Que l’on se rassure : je n’ai pas viré au mélenchonisme ni ne suis devenu un adepte d’une VIe République, usine à gaz dont l’unique conséquence serait de faire apparaître Emmanuel Macron comme un aimable potentat par rapport au gourou dictatorial pour qui la monarchie républicaine d’aujourd’hui aurait l’adjectif en trop !
Qui peut concevoir sans frémir un Jean-Luc Mélenchon présent au second tour de l’élection présidentielle et parvenant, après ses voltes de caractère et de comportement purement tactiques, à faire revenir auprès de lui une gauche longtemps lucide à son sujet mais craignant de devenir orpheline sans une reddition au prétexte présidentiel et, cauchemar démocratique, à gagner ?
Et ce serait Édouard Philippe, le bouclier contre lui et Marine Le Pen ? Cette personnalité pour laquelle l’excellente Maud Bregeon appelle à voter en nous le présentant comme « un homme de droite » (JDD). Alors seulement une droite ductile, sinueuse, tarabiscotée, tout emplie encore de juppéisme, ayant craché hier sur LR puis cherchant à se distancier d’un macronisme sans lequel il serait demeuré un politique ordinaire accompagné par son inséparable alter ego Gilles Boyer ?

En réalité, Jean-Luc Mélenchon — il faut le remercier sur ce point — et, en définitive, le bilan globalement négatif d’Emmanuel Macron nous obligent à nous interroger sur la Ve République. On a compris depuis longtemps qu’il est impossible, avec ce système, pour quelque président que ce soit, de tenir les promesses de la campagne quant au rassemblement de tous les Français et à l’unité nationale.
Parce qu’une élection née d’une majorité partisane contre une autre ne peut pas conduire à une harmonie démocratique.
Avec la Constitution actuelle, il serait inconcevable même de proposer ce qui vient d’avoir lieu en Hongrie, où le Premier ministre a demandé à une véritable idole admirée par tous, consensuelle et respectée, fabuleuse championne du jeu d’échecs, Judit Polgár, de se présenter pour remplacer le président qui a enfin accepté de partir.
Cette configuration, si Judit Polgár lui donnait son agrément, laisserait le pouvoir au Premier ministre mais ferait advenir en Hongrie une tranquillité et une stabilité que seule l’admiration unanimement partagée peut engendrer.
Regret qu’en France l’omnipotence, au contraire, du président de la République lui assigne une mission où le trop est à peine suffisant, avec un Premier ministre raccroché conceptuellement à l’article 20 de la Constitution mais jamais en position opératoire de le faire respecter.
Il y aurait un second obstacle encore plus impressionnant qu’un changement de Constitution : où, en France, pourrait-on trouver une personnalité emblématique à la Judit Polgár, appréciée et désirée par tous, une sorte de miracle humain, intellectuel et politique dans un pays tellement déchiré que même ses fromages multiples, comme le disait de Gaulle par plaisanterie, sont le signe de sa diversité, de ses antagonismes ?
Actuellement, dans notre climat, il n’est personne qui ferait l’affaire. Nous n’avons pas d’espoir, à moyen ou à long terme, de pouvoir bénéficier d’une tranquillité civique collective qui viendrait de cette fabuleuse accalmie inspirée par un être hors du commun puisque tous les Français s’accorderaient sur lui.
Sera-t-on un jour lassé de nos disputes permanentes et de notre mauvaise foi abyssale ?
@ Tipaza
« Il y aurait beaucoup à dire sur le dévoiement du contrôle des institutions par les différentes Cours, CEDH, CC et autres Cours de Justice. »
Mais dites, mon vieux, dites !!!
Pourquoi vous arrêtez-vous en si bon chemin ?
Paresseux !
C’est vrai qu’il y aurait beaucoup à dire ; du coup, ne disons rien. Et puis, si on commence à dire, qui saura où s’arrêter ???
D’après moi, qui suis hautement qualifiée en matière politique, et autant que n’importe qui, il faudrait remettre les torgnoles et autres coups de pied au cul à l’ordre du jour, et ceci pour plusieurs raisons. La première est que ce n’est pas létal (je crois…), et la deuxième est qu’il faut retisser le lien entre les uns et les autres.
Bien évidemment, je n’ignore pas que cette idée est saugrenue, et, pourquoi ne pas l’avouer, à la fois rétrograde et violente.
Mais je trouve que c’est moins violent que de détruire la planète. Bon, ici, les avis divergent, car chacun a sa boussole morale, puisqu’il est inutile d’utiliser la raison, laquelle se cache depuis des lustres au fin fond d’un endroit puant appelé Bruxelles….
Tiens, en parlant de coup de pied au cul (rien que de l’écrire, j’ai la trouille. Il se pourrait bien que je sois sous le coup de la loi, mais bon, tant pis, j’ai acheté des points d’immunité dans le jeu de la vie), cette activité éducative, il me revient en tête une leçon que je partage avec vous ; faites-en bon usage !
Un non-voyant (un aveugle donc) attend avec son chien que le feu passe au rouge pour traverser la rue.
Près d’eux, un homme les observe et remarque qu’ils auraient pu traverser, déjà, trois fois.
Le non-voyant prend dans sa poche une friandise et la tend au chien.
À cet instant, l’observateur s’insurge et dit :
— Excusez-moi, monsieur, d’intervenir, mais votre chien se moque de vous. Vous auriez pu traverser trois fois déjà. Il ne mérite pas votre récompense !
— Je sais ! Mais c’est pour savoir où se trouve sa tête, pour que je puisse lui mettre mon coup de pied au cul !
Je sais ! Ce n’est pas classe, mais ça m’amuse !
@ Michel Deluré le 23 juillet 2026
Bien sûr, les Anglais ont leurs problèmes et ils pourraient tomber à notre niveau… C’est ce qui a toujours trompé sur les Anglo-Saxons : on les regarde dans l’actualité et…
…on ne voit pas que, sur le long terme, leurs faiblesses ne les ont pas fait tomber dans l’ultime déchéance de la servitude après Cromwell, alors que, par exemple, les Russes ne connaissent guère que ça, et que les Français sont libres par intermittence.
Quelques pas en arrière permettent de mieux voir le tableau.
@ Achille 22/07/2026
Toute comparaison a évidemment ses limites et tout ce qui est valable pour une automobile ne l’est pas obligatoirement pour une Constitution ! S’agissant de cette dernière, que des adaptations soient éventuellement nécessaires dans le temps, on peut le concevoir, sans pour autant que celles-ci en modifient profondément l’esprit et la dénaturent. Je vous rappelle tout de même que, depuis 1958, notre Constitution a connu, sauf erreur de ma part, au moins 25 révisions.
Quant au Royaume-Uni auquel vous faites référence, il ne me semble pas que, depuis notamment le Brexit, et si l’on en juge par la valse des Premiers ministres, la situation politique, même en l’absence de Constitution écrite, soit forcément plus enviable que la nôtre.
« Il n’y a pas de mauvais outils, il n’y a que de mauvais ouvriers ! » disaient les anciens de mon village.
Alors changer de Constitution ou changer l’usage qu’on en fait ?
Pauvre Constitution, elle a été tellement triturée, malaxée, dénaturée qu’elle ne se ressemble plus, et pourtant il suffirait de peu de choses pour qu’elle redevienne elle-même : la règle de fonctionnement de l’État en espérant que ce soit également celle de la nation.
Marc Ghinsberg écrit :
« Le vrai problème me semble donc moins institutionnel que politique. La Ve République a été conçue pour fonctionner avec des majorités claires. »
C’est une banalité, mais il est bon de dire, de redire, de ressasser les banalités, on les croit tellement évidentes qu’on finit par les oublier.
Pour avoir des majorités claires, encore faut-il avoir des convictions, et les porter devant l’électeur.
Lorsque Édouard Philippe et Gabriel Attal se vautrent dans la démagogie la plus sordide, aux législatives de 2024, l’un déclarant préférer voter communiste que RN et l’autre faisant élire des députés LFI en échange d’un pacte faustien faisant élire des députés Renaissance, elles sont où les convictions ?
S’il y a quelque chose de pourri dans la République, ce ne sont pas les institutions, mais les hommes en charge de les appliquer.
Passons outre ces problèmes d’hommes, il y a aussi, et c’est plus grave parce que c’est devenu l’usage institutionnel, la façon dont la Constitution est appliquée ou plutôt n’est pas appliquée.
Il n’y a plus de démocratie, de règles constitutionnelles lorsque ceux qui devraient en être les défenseurs les ont détournées à leur profit, au profit de leur vanité et de leur idéologie.
Le Conseil constitutionnel a intégré au bloc de constitutionnalité le préambule de la Constitution de 1958, par une décision de 1971.
Ce préambule énonce des droits et libertés auxquels se réfère le juge constitutionnel lors de son contrôle a priori et a posteriori des lois.
Personne n’a protesté à cette époque, et pourtant il s’agit d’un détournement grave de la lettre et de l’esprit de la Constitution.
La Constitution est un texte juridique.
Le Préambule n’est pas un texte juridique, c’est un hybride de philosophie et de politique auquel on peut faire dire ce que l’on veut en fonction de l’idéologie des membres du Conseil.
Malheureusement, les décisions du Conseil constitutionnel sont sans appel et c’est ainsi que les décisions du Parlement sont soumises à une censure partiale et orientée, le pléonasme est de rigueur, qui dénature le fonctionnement de la Ve République.
Alors changer de Constitution ?
Plutôt changer la règle de fonctionnement dudit Conseil et déjà les choses iront moins mal.
Il y aurait beaucoup à dire sur le dévoiement du contrôle des institutions par les différentes Cours, CEDH, CC et autres Cours de Justice.
Nous n’avons ni les moyens matériels ni les moyens spirituels de la paix.
Matériels : je n’en peux plus d’entendre que pour ceci ou pour cela il faudrait plus de moyens… Nous sommes surendettés ! Nous ne pouvons pas régler des problèmes avec de l’argent, nous ne pouvons pas acheter la paix sociale avec de l’argent !
Au contraire, chaque loi budgétaire sera un déchirement pour la nation, on se demandera qui peut payer : les « riches » en les taxant, les « pauvres » en leur ôtant des prestations.
Il faut remarquer qu’on a beau être un pays riche, en France, la tradition est de faire payer les autres, l’Europe, l’emprunt… La tradition aussi, c’est de faire semblant, proférer des déclarations, mais délocaliser l’application : l’Europe, les États-Unis, le monde doivent nous suivre, ce qui est une manière de dire qu’on prêche et que les autres doivent faire, chaque Français est une sorte de prêtre, ce qui se remarque encore dans les anathèmes et excommunications qu’on n’arrête pas de proférer.
Ce qui m’amène à dire que nous n’avons pas les moyens spirituels de la paix.
Sauf changement, nous sommes donc de parfaits incapables.
Au lieu de changer, trop de gens attendent un homme miracle, un homme providentiel, autrement dit.
Les Grecs avaient les dieux issus de la machine pour tout arranger quand, sentimentaux, ils ne voulaient plus que cela finisse mal pour les héros, alors que tout devait aboutir ainsi, vu l’intrigue et la nature humaine.
Les Français ont aussi leur machine, c’est la Constitution, elle n’est pas faite pour équilibrer les pouvoirs, le pouvoir est bien trop fascinant pour nous, on en donne le plus possible à l’exécutif. Quelle indignité ! Mais la machine constitutionnelle doit résoudre un tas de problèmes à notre place, ce qui ne va pas empêcher les parents de râler si les enfants vont sur Internet chercher à faire faire leurs devoirs par quelque programme… L’un de ces problèmes de la Constitution est de faire émerger le sauveur et de lui donner des pouvoirs, dont celui de les confisquer, soit une tentation énorme pour n’importe quel président.
Bref, on diffère de se réformer, mais pas de tenter le chef de devenir un tyran, au nom d’un rêve infantilisant autant qu’impossible de sauveur… On critique les drogués, en France ? On ne manque pas de culot, eux aussi cherchent le paradis pour ne trouver trop souvent que l’enfer. Cependant, si quelqu’un se drogue, il n’oblige pas toute sa communauté à le faire, ce qui est le cas des votants allant se chercher quelque sauveur ! Une fois au pouvoir, le sauveur peut faire tout ce qu’il veut et ne s’en prive pas. Cela ne peut que créer du ressentiment chez certains, donc de la division qu’on voudra résorber avec quelque autre sauveur, c’est comme de la drogue, on n’arrête pas. Toute une nation rêve qu’elle a gagné la guerre et qu’elle est grande, au lieu d’assurer sa liberté.
Trouver ce qu’il y a de valable dans le monothéisme vu surtout que le public en est imprégné. Dieu aurait demandé ce qu’il veut à Salomon, qui lui répond : la sagesse. Dieu la lui donne et la grandeur en sus. Bien sûr, nul ne peut garantir que la sagesse nous donnera la grandeur, mais il y a plus de chances qu’avec de la vanité à crédit.
Et puis, plus important qu’être grand, il y a être libre.
« Changer de Constitution pour un peu de paix ? » (PB)
Ah ! S’il suffisait de « bidouiller » la Constitution pour aller vers davantage de paix, de démocratie, de justice, de liberté, de sécurité, de vérité, de bienveillance et de respect de la vie et de la nation française tout en nous protégeant du totalitarisme, ça se saurait…
Pour l’instant, c’est plutôt mal parti, et derrière ce qui nous avait été présenté soi-disant pour protéger une jeunesse cible des réseaux sociaux, se profile la finalité réelle qui est de placer la France entière sous le joug totalitaire de davantage de verrouillage de l’opinion en vue, pour le pouvoir en place, de peser favorablement sur un prochain scrutin électoral :
« Barrot veut “mettre au pas” les réseaux sociaux : la censure avance sous couvert de démocratie »
https://youtu.be/WQbLSuqd2QY
On regardera avec profit l’exposé magistral suivant sur le thème universel du totalitarisme par la psychologue Ariane Bilheran, basé en partie sur les atteintes aux libertés induites par le confinement contre le Covid :
https://youtu.be/qMMVIppx-Qw
« Seuls 3 types de profils résistent au déferlement totalitaire »
@ Michel Deluré le 22 juillet 2026
« Lorsqu’un accident de la route survient suite au non-respect du Code de la route ou à une perte de contrôle du véhicule, est-ce le véhicule qui en est la cause ou bien le conducteur. »
Ainsi que je l’ai fait remarquer dans un post précédent, le Royaume-Uni n’a pas de Constitution écrite et cela n’a pas l’air de poser de problèmes aux citoyens britanniques.
Concernant votre comparaison avec les automobiles et les conducteurs, bien qu’ils roulent à gauche, les Britanniques n’ont pas plus d’accidents de la route que nous Français qui roulons à droite…
L’important est d’effectuer régulièrement les contrôles techniques. Surtout sur un véhicule qui a plus de soixante ans, car sinon c’est bien lui qui peut être responsable de l’accident.
Lorsqu’un accident de la route survient suite au non-respect du Code de la route ou à une perte de contrôle du véhicule, est-ce le véhicule qui en est la cause ou bien le conducteur ? Eh bien, s’agissant de la situation politique du pays, nous sommes dans la même configuration, la Constitution tenant la place du véhicule et les acteurs politiques occupant celle du conducteur. Et pas plus que le véhicule n’est à l’origine de l’accident routier, la Constitution n’est responsable de la situation critique de la France aujourd’hui.
Il est trop facile de trouver un bouc émissaire bien commode et de charger une Constitution qui a pourtant fait ses preuves pendant des décennies et d’ignorer les seuls et véritables responsables que sont les acteurs de notre théâtre tragi-comique politique.
L’action politique est paralysée dans notre pays, non point parce que la Constitution entrave cette action, mais bien parce que ceux qui en sont les acteurs se montrent dans l’incapacité de créer les conditions propices à l’exercice du pouvoir en lui permettant de s’appuyer sur une majorité absolue ou, pour le moins, relative, dans le cadre d’une coalition cohérente.
Quand il n’existe plus que deux partis vraiment structurés, se situant aux extrémités de l’échiquier politique, et qu’entre ces deux pôles, là où traditionnellement le pays se gouverne, ne subsistent plus que des ruines sur lesquelles, plutôt que de reconstruire en jouant collectif, chaque acteur erre en jouant sa propre partition, nous avons de quoi être inquiets pour l’avenir de la France.
Les coupables sont là et nulle part ailleurs.
@ Lodi le 22 juillet 2026
« En pays anglo-saxon, on n’a pas besoin de changer de Constitution aussi souvent que nous. On n’en attend pas des miracles non plus, une Constitution n’est pas là pour ça, mais pour garantir l’équilibre des pouvoirs, chose complètement oubliée par la nôtre qui organise la prééminence de l’Exécutif. »
Mais les Anglo-Saxons, qui n’ont pas que des qualités, sont néanmoins avant tout des pragmatiques plutôt que des idéologues furieux infestés de façon pathologique du socialo-bolchevisme révolutionnaire qu’ils appellent sans rire « démocratie républicaine ».
J’ai consulté les définitions et explications de ce que sont ces foutoirs d’État de droit et de Conseil constitutionnel qui ont mis le pays à sac et à genoux ; j’en ai avalé mon café de travers :
« La Constitution est l’ensemble des règles qui définissent le fonctionnement de l’État et encadrent l’exercice du pouvoir » :
LOL ! Quelles règles ? Celles des LFI alliés de la Macronie ? Celles en faveur des islamo-fachos gauchistes, narcos, pédos, délinquants et criminels, au détriment des vrais citoyens de souche respectueux des règles de vie en société : civisme, morale, respect de la République ?
« Elle fixe les droits fondamentaux et répartit les compétences entre les différentes institutions. »
LOL ! Quels droits ? Ceux des racailles, délinquants, casseurs, incendiaires, squatteurs, narcos kalachisés et de leurs parrains mafieux des partis gauchistes qui siègent à l’AN en toute impunité ?
J’aime bien aussi « droits fondamentaux » : ça me fait tout de suite penser à ces partis islamo-fachos nazis gauchistes qui se mettent « les droits dans le fondement », c’est-à-dire qu’ils n’en ont rien à cirer des droits, des lois, de la vraie justice ; seuls les délinquants, criminels, pédos et narcos trouvent grâce à leurs yeux.
« L’État de droit est un système dans lequel la puissance publique est soumise au respect de la loi. »
LOOOL de LOOOOOL ! Celle-là, c’est le bouquet final, un mets de fin gourmet vicelard, du pur vomi gauchiste soutenu par la macronislamie, écrit sous l’emprise d’un quelconque produit stupéfiant par un juriste tout aussi stupéfiant que son produit :
Je remets donc les pendules à l’heure en rectifiant cette aberration juridique hallucinante :
« L’État de droit macronien est un système mafieux dans lequel l’impuissance publique est soumise à la (Allah) loi des islamo-fachos nazis gauchistes, envahisseurs, criminels, voleurs, violeurs, tueurs, squatteurs, casseurs, incendiaires, juges rouges, SM, mur des cons, impunis et protégés par cet État de droit criminel qui a mis la France à genoux. »
Terrifiant bilan mortuaire criminel : de Lola à Lyhanna, des centaines de jeunes trucidés, égorgés, violés, torturés par leurs tortionnaires multirécidivistes, relâchés, relaxés, excusés par cette Constitution et son complice, l’État de droit, machiavéliques et diaboliques, qui, sans aucun doute, continueront de plus belle à répandre la terreur, le sang d’innocents et ce narcoterrorisme qui explose dans tout le pays ; apparemment, la souffrance des victimes les fait jouir, ben voyons !
Comme j’ai eu raison quarante ans avant tout le monde sur ce qui se passe aujourd’hui chez nous, je vous annonce que, dans quarante ans (peut-être avant), la France sera définitivement sous le joug des cartels narcos islamistes grâce à notre très chère Constitution, chère en vies humaines d’innocents, on est bien d’accord.
Seul un miracle souhaité pourrait sauver le pays, pour virer toutes ces racailles qui squattent l’AN, le Sénat, la justice rouge, les LDH, les SOS Racisme, les assos de cassos islamistes, retour de la peine de mort, etc., etc. On y verra plus clair, croyez-moi, c’est le seul remède efficace.
On en reparlera dans quarante ans. Vous viendrez me demander des autographes et des selfies, tout en me serrant dans vos bras.
Et comme J.-M. Le Pen, je clamerai haut et fort : « Je vous avais prévenus, vous êtes dans la me*de maintenant ! »
@ Giuseppe le 22 juillet 2026
« La misère et le déclassement par la dette ont ouvert des brèches abyssales dans l’esprit de la Constitution. »
Mais quand nous lisons dans la Constitution, entre autres fariboles, que : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale », il y a de quoi tiquer plusieurs fois au vu de l’expérience historique.
Prenons simplement le cas de l’adjectif « social ».
Il est facile de l’inscrire sur le papier sans l’associer à des garde-fous contre l’accroissement de la dette, sans se préoccuper de tout ce que cela implique concrètement en matière de dépenses faramineuses, parfois irresponsables, qui menacent de nous placer sous la tutelle du FMI et d’autres membres de l’UE en colère, ce qui nous pend d’ailleurs au nez dans un avenir proche.
Et qui dit « social » dit également « socialisme », donc un système autoritaire et générateur d’appauvrissement.
Plus gravement encore, le socialisme est de gauche, option qui, dans l’histoire de l’humanité, va souvent de pair (URSS, etc.) avec oppression, privation de liberté, crime et misère.
Alors, comment ne pas comprendre que concevoir un partage du gouvernement uniquement entre une « droite » et une « gauche » implique automatiquement la possibilité de porter éventuellement au pouvoir un système criminel ?
Donc, quoi de plus idiot ?
Ceci dit, nous ne sommes plus en 1970 et la France est éclatée en une myriade de sensibilités différentes, dont un communautarisme d’origine étrangère, ce qui risque de mettre sérieusement à mal une solidarité entre Français (?) déjà bien fragile.
Une seule question.
Quelle aurait été l’attitude du général de Gaulle après l’élection d’une majorité à l’Assemblée nationale non conforme à sa vision politique ?
Je pense qu’il aurait, comme pour le référendum de 1969, pris cela comme un désaveu.
Il y a au moins trois preuves de notre infériorité démocratique face aux Anglo-Saxons :
– La plus grave : nous avons plusieurs fois perdu notre régime démocratique, eux, non. Ce fait est le plus important, tellement énorme et humiliant qu’on préfère s’en faire un motif de vantardise, au lieu d’essayer d’imiter meilleur que soi.
– La seconde est une conséquence de la première, notre instabilité démocratique. En pays anglo-saxon, on n’a pas besoin de changer de Constitution aussi souvent que nous. On n’en attend pas des miracles non plus, une Constitution n’est pas là pour ça, mais pour garantir l’équilibre des pouvoirs, chose complètement oubliée par la nôtre qui organise la prééminence de l’Exécutif. Je dis organise vu que le dispositif atteint aujourd’hui ses limites : il ne l’assure plus. En attendant, notre merveilleuse Constitution a encouragé les gouvernants dans leur vice de ne pas savoir dialoguer et négocier, spectacle et exemple pitoyables.
– Il y a que loin de tenter de nous améliorer, ce qui doit en principe se faire en imitant meilleur que soi et pas en croyant réinventer la roue, on compense.
Et comment, me direz-vous ? Par l’Histoire doudou et la vanité. L’histoire doudou ? Chez certains, elle est censée rassurer, et qu’on en ôte si possible les scories, ou moins gentil, qu’on rabaisse les autres pour paraître meilleur. Il y a aussi la vanité, qui n’est pas l’impulsion de se dire que le monde est moins dur qu’il en a l’air, mais qu’on est, soi, moins piteux qu’il ne semble. Et…
Mais n’est-ce pas chez les gens ayant de gros problèmes que les choses se montrent le mieux ? À la question de savoir ce que je lis, j’aurais dû dire quelque roman, livre d’art ou autre, je lis plusieurs livres à la fois. Mais m’adaptant trop à mon auditeur, j’ai dit un bouquin que je vous recommande : Julian Jackson, De Gaulle, une certaine idée de la France. Comme il semblait avoir admis le coup d’État démocratique de notre héros, que Jackson appelle un 18 Brumaire dont j’ai lu un décorticage dans Christophe Nick, Résurrection, naissance de la Ve République, un coup d’État démocratique… Comme je le félicitais de sa lucidité en disant que je pensais à lui en lisant la nouvelle biographie du Général, je croyais que tout allait bien, mais rechute ! Le livre couvrirait le Général d’un mot censuré par Madame Bilger, et critiquer de Gaulle c’est le critiquer, lui !
De Gaulle n’est pas un objet historique à étudier comme Dioclétien, Mendès France ou le ou les dieux dont on retrace les origines et les aléas de leur émergence et de leur évolution, il est totem et tabou à lui tout seul.
Je veux cependant penser qu’il y a quelque espoir pour notre pays, car j’avais lu une critique élogieuse de ce livre sur ce site, fouinant ailleurs sur le Net et tombant sur lui en poche en fouinant dans le monde physique, j’adore lire un peu un bouquin avant de l’acheter, et où je veux, pas comme sur Internet, je me suis dit, il faudra que je l’achète. J’y vais, je ne le trouve plus, je le commande, et deux fois on me sert un livre abîmé, on rêve mais passons, j’en ai pris un en bien meilleur état d’occasion.
La troisième fois est la bonne, mais je me dis que j’arrive en queue de comète… Quelques jours plus tard, je crois, je n’ai pas compté, raz-de-marée sur présentoir ! Tiens, ce livre que j’ai commencé et qui mérite le succès, l’obtient. Et ce n’est pas un succès local, en voulant chercher un lien pas trop long, je tombe sur des vidéos que je ne vais pas écouter pour l’heure, me fait encore plus penser que ce livre obtient le succès.
Je pense donc que le Général entre enfin véritablement dans l’Histoire, ce qui est éminemment salutaire. La grandeur d’un homme peut générer le mythe, certes, mais ne pas se déprendre du mythe, c’est être moins qu’un enfant, qui s’attache au rêve, mais pas à ses lâchetés par le rêve. Il surmonte la perte du Père Noël, pourtant à mon avis plus brutale que la perte, pour des adultes, d’une personne qui ne peut pas venir les aider, ne fût-ce qu’une fois par an ! J’en déduis que nous grandissons physiquement et en science, mais certainement pas en courage, avec les ans. Cependant, contre tous les discours déclinistes, je dirais que le succès du livre de Julian Jackson est de bon augure.
Dans la Constitution, il y a tout à prendre et surtout rien à jeter. Juste introduire des champs nouveaux dus aux évolutions naturelles ou techniques. Ce sont les hommes qu’il faut changer, l’Assemblée éclatée reflète la société actuelle. La misère et le déclassement par la dette ont ouvert des brèches abyssales dans l’esprit de la Constitution. Pour réparer, il faudra travailler, travailler beaucoup plus, et du courage politique pour mettre en ordre un pays démonétisé.
Aucune marge de manœuvre, dire que l’on a augmenté le budget des armées, c’est encore de la dette, d’autant plus qu’il n’y a plus un fifrelin pour le logement, les prisons, la santé, la… Enfin, il n’y a plus un fifrelin pour rien ! Alors, ce n’est pas avec la misère et en changeant la Constitution que vous rendrez aux 10 000 000 de citoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté de croire encore à une foutaise ou lubie que changer quelques phrases va arranger leur vie de misère.
Tout ça est du vent, la Constitution est faite pour des courageux, des bosseurs, des besogneux, des qui ont la « grinta » et surtout pas des gazelles.
« Qui peut concevoir sans frémir un Jean-Luc Mélenchon présent au second tour de l’élection présidentielle et parvenant, après ses voltes de caractère et de comportement purement tactiques, à faire revenir auprès de lui une gauche longtemps lucide à son sujet mais craignant de devenir orpheline sans une reddition au prétexte présidentiel et, cauchemar démocratique, à gagner ? » (PB)
Franchement, qui peut imaginer sans frémir ce triste personnage à l’hubris démesuré devenir président de la République ?
Simple député, il nous dit que « sa personne est sacrée », on n’ose imaginer son comportement s’il venait à devenir président de la République ! 🙄
L’accalmie ne me paraît pas être l’objectif dont nous avons besoin. Nous avons une sorte d’accalmie installée au pouvoir depuis un certain nombre d’années, où tout est plus ou moins figé parce qu’on cherche à nous faire plébisciter des leaders passe-partout capables de toucher à tout mais à rien d’important, tel l’insipide et calculateur Édouard Philippe par exemple, qui a mangé à tous les râteliers, comme si c’était un passe-partout pour la présidence de la République. Résultat : une accalmie lourde, stagnante et gonflée de malaise. Il faudrait affronter les conflits, non pas les éviter, sans quoi ils pourrissent.
Les divergences sont normales dans une démocratie, ce ne sont pas des calamités, et un personnel politique sérieux devrait être capable de les gérer, quitte à transgresser certains tabous, comme l’exige le courage politique mis au service de l’intérêt général.
Les problèmes de la France sont simples et ils crèvent les yeux. Une fois l’économie remise sur une trajectoire plus prometteuse, le problème de l’immigration illégale enrayé, et la lutte contre la délinquance sérieusement envisagée, cela pourrait aller déjà vraiment beaucoup mieux, ce n’est un secret pour personne.
En attendant, il reste un problème politique de taille : on peut se demander pourquoi le pouvoir (président de la République, gouvernement, et même parlement) appartient aux représentants d’un parti dont on peut penser qu’il est devenu minoritaire dans le pays depuis déjà un certain temps ; et pourquoi la majorité des gens veut autre chose que ce que leur proposent les chantres de l’arc républicain, eux qui circonscrivent parcimonieusement le périmètre de ce qu’il nous est encore permis d’espérer pour la France.
Plus les partis politiques sophistiquent les enjeux et les débats, et moins nous y voyons clair.
@ sylvain
Anatomie d’un néant boursouflé
Voyez ce spécimen. On a là un être qui a troqué le muscle cardiaque contre une pompe à fiel et qui prend son ulcère pour une pensée politique.
Sa grande tragédie ? Avoir « toujours raison ». Comme Jean-Marie, nous dit-il. C’est la modestie des médiocres : faute d’avoir inventé le fil à couper le beurre, ils s’imaginent avoir découvert l’eau chaude de la vérité suprême. sylvain ne réfléchit pas, il régurgite. Il ne débat pas, il éructe.
Sa cible du jour ? L’État de droit. Comprenez : ce machin insupportable qui l’empêche de régler ses phobies au fusil de chasse depuis son pavillon de banlieue. Pour ce tribun de comptoir, le droit est un cancer, la démocratie une « déchetterie », et la justice une conspiration d’ONG et de « juges gauchistes ».
Le sommet du grotesque est atteint quand son cerveau en surchauffe pond le concept de « macronie islamiste ». Il faut une sacrément haute dose de paranoïa rance pour voir en Emmanuel Macron un calife en puissance venu remplacer sa boulangerie par une mosquée.
sylvain est le produit parfait de l’époque : un peureux qui se prend pour un résistant, un inculte qui se croit lucide, un type terrifié par sa propre ombre qui vomit son impuissance sur un clavier un mardi après-midi.
Il ne défend pas la France ; il incarne juste ce qu’elle produit de plus stérile : la haine des ratés qui accusent le monde entier de leur propre vide existentiel.
Ne soyez pas jaloux de mon intelligence, je sais, ce n’est pas donné à tout le monde, et j’ai honte parfois d’avoir eu le privilège, dès ma naissance, d’en être trop pourvu par rapport à l’immense troupeau de tous ces malheureux trépanés du bulbe dont vous faites partie.
J’essaie souvent, par humilité, de me rabaisser à votre niveau de crétins génétiques aux QI de bulots, mais ça me demande trop d’efforts, désolé.
Je suis comme une étoile scintillante dans le ciel, survolant un banc de crapauds gluants pataugeant dans leur fange.
Constitution, Conseil constitutionnel, prostitutionnel : du « tout-venant » comme à la (Allah) déchetterie.
2027 ? On continuera à faire tout ce qu’il ne faut pas faire. Ce qui est terrible, c’est que j’ai le tort d’avoir toujours raison, comme Jean-Marie Le Pen, quarante ans avant tout le monde, et Zemmour plus récemment, qui ont annoncé tout ce qui nous arrive aujourd’hui en pire, et qui ont donc été condamnés — ben voyons — pour délit de vérités proférées bravant les interdits officiels de nos belles dictatures anti-liberté d’expression.
La pire métastase cancéreuse qui détruit le pays, c’est cet ignoble « état de droit », cette Constitution qui arrangent beaucoup de monde :
En premier lieu, les envahisseurs arabo-africains et leurs associations SOS mafias, complices de passeurs, et ONG qui les informent dès leur repêchage en mer de leurs droits ; si d’aventure ils étaient inquiétés par les autorités qui n’en ont que le nom, les juges gauchistes bloqueront toute tentative d’empêcher leur débarquement et leur expulsion : droit d’asile, droit du sang, droit au regroupement familial, droit de bafouer nos droits, droit de violer nos lois, en invoquant cet infernal état de droit favorable aux criminels seulement mais interdit aux victimes ; nos chers immigrés ont donc des autoroutes confortables pour venir s’installer dans nos pays de macroniens soumis, collabos, agenouillés devant leurs bourreaux.
En deuxième lieu, nos chers élus ont trouvé le bon filon avec cet État de droit : s’ils veulent retrousser leurs manches pour rétablir un ordre nécessaire et urgent, les tribunaux administratifs, le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel, le Conseil de l’Europe, l’ONU, les associations mafias extrémistes gauchistes, la macronie collabo islamiste, etc., etc., invoqueront cet État de droit qui interdit toute réforme allant à l’encontre de leurs buts criminels : grand remplacement, épuration ethnique…
Sinon, il ne leur reste plus qu’à pantoufler à l’AN et se taire afin d’éviter des procès merdiatiques gauchistes en racisme et fascisme, des débats houleux, des menaces et chantages de la part des juges procureurs inquisiteurs officiels de la macronie.
Rappel : Fournas, du RN, et son fameux, célèbre et tellement vrai « qu’ils retournent en Afrique », très sévèrement sanctionné pour avoir juste clamé une évidence — ce qui est interdit en macronie —, par contre si vous êtes LFI-Hamas, tous les excès, insultes, chantages et menaces vous seront pardonnés, s’ils vont dans le bon sens islamo-gauchiste immigrationniste macronien.
La IIIe République a duré 70 ans, la Ve République approche cahin-caha de ce cap fatidique.
L’Histoire bégaie quelquefois, le glas va-t-il sonner ?
La première cohabitation a été, qu’on le veuille ou non, le premier coup porté à la Constitution.
Et les mandats consécutifs de Mitterrand, Chirac et Macron ont toujours connu des cohabitations pour les deux premiers, et un « foutoir » pour le dernier.
Trente-six ans de magouilles constitutionnelles soit 50 % d’existence de la Ve expliquent amplement l’état de notre système politique mais surtout celui de notre pays.
La Constitution est devenue un immense foutoir dans lequel on met tout et n’importe quoi. Son existence sert uniquement à justifier la nomination d’anciennes personnalités au parcours plus ou moins glorieux – dont les anciens présidents de la République qui sont admis « sur titre ».
Ces gens-là ont le pouvoir de bloquer des projets de loi votés par des députés, régulièrement élus, ceci sur la base de justifications alambiquées, pas toujours vraiment rationnelles.
Les Britanniques n’ont pas de Constitution et ils ne s’en portent pas plus mal.
Une Sixième République sans Constitution aurait au moins le mérite de supprimer ce comité Théodule qui crée plus de problèmes qu’il n’apporte de solutions.
Votre constat, cher Philippe, sur les limites de la Ve République à produire de l’unité, s’entend. Mais l’idée d’une présidence structurellement toute-puissante mérite d’être nuancée. Le président n’est hyperpuissant que s’il dispose d’une majorité à l’Assemblée nationale, dès qu’une opposition en détient une, l’article 20 s’applique et le pouvoir réel bascule à Matignon, comme l’ont montré les cohabitations passées.
Or nous ne sommes aujourd’hui dans aucun de ces deux schémas : il n’existe tout simplement aucune majorité à l’Assemblée. Cette situation de blocage, inédite sous la Ve République, paralyse le fonctionnement des institutions bien plus que ne le fait la Constitution elle-même.
Car même dans cette configuration instable, les outils constitutionnels permettent encore de gouverner, tant bien que mal. Le problème n’est donc pas l’absence de mécanisme, mais l’incapacité des forces politiques à dégager une majorité de gouvernement.
L’exemple hongrois ne convainc pas davantage. Péter Magyar a proposé Judit Polgár pour incarner l’unité nationale, elle a refusé, estimant ne pas avoir la force de réunir un pays divisé. Cet épisode confirme plutôt l’inverse de ce qu’on voudrait lui faire dire : dans une société polarisée, il est très difficile de trouver une personnalité qui se situe au-dessus des clivages.
Le vrai problème me semble donc moins institutionnel que politique. La Ve République a été conçue pour fonctionner avec des majorités claires. Quand celles-ci font défaut, aucun changement de Constitution ne créera par magie la cohésion qui manque.