qu’il irait jusqu’au bout, mais surtout que, son programme étant incompatible avec les leurs, il n’envisagerait jamais un rapprochement avec les deux ex-Premiers ministres, repentis – disent-ils – du macronisme.
Un repentir dont il est permis de douter fortement, compte tenu de leur européanisme forcené, de leur image de « technocrate » loin des soucis quotidiens des Français et, pour Attal, du mimétisme de sa campagne avec celle du « marcheur » de 2017.
Cependant, pour l’instant, il faut surtout observer leur comportement l’un vis-à-vis de l’autre. D’évidence, ils ne s’aiment pas et auront bien du mal à respecter leur engagement de non-agression pendant tout l’été et tout l’hiver. En politique, l’emploi du fleuret moucheté ne dure qu’un temps et si les deux candidats parviennent à ne pas se chamailler, ce sont leurs spadassins qui provoqueront la rupture.
Reste la droite… Il faut le dire sans ambages, même si Bruno Retailleau a renforcé sa campagne, rien n’est moins sûr que son arrivée en deuxième position au soir du premier tour. Une rupture entre Renaissance et Horizons lui donnerait plus de chance d’y parvenir, mais resterait Mélenchon, qui pourrait bien, au premier tour, bénéficier de l’effet vote utile qu’entraînera la médiocrité du candidat du PS, quel qu’il soit.
BR l’a-t-il compris ? A-t-il compris qu’il n’avait aucune chance de réussir le même hold-up que Sarkozy, d’autant plus que, désormais, la candidature de David Lisnard n’est pas négligeable ? Se prépare-t-il à envisager, dès la rentrée, une stratégie moins solitaire ? En tout cas, lundi soir, il a assagi son propos vis-à-vis du RN, concédant même que, contrairement à LFI, ce parti qu’il n’a pas accepté de qualifier d’« extrême droite », est républicain.
On remarquera que, dans le même temps, le couple Le Pen-Bardella a laissé paraître quelques désaccords, notamment à propos de la réforme des retraites, qui permettent de prévoir, si, le 7 juillet, le rêve de Marine est réduit en miettes par la cour d’appel de Paris, que le programme du candidat RN fera un peu de place à des réformes sociales teintées de libéralisme. Donc des réformes qui se rapprocheront de celles proposées par le candidat « gaulliste »
À cela s’ajoute une vision largement partagée entre Bardella et Retailleau en matière de maîtrise de l’immigration, de renforcement de la sécurité publique, de lutte contre le narcotrafic et de retour à la souveraineté nationale.
Il ne s’agit pas d’affirmer que le parfait amour est possible entre ces deux droites, l’une ferme, l’autre musclée, les points de mésentente restant nombreux et difficiles à résoudre. Mais elles sont peu à peu sur le même chemin… Une alliance en bonne et due forme n’est pas concevable. Ni l’une ni l’autre ne la souhaitent. Mais, l’échéance approchant, il n’est plus totalement hors sol de penser que Bruno Retailleau, qui a déjà accepté de cohabiter avec la Macronie dans l’objectif de barrer la route de Matignon à la gauche, se montre plus sensible aux souhaits de ceux qui, depuis longtemps, appellent à organiser, sinon une union des droites, du moins une entente permettant à celles-ci de gouverner ensemble.
Encore une fois, il est permis de rêver… De rêver à un gouvernement de droite, soutenu par une Assemblée nationale ayant retrouvé la sérénité en retournant au bipartisme. Quant à l’opposition, quelques dizaines de macronistes survivants y côtoieraient socialistes et Insoumis, ce qui leur permettrait de mettre en pratique les propos d’Édouard Philippe qui déclarait voici peu préférer voter communiste que RN…
Trump a tout faux quand il dit que le monde déteste Israël.
En réalité, le monde entier admire Israël pour sa force et sa ténacité face à tous ses ennemis qui l’encerclent.
Trump est un des pires trouillards de tous les présidents US ; il baisse son froc devant les Iraniens, Trump soumis, couché.
Israël a des millions de roustons aux fesses ; ils frappent fort, sans cesse, sans pitié, font ce qu’ils disent et disent ce qu’ils font, iront jusqu’au bout de leurs frappes. Ce sont de vrais héros, des guerriers féroces, sans pitié pour ces racailles fascistes et terroristes.
Israël a connu le 7-Octobre et, depuis, ils frappent sans répit, sans pitié.
Pour les ennemis d’Israël, c’est tous les jours le 7 octobre. Des milliers de morts chez ces racailles ; tout est détruit chez eux. Ils récoltent ce qu’ils ont semé.
Bravo Israël, ne lâchez rien ; sinon, c’est vous qui serez éliminés. Continuez à éliminer les autres ordures terroristes.
LFI : le fascisme islamiste, le nazislamisme, le fascislamisme : le retour d’un Hitler, mais noir, celui-là.
« Allah-semblée », un député facho, nazi-gauchiasse LFIslamiste, complice des racailles, délinquants, casseurs et incendiaires arabo-africains issus de l’immigration, a interpellé le ministre de l’Intérieur pour une histoire de bobo à l’œil, accusant la police d’avoir brutalisé un de ces prix Nobel, chances et richesses, occupants envahisseurs de la Ceufran et de ses banlieues-jungles peuplées de sauvages abâtardis aux QI de bulots. L’émir-bédouin du Saindenikistan étant un bel échantillon de ces nouvelles races primaires et primates, spécialistes des casses, incendies, agressions de flics, destructions de vitrines, terrasses et abribus, en toute impunité, les juges rouges, leurs copains et coquins complices laxistes, les encourageant de ce fait à recommencer sans modération.
Évidemment, ces ennemis violents, haineux, menaçants, inquisiteurs, procureurs gauchistes de la France n’ont eu aucun mot de compassion pour les policiers blessés contre lesquels ils vont déposer plainte. Ben voyons !
La guerre civile est définitivement déclarée ; nous savons de quel côté nous devrons frapper très fort : sur cette macronie ignoble et ses alliés collabos, traîtres de gauche, complices des bandes arabo-africaines criminelles narcos.
Le point commun entre le rôle de chef de l’État et celui d’un entraîneur sportif est que les deux fonctions s’exercent dans un environnement compétitif. Mais les règles du sport sont plus justes, mieux définies, et moins dramatiques que les règles internationales. Pour autant, les entraîneurs dignes de ce nom les prennent généralement au sérieux et font tout pour optimiser les performances de leurs poulains. Pas de place chez eux pour les perdants.
On ne peut pas toujours en dire autant de nos chefs d’État et de leurs gouvernements successifs.
Les citoyens approvisionnent la machine de l’État sans que l’État cherche pour autant à contrôler de près l’utilisation de leurs contributions, et moins encore leur extension, ce qui serait pourtant la moindre des choses s’ils observaient simplement leurs obligations. Il est essentiel que l’intendance fonctionne correctement, sans risquer de s’écrouler sous son propre poids, de s’enrayer à la moindre anicroche, ou d’étouffer ceux dont elle est censée garantir les conditions de travail et de vie.
Sans cela, un chef d’État ne peut pas espérer remplir ses fonctions opérationnelles, dans un environnement international hasardeux où de grandes manœuvres sont en cours. L’intendance n’est pas là pour créer des charges et des obstacles, mais pour favoriser l’activité, ce qu’elle a oublié. L’État confond contrôle et maîtrise. Et personne, ou presque, pour s’y atteler.
Voilà ce qui devrait occuper la réflexion des candidats à la présidence de la République. Pour moi le tri sera vite fait, et il ne restera pas grand monde.
Je sais, cela ressemble à une litanie, mais que dire d’autre sinon se répéter ?
@ Jove le 1 juin 2026
Excellent ! Et les mêmes qui nous ont enterrés refont encore surface. Il ne manquait plus qu’elle ! NKM, Nathalie, et de sauver le pays !
Que du recuit, du qu’on en a assez, du vieux canasson de retour pour refaire et reproduire les mêmes causes pour les mêmes effets.
Quelle folie douce, on n’en sortira pas, et là cela devient inquiétant, « nous devenons un pays émergent », ai-je entendu, la Chine d’il y a vingt ans… Désastreux, et on prend les mêmes et on recommence…
Beaucoup trop de bavardages, de critiques faciles, bien calé dans son fauteuil, dissimulé derrière son écran artificiel, repu, gavé et à l’abri « assuré pour la vie » !
Des yaka et des faucon comme s’il en pleuvait ! Mais pour l’action, que dalle !
Une société de vautrés et de pleurnicheurs ! Tandis que la France se meurt !
Secouez-vous bon sang ! Et quittez votre monde artificiel, bord** !
Il est grand temps de sonner le clairon du réveil !
Et gare à l’atterrissage dans le monde réel !
https://youtu.be/3GGpnHRypNw?si=P8NnTQ0hDQPXiJAi
Il faut d’urgence se mobiliser nationalement contre ce Nuñez fou à lier et cette Macronie traître à la France qui veut embastiller Ménard pour avoir refusé de marier ce délinquant sous OQTF. Tout le monde a compris que ce gouvernement veut détruire la France, la race blanche et la remplacer par des races arabo-africaines, comme prévu dans le programme du « grand remplacement » de l’UE.
Macron, Nuñez, etc. veulent instaurer une délinquance raciste d’État, avec sa justice rouge complice de la criminalité étrangère impunie lorsque les victimes sont blanches ; les cas sont nombreux et prouvés : Lola, Philippine, Thomas, etc. Et maintenant, ce sont les maires résistants à ce fascisme nouveau qui sont harcelés, menacés, sanctionnés.
Nous n’avons pas le choix : crever ou résister à cette bande de malfrats qui squatte l’Élysée.
Le grand cirque des candidatures a vraiment commencé.
La fée Clochette vient de proclamer son ralliement à Édouard Philippe.
Vous ne savez pas qui est la fée Clochette ?
C’est ainsi que j’avais appelé Nathalie Kosciusko-Morizet, lors des primaires il y a… il y a… hum, il y a prescription, cela fait une éternité, novembre 2016.
Les fées ne meurent jamais paraît-il, sauf si on les oublie.
Et c’est pour ne pas être oubliée que NKM refait son apparition.
Elle a choisi un drôle de Peter Pan.
Encore un qui refuse de devenir adulte et de sortir du jeu politique où il a échoué de magistrale façon.
Soutien national à Robert Ménard, un vrai patriote, un vrai Français courageux face à Nunez qui fabrique, protège et entretient des délinquants.
Et parmi les candidatures atypiques à l’élection présidentielle de 2027, signalons celle d’Anasse Kazib. Simple cheminot, il n’avait pas réussi à réunir les 500 précieuses signatures en 2022… tout comme Florian Philippot et François Asselineau, pourtant énarques. Tout fout l’camp !
On est bien parti pour avoir une bonne trentaine de compétiteurs d’ici décembre.
Ça ne va pas être facile pour organiser les débats ! 😊
« Il n’y a que ça » ! Qu’ils disent, sans s’apercevoir que la médiocrité a atteint les sphères du pouvoir depuis longtemps et que, depuis bientôt dix ans, elle a encore gravi des échelons.
Un pouvoir démonétisé, ridiculisé, qui se met au niveau le plus bas, utilise les caniveaux que sont les réseaux dits sociaux (X, TikTok, Instagram) et publie des vidéos tel un adolescent immature.
De la posture à l’imposture.
@ Ellen le 1 juin 2026
Nuñez est la caricature même du gros mais pas haut fonctionnaire, bon à rien mais prêt à tout pour quelques prébendes.
Est-il plus bête que méchant, l’inverse, ou cumule t-il ces deux tares ? L’important est que, comme son maître, il occupe dans un an la place qu’il n’aurait jamais dû quitter : une poubelle !
Ahhhh !
Sylvain, lucide, avoue : il soutient les racailles.
Encore un effort, il s’apercevra qu’il en est une.
On avance, on avance…
J’avais entendu de Luis Enrique – qui parlait en espagnol pour être sûr que ce qu’il pouvait dire sur la technique ne soit pas mal interprété -, qu’il préférait 3 joueurs qui marquent chacun un but à 1 joueur qui en marque 3. Le message était clair, il n’a fait que confirmer qu’il avait raison, c’est un peu passé inaperçu, il est vrai qu’il n’aimait pas beaucoup utiliser le français à ses débuts.
Il ne lui reste que des joueurs à 1 but certes, mais 11 quand même sur le terrain… Que valent les triplés de Mbappé ? je vous le demande… C’est Enrique qui a tranché.
« Sont-ils fondés à donner des leçons ? » (PB)
Ben oui, considérant que les prétendants ne font que ça, donner des leçons et commenter l’actualité, alors qu’ils ont, de près ou de loin, participé au résultat politique catastrophique que l’on connaît.
Une fois encore, penser que ces prétendants, qui n’ont, pour la plupart, jamais eu à répondre de leurs actes, ont l’étoffe pour piloter le pays, c’est marcher sur la tête.
Comme l’a écrit Robert Marchenoir, faisons plutôt confiance à des gens qui sont dans la vraie vie et non pas à une oligarchie hors sol qui a fait, fait et fera la preuve de son incompétence crasse.
La tiers-mondisation du pays, ça ne vous suffit pas? Vous en voulez encore ?
Vivement 2027 pour mettre de l’ordre, redresser la France et installer au gouvernement des gens plus compétents et plus sensés. Tout est à reconstruire.
Laurent Nuñez ne sait même plus ce qu’est une OQTF (obligation de quitter le territoire français). Et tenez-vous bien : nommé ministre de l’Intérieur depuis peu et, dit-on, sur les conseils d’Emmanuel Macron, il désapprouve totalement Robert Ménard pour avoir refusé de marier « l’Algérien 23 » dans sa mairie. À cause de cela, le maire de Béziers risque gros.
Le procès de Robert Ménard se tiendra à Montpellier, le 30 septembre, devant le tribunal correctionnel.
Mesdames, Messieurs, je vous le dis : la France n’est plus respectée, ni chez nous ni à l’international. C’est la pagaille et le chaos au quotidien.
Il ne faut pas s’étonner qu’il y ait sur notre sol des centaines d’OQTF depuis des années, contre lesquelles le gouvernement Macron se plaît à ne pas agir, en maintenant leurs bénéficiaires dans la nature sans prendre les mesures qui s’imposent.
Que vaut un papier obligeant les personnes en situation irrégulière à quitter notre sol ? Rien !
C’est juste pour endormir les Français en leur faisant croire que le gouvernement agit… mais à contre-sens.
Manque de volonté et de courage, à coup sûr ! L’État n’est responsable de rien, même lorsque certaines lois sont ubuesques et contradictoires.
https://www.midilibre.fr/2026/05/22/refus-de-mariage-dun-algerien-sous-oqtf-par-robert-menard-il-se-moque-de-moi-le-maire-de-beziers-dezingue-le-ministre-de-linterieur-laurent-nunez-13383672.php
@ Robert Marchenoir le 1er juin 2026
Pas du tout ! Deux quinquennats, c’est le maximum, et rien n’est perdu d’avance : 100 % des gagnants du Loto ont joué.
Pour le reste, j’ai un peu la flemme. Volodymyr l’a dit : il ne s’incrustera pas. Sauf que son pays est en guerre et que, pour le moins, organiser des élections paraît un petit peu compliqué. De plus, leur Constitution ne l’oblige en rien. Il fera ce qu’il pourra.
Pour la suite, vous mélangez un peu tout, mais bon, je viens de me coltiner toute une étude sur l’étanchéité SEL et ses particularités pour des amis ; je fais relâche.
Vous parlez de deux époques différentes pour le capitaine de coquille de noix. Eh bien non, je ne raisonne pas comme vous. Oui, il s’est déballonné une première fois, mais ce n’était pas à vie non plus. Non, il n’ira pas cette fois, c’est de la flûte ; là, il restera chez lui et il le sait.
À titre personnel, je ne trouve pas que Hollande, contrairement à son prédécesseur et à son successeur, ait laissé la France dans un pire état qu’il ne l’a trouvée.
Une erreur fut de nommer Ayrault Premier ministre et cela a fait perdre du temps.
La notation financière était bonne, beaucoup de foyers sont devenus propriétaires, et sur le plan international, il ne se livrait pas à un concours de tripotage des autres chefs d’État.
Je ne connaissais pas les Daft Punk avant sa sortie en scooter.
Même lorsque Obama a voulu que Hollande enlève la cravate, les explications du président de la France m’ont convaincu : « Je représente la France, il faut une certaine tenue ; avec Obama, on n’est pas potes et tout cela est hypocrite. »
Alors certes, de droite forte je suis devenu, mais cela est davantage dû à ce que Macron a fait : surendetter le pays alors qu’il avait promis l’inverse.
Hollande fut lucide en ne se représentant pas, alors pourquoi le chercher là-dessus ? Par contre, comme le dit Robert Marchenoir, pourquoi y retourner ?
Le casting des anciens macroniens est affligeant.
Double trahison de ses anciens Premiers ministres qui, après avoir trahi les Français, trahissent celui qui les a faits. Ce manque de loyauté sera puni.
Quant à Philippe Bilger, oser comparer ce ramassis de brêles à Luis Enrique, on atteint les sommets de la sottise.
Quand une bande de bras cassés a détruit le pays, un entraîneur espagnol, comme Valls, a sorti la France de la disette footballistique européenne, validant par là même la légitimité du Qatar qui aura maintenant les mains libres en étant chez lui.
Tiens, rien sur Sarkozy, pourtant incompétent notoire et fidèle supporter, entre autres…
« Le Qatar lâche Sarkozy » m’eût semblé pourtant un bon lien entre le football et la politique.
Imagine-t-on Luis Enrique… Et pendant que vous y êtes, comparez Sarkozy à De Gaulle. Y’en a qui ont essayé, y z’ont eu des problèmes.
Il faut arrêter de penser que le prochain président de la République doit absolument avoir gagné la Seconde Guerre mondiale pour être légitime. Dans les pays normaux, des gens normaux arrivent régulièrement au pouvoir, plus jeunes que ceux qui en sortent, moins connus et qui n’ont pas forcément cent un ans.
C’est la succession normale des responsabilités et des générations dans n’importe quelle entreprise, par exemple, et contrairement à ce que l’imbécile rumeur publique répète en boucle, oui la France se dirige comme une entreprise, oui elle serait cent fois mieux gérée si elle était, au minimum, gérée comme une entreprise.
Et puis en plus, certaines qualités complémentaires seraient les bienvenues, mais si le choix était entre un politicien blanchi sous le harnais et un chef d’entreprise n’ayant jamais exercé que dans le privé, évidemment c’est ce dernier qu’il faudrait choisir. Évidemment.
Pour la simple raison qu’un chef d’entreprise est obligé de se coltiner les réalités et qu’il n’a pas le loisir, contrairement aux politiciens et aux fonctionnaires, de s’en tirer par le baratin, en tapant dans l’argent gratuit des autres et en se recasant, après avoir échoué, dans des institutions inutiles procurant des traitements plantureux.
David Lisnard est un ancien commerçant, à tout hasard. Exactement la profession haïe par les franchouillards et les stato-gauchistes – sans compter les antisémites.
Donc Macron et ses potes, ils passeront, comme les autres.
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@ Giuseppe – le 1 juin 2026
Je relève l’une de vos obsessions, qui constitue un détail mais qui est néanmoins révélatrice des errances françaises. Pourquoi ne cessez-vous de reprocher à François Hollande de ne pas s’être représenté à la présidence de la République ? À l’exact opposé de ce que vous affirmez, il faut au contraire le louer d’avoir su reconnaître qu’il n’avait aucune chance d’être réélu.
Soutenir l’inverse, c’est défendre la désastreuse mentalité locale selon laquelle on est politicien à vie, on y pense en se rasant dès l’âge de douze ans, on y a drouâ et on n’en sort que les pieds devant dans un cercueil.
C’est précisément cette perception qui crée une caste de politiciens-fonctionnaires coupés du peuple, corrompus, incapables de prendre les décisions qui s’imposent dans l’intérêt de la nation, et considérant la carrière comme une aubaine pour s’enrichir sans trop de risque.
C’est, au contraire, en imaginant une seule seconde aujourd’hui qu’il pourrait avoir une chance en 2027 que François Hollande se ridiculise.
Vous ne pouvez pas, à la fois, lui reprocher de ne pas s’être représenté en 2017 et lui reprocher de vouloir le faire maintenant.
D’ailleurs votre comparaison avec Volodymyr Zelensky est particulièrement malvenue. Zelensky est justement prêt à céder la place à quelqu’un d’autre une fois la paix revenue. Il a même dit que si son départ était susceptible d’accélérer la paix, il était disposé à l’envisager. Il se trouve simplement que ce n’est pas le cas : c’est juste le contraire.
D’ailleurs il est très vraisemblable qu’une fois la paix revenue, les Ukrainiens voteront contre Zelensky, s’il se présente, et lui préféreront un homme neuf. Tout comme aujourd’hui, ils le soutiennent à une écrasante majorité indépendamment des désaccords politiques qu’ils peuvent avoir avec lui – parce que le pays est en guerre.
En fait, l’Ukraine, contrairement à la Russie – et contrairement à la France, dans une certaine mesure – est par là un pays profondément démocratique. Depuis son indépendance en 1991, elle n’a connu qu’un seul président qui ait fait un second mandat. Les électeurs ont toujours renvoyé les sortants dans les autres cas.
Bien loin d’un Poutine qui s’est auto-institué tsar à vie – et bien loin de la mentalité française voulant qu’une fois devenu président de la République, un homme devient supérieur au commun des mortels, il demeure imbibé d’un charisme qui le rend plus compétent que d’autres pour repiquer au truc, et que si, par accident, il y échoue, il demeure ancien président de la République à vie, avec toute la transfiguration et les privilèges qui s’y attachent.
Fantasme totalement irrationnel qui nous a valu un Sarkozy lévitant au-dessus de l’espace public longtemps après avoir été congédié par les électeurs, et faisant figure de « sage » devant lequel tout le monde venait faire génuflexion, à rebours de toute vraisemblance et du dégonflement de baudruche que son mandat avait révélé.
« Il n’y a pas que ça ! » (PB)
Ils n’ont pas tout à fait tort quand on voit celui-ci, François Hollande, qui passerait presque pour un futur ex-président. Un homme qui a fait rire la terre entière et qui continue d’amuser la galerie avec son fameux : « Je me prépare. » Quelle poilade !
En espérant qu’il se prépare avec plus de persévérance qu’il n’en a mis à oublier de se représenter et à préparer son second quinquennat… Le pire de tout : renoncer sans disputer ses chances, abandonner sans combattre.
Quand on voit, quand on lit, quand on observe la puissance et la carrure d’un Winston Churchill ou d’un Volodymyr Zelensky, comparées à celles d’un homme qui « se prépare »… Nous avions élu un énarque du Cantal qui était sans doute davantage à son niveau lorsqu’il s’agissait de compter les sous d’une collectivité locale. Un socialiste grand-bourgeois, une belle retraite, puis le rôle de chroniqueur de la vie des autres pour continuer à croire qu’il existe et qu’il pèse encore. Mais pèse sur quoi, au juste ? Je me le demande.
Nous avons eu Pépère ; les Ukrainiens ont eu Volodymyr. Eux n’avaient pas le choix. Lui l’avait, et l’a toujours. Pendant que le leur combat pour son pays, le nôtre se prépare depuis deux quinquennats. Une paille ! Même pas au rythme d’un train de sénateur.
Et dire qu’on le présente comme intelligent, subtil, spirituel grâce à quelques blagounettes poussives. Il ne se rend même pas compte qu’il est devenu le client idéal des médias qui doivent produire de l’information en continu. Rien de plus, rien de moins. Il se prépare, mais on ne sait toujours pas à quoi. Apparemment, ce n’est pas pour un record sportif. Il paraît de plus en plus dodu ; il suffit de le comparer à Attal, à Bardella ou à d’autres.
À part Méluche, bien sûr. Mais lui, au moins, est raccord avec sa candidature : autodésigné, et tout le monde se tait dans son camp.
Bon, assez rigolé !
https://www.instagram.com/reel/DY93EdghF6z/
Ne soyons pas masochistes. Il n’y a pas que les candidats français dont le simple bon sens soit sujet à caution. En ce moment ont lieu les primaires pour les midterms au Texas. Voici une petite compilation des pensées de James Talarico, candidat présenté par le Parti démocrate.
Ce sont ses adversaires républicains qui font circuler cette vidéo anti-Talarico, ce qui est parfaitement légal.
https://www.youtube.com/watch?v=WP1Aty-nq9c
Traduction :
« Dieu est non-binaire. » (Les « non-binaires » sont ceux qui s’opposent à l’idée qu’il n’y a que deux sexes biologiques distincts.)
« Il existe beaucoup plus de genres que les deux genres biologiques. »
« Il est maintenant essentiel d’essayer de diminuer notre consommation de viande. »
« Le drapeau américain est un symbole tellement compliqué pour la plupart d’entre nous. »
« Des voix prophétiques, telle celle de Jésus, m’ont aidé à répondre du fait que j’étais blanc, que j’étais de sexe masculin… »
« Notre frontière sud devrait être comme la porte d’entrée de notre maison. Offrir un accueil géant… »
« Ça ne sert à rien de rester assis sans rien faire, à pleurer parce que nous sommes blancs ou mâles. »
« On va m’appeler un gauchiste radical. »
— « James Talarico, qu’est-ce qui vous tient vraiment à cœur, en dehors de la famille ? » — « J’aime les enfants transsexuels. »
J’ai une idée : délocalisons nos racailles aux USA !
Je propose une grande campagne publicitaire dans les banlieues pour promouvoir l’Eldorado que sont les States…
Autre proposition : aller simple gratuit vers l’État de leur choix pour nos « zélites »…
Bon… d’accord… une fois sur place, la concurrence sera rude…
Mais faisons-leur confiance pour une fois… ce sont des p’tits gars qui « z’en veulent »… 70 villes saccagées ce week-end ? Respect !
Au départ, avec leurs fringues de chez Tati, ils vont faire un peu clodos… mais gageons qu’une fois qu’ils auront fait leur « trou », ils deviendront tendance…
Oui… j’ai confiance en eux… ils le méritent tant…
Plein d’avantages pour eux :
Les voitures à brûler y sont plus grosses…
Revers de la médaille : les peines encourues y sont plus importantes… Pas de juges gauchistes, pas de SOS Racisme, pas de LICRA, pas de HALDE, etc., hélas.
Mais quand on aime, on ne compte pas.
Bon vent !!
Il est plus que cocasse d’entendre l’entourage d’Emmanuel Macron ironiser sur la médiocrité des prétendants à sa succession. C’est en effet oublier que parmi ces prétendants figurent entre autres, excusez du peu, deux de ses anciens Premiers ministres ! Qui alors, de ce Président ou de ces Premiers ministres par lui désignés, est finalement le plus médiocre ? N’est-ce point en fait « l’hôpital qui se moque de la charité » ?
On connaissait la fête à Neuneu ; en ce moment, c’est la fête à Nunez sur les chaînes d’info. Le malheureux essuie tous les plâtres et récite des discours dantesques, ubuesques, pour expliquer que « tout s’est bien passé », que « c’était mieux que la dernière fois », que « nous n’allons pas transiger », que « nous serons fermes », etc., etc.
Quel homme ! Les racailles en tremblent encore, mais de rire cette fois.
Ce qui est terrible, c’est que j’en arrive à soutenir les racailles rien que pour le plaisir de voir toutes ces limaces macroniennes s’humilier en public, s’auto-glorifier de leurs échecs à répétition, passer pour des guignols aux yeux du monde entier.
Sans oublier de féliciter la gauche, complice des racailles et du chaos absolu qui règne dans le pays.
Bien entendu, tout est de la fôôôte au RN, ces fachos, ces racistes, ces islamophobes, ces xénophobes qui ont créé ce climat de haine, de violence, de destructions, d’incendies, de casse et de pillages ; on est bien d’accord.
« …à l’échéance de 2027, peut-on considérer comme une vérité d’Évangile le mépris distillé par quelques proches du président ? (PB)
Puisqu’on parle d’échéance 2027 et d’Évangile, on pourrait demander à Emmanuel Macron :
« Qu’as-tu fait de ton talent ? » Matthieu 25,14-30
Celui que l’on présentait comme le Mozart de la finance s’en va, laissant une symphonie inachevée à la partition pleine de dissonances.
Le « en même temps » n’était pas le bon tempo, la cacophonie fut évidente, et le pipeau trop présent.
S’il est vrai que beaucoup de ses potentiels successeurs sont à un faible niveau dans les sondages, il est lui-même très en retrait au niveau de satisfaction des Français.
Pire que de l’insatisfaction, il commence à entrer dans l’indifférence des inutiles.
« Il paraît que le refrain des fidèles d’Emmanuel Macron sur le casting de 2027 est cette interrogation, formulée sur le mode de la dérision : « Y a que ça ? » On invoque « la médiocrité supposée des prétendants à l’Élysée pour faire ressortir positivement la personnalité et le bilan du sortant. » (PB)
Quand un commentaire commence par « Il paraît que … », cela relève plus du ragot malveillant que de l’analyse éclairée, même si celui-ci provient du journal Le Figaro qui nous a habitués à plus de subtilité.
Pour l’instant ils sont vingt-trois qui se sont déclarés , mais il ne faut pas oublier ceux qui « se préparent » et n’officialiseront leur candidature que dans quelques mois.
Ce n’est pas de la dérision que de le remarquer, tout comme ce n’est pas du mépris que de signaler la médiocrité – non pas supposée mais bien réelle – de certains candidats.
Il s’agit juste de faire remarquer qu’une élection présidentielle, c’est du sérieux. Il ne faudrait pas que la prochaine campagne présidentielle se transforme en course à l’échalote.
Ainsi, si l’on en croit Le Figaro et Philippe Bilger, le refrain des fidèles d’Emmanuel Macron sur le casting de 2027 se résume à cette petite phrase méprisante : « Y a que ça ? » Ils invoquent « la médiocrité supposée des prétendants à l’Élysée » pour mieux faire ressortir la personnalité et le bilan du sortant.
En dehors du microcosme politico-médiatique, qui se soucie vraiment de ce que pensent ces fidèles ? Personne.
Sauf que, cette fois, les Français semblent être sur la même ligne. À la question posée par l’auteur du billet — « Qui aurait le front d’affirmer que Bruno Retailleau n’a ni une personnalité remarquable ni un parcours exemplaire ? » —, la réponse est brutale : 69 % des Français, selon le sondage Ifop pour TF1/LCI/Le Figaro (fin mai 2026), estiment que Bruno Retailleau « n’a pas l’étoffe d’un président de la République ».
Dur, dur…