C’est une magnifique destinée que celle d’Ali Akbar (AA), âgé de 70 ans, le dernier vendeur à la criée de journaux à Paris, sur la rive gauche, à Saint-Germain-des-Prés, dont il est une figure de toujours. Arrivé dans notre pays à l’âge de 20 ans, en provenance du Pakistan, il avait été poussé à l’exil par « la pauvreté, les violences et le travail forcé » (Le Figaro).
Il a offert à la France son amour, sa reconnaissance, son impeccable moralité, ainsi qu’un travail profondément utile – qu’il poursuit d’ailleurs encore – dans un monde où, n’allant plus vers les kiosques, il était devenu nécessaire que quelqu’un vînt vers nous…
Le président de la République lui a remis une distinction qui fait de lui un « chevalier » du mérite. Décoration ô combien méritée.
Face à cet honneur légitimement octroyé – sans tomber dans la démagogie – et aux propos naturellement élogieux d’Emmanuel Macron, je souhaiterais formuler quelques observations, afin de prévenir le risque de faire d’AA un exemple trop facilement généralisable.

D’abord, qu’AA ne devienne pas, pour certains, le « bon immigré », comme des antisémites ont leur « bon Juif ». Qu’il ne serve pas de caution à ceux qui, à longueur de journée, pourfendent l’immigration, même la plus nécessaire, la plus honorable…
Toutefois, acceptons de considérer que la venue d’AA en France s’est avérée une chance, parce qu’il avait des motifs douloureux et dramatiques justifiant son départ de son pays d’origine, et parce qu’il possédait les dispositions et la personnalité les plus appropriées au pays d’accueil.
Un cumul singulier et exemplaire, qui doit être salué, mais qui n’infirme pas, globalement, ce que Bruno Retailleau a pu dire de l’immigration : qu’elle n’est pas forcément une chance pour la France.
Il serait donc absurde, face au défi que l’immigration pose et aux malfaisances graves qu’elle entraîne, au moins pour partie, de s’appuyer sur la parfaite intégration et le comportement irréprochable d’AA pour prétendre imposer l’obligation d’un humanisme global, d’une naïveté généreuse pour tous, quand un seul cas servirait d’argumentation en faveur d’un pays ouvert à tous vents…
Ce n’est pas parce qu’AA est extra-ordinaire que l’ordinaire de l’immigration lui ressemble.
Rendons-lui hommage au singulier, sans être dupes pour le pluriel.
@ Serge HIREL le 4 février 2026 :
De là à penser que les prostituées et autres travailleurs du sexe ont aussi leur utilité, voire leurs mérites, il n’y a pas loin !
Et pourquoi pas remettre aux plus dévouées d’entre elles la médaille de la prostitution ou un pendentif clitoris !
@ Jove le 2 février
« N’avait-on pas d’autres professions à mettre en avant ? »
Le seul problème que pose la distinction qu’a reçue Ali Akbar est qu’elle lui a été remise dans le cadre d’une énième tentative du président de la République de se refaire une beauté, de continuer à exister… Quelques belles photos, mais un discours occultant la situation actuelle de l’immigration, devenue incontrôlable, non seulement en masse, mais aussi en qualité… Bide complet, fort heureusement, l’ami Ali méritant beaucoup mieux qu’un rôle de faire-valoir dans une pantomime indigne.
Pourquoi le Mérite pour un simple crieur de journaux ? Pourquoi pas ? D’abord, il n’y a pas de sot métier. Ensuite, tous les métiers sont utiles et forment une chaîne qui assure la bonne marche de la société (*). Celui-là a même été indispensable au succès des journaux parisiens et à l’image d’Épinal de la capitale, comme l’ont été aussi le vitrier et le rémouleur, qui, eux aussi, criaient pour attirer le chaland.
J’irai cependant jusqu’à dire que ces deux-là étaient moins importants que le crieur de journaux. Comment dire ?… Vendre du « papier », c’est faire vivre la démocratie… et Ali-l’immigré, en ce sens, a beaucoup servi la France et notre République. Il mérite sa médaille… Il ne l’a pas volée… Ce qui, il est vrai, peut être reproché à d’autres, moins enclins à servir, mais plus avides d’honneurs.
(*) Une anecdote sur la chaîne des métiers que racontait Henri Amouroux, ancien directeur de Sud-Ouest, le quotidien de Bordeaux. En 1972, après trois semaines de grève des ouvriers du Livre et donc de non-parution du journal, les péripatéticiennes qui œuvraient sur les quais du port les ont rencontrés pour les supplier de reprendre le travail… Motif : à l’époque, Sud Ouest publiait chaque jour la liste des arrivées et des départs de bateaux… Faute d’informations, ces dames ne savaient plus où se positionner pour racoler le client… Quatre jours plus tard, le titre reparaissait… L’histoire ne dit pas quels arguments elles ont employés pour obtenir satisfaction…
Quand j’ai lu cette nouvelle, j’ai cru à une plaisanterie. Eh non, ce n’en est pas une : un vendeur de journaux à la criée récompensé. N’avait-on pas d’autres professions à mettre en avant ? Je ne sais pas, moi, au hasard : les pompiers volontaires, les secouristes… Sont-ils moins redevables des honneurs de la Nation qu’un vendeur de journaux ?
Qu’il soit Pakistanais ne change rien à l’affaire. Combien d’étrangers vivent en France et ne font jamais parler d’eux ? Faut-il les récompenser pour cela ou, au contraire, considérer que cela va de soi ?
Pauvre France…
@ Robert Marchenoir le 30 janvier
« Voici [l’article du Monde] débarrassé du mur de l’argent »
Le comble du cynisme est d’utiliser et de promouvoir un logiciel qui casse ce que vous appelez « le mur de l’argent », mais qui est en réalité le rempart indispensable à la protection des ressources économiques des entreprises de presse, dans un commentaire posté sous un billet glorifiant un crieur de journaux qui, durant plus de trente ans, a gagné sa vie en vendant du papier.
Si, à l’époque des ventes à la criée, Internet avait existé et que l’emploi de ce type de logiciels eût été autorisé, Ali Akbar et ses collègues auraient été chômeurs ou clochards.
Aujourd’hui, si, d’ici peu, la loi ne condamne pas plus durement l’emploi de tels outils, l’existence même des entreprises de presse sera menacée. Comment entretenir une rédaction digne de ce nom si sa production est pillée sur Internet ?
Cette pratique que vous soutenez sans vergogne est mortelle pour la presse — qui doit aussi faire face aux pillages de l’IA — mais elle l’est également pour tous les autres secteurs de la création (films, livres, photos, musique…). Que deviendraient les auteurs sans éditeurs, les réalisateurs sans producteurs, les photographes sans agences, les compositeurs et les chanteurs sans majors ?
Et que deviendriez-vous, vous, sans médias pour vous informer ?
En réalité, vous et vos semblables — j’inclus ici ceux qui vous quémandent de casser les codes de protection d’un journal qu’ils veulent lire sans le payer — conduisez la culture vers le néant.
@ Michel Deluré le 31 janvier 2026
« Ce qui me choque, c’est bien que vous reconnaissiez que PP, en fait, n’est rien d’autre qu’un acteur, »
Pas du tout, PP n’est pas dans un rôle d’acteur, c’est un animateur de débat, ce qui est tout à fait différent.
Un animateur peut être neutre ou, au contraire, partisan.
PP a choisi d’être partisan.
Si vous suivez d’autres talk-shows ou débats sur d’autres chaînes, vous verrez qu’il n’y a pas de journaliste animateur qui soit vraiment neutre.
Tous, sans exception, ont leur biais.
Le plus évident, c’est celui de traiter systématiquement le RN d’extrême droite et de critiquer toutes les propositions venant de sa part ; et ne parlons pas de Reconquête!, qu’il convient d’ignorer.
Sur les débats, sur la 5 en particulier, le biais est tel que cela devient insupportable : tous les participants sont de gauche ou macroniens, il n’y a plus de débat.
Mais il est vrai que PP pousse l’animation de façon exacerbée et qu’il ne laisse pas beaucoup parler ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ; mais au moins, ils sont présents, même si leur parole est mise en cause avec une réactivité impressionnante.
Enfin, de moins en moins présents.
On approche des présidentielles, alors…
Rendons grâce à Pascal Praud et à CNews, qui ont eu le mérite de libérer la France de la chape de plomb macronienne et de sa bien-pensance imposée, seule autorisée.
Un vent de liberté révolutionnaire de droite, contre les mensonges et omertas gauchistes de la presse collabo islamo-fasciste macronienne, a soufflé pendant des années ; les merdias gauchiasses en sont restés tous pétrifiés de rage et de haine, leurs masques hideux sont tombés, la vraie vérité enfin exposée sur tous les écrans.
S’en est suivie une inquisition, chasse à l’homme contre Praud et ses chroniqueurs : il fallait abattre la bête d’extrême droite, seuls arguments extrêmes crétinistes gauchistes aux QI de colibris.
Praud a réveillé tous les vrais Français endormis par la propagande collabo gauchiste macronienne.
Mais ne pouvant l’éliminer en direct, les « sévices » secrets du pouvoir et l’ARCOM ont trouvé la parade : Praud devra lui-même décrédibiliser son émission, manœuvre diabolique machiavélique que seuls les macroniens et leurs complices de gauche savent exercer, moyennant récompenses sonnantes et trébuchantes ou un poste bien confortable pour leur cible, à savoir Pascal Praud.
Mais le ver CNews est définitivement installé dans le fruit, pour le bonheur des vrais citoyens français patriotes ; on remerciera quand même Pascal Praud.
@ Tipaza 31/01/26
« Les reproches que vous [Achille] lui adressez sont des qualités dans le rôle qu’il joue. »
Ce qui me choque, c’est bien que vous reconnaissiez que PP, en fait, n’est rien d’autre qu’un acteur, jouant seulement un rôle, là où il devrait avant tout être journaliste, c’est-à-dire informer, et de la manière par conséquent la plus honnête, la plus sincère et la plus exhaustive.
La méthode PP est sans doute bénéfique en termes d’audience ; je ne suis, par contre, pas convaincu qu’elle le soit du point de vue de l’information des citoyens, de la compréhension par ces derniers des problèmes auxquels nous sommes confrontés et des choix à effectuer pour y remédier.
Mais il est vrai que, désormais, la frontière entre politique et spectacle est de plus en plus ténue !
@ Tipaza le 31 janvier 2026
« Il (PP) ne dévie pas de son idée fixe, ce qui permet à l’auditeur moyen de ne pas perdre le fil du débat. Il fait ce choix d’une certaine médiocrité d’échanges, peut-être parce que c’est son niveau, mais aussi et surtout pour que son auditoire ne soit pas désorienté.
C’est une stratégie de communication comme une autre ; il se trouve que, dans son cas, ça marche plutôt bien. Il a repris des parts de marché sur Europe 1. »
Le public de PP est bien typé. On a plus tendance à le rencontrer au café du commerce qu’au café de Flore… et maintenant sur CNews.
Une clientèle qui aime qu’on lui dise ce qu’elle veut entendre, même si pour cela elle doit se taper, tous les quarts d’heure, cinq à sept minutes de spots publicitaires débiles qui lui démolissent le cerveau, qui n’est déjà pas très vaillant !
Georges Frêche l’avait bien compris, lui aussi ! 😊
@ Serge HIREL le 30 janvier 2026
« Aucun d’eux ne semble avoir pensé à la ressemblance de ce coup de com’ avec celui que les maîtres du Kremlin, en 1935, avaient organisé autour d’Alekseï Stakhanov dans le but de promouvoir le travail… »
À l’époque, des mineurs français, faisant partie d’une délégation du PCF en visite en URSS, avaient battu le record d’extraction du charbon établi par Stakhanov…
@ Achille le 30 janvier 2026
« Pascal Praud est un personnage très ordinaire, à la culture très surfaite, à l’éloquence insipide, atteint d’un narcissisme pathologique. »
Les reproches que vous lui adressez sont des qualités dans le rôle qu’il joue.
Il a un sens de la répartie impressionnant et la qualité de revenir toujours sur l’idée qu’il a lancée pour ouvrir le débat.
Il ne dévie pas de son idée fixe, ce qui permet à l’auditeur moyen de ne pas perdre le fil du débat. Il fait ce choix d’une certaine médiocrité d’échanges, peut-être parce que c’est son niveau, mais aussi et surtout pour que son auditoire ne soit pas désorienté.
C’est une stratégie de communication comme une autre ; il se trouve que, dans son cas, ça marche plutôt bien. Il a repris des parts de marché sur Europe 1.
C’est Georges Frêche, ancien maire de Montpellier et ancien président du conseil régional de Languedoc-Roussillon, qui disait à ceux qui lui reprochaient la platitude de ses discours et l’extravagance, parfois, de ses propositions :
« J’ai toujours été élu par une majorité de cons… »
https://www.dailymotion.com/video/x1bonux
C’est de la politique et Pascal Praud fait de la politique.
Je ne le défends pas, j’explique.
Allez expliquer ça à un cheval de bois, il vous file une ruade ; Achille est dans son rôle de collabo macronien, incurable soumis.
Toujours rien sur ces chevaliers du mérite des coups de couteau que sont tous ces jeunes massacrés par des prix Nobel islamo-fachos gauchistes, protégés par la macronie et toute la gauche : Lola, Thomas, Philippine, Elias et des centaines d’autres, tombés sur l’autel de la macronie.
Ah oui, ils sont blancs de souche, la pire race exécrée par la macronie islamo-gauchiste. Excusez-moi, j’ai encore dit des bêtises interdites à proférer, sinon c’est raciste, fasciste et surtout, tenez-vous bien :
« d’eSStrêêêmeuuuh drouââââte ».
Fermez le ban ! Chuuuut… omerta !
Sinon Tebboune va encore se fâcher.
@ Robert Marchenoir le 30 janvier 2026
Merci pour l’article du Monde consacré à Pascal Praud.
J’ai sensiblement la même approche que celle qui en est faite par l’auteur de l’article.
L’impression qui en ressort est que Pascal Praud est un personnage très ordinaire, à la culture très surfaite, à l’éloquence insipide, atteint d’un narcissisme pathologique.
Il ne supporte pas la contradiction. Il est tellement enfermé dans ses arguments qu’il ne prend même pas la peine d’écouter ceux de ses invités, les coupant en permanence.
On est loin du talent d’un Alain Duhamel, Laurent Delahousse, Sonia Mabrouk ou encore Patrick Cohen, qui savent écouter leurs interlocuteurs, posent des questions pertinentes et font preuve de courtoisie.
Le succès de PP est dû au fait qu’il choisit toujours des événements clivants, prétendant que seuls CNews prend la peine d’en parler, ce qui est parfaitement faux.
Il est imité en cela par sa doublure Eliot Deval, à l’arrogance consommée. 🙂
« Ça y est ! La France va mieux ! Macron s’en va ! »
Avant d’être fait chevalier du Mérite par le chef de l’État lui-même, Ali, crieur de journaux de son état, lui a-t-il promis que, jamais, il ne lancerait ce bobard au Café de Flore pour attirer l’attention des bobos qui ont fait de lui leur mascotte de la semaine ?
Où en sommes-nous de notre dégringolade vers le néant, quand le président de la République, pour tenter de redorer son blason décrépi, en est à se servir sans vergogne de ce parcours exemplaire d’un immigré qui, contrairement à la plupart de ceux d’aujourd’hui, a été et reste une chance pour la France ?
Ali mérite le Mérite — et même la Légion d’honneur —, mais il ne méritait certainement pas de servir de marionnette dans une telle pantomime, orchestrée par des communicants élyséens – à moins que l’idée ne soit de Macron lui-même… – qui ne savent plus à quel saint se vouer pour sauver ce qu’il reste d’un régime en capilotade… et en fin de bail dans quinze mois au plus tard.
Aucun d’eux ne semble avoir pensé à la ressemblance de ce coup de com’ avec celui que les maîtres du Kremlin, en 1935, avaient organisé autour d’Alekseï Stakhanov dans le but de promouvoir le travail… mais surtout Staline. Comme Ali Akbar, sans l’avoir compris, sert de faire-valoir à une sinistre manipulation politique.
Je ne serai pas plus long, tant cette goujaterie m’écœure… Il y aurait pourtant beaucoup plus à dire, ne serait-ce que sur l’absence totale de réflexion de l’exécutif sur l’état calamiteux dans lequel se trouve la presse écrite, sur les dangers que cela fait courir à la démocratie, sur les moyens à mettre en œuvre pour maintenir l’offre d’une information de qualité dans un monde asphyxié par les réseaux dits « sociaux »…
Beaucoup à dire aussi sur les causes et les conséquences de la disparition de nos politiques d’assimilation et d’insertion qui ont permis à Ali, non pas de ressembler à un Français, mais de l’être pleinement, même si ses papiers sont pakistanais…
Ali, vous qui avez honoré la presse écrite en déclamant ses titres, qui avez créé de l’amitié autour de vous grâce à votre humour, qui avez été utile à mon pays, devenu aussi le vôtre, pouvez-vous lui rendre un dernier et grand service ? Pouvez-vous crier à tue-tête et dans tout Paris : « Ça y est ! La France va mieux ! Macron s’en va ! »… pour que cette info, heureusement déjà quasi vraie, devienne au plus vite réalité ?
Le temps presse. Même Sciences Po, où vous aviez vos entrées et des amis, est gangrené…
https://www.dailymotion.com/video/x83m7hg
@ Jérôme
le 30 janvier 2026
« Cher Zorglub, sylvain est un lfiste fuck… refoulé. Ne vous inquiétez pas : il vote Méchencon et est marié à un Azerbaïdjanais. »
Tout faux, mec !
En vérité, je vous le dis : je suis tunisquimau — croisement d’une Tunisienne et d’un Esquimau. Je porte la djellaba, le bonnet, les moufles et les babouches fourrées pour skier. Inuit de vous prendre le chou : c’est réservé à Allah chèvre di messiou Ali ben Seguin.
Pas de bol pour l’Azerbaïdjamais : j’ai des Zemmouroïdes.
@ Achille 30/01/26
Entièrement d’accord avec vous. Dans une société désormais sans repères, qui a perdu sa boussole, la récompense d’un tel comportement exemplaire se justifie beaucoup plus que le consternant spectacle de la braderie de notre plus haute distinction pour de prétendus mérites qu’il est, la plupart du temps, bien difficile de discerner !
Cher Zorglub, sylvain est un lfiste fuck… refoulé. Ne vous inquiétez pas : il vote Méchencon et est marié à un Azerbaïdjanais.
@ stephane – le 30 janvier 2026
« Je n’ai pas lu votre interview, cher Philippe, et il semble qu’elle ait eu un certain écho. »
La voici, débarrassée du « mur de l’argent », comme disent les gauchistes (paye-wolle, comme on dit en français). C’est cet article qui a provoqué son éviction complète, après son renvoi préalable de l’une des émissions auxquelles il participait.
On constatera qu’il ne s’agit pas d’une « interview de Philippe Bilger », mais d’une longue enquête concernant la radicalisation alléguée de CNews, dans laquelle l’intéressé est interrogé à l’instar de beaucoup d’autres. Seules quelques phrases de lui sont rapportées.
Il y a des gens tout à fait bien parmi les résidents immigrés, et même compétents dans leur travail.
Pour ce qui est de la religion, je plussoie la remarque de X. Nebout : la Machine ne prie pas, parce qu’elle sait déjà que le Ciel est vide, et elle finira par en convaincre tout le monde.
« il avait été poussé à l’exil par « la pauvreté, les violences et le travail forcé ». » ( PB )
Ben voyons ! J’en connais aussi qui ont été poussés à l’insu de leur plein gré par la CAF, l’APL, le RSA, la CMU, la Sécu, le chômage, les Assedic, la carte Vitale « mondiale »… distribués sans modération par « ci counnards di fronçais ».
Allah louïa ! (alléluia en fronci)
Sylvain qui se cache derrière un pseudo ne peut-il se résoudre à assumer ses vomissures ?
L’Immonde ? Il vend ce papelard gaucho ?
Il y en a bien qui vendaient la revue Signal pendant la guerre, triés sur le volet par la Pétainie.
La gestapo gauchiste d’aujourd’hui pratique les mêmes méthodes de recrutement que leurs aïeux.
Bof, il vend Le Monde.
Je préfère cette vendeuse :
https://www.youtube.com/watch?v=sTTNsZB5FNs
J’en ai connu une qui lui ressemblait.
Le coup de foudre… j’ai fait l’erreur à ne jamais commettre avec un coup de foudre : je l’ai épousée.
Évidemment, elle m’a trahi… elle a vieilli !
Il paraît que c’est le cas de tous les coups de foudre : ils trahissent tous de la même façon. 😉
Il ne peut y avoir d’immigration honorable provenant d’une nation n’ayant pas la même religion.
Une civilisation, ce qui résulte de ci-vit ensemble, ne peut en effet qu’être fondée que sur des mœurs communes formant une morale commune, donc sur des principes communs, donc sur une spiritualité commune et, enfin, sur ce qui met la spiritualité à la portée de tous : une religion commune.
C’est trop simple pour les cancres intellectuels qui pourrissent l’Occident depuis mille ans. Ils vont être dépassés, anéantis par l’IA, et l’IA ne pourra jamais prier.
« C’est une magnifique destinée que celle d’Ali Akbar, âgé de 70 ans, le dernier vendeur à la criée de journaux à Paris, sur la rive gauche, à Saint-Germain-des-Prés, dont il est une figure de toujours. Arrivé dans notre pays à l’âge de 20 ans, en provenance du Pakistan, il avait été poussé à l’exil par « la pauvreté, les violences et le travail forcé . » (PB)
Cet émigré, qui a été obligé de quitter son pays à cause de la misère et des exactions d’un régime violent — et non pas, comme c’est devenu généralement le cas, grâce aux largesses du regroupement familial — a bien plus de mérite que ces personnalités du monde du show-biz, de la politique ou des affaires qui obtiennent la Légion d’honneur grâce à leurs relations mondaines.
AA n’a certes pas accompli une action d’éclat ni un acte de bravoure. Il s’est simplement intégré dans notre société, il a accepté les coutumes du pays qui l’a accueilli. Il s’est distingué par son sens du contact avec les personnes des rues où il opérait. Cela est parvenu jusqu’aux oreilles du président de la République, qui lui a remis lui-même cette prestigieuse décoration.
Une belle histoire, comme on aimerait en entendre tous les jours. Hélas, elles sont rares !
Ah, souvenirs de jeunesse ! Sans doute l’avez-vous connu aussi !
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Avec son fameux slogan : « Allez, lisez Mouna ! »
Je le vois encore passer devant la Rhumerie, boulevard Saint-Germain, alors que moi j’étais planté, amoureux transi, juste à côté, devant le 168, où habitait mon amour platonique.
Soupirs…
Ce monsieur vend Le Monde. S’il propose d’anciens numéros, je suis preneur.
Je n’ai pas lu votre interview, cher Philippe, et il semble qu’elle ait eu un certain écho.