L’exigence de parité, que pour ma part je juge absurde dans son extrémisme, quel que soit le sexe dominant, n’empêche pas d’éprouver un malaise lorsqu’on s’attache, même avec une totale délicatesse et en toute bonne foi, à écrire sur l’épouse du président de la République.
En l’occurrence, à la suite du portrait remarquable que lui a consacré Pauline Delassus dans La Tribune Dimanche.
Revenir sur les péripéties singulières et précoces qui ont permis l’amour du couple présidentiel n’aurait plus aucun sens, de même qu’il serait nauséabond de seulement évoquer les ignobles polémiques dont Brigitte Macron a été victime et qu’elle continue de subir.
Ce qui frappe d’abord dans ses propos, c’est une liberté de ton absolue, ainsi que le contraste éclatant et en partie douloureux qu’elle décrit entre sa première vie — « une vie normale, des enfants, un job, des hauts et des bas, comme tout le monde… » — et son existence d’épouse de président — « dix années passées si vite, tellement intenses, j’ai vu la noirceur du monde, la bêtise, la méchanceté ».
Elle ne cherche pas à apitoyer. D’ailleurs, si jamais elle en avait eu envie, on aurait pu lui rétorquer qu’elle n’avait pas été pour rien dans la conquête de l’Élysée par Emmanuel Macron et qu’elle était suffisamment lucide pour ne pas croire seulement à un chemin semé de roses…
L’analyse que cette journaliste consacre à la personnalité de Brigitte Macron sort de l’ordinaire, en ce qu’elle n’hésite pas à évoquer, avec objectivité, des éléments et des critiques la concernant, émanant de citoyens dénués de toute malignité perverse.
Lorsque Pauline Delassus lui prête une dilection pour les « bad boys », elle n’a sans doute pas tort et, sur ce point, Emmanuel Macron n’est pas en reste.
Cette fascination est difficilement supportable, et rien n’exaspère davantage le commun des Français que cette forme de mythification de figures douteuses et transgressives par les élites, à commencer par le chef de l’État et son épouse.
Sur le plan amical, il est clair que Brigitte Macron se souciait comme d’une guigne de tomber dans des choix erratiques, en tout cas mal compris, et qu’il était prévisible que les privilèges octroyés à une Mimi Marchand auraient tôt ou tard des conséquences fâcheuses.

Dans le registre politique, même si Brigitte Macron s’en est beaucoup défendue, elle a inspiré le choix de certains ministres, et ses préférences comme son influence n’ont pas toujours été des plus heureuses. Il ne suffisait pas qu’elle éprouvât de l’empathie pour tel ou telle pour que, d’emblée, la compétence ministérielle fût tenue pour acquise.
Lorsque, avant Gabriel Attal — trop fugitif, mais excellent ministre de l’Éducation nationale réparant les dégâts —, elle avait suggéré la nomination catastrophique de Pap Ndiaye, elle avait, ce faisant, nui à l’école, qui lui tient pourtant tant à cœur, ainsi qu’au peuple français.
Cette propension à mal conseiller a été portée à son comble lorsque, pour l’avoir vu au théâtre, elle a glissé à son époux, jamais en retard d’une provocation ou d’une incongruité, le nom d’Éric Dupond-Moretti pour la place Vendôme. Cela révélait pour le moins, de sa part, une indifférence totale à l’égard des critères techniques — avocat, il détestait la magistrature ! — et démocratiques.
Dans ce registre également, une similitude réunit le couple. Emmanuel Macron n’a pas été le premier président à opérer des choix discutables, mais il est devenu maître, pour le pire, dans l’art de se tromper à coup sûr. De loin, il a été le plus mauvais DRH de la politique nationale, n’ayant jamais privilégié la compétence ou les succès, mais l’attraction qu’il éprouvait ou l’inconditionnalité qu’on lui offrait.
Derrière ces erreurs, il y a probablement l’autarcie amoureuse d’un couple qui, se stimulant l’un l’autre, a cru avoir raison contre les intuitions les plus élémentaires du peuple français.
Entre ombres et lumières, sincérité et fidélité — elle n’a jamais dévié d’un pouce dans la défense argumentée du président —, intelligence et émotion, Brigitte Macron se sera construit une place à part dans l’espace public et dans l’imaginaire national.
Ce n’est pas rien au regard de l’Histoire.
Donc, à l’habitude, Marchenoir convoque une personnalité pour immédiatement la contredire, soumettant un discours aux terrorismes de son ressentiment, tel l’enfant-roi tyrannique qu’il nous démontre être jour après jour.
Lisons donc le texte du monarque anglais dont notre extrémiste poutinien se tape, il permet de prendre conscience des conditions nécessaires et suffisantes à l’établissement du souverain bien, qui est la paix :
« «Non pas par la volonté d’un seul, mais par la délibération de nombreux acteurs, représentant la mosaïque vivante des États-Unis. Dans nos deux pays, c’est précisément le caractère dynamique, diversifié et libre de nos sociétés qui nous confère notre force collective, notamment pour soutenir les victimes de certains maux qui, si tragiquement, existent aujourd’hui dans nos deux sociétés.
«Et, Monsieur le président, pour beaucoup ici – et pour moi-même –, la foi chrétienne est un ancrage solide et une source d’inspiration quotidienne qui nous guide non seulement personnellement, mais aussi ensemble, en tant que membres de notre communauté. Ayant consacré une grande partie de ma vie aux relations interconfessionnelles et à une meilleure compréhension, c’est cette foi dans le triomphe de la lumière sur les ténèbres que j’ai vue confirmée d’innombrables fois.
«Grâce à elle, je suis inspiré par le profond respect qui naît lorsque des personnes de confessions différentes approfondissent leur compréhension mutuelle. C’est pourquoi j’espère – et je prie pour – qu’en ces temps troublés, en travaillant ensemble et avec nos partenaires internationaux, nous puissions empêcher que les socs de charrue ne soient transformés en épées. »
https://www.noovo.info/nouvelles/international/article/voici-lintegrale-du-discours-du-roi-charles-iii-devant-le-congres-americain/
Marchenoir est donc invité, par celui qu’il cite lui-même en référence, à maîtriser sa haine obscure, à entendre les expressions de la lumière inscrites aux textes fondateurs.
Cela lui éviterait de nous démontrer qu’il est l’incarnation de la régression de l’Occident, en appelant à la réunion de tous les partis pro-russes pour satisfaire sa pulsion reptilienne, preuve que ses prétendues défenses contre Poutine sont une imposture manipulée par les destructeurs de démocratie.
Il est donc à nouveau invité – mon Dieu, quelle patience – à prendre connaissance de la réalité du texte, à prendre conscience que la divinité qui s’y est exprimée nous permet de ne plus être manipulés par nos propres pulsions pour enfin, rois ou mendiants, petits Blancs comme petits nègres, tous émancipés de notre tyrannie totalitaire, être à même d’exercer notre liberté.
« 18Que nul ne s’abuse lui-même: si quelqu’un parmi vous pense être sage selon ce siècle, qu’il devienne fou, afin de devenir sage.
19Car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu. Aussi est-il écrit: Il prend les sages dans leur ruse. 20Et encore: Le Seigneur connaît les pensées des sages, Il sait qu’elles sont vaines. »
https://saintebible.com/lsg/1_corinthians/3.htm
@ Aliocha – le 3 mai 2026
« Marchenoir est tellement prévisible… »
Tout à fait : la vérité, dont je me fais l’écho, est prévisible car elle est immuable. Le mensonge, que vous incarnez, est versatile car il se satisfait de dire une chose un jour, et le contraire le lendemain.
« Il est donc invité, par la voix du monarque anglais… »
C’est moi qui, ici, ai invité tout le monde à écouter la voix du « monarque anglais », de préférence à cette gourdasse de Meghan Markle dont vous et Charoulet avez pris la défense sous prétexte qu’elle est noire. Remettez donc le « monarque anglais » dans votre culotte. Vous êtes indigne d’évoquer le « monarque anglais », ne serait-ce qu’en pensée dans votre sommeil. Face au « monarque anglais », la seule chose convenable que vous puissez faire, c’est de disparaître, de vous vaporiser, de vous transformer en nuée de poussière invisible glissant sous le tapis.
« Nous, les chrétiens qui, avec le roi d’Angleterre, cet indécrottable gauchiste, avons su évoluer grâce au texte pour prendre conscience de quelles sont (*) les conditions du souverain bien : la paix. »
Tout à fait : et le prix de la paix est l’écrasement impitoyable des islamo-gauchistes, des « anti-racistes » et des immigrationnistes dans votre genre. La paix ne sera obtenue que par la remigration vigoureuse et résolue de toutes les peuplades haineuses et arriérées qui veulent notre perte, qui le disent et qui s’y emploient.
La paix est impossible avec des gens qui s’emploient à nous cracher à la figure, à nous piller, à nous attaquer, à violer nos grand’mères, nos fillettes et nos petits garçons, à vomir sur notre histoire et notre civilisation, à nous massacrer en détail et en groupe.
La paix est impossible avec les gauchistes dont le seul but est de mentir, de voler et de tuer. Les gauchistes ne nous ficheront la paix que lorsqu’ils seront mis à l’écart de la société, marginalisés, hors d’état de nuire.
« Le texte. »
« Le texte », on s’en tape. Il est inopérant et superfétatoire. « Le texte », il a été écrit à une époque où l’esclavage était normal, il ordonne à l’esclave d’être bien soumis à son maître. Je comprends que ce soit le genre de beauté d’un dictateur de poche dans votre genre, mais vos trucs de marchand de chaussettes usagées, ça ne marche pas, ici.
« Le texte », il a été écrit à une époque où l’islam n’existait pas. Jésus est totalement incompétent pour se coltiner Mahomet et ses zélateurs contemporains. Cessez de nous casser les arpions avec « le texte », comme si tout le monde, ici, faisait partie de votre secte mono-personnelle et avait signé avec son sang en promettant de se soumettre au « texte ».
Herman Kerhost a raison : vous êtes fou. Enfin, je veux dire : il émet une hypothèse possible, mais singulièrement indulgente à votre égard.
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(*) « Prendre conscience de quelles sont » : qu’est-ce que c’est que cet immonde petit nègre ?
Marchenoir est tellement prévisible qu’on lui répond avant qu’il ne nous en rallonge une.
Nous, les chrétiens qui, avec le roi d’Angleterre, cet indécrottable gauchiste, avons su évoluer grâce au texte pour prendre conscience de quelles sont les conditions du souverain bien : la paix.
Il est donc invité, par la voix du monarque anglais, avec tous ceux qui sont tentés en Occident d’abandonner le trésor des Écritures judéo-chrétiennes, à ne pas plonger dans les ténèbres auxquelles tous les démagogues proposent de s’offrir.
L’espérance et la prière du monarque sauront-elles enrayer le mouvement qui universellement transforme les socs de charrue en épées ?
Nous ne pouvons, avec une patience sans limite face aux purges des odieuses propagandes totalitaires, que continuer d’inviter à s’émanciper des chaînes de la haine, pour s’engager radicalement à servir les lumières enfin libérées de la vérité.
@ Aliocha – le 2 mai 2026
« Il va nous gaver encore combien de temps avec ses purges terroristes, Marchenoir, à nous répéter, au cas où nous ne serions pas au courant, qu’il est des Noirs aussi racistes que lui ? »
Pauvre petit bichon gauchiste, qui souffre tellement d’être « gavé » par quelques mots écrits sur du papier électronique… Mots qu’il pourrait, après tout, choisir de ne pas lire.
Qui est ce « nous », au fait ? Vous ne nous avez toujours pas dit à quelle race vous appartenez, ce qui est légèrement important lorsqu’on parle d’une guerre ethnique en cours. C’est « nous » les non-blancs, c’est « nous » les gauchistes, ou c’est les deux ?
Je vais encore vous gaver pendant très, très longtemps, mon petit bonhomme. Ou plus exactement, nous allons vous gaver sévèrement. Nous, les Blancs, les chrétiens, les Juifs, les Occidentaux. Nous, qui sommes très largement majoritaires à rejeter vos manigances migratoires et « anti-racistes » à travers l’Europe et les États-Unis.
Nous, qui représentons la première force politique en France et de loin, nous qui sommes sur une voie irrésistiblement ascendante à travers toute l’Europe, où les partis de la bienfaisante « esstrêm’drouâte » ont le vent en poupe, où les partis de droite sont de plus en plus anti-immigrationnistes et anti-anti-racistes, où les partis de gauche, eux-mêmes, se mettent à appliquer des politiques tendant à mettre fin au Grand remplacement, à la destruction de la civilisation occidentale par l’idéologie islamo-gauchiste qui est la vôtre, où des politiciens noirs, d’origine musulmane, de sexe féminin ou homosexuels sont de plus en plus nombreux à se dresser en défense de l’Occident, à rejeter les hordes migratoires que vous défendez, à dénier aux gauchistes malhonnêtes dans votre genre la prétention à les représenter.
Nous sommes le sens de l’histoire et vous vous dirigez directement vers ses poubelles, pour reprendre une métaphore favorite de votre bord politique crapoteux.
Il est si facile de vous réduire à l’impuissance, de déchirer votre voile hypocrite à base de Bible, de René Girard et de Marcel Proust, de montrer votre vraie nature !
Un seul texte adressé à tout autre que vous, et aussitôt vous vous trouvez dépourvu de tout argument, du moindre fait, de la moindre prétention au raisonnement. Monsieur est « gavé », et ça franchement c’est inadmissible. On n’a pas le droit d’incommoder Monseigneur. La gauche mérite de vivre à l’abri du moindre rappel à la réalité qui risquerait de crever sa bulle idéologique.
Oubliées, vos incessantes exhortations à l’amour, au respect, au pardon, à la tolérance, au pacifisme et à l’auto-dénigrement. Je vous « gave », et qui ignore le droit constitutionnel du sieur Aliocha à ne pas être « gavé » ?
Bien sûr, c’est moi le « terroriste », c’est moi le « raciste ». Y’a aussi des « Noirs racistes », mais une « infime minorité d’extrémistes » ne sauraient invalider la prodigieuse bonté collective des immigrés qui nous envahissent ; iadéconpartou, et il est interdit de voir ce que l’on voit.
J’ai, moi aussi, organisé des massacres collectifs de Noirs et d’Arabes, faisant irruption dans des concerts de rap avec mes potes armés de Kalachnikovs. Tous les ans, je me fais un plaisir de kidnapper au moins un musulman et de le torturer dans ma cave, afin qu’il me livre une rançon tirée de l’argent de la drogue avant que je ne le mette à mort. Régulièrement, je flanque de vieilles Noires par la fenêtre parce que j’ai un peu forcé sur le mouton-rothschild.
Vous avez été un peu mou du genou, sur ce coup-ci. Je ne suis pas seulement un « raciste » et un « terroriste ». Je suis aussi un violeur de petites filles. Régulièrement, avec mes amis d’extrême droite, je rafle des beurettes paumées de dix à quatorze ans, les couvrant de haschich et d’alcool avant de faire avec elles ce que vous supposez, gros cochon. Puis je les revends à mes potes. La queue, si j’ose dire, s’étend jusque dans la rue en bas de chez moi.
Bien sûr, je suis aussi un égorgeur. Rien ne m’amuse davantage que de sauter, au hasard, sur un flic noir ou un imam, et de leur planter dans le cou mon plus beau poignard de SS acheté dans une célèbre maison de vente aux enchères autrichienne.
Le temps me manque pour vous décrire tous les amusants montages auxquels nous nous livrons, moi et mes camarades du Rassemblement national, de Reconquête! et de Génération identitaire, pour ouvrir par dizaines des boutiques de location de vélos, qui servent en réalité à blanchir l’argent des braquages que nous organisons au domicile de riches gauchistes, chefs de grandes entreprises, hauts fonctionnaires ou journalistes célèbres.
Un jour, si vous voulez, je vous raconterai comment moi et mes potes fascistes, qui avons progressivement racheté la plupart des appartements de mon immeuble, rendons la vie impossible à nos voisins arabes et noirs en mettant à fond la Messe en si de Bach à trois heures du matin.
Mais je dois vous quitter : c’est l’heure de ma ratonnade hebdomadaire. Avec quelques fidèles, nous allons crever du gauchiste, de la féministe à cheveux rouges et du Pakistanais vendeur de drogue au coin de la rue.
Abject et fou, selon le bon Dr Kerhost.
Il semblerait que je ne sois pas le seul :
https://youtu.be/ZhoflAu-Lls?t=900
P.-S. : Voyons si notre suprémaciste sectaire estime que le chef suprême de l’Église d’Angleterre sent aussi fort des pieds que le grand rabbin de France.
@ Patrice Charoulet, le 2 mai 2026
« Dans le journal ce matin, je lis ceci, déclaré par le chanteur Laurent Voulzy : « Un jour d’hiver, dans la cour de récréation, des garçons que je ne connaissais pas m’ont attrapé et attaché à un arbre en me disant : « Bouffe la neige, négro ! ». J’avais six ans. » »
On se demande bien ce que cette anecdote pourrait avoir de pertinent à être rapportée ici. Des enfants souffre-douleur endurant toutes sortes de micro-agressions, il y en a à la pelle. Ça ne donne aucun crédit à un supposé racisme des Blancs.
Si les Blancs n’étaient victimes que de mauvaises blagues de ce genre, venant de personnes noires ou arabes, personne ne se plaindrait de l’immigration excessive. Ce n’est hélas pas le cas, et là-dessus on ne vous entend pas. Or, si vous étiez réellement soucieux du sort des victimes, comme vous le prétendez, vous ne discrimineriez pas la majorité d’entre elles. Mais prendre fait et cause pour les victimes blanches vous cataloguerait comme un vulgaire raciste, n’est-ce pas ?
Ce monde ne manque pas de personnages abjects, et vous ne manquez jamais d’en faire partie, tout comme Aliocha, qui, lui, a au moins l’excuse d’être à moitié fou…
@ Patrice Charoulet le 2 mai 2026
Apparemment, pour justifier son fauteuil dans le « camp du Bien », il faut désormais présenter un certificat de « victime du racisme »… Peu importe qu’il ne soit pas authentifié, qu’il sente le moisi ou la naphtaline… La meilleure stratégie est de dénicher, dans un coin oublié de son cerveau, un drame épouvantable survenu voici 72 ans… et donc incontestable. Nul doute que la justice, pétrifiée par un tel crime, va fissa rechercher les auteurs -« blancs et moches », bien sûr- de cette torture abominable, les jeter en prison – elle y trouvera de la place -, les mettre au pain sec et leur faire boire de l’eau de Seine prélevée à Nogent-sur-Marne, lieu probable de leur forfait. Elle y est encore suffisamment polluée pour que l’ingurgiter soit un supplice……
Je n’ai aucunement l’intention de quitter le « camp du Mal »… mais je conserve tout de même sous le coude le souvenir d’une agression inacceptable que j’ai subie à Paris, rue Mouffetard… Je n’avais pas trois ans… Je voulais aller au « … Sembourg » -prononciation personnelle, à l’époque, de « Jardin du Luxembourg ». Ma mère m’a dit non… et ma colère, très sonore, a attiré l’attention d’un facteur qui passait par là, juché sur son triporteur… « Calme-toi, sinon le monsieur va t’enfermer dans sa malle »… Et « le monsieur » l’a ouverte et a voulu m’empoigner !!!
Selon vous, Patrice, cette affreuse tentative d’enlèvement peut-elle me servir de sésame pour éviter le sort funeste que subiraient mes amis si l’Élysée tombait dans les mains du nouveau Robespierre ?
Il va nous gaver encore combien de temps avec ses purges terroristes, Marchenoir, à nous répéter, au cas où nous ne serions pas au courant, qu’il est des Noirs aussi racistes que lui ?
Dans le journal ce matin, je lis ceci, déclaré par le chanteur Laurent Voulzy : « Un jour d’hiver, dans la cour de récréation, des garçons que je ne connaissais pas m’ont attrapé et attaché à un arbre en me disant : « Bouffe la neige, négro ! ». J’avais six ans. »
@ Patrice Charoulet – le 1 mai 2026
« Ma conclusion, toute personnelle, que j’avais déjà avant, est que Meghan est de très loin la personne de la famille royale anglaise que je préfère. »
Ben voyons ! Et on peut savoir pourquoi ? L’écrasante majorité du peuple britannique pense le contraire. Meghan Markle est une péronnelle écervelée, une saute-au-paf qui a réussi à se faire un prince pour éponger sa fortune et profiter de sa renommée, une prétentieuse, une intrigante, une ingrate qui ne mesure pas à sa juste valeur l’immense cadeau qui lui a été fait par la maison Windsor de l’accueillir à bras ouverts, une fille indigne qui se comporte de manière odieuse avec son père.
Vous avez le culot d’énoncer cet avis ahurissant au lendemain d’une performance diplomatique éblouissante du roi Charles III, qui a remis en évidence, par sa visite officielle aux États-Unis, la supériorité de la monarchie britannique, la profonde sagesse qu’elle tire de son ancrage historique, la virtuosité avec laquelle elle est capable d’intervenir pour désamorcer les situations internationales les plus délicates grâce à son expérience millénaire.
Et cela est dû à des personnes comme feue la reine Elizabeth ou sa fille la princesse Anne, et maintenant son fils le roi Charles, non à cette catastrophique pièce rapportée de Meghan qui n’est d’ailleurs plus un membre actif de la famille royale, et n’a plus le droit d’utiliser son titre de duchesse en public.
Son talent essentiel consiste d’une part à chouiner qu’elle est une pauvre victime alors qu’elle est l’une des femmes les plus privilégiées de la terre, d’autre part à se faire du blé par l’exploitation éhontée de sa brève réputation royale, en vendant des tickets à 3 000 euros pour le privilège d’une « conversation » avec elle, assortie d’une séance de yoga et d’un sac de bimbeloterie.
Et quel est votre motif d’admiration envers cette dinde de compétition ?
« Son crime irrémissible était la couleur de sa peau, comme Pap Ndiaye. »
Eh bien voilà… Vous préférez Meghan Markle à des personnes qui la dépassent de cent coudées, pour le seul fait qu’elle est noire.
Enfin, noire, il faut le dire vite. Un observateur non averti la dirait blanche. Sa mère est noire claire et son père est blanc. Mais cette origine lui permet de brandir la carte magique, la Carte Noire, qui lui permet de crier au « racisme » dès lors que quiconque ne fait pas ses quatre volontés.
Et lui vaut l’admiration béate et automatique des « anti-racistes » dans votre genre, dont on voit bien, ici, qu’ils sont les vrais racistes, les obsédés de la couleur de peau, les racistes anti-blancs.
Le oua-oua, le ouacisme n’est pas seulement une sinistre blague qui a perdu tout crédit sauf chez les gauchistes les plus enragés, les immigrés et les non-blancs, bénéficiaires directs de ce racket. C’est une arme idéologique dont l’unique but est l’éradication de la race blanche et de la civilisation qu’elle a créée, par la conquête, la prise de pouvoir et la tyrannie ethnique.
Il y a quelques jours, une surveillante de collège était jugée à Beauvais pour « injure raciste », sous prétexte qu’elle avait dit, à un groupe d’élèves, « Finissez votre pain, il y a des petits Africains qui meurent de faim ». Erreur fatale, car la plupart de ces élèves étaient noirs ou métis.
L’accusation est scandaleuse, révoltante, orwellienne : l’injonction de la surveillante était impeccablement « anti-raciste », puisqu’elle consistait à faire preuve de compassion envers les pauvres petits n’Africains qui meurent de faim, à s’indigner de leur sort (sans nul doute dû à l’immonde suprématisme blanc et à l’oppression coloniale françouése), et à défendre les intérêts de leurs frères de race persécutés auprès de ces gentilles chances pour la France, qui nous font l’honneur d’accepter de se faire éduquer à l’École de la République.
De plus, la réflexion de la surveillante était impeccablement gauchiste : éviter le « gaspillage alimentaire », c’est, comme chacun sait, un impératif de la doxa au pouvoir. Si n’importe quel morveux laisse une tranche de pain sur son plateau de la cantine du collège de Maignelay-Montigny, aussitôt un petit négrillon meurt de faim au Burkina Faso, tout le monde sait ça.
Hélas ! C’était sans compter avec la Carte Noire : quoi que vous disiez à un Noir, ou à un marron, bref à un non-blanc, même si vous faites son éloge ou que vous prenez sa défense de la façon la plus servile qui soit, il lui suffit de sortir la Carte : c’est oua-oua, c’est ouaciste, puisque c’est un Blanc (on le présume) qui le dit à un Noir.
Donc, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme a porté plainte (carrément), bien sûr alertée par les parents (voire leurs avocats), eux-mêmes avertis par leurs bambinous traumatisés.
Peu importe que des générations d’enfants blancs se soient entendu dire des milliers de fois, par leurs parents, qu’ils devaient finir leur assiette, car les petits Africains mouraient de faim, sans que personne, pour autant, ne hurle à l’agression. Bien au contraire, parents et enfants étaient considérés, ce faisant, tout à fait « anti-racistes ». Ces derniers s’apitoyaient sur leurs petits camarades, là-bas, dans la brousse, et finissaient les choux de Bruxelles.
Maintenant, les petits n’Africains sont chez nous, ils sont obèses, et ils se prétendent insultés lorsqu’on s’apitoie sur leurs frères de race.
Et la gauchiasserie associative, médiatique, politique et judiciaire amplifie leurs complaintes hypocrites.
Si avec ça, vous ne comprenez pas que le mot « racisme » ne veut plus rien dire, qu’il a été détourné de son sens, qu’il signifie en réalité le contraire de ce qu’il veut dire, je ne peux rien pour vous.
Et si vous ne comprenez pas que le mot « anti-racisme » signifie, en réalité, racisme systématique, organisé et génocidaire contre la race blanche, la religion chrétienne et la civilisation occidentale (comme n’hésitent plus à le dire ouvertement la gauche, l’extrême gauche, les Noirs et les musulmans, vous n’êtes pas un faible d’esprit, une victime de la propagande de gauche : vous êtes un ennemi du peuple français, des peuples européens, de l’Occident, du christianisme et de la race blanche.
Ça commence à bien faire de nous prendre pour des jambons.
Lutter contre le prétendu « anti-racisme » et ses avatars, c’est, pour un Français, la même chose que lutter contre les Russes pour un Ukrainien : un impératif vital afin de sauvegarder sa liberté, son identité et sa civilisation.
@ Mary Preudhomme le 1er mai
Allons, allons… Un peu de compassion pour Patrice qui va devoir affronter une terrible nouvelle… le divorce de Harry et de Meghan que, cette semaine, « Marie France » annonce quasiment certain. Ajoutez à cela une autre révélation capitale de ce même magazine toujours remarquablement bien informé – Harry ne dort plus parce que, bien qu’à deux pas de chez lui, Charles, son père, en séjour rutilant chez Donald et Melania, a oublié d’aller lui souhaiter le bonjour – et vous comprendrez que notre ami dieppois a de quoi être tout tourneboulé… Peut-être faudrait-il lui conseiller de changer de fantasme… Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles devrait faire l’affaire… La pauvre, elle aime un triste individu…
@ Patrice Charoulet 01/05/2026
Le visionnage d’un SEUL et UNIQUE documentaire vous suffit-il pour connaître une personne de manière approfondie et porter un jugement définitif et péremptoire sur elle ?
Patrice Charoulet, toujours à côté de la plaque et qui semble privilégier les tabloïds et autres feuilles de chou à deux balles, et à scandale, pour s’informer.
Votre billet porte sur la femme du président ; je n’en pense pas grand-chose.
Puisque vous évoquez l’entourage d’un dirigeant politique, cela me fait penser que je viens de voir sur Netflix un documentaire consacré à Meghan et Harry.
Ma conclusion, toute personnelle, que j’avais déjà avant, est que Meghan est de très loin la personne de la famille royale anglaise que je préfère. La presse anglaise lui a vraiment tout fait, la pauvre.
Son crime irrémissible était la couleur de sa peau, comme Pap Ndiaye, dont vous parlez vite.
Comment se fait-il que certains aient pu croire une seconde que Brigitte était un homme ?
Parce que le comportement de son mari n’a cessé d’être équivoque et malaisant ?
Et qu’au fond, cette affaire ne fait que refléter le grotesque de la politique et les incohérences du comportement de son mari, un certain Emmanuel…
Il vous suffit de suivre le procès engagé aux États-Unis, où la charge de la preuve doit être apportée par la victime, tant et si bien qu’un simple test ADN mettra à mal toute cette théorie complotiste… ou pas. Ce que toute personne sensée aurait fait depuis le début pour mettre fin aux rumeurs.
@ Serge HIREL le 30 avril 2026
Il y a que Monsieur et Madame ont oublié qu’ils n’étaient que locataires d’un meublé et devaient respecter le bail signé, et notamment ne pas effectuer de travaux sans l’aval du propriétaire, respecter les lieux et éviter les nuisances sonores dignes d’une boîte de nuit :
https://www.youtube.com/watch?v=r8TxKhqY2vM
Leur bail arrive à terme et ne sera pas renouvelé, sauf, avant le terme, à engager une procédure d’expulsion manu militari.
Afin de valoir ce que de droit.
Dont acte, sous toutes réserves.
Oh, la pauvre, comme elle est malheureuse dans le stupre et le lucre. Puisse-t-elle se consoler en comprenant que l’échéance se rapproche. Dans un an, il faudra partir, prendre le mioche par la main et l’emmener casser de nouveaux jouets ailleurs, enfer ou ciel, qu’importe, au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau.
À la base, on n’a cessé de se moquer de Macron et de son épouse à cause de leur écart d’âge. Quelle importance, pourtant ? Si le jeune Macron était un peu trop jeune et a pris illégalement la place du mari de la future dame Macron, il y a prescription…
Il y a l’affaire de la gifle, mais comme c’est Macron le plus fort, je ne le vois guère en pauvre petite victime. Et puis je pense qu’il est bien exaspérant : « Ne me parle pas comme ça », aurait dit une fois sa femme — et, franchement, c’est vrai qu’il y a des gens qu’on n’a jamais fini d’éduquer, à qui il faut poser des limites.
Je me dis que si Madame Trump faisait le job, les alliés des États-Unis et le monde n’auraient peut-être pas à subir les caprices lunatiques et les sorties de grande gueule de Donald Trump ! Pour la question des nominations, voire — qui sait — de l’économie politique, en revanche, il ne faut peut-être pas demander aux conjoints de faire le travail à leur place… Encore qu’il peut arriver que ce ne soit pas pire, en vérité.
Sinon, au niveau des principes, on n’élit pas le conjoint, le père, la mère, l’enfant ni le voisin du dirigeant, et les influences occultes, quoiqu’inévitables, me mettent mal à l’aise.
Jusqu’à maintenant, quand un Français glisse son bulletin dans l’urne lors d’une élection présidentielle, il ne fait pas le choix d’un couple candidat. Rien dans nos institutions ne prévoit un quelconque rôle pour la compagne ou le compagnon de l’élu. Seul le protocole lui accorde un peu d’égard… Et c’est bien ainsi.
À son arrivée à l’Élysée, Emmanuel Macron a tenté de créer un statut officiel de « Première Dame ». Le projet a heureusement pris l’eau et s’est transformé en « charte de transparence », qui n’a aucune valeur juridique et n’engage pas même le couple qui l’a concoctée. D’ailleurs, Brigitte Macron, en « conseillant » le président – Philippe cite plusieurs exemples très révélateurs de son comportement – ne se gêne pas pour l’outrepasser.
Ce qui est grave, ce n’est pas qu’elle agisse ainsi, c’est que le président de la République, en quelque sorte, lui obéisse et n’exerce pas son autorité en toute indépendance. « L’aile Madame » de l’Élysée dispose d’une puissance politique hors de propos dans notre République. « Les pièces jaunes », oui… Mais certainement pas le choix de Éric Dupond-Moretti à la Chancellerie.
Quant aux pleurnicheries et aux états d’âme pessimistes de la dame, ils sont parfaitement indécents. Dans la sphère politique, quand on s’expose, on prend des coups. Brigitte Macron a cru bon de s’aventurer sur ce terrain. Elle prend des coups. C’est la règle…
Ce qui ne veut pas dire que certains ne dépassent pas la limite de l’acceptable. L’affaire « Jean-Michel », jusqu’à maintenant, n’a pas fait l’objet de poursuites judiciaires et de condamnations à la hauteur de la gravité de ce complot… qui n’est pas sans rappeler celui qui avait visé Claude Pompidou dans le cadre de l’affaire Markovic.
Personnellement, je vote pour Olena Zelenska et Monsieur Thatcher.
Étant plouc, je suis volontaire pour aller nettoyer les écuries d’Augias. Un croc à fumier et une fourche à quatre dents.
Mais ne vous inquiétez pas, ils vont nous la faire à l’envers : une bonne guerre fraîche et joyeuse. Ils sont honnêtes ; notre ministre des Armées en parle, et hier aussi le roi d’Angleterre avec Donald Trump. « Célérusses ! »
Faire table rase, eux à l’abri bien évidemment, pour revenir avec un plan Marshall… Soyons optimistes, car si c’est le cas, nos millions d’étrangers sur notre sol vont fissa faire leur valise pour éviter le cercueil.
@ Michelle D-LEROY le 29 avril 2026
« Si je peux comprendre que Brigitte Macron ait été contrariée par l’affaire insensée dite « Jean-Michel », je trouve en revanche choquant qu’elle se plaigne de sa vie de Première dame. Dans un pays où beaucoup de ses concitoyens peinent financièrement, vivent dans l’insécurité quotidienne de leurs quartiers, trouvent difficilement des rendez-vous médicaux, voient des enseignes fermer dans leurs centres-villes et doivent commander des vêtements chinois sur internet, alors que, pour elle, il suffit d’un coup de fil pour obtenir presque immédiatement ce qu’elle désire, conseils en plus, cela interroge. »
Nous avons tous « veauté » depuis plus de quarante ans pour ce genre d’individus qui ont détruit et ruiné la France, facilité l’invasion migratoire criminelle et créé un chaos irréversible, tous en se gavant sur les impôts des citoyens incultes, ignares, cocufiés.
Macron, le pire de tous, était encore en short quand tous ses prédécesseurs ont sonné le glas de la France, il lui a suffi d’achever le peu qui restait de propre et correct dans ce qui ressemblait encore à une nation, et d’en faire un dépotoir mondial, une fosse septique pour toutes les racailles du monde.
Pas besoin d’être dans la tour d’ivoire qu’est l’Élysée pour s’apercevoir de la noirceur du monde. Il me semble que chacun a sa dose quotidienne en observant le monde et ses dirigeants, leurs revirements et leurs obsessions, ou bien en observant nos politiciens, plus attachés à leur moi et à leurs prébendes qu’au bien de leur peuple.
Si je peux comprendre que Brigitte Macron ait été contrariée par l’affaire insensée dite « Jean-Michel », je trouve en revanche choquant qu’elle se plaigne de sa vie de Première dame. Dans un pays où beaucoup de ses concitoyens peinent financièrement, vivent dans l’insécurité quotidienne de leurs quartiers, trouvent difficilement des rendez-vous médicaux, voient des enseignes fermer dans leurs centres-villes et doivent commander des vêtements chinois sur internet, alors que, pour elle, il suffit d’un coup de fil pour obtenir presque immédiatement ce qu’elle désire, conseils en plus, cela interroge.
Elle a pu visiter, dans des conditions optimales, un nombre incalculable de pays, fréquenter les plus grands de ce monde, avec le personnel de l’Élysée à sa disposition pour les tâches quotidiennes ; bref, elle aurait pu avoir la pudeur de se taire.
Des états d’âme franchement malvenus, mais on ne peut être l’épouse d’Emmanuel Macron sans lui ressembler. Depuis ses derniers déplacements, il s’est cru obligé d’adopter un langage de charretier, pour « faire peuple », à moins que ce ne soit pour ressembler à Donald Trump.
Toute vérité n’est pas bonne à dire et, déjà que beaucoup de Français ont hâte de tourner la page Macron, le silence serait d’or.
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Et lui c’est quoi ? Enterrement de première classe d’un dossier qui ferait peur ?
Comment peut-il représenter les Français ? Ils ne pèsent rien du tout au niveau des consultations nationales. Vite ! Les élire au suffrage universel, ces types qui ne représentent plus qu’eux-mêmes aujourd’hui.
J’aime bien Brigitte Macron, et j’ai bien aimé Georges Pompidou – pas pour sa Porsche, je suis rital pour mes voitures —, mort trop tôt et méconnu, qui a prononcé des mots inoubliables : « Comprenne qui voudra ! Moi, mon remords, ce fut la victime raisonnable au regard d’enfant perdue, celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés. » C’est de l’Éluard.
Et dire que, pour éviter de voir toute la noirceur du monde et sa méchanceté, ou de devoir courir les boutiques Vuitton, il lui suffisait simplement de louer un F2 à Amiens-Nord. En fait, je pense que ce couple en a fait tellement pour se faire détester qu’il lui sera difficile de résider en France sereinement.
Le couple présidentiel a dû se frayer un chemin au milieu du fatras invraisemblable dont l’élection du président a été le symptôme, confirmé pour un deuxième mandat.
Plutôt que de tenter de réhabiliter l’un ou l’autre camp, il serait conseillé aux belligérants, qui ouvrent la porte à leurs extrêmes, de savoir tirer les enseignements de leurs échecs mutuels. Et ici, avocats et magistrats sont directement concernés, comme toutes les entités contradictoires : il leur revient de prendre leur part de responsabilité dans l’échec présidentiel, à savoir faire cheminer ensemble les positions pour accéder aux compromis indispensables à la paix civile.
Sinon, ce serait comme demander au symptôme de soigner la maladie et, dans un futur immédiat, de voter pour la tumeur en pensant s’en guérir.
Il est temps pour les citoyens de prendre leurs responsabilités, plutôt que de toujours prêter à leurs dirigeants des fautes qu’ils n’ont pu identifier qu’en eux-mêmes.
La démocratie est à ce prix : si personne n’accède à l’effort individuel nécessaire à l’exercice de la liberté, nous aurons la tyrannie. Ça rime presque avec Xi.
Allons donc !
Après la lecture du livre Le Président toxique, comme le dit le dicton : « Qui se ressemble s’assemble. »
Plaquer mari et enfants pour séduire un jeune homme de 25 ans de moins que soi, au temps de l’apogée de notre civilisation, cela devait conduire au bûcher.
À cela s’ajoute que ça entraîne, pour sa victime, le renoncement à être un père de famille. Là, c’est la faute contre l’esprit qui ne peut se pardonner.
Pour la suite, s’il se trouve des gens pour vouloir se donner ce qui ne peut être qu’un psychopathe comme leur chef, ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes.
Il aura ruiné et ridiculisé notre pays, mais il entend laisser une trace de sa gloire dans les vitraux de Notre-Dame.
Mais c’est qu’on rêverait de retrouver le gugusse qui passait par la poterne pour aller sauter la gueuse en scooter.
Brigitte ne mérite pas notre attention. Elle devrait la mettre en veilleuse. Déjà que son Kadyrov de fils, pardon, de mari ne possède pas les qualités que d’aucuns lui attribuent, mais elle, à part une bonne pub pour les fonds de teint dont elle doit se tartiner la façade, à quoi sert-elle ?
Ah si, refiler 2 millions à sa copine Atlan qui préside un think tank macroniste et une asso e-enfance qui n’a rien à voir avec l’objet des pièces jaunes dont proviennent les deux patates.
Épargnez-nous cette dinde, de grâce.
Que Brigitte Macron commence par méditer et se repentir de ses propres fautes, plutôt que de venir pleurnicher et se plaindre à retardement de noirceurs et autres bassesses, oubliant que sur ce point son ex-mari, André-Louis Auziére, aujourd’hui décédé, en fut la première victime.
Mme Macron a subi des insultes injures calomnies terribles démoniaques diaboliques, c’est pour ça que si j’étais son mari, le sieur Emmanuel, je continuerais à me venger de ce peuple de racailles tarés attardés mentaux mal finis, bercés trop près du mur, vieux bébés secoués éprouvettes narcos, descendants des pires ivrognes au monde, rétrécis du bulbe, peuple de gauchiasses immondes ignobles collabos terroristes.
Des « MABOULS », c’est prouvé ; continuez à détruire ce peuple cher Emmanuel, c’est une mission de salubrité publique, je vous soutiens.
@ Achille le 28 avril 2026
…Monsieur le Président Tebboune doit savoir la vérité, madame Brigitte Macron ayant déclaré en 2017 dans le journal Le Monde avoir fait des études à Alger.
Aucune femme de président de la République française n’a subi autant de méchanceté, d’insultes, de calomnies que Brigitte Macron.
Les réseaux sociaux ont largement contribué à ce déchaînement de haine, insinuant que Brigitte Macon serait une femme transgenre, dont le sexe juridique de naissance serait masculin. Ce qui n’a jamais été établi.
Aux obsèques de Nathalie Baye elle a été accueillie par des sifflets et des injures. Ce n’était ni le lieu ni le moment d’étaler ses états d’âme envers la femme du président. Ce comportement haineux est indécent et pitoyable !
De femme à femme : c’est vrai que Brigitte Macron est une jolie femme, dommage que ses pommettes soient trop botoxées, on dirait deux balles de ping-pong. Celui qui lui a fait ça a dû vider sa seringue. Dans cinq à six mois, le naturel reprendra ses droits.
Brigitte Macron a découvert la noirceur du monde… mais c’est elle qui a parfois aidé à éteindre la lumière dans certains ministères.