Marine Le Pen (MLP) est candidate à l’élection présidentielle et, si elle l’emporte, Jordan Bardella sera son Premier ministre.
Depuis le pari audacieux de son pourvoi en cassation, une enquête d’opinion la voit écraser Jean-Luc Mélenchon et battre Édouard Philippe ainsi que Gabriel Attal.
Dans le bloc central, justement, qui cherche à sauver un peu de macronisme tout en s’en détachant, Gabriel Attal, malgré une campagne dynamique, paraît distancé par Édouard Philippe.
Les forces comme les faiblesses de ce dernier sont indéniables.
Il n’est pas véritablement désiré et son programme, pourtant annoncé comme massif, ne suscite pas l’enthousiasme, parce que le candidat a une manière de le présenter qui ne le met pas véritablement en valeur. On n’oublie pas que sa personnalité politique d’aujourd’hui a conservé, malgré l’hostilité du président à son égard, encore un peu du Premier ministre d’hier et, plus profondément, un zeste de cette mollesse roide héritée d’Alain Juppé.

Ce qui fait son succès actuel dans les sondages, c’est qu’il apparaît d’abord comme le seul susceptible de pouvoir vaincre MLP au second tour. Cet avantage n’est pas décisif. Même si la perspective d’une victoire sur le RN est prioritaire chez les jouteurs plausibles, elle ne suffit pas, à elle seule, pour rassurer : il faut encore de la compétence, du courage et de l’audace.
En réalité, il est piquant de constater que la progression d’Édouard Philippe tient surtout au consensus d’une certaine droite et du centre pour nous le « vendre ».
De manière honteuse, comme Laurent Wauquiez, qui n’a de cesse de faire tout ce qu’il peut pour fragiliser Bruno Retailleau.
Sur un mode apparemment serein, comme Gérard Larcher, qui continue de souhaiter qu’au début de l’année 2027, la droite et le centre aient un candidat unique. Ce qui risquerait d’exclure Bruno Retailleau, puisque Édouard Philippe ne veut pour rien au monde participer à une primaire qui pourrait pourtant avoir de l’allure avec, par exemple, David Lisnard.
Face à ces calculs politiciens qui, en définitive, n’ont pour but que de favoriser l’émergence d’un centre mou venant attiédir la droite, Bruno Retailleau a opposé, le 8 juillet, dans le journal de 20 h sur France 2 avec Léa Salamé, un message de courage, de vérité et de constance.
On voudrait tellement qu’il pliât et abandonnât la certitude qu’une droite de rupture aurait, paradoxalement, ses chances face au RN. Certes, nous ne sommes plus en 2007 et le RN est puissant, mais la confrontation demeurerait salubre.
Ceux qui resteront dans un registre classique en 2027 ne viendront pas se plaindre d’un quinquennat décevant !
@ Tipaza le 11 juillet 2026
« Pendant des millénaires, les Égyptiens l’avaient compris, eux qui écrivaient en images hiéroglyphiques — et, quand on voit la difficulté d’écrire ce mot, on les comprend. »
Le langage hiéroglyphique, c’est pourtant simple ! 😊
@ Robert Marchenoir
Jaloux, va !
@ Aliocha – le 12 juillet 2026
Sur ce coup-ci, vous vous êtes véritablement surpassé dans la con*erie. Félicitations. Il n’y en a pas beaucoup qui auraient osé aller jusque-là.
@ Robert Marchenoir le 11 juillet
Pour éclairer votre lanterne dont la lueur est quelque peu vacillante, au point que vous ne percevez pas tous les mots que j’ai écrits : depuis plus de soixante ans, je lis quotidiennement Le Monde. Ce n’est pas une raison pour considérer que ce journal fait partie de mes lectures préférées. Bien au contraire. Comme la vôtre, sa prose est indigeste, suffisante et souvent manipulatrice. Il suffit de le savoir pour ne pas tomber dans ses pièges… et dans les vôtres.
Pourquoi je lis Le Monde et vos commentaires ? Pour deux raisons : développer mon esprit critique au contact de points de vue qui ne sont pas les miens et ainsi vérifier que ceux-ci sont bien meilleurs que ceux de ces deux sources de désinformation.
Il est vrai qu’en ce qui vous concerne, vous n’avez pas besoin de cet exercice fastidieux, mais indispensable à l’entretien du bon sens : vous êtes certain depuis toujours… de vos certitudes.
P.-S. : Pendant très longtemps, j’ai aussi beaucoup feuilleté L’Huma… Peut-être est-ce cela l’origine de ma russification mentale que votre flair anticocos, à ma grande honte, a décelée…
Merci à Robert Marchenoir de nous donner la clé de son ressentiment anti-gaullien, qu’il partage avec « les Russes, les communistes, les gaullistes, les immigrés, les musulmans et les Degauche (ce qui comprend la droite de gauche) » : la jalousie !
@ Serge HIREL – le 11 juillet 2026 (@ Robert Marchenoir le 10 juillet)
« Nous ne sommes décidément pas du même monde. » (RM)
« Sur ce point, je suis d’accord avec vous… et je m’en réjouis. Vos « œuvres » ne sont pas mes lectures préférées. » (SH)
Mais curieusement, vous ne cessez de les lire… pour y déposer quelques petites crottes à leur suite. Vous êtes un Russe mental d’assez jolie facture.
@ Giuseppe le 11 juillet
« [Ségo] A fuir sans se retourner »
Pourquoi vouloir la fuir ? En ces temps de canicule, cela exige un effort et de la sueur… Laissons Mémé se liquéfier… aux côtés de Pépère.
Où l’on s’aperçoit que la nécessaire réforme accompagne sa tronçonneuse des errances de sénatrice paraguayenne.
Notre future cheffe des armées à titre symbolique a du pain sur la planche.
Mbappé, président !
Enfin, il faut une bonne dose d’optimisme pour considérer que, dans cette campagne présidentielle, les choses se décantent.
Disons plutôt que le jugement de la cour d’appel du 7 juillet a eu le mérite de permettre de clarifier la situation du côté du RN, en permettant à MLP de saisir la perche qui lui était tendue et de rappeler qu’elle entendait bel et bien demeurer la patronne, rabaissant ainsi Jordan Bardella, qui piaffait – peut-être un peu trop ! – d’impatience, à son rôle de second.
Au prix d’un pari relativement audacieux pour le pays, en raison de sa situation judiciaire, MLP a donc elle-même mis fin au suspense. Nous savons désormais quelle sera la ligne de conduite de la candidate et donc du RN. MLP décidera et JB exécutera. De ce point de vue, et pour le court terme, la situation s’est donc effectivement décantée.
Pour tout le reste, reconnaissons, en revanche, que les positions sont encore loin d’être clarifiées.
Le retour de Mémé Ségo ! Impayable, et en plus elle vient ajouter à la zizanie du PS. Elle a un estomac en béton armé : pourvu qu’elle existe, elle est prête à tout, même si elle prendra une raclée mémorable.
Elle n’en a jamais secoué une. Un PS au sommet de sa puissance, Mitterrand l’a choisie, elle plutôt que Pépère. Partout où elle est passée, elle a semé le trouble et le néant.
Parfois, il y a une morale. Parachutée à La Rochelle, Falorni l’a renvoyée dans ses vingt-deux. À Avignon aussi. Le PS commençait sa descente aux oubliettes, et Ségo de planter les derniers clous sur le couvercle.
Sacrée Ségo, qui se pensait plus belle qu’elle ne l’était en réalité ; la nullité rattrape toujours l’imposteur et l’imposture.
Les centaines de millions des portiques, bons pour la ferraille, sont restés en travers de la gorge de beaucoup d’électeurs. Elle a toujours été prodigue avec le pognon des autres et désinvolte envers la classe qu’elle était censée défendre.
Elle fait partie de la naissance du FN/RN et de l’ascension de Méluche, « Moi la République ».
À FUIR SANS SE RETOURNER !
La rapide reprise en main du leadership par Marine Le Pen a été, à mon avis, provoquée par les erreurs de communication de Bardella dans sa relation avec la Princesse, le dernier en date et non moins significatif faux pas, celui de parader au Grand Prix de Formule 1 à Monaco, coupe de champagne à la main.
Elle qui est élue député du Pas-de-Calais…..très loin de Monaco.
Une sorte de recentrage…
Cela se décante, mais même par forte chaleur, le dépôt présente une apparence très rassurante. Que du bonheur !
Marine Le Pen est donnée gagnante, quels que soient les scénarios : froids polaires, canicules, sécheresses, tempêtes, incendies gigantesques et tous les pièges les plus orduriers, habituellement tendus contre elle, qu’elle déjoue en permanence avec grâce et subtilité.
Les votes qui auront lieu en avril-mai, période précaniculaire, seront similaires aux sondages actuels.
MLP est un roc indestructible ; tous les traîtres collabos macroniens et leurs alliés islamo-gauchistes s’y casseront les dents.
@ Achille le 10 juillet
« Les votes auront lieu en avril-mai, période bien plus clémente ! »
Certes, certes, mais… le printemps a aussi ses caprices… que traduisent ces deux conseils ancestraux : « En avril, ne te découvre pas d’un fil »… « En mai, fais ce qu’il te plaît »… Décidément la macronie et son « en même temps » parviendront à empester les Français jusqu’à la dernière seconde…
Vous vous faites le messager d’une bonne nouvelle. Voilà qui est bienvenu… Mais l’emploi de l’adjectif « vainqueure » par la rédaction de TF1 m’inquiète. Il est vrai que le féminin de ce terme est admis, mais rarement utilisé. La première chaîne de France ne serait-elle pas contaminée par le wokisme, le boboïsme et le féminisme déconstructeur, trois virus dépistés habituellement chez ceux qui pratiquent l’écriture dite « inclusive » ?
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@ Robert Marchenoir le 10 juillet
« Nous ne sommes décidément pas du même monde. »
Sur ce point, je suis d’accord avec vous… et je m’en réjouis. Vos « œuvres » ne sont pas mes lectures préférées.
@ Robert Marchenoir (@ Serge HIREL)
« Nous ne sommes décidément pas du même monde. »
Monsieur est trop bon avec ses serviteurs…
Monsieur fait trop d’honneur au monde…
Monsieur a trop de coeur et cela le perdra !!!
Mais Monsieur se fourre le doigt dans l’oeil jusqu’au coude…
Monsieur ne sait pas qu’il n’y a pas dans le meilleur des mondes, un endroit pour lui, en quelque sorte une chambre pour lui, ou plus précisément, un bunker où il pourra se bunkeriser joyeusement.
Monsieur attriste infiniment ses serviteurs, depuis que les chalazions ont colonisé ses paupières, Monsieur n’y voit plus clair.
Monsieur s’imagine un monde à lui, pour lui, avec lui, en lui, pour les siècles des siècles…
Monsieur attriste infiniment ses serviteurs, car il ne sait pas ce qu’il dit, et il fait ce qu’il dit, et c’est celui qui dit qui y est…
Monsieur est vraiment trop bon avec ses serviteurs imaginaires, il leur précise qu’ils ne sont pas de son monde car en vérité ce monde lui appartient…
Pendant ce temps, l’eau coulait sous les ponts et Monsieur croit que l’on se baigne toujours dans le même fleuve…
Monsieur attriste infiniment ses serviteurs, qui par bonté d’âme servent toujours à la même heure le Earl Grey… puis referment à double tour le donjon et son dragon toussotant…
Monsieur doit être heureux ici et maintenant, parce que c’est ici et maintenant ou jamais !
On se dépêche, on se dépêche, on se dépêche…
Monsieur devrait regarder sa montre molle plus souvent…
@ Achille le 10 juillet 2026
Ah voilà, une belle image vaut mieux qu’un long discours.
Pendant des millénaires, les Égyptiens l’avaient compris, eux qui écrivaient en images hiéroglyphiques — et, quand on voit la difficulté d’écrire ce mot, on les comprend.
Je me demande si je ne vais pas faire pareil. Ce sera tout aussi incompréhensible, mais tellement plus beau.
Il semblerait que Philippe de Villiers ait fait son choix.
On a beau avoir les mêmes idées, le physique ça compte aussi ! 😊
Cela ne se décante pas tant que ça.
Marine Le Pen fait parler dans les chaumières, mais n’a que très peu de chances de l’emporter même si on ne peut jurer de rien, compte tenu du précédent que constitue le fait qu’elle ait finalement su gravir la marche qui la menait de la paralysie du scrutin majoritaire qui lui interdisait d’avoir plus de deux ou trois députés à un groupe tellement pléthorique qu’elle a mis en sourdine sa revendication d’un scrutin proportionnel aux élections législatives, avec une prime accordée au parti qui l’emporte pour le rendre capable de gouverner.
Marine Le Pen promet de constituer un ticket avec Jordan Bardella qui s’est tellement émancipé de sa mentoresse depuis qu’il a préféré trouver une princesse plutôt qu’une danseuse, que son ancienne maîtresse politique, qu’on sait assez rancunière, ne tardera pas à lui administrer une fessée déculottée qui pourrait bien lui faire quitter la scène politique comme il y est entré quand MLP a cru découvrir en lui « une pépite », aux dires d’Éric Zemmour.
Politicaillerie toujours. Considérons la situation respective d’Édouard Philippe et de Gabriel Attal qui, certes, continue pour l’instant d’être distancé par son aîné, mais la « dynamique de sa campagne » pourrait bien faire que le lièvre Attal rattrape la tortue Philippe.
Le candidat Philippe « a une manière de présenter [son programme] qui ne le met pas véritablement en valeur. » (PB)
Pour me citer moi-même, ce que j’aimais bien chez lui était de le voir en « Premier ministre de proximité », par comparaison avec Emmanuel Macron, le président de l’éloignement, malgré des saillies cassantes à la Juppé qui n’ont pas directement provoqué la crise des Gilets jaunes, comme Alain Juppé avait mis les Français dans la rue en prétendant leur imposer sa réforme de la Sécurité sociale. C’est Emmanuel Macron à qui on impute généralement la responsabilité de la crise des Gilets jaunes et le rôle qu’a joué Édouard Philippe à ce moment-là était un peu comparable à celui de Georges Pompidou en 1968, même si, plus tard, il a failli déclencher une nouvelle fronde des automobilistes avec ses 80 km/h.
Mais voilà que le candidat Philippe, cet ancien Premier ministre de la proximité à qui on ne pouvait même pas véritablement reprocher sa panique devant la crise covidique, tant elle paraissait sincère et non simulée, se présente certes avec l’humour qu’on lui connaît et qui passe de beaucoup les « petites blagues » de François Hollande, mais avec ce que Clément Viktorovitch fait bien d’analyser comme une « brutalité tranquille », ce qui sera porté à son préjudice.
https://www.youtube.com/watch?v=_Hx172u8kek
Or « dans le bloc central, justement, [on] cherche à sauver un peu de macronisme tout en s’en détachant » (PB) et c’est ici qu’Édouard Philippe avait une carte à jouer : là où Gabriel Attal, sans attaches autres que pacsières, sans enfants, passé directement de l’École alsacienne aux cabinets ministériels et des cabinets ministériels au gouvernement avec une toute petite transition parlementaire, représentait l’incarnation du macronisme, Édouard Philippe pouvait pousser sa différence avec sa formule qui a fait mouche : « Je suis père et je suis maire » et « je me pose en candidat de la France de mes enfants, je ne suis ni un héritier ni le candidat des déshérités. » Il est en train de gâcher tout cela en retrouvant (c’est de son âge) la brutalité juppéiste.
Dans cette équation politique, la droite est insignifiante parce que Marine Le Pen, à force de se banaliser et de se renier, est presque arrivée à ce que voulait son père : représenter « le centre droit », n’est-ce pas un comble ? Mais que dire de la gauche où ça ne se décante pas du tout, en dehors du fait que Ségolène Royal continue d’être candidate à tout, que François Hollande semble n’avoir renoncé à rien, ce qui confirme la formule d’Arnaud Montebourg selon laquelle « le Parti socialiste n’en finit pas d’être l’otage d’un problème de couple ».
Olivier Faure a louvoyé, mais a voulu sincèrement « retrouver le cœur de la gauche » plurielle en devant se colleter avec le caractère impossible de Mélenchon.
Je comprends les militants socialistes qui ont envie de désigner leur candidat en primaire fermée. Mais si c’est pour se donner à Raphaël Glucksmann, on se demande à quoi joue Boris Vallaud dont on s’était fait fort (sic) d’oublier qu’il avait travaillé au plus près de François Hollande, qui semblait s’être sincèrement gauchisé (et c’est plutôt un compliment dans ma bouche), à moins qu’à la tête de son groupe, il ait joué de son talent de plume comme François Hollande pour espérer en faire le tremplin de sa candidature présidentielle.
Il le fait en pillant à Arnaud Montebourg le concept de « démondialisation » qu’il transforme en « démarchandisation ». Mais encore une fois, si c’est pour se donner à Raphaël Glucksmann ou favoriser la candidature de François Hollande ou la résurrection de Ségolène Royal, à quoi joue Boris Vallaud ?
En fait, les choses sont très simples. Et ce qui est le plus simple est souvent ce qui se voit le moins.
Quel est le point commun entre les Russes, les communistes, les gaullistes, les immigrés, les musulmans et les Degauche (ce qui comprend la droite de gauche) ? La jalousie.
Les Russes, depuis des siècles, sont jaloux des Ukrainiens car ils sont meilleurs qu’eux. Depuis des siècles, ils sont jaloux des Occidentaux car ils sont meilleurs qu’eux.
Depuis des siècles, ils sont jaloux des Mongols, qu’ils ont vaincus mais qui, seuls, leur ont permis d’exister parce que les Russes ont été leurs vassaux consentants – chose qu’ils ne leur ont jamais pardonnée. L’empire russe n’existe que parce que les princes moscovites se sont fait les laquais des Mongols, lesquels avaient détruit Kiev auparavant et ont permis à Moscou de naître et de prospérer, en réduisant sa population en esclavage pour en extraire l’impôt que la Horde d’or exigeait en échange de s’abstenir de tout massacre.
Or, malgré sa cruauté, l’empire mongol était de meilleure qualité que l’empire russe. Les Mongols étaient les mondialistes et les libéraux de l’époque. Le commerce international, la subsidiarité et la liberté religieuse étaient pour eux des valeurs fondamentales. Les monastères chrétiens, les synagogues et les mosquées ont prospéré sous leur férule. Les cultes étrangers étaient, en effet… exemptés d’impôt, et même de service militaire ! C’est l’une des sources de la prodigieuse richesse de l’Église orthodoxe russe.
Les Russes, comme les communistes, les immigrés, les musulmans, les gaullistes et les Degauche, doivent leur succès à quelqu’un d’autre. Ce sont des imposteurs.
Les Russes se prétendent les défenseurs de l’Occident, mais tout ce qui est bien en Russie vient de l’Occident, et l’élève n’a jamais appris de son maître. Les Russes se prétendent supérieurs aux Ukrainiens qui, pour eux, sont des sous-hommes et en fait, n’existent pas car ils sont des « petits Russes ». Mais en réalité, tout ce qui est bon en Russie vient des Ukrainiens. Les Ukrainiens sont tout ce que les Russes auraient pu être, et n’ont jamais été.
Les gauchistes et les communistes se prétendent moralement supérieurs à quiconque, mais le communisme russe n’a pu survivre que par la charité du capitalisme américain, qui l’a inondé d’aide humanitaire à chaque famine, qui lui a fourni savoir-faire et investissements pour son industrialisation sous Staline, qui est venu à son secours avant et après la chute de l’URSS – en pure perte lorsqu’on voit la branlée que l’Ukraine est en train d’infliger à Moscou, l’arriération dans laquelle baigne la totalité du pays.
Les gauchistes occidentaux ne peuvent parader que parce qu’ils sont soutenus par l’argent du capitalisme, sans lequel ils mangeraient des racines.
Les gaullistes ne peuvent se pousser du col que parce que l’Angleterre et les États-Unis ont fait le boulot que les Français ne voulaient pas faire.
Les immigrés ne peuvent réclamer des « drouâs » que parce que la colonisation occidentale leur a fourni l’écriture, la médecine et la civilisation dont ils étaient dépourvus, et que le capitalisme occidental leur fournit l’assistanat sans lequel ils seraient incapables de survivre, maintenant qu’ils ont quitté leurs pays arriérés pour s’installer chez nous.
Les musulmans ne peuvent nous bourrer le mou avec leur prestigieuse « culture » que parce qu’elle a été produite par les Juifs, les chrétiens et les autres populations qu’ils ont asservies. Avant qu’ils ne mettent leur étiquette dessus. Ils sont d’autant plus suprématistes que leurs résultats objectifs, dans les pays qu’ils dirigent, sont désastreux. Sauf là où le capitalisme occidental leur a fait cadeau de la rente pétrolière – et encore.
Forcément, ça vexe.
D’où les accès de rage inextinguible, les comportements irrationnels et dangereux des groupes humains sus-cités, ravagés par le ressentiment et la haine de leurs bienfaiteurs.
Cela se décante, mais par forte chaleur le dépôt présente une apparence pas très rassurante.
Voici ce que donnent les sondages effectués en pleine canicule.
Heureusement les votes auront lieu en avril-mai, période bien plus clémente ! 😅
@ Serge HIREL – le 10 juillet 2026
@ duvent le 10 juillet
« Le menteur (…) doit être corrigé abondamment »
« Ne frappez pas un homme à terre ! Un homme qui, de plus, est déjà amoindri par le croc-en-jambe qu’il s’est lui-même administré dans un débat précédent au cours duquel il a soutenu que le fait que la France, en 1994, avait signé un contrat d’amitié avec l’Ukraine, [blabla… diverses sottises]. »
Une fois de plus, le pervers étale sa jouissance d’imaginer un « homme à terre ». Je ne suis ni « à terre », ni « amoindri » par quoi que ce soit. Ces choses n’existent que dans votre cerveau malade. Mais l’on comprend bien à quoi vous rêvez.
En écrivant cela, vous dévoilez, s’il en était besoin, votre moteur secret. Une fois de plus, on constate que ceux qui ont des tendances autoritaristes, ceux qui ont des complaisances pour le régime russe, ceux qui s’indignent qu’on s’oppose au communisme, ceux qui sont fascinés par le militarisme de De Gaulle, ses tendances fascistes et sa propension à régler les problèmes par l’assassinat politique, ceux-là ressemblent étrangement, par leur mentalité, aux racailles immigrées musulmanes dont ils font mine, par ailleurs, de déplorer la présence.
Le rideau de respectabilité dont vous tentez désespérément de vous entourer se déchire avec une facilité déconcertante. Nous ne sommes décidément pas du même monde.
C’est un pari à risques. Marine Le Pen a misé sur la Cour de cassation pour suspendre la condamnation de la cour d’appel, préférant faire campagne pour l’élection présidentielle sans bracelet électronique, pensant que la Cour de cassation prendrait son temps et rendrait son arrêt entre douze et seize mois plus tard, c’est-à-dire une fois l’élection présidentielle passée, la protégeant alors d’office par l’immunité présidentielle et la rendant donc intouchable.
Je comprends mieux maintenant pourquoi l’intervention rapide de M. Rémy Heitz sur France Inter inquiète tout le monde. Ça va être la casse du siècle, je vous le dis !
@ Tipaza le 10 juillet 2026
« Vous connaissez mon intérêt pour l’image qui a l’avantage de concentrer la pensée alors que le texte la dilue, eh bien Xavier Gorce, génial dessinateur, en a donné la réponse, dans un dessin de la lettre numérique quotidienne du Point. »
Vu votre intérêt pour l’image, je joins le dessin de Xavier Gorce à votre commentaire.
« Face à ces calculs politiciens qui, en définitive, n’ont pour but que de favoriser l’émergence d’un centre mou venant attiédir la droite, Bruno Retailleau a opposé, le 8 juillet, dans le journal de 20 h sur France 2 avec Léa Salamé, un message de courage, de vérité et de constance. » (PB)
Sauf que Bruno Retailleau, envers lequel j’ai éprouvé, en tant qu’homme, une certaine estime, a tendance à me décevoir quand il se croit obligé de se répandre en protestations de distanciation avec le RN, montrant ainsi qu’en donnant ainsi force gages au marigot politico-médiatico-judiciaire et à ses innombrables méandres, il détruit le crédit du courage dont il cherche à se parer.
En effet, comment lui faire confiance pour la prise de décisions vitales pour la sauvegarde de la France et des Français, alors qu’elles seraient immanquablement caricaturées sous la forme la plus désobligeante et la plus mensongère qui se puisse imaginer par des gens pas très motivés par la recherche des intérêts supérieurs de la Nation ?
Souvenons-nous, par exemple, de la marche arrière de M. Sarkozy et de ses partisans à propos du rejet des tests ADN permettant de vérifier la validité des liens de parenté familiale de certains candidats à l’immigration, alors qu’il n’y avait pas vraiment de quoi fouetter un chat.
Preuve que la campagne présidentielle est réellement entamée, Le Monde, le quotidien qui donne le « la » à ses confrères, en particulier aux gauchos du service public, est entré dans la danse. Jusqu’alors, ses perfidies contre ce qu’il appelle « l’extrême droite » n’apparaissaient que dans le corps des articles, au pire dans un sous-titre. Cette fois, Marine Le Pen étant désormais officiellement candidate, il tonne à la « une » et dans les titres des pages intérieures avec, semble-t-il, un double objectif : inciter les magistrats de la Cour de cassation à se montrer hostiles à son égard et créer une rupture entre « la présidente » et son « Premier ministre ».
Titre de la « une », sur six colonnes, mercredi : « Condamnée, Marine Le Pen impose sa candidature »… Également en « une », jeudi, sur cinq colonnes : « Bardella renvoyé au rôle de numéro deux du RN », avec, en sous-titre : « Présent [aux côtés de MLP], Jordan Bardella, qui s’est longtemps imaginé participer à l’élection de 2027, affichait un visage fermé »… Et, le même jour, en page 8, le titre : « Le difficile retour à la condition de numéro deux de Jordan Bardella »… Difficile de ne pas voir là une stratégie belliqueuse.
On pourrait ne pas s’en inquiéter, le quotidien parisien n’étant pas le journal de chevet de 98 % des Français. Mais il est attendu tous les matins, sur le coup de 11 heures, dans les rédactions de la presse écrite et audiovisuelle pour alimenter la réflexion et se conformer à la pensée unique…
Cher Philippe, vous êtes impardonnable ! Dans votre énumération des candidats et de la candidate qui veulent s’emparer de l’Élysée et qui, pour l’instant, peuvent encore prétendre y parvenir – il n’y a que la foi qui sauve… –, vous avez oublié un nom, essentiel, capital, qui fait trembler de peur Marine, pourtant habituée au gros temps… Vous avez omis l’impératrice des manchots, la reine du chabichou, l’ex de Pépère, Sa Majesté Ségo Iʳᵉ !
Depuis 13 h 17, heure à laquelle l’AFP aurait dû diffuser un « Flash ! Flash ! Flash ! » et non une banale dépêche, la France entière retient son souffle. Ségo est de retour ! Elle se présente à la primaire de la gauche ! Contre François et les autres ! Et elle a déjà concocté son slogan : « La France tranquille »… Tonton, réveille-toi, elle te fait les poches !
La dame a de la bouteille… Elle sait que la stratégie des crieurs, des vociférateurs et autres brailleurs n’est pas la bonne. La voici donc en robe de bure, le regard angélique et le sourire avenant, prête à mener campagne « avec humilité, sans ego et sans posture de supériorité comme on en voit trop », a-t-elle justifié… C’est beau… comme l’antique…
Bon ! Assez ! Comme je le disais récemment, le ridicule ne tue pas… Il est vrai que si tel n’était pas le cas, il y aurait belle lurette que Ségo serait morte et enterrée. Fort heureusement, il n’en est rien… et nous bénéficions ainsi d’un numéro clownesque de très haut vol… Vive Ségo !
P.-S. : Je suis peu ou prou d’accord avec l’analyse de notre hôte sur la situation actuelle du combat pour l’Élysée. Mais les choses évoluent vite, et cette incertitude ne permet aucun pronostic, du moins sur le nom du candidat qui, le 18 avril au soir, sortira des urnes avec pour mission de déloger Marine d’un fauteuil qui lui tend les bras. Un seul désaccord avec Philippe : il est trop tendre avec le traître Wauquiez. Retailleau aurait dû le virer des Républicains dans l’heure qui a suivi son allégeance à Édouard Philippe. BR, lui aussi, continue à se montrer trop tendre. Cela lui coûtera cher…
@ duvent le 10 juillet
« Le menteur (…) doit être corrigé abondamment »
Ne frappez pas un homme à terre ! Un homme qui, de plus, est déjà amoindri par le croc-en-jambe qu’il s’est lui-même administré dans un débat précédent au cours duquel il a soutenu que le fait que la France, en 1994, avait signé un contrat d’amitié avec l’Ukraine par lequel elle s’engageait à ne pas vitrifier son territoire est une preuve que Kiev est un allié de longue date de l’Occident… Non, ne cherchez pas à comprendre… Il faut être R6M pour décrypter cet argument…
Ne le frappez pas ! Soyez consciente qu’un tel désastre intellectuel peut en provoquer un autre… et même plusieurs. Non seulement le menteur patenté manipule sans vergogne les questions du sondage cité par Merville, mais il écrit aussi que ses résultats font apparaître que 83 % des Français sont d’ultra-droite…
Sa chance : le ridicule ne tue pas… Allez, soyez chic… laissez-le se relever… Vous aurez d’autres occasions de l’assommer.
« Cela se décante… » (PB)
Si j’avais écrit dans L’Équipe, j’aurais employé la même expression.
La politique, c’est comme le sport. Bon, j’ai un peu la flemme, ici, de développer, je sors de ma partie de manivelles — j’adore transpirer — et là, c’est un peu juste pour philosopher, moi qui ai pris un caramel au bac.
@ Achille le 10 juillet 2026
« Franchement, ce binôme laisse rêveur. La question qu’on peut se poser est : « Qui va tenir la boutique, la Présidente ou le Premier ministre ? » »
C’est une question que beaucoup se posent.
Vous connaissez mon intérêt pour l’image qui a l’avantage de concentrer la pensée alors que le texte la dilue, eh bien Xavier Gorce, génial dessinateur, en a donné la réponse, dans un dessin de la lettre numérique quotidienne du Point.
Deux pingouins, l’un représentant MLP l’autre JB, sur le dessin.
MLP s’exprime en deux dessins devant une assemblée :
Sur le premier, elle dit :
« Nous formons un duo et sommes complémentaires:
Moi, je dis ce que je ferai… »
Sur l’autre dessin elle dit :
« et Jordan fera ce que je ne dis pas. »
Génial, vous ne trouvez pas ?
J’adore Xavier Gorce, il m’arrive de ne pas lire Le Point bien qu’abonné, son dessin me suffit ! 😉
@ Robert Marchenoir
« Quelle différence entre 83 % des Français pour la remigration, et 83 % des Français pour la déportation des immigrés délinquants et chômeurs ? Hein ? Monsieur le pinailleur en chef ? »
Vous ne voyez pas ? Vraiment ?
Ce que nous voyons et qui est parfaitement clair est que vous n’avez pas fait vos humanités, mais, comble du comble… les sciences dures… pas davantage !
Sans quoi vous ne vous seriez pas ridiculisé à exposer ce qui pourrit dans votre cervelle passablement irriguée…
Si vous aviez un peu d’honnêteté intellectuelle, vous ne diriez pas à Merville qu’il pinaille… vous diriez : « Permettez que je précise… »
Mais il n’y a pas de précision dans ce qui est faux, car ce qui est faux l’est. Ou, si vous préférez : Fraus omnia corrumpit !
Le faible d’esprit imagine et croit ce qu’il imagine ; en cela, il fait pitié…
Le pauvre d’esprit est toujours morne et hérissé ; en cela, il répugne…
Le menteur se dissimule derrière son petit doigt ; en cela, il doit être corrigé abondamment, et la badine doit être tenue fermement et abattue avec zèle et joie, car il est beau et bon de remédier au mal, n’est-ce pas ?
@ Merville – le 10 juillet 2026
« 83 % des Français, selon le sondage CSA, se sont prononcés pour la remigration des criminels, délinquants et chômeurs de longue durée. Monsieur Marchenoir, selon son habitude, déforme une information. »
Je ne déforme rien du tout. Vous vous contentez de donner le détail de ce à quoi correspond la remigration dans le sondage que j’ai cité, et auquel j’ai dûment renvoyé par le biais d’un lien. Vous vous êtes, en somme, contenté de lire ce que j’ai écrit pour prétendre que le sondage ne dit pas ce qu’il dit, ce qui est un mensonge.
Il y a, évidemment, différentes façons de définir la remigration.
Puisque vous tenez tellement à pinailler, j’ajoute que la remigration est également désignée, dans certaines recensions de ce sondage par les médias qui l’ont commandé, par l’expression de migration négative.
En réalité, c’est vous qui déformez. C’est vous qui pinaillez. C’est vous qui avez recours à cette méthode gauchiste, qui consiste à prétendre réfuter une vérité évidente au motif que « c’est plus compliqué que ça ». C’est toujours plus compliqué que ça. Il n’en demeure pas moins que le but de la politique, et plus généralement de la pensée, c’est de simplifier ce qui est complexe.
Vous et vos pareils, vous vous employez à enfumer le monde avec votre pseudo-intellectualisme, afin de promouvoir l’immobilisme et, surtout, la poursuite des politiques communistes qui sont en vigueur en France.
Vous pensez avoir marqué un point alors que vous vous êtes contenté de parler pour ne rien dire – sinon pour me calomnier sans le moindre fait probant.
Donc je vous pose une question : qu’est-ce que ça change, que 83 % des Français réclament la déportation des immigrés délinquants et chômeurs, par rapport à ce que j’ai écrit ? Quelle différence entre 83 % des Français pour la remigration, et 83 % des Français pour la déportation des immigrés délinquants et chômeurs ? Hein ? Monsieur le pinailleur en chef ?
Le fait que 83 % des gens réclament l’expulsion des immigrés délinquants et chômeurs, et qu’il y ait une majorité écrasante pour cela même au sein de la gauche, est déjà absolument spectaculaire.
Personne, même pas Éric Zemmour, ne réclame la déportation de la totalité des immigrés présents sur le sol français. Pour commencer, parce qu’il y en a des bons. Des immigrés d’extrême droite, libéraux, anti-immigrés, anti-islam, anti-gauchistes, anti-intellectuels frelatés et pinailleurs, intelligents, travailleurs, créatifs, loyaux, scientifiques de renom, chefs d’entreprises performantes et ainsi de suite.
Mais surtout, parce que ce serait difficilement envisageable.
Bien sûr, il serait préférable de déporter la totalité des immigrés anti-français, imbéciles, musulmans, violents, haineux, bruyants, sales, laids, obèses, malades et paresseux. Je suis bien d’accord avec vous.
De même, il serait souhaitable de déporter, en leur compagnie, les gauchistes franchouillards communistes, immigrationnistes, gauchistes, abrutis et pinailleurs.
Mais la politique est l’art du possible. Pour commencer, on donnera satisfaction aux 83 % de Français d’ultra-droite qui se contentent de réclamer la déportation des immigrés délinquants et chômeurs – et j’ajoute, car vous êtes tellement bête que vous n’avez même pas fait cette remarque, de ceux, parmi eux, qui sont étrangers ou bi-nationaux.
Car il serait un peu difficile de faire des apatrides d’immigrés ayant la seule nationalité française. Cela dit, si vous y tenez, on peut y réfléchir. Il y a dix ans seulement, personne n’imaginait qu’il y aurait 83 % de Français pour réclamer la remigration. Qui sait ce que l’avenir nous réserve ?
Et une deuxième question pour vous : je présume, par conséquent, que vous êtes bien d’accord pour appliquer cette mesure extraordinairement modérée et centriste, qui consiste à déporter seulement ceux des immigrés qui sont délinquants ou chômeurs ?
Pour moi, ça ne se décante pas, mais alors pas du tout !
Je suis hyper déçu depuis hier soir. Moi qui m’étais installé confortablement, avec force bibines, pour fêter l’après-match, c’est-à-dire les casses, les incendies, les tirs de mortiers contre les FDO, les meutes et hordes arabo-africaines, sauvages et barbares, saccageant tout sur leur passage… Un plaisir jouissif qui me met en transe après chaque match, un spectacle pyrotechnique unique, bien de chez nous, supérieur à tous les plus beaux feux d’artifice du monde.
Hélas, mille fois hélas : rien, nada ! Des liesses de joie, des jeunes fêtards calmes, gentils, qui chantaient et dansaient… C’est horriiiiible ! Où sont passés nos casseurs professionnels ? En RTT ? En pont du 14-Juillet ? En vacances ? C’est inadmissiiiible ! Tout fout le camp !
Même CNews, morne plaine ce matin. Ma chaîne préférée fait la tête : rien à se mettre sous la dent. Quelle tristesse !
Même dans les tribunes : pas de drapeaux palestiniens, ni LGBT, pas de banderoles anti-Le Pen, anti-RN, anti-fachos, « Ils ne passeront pas ! »… Quel spectacle de désolation !
J’espère que toutes ces racailles vont se remettre à l’ouvrage dès les prochains matches ; sinon, CNews va se retrouver au chômage, l’entreprise Le Pen va faire faillite, les « fachos nazis racistes » d’extrême droite n’auront plus de racailles gauchiasses à se mettre sous la dent, et moi, je vais mourir d’ennui.
Il faut dire que France-Maroc, joueurs et supporters compris, était un match de consanguins, copains et coquins qui font la teuf ensemble (même le trafic de narco… chut !). Je ne vois que ça comme explication.
Résultat : je me retrouve avec toutes mes bibines à finir aujourd’hui pour noyer mon chagrin.
@ Patrice Charoulet – le 9 juillet 2026
« Tout sauf Le Pen fille. »
Dans l’Antiquité, au moment des Jeux olympiques, les athlètes avaient une alimentation spécifique à chaque discipline. Cette alimentation avait pour but de les conforter dans leurs performances, évidemment.
La médecine de l’époque considérait qu’il y avait un lien, non seulement nutritif avec le sportif mais aussi un lien mental ou spirituel.
Disons qu’il y avait, toujours d’après les médecins de l’époque, une certaine identification entre l’animal dont la viande était consommée et le sportif.
Par exemple les athlètes qui pratiquaient la lutte devaient manger du boeuf qui donne des forces, et du porc qui alourdit, pour pénaliser l’adversaire.
Les coureurs et les sauteurs devaient manger un maximum de chèvre, censé donner la légèreté et la vitesse dans la course.
Je me demande si notre collègue Patrice Charoulet n’a pas exagéré sa consommation de bulots dans l’un des bistrots du port de Dieppe.
Je ne vois pas ce dont MLP serait coupable. Pas plus du reste que les millions de Français prêts à voter pour elle, dont le nombre va croissant.
« Marine Le Pen est candidate à l’élection présidentielle et, si elle l’emporte, Jordan Bardella sera son Premier ministre. » (PB)
Franchement, ce binôme laisse rêveur. La question qu’on peut se poser est : « Qui va tenir la boutique, la Présidente ou le Premier ministre ? »
Je dis ça, car tout le monde a pu observer certaines divergences notables dans leurs discours respectifs.
– MLP, qui dit n’être ni de droite ni de gauche, nous présente un programme à la François Mitterrand, tout en bonnes promesses démagogiques.
– Jordan Bardella lui, est radicalement de droite, n’hésitant pas à reprendre certaines idées du fondateur du parti, remercié sans ménagement par sa fille, qui lui a succédé.
Une chose est sûre, si l’on se réfère à la façon dont ils ont géré les finances de leur parti, il ne faudra pas compter sur ces deux-là pour réduire le déficit budgétaire du pays.
Loin de la décantation, je pense plutôt que c’est « la bouteille à l’encre », pour reprendre une bonne vieille expression.
Certes, il y aura une campagne électorale pour la présidence, mais après il y aura obligatoirement dissolution de l’Assemblée nationale.
Pour que l’élu à la présidence puisse appliquer son programme, la majorité absolue est la condition sine qua non.
Ce qui est loin d’être assuré.
La bouteille à l’encre.
Je lis les noms énoncés dans ce billet : MLP, Bardella, Philippe, Larcher, Attal, Retailleau, etc., et j’ai la forte impression que, quel que soit l’heureux gagnant de la loterie du printemps 2027, rien ne changera fondamentalement.
Les promesses ne seront toujours pas tenues, la dette continuera à se creuser, l’immigration se poursuivra comme si de rien n’était, la destruction des services publics, comme de l’industrie et de l’agriculture, se poursuivra. Bref, continuez à touiller le brouet si vous pensez y trouver un génie.
La religion du politique (i.e. du performatif toujours contrarié), c’est vraiment l’opium du peuple. Dormez (et payez vos impôts), citoyens, on s’occupe de tout (et surtout de notre carrière, parce que le reste, et vous en particulier, on s’en f*out un peu).
Tandis qu’explosent les scores sondagiers du parti socialiste prétendument d’extrême droite nommé Rassemblement National, tandis que le centre mou et gluant s’étale sans vergogne en la personne d’Édouard Philippe, il faut quand même noter le saisissant basculement de la France à « l’ultra-droite ».
Sous le règne d’Emmanuel Macron, l’Assemblée nationale vient de voter, en première lecture, la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre qui
butent du diversitairefont usage de leurs armes, mesure hyper-fâchiste figurant dès 2007 dans le programme présidentiel de Jean-Marie Le Pen, puis en 2022 dans celui d’Éric Zemmour, soutenu en cela par Marion Maréchal et Sarah Knafo.De même, le mois dernier, un sondage CSA a révélé que l’écrasante majorité des Français, soit 83 %, soutiennent l’immigration négative, c’est à dire la remigration. Y compris 69 % des Français de gauche, 66 % des sympathisants de La France Insoumise, 68 % de ceux des Écologistes et 75 % de ceux du Parti socialiste !
Quant aux électeurs des Républicains, ils sont encore plus ouacistes (96 %) que ceux du… Rassemblement national (93 %) !
Or, la remigration est indubitablement un concept « d’ultra-droite » selon la classification en vigueur, ayant été proposé dès les années 2010 par Renaud Camus, puis par Génération Identitaire en 2012, et enfin par Éric Zemmour à partir de 2021.
Tandis que le Rassemblement National lui-même évite ostensiblement d’utiliser le terme de remigration…
Donc, 83 % des Français, 69 % des Français de gauche et 75 % des sympathisants du Parti socialiste sont plus « racistes » que le Rassemblement National lui-même.
Comme on dit sur les réseaux sociaux, « tout le monde sait ».
Reste maintenant à traduire cet immense accès de sagesse en réalité politique…
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@ Patrice Charoulet – le 9 juillet 2026
« Tout sauf Le Pen fille. »
Ben voilà. Le grand homme de droite qui nous a fait la leçon pendant des années parce qu’il votait « bien » est maintenant prêt à voter pour Jean-Luc Mélenchon, le chef du parti des communistes enragés, des islamistes militants et des racistes noirs qui manifestent le plus clairement leur désir génocidaire envers les Blancs, comme Bali-Balo petit vélo, Carlos Martens Bilongo ou Aly Diouara.
Vous noterez l’argumentation approfondie et implacable qui accompagne cette prise de position du professeur.
Faut-il une meilleure preuve que le parti pris racial est l’un des ressorts les plus puissants qui soient ?
83 % des Français, selon le sondage CSA, se sont prononcés pour la remigration des criminels, délinquants et chômeurs de longue durée. Monsieur Marchenoir, selon son habitude, déforme une information.
Ça se décante ou ça déchante ?
D’une droite que vous espériez unie derrière le candidat qui vous plaît, vous êtes passé à la contemplation du bal des faux-culs, cher hôte. Bon courage et toute ma considération pour votre généreux optimisme.
Pour ma part, je suis déçu que Philippe Poutou ne se présente pas. J’aurais voté pour lui.
J’ai lu sur ce blog que des commentateurs, qui reconnaissent comme moi que Manuel Valls a fait le job de Premier ministre, voteraient Marine Le Pen si elle était opposée, au deuxième tour, à Mélenchon.
Dans la mesure où on en est à cette situation, pourquoi ne pas le faire dès le premier tour afin d’éviter une jospinite à la candidate ?
Le seul homme politique visionnaire à droite fut Éric Ciotti. Les autres vont le suivre, mais le plus vite sera le plus sage.
Édouard Philippe veut redresser le pays avec Bruno Le Maire et Xavier Bertrand. Et pourquoi pas un retour de Noël Le Graët à la présidence de la FFF tant qu’on y est ?
Dehors les foireux !
Tous avec Le Pen fille !
Oui, les choses se décantent, même si le débat juridique n’est pas clos. On n’est pas encore tout à fait au clair sur les effets du pourvoi en cassation lorsqu’une inéligibilité assortie d’une exécution provisoire a été prononcée en première instance. Visiblement, Marine Le Pen joue la montre et espère que la Cour de cassation se prononcera après l’élection. Celle-ci, semble-t-il, ne l’entend pas de cette oreille et annonce qu’elle fera tout son possible pour statuer avant.
Pour ma part, les choses sont claires. Considérant que la victoire de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon serait une catastrophe pour le pays, je voterai dès le premier tour pour le candidat le mieux placé afin d’éviter un second tour entre ces deux-là. Ils se présentent pour la quatrième fois et comptent manifestement l’emporter à l’usure.
Ainsi, si Édouard Philippe est le mieux placé, je voterai pour lui. Si c’est Gabriel Attal, je lui donnerai ma voix. Si c’est Bruno Retailleau, je glisserai son bulletin dans l’urne. Et ainsi de suite. C’est à ce prix que l’on peut espérer éviter la peste et le choléra.
« C’est à ce prix que l’on peut espérer éviter la peste et le choléra. »
Vous avez raison… Mieux vaut Philippe ou Attal… Avec eux, vous aurez « en même temps » la peste (annoncée par Patrice Charoulet) et le choléra (dont il ne semble pas s’inquiéter).
Dans l’hypothèse où les sondages actuels resteraient pertinents, le 18 avril 2027 sera l’occasion d’un sacré dilemme.
Vaut-il mieux voter Le Pen au premier tour pour conforter son avance sur le marais putride, ou bien voter Mélenchon pour éliminer Édouard Philippe, ex-socialiste, ex-LR, ex-macroniste, fan du PC dit français et toujours énarque crapoteux ?
Tout sauf Le Pen fille.
La rengaine de la crécelle du veilleur de nuit moyenâgeux du port de Dieppe ; « N’y touchez pas ! Marine a la peste ! N’y touchez surtout pas ! Marine a la peste ! N’y touchez pas, vous dis-je ! Marine a la peste ! N’y touchez pas, malheureux ! Marine a la peste ! »…
Trop tard, Patrice ! Mardi soir, 36 % des Français l’avaient déjà attrapée…
Baissez le son… ou allez prêcher dans le désert… JaS est un blog sérieux où la moindre des politesses est de ne pas claironner sans argumenter.
Amis commentateurs, ne touchez pas à PC ! Les « rouges » l’ont peut-être contaminé…