Cette idée de billet m’est venue le 2 janvier, après avoir débattu sur Europe 1, avec Jules Torres, de plusieurs sujets, dont la résistance iranienne, jusqu’à la mort parfois.
Ce sont probablement tous ces héroïsmes qui s’expriment sur la scène internationale, notamment dans des pays où manifester et s’opposer ne relèvent ni d’une habitude ni d’un réflexe de nations saturées de démocratie, mais constituent un risque permanent, un défi de tous les instants, qui rendent pour nous insupportables l’attitude et les propos de l’extrême gauche, récemment ceux de Jean-Luc Mélenchon qui, à propos de l’Iran, n’a rien trouvé de mieux que d’évoquer « une révolte contre les mollahs néolibéraux » et de dénoncer « l’ingérence de l’État d’Israël ».
En manquant ainsi, tristement, l’occasion de défendre une véritable et authentique révolution, celle des Lumières et du jour contre l’obscurantisme et l’étouffement de la nuit iranienne. Montrant à quel point son idéologie lui masque la vérité d’un peuple uni, courageux, et qui n’en peut plus…
Contre cette analyse aberrante, inspirée par l’esprit de parti, comme j’ai apprécié la rectitude directe et sans fard du président Trump, qui a menacé l’Iran si ce pays « tuait » ses opposants, tuer étant, en effet, la ligne rouge absolue.
On peut ne pas être constamment accordé avec les comportements et les appréciations du président américain, mais louer son énergie, qui n’a rien à voir avec une quelconque ingérence mais tout avec une morale internationale digne de ce nom, et qui devrait plus souvent s’imposer.
Quand être le gendarme du monde revient à empêcher les tueries et les pendaisons, alors vive la domination américaine !
Il ne faudrait pas toutefois que le président Trump nous imposât trop souvent de débattre de ses interventions extérieures, comme celle, parfaitement organisée et mise en oeuvre au Venezuela, qui a abouti à l’arrestation de Nicolás Maduro, incarcéré à New-York, contre lequel la justice américaine a établi un acte d’accusation de 28 pages. Pour narcoterrorisme, importation de cocaïne et, selon l’ONU, crimes contre l’humanité. J
J’ai apprécié la première réaction du président Macron, qui a souligné qu’il avait été mis fin « heureusement à la dictature de Maduro et que le peuple vénézuélien s’en réjouissait ».

Mais revenons à l’Iran, au sujet duquel la position ferme de Donald Trump ne pose, en l’occurrence, aucun problème. Je pense à ces opposants, à ces adversaires d’un régime théocratique et sanguinaire, à tous ces citoyens épris de démocratie qui trouveront peut-être enfin, auprès du fils du défunt Shah, Reza Pahlavi, l’espoir et le recours qu’ils attendent depuis tant d’années.
Des jeunes filles aux femmes iraniennes, de tous ces hommes — artistes, sportifs ou autres — qui ont porté haut la résistance, de ces milliers de morts, tués, pendus pour le port du voile ou simplement pour avoir protesté, pour avoir dit non, je voudrais me souvenir.
Ce n’est pas la même chose d’être un héros du verbe en chambre, et de l’être face à la barbarie, au point de périr ou d’être emprisonné, relégué dans des conditions indignes.
Je n’aurais pas l’indécence de contester l’authentique héroïsme qui peut exister dans nos démocraties et qui mérite le respect. Mais, face à cette multitude d’existences sacrifiées, convaincues que la mort serait leur destin — en Iran, en Corée du Nord, en Chine — j’ai le droit de dire que j’en ai assez, pour la France, de ces admirations au rabais, de ces hyperboles surjouées, de ces emballements médiatiques et politiques qui prétendent faire croire que notre nation serait une jungle dont seuls quelques êtres exceptionnels sortiraient vainqueurs.
Si l’on pouvait prendre conscience du hiatus éclatant entre notre vision nationale, feignant le courage jusqu’au grotesque et s’inventant des héros inouïs — mais toujours dans les registres les plus confortables qui soient — et les tragédies qui endeuillent le monde lorsque des personnalités d’exception se sont battues, pour des causes universelles, jusqu’à la mort acceptée ou imposée, nous serions honteux de notre ridicule. Mais nous préférons cultiver notre pré carré et fantasmer, en politique comme en art ou en délinquance, sur de prétendus héros, parce que nous avons besoin de nous imaginer aux côtés d’une humanité d’élite et sans égale.
Je n’aurais aucun mal à citer des noms de personnes portées sur un pavois abusif, mais qu’on me comprenne bien : dans notre pays, il y a aussi d’admirables héros, ceux qui se battent pour nous, qui nous protègent au quotidien, les gardiens de notre paix — et qui, trop souvent, meurent sans être célébrés comme il conviendrait.
Jean-Luc Mélenchon, crachant sur l’héroïsme iranien, n’est, quant à lui, qu’un héros de papier.
@ Achille le 7 janvier
« Je n’ai jamais cru aux vertus démocratiques d’un référendum »
Bref, un référendum — les élections en général —, c’est le truc à ne pas faire dans une démocratie. Ça risquerait de rendre les veaux intelligents, donc contestataires… Mieux vaut donc un expert qui sait, un technocrate qui ordonne et un président qui pense… À condition toutefois qu’il s’agisse de Macron et de son super-QI complexe.
PS : Vous avez oublié de me contredire à propos de mon souvenir du 31 décembre 2024… Dois-je en déduire que vous le savez exact, mais que votre foi en Jupiter vous interdit de le dire ? Si, par inadvertance ou par un souci soudain de la vérité, vous vous mettiez à table, serait-ce un sacrilège ou un blasphème ?… Suis-je bête !… En macronie, on respecte le chef quoi qu’il dise, quoi qu’il fasse… Encore que… Attal et Philippe…
@ Serge HIREL le 6 janvier 2026
« Faux. Macron lui-même, le 31 décembre 2024, a profité de ses vœux aux Français pour faire une annonce importante et inédite. Il a indiqué qu’en 2025, il les consulterait. »
Je n’ai jamais cru aux vertus démocratiques d’un référendum, dans la mesure où la majorité des Français ne répond pas à la question posée mais plutôt se prononce pour ou contre celui qui l’a proposé.
Nous avons le Parlement constitué de deux chambres pour représenter tous les Français. Celles-ci disposent de commissions spécialisées sur les principaux thèmes de notre société (économie, sécurité, défense, etc.) et peuvent faire appel à des cabinets d’experts pour les aider dans leurs décisions.
Faire appel au peuple directement, qui ne dispose pas de toutes les données du problème qui lui est soumis – et est, par ailleurs, influencé par des officines malveillantes, le plus souvent étrangères – pour les égarer dans leur décision, est totalement contre-productif.
Ajoutons à cela que l’année 2025 s’est révélée particulièrement agitée, avec la guerre russo-ukrainienne, le conflit israélo-palestinien, les relations détestables entre la France et l’Algérie, la montée du narcotrafic, de la délinquance, des risques d’attentats islamistes, sans oublier les frasques de Donald Trump (*).
Il était difficile de trouver une période suffisamment apaisée permettant aux Français de se prononcer sereinement pour une question concernant leur sécurité, l’éducation de leurs enfants, la fin de vie, le pouvoir d’achat, l’âge de départ à la retraite, qui sont les principaux thèmes qui les préoccupent en ce moment.
On attend de voir ce que fera le prochain (ou la prochaine présidente) de la République en 2027. Pas sûr que les Français seront gagnants à ce genre de changement de politique reposant pour l’essentiel sur des promesses populistes (qui n’engagent que ceux qui y croient, comme disait Charles Pasqua).
(*) Autant de sujets toujours pas résolus et qui se poursuivront au cours de l’année à venir.
À l’occasion d’un commentaire sur l’admiration et dans le sillage des bons vœux, admiration pour un président ukrainien, admirant le tout aussi admirable peuple ukrainien. :
https://www.youtube.com/watch?v=fNaO-_vu2Lg
@ Achille le 5 janvier
« Les vœux d’un président de la République ont toujours été très convenus. Il suffit d’écouter ceux des prédécesseurs d’Emmanuel Macron pour s’en apercevoir. »
Faux. Macron lui-même, le 31 décembre 2024, a profité de ses vœux aux Français pour faire une annonce importante et inédite. Il a indiqué qu’en 2025, il les consulterait. Voici très exactement ce qu’il a dit (source : site officiel de l’Élysée) : « Nous aurons des choix à faire pour notre économie, notre démocratie, notre sécurité, nos enfants. Oui, l’espérance, la prospérité et la paix du quart de siècle qui vient dépendent de nos choix, aujourd’hui. C’est pour cela qu’en 2025, nous continuerons de décider et je vous demanderai aussi de trancher certains de ces sujets déterminants. »
Bon, bien sûr, comme d’hab’, il n’a pas tenu parole… Il avait aussi parlé de son dada, l’Europe de la défense… qui n’a pas fait un pas l’année dernière…
Mais ça va changer… Il se dit qu’au prochain Conseil européen, il proposera l’envoi au Groenland de Ségo, qui, en qualité de généralissime du pôle Nord, sera chargée de réunir un régiment de manchots avec pour mission de repousser une éventuelle invasion américaine. Trump en tremble déjà…
@ Alix le 5 janvier
« Je me suis trompé. »
En fait, vous vous êtes « trumpé »… Ne vous en déplaise, à vous comme à notre Président, l’illégalité de la capture des criminels Maduro n’est pas si évidente que cela. Le droit américain est extraterritorial dans de nombreux domaines, dont le financement d’activités telles que le commerce de la drogue… Et ce n’est pas la première fois qu’un État s’empare de tels individus à l’étranger. Israël a éliminé de cette manière tous les terroristes de Munich.
Que les Maduro, responsables de dizaines de milliers de morts aux États-Unis — et en France —, ne se plaignent pas. Ils ont la vie sauve et auront droit à un procès en bonne et due forme. Ils ne risquent même pas la peine de mort.
Notre monde fabrique des héros à la pelle. Pour la plupart, on les trouve dans les livres, les films, les séries et les jeux vidéo… Dans la vraie vie, ils sont plus rares, même si, là aussi, certains sont désignés comme tels et pourtant bien loin de posséder les qualités — le courage, la générosité, l’abnégation, la résilience, la discrétion aussi — nécessaires pour accéder à cette catégorie d’hommes et de femmes exceptionnels. Réveillonner sur la chaussée d’une autoroute bloquée pour imposer son point de vue n’a rien d’héroïque… pas plus que traire ses vaches tous les matins à 6 heures.
Oui, les jeunes filles et les femmes iraniennes qui défient les mollahs, ne serait-ce qu’en ôtant leur voile, sont des héroïnes. Elles risquent leur vie pour une cause qui le mérite : la liberté de tout un peuple. Il en est de même de tous ceux qui, en se mettant ainsi en danger, s’opposent à une dictature. Mais se plier aux ordres d’un tel pouvoir n’est pas pour autant un signe de lâcheté. Ceux-là n’ont tout simplement pas atteint — peut-être ne l’atteindront-ils jamais — le degré de révolte qui, soudain, annihile la prudence, la peur et l’instinct de survie.
Dans le conflit russo-ukrainien, comme dans toutes les guerres, les vrais héros, dans les deux camps, ne sont pas les officiers d’état-major, encore moins les dirigeants politiques qui ont planifié l’attaque victorieuse, mais ceux qui, sur le terrain, à portée de tir de l’ennemi, risquent la mort pour assurer ce succès. Seuls ceux qui, côté russe, se sont engagés pour se faire de l’argent ne méritent peut-être pas d’emblée ce titre… Bob Denard, souvent présenté comme un héros, ne l’était pas. Il était mercenaire… Sa seule patrie était le fric.
Chez nous, l’emploi du mot « héros » est devenu tellement banal qu’il ne signifie plus rien. On a même inventé l’expression « héros du quotidien », alors même qu’être héroïque, c’est accomplir un geste exceptionnel.
Bien sûr, policiers et pompiers font face à de multiples dangers, mais c’est le cœur même de leurs métiers ! Il ne s’agit pas d’ignorer ni même de minimiser les risques qu’ils courent pour assurer notre protection, mais il faut savoir raison garder… et ne pas décerner des brevets d’héroïsme à chaque instant. Parmi eux, les vrais héros sont ceux qui, dans des circonstances extraordinaires, décident — souvent en quelques secondes — d’affronter la mort.
Je pense naturellement au colonel Beltrame, mais aussi à ces deux pompiers parisiens, Laurent Clerjeau et Alexis S., qui, au cœur de la fournaise, ont grimpé à l’intérieur de la tour Nord de Notre-Dame pour éteindre les flammes qui, sans leur intervention, quelques minutes plus tard, auraient provoqué son écroulement et la perte irrémédiable de l’ensemble du bâtiment. Le premier doit la vie à sa bouteille d’oxygène, qui a évité sa chute lorsqu’un plancher s’est effondré sous ses pieds…
Comment aussi ne pas citer ce jeune homme, Henri d’Anselme, qui, à Annecy, à coups de sac à dos, a mis en fuite un individu qui avait déjà blessé au couteau six personnes, dont quatre bambins… Et cette passagère qui, voici peu, dans le RER C, a repoussé, en le filmant, l’agresseur d’une jeune Brésilienne, vidéo qui a permis son arrestation deux jours plus tard…
La France compte donc des héros, mais, pour la plupart, elle ne les connaît pas… ne les reconnaît pas, alors qu’elle se pâme devant un joueur de foot multimillionnaire, un demi de mêlée qui, de temps à autre, se mêle de ce qui ne le regarde pas, ou une chanteuse de variétés qui s’égosille, à moitié nue, à la télévision…
P.-S. : Mélenchon… Non, même pas un « héros de papier ». Le papier est une matière noble…
Fort de ses exploits et approuvé par de nombreux pays pour avoir extrait le dictateur communiste tyrannique afin de libérer le peuple vénézuélien, Donald Trump, l’homme fort de la situation, a déjà averti :
« Il faut qu’ils fassent gaffe à leurs fesses : ce qui est arrivé à Maduro pourrait arriver à d’autres. »
GÉNIAL ! Il n’y a pas de place pour les pourris, bon débarras…
Quant à J.-L. Mélenchon et à son troupeau de dégénérés d’extrême gauche, envoûtés par l’islamisme et les Frères musulmans prônant la charia en France, ils n’ont plus aucune chance de se réclamer du « c’est moi la République ».
LFI dehors, et ne revenez plus !
@ Serge HIREL le 5 janvier 2026
« Vous êtes-vous rendu compte qu’en creux, vous admettez que Macron parle pour ne rien dire et pour éviter de faire ? Il est vrai que ses vœux ont atteint le summum de la vacuité… et que même un macroniste convaincu ne pouvait pas ne pas s’en apercevoir. »
Les vœux d’un président de la République ont toujours été très convenus.
Il suffit d’écouter ceux des prédécesseurs d’Emmanuel Macron pour s’en apercevoir.
Ils se composent de quelques annonces pour l’année à venir : que peut-il dire d’autre ?
Emmanuel Macron a notamment rappelé les ingérences numériques étrangères, les tentatives de manipulation de l’opinion sur les réseaux sociaux et les actions de piratage qui se sont multipliées ces dernières années lors de la plupart des campagnes électorales en France.
Il a appelé de ses vœux une « Europe de la défense » face « au retour des empires et à la remise en cause de l’ordre international », ainsi que nous en a fait la démonstration Donald Trump avec le Venezuela, mais également Poutine avec l’Ukraine et le président à vie Xi Jinping avec Taïwan.
Les trois « grands » de la planète nous montrent qu’ils sont bien décidés à passer outre le droit international, lequel dispose de bien peu de moyens pour les faire rentrer dans le rang.
D’où l’intérêt, pour l’Union européenne, de prendre ses dispositions afin de défendre ses intérêts avant qu’il ne soit trop tard.
@ Alix le 5 janvier 2026
« De la part d’un juriste, je m’attendais à une condamnation sans appel de l’intervention illégale de Trump dans un pays étranger… Je me suis trompé. »
Eh bien moi, si Philippe avait condamné l’intervention tout à fait justifiée de Trump, je lui aurais sonné les cloches et soufflé dans les bronches.
Un grand bravo à Trump, cet homme exceptionnel qui envoie paître toutes les pucelles effarouchées du monde, jouissant crapuleusement de ce droit international – alibi très opportun pour justifier leur lâcheté, leur laxisme, leur impuissance, leur collaboration avec la grande criminalité terroriste et les narcotrafics :
« J’voudrais ben, mais j’peux point, faut respecter le drouaaaaa international ! »
Bande de lopettes !
« Jean-Luc Mélenchon, crachant sur l’héroïsme iranien, n’est, quant à lui, qu’un héros de papier. » (PB)
Malheureusement comme un très grand nombre d’hommes et de femmes politiques de notre pays… ça suffit, je n’irai pas plus avant.
De la part d’un juriste, je m’attendais à une condamnation sans appel de l’intervention illégale de Trump dans un pays étranger… Je me suis trompé.
@ Marc Ghinsberg le 4 janvier 2026
« Je n’éprouve aucune sympathie pour Jean-Luc Mélenchon, je ne voterai jamais pour lui ou pour ses candidats. On doit pourtant à la vérité de dire qu’il a été, avec d’autres, la cible de deux projets d’attentats. Les principaux instigateurs ont été condamnés respectivement à 18 ans et 9 ans de prison. »
En revanche, l’attentat suivant ayant visé Jean-Marie Le Pen n’a manifestement pas ému grand monde en dépit de sa gravité et les coupables n’ont pas été arrêtés, mais là, c’est normal, ça se passe comme cela dans « la France des droits de l’homme », n’est-ce pas ?
« Destruction d’un immeuble de la villa Poirier (Paris 15e) après l’explosion d’une charge de dynamite visant Jean-Marie Le Pen. »
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/caa7601114201/attentat-le-pen
« Il ne faudrait pas toutefois que le président Trump nous imposât trop souvent de débattre de ses interventions extérieures, comme celle, parfaitement organisée et mise en œuvre au Venezuela » (PB)
Donald Trump a été critiqué principalement par la gauche pour son intervention au Venezuela, intervention d’ailleurs dans la lignée de tous ses prédécesseurs depuis la campagne de Tripolitaine (1801-1805) contre les Barbaresques, et suivie depuis par plus d’une centaine d’interventions dans le monde pour des raisons diverses.
Cette intervention contre le Venezuela a été motivée par deux prétextes, à savoir la dictature exercée par M. Maduro d’une part, et d’autre part le narcotrafic sévissant dans la région, possiblement sous la tolérance de son régime.
Il faut prendre conscience des ravages exercés par le narcotrafic dans certains pays, comme par exemple le Mexique, où il arrive que de véritables armées privées, disposant d’armes de guerre et de moyens logistiques importants, souvent équivalents, voire supérieurs, à ceux des forces de l’ordre, se livrent à des massacres de masse.
Ce narcotrafic exerce également son pouvoir de nuisance à l’étranger, dont les États-Unis voisins.
Cette dérive, impliquant une complicité ou, au moins, une certaine indulgence du monde politique envers les trafiquants, est en train d’affecter certaines municipalités de notre pays, célèbres pour les scores obtenus par la pègre locale, où quelques élus peuvent parfois même être impliqués dans le narcotrafic, ne fût-ce que de façon indirecte, dans une nébuleuse où criminalité, idéologie, électoralisme et simple laisser-faire cohabitent de façon délétère.
Mais bien entendu, tout le monde sait qu’en France, le danger principal serait « l’extrême droite »…
Je pense à tous ces abrutis de trumpophobes minables, insignifiants, d’une nullité crasse, qui osent donner des leçons de démocraSSie, de droit international, de droits de l’homme, d’État de droit, suite à ce brillant succès de Trump, le vrai empereur du monde.
Ah bon, ce serait seulement pour le pétrole, mince alors, et non pour libérer le peuple vénézuélien ? Rô le vilain petit canaillou ! Et alors ? Trump lui-même l’a claironné haut et fort : « nous allons pomper le pétrole du Venezuela, nous allons installer nos compagnies pétrolières… ». Le peuple se débrouillera, le plus gros du travail est fait, à eux de mettre la main à la pâte.
C’est sûr que ce n’est pas du boulot de castrés gauchistes macroniens, trépanés du bulbe, incapables de virer des zadistes, des squatteurs et OQTF, donneurs de leçons, blablateurs, grandes gueules et petits bras.
En outre, je conseille au président colombien de porter des culottes blindées : Trump a annoncé qu’il allait s’occuper de ses fesses. Serait-ce une déclaration d’amour ? Allez savoir, p’têt ben qu’il fait partie du… « club ».
En conclusion, cet événement génialissime a bousculé toute la planète et nous a enfin débarrassés et libérés de ce terrible droit international funeste, protecteur des pires crapules, criminels, délinquants, terroristes, mafias, narcos hyperpuissants qui détruisent nos sociétés en toute impunité, voire en toute collaboration avec les dirigeants de ces peuples soumis, couchés, collabos, laxistes, profiteurs.
Trump les a pulvérisés façon puzzle, ils ont tous la gueule de bois, c’est parfait. Aux suivants !
La capture de Maduro n’a rien d’une action du « gendarme du monde » visant à abattre un régime dictatorial au nom de la morale internationale.
D’abord parce que celle-ci n’existe pas. Si tel était le cas, l’ONU en serait l’ordonnatrice et l’article 1er de sa Charte, qui en définit les buts, y ferait allusion. Ce qui n’est pas le cas. Ce n’est pas l’aspiration des peuples à un monde « moral » universel qui a fait naître cette assemblée, mais – en 1945, cela était déjà probable – la perspective de nouveaux conflits entre États. Les Nations unies ont été conçues comme un lieu de médiation et non comme une instance de jugement dotée de moyens de sanction. Ce qui, d’emblée, en faisait un « machin » à l’efficacité incertaine. On verra ce lundi que la réunion du Conseil de sécurité n’accouchera, au mieux, que d’un discours sans aucune aspérité du secrétaire général le plus faible qu’ait connu cette institution depuis sa création.
Ensuite parce que, contrairement à ce que laisse supposer une analyse superficielle de ses engagements extérieurs, Trump tient sa promesse de parvenir, au cours de son mandat, à mettre fin au rôle de « gendarme du monde » des États-Unis. Les mots ont un sens précis : cette déclaration, maintes fois répétée, ne concerne que les conflits armés, pas les guerres économiques… Celles-là, il en est et en restera au premier rang, parce qu’il ne conçoit la puissance de la bannière étoilée qu’en dollars, le canon n’étant pour lui qu’un moyen parfois nécessaire pour les gagner et les défendre. C’est pour cette seule et unique raison qu’il considère la Chine comme son ennemi mortel et fait tout pour limiter « les routes de la soie ».
Son coup de colère contre le Venezuela est lié à cette stratégie, tout comme son intervention au Nigeria. Il s’agit de prévenir Pékin, très présent à Caracas, qu’en Amérique du Sud – qu’il estime être son pré carré – et en Afrique – où les marchés sont en rapide développement –, il ne supportera plus de nouveaux efforts de sa part pour lui damer le pion. Il est vrai qu’en 2024, les exportations de la Chine vers l’Amérique du Sud (518 milliards de dollars) ont dépassé celles des États-Unis…
Dans les deux cas, il a habillé ses raids de prétextes « moraux » : la protection des chrétiens massacrés par l’État islamique à Lagos, la lutte contre les narcoterroristes à Caracas. Qui peut croire qu’il fallait une telle armada pour mener à bien ce qu’il présente comme une affaire interne, une opération de police un peu délicate, aller cueillir deux criminels à l’étranger ? Rubio a quasiment avoué la vérité : « Si j’étais ministre à La Havane, je m’inquiéterais… », a-t-il dit…
Une toute petite phrase qui, en fait, révèle l’état d’esprit de Trump. « Make America great again », ce n’est pas seulement gagner en puissance en se renforçant sur le territoire états-unien, c’est aussi – et même d’abord – agrandir sa zone d’influence et, avant tout, s’assurer de la complaisance, voire de la docilité, des États les plus proches. Pour Trump, le Venezuela des « communistes » Chávez et Maduro était un obstacle majeur et inquiétant à l’accès des États-Unis à l’ensemble de l’Amérique du Sud. De plus, en 1976, Caracas avait commis un crime impardonnable : la nationalisation de l’exploitation des champs pétroliers, jusqu’alors aux mains des compagnies pétrolières américaines qui les avaient découverts au début du XXᵉ siècle.
La volonté du président américain est, ni plus ni moins, comme celle de Pékin, de se construire et de protéger un empire économique, de diviser le monde en deux hémisphères, non plus Nord-Sud, mais Ouest-Est… Dans une telle stratégie, la Russie, qui, elle, sans réelle puissance économique, croit pouvoir redevenir impériale en reconquérant des territoires anciennement soviétiques, n’est qu’une contrée qu’il s’agit d’attirer pour profiter de ses ressources. Poutine l’a compris et, pour tenter de réaliser son rêve de Grande Russie, choisira de s’allier au plus offrant, de rompre son partenariat déséquilibré avec la Chine… ou pas. Pour l’instant, il fait monter les enchères… et Trump hésite à lui offrir une victoire en Ukraine.
Quant à l’Europe… Faute de véritable union entre ses États, elle végétera et sera tôt ou tard soit divisée entre les deux superpuissances, soit, si elle n’y prend pas garde, conquise par une religion dont la particularité – ce qui constitue son principal danger – est de couvrir aussi le champ politique. Trump n’a que faire du sort de l’Europe, comparé à l’importance qu’a pour lui un accord solide avec Moscou qui réduirait la puissance chinoise.
À Caracas, puis à New York, Trump a réussi un coup de maître. Le spectacle était extraordinaire, à la hauteur de la puissance et de la témérité que l’on attend des États-Unis. Les dirigeants du monde entier peuvent plus ou moins pleurnicher sur « la violation inadmissible du droit international ». Personne ne lui présentera l’amende à payer… d’autant plus que, juridiquement, la quasi-totalité des États ne reconnaissait pas la légalité du « président » Maduro, auteur de malversations électorales avérées. Tous les peuples libres ont applaudi et ceux qui ne le sont pas – les Iraniens, par exemple – ont vu dans ce raid une source d’espoir.
Critiqué, raillé, Trump le restera. Mais il est désormais un peu plus craint par ceux qui lui tiennent tête. Macron a attendu des heures… et, contredisant son ministre des Affaires étrangères, a fini par applaudir… du bout des doigts.
Mais ce n’est certainement pas là la principale satisfaction du chef du « peuple MAGA ». Celui-ci, émerveillé, en a probablement oublié ses divisions naissantes et, si, à Caracas, l’après-Maduro se passe bien – c’est-à-dire n’exige pas l’engagement de GI’s sur le terrain –, il devrait assurer la victoire de leur dieu lors des midterms de novembre prochain… D’autant plus que ces pauvres démocrates, toujours englués dans leur cuisante défaite, se trouvent dans l’obligation de féliciter leur adversaire…
Quant à Mélenchon, dans ce maelström mondial, il n’est qu’une poussière, pas même un grain de sable. La fin minable de son maître à penser l’a anéanti. Fou de rage, pour faire diversion, il a tiré une cartouche pro-mollahs, sans se rendre compte qu’il aggravait sa déchéance. Couvert de honte, il n’est plus qu’un imam laïc prêchant des inepties au fin fond des territoires à reconquérir. Demain, pour se persuader qu’il vit, lui qui se prétendait « la République », militera en faveur de la charia… Il n’est plus égaré… Il est damné.
Un rêve est-il permis ? Le voir assigné à résidence dans l’ancienne demeure de Khomeini à Neauphle-le-Château, avec obligation de réciter à genoux alternativement la Constitution de la Vᵉ République, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et le récit des dernières heures de Robespierre… devant une photo de Maduro menotté.
L’attaque américaine contre le Venezuela est une mauvaise nouvelle.
Certes, elle décapite une dictature communiste bâtie sur des élections truquées, une tête de pont de Cuba, de la Russie et de l’Iran sur le continent américain. Les Vénézuéliens s’en réjouissent provisoirement.
Cependant, le régime n’est nullement éradiqué, et l’instauration de la démocratie sur place n’est pas du tout l’objectif. Le gouvernement américain a visiblement conclu un accord avec l’équipe au pouvoir pour qu’elle trahisse Maduro. La vice-présidente, adoubée par Washington, avait toute la confiance de l’ancien président, et le reste du gouvernement demeure en place.
En revanche, cette opération montre la volonté de Trump de détruire encore un peu plus le droit international, si c’était possible. Il revendique ouvertement sa volonté colonisatrice : le Venezuela fera ce que nous voudrons, dit-il, sinon il y aura d’autres interventions militaires et d’autres enlèvements. Et cela vaut pour le reste du continent.
L’objectif de pillage économique est énoncé ouvertement : jadis, c’étaient les adversaires des États-Unis qui les accusaient de « faire des guerres pour le pétrole ». Aujourd’hui, c’est Trump lui-même qui le confirme : oui, c’est pour le pétrole, et nous allons faire beaucoup d’argent avec ça. Il affirme même que c’est « notre pétrole », que le Venezuela doit des réparations pour des entreprises pétrolières américaines qui ont été nationalisées il y a un demi-siècle.
Trump piétine non seulement le droit international, mais aussi le droit américain. Il prétend qu’il s’agit d’une simple opération de police visant un trafiquant de drogue, mais pourquoi, alors, a-t-il fallu une gigantesque opération militaire pour la permettre ?
Tout cela est entouré d’une confirmation du retour à la doctrine de Monroe, énoncée au début du XIXe siècle et abandonnée à partir de Franklin Roosevelt : le continent américain tout entier est une zone d’influence de Washington sujette à des opérations militaires coloniales.
Cela ouvre la porte à la concrétisation, par la force, des ambitions territoriales ouvertement revendiquées par Trump sur le Canada et le Groenland, membres de l’OTAN tous les deux. Si jamais elles étaient suivies d’action, cela achèverait de détruire l’OTAN, dont la capacité de dissuasion est déjà bien mise à mal.
Or, si les États-Unis s’arrogent le droit d’envahir le Venezuela et de capturer Maduro, cela légitime le droit de la Russie à envahir l’Ukraine et à éliminer Zelensky, physiquement ou d’une autre manière ; de même que cela légitime l’annexion de Taïwan par la Chine.
À ce stade, il y a tout lieu de croire que Poutine et Trump se sont partagé le monde en un accord secret ou tacite, comme l’hypothèse en avait déjà été émise en 2019, lors du procès en destitution mené par le Congrès à l’encontre du président américain, par Fiona Hill, une diplomate qui avait occupé un poste important dans son gouvernement : à toi l’Amérique du Nord et du Sud, à moi l’Europe.
Parallèlement, la nouvelle charte stratégique du gouvernement américain est remarquablement conciliante à l’égard des ambitions expansionnistes de la Chine en Asie. Là aussi, Trump semble avoir cédé à la doctrine des zones d’influence.
N’attendez pas que les trumpistes français changent d’avis, et encore moins s’excusent, pour avoir soutenu celui qui promettait de « ne plus déclencher de guerres » – et encore moins de « guerres pour le pétrole ». Ce revirement est une preuve de plus que la dictature n’est pas la solution. Si vous êtes suffisamment naïfs pour confier votre sort à un homme fort, vous découvrirez bien vite que ce sont ses intérêts qui comptent, pas les vôtres.
De même, cette invasion-éclair, aussi satisfaisante qu’elle puisse être pour les amateurs de prouesses militaires à distance confortable, montre l’hypocrisie des prétendus « réalistes » en matière de politique étrangère.
Ces beaux esprits s’emploient à ridiculiser les critères moraux qui sont à la base du droit international. Les bons dirigeants, disent-ils, sont ceux qui défendent avant tout les intérêts de leur pays. La force prime le droit, nous assurent-ils. Ceux qui nous parlent de morale sont des naïfs.
Mais justement : les intérêts des Américains ne consistent certainement pas à envahir le Venezuela de la sorte. La puissance actuelle des États-Unis est largement basée sur leur engagement en faveur du droit international. Tout avantage à court terme obtenu par la colonisation militaire du Venezuela serait annulé, et au-delà, par les inconvénients à long terme dus à l’adoption du droit du plus fort à travers le monde.
Quant aux trumpistes français, il faut leur demander quels intérêts ils pensent défendre en soutenant ce prétendu « réalisme » : on voit très bien en quoi ils défendent ceux de la clique au pouvoir en Russie, ceux de Donald Trump et ceux de ses amis milliardaires.
Il n’est nullement dans l’intérêt de la France, en revanche, de se retrouver dans une Europe vassalisée par la Russie et traitée comme un adversaire stratégique par les États-Unis. Ce qui est, à l’évidence, le plan de Trump et celui de Poutine. Tandis que la Chine ambitionne de soumettre le monde entier par la guerre économique.
Parce que Trump lutte au Venezuela pour la démocratie ? Le pétrole, peut-être ? Qu’en pensez-vous ?
Vous avez raison, cher hôte : policiers et gendarmes font partie, à notre époque, des quelques courageux qui affrontent les réalités les plus dures.
Pour le reste, beaucoup se donnent des lettres de noblesse, roulent des mécaniques sur le dos des courageux, ne l’étant en rien eux-mêmes : nous avons quelques don Quichotte des blogs, des Winston de pacotille, des retraités frileux prêts à faire payer à la terre entière leur petit confort, en s’imaginant des passés glorieux qui sont pourtant loin de l’être, aïeux fuyards, gauchistes de papier qui approuvent les dictatures et les comportements dictatoriaux. Trump…
Bien évidemment, cet abruti de Trump ne s’est jamais poudré le nez pour… pour… être performant chez Epstein, par exemple.
Il ne lutte pas contre la drogue, mais pour s’accaparer des richesses qui ne lui appartiennent pas. C’est un voyou. Pas une once d’admiration.
Chez les bravaches va-t-en-guerre de chez nous, combien mettront leur vie en jeu si quatre ou cinq voyous agressent, devant leurs yeux, une jeune fille ? Seront-ils des Winston, rois de la pédale, au risque de leur vie, ou tourneront-ils le corps et la tête ? J’opte pour la seconde proposition. Les spécialistes du lip service. Ce n’est pas nouveau : la France a démontré sa couardise et son sens de la collaboration.
Les vieillards qui aiment la tendre et jeune Africaine prépubère détestent les Femen, par exemple, courageuses jeunes filles qui ont affronté la police turque, tunisienne… Nous expliqueront-ils qu’il faut défendre la veuve et l’orpheline iranienne et que Trump pourrait être une solution ? Qu’ont-ils engagé d’eux-mêmes dans le domaine ? Rien.
Admirer, bof. Déjà, bien se comporter, c’est mieux. Ce n’est pas admirable d’admirer.
Dernière minute :
En représailles, Sébastien Delogu demande que les États-Unis soient exclus de l’Union européenne !
Il est maintenant avéré que ce sont les opérateurs de la Delta Force qui ont capturé et exfiltré le sinistre couple Maduro et, au passage, plombé quelques mercenaires cubains. Je comprends la frustration des Navy SEALs, qui ne bénéficient pas de leurs lauriers.
Il serait bon que le POTUS, sans même parler de la libération de peuples européens soumis à l’oppression de la grosse Commission, remonte le moral des SEALs en leur donnant comme mission de capturer et d’exfiltrer la führerin Ursula, rue de la Loi 200, 1049 Bruxelles, Belgique ; celle-ci ayant en commun avec Maduro un entourage corrompu, le trafic de produits pharmaceutiques et une gouvernance dictatoriale. Cerise sur le gâteau, elle pourrait avoir l’idée saugrenue d’opposer la violence à son arrestation !
On pourrait imaginer, dans un exercice de pensée politique audacieux, une synthèse improbable entre la détermination transactionnelle de Trump et l’ardeur idéologique de Mélenchon. Cette chimère politique, loin de produire nécessairement une aberration, révélerait peut-être un équilibre psychologique insoupçonné, une complétude née de la réconciliation des opposés.
Pourtant, lorsque certains observateurs se félicitent que Monsieur Trump manifeste son souhait de « sauver le peuple iranien » – noble dessein s’il en est –, on ne peut s’empêcher d’y déceler une naïveté confondante. Car cet homme, dont la connaissance géographique des théâtres d’opération qu’il prétend transformer demeure pour le moins incertaine, n’a manifesté aucune compassion similaire face aux soixante mille victimes du drame de Gaza. Cette asymétrie dans l’indignation sélective révèle, mieux qu’aucun discours, les véritables motivations qui animent son action.
La clarté – cette qualité que je partage avec Monsieur Trump, bien que nous l’appliquions à des fins différentes – éclate dans ses premières déclarations concernant le Venezuela. Pour ceux qui auraient caressé l’illusion romantique d’une intervention guidée par l’humanisme, la désillusion fut brutale : il s’agit simplement d’établir la mainmise des compagnies pétrolières américaines sur les ressources vénézuéliennes. Voilà, exposée sans fard, la realpolitik à l’état pur.
« Jean-Luc Mélenchon, crachant sur l’héroïsme iranien, n’est, quant à lui, qu’un héros de papier. » (PB)
Je n’éprouve aucune sympathie pour Jean-Luc Mélenchon, je ne voterai jamais pour lui ou pour ses candidats. On doit pourtant à la vérité de dire qu’il a été, avec d’autres, la cible de deux projets d’attentats. Les principaux instigateurs ont été condamnés respectivement à 18 ans et 9 ans de prison.
« J’ai apprécié la première réaction du président Macron, qui a souligné qu’il avait été mis fin « heureusement à la dictature de Maduro ». »
Macron, fidèle à son habitude : dur avec les faibles et faible avec les durs. Si le régime de Maduro le gênait tant, il n’avait qu’à faire comme l’a fait Donald Trump. Mais c’est tellement plus facile de commenter plutôt que de faire… Ce type a été une catastrophe du début à la fin, un pur larbin, un opportuniste, un baltringue, une honte.
Cher Philippe Bilger,
Jean-Luc Mélenchon sait parfaitement ce qu’il fait, et les prochaines municipales lui permettront de plastronner et de renvoyer tous ses contempteurs dans les cordes.
Il effectuera en effet une percée sans précédent dans les grandes et moyennes villes, celles où le Grand Remplacement qu’il appelle de ses vœux est le plus avancé, car il sait très bien que, contrairement aux fadaises rapportées dans les médias – et même sur CNews –, c’est désormais une majorité de musulmans qui sont favorables à l’instauration de la charia et du califat.
L’entrisme islamique dans les banlieues est tel qu’ils n’ont guère le choix, sauf à être coupés en rondelles.
Pour entrer en force dans les conseils municipaux, il n’hésitera pas à se maintenir au second tour, au risque de provoquer la défaite de la gauche, défaite dont il se fiche éperdument et qui arrangera même ses affaires.
Si l’on ajoute à cela le travail de déconstruction de nos valeurs accompli par l’Éducation nationale depuis 50 ans, il pourra aussi bénéficier du vote des jeunes, qui lui est largement favorable, surtout si le même Mélenchon réitère ses attaques antirépublicaines.
En conséquence, et pour parler brut, il n’a que faire de toutes les leçons de républicanisme qui lui sont adressées. Lui et ses affidés multiplient au contraire les provocations de façon à être victimisés. Et ce sera payant.
Son objectif est clairement de faire élire le RN en 2027, de façon à orchestrer le chaos qui s’ensuivra, en soulevant notamment les banlieues qui multiplient les tours de chauffe (!) en attendant de passer aux choses sérieuses.
Voilà pour sa stratégie.
Pour l’Iran, on n’oubliera jamais de remercier la France de Giscard qui a hébergé l’ayatollah Khomeini à Neauphle-le-Château avant de faciliter son retour en Iran en 1979.
Il faut être très conscient que l’on verra toujours mal ce qui est trop loin et que la fonction des écrans est de façonner l’opinion. Ainsi, la réaction aux événements lointains sera presque à chaque fois conditionnée par des influences dont on n’a pas conscience et, du point de vue de l’analyse objective, ne vaudra à peu près rien. Il vaut souvent mieux suspendre son jugement et ne pas accorder sa créance trop facilement, sans ni précaution, ni prudence.
Pour ses vœux de Noël, Trump a qualifié avec raison ses adversaires politiques de « pourriture de gauche ».
Les gauchiasses, des gens qui pourrissent tout : les esprits, la justice, le droit, l’économie, les médias, l’identité des peuples etc.
Ce sont en effet des POURRIS ! Je confirme.
Ne perdons plus notre temps avec des précautions langagières contre ces racailles.
BRAVO TRUMP !
Mélenchon reste agrippé aux chimères du siècle passée et au socialisme dialectique qui a fait faillite partout, absolument.
Son tortillement au spectacle de l’insurrection iranienne nous montre un pauvre type, complètement noyé dans une logorrhée inaudible. Qui le comprend encore ? Rima Hassan ?
L’année commence de manière admirable pour les Vénézuéliens, qui fêtent en liesse l’exil de Maduro qui a obtenu l’asile politique chez tonton Sam.
Le journal « Le Monde » pourrait titrer : « Caracas libéré » ; mais ce serait contradictoire avec sa ligne éditoriale.
Libertad !
L’IMMONDE pleure son idole gauchiste mélenchonienne, laissons-les pourrir en paix.
« Il ne faudrait pas toutefois que le président Trump nous imposât trop souvent de débattre de ses interventions extérieures, comme celle, parfaitement organisée et mise en oeuvre au Venezuela, qui a abouti à l’arrestation de Nicolás Maduro » (PB)
Seul Donald Trump peut se permettre de passer outre le droit international et il ne se prive pas de le faire.
Concernant l’intervention au Venezuela, il y est allé un peu fort, mais si cela peut permettre de mettre un coup d’arrêt au fléau du narcotrafic aux États-Unis, mais aussi dans toute l’Europe, on ne peut que lui donner raison.
À ce sujet, même si je ne suis pas un adepte des idées véhiculées par le parti Reconquête!, je partage l’avis de Sarah Knafo qui a bien décrit la situation désastreuse du peuple vénézuélien.
Le même problème se pose en Iran et il convient de mettre un terme à ces dictatures qui oppressent leur peuple.
Il faut toutefois que Donald Trump n’aille pas au-delà de ce genre d’intervention salutaire et renonce à ses projets de récupérer le Groenland et d’annexer le Canada, ainsi qu’il en a manifesté l’intention, s’il veut espérer avoir le soutien des pays démocratiques.