À la bonne heure du Bergé…

Quand on a une personnalité libre et courageuse dans l’espace politique, il faut la briser.

Lorsque, dans la vie intellectuelle, une résistance se manifeste contre le bêlement collectif, elle est inadmissible.

La ministre Aurore Bergé, en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a récemment déclaré que la théorie du « grand remplacement » était fausse, qu’elle la combattait, mais qu’elle était une opinion politique et que, donc, elle refusait de la qualifier de « raciste ».

En dépit de la controverse qu’elle a suscitée et de l’opposition, au sein de son propre camp, à ses propos, elle a tout à fait raison et son point de vue n’est pas à stigmatiser mais, au mieux, à approuver, au pire, à discuter. En aucun cas à pourfendre (Le Monde).

Bien sûr, on a eu l’inévitable intervention de Prisca Thévenot, dont la propension à se tromper est infinie. Elle règle le problème à l’envers : elle qualifie le « grand remplacement » de « raciste » et, le racisme étant un délit, ce qu’a osé dire Aurore Bergé est gravissime. Elle est tombée dans le travers qui représente la plaie d’aujourd’hui et explique l’accroissement jamais entravé du Rassemblement national : comme le réel n’est pas moral, il convient de l’exclure.

On peut, comme Aurore Bergé, être totalement hostile à ce prétendu « grand remplacement ». Ou on peut juger qu’il existe ou qu’on est en train de basculer vers lui. On peut avoir peur devant certaines évolutions et leur substituer une notion qui inspire encore plus d’angoisse : celle de la « Nouvelle France » à la Jean-Luc Mélenchon. En tout cas, à partir de ce constat, de cette illusion ou de cette perversion, tout est possible et l’éthique n’a rien à y voir, pas davantage que le racisme.

Il faut féliciter Aurore Bergé, qui a formulé une évidence, a tenu et ne s’est pas rétractée. C’est grâce à sa lucidité que le combat pourra être mené contre le poison de commentaires plus inspirés par la bonne conscience que par la justesse sur le réel. Celui-ci n’est pas un crime quand il ne correspond pas à nos fantasmes, il ne le devient que s’il est occulté par lâcheté ou bêtise !

Plutôt que de donner des leçons de morale, tentons l’action politique. Et le courage.

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Voir les Commentaires (51)
  1. @ vamonos le 16 septembre 2026
    « Le ministère de la Justice émet des directives pour requalifier les crimes en délits, les assassinats en meurtres sans intention de donner la mort, etc. »

    Je me souviens d’un fait divers qui m’avait choqué.
    À un carrefour, des « jeunes » en voiture avaient, semble-t-il délibérément, foncé sur une jeune fille à scooter, qu’ils avaient ainsi renversée.
    Ils s’étaient arrêtés pour la regarder, en riant, perdre son sang.
    J’ai appris plus tard que le procès qui les attendait avait été « correctionnalisé ».

  2. Hop, je sors la tête de ma piscine de rosé, un petit rototo, et je me repaluche les billets que je n’ai pas lus biscotte les vacances.

    Les chiffres bruts de l’immigration sont fallacieux. En 1980, 4 millions d’immigrés, c’est-à-dire nés hors de France. Actuellement, 8 millions. L’impression, pardon, la réalité de la perception négative que peuvent en avoir certains tient à ce que lesdits immigrés font des enfants, nés sur le sol français, donc… plus immigrés, mais malgré tout perçus comme allogènes. Sur la deuxième génération, récente, il y a 3,8 millions de descendants d’immigrés d’origine africaine, nous parlons des enfants. C’est une statistique INSEE, pas Jérôme. Si on extrapole un peu, on se rend vite compte que le nombre de personnes immigrées et issues de l’immigration est très supérieur à celui, discuté, de l’immigration à un instant T.

    Pour ma part, je m’en contrefiche. L’immense majorité de ces personnes est parfaitement intégrée, comme nous, et souhaite une bonne vie aux leurs et rien de plus.

    Par ailleurs, si nous disparaissons, ben… nous aurons disparu, on ne s’en rendra pas compte.

    La Bergé, elle amuse la galerie, comme Attal et ses bistrots, Glucksmann avec ses… rien, et Doudou « Rivotril » Philippe avec ses frites.

    L’essentiel, c’est nos 12 millions de pauvres, des papys et mamys qui font la manche, une médecine en décrépitude…

    La dette, on en reparlera. Il y a tant à dire sur cette arnaque concoctée par Bruxelles et les banquiers.

  3. Robert Marchenoir

    @ Ciceron – le 16 septembre 2026
    « Vous brandissez les statistiques de l’Insee comme un brevet de scientificité. Mais constater qu’un parent sur trois est né à l’étranger n’a jamais prouvé une « substitution de population ». »

    Voilà. Nous en arrivons à la négation de la réalité. On montre une vache au gauchiste, et il vous dit : pas du tout, c’est un lapin.

    « Un enfant né en France de parents étrangers est français, élevé dans la République et parlant le français. »

    Le gauchiste donne un papier magique à l’étranger où il y a marqué : tu n’es pas étranger, et donc il n’est plus étranger. L’homme n’existe pas, il n’a pas d’âme, pas de culture, pas d’identité, pas de parents, pas d’histoire, pas de moeurs, pas de coutumes, pas de religion, pas de civilisation, pas d’ethnie, pas de nature biologique, pas de gènes, pas de race. L’homme est une boîte vide donnée au gauchiste pour qu’il joue avec. Il la remplit avec son idéologie de m…, et il dit : ceci est mon oeuvre, ceci est bon et maintenant vous allez m’adorer tel un dieu, bande de salopards.

    Sauf que ça ne marche pas. N’importe qui est capable de reconnaître un allogène d’un Français de souche, même s’il est tamponné « fronçé » de partout. Et pas par sa « couleur de peau », comme disent les imbéciles qui oublient que la plupart des Arabes sont blancs…

    Quant à dire qu’un enfant né en France parle le français, ou qu’un enfant né en Angleterre parle l’anglais et ainsi de suite… soit vous avez vécu enfermé dans un placard depuis votre naissance, soit vous mentez ouvertement.

    Et puis arrêtez un peu avec votre « élevé dans la République ». La République n’existe pas. La République, c’est une expression hypocrite pour désigner l’idéologie gauchiste. Je note que comme tout bon communiste, votre idéal est que l’État enlève leurs enfants aux familles et les élève à leur place. Cela a échoué partout où cela a été tenté. Quant aux immigrés et plus encore aux musulmans, ils sont bel et bien élevés par leur famille, que vous le vouliez ou non. Sinon, comment se fait-il qu’ils crachent leur haine de la France dès la cour de récréation de l’école primaire ?

    « Oser écrire que la gauche est responsable des tueries de Christchurch ou de Buffalo est une infamie logique. »

    Il n’y a pas d’infamie logique. Infamie est un terme moral. Votre expression est très révélatrice. La logique distingue ce qui est vrai de ce qui est faux. Mais les gauchistes détestent la réalité, car elle les prive de leur fantasme de toute-puissance qui, seul, leur permet de prétendre à leur salaire de professeur d’université, de fonctionnaire, d’associatif, etc. Ils prétendent donc que la décrire est immoral.

    « Les tueurs de masse de Christchurch et de Buffalo n’ont pas tiré parce qu’on niait le « grand remplacement » : ils ont assassiné des innocents parce qu’ils ont cru à votre théorie paranoïaque. »

    Ils n’ont pas cru à une théorie paranoïaque, ils ont constaté la réalité. Cette réalité que vous venez de nier en prétendant qu’une naissance immigrée sur trois n’est pas la preuve d’une invasion immigrée, et qu’en fait il n’y a pas d’immigration du tout, puisque tout immigré, à un moment ou à un autre, est transformé en Français. Vous êtes bien moralement responsable de ces attentats.

    Une fois de plus : les attentats pro-Blancs que vous condamnez, 60 morts. Les attentats musulmans, 250 000 morts. Il n’y a pas photo. Les allogènes nous livrent une guerre, nous nous défendons. Dans une guerre, il y a des morts. Les morts chez l’ennemi sont une bonne chose, pas une mauvaise.

    Maintenant, puisque je parle à des imbéciles (pas seulement, fort heureusement), je dois préciser : je condamne évidemment le contre-terrorisme blanc. Ses auteurs sont moralement responsables de leurs actes, comme ils le sont juridiquement. Il n’en reste pas moins que les gauchistes dans votre genre, ainsi bien entendu que ceux des allogènes qui sont hostiles et violents, sont moralement responsables de ces meurtres eux aussi.

    Une fois de plus : il est bien évident qu’en l’absence de cette immigration de masse haineuse, criminelle et génocidaire à l’encontre des peuples occidentaux, il n’y aurait pas eu les très rares attentats anti-immigrés ou anti-Noirs que vous déplorez. Il n’y aurait pas eu cette guerre raciale contre laquelle les anti-immigrationnistes mettent en garde depuis des décennies, et qui, maintenant, est non seulement engagée, par les immigrés et non par les Français de souche, mais est ouvertement revendiquée, comme il est aisé de s’en assurer en lisant les déclarations des chefs musulmans, et même, maintenant, celles des politiciens immigrés comme Houria Bouteldja, Bally Bagayoko, Aly Diouara, Carlos Martens Bilongo, Zohran Mamdani, Ilhan Omar et bien d’autres – dont je viens de fournir quelques échantillons, mais ça ou pisser dans un violon, pour certains…

    De même que si la Russie n’avait pas envahi l’Ukraine, l’armée ukrainienne n’aurait pas été obligée de tuer 450 00 Russes. Comme tous les gauchistes, vous inversez les coupables et les victimes. Vous glorifiez le mal et vous dénigrez le bien.

    « Vous prétendez que le mot « raciste » est une incantation stalinienne pour faire taire le débat. C’est faux : c’est la qualification juridique […] d’une doctrine […] »

    Je vous arrête tout de suite. On se contrefiche de la qualification juridique de quoi que ce soit. Il y a de bonnes lois, et de mauvaises lois. La politique consiste à en faire de bonnes et à défaire les mauvaises. Les lois prétendument « anti-racistes » sont détestables et doivent être abolies.

    Vous ne pouvez pas vous réfugier derrière la loi pour étayer une position politique et morale. Vous devez étayer vos positions politiques et morales afin de justifier l’existence des lois.

    « Vous prétendez que le mot « raciste » est une incantation stalinienne pour faire taire le débat. C’est faux : c’est la qualification juridique et morale exacte d’une doctrine qui trie les citoyens selon la couleur de peau, l’origine ou la religion et qui décrète que certains n’ont pas leur place sur le sol national. »

    Le problème est qu’un grand nombre de ces « citoyens » n’auraient pas dû se voir décerner la nationalité française, et que d’ailleurs ils n’auraient pas dû être admis du tout à s’installer sur le territoire français.

    Une fois de plus, vous prétendez que toutes les vaches ont le droit de recevoir un certificat d’identité de lapin. C’est une construction fantasmagorique qui ne réside que dans votre cerveau malade. Vous êtes en train de nous dire que 1,6 milliard d’Africains et 2 milliards de musulmans auraient le « drouâ » d’immigrer en France, de s’y installer pour toujours et d’obtenir une carte d’identité fronçése. C’est idiot, mais plus que ça : c’est criminel, car cela conduirait inéluctablement au génocide des Français.

    Il est bien évident, contrairement à ce que vous prétendez, que la plupart des habitants du globe n’ont pas leur place sur le sol national.

    « Votre prose n’est qu’un empilement d’injures, de victimisation et d’épouvantails. Traiter de « criminels » ceux qui refusent de souscrire à votre grille de lecture ethnique est le symptôme d’un sectarisme absolu. »

    Ah, d’accord. Donc, quand moi je vous accuse d’être un criminel parce que vous voulez éradiquer le peuple français en le noyant sous une invasion de races et de religions étrangères, haineuses, inassimilables et violentes, c’est un « sectarisme absolu » ; mais quand vous m’accusez « d’infamie logique » parce que je me contente de constater la réalité, en indiquant que l’immigrationnisme gauchiste provoque inéluctablement une réaction violente des indigènes (extraordinairement faible et minoritaire pour l’instant), ce n’est pas du tout du « sectarisme absolu ».

    C’est du centrisme tolérant et ouvert à l’Autre. Une règle pour vous, une règle pour les autres à quelques secondes d’intervalle : la caractéristique du gauchiste.

    « On peut être favorable à une fermeture stricte des frontières sans adhérer à un mythe conspirationniste et haineux. »

    Ah, donc vous êtes favorable à une fermeture stricte des frontières ? Raaaciste ! Facho ! Nazi !

    Après des kilomètres de diatribes gauchistes et immigrationnistes, vous nous révélez maintenant que vous êtes favorable à une fermeture stricte des frontières ? Que ne le disiez-vous plus tôt ! Que de fâcheux malentendus auraient pu être évités, que de pénibles polémiques auraient disparu, et comme nous pourrions nous consacrer, dans les commentaires de ce blog, à échanger des nouvelles de nos chats et à nous extasier sur le doux chant des oiseaux…

    Ou seriez-vous en train de nous dire que vous seriez tout à fait disposé à tolérer l’expression des revendications du Rassemblement national, de Reconquête! et de Nouvelle Énergie concernant l’immigration, pourvu qu’elles ne soient pas assises sur un « mythe conspirationniste » ?

    Mais je viens de vous montrer qu’elles sont assises sur la réalité. Cette réalité que vous venez de nier en prétendant qu’un immigré n’est pas un immigré, dès lors que « la République » lui délivre un certificat de non-immigration. En sorte qu’il suffirait d’imprimer un peu de papier (ou plutôt, de changer quelques octets dans une mémoire d’ordinateur) pour faire disparaître la notion même d’immigration.

    Vous venez de revendiquer ce qui fait l’absurdité et la nocivité fondamentales du gauchisme : sa rage à nier la réalité, son insistance à croire qu’il suffit de dire que la pluie ne mouille pas pour, aussitôt, rendre les parapluies inutiles.

    Parce que ceux qui reconnaîtraient l’existence de la réalité seraient « haineux », tandis que vous, les gauchistes, déborderiez d’amour envers le monde entier – ce qui, laissez-moi vous le dire, n’est pas ce qui frappe au premier abord lorsqu’on lit votre prose, ni lorsqu’on examine vos revendications.

  4. Herman Kerhost

    @ Ciceron
    « Un enfant né en France de parents étrangers est français, élevé dans la République et parlant le français. Le transformer en « remplaçant » supposé n’est pas un constat : c’est un jugement tribal qui nie l’assimilation et réduit l’être humain à sa génétique… »

    La manœuvre gauchiste dans toute sa splendeur !

    « Le remplacement n’existe pas, puisqu’une fois naturalisé, le “remplaçant” perd son statut de “remplaçant”, puisque dorénavant il est un Français comme vous et moi… » *

    Hahaha, c’est chat perché, votre truc !

    Évidemment, la supercherie ne nécessite pas d’explication, elle saute aux yeux. Même si les « remplacistes » ont raison (il y a bien un flot continu et s’accélérant d’immigrés extra-européens), eh bien, ils ont tort (ces immigrés sont maintenant Français… Et blancs, aussi, tant qu’à faire ?).

    Ce message est bien sûr également adressé aux charlatans Marc Ghinsberg et Aliocha.

    Il faut noter que cette entourloupe sert aussi à minimiser la surdélinquance d’origine étrangère. On comprend pourquoi ça irrite Cicéron que des citoyens lambda s’intéressent aux statistiques…

    Ah, si seulement ces statistiques étaient faites en fonction de la race, comme aux États-Unis, cela faciliterait bien le débat… Nul doute que Cicéron et ses copains lutteraient le poing levé contre ce déni d’« humanisme » si cela arrivait…

  5. @ hameau dans les nuages

    Le communautarisme honni est en construction en France.

    Les pouvoirs successifs ne maîtrisent rien et s’illusionnent de lois et de décrets. L’État central est même défié par les services sociaux des territoires et par la politique propre à certains corps constitués.

    Les dérives des préfectures et des CAF départementales sont exemplaires.

    Si le RN parvient aux affaires, le « deep state » entrera en résistance. D’une certaine façon, il y est déjà.

    Vous avez de la chance de vivre en Béarn. J’avais des amis dans le secteur de Pontacq.

  6. Le remplacement de la population est un sujet éminemment politique, sur un blog où les intervenants font de la politique, de la prose et passent leur temps à se détruire virtuellement.

    Considérons le sujet du point de vue des statistiques. Qu’avons-nous pour commencer ?

    L’Insee, institut national, la voix de son maître, pond des rapports, des résultats d’études et des conclusions qui sont forcément tributaires des hypothèses statistiques. J’ai travaillé pour l’Insee et compris son fonctionnement. Il faut que les résultats soient conformes aux attendus. Si cela ne va pas, on fait recommencer le travail en modifiant les paramètres. C’est du vécu ! Si les vacataires et les CDD veulent être renouvelés, il faut qu’ils mouillent le maillot de corps. On dit T-shirt de nos jours.

    Le ministère de l’Intérieur, d’une année sur l’autre, compare les estimations avec les résultats consolidés et fermement revus et corrigés. Même en agissant de la sorte, les chiffres ne correspondent pas aux attendus du ministre ; il n’est pas content, parce qu’il risque de perdre son maroquin au prochain remaniement ministériel.

    Le ministère de la Justice émet des directives pour requalifier les crimes en délits, les assassinats en meurtres sans intention de donner la mort, etc. Par contre, dans le cas d’un père de famille qui corrige le violeur de sa fille, alors la Justice est implacable. Au gnouf et pour longtemps. Et c’est comme cela qu’on s’y prend pour affirmer que les Blancs sont racistes et violents.

    Si on veut vraiment savoir si les Français sont toujours des Français, il existe un moyen éprouvé et bon marché. Le test ADN n’est pas simplement un moyen de retrouver les criminels : les tests ADN permettent de générer une cartographie précise des ascendants de la personne qui a fourni un échantillon. Dans un pays libre, le test coûte 35 dollars US et la cartographie arrive par courrier électronique sous quinze jours. Mais en France, l’exportation d’un échantillon d’ADN est interdite. La libre circulation des marchandises ne s’applique pas à un minuscule flacon qui pèse 1 gramme.

    Pourtant, cela permettrait à Bardella de connaître les pourcentages précis de ses ancêtres les plus proches. Zidane saurait à quel pourcentage il est berbère. On aurait des surprises et on pourrait répondre à la fameuse question du remplacement de l’ADN français par les ADN africains, maghrébins, espagnols, italiens, juifs, anglais, allemands et autres.

    C’est interdit en France, mais pas dans les pays libres.

  7. @ Robert Marchenoir

    1. Votre fétichisme des chiffres masque une escroquerie intellectuelle

    Vous brandissez les statistiques de l’Insee comme un brevet de scientificité. Mais constater qu’un parent sur trois est né à l’étranger n’a jamais prouvé une « substitution de population ». Un enfant né en France de parents étrangers est français, élevé dans la République et parlant le français. Le transformer en « remplaçant » supposé n’est pas un constat : c’est un jugement tribal qui nie l’assimilation et réduit l’être humain à sa génétique. Vous ne faites pas de la démographie, vous faites de l’obsession identitaire.

    2. L’inversion perverse des responsabilités terroristes

    Oser écrire que la gauche est responsable des tueries de Christchurch ou de Buffalo est une infamie logique. Les tueurs de masse de Christchurch et de Buffalo n’ont pas tiré parce qu’on niait le « grand remplacement » : ils ont assassiné des innocents parce qu’ils ont cru à votre théorie paranoïaque. Quand on répète à longueur de journée à des esprits fragiles qu’ils sont victimes d’un « effacement » et d’une « invasion », on prépare le terrain à la violence. Assumez au moins le sang que cette rhétorique inspire au lieu de vous défausser sur vos opposants.

    3. Le racisme n’est pas un « mot magique », c’est la structure même de votre pensée

    Vous prétendez que le mot « raciste » est une incantation stalinienne pour faire taire le débat. C’est faux : c’est la qualification juridique et morale exacte d’une doctrine qui trie les citoyens selon la couleur de peau, l’origine ou la religion et qui décrète que certains n’ont pas leur place sur le sol national. Hiérarchiser la légitimité des habitants en fonction de leur « souche », c’est la définition même du racisme. La République ne connaît que des citoyens ; votre théorie ne connaît que des races en guerre.

    4. Une faillite morale travestie en « courage »

    Votre prose n’est qu’un empilement d’injures, de victimisation et d’épouvantails. Traiter de « criminels » ceux qui refusent de souscrire à votre grille de lecture ethnique est le symptôme d’un sectarisme absolu. Il n’y a aucun « courage » à désigner des millions de gens — des voisins, des collègues, des enfants — comme une menace existentielle à éradiquer intellectuellement. C’est de la lâcheté politique.

    On peut être favorable à une fermeture stricte des frontières sans adhérer à un mythe conspirationniste et haineux. En refusant cette distinction, vous ne défendez pas le réel : vous attisez la haine.

  8. C’est long de justifier l’injustifiable par l’injustifié, long car impossible.
    Le racisme est un délit puni par la loi : point final.
    Avec Robert Marchenoir, grand antigauchiste devant l’Éternel qui voit des communistes partout, on s’aperçoit que c’est long, parfaitement improductif et inutile, et que cela ne sert à notre ami qu’à régler des comptes personnels, alors que son grand talent, s’il ne cédait pas aux invectives visant à détruire les personnes, aurait éminemment sa place.

    Quand Marc Ghinsberg rejoint les lubies de la plume délicieuse pour tenter de me virer du blog, on se dit que tous, nous finissons par perdre la boussole démocratique à juger les personnes plutôt qu’à peser les arguments, seuls à même d’alimenter le débat nécessaire dans toute sa diversité.

    Le mot juste que notre cher hôte cherche dans le billet suivant, indispensable au consensus d’une démocratie aux abois, est la paix, non pas tranquille mais sereine et certaine en l’exercice de son droit, car elle est le souverain bien que chacun doit servir, des plus talentueux aux plus grossiers, en toute liberté, guidés par les devoirs qui en permettent l’usage, l’écoute mutuelle et le respect de chacun.

    Ainsi, peuple debout, nous serons à même de tendre cette main, cher Marc, la main laïque et si française de l’exercice réel de la démocratie, tendue à nos concitoyens juifs ou musulmans, chrétiens ou athées, la main de notre loi, seule à même d’échapper aux violences du néant.

    Nous vaincrons.

  9. Robert Marchenoir

    @ Ciceron – le 15 septembre 2026

    Magnifique morceau de langue de bois gauchiste. Quand on le lit rapidement, ça a l’air clair dans la forme et sensé dans le fond. Lorsqu’on regarde de près, cependant, c’est juste une purée de mots qui sert à embrouiller l’entendement. Ça vaut le coup de démonter ça, parce que visiblement vous êtes un maître en la matière – et vos épigones sont, hélas, nombreux. Vous dites :

    « La théorie du « Grand Remplacement » n’est pas une simple constatation démographique. Elle raconte une histoire de substitution : une population européenne, présentée comme « de souche » ou « blanche », serait méthodiquement remplacée par des populations venues d’ailleurs, notamment d’Afrique et du monde musulman. »

    Vous commencez par dire que le grand remplacement se présente comme une constatation. Puis, vous dites qu’il raconte une histoire. Autrement dit, ce serait un mensonge. Mais il s’agit d’une allégation péremptoire. Vous n’essayez même pas de l’asseoir sur des faits.

    Vous, grand mammamouchi de gauche, vous grimpez sur votre trône et vous nous dites : c’est pas vrai. Nous sommes donc censés vous baiser les pieds et nous en retourner chez nous, satisfaits. Désolé, mais ça ne marche pas comme ça. Vous poursuivez :

    « C’est précisément cette vision ethnique et obsessionnelle de la société qui permet de qualifier cette théorie de raciste. »

    Se rendre compte qu’il y a des ethnies différentes dans la société n’est pas une « vision ». Vous suggérez, par ce mot, sans véritablement le dire (ce qui vous dispense de toute justification), que la constatation du remplacement ethnique serait fausse. Mais là encore, il s’agit d’une affirmation péremptoire, non d’une démonstration.

    De plus, cette vision serait « obsessionnelle ». Encore un mot qui ne veut rien dire. La constatation est-elle vraie, ou fausse ? Cet adjectif suggère un trouble mental : dénoncer le grand remplacement, ce serait être fou. Accusation stalinienne typique. Évidemment, vous êtes si lâche que vous ne portez pas cette accusation de façon explicite, car du coup, vous ne seriez plus crédible.

    Et puis, le mot magique : « raciste ». Tout le monde sait bien que c’est très mal d’être « raciste » – ce que vous ne démontrez pas. Après tout, c’est peut-être très bien, qu’en savez-vous ?

    Il n’y a, bien sûr, aucun lien entre cet adjectif et le reste de votre proposition. Rien, en réalité, ne « permet » de qualifier cette « théorie » de « raciste » – et d’ailleurs ce n’est pas une théorie, c’est une simple constatation que n’importe qui peut faire en ouvrant les yeux. « Raciste » est simplement l’équivalent d’abracadabra, une formule magique qui permet de diaboliser tout ce qu’on veut sans avoir à se justifier. Plus les écervelés dans votre genre qualifient les gens de « racistes », d’ailleurs, plus ils le deviennent, ce qui devrait vous faire sérieusement réfléchir. Mais la réflexion n’est pas votre fort. Vous ne faites que de la littérature.

    « Constater l’immigration, discuter de ses conséquences ou souhaiter qu’elle soit réduite est parfaitement légitime dans une démocratie. »

    Ah ! Merci, Monseigneur, que vous êtes bon avec nous autres manants… Hélas, cette phrase n’est là que pour affecter une objectivité dont vous êtes entièrement dépourvu.

    « Imaginer, en revanche, un vaste processus de remplacement d’un peuple par d’autres populations en raison de leur origine ou de leur religion relève d’une tout autre logique. »

    Il n’y a aucune « imagination ». C’est une simple constatation, oculaire et statistique tout à la fois. « Relever d’une tout autre logique » ne veut rien dire : laquelle ? Et en quoi serait-elle erronée ? Vous n’en dites rien.

    À ce stade, vous nous avez déjà balancé deux paragraphes, dotés d’une grammaire et d’un français parfaits, mais vous n’avez toujours rien dit. À l’exception d’une seule chose : mes adversaires = caca. Oui, c’est beaucoup moins élégant, mais votre plâtrée faussement littéraire se résume à cela.

    En réalité, l’Insee indique qu’en 1990, 12,6 % des naissances en France provenaient d’un couple ayant au moins un parent né à l’étranger. En 2025, ce chiffre était de 34,5 %. Non seulement la part des immigrés dans les naissances est énorme, mais elle a fortement augmenté sur les 35 dernières années. On pourrait aligner des pages et des pages de statistiques similaires. Le grand remplacement ne fait aucun doute.

    « À Christchurch, en 2019, le terroriste qui a assassiné 51 fidèles dans deux mosquées avait explicitement repris la thématique du « Grand Remplacement ». À Buffalo, en 2022, l’auteur de la tuerie raciste qui a assassiné dix personnes noires avait lui aussi repris cette théorie dans son manifeste. »

    Vous ne manquez pas de culot. C’est vous qui êtes responsable de ces massacres. C’est vous, les gauchistes, qui passez votre temps à organiser le grand remplacement, puis à le nier, qui portez la responsabilité morale des violences qu’inéluctablement, il va déclencher.

    Bien sûr qu’un certain nombre d’extrémistes et de désaxés, à force d’être envahis par des populations hostiles et criminelles, à force d’entendre dire par des malfaiteurs intellectuels dans votre genre qu’ils ne voient pas ce qu’ils voient et qu’ils ne subissent pas ce qu’ils subissent, vont réagir de façon violente. L’étonnant est qu’il n’y ait pas eu davantage de massacres de ce type.

    Naturellement, vous omettez soigneusement de mettre, dans la balance, les innombrables exactions de vos petits protégés qui sont intervenues avant (ou après) ces deux attentats. Pas un mot sur les 250 000 personnes tuées par des fanatiques musulmans entre 1974 et 2024. Pas un mot sur les milliers de morts causés par les terroristes « palestiniens », qui eux aussi procèdent du djihad, la guerre sainte musulmane raciste et génocidaire. Pas un mot sur les dizaines de milliers de filles blanches livrées à l’esclavage sexuel en Angleterre par des immigrés pakistanais, torturées et parfois assassinées. Pas un mot sur la longue cohorte de morts et de blessés provoqués par l’extrême sur-délinquance immigrée en Occident.

    Vous ne prenez en compte que deux attentats commis par des Blancs, qui n’ont tué que quelques dizaines de personnes, et vous dites : puisque leurs auteurs ont affirmé lutter contre le grand remplacement, alors ne pas parler du grand remplacement suffirait à empêcher la répétition de tels actes.

    Mais c’est stupide : ces personnes n’ont pas commis d’attentats parce que des gens ont parlé du grand remplacement. Ils les ont commis à cause de l’existence du grand remplacement. Ce fait que vous vous employez à nier, sans jamais démontrer son inexistence. Sans jamais vous confronter aux dizaines de milliers de pages d’études et aux millions de témoignages personnels qui attestent, à l’évidence, de son existence. Sans vous confronter, d’ailleurs, aux constatations que vous-même avez pu faire, à moins que vous ne passiez votre vie enfermé dans un ghetto de riches – et encore.

    Être de gauche, c’est interdire aux gens de décrire ce qu’ils voient pour peu que cela ne corresponde pas à la théorie. C’est la rage de nier le réel jusqu’à ce qu’il vous explose à la figure – et au-delà.

    Ceux qui nient jusqu’à l’existence d’une immigration de masse qui tend à remplacer les populations autochtones en Occident, qui les a déjà remplacées dans d’innombrables régions, villes et quartiers, une immigration haineuse et violente qui claironne haut et fort sa volonté de les remplacer, ceux-là sont des criminels aussi condamnables que les partisans de Staline, Hitler ou Mao.

  10. Robert Marchenoir

    @ Patrice Charoulet – le 15 septembre 2026

    Votre interminable dégoulinade témoigne, à nouveau, de votre effrayant narcissisme. Moi moi moi, il n’y a que ça qui vous intéresse. Ici, on a tendance à parler politique, voyez-vous. C’est à dire intérêt général, mesures concernant le pays.

    Donc que vous nous étaliez une fois de plus la liste de vos votes pour repousser la caractérisation de vos prises de position comme gauchistes, ça n’intéresse personne. Surtout lorsque vous évitez soigneusement de confronter mes arguments à l’effet que vous êtes, en fait, à gauche. La droite de gauche, cela existe, figurez-vous, ce que vous sauriez si vous lisiez, de temps à autre, quelques livres d’histoire.

    Vous croyez malin de répéter une fois de plus vos protestations « d’anti-racisme » et vos accusations de « racisme » à mon égard. Mais c’est bien cela qui fait de vous un gauchiste. En 2026, un « anti-raciste » est un gauchiste. Les races allogènes ont remplacé le prolétariat. De tout temps, quelqu’un qui emploie systématiquement les méthodes communistes de désinformation, comme vous, est un gauchiste.

    Et distribuer des étiquettes infamantes aux adversaires politiques au lieu de traiter le sujet, c’est une méthode communiste. Pas un mot dans votre commentaire sur l’effroyable sur-criminalité des immigrés non-blancs, pas un mot sur les propos de leurs représentants, que je rapportais, où ils reconnaissent ouvertement chercher à s’emparer du pouvoir en tant que race et en tant que communauté religieuse. Sur des bases tribales, donc. En vue d’éradiquer la « France blanche ».

    Pas un seul mot, jamais, sous votre plume, sur l’effroyable racisme anti-blanc des immigrés en tant que groupe.

    Vous auriez raison parce que, dans l’Encyclopaedia Universalis, il y aurait un article « anti-raciste ». Mais il semble vous échapper que cet ouvrage pourrait présenter un biais de gauche. Vous n’avez pas l’air d’avoir remarqué que la gauche a infiltré, noyauté et confisqué, depuis près d’un siècle, la plus grande partie des citadelles intellectuelles : école, université, édition, cinéma…

    S’il m’arrive de montrer que votre posture est à gauche, c’est uniquement pour mettre en évidence l’incohérence de votre propos. Serais-je un « raciste », un nazi ou un pédophile, que tout le monde s’en moquerait, figurez-vous. Cela ne changerait rien aux problèmes politiques de la nation.

    La première force politique du pays est « raciste », et le « racisme » a de fortes chances de remporter l’élection, comme il l’a fait dans de nombreux pays occidentaux menacés par l’immigration de masse. Vous n’avez pas l’air de vous rendre compte que cela pourrait vouloir dire que le « racisme », tel que vous le concevez, est une excellente chose.

    Pas un mot, de votre part, sur ma démonstration que ce que vous appelez le « racisme » est simplement le refus de l’immigration de masse et l’exposition de ses méfaits. Pas un mot, de votre part, pour condamner ce phénomène qui met en péril l’existence même des peuples occidentaux et de leur civilisation.

    Silence complet sur l’historique du mot racisme, que les communistes ont commencé à employer pour discréditer leurs adversaires sur instruction de Staline à partir de 1945, en les assimilant aux nazis (qui, eux, étaient véritablement racistes).

    Vous mentez sur la race, vous mentez sur l’immigration et vous mentez aussi sur vos manigances à mon encontre auprès de Tribune Juive. Je vais donc être obligé, pour une fois, de parler de moi.

    Vous avez écrit ceci :

    « J’avais parlé à Sarah Cattan de l’un de vos textes pleins de talent en lui disant de NE PAS le publier sans vous demander l’autorisation, en précisant que je ne connaissais que votre pseudo, venu du personnage de Léon Bloy. Vous avez échangé, assez aigrement, si j’ai bien compris. Et votre texte n’a pas été publié. Voilà la vérité et vous avez compris de travers. »

    Vous n’aviez pas « parlé » de l’un de mes commentaires écrits ici à la rédactrice en chef de Tribune Juive. Vous le lui aviez transmis en lui conseillant de le publier. Sans avoir recueilli mon accord, ce qui est tout à fait grossier de votre part. Qui vous dit que je souhaite que mes commentaires ici soient publiés dans tel ou tel journal ? Qui vous dit que j’apprécie Tribune Juive ?

    Je n’ai pas « échangé aigrement » avec Sarah Cattan. Je lui ai répondu après qu’elle a pris contact avec moi, suite à votre intervention. Je lui ai demandé par quel moyen elle avait pris connaissance de ce texte, et elle m’a informé de votre intervention.

    Mon texte « n’a pas été publié », parce que je lui ai dit que je ne voulais pas qu’il le soit. Et je lui ai expliqué pourquoi : il était hors de question que j’entérine, de ce fait, vos méthodes sournoises et malhonnêtes. Et je lui ai expliqué tout le mal que je pensais de votre comportement.

    Il va de soi que je ne vais pas donner satisfaction à un olibrius qui prétend me faire une fleur dans mon dos tout en passant son temps à déverser sur moi, ici, des calomnies qui, de nos jours, peuvent vous valoir non seulement des poursuites judiciaires mais la mort sociale, des coups et blessures et même la mort tout court.

    Tout cela, je vous l’avais déjà dit ici en public.

    Concernant le débat politique lui-même, vous ne nous avez toujours pas expliqué comment une analyse concernant la race juive que vous trouviez formidable, au point de tenter de vous pousser du col auprès de Tribune Juive en la lui recommandant, pourrait provenir de la même personne que vous insultez à longueur de colonnes, ici, lorsqu’elle publie d’autres analyses concernant d’autres races.

    Peut-être cela veut-il dire que ces autres analyses sont justes elles aussi ? Peut-être cela veut-il dire que c’est vous qui avez tort ? Bah non. Aucune remise en cause de votre part, aucune ouverture d’esprit, aucune « ouverture à l’Autre » comme vous, les « anti-racistes », le prônez à longueur de temps lorsque vous faites reluire votre vertu, réelle ou supposée.

    Faites ce que je dis, pas ce que je fais : le guide de conduite de la gauche.

    Ah ! et puis il y a autre chose qui est de gauche, chez vous : votre sale manie de me mettre en cause régulièrement tout en évitant soigneusement de me nommer. Vous savez qui fait ça ? Vladimir Poutine, choisi par le KGB pour diriger la Russie. Il se faisait une règle de ne jamais nommer son principal adversaire politique, Alexeï Navalny. Il a fini par le faire assassiner.

    Vous concernant, seul le meurtre symbolique vous est accessible. Celui que pratique la gauche « woke » lorsqu’elle « supprime » virtuellement ses adversaires de cette manière. En anglais : « to cancel », verbe pour lequel on n’a toujours pas trouvé d’équivalent satisfaisant. Les Soviétiques, déjà, faisaient ainsi disparaître les dissidents.

  11. Marc Ghinsberg

    @ Tipaza

    Les chiffres cités ne sont pas ceux de Grok. Ce sont ceux de l’Insee. Si l’un d’eux est faux, corrigez-le. L’insinuation ne tient pas lieu de correction.

    Vous dites que la délinquance serait occultée « au nom de la non-discrimination ». C’est faux. Le ministère de l’Intérieur publie chaque année la nationalité des mis en cause. En 2025, les étrangers représentent 9 % de la population et une part plus élevée de certains contentieux, surtout les atteintes aux biens ; 18 % des mis en cause pour homicide, 13 % pour violences sexuelles. Ces données existent. Elles ne disent pas que tout va bien. Elles ne disent pas non plus ce que vous en faites. Surtout : un étranger n’est pas un Français petit-fils d’immigré. Confondre nationalité, immigration et généalogie, c’est déjà le geste de la thèse du « grand remplacement ».

    Une statistique manquante n’établit pas un peuplement « insidieux ». Un naturalisé qui vote n’est pas une fraude. C’est la définition de la citoyenneté.

    Sur la Suède, les résultats sont plus étroits que votre récit. Scrutin du 13 septembre, écart de trois sièges, encore provisoire. Les sociaux-démocrates reculent. Les Démocrates de Suède aussi. Magdalena Andersson n’a pas campé sur « l’immigration délirante », mais sur une ligne stricte. Qu’une part des électeurs d’origine extra-européenne vote à gauche est une sociologie. Ce n’est pas la preuve qu’ils ont fait basculer l’élection, ni pour quel programme.

  12. Patrice Charoulet

    @ Robert Marchenoir

    Souvent je ne vous réponds pas. Souvent je suis laconique. Cette fois je vous réponds et je serai un peu long, au risque de lasser les autres lecteurs.

    Mon gauchisme ? Je laisse le lecteur en juger. J’ai toujours voté à droite pendant soixante ans. J’ai payé ma cotisation au RPR, à l’UDF, à LR (jusqu’à Ciotti, que j’avais subodoré pencher vers l’extrême droite, et il l’a prouvé). J’ai lu toute ma vie « Le Figaro » et pas une seule fois « Libération ».

    Professeur, je n’ai jamais fait grève. À Djibouti, j’ai été président du Comité de soutien à Édouard Balladur, que j’estimais. En 1995, j’ai publié dans « Le Figaro » quatre textes en sa faveur, en page « Opinions ». Mon auteur français du XXe siècle est Paul Morand. Je fais régulièrement l’éloge des forces de l’ordre. Je n’aurais pas l’idée saugrenue de les insulter, de leur jeter des pierres.

    À vous en croire, je serais gauchiste parce que je ne suis pas raciste. Eh bien, je vous le confirme : je suis tout sauf gauchiste et je ne suis pas raciste. Vous avez lu des livres qui vous encouragent au racisme. Je conviens que j’ai eu tort de vous parler d’« argument d’autorité ». À ceci près que Memmi n’est pas n’importe qui. L’Encyclopædia Universalis (vérifiez !) confie chaque article à l’un des deux ou trois meilleurs spécialistes français. Qui a-t-elle choisi pour l’article « Racisme » ? Albert Memmi. Si vous ne possédez pas cette excellente encyclopédie, allez lire l’article en bibliothèque. Vous n’aurez pas à acheter le (petit) livre de ce penseur. Vous saurez (enfin) ce qu’est le racisme, qu’il est dérisoire de transformer en « ouacisme », comme vous vous obstinez à le faire.

    Votre grief terminal relatif à « Tribune juive ». Je dois rétablir la vérité et anéantir vos calomnies.

    Partons de loin concernant ma pomme. Pendant un demi-siècle, au sujet des Juifs, j’ai considéré ceci : les Juifs ont été victimes de racisme, persécutés, ostracisés, puis exterminés par millions par le gang Hitler. Je défends, et je ne suis pas le seul, les Juifs et désapprouve un milliard d’hommes qui rêvent de les anéantir là où ils se sont réfugiés.

    Je lisais en ligne « Tribune juive ». Je correspondais avec Sarah Cattan, qui dirigeait cette revue.

    À ma grande surprise, elle m’a demandé un jour, vu ma prose, d’assurer la rubrique « Langue française ». J’ai accepté. En prime, elle a bien voulu publier quelques papiers sur d’autres sujets. Par exemple un texte contre Zemmour, un confrère d’ici, qui multipliait les pseudos, ayant défendu ce type en l’appelant « Le petit Juif ».

    Venons-en à vous dans cette histoire. Convenez que vous n’êtes pas raciste du matin au soir. Vous avez écrit des textes racistes, que je désapprouve. Vous écrivez sur d’autres sujets (la Russie, entre autres) que je ne désapprouve pas et qui sont écrits avec talent, grand talent. Je ne sais plus sur quoi, mais j’avais parlé à Sarah Cattan de l’un de vos textes pleins de talent en lui disant de NE PAS le publier sans vous demander l’autorisation, en précisant que je ne connaissais que votre pseudo, venu du personnage de Léon Bloy. Vous avez échangé, assez aigrement, si j’ai bien compris. Et votre texte n’a pas été publié. Voilà la vérité et vous avez compris de travers.

  13. @ Robert Marchenoir le 14 septembre 2026
    « la réhabilitation de l’almanach Vermot… est une cause nationale…
    Chaque petit acte de résistance compte. »

    S’il s’agit de résistance, j’en suis !
    À propos de la tournée des bistrots de Gabriel Attal, personnellement je prendrai, quand il viendra dans mon village, « un P’ticon bière ! »

    P.-S. : Pour ceux qui ne seraient pas des piliers de bistrot, je signale que le Picon-bière est une boisson ancestrale constituée d’un mélange de Picon et de bière, comme son nom l’indique.
    Dans un souci d’humanisme charitable, je la déconseille à nos charmantes contributrices. 😉

  14. @ Marc Ghinsberg le 14 septembre 2026

    Après le sophisme en philosophie, on découvre avec Ghinsberg le sophisme par les statistiques.
    Le sophisme étant une forme qui se veut évoluée du mensonge.

    Les chiffres donnés sont possiblement justes, encore qu’ils aient probablement été faits par une IA, et nous savons que l’IA Grok, dont se sert Ghinsberg, a quelques délicatesses avec les chiffres. Mais laissons le passé où il est.

    Ces chiffres de peuplement, car il s’agit bien d’un peuplement insidieux, par lesquels la gauche tout entière veut nous expliquer que tout va bien et qu’il faut regarder ailleurs, oublient :

    1 – de nous donner les statistiques d’incivilités, de délits, de vols, d’homicides et de féminicides, d’agressions sexuelles, j’en passe et des « meilleures », et ce au nom de la non-discrimination.

    On peut « statistiquer » quand ça va dans le sens de l’aveuglement de la réalité, mais pas quand la réalité s’offre avec son cortège de nuisances sociales et humaines.
    Nous ne saurons pas quelle est la proportion d’immigrés de première ou de énième génération parmi les délinquants qui nous pourrissent la vie.

    2 – Une faible proportion d’immigrés naturalisés de quelques générations que ce soit peut, par des votes bloqués sur une formation ou un candidat, faire basculer une élection dans un sens qui va à l’encontre du souhait d’une majorité pas toujours déterminée comme il le faudrait.
    C’est le b.a.-ba de la manipulation des élections dans des démocraties vieillissantes.

    Et c’est ce qu’on vient d’observer en Suède, pays que connaît bien Ghinsberg, où la gauche social-démocrate vient de retrouver une micromajorité par le vote de ces immigrés qui souhaitent évidemment que perdurent, ou recommencent, l’immigration délirante et l’État-providence qui va avec.

    La gauche espère ainsi pouvoir atteindre son objectif d’une société égalitaire vouée aux droits de l’homme, et ne s’aperçoit pas que ces droits subiront le sort qu’ils subissent dans les pays d’émigration, le jour où la minorité, louée par les statistiques de Ghinsberg, sera devenue une majorité.

  15. Il faut appeler les choses par leur nom. La théorie du « Grand Remplacement » n’est pas une simple constatation démographique. Elle raconte une histoire de substitution : une population européenne, présentée comme « de souche » ou « blanche », serait méthodiquement remplacée par des populations venues d’ailleurs, notamment d’Afrique et du monde musulman.

    C’est précisément cette vision ethnique et obsessionnelle de la société qui permet de qualifier cette théorie de raciste. Constater l’immigration, discuter de ses conséquences ou souhaiter qu’elle soit réduite est parfaitement légitime dans une démocratie. Imaginer, en revanche, un vaste processus de remplacement d’un peuple par d’autres populations en raison de leur origine ou de leur religion relève d’une tout autre logique.

    Et cette théorie n’est pas seulement inquiétante par ce qu’elle affirme : elle l’est aussi par les conséquences auxquelles sa rhétorique peut contribuer. À Christchurch, en 2019, le terroriste qui a assassiné 51 fidèles dans deux mosquées avait explicitement repris la thématique du « Grand Remplacement ». À Buffalo, en 2022, l’auteur de la tuerie raciste qui a assassiné dix personnes noires avait lui aussi repris cette théorie dans son manifeste.

    Cela ne signifie évidemment pas que tous ceux qui parlent du « Grand Remplacement » sont des terroristes. Ce serait absurde. Mais cela montre qu’une même rhétorique peut être récupérée par des idéologues qui transforment une inquiétude démographique en récit de guerre raciale et, finalement, en justification de la violence.

    Le problème est là : une société peut débattre de l’immigration ; elle ne gagne rien à transformer des millions de personnes en envahisseurs supposés et en ennemis collectifs.

    La liberté d’expression permet de défendre cette théorie. Elle permet aussi de la combattre, de la qualifier de raciste et d’alerter sur sa dangerosité.

    Et lorsque des terroristes s’en emparent pour justifier leurs massacres, il serait pour le moins irresponsable de faire comme si cette rhétorique était sans conséquence.

  16. Robert Marchenoir

    Les neuneus « anti-racistes » qui s’offusquent qu’on remarque la présence de Noirs ou d’Arabes en France devraient tout de même écouter les Noirs et les Arabes qui passent leur temps à prôner la guerre raciale.

    Par exemple, Houria Bouteldja, à la fête de l’Humanité, qui hurle contre La France insoumise et contre l’Arabe Anasse Kazib (communiste pro-palestinien à la gauche de l’extrême gauche, poursuivi pour apologie du terrorisme) parce qu’ils ne seraient pas suffisamment racistes à l’encontre des Blancs – et des Juifs, bien évidemment :

    « La marche contre l’islamophobie de 2019 a été le moment de l’explosion et de la fin de l’anti-racisme politique. Pour que les grandes organisations blanches, respectables, La France insoumise et la CGT, viennent à cette marche, il a fallu exclure […] une partie des barbus et le Parti des indigènes de la République. »

    « Pour avoir les grandes organisations blanches qui daignent venir lutter contre l’islamophobie, il a fallu étrangler l’autonomie. »

    « La France insoumise, elle est pas anti-sioniste. La France insoumise, elle est pas anti-impérialiste. La France insoumise est plus critique de l’impérialisme américain que de l’impérialisme français. La France insoumise ne cherche pas encore la fin du pacte racial, ce que nous [le Parti des indigènes de la République], nous revendiquons [en bon français : LFI n’attise pas suffisamment la guerre raciale]. La France insoumise n’est pas une organisation révolutionnaire, on l’a critiquée sur le fait qu’ils sont encore sur une histoire de deux États [autrement dit, Houria Bouteldja révèle la véritable position palestinienne : elle rejette la création d’un État palestinien et réclame le génocide pur et simple des Juifs en Israël]. »

    « Nous sommes, ici, dans un pays qui s’appelle la France, […] la conscience moyenne du Français […], il est pas anti-impérialiste, il est pas anti-guerre, il est rien. »

    « On est dans un pays à 90 % de Blancs, produits par des affects impérialistes […]. L’Afrique pourrait être écrabouillée, les Français, ils en auraient rien à foutre. C’est pas un peuple révolutionnaire. On n’a pas affaire à ce type de peuple. »

    « Qu’est-ce qui fait bouger le peuple français ? Ses retraites […]. Il y a une espèce de prolétariat aristocratique, puisque produit de l’histoire impérialiste de ce pays. »

    Elle explique pourquoi, malgré toutes ses critiques, elle soutient La France insoumise, dans l’espoir d’y prendre le pouvoir et d’en exclure les Blancs :

    « En l’état actuel des rapports de force, de la conscience politique de ce pays, qui est largement en dessous de la nôtre, blanc, majoritairement blanc, on est heureux d’avoir une gauche de rupture [La France insoumise]. »

    « Imaginons qu’ils arrivent au pouvoir. C’est le pire qui va commencer [c’est à dire, de son point de vue, le meilleur : la subversion révolutionnaire raciste anti-blanche et anti-juive]. »

    On peut aussi consulter la présentation, par le parti d’Houria Bouteldja, les Indigènes de la République, de cette marche contre l’islamophobie de 2019 dont elle estime, aujourd’hui, qu’elle a marqué un échec de l’anti-racisme :

    « Elle est un succès par sa composition raciale : de très nombreux Musulmans ont fait le déplacement en famille [la fiction de l’islam comme un choix religieux déconnecté de l’identité raciale vole ici en éclats]. »

    « La présence conséquente de la gauche blanche est d’ailleurs le principal trophée des organisateurs. »

    « L’acquis majeur de la marche est indéniablement la validation par une bonne partie de la gauche blanche, non seulement du terme ‘islamophobie’, mais de la légitimité, et même de l’urgence, à lutter contre ce racisme. »

    « Un laïcisme républicain civilisateur et tombant souvent dans un chauvinisme universaliste-blanc. »

    « L’antiracisme a été anesthésié pendant plusieurs années par un antiracisme moral et inoffensif [l’anti-racisme doit donc être immoral et nocif : c’est une agression, pas un appel à la concorde. »

    « […] En faire un enjeu politique dans le champ politique blanc. »

    « La gauche blanche. »

    « Les non-Blancs ont su qu’ils participeraient à une marche ‘protectrice’. »

    « Il y a même eu un courageux et téméraire Allahou akbar. »

    Etc., etc.

    On peut aussi écouter Paroles d’honneur, le mal-nommé, média Internet dont Houria Bouteldja est l’un des piliers :

    « La France insoumise est le parti des Arabes », « Le 7-Octobre est un acte de résistance armée », « J’ai peur quand je suis entouré de Blancs », « Je ne recrute que des Arabes et des Noirs »…

    Blancs blancs blancs blancs blancs, Noirs Arabes musulmans, islamophobie, blancs blancs blancs… ils ne savent dire que ça. Les Noirs et les Arabes sont positivement obsédés par la race et le communautarisme religieux. Leurs représentants dégoulinent de mépris et de haine raciale envers nous ; ils expliquent avec un luxe de détails comment ils sont en train d’organiser la guerre raciale contre la France blanche.

    Mais à part ça, ce serait « raciste », pour nous, de remarquer la présence de Noirs et d’Arabes dans nos rues et dans nos institutions, et le gros problème de l’heure serait de faire la chasse aux « discours de haine » des Blancs… pas à ceux de l’envahisseur.

    En 1933, il fallait lire Mein Kampf et écouter Hitler. En 2026, il faut écouter les porte-parole de la guerre raciale anti-blanche.

    Au-delà d’un certain point, la naïveté devient de la complicité ou de la trahison active.

  17. hameau dans les nuages

    @ Kardaillac le 14 septembre 2026

    Et il y a malgré tout près de 3 millions de chômeurs en France. Allez comprendre !

    Je vous rassure, il n’y a pas que le Pays basque : en Béarn aussi. Les Blancs sont ici majoritaires. Et les Français d’origine immigrée sont bien acceptés et assimilés car minoritaires. Encore une histoire de sel, ou bien d’huile et de vinaigre si vous préférez.

    L’homme est par nature grégaire. C’est une règle connue de par le monde, sous toutes les latitudes. Même entre communautés de même origine. Ayant un patronyme normand alors que ma mère était béarnaise, cap et tout selon l’expression locale, m’installer fut difficile car j’entendais dire que « je n’étais pas d’ici ».

    Par contre, cette jeune femme se plaint qu’il y a trop de Blancs dans sa classe :
    https://x.com/F_Desouche/status/2099594639388856601

    Nous sommes en train d’installer une véritable bombe sur notre territoire. Enfin, quand je dis nous, je me comprends.

  18. Robert Marchenoir

    Sinon, je tiens à saluer ce titre particulièrement tarte : « À la bonne heure du Bergé ». Face à l’ennui profond de cette campagne électorale qui s’annonce, face au torrent de verbiage ampoulé et dépourvu de sens dont les intellectuels, les journalistes et les politiciens nous submergent depuis si longtemps, la réhabilitation de l’almanach Vermot et des petites blagues à la François Hollande est une cause nationale dont on ne saurait surestimer l’importance.

    Chaque petit acte de résistance compte.

  19. @ Exilé le 14 septembre 2026

    Merci, cher Exilé. J’en suis tout époustouflé et j’étais loin d’imaginer ce que vous écrivez. Évidemment, j’encadre ce morceau excellent ! Super !

  20. @ sylvain

    Démenti sur « votre » terrain, pas sur le mien ! Midi à sa porte, vous voyez ce que je veux dire ? Rien de gauchiste là-dedans. Vous faites une obession.
    Deux régions où j’ai vu de mes yeux des blonds au cul des bennes le matin : la Savoie et le Pays basque. Peut-être ailleurs, va savoir ! Mais je ne parle que de ce que j’ai vu, en ville, dans les champs et les vignes. Je crois rarement ce qu’on me raconte ; je n’ai pas de thèse à défendre.
    Toutes les professions que j’ai énoncées sont des observations personnelles dans ma ville, pas des on-dit. Acceptez-le.

  21. D’évidence, Monsieur Bilger, l’expression « grand remplacement » est connotée, d’autant plus qu’elle résulte de thèses émises par Renaud Camus dans un livre éponyme.

    Cependant, il ne suffit pas de dénoncer la position d’extrême droite de l’auteur pour constater que la population française métropolitaine évolue sous la pression migratoire de populations principalement issues du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne.
    Contrairement à la période d’après Seconde Guerre mondiale où il s’agissait d’une immigration essentiellement de travail, depuis les années 1970 il s’agit, du fait notamment du regroupement familial, d’une immigration de peuplement.
    Compte tenu des traités auxquels la France et l’UE ont souscrit, les frontières n’existent pratiquement plus et juridiquement les étrangers ont des droits (logement, retraite des « vieux » qui n’ont jamais cotisé en France, etc.) quasi identiques à ceux des Français résidents de longue date. De fait, l’expression « de souche » est elle aussi qualifiée d’extrême droite et disqualifie d’office celui qui l’utiliserait au prétexte de discrimination, si ce n’est de racisme.

    Il est donc difficile de développer un commentaire sans se trouver placé dans des camps profondément opposés. Il suffit de lire le commentaire de Marc Ghinsberg 14 septembre 2026, la réponse que lui apporte hameau dans les nuages 14 septembre 2026 ou encore la mise au point sémantique d’Exilé 14 septembre 2026.

    Plutôt que de me lancer dans des propos susceptibles d’être mal interprétés, il m’apparaît plus judicieux de faire réfléchir sur une carte diffusée par le site L’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie (https://observatoire-immigration.fr/immigration-en-carte/). En haut de la carte figure une ligne « Part des immigrés dans la population totale » avec un index coulissant de 2006 à 2022 en passant par 2011 et 2016 qui permet de visualiser l’évolution par des couleurs liées à des pourcentages. L’évolution est manifeste, d’autant plus facilement que le zoom à la roulette de la souris permet aussi de voir l’évolution dans chaque département. Il serait intéressant de disposer de la carte mise à jour à 2026 !
    À chacun de se faire sa propre opinion sur cette évolution structurelle de la population par département.

    .

  22. @ sylvain le 13 septembre 2026
    « Vous voulez renflouer les caisses de l’État ? J’ai une idée : devenir nous-mêmes un État-narco, le point de deal principal à l’Élysée, Macron le Parrain, les ministres sous-parrains, chargés de la distribution et de récolter le pognon. Vous verrez que mon idée est géniale : effacée, la dette ! »

    Mais cher sylvain, la réalité a rattrapé la fiction, comme pouvaient déjà le subodorer ceux qui trouvaient que la République française tendait parfois à adopter un comportement un tantinet mafieux…

    « Les manuels de comptabilité nationale, dont le Système Européen de Comptes (SEC 2010), considèrent explicitement que le caractère légal ou illégal, déclaré ou non déclaré, d’une transaction n’est pas un motif recevable pour ne pas la décrire en comptabilité nationale : les comptes nationaux ont en effet vocation à retracer l’ensemble des flux effectifs de revenus. C’est donc l’existence d’un accord mutuel des parties impliquées qui légitime la prise en compte d’une transaction en comptabilité nationale, et non le fait qu’elle soit légale et déclarée. (*) » (INSEE)

    Donc, vive la narco-Europe et en 2027 les mafiosi français éliront leur Capo (ou Capote?)…

    (*) Et hop, avec ce tour de passe-passe technocratique, on place sous le tapis les multiples dangers, accidents et drames liés aux stupéfiants, en oubliant au passage les coûts financiers et humains qu’ils entraînent…
    Que fait la police ?

  23. Hier soir, j’ai bu du petit-lait : je me suis régalé et j’ai applaudi le reportage sur cette déchèterie à racailles gauchiasses qu’on ose encore appeler « Éducation nationale ». Je rajouterai « socialiste » ; national-socialiste, ça rappelle de « bons souvenirs », n’est-ce paaaas ? Comme disait notre Jean-Marie national, mais pas socialiste, çui-là. J’étais tordu de rire et content de ce qui leur arrive, à ces profs gauchos terrorisés par leurs élèves rats-cailles. Quel bonheur ! Je sautais de joie sur ma chaise.

    Un bon retour de manivelle, un coup de boomerang bien mérité sur leurs tronches de profs en idéologie gauchiste qui nous ont donné, pendant des décennies, des leçons de « comment nous sommes obligés de penser », le petit doigt sur la couture du pantalon, sinon un déluge d’insultes s’ensuivait : « fachos, racistes, nazis, lepénistes, eSStremeuh drouâââte… », sous les applaudissements de toutes les racailles merdiatiques de la seule bien-pensance obligatoire.

    Voilà le résultat : cette saloperie d’institution, gangrenée par toute cette gauchiasserie, est devenue une zone criminelle où règnent désordre, anarchie, attaques de profs, voire crimes, narcotrafic, harcèlement raciste anti-Blancs ; tout ce palmarès mortuaire encouragé par l’extrême gauche, la justice rouge, le ministère, les élus de gauche, les recteurs, les directeurs, l’académie sourde et muette, tous complices, tous figés de trouille ; tous ces profs qui se taisent et préfèrent participer à la campagne gauchiste du « tout sauf le RN », le seul danger qu’il faut combattre, cible très facile à calomnier, caricaturer, insulter : aucun risque, le RN ne vient pas dans les classes tabasser et larder de coups de couteau tous ces profs lâches, pleutres, couards, traîtres, collabos à genoux devant leurs bourreaux musulmans, impunis, protégés par la Macronie et la gauche réunies.

    J’ai enregistré ce monument de reportage, excellent, exceptionnel, que je vais repasser en boucle en buvant mon petit-lait. Que du bonheur de les voir avachis, humiliés, repentis devant leurs racailles qu’ils ont défendues pendant des années : « Ne pas punir, sinon c’est facho ; surnoter les cancres par peur de représailles ; distiller dans leurs petits crânes de singes la haine de l’autorité, de la police, de la morale, du civisme et cette idéologie infecte de gauche. »

    Hier soir, j’ai passé une des plus belles soirées de ma vie : un spectacle dantesque, hallucinant. Bravo les gauchiasses, bravo les rats-cailles et bravo à cette fosse septique, ce dépotoir, cette déchèterie puante qu’est devenue cette Éducation nationale « SOCIALISTE », de Jack Lang à Belkacem, deux monstres qui courent encore en toute liberté.

  24. hameau dans les nuages

    @ Marc Ghinsberg le 14 septembre 2026
    « Un changement de composition n’est pas une substitution d’un peuple à un autre. »

    Non, une paille. Il s’agit là, en ce moment, de la méthode douce et insidieuse. Oui, bien sûr, le grand remplacement se fait de façon sournoise et sans violence, car ceux qui pourraient résister fuient ces quartiers du « vivre-ensemble ». Regardez les publicités à la télévision, où, petit à petit, les Blancs sont souvent des boomers, parfois très c*ns, remplacés par de beaux athlètes souriants, noirs ou maghrébins. Les femmes voilées ne sauraient tarder. Par contre, pas d’Asiatiques, alors qu’ils pourraient normalement y figurer puisque faisant partie de la diversité souhaitée.

    Je l’ai peut-être déjà dit ici, mais on a eu une réunion publique au village, au fin fond de la France, où, sous le prétexte de recentrer les habitations et d’éviter les lotissements à n’en plus finir, il avait été convenu à la tribune qu’ils pensaient recenser les maisons vacantes ou insuffisamment occupées pour, dixit, loger les populations nouvelles.

    J’ai demandé quelles étaient ces populations nouvelles… Long silence à la tribune, suivi d’un : « Les jeunes. » Et moi de demander quels jeunes, puisque le taux de fécondité, comme il a été souligné ici, s’effondrait… et que la majorité des gens présents, dont moi, allions habiter boulevard des Allongés dans les vingt ans qui viennent. Long silence.

    Bien sûr qu’ils savent, et nous de rester dans le déni (enfin, pas moi), à ne pas vouloir savoir…

    Que faire ? Battre en retraite pour ne pas être accusé de racisme et de xénophobie (les grands classiques) ou affronter directement ?

    La seule chose qui me réjouit, c’est de voir certains de LFI s’apercevoir qu’après avoir été flattés, ils vont être mangés tout crus à leur tour.

    La fable Le Scorpion et la Grenouille n’a jamais été aussi « dans le vent ».

  25. « La ministre Aurore Bergé, en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a récemment déclaré que la théorie du « grand remplacement » était fausse, qu’elle la combattait, mais qu’elle était une opinion politique et que, donc, elle refusait de la qualifier de « raciste ». » (PB)

    En fait, tant que l’on n’aura pas compris que l’adjectif « raciste » pouvait être appliqué à tout et à n’importe quoi de manière totalement décalée et arbitraire, et souvent sans aucun rapport avec le sujet, on n’aura rien compris.

    En effet, cette façon de réduire toute question, qu’elle soit d’ordre politique, légal, judiciaire, économique, historique, culturel, philosophique ou, de façon plus générale, qu’elle relève de tous les domaines de la vie, au seul « racisme », n’est qu’une machine de guerre reposant sur des lois liberticides, mise en place par les représentants d’un nouveau totalitarisme afin d’imposer leur pouvoir en interdisant toute critique et de subvertir la société.

    Nous pourrions naïvement croire qu’il suffit de veiller à éviter soigneusement tout propos sortant du « politiquement conforme » et, bien entendu, tout acte supposé répréhensible du même tonneau pour échapper à la chasse aux sorcières en racisme lancée par la nouvelle inquisition, mais l’expérience démontre que ce n’est pas aussi simple.

    En effet, nous connaissons l’expression gauchiste : « D’où parles-tu, camarade ? », qui signifie, pour simplifier, que ce qui compte est moins notre aptitude à ânonner des slogans réglementaires, fussent-ils parfaitement conformes à la doxa, que notre appartenance sociale et, désormais, ethnique supposée.

    Par exemple, désormais, des bien-pensants antiracistes « non racisés » peuvent être bannis de certaines réunions organisées par ces derniers, et ils le resteront ad vitam æternam, quoi qu’ils puissent dire ou faire.

    https://www.tdg.ch/bannir-les-blancs-des-reunions-est-ce-utile-535106252143

    Bref, nous sortons d’un univers rationnel pour entrer dans celui du chaos et de l’arbitraire inégalitaire.

    Et ce genre de situation peut parfois se rencontrer dans des interprétations d’une loi reposant théoriquement sur des principes à caractère universel, mais pouvant néanmoins, en pratique, faire l’objet d’une seconde couche de lecture non dite, biaisant le jugement de façon inégalitaire, par exemple sous le prétexte d’un fumeux « racisme systémique », dont le concept a été greffé à la pratique judiciaire en circuit fermé, sans l’aval du « peuple souverain ».

    Bienvenue dans l’enfer du « vivre-ensemble »…

  26. Marc Ghinsberg

    L’heure du Berger (Michel)

    Je veux chanter pour ceux
    Qui sont loin de chez eux
    Et qui ont dans leurs yeux
    Quelque chose qui fait mal
    Qui fait mal

    Cher Philippe,

    Votre texte affirme beaucoup. Il ne démontre rien. Vous ne dites pas ce qu’est la théorie dont vous parlez. Or on ne peut pas juger si une thèse est une « opinion politique » admissible, une description du réel ou autre chose, si l’on refuse de la formuler.

    Premier point : la théorie du « grand remplacement » a un auteur et une généalogie. L’expression est popularisée par Renaud Camus à partir de 2010. Elle désigne, selon lui, la substitution du « peuple français indigène », pensé comme blanc et chrétien, par des populations non européennes, principalement d’Afrique et du Maghreb, sous l’effet de l’immigration, des écarts de natalité et de la complicité d’élites. Ce n’est pas seulement l’observation que la composition de la population change, c’est l’affirmation d’un processus de remplacement d’un peuple par un autre, souvent présenté comme organisé.

    Le thème est plus ancien que le mot. On le trouve, sous d’autres formes, dans les peurs de « submersion » de la fin du XIXe siècle (Barrès, Drumont), dans certains milieux néonazis d’après-guerre qui y voyaient l’œuvre d’un complot visant le métissage de l’Europe, puis dans des fictions comme Le Camp des saints de Jean Raspail. Cette généalogie n’interdit pas le débat. Elle interdit de traiter la thèse comme une simple description neutre du « réel ». Elle contient une lecture raciale ou ethnique de la nation et, dans sa version forte, une hypothèse conspiratrice.

    Deuxième point : ce que permettent de dire les données. Les ordres de grandeur sont connus. En 2025, l’Insee estime à environ 8 millions le nombre d’immigrés, soit 11,6 % de la population. Cette part était de l’ordre de 7,4 % en 1975 et de 7,3 % en 1999. Elle a augmenté, de façon continue, progressive, surtout depuis les années 2000. Près de la moitié des immigrés sont nés en Afrique (Maghreb compris), une part importante en Europe. Les descendants d’immigrés représentent environ 8 millions de personnes, soit de l’ordre de 12 % de la population. Plus de la moitié d’entre eux n’ont qu’un seul parent immigré. À la troisième génération la plupart des personnes concernées n’ont qu’un ou deux grands-parents immigrés.

    La mixité des unions, que la thèse du remplacement tend à écarter, est un fait massif. La fécondité des descendantes d’immigrés se rapproche de celle de la population sans lien direct avec la migration. Rien de cela ne décrit deux blocs étanches dont l’un chasserait l’autre. On peut, à partir de ces chiffres, parler d’une transformation démographique réelle : hausse de la part des immigrés, diversification des origines, concentration urbaine, enjeux d’intégration, de natalité, d’école, de logement. On peut juger cette transformation trop rapide, mal gouvernée, insuffisamment assimilée. Ce sont des questions politiques légitimes. Elles ne sont pas équivalentes à l’affirmation d’un « grand remplacement ».

    Un changement de composition n’est pas une substitution d’un peuple à un autre. Une hausse de 7 % à 11-12 % d’immigrés en un demi-siècle, avec une deuxième génération largement métissée n’est pas la disparition d’une population au profit d’une autre. Le réel statistique est public. Il ne confirme pas le récit du remplacement. Il confirme une immigration durable, une diversification, une mixité, et des tensions sociales. Confondre les deux, c’est précisément ce que fait la théorie.

    Vous ne définissez pas la thèse. Vous ne discutez pas les chiffres. Un texte qui affirme sans établir, qui invoque le réel sans le mesurer est un acte performatif. Il ne décrit pas le monde, il désigne des camps.

  27. @ Kardaillac le 13 septembre 2026
    « Ça fait une paille que les boueux et les employés de la voirie le furent avant tous les autres ; et que les travaux saisonniers des champs et vergers appellent des « remplaceurs », car la terre est trop basse pour les chômeurs de souche. »

    LOL, je l’attendais, celle-là ! Réflexion très gauchiste, hélas démentie sur le terrain, chez vous peut-être, chez les Parisiens c’est sûr et certain puisqu’il n’y a plus de Blancs de souche mais des marrons-noirs de souches arabo-africaines, donc tous les métiers sont occupés par ces populations du grand remplacement parisien. Sinon, il faudrait un grand remplacement à l’envers, refaire migrer des Blancs dans Paris pour remplacer les non-Parisiens qui trouvent que « le sol est trop bas », et que l’avenir est plus prospère dans le trafic de drogue encouragé par la gauche macronienne que de courir derrière une benne de déchèterie.

    Chez nous, loin du Parikistan, le livreur de journaux, dès 6 h du matin, est blanc, les éboueurs sont en grande majorité blancs eux aussi, les facteurs sont blancs, les quelques pas-blancs occupent ces postes le temps nécessaire pour être régularisés, et dès la réception de ces papiers miraculeux, ils disparaissent dans la nature. Demandez à tous les chefs d’entreprise qui en embauchent, ils vous le confirmeront, mais chut, il faut se taire, sinon c’est raciiiiiste ! Ben voyons.

    Les contes de fées de gauche, c’est terminé, ça ne prend plus !

  28. Pais mes brebis, et tirons la chasse sur toutes les diableries.

    Saurons-nous faire face à notre réalité démographique et considérer calmement, sereinement et en paix notre situation ?

    Nous avons besoin d’immigration puisque nous ne faisons plus assez d’enfants pour financer nos systèmes, notamment de retraites.
    On rappellera que Meloni légalise à tour de bras, ceci dit pour indiquer que la crainte d’être remplacé ne sert qu’à se faire élire pour immédiatement se contredire quand il s’agit de gouverner.

    On laissera donc les fantasmes démagogiques à leur irréalité pour s’attacher à ce que nous sommes et rétablir l’État dans son droit, car il n’y a pas d’autres problèmes. Le racisme est un délit transgressif qu’il s’agit d’éradiquer comme toutes les transgressions, et ceux qui s’y adonnent se condamnent légitimement à être remplacés, d’eux-mêmes et par eux-mêmes.

    Il nous reste à savoir appliquer nos lois dans le respect du droit et, quand nous admettrons que la seule dimension où il sera possible de défendre cette valeur démocratique est européenne, nous accéderons enfin à ce que nous sommes, des êtres à même de maîtriser leurs pulsions mortifères pour incarner l’avenir de l’humanité.

  29. « Bien sûr, on a eu l’inévitable intervention de Prisca Thévenot, dont la propension à se tromper est infinie. » (PB)

    Vous êtes un peu dur avec Prisca Thévenot. En fait, dans cette petite escarmouche entre elle et Aurore Bergé se cache une rivalité sournoise.
    Prisca Thévenot roule à fond pour Gabriel Attal, alors qu’Aurore Bergé lui a préféré Édouard Philippe. Les deux anciens Premiers ministres se livrent une lutte sans merci pour être celui qui représentera la majorité à la prochaine élection présidentielle.

    Chacun son style. EP a choisi la méthode américaine, qui avait plutôt bien réussi à Donald Trump : faire des frites et les distribuer à son public. Personnellement, je trouve que c’est un peu « too much ».
    Il est même allé jusqu’en Moselle pour nous confectionner des flammekueches.
    On attend maintenant qu’il nous joue un petit air d’accordéon, comme Giscard en son temps…

    GA, lui, préfère faire la tournée des villages pour défendre le bistrot, point de rencontre convivial où les anciens se retrouvaient pour jouer leur partie de cartes en sirotant leur petit blanc limé, tandis que les jeunes jouaient au baby-foot en écoutant leurs tubes préférés sur le juke-box et commandaient leur Coca.
    Cela peut faire rigoler certains, mais dans mon village, par exemple, il y avait deux bistrots voici une vingtaine d’années. Ils ont fermé tous les deux après le départ à la retraite de leurs propriétaires.

    Tout ça pour dire que la guéguerre entre GA et EP commence à s’éterniser. Il est temps que l’un cède la place à l’autre, peu importe lequel, sinon les Français risquent de devoir choisir entre J.-L. Mélenchon et Marine Le Pen, avec les conséquences qui suivront.

  30. Julien WEINZAEPFLEN

    @ Michel Deluré
    « Il serait donc grand temps, à l’approche de l’échéance de 2027, que le débat public ne se focalise pas uniquement sur un seul et même thème récurrent, pour non négligeable qu’il soit, rabâché à satiété au fil des campagnes électorales, et qui, s’attachant à forger une opinion commune, détourne les citoyens d’autres sujets pourtant essentiels et tout aussi prioritaires. »

    C’est vrai et c’est faux. « Se focaliser sur un débat unique », c’est objectivement réduire ce que traverse notre pays à un seul problème. Pour Giuseppe, c’est celui de la dette ; pour d’autres, l’immigration constitue l’unique sujet. Giuseppe pense qu’hors de la dette, on blablate ; Michel Deluré pense qu’on peut parler d’autre chose que de l’immigration, car c’est un thème rebattu, ressassé, rabâché.

    Autant que d’autres, à vrai dire. Autant que, par exemple, « le chômage » (j’entends parler du chômage depuis quarante ans), du chômage pour lequel « on a tout essayé », se résignait le second Mitterrand (1988), pour supplier qu’on parle d’autre chose puisqu’il n’avait pas réussi à « inverser la courbe du chômage », contrairement à un certain revenant. Du chômage dont il faudrait réformer l’allocation, car nos gouvernements ont choisi le chômage. Ils ont choisi le chômage car ils n’avaient pas le choix : l’automatisation rend quasiment inutile à terme le travail des ouvriers qui n’exercent plus dans des manufactures, mais dans des usines, que la division internationale du travail a délocalisées vers la Chine. L’ouvrier a été remplacé par la machine et l’intelligence artificielle ne fera qu’une bouchée des métiers du secteur tertiaire, à l’exception notable des métiers du service et du service à la personne. Ne parlons plus de chômage, car le travail fait grève. Qui rend le service à la personne ? Les autochtones ne sont pas les plus nombreux à se faire recruter dans cette basse besogne.

    Passons à la dette alors. La dette qui, pour Giuseppe, témoigne qu’on ne peut pas plus faire confiance à un « État failli » qu’à un ami à qui « vous direz qu’il aille se faire rembourser chez Plumeau ». C’est pourtant ce qui s’est passé quand l’Union soviétique a remplacé la Russie tsariste et que les porteurs d’emprunts russes ne se sont vu rembourser des cacahuètes que quand l’Union soviétique a elle-même été remplacée par le régime de Poutine. La mauvaise monnaie chasse la bonne comme nos démocraties libérales pourraient se faire remplacer par un Jean-Luc Mélenchon effaceur de dettes que le pays n’en continuerait pas moins de vivre en se souscrivant un avenir. La « nouvelle France » a cette vertu.

    La dette n’est pas un vrai sujet.

    Pas plus que l’« immigration » si vous voulez, Michel, et en effet, pour Renaud Camus forgeant sa théorie du « Grand Remplacement » — qui est un concept puissant puisqu’il fait se positionner tout le monde pour ou contre lui, même dans le combat de dames dont il est parlé dans le billet —, l’immigration n’est pas vraiment le sujet. Le problème n’est pas tant l’immigration que le « génocide par substitution » qu’elle induit, derrière lequel se pose la question de savoir si l’homme est un être à ce point générique que peu importe qui il est, d’où il vient et quelles valeurs il porte ; peu importe son identité pourvu qu’il y ait toujours des consommateurs qui consomment et des jailloteurs qui jaillotent.

    L’immigration n’est pas le sujet, mais l’identité, oui. L’identité du pays. Sujet qu’on peut traiter de bien des manières pour estimer soit que « la France est quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne », soit qu’elle a tellement « une vocation universelle » (le général de Gaulle dans les deux hypothèses, selon la célèbre allégation d’Alain Peyrefitte) qu’on peut à son gré transformer la matrice.

    L’identité est un sujet. On peut considérer qu’il y en a d’autres ou que c’est le sujet, mais si on ne sait pas qui l’on est, on est sûr de ne pas bien savoir où l’on va.

    Quant aux dames qui se crêpent le chignon pour ou contre « le grand remplacement », comment dire ? Quel est le point commun entre Aurore Bergé, Prisca Thévenot et Marlène Schiappa ? Elles sont… insignifiantes. Mais la première et la dernière (« quand trois poules vont au champ ») ont cet avantage sur la deuxième, qui voudrait bien « aller devant » : c’est qu’elles savent s’emparer des opinions du camp d’en face pour y faire parler d’elles là aussi. C’est ainsi que Marlène Schiappa est devenue une bonne cliente de CNews ou de Cyril Hanouna. Quant à Aurore Bergé, qui fait front sur l’antisémitisme avec la nouvelle « extrême droite », elle s’est emparée ainsi des violences sexistes ou sexuelles (c’était au « Rendez-vous des politiques » ? « Moi aussi, on m’a fait des avances. Ces messieurs m’ont dit qu’ils voudraient bien devenir mon bâton de berger. » C’est vous dire le niveau.

  31. Julien WEINZAEPFLEN

    @ sylvain
    @ Patrice Charoulet

    D’autant qu’à strictement parler français ou de langue française, il y a un problème de majuscule :
    « Voir non des roux aux yeux verts ou des blonds aux yeux bleus, mais des Noirs et des Arabes. »
    Cherchez l’intrus !
    Des « roux », des « blonds », pas de majuscule. On ne parlera pas des yeux « bleus » ou des yeux verts » puisqu’il est normal que leur lettre initiale ne soit pas en majuscule, ces couleurs étant employées, comme il se doit, come adjectifs.

    Mais pour les « Noirs » ! Il y a une majuscule pour les « Noirs », comme pour les « Arabes » qui sont une ethnie.
    D’où je conclus, bien que ce ne soit pas spécialement mon affaire de tirer ce genre de conclusion, que l' »antiracisme », c’est l’ethnicisation des Noirs. Ou, pour le dire autrement, c’est l’essentialisation substantive de la couleur de peau sous prétexte de non-discrimination de la couleur de peau. CQFD, mais je n’ai rien à démontrer.

  32. Philippe Bilger a réalisé un entretien avec Renaud Camus auquel il est intéressant de se reporter pour comprendre que le grand remplacement n’est pas nécessairement une théorie et qu’il ne s’agit pas de racisme.

  33. Le « Grand Remplacement » de Renaud Camus est un complot dans la grande tradition du Protocole des Sages de Sion. Il y a donc la thèse et les constatations de terrain. On ne peut refuser les secondes.

    De ma lucarne — je n’ai pas de tour —, j’ai vu que mon boulanger, mon plombier, mon mécano ont été remplacés. Et la fréquentation, hélas, des hôpitaux généraux m’a montré que les spécialistes, les secrétaires, les aides-soignantes l’ont été aussi. Ça fait une paille que les boueux et les employés de la voirie le furent avant tous les autres ; et que les travaux saisonniers des champs et vergers appellent des « remplaceurs », car la terre est trop basse pour les chômeurs de souche.

    La seule question serait le pourquoi ; faudrait-il encore qu’on ait envie d’en discuter plutôt que de se prendre à la gorge.

    Finalement, à part les politiques, tout le monde s’en moque.
    C’est comme le voile.

  34. Quelqu’un(e) pourrait m’expliquer pourquoi Bruno Le Maire a droit à des émissions de télé exclusives en ce moment ?
    Ce n’est pas supportable !
    Y a-t-il une stratégie pour dégoûter les gens de ces irresponsables nommés par la clique à Macron pour orienter les électeurs vers les extrêmes ?
    Est-il sur les rails pour soutenir Édouard Philippe et torpiller sa candidature ?
    Cette personne fut une catastrophe pour le pays.
    Pourrait-il y avoir un débat avec Jean-Philippe Tanguy pour que ce dernier le fasse disparaître définitivement du paysage politique ?

  35. Robert Marchenoir

    @ Patrice Charoulet – le 13 septembre 2026
    « Quand Zemmour reprend la théorie du grand remplacement, il ajoute souvent : « Je vais vous emmener avec moi dans tel quartier, dans telle ville, et vous allez voir. » Voir non des roux aux yeux verts ou des blonds aux yeux bleus, mais des Noirs et des Arabes. Voilà ce que signifie le prétendu changement de peuple. Qui peut prétendre dire qu’il n’y a pas là-dessous du racisme ? »

    Eh bien voilà… vous l’avouez enfin. Le « racisme », pour vous (comme pour toute la gauche), c’est simplement le refus de l’immigration de masse. Une position politique parfaitement légitime, respectable et, pour tout dire, urgente et nécessaire.

    Constater la présence de Noirs et d’Arabes partout en France, ce serait en effet, dites-vous, déplorer un « prétendu changement de peuple ». Vous êtes en train de nous dire qu’un Guinéen, un Algérien, un Soudanais ou un Marocain, c’est la même chose qu’un Français. C’était bien la peine de prétendre que le racisme consiste à postuler l’existence de races supérieures…

    « Et mon confrère d’ici qui emploie le mot « ouacisme » ne changera rien à la chose. Dans son cas (cas extrême), c’est d’une limpidité de cristal : il n’en est plus à nier son racisme (attitude courante) : il claironne sur tous les tons son racisme, en excipant parfois de ses lectures, autrement dit de l’argument d’autorité. »

    Mais vous ajoutez immédiatement…

    « Qu’il change de livres et qu’il lise (mais il ne le fera pas) Le Racisme d’Albert Memmi, qui a été victime de… trois racismes différents (record battu). C’est un petit livre très clair. »

    Et paf !… le deuxième vice gauchiste dans toute sa splendeur. Quand moi je m’appuie sur tel ou tel livre pour étayer mon propos, c’est un « argument d’autorité », et donc c’est mal. Quand vous, vous nous fourguez je ne sais quel bouquin « anti-raciste » (sans même vous donner la peine d’en exposer l’argument), c’est la preuve de votre sublime vertu et de votre profonde sagesse… puisque, par définition, vous faites partie du camp du bien, étant « anti-raciste ». Tout comme lorsque vous sortez un dictionnaire de votre bibliothèque, d’ailleurs, et que vous prétendez y trouver la définition du mot racisme.

    À l’instar d’Aliocha, un autre gauchiste soi-disant « anti-raciste », vous vous autorisez des trucs que vous interdisez aux autres. Vous êtes tellement infecté par votre propre idéologie que vous ne vous rendez même pas compte que vous vous contredisez à quelques phrases d’intervalle.

    Ah ! au fait… l’argument d’autorité, qui est un sophisme, rappelons-le, c’est à dire un argument non recevable, cela consiste, par exemple, pour Albert Einstein, à dire : telle assertion en matière de physique est juste, vous devez me croire sur parole car, après tout, je suis Albert Einstein. Et cela, même si vous êtes Einstein, c’est une faute logique majeure.

    Comme je n’ai, pour ma part, aucune autorité, puisqu’à votre grand dam je n’ai indiqué ici ni mon numéro de téléphone, ni ma taille de chaussures ni mon métier, je suis, par définition, incapable d’utiliser l’argument d’autorité. (C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je ne m’étale pas sur ma vie privée ici, malgré votre harcèlement périodique…)

    En revanche, vous, vous pourriez au moins tenter d’employer correctement la langue française, puisqu’après tout, c’est votre métier.

    Enfin, si j’étais réellement un « raciste », comme vous le prétendez, on se demande bien pourquoi vous avez tenté, par le passé, de convaincre la rédactrice en chef de Tribune Juive de publier l’un des commentaires que j’avais écrits ici (sans mon accord, d’ailleurs). C’était pour la piéger en lui fourguant sournoisement la prose d’un « raciste » ?

  36. Vous voulez renflouer les caisses de l’État ? J’ai une idée : devenir nous-mêmes un État-narco, le point de deal principal à l’Élysée, Macron le Parrain, les ministres sous-parrains, chargés de la distribution et de récolter le pognon. Vous verrez que mon idée est géniale : effacée, la dette !

    Nous avons déjà une main-d’œuvre très expérimentée, des infrastructures enviées par le monde entier, des citoyens déjà bien camés, shootés, du simple sagouin de village jusqu’aux très hautes sphères du pouvoir, un peuple bien rodé, bien entraîné, tous les voyants sont au vert, alors qu’attend-on ?

  37. Michel Deluré

    Il est toujours possible de débattre sur le thème de savoir si la thèse du « grand remplacement » est ou non fondée et si, la considérant comme vraie, on doit alors automatiquement être ou non qualifié de raciste. C’est le type même de débat dont se délectent certes les Français, mais qui assurément, dans la situation actuelle critique de la France, ne devrait pas être le seul à mobiliser les esprits, le pays ayant face à lui tant d’autres obstacles, ô combien plus difficiles, à franchir.

    Si l’immigration est un fait objectif que personne ne nie et qui a un impact sur notre économie, notre société et notre culture, elle n’est cependant pas, loin s’en faut, et c’est là aussi un fait objectif, la seule et unique cause des problèmes que rencontre aujourd’hui le pays.

    Il serait donc grand temps, à l’approche de l’échéance de 2027, que le débat public ne se focalise pas uniquement sur un seul et même thème récurrent, pour non négligeable qu’il soit, rabâché à satiété au fil des campagnes électorales, et qui, s’attachant à forger une opinion commune, détourne les citoyens d’autres sujets pourtant essentiels et tout aussi prioritaires.

    Ne nous laissons pas emprisonner dans un débat unique, qui ne fera par ailleurs qu’accentuer nos divisions et nos haines, alors qu’il n’a toujours pas permis jusqu’à présent d’apporter les bonnes réponses aux problèmes qu’il soulève, et attelons-nous à débattre et à apporter des solutions aux causes, elles aussi bien réelles, qui sont à l’origine du déclin accéléré du pays dans nombre de domaines.

    D’autres, tels que la Suède par exemple, plutôt que de perdre leur temps en débats, ont agi. Et ils ont réussi. Alors, inspirons-nous de leur exemple et oublions le temps de la parole pour passer enfin à celui de l’action.

  38. Robert Marchenoir

    @ glw – le 13 septembre 2026
    « Je lui trouve un air de ressemblance avec Mademoiselle Jeanne, la secrétaire dactylo de la bande dessinée Gaston Lagaffe. »

    Bon sang, mais c’est bien sûr !

  39. Patrice Charoulet

    Aurore Bergé a tort et Prisca Thévenot a raison. Quand Zemmour reprend la théorie du grand remplacement, il ajoute souvent : « Je vais vous emmener avec moi dans tel quartier, dans telle ville, et vous allez voir. » Voir non des roux aux yeux verts ou des blonds aux yeux bleus, mais des Noirs et des Arabes. Voilà ce que signifie le prétendu changement de peuple.

    Qui peut prétendre dire qu’il n’y a pas là-dessous du racisme ? Et mon confrère d’ici qui emploie le mot « ouacisme » ne changera rien à la chose. Dans son cas (cas extrême), c’est d’une limpidité de cristal : il n’en est plus à nier son racisme (attitude courante) : il claironne sur tous les tons son racisme, en excipant parfois de ses lectures, autrement dit de l’argument d’autorité.
    Qu’il change de livres et qu’il lise (mais il ne le fera pas) Le Racisme d’Albert Memmi, qui a été victime de… trois racismes différents (record battu). C’est un petit livre très clair.

    1. « Voir non des roux aux yeux verts ou des blonds aux yeux bleus, mais des Noirs et des Arabes. Voilà ce que signifie le prétendu changement de peuple.
      Qui peut prétendre dire qu’il n’y a pas là-dessous du racisme ? »

      Et alors, vos Noirs et Arabes l’ont bien cherché, ils n’avaient qu’à être roux aux yeux verts et blonds aux yeux bleus, fini le ouacisme ! Zemmour a raison, ce n’est tout de même pas de sa faute s’ils ne veulent pas s’intégrer.

  40. Aurore a la « blatère » facile, il faut bien le reconnaître, mais tout ça c’est rien du tout, je m’en tamponne doucement le coquillard de ces débats minuscules, alors que nous sommes empêchés de tout car nous sommes un pays en faillite. Un pays failli qui ne peut plus faire front à la moindre mauvaise surprise quand tout le monde réclame sa becquée : les pompiers sont les derniers, l’école depuis des lustres, les hôpitaux en lambeaux… Y A PLUS UN ROND !

    Et ce n’est pas à discourir de choses et d’autres, papoter sur tout et n’importe quoi, qu’on va remplir les caisses.
    En faillite et l’on va réclamer 6 milliards à des retraités, alors que, comme je l’ai parfois rappelé ici, les 5 % de déficit sont atteints encore aujourd’hui.
    Et l’autre qui voudrait effacer de la dette, faites la même opération auprès d’un ami qui vous fait confiance et vous lui direz qu’il aille se faire rembourser chez Plumeau. C’est du n’importe quoi, Obono raconte n’importe quoi, et elle n’est pas la seule.

    À Cuba, ils savent ce que c’est que vivre sans rien, en Corée du Nord aussi, et pendant ce temps-là Aurore s’occupe, elle parle, disserte, elle parle…

    Les voyants, comme ils disent dans certains milieux autorisés, chers à Coluche, sont au rouge. Le problème est que c’est devenu structurel et le caddie s’en ressent, la spéculation de la misère est en route, l’inflation est là de retour. Pendant qu’on parle, les Ukrainiens versent leur sang, je sais c’est facile, mais quand on n’a pas un rouble on pleurniche sur une Allemagne qui va ouvrir sa caisse… Un peu… juste parce qu’ils appliquent le plan Tirole, mais pour cela il faut de la fraîche, or pour le moment en France c’est la terre brûlée, et pas même un vermisseau.

    Il y a autre chose à fiche que de papoter sur de la sémantique, ceux qui font bouillir la marmite regardent l’étiquette du supermarché, les lunettes rondes d’Aurore ils ne savent même pas qui elle est et donc ne les voient même pas. Toujours 1,50 € le litre en Espagne.

  41. Marc Ghinsberg

    Le berger et son troupeau

    Le distinguo mérite d’être affiné, cher Philippe. Vous demandez qu’on ne « brise » pas une opinion, mais vous commencez par briser Prisca Thévenot d’une phrase assassine sur son « infinie propension à se tromper ». Le procédé dément le principe. Quant au fond : qu’Aurore Bergé ait le droit de dire que le grand remplacement est une opinion et non un délit, c’est entendu. Mais du droit de tenir une opinion ne se déduit rien quant à sa validité : reste la question substantielle, celle du contenu même de cette théorie, que vous tranchez en la déclarant close alors qu’elle reste, précisément, la seule à discuter.

  42. Ahhhh… Aurore Bergé ! Mon propos n’a rien de sexiste, mais quand elle a les cheveux coiffés en mode « queue de cheval » et des lunettes taille « super ronde », je lui trouve un air de ressemblance avec Mademoiselle Jeanne, la secrétaire dactylo de la bande dessinée Gaston Lagaffe. Pour ce qui est du « grand remplacement », il suffit de patienter jusqu’en 2027.

  43. Herman Kerhost

    « C’est grâce à sa lucidité que le combat pourra être mené contre le poison de commentaires plus inspirés par la bonne conscience que par la justesse sur le réel »

    Ça, c’est pour Aliocha (en autres…). Même s’il risque de travestir le sens de ce texte, comme à son habitude. Il ne manque jamais d’imagination pour cela…

  44. Ils ont bonne mine, tous ces Pieds nickelés macroniens et autres guignols politiques de gauche, à passer leur temps à se chicailler entre eux pour savoir s’ils sont devenus racistes, fascistes, islamophobes, s’ils risquent de passer pour des nazis fachos d’eSStrême drouaaaate, s’ils ne sont pas « contaminés » par le FN, le RN, l’AfD, etc. ; quelle bande de charlots, et ça veut gouverner un pays ! Pauvres loques, pov’ choux, un Kleenex ? Évitez Carcassonne, le climat est malsain là-bas, y a trop de « Jean-Marie », LOL ! MDR !

    Faites comme moi, détendez-vous, calmos ; quelqu’un me traite de fasciste ? Génial, je me précipite dans ses bras pour le remercier ; il remet une couche en me traitant de raciste ? Youpi, deuxième accolade de bonheur ; idem pour xéno, islamophobe et autres qualités qui me mettent l’eau à la (Allah) ba-bouche, Ali-babouche, et me font saliver de jouissance ; merci, que du bonheur !

    Bémol pour le demi-compliment RN : je les trouve trop mous, trop de gauche, trop prudents ; ce n’est pas à moi de rejoindre leurs rangs, mais à eux de rejoindre les miens, les ultras mégas gigas XXXXL droite, on y verra plus clair.

  45. Robert Marchenoir

    On en est rendus à ce point : on doit s’extasier parce qu’un ministre refuse de dire qu’un truc de droite est raciste.

    Je suis allé voir en quoi consistait cette énième micro-polémique, et je trouve qu’il n’y a pas de quoi se réjouir. Aurore Bergé a dit qu’elle n’était « pas d’accord avec cette théorie » qui était « fausse factuellement ». Mais bon, c’est pas raciste et on a le droit d’en discuter. Merci Madame, c’est tellement gentil de votre part.

    Maintenant, « statistiquement », elle considère qu’il n’y a aucun remplacement, à l’instant même où les députés noirs de LFI trouvent qu’ils ont déjà tellement remplacé les Blancs qu’ils n’hésitent plus à dire en public que tel est leur but. Tandis que leur chef se croit autorisé à se déboutonner au point qu’il en vient à adresser des insultes racistes aux Français de souche (« tout blancs, tout moches ») – et ne parlons pas des Juifs : l’ordre de préséance islamique est respecté.

    Bien sûr, on prétend parler de faits et de statistiques, et ni du côté du ministre ni du côté du journaliste, on ne se donne la peine d’avancer des chiffres. Il faudrait travailler, voyez-vous, au lieu de se contenter de causer.

    J’en ai un peu ma claque de ces donzelles à grandes lunettes qui nous assurent que ce qu’on voit sous notre nez n’existe pas. Il ne manque pas de gouvernements de gauche, à travers le monde, qui ont à la fois constaté l’excès d’immigration et annoncé leur résolution à le combattre.

    Remarquez, il y a un député féminin du RN qui nous disait lui aussi, l’autre jour, que le grand remplacement, c’était pas trop son truc. Autant voter Macron, donc, ou il y a un truc qui m’échappe ?

  46. « Il faut féliciter Aurore Bergé qui a formulé une évidence, a tenu et ne s’est pas rétractée. C’est grâce à sa lucidité que le combat pourra être mené contre le poison de commentaires plus inspirés par la bonne conscience que par la justesse sur le réel» (PB)

    J’approuve, pour ma part, Aurore Bergé, qui est une femme intelligente et pondérée.
    Nous vivons une époque complètement délirante. Les propos de bon sens sont systématiquement déformés, détournés de leur contexte par des gens qui n’acceptent pas la contradiction.

    La lutte que se livrent actuellement les partis extrêmes empêche tout débat constructif.
    On le voit sur les plateaux télé où les invités ne s’écoutent plus, chacun déballant ses certitudes sans prendre en compte les arguments de son interlocuteur.
    Le fait que nous soyons en précampagne électorale peut expliquer ce comportement d’intolérance, mais cela a un côté totalement aliénant.

    Jamais le débat politique n’a été aussi dégradé. Consternant !

    1. Ma pauvre Aurore Bergé, vous pouvez commencer à faire vos bagages, vos heures sont comptées.
      Ce n’est plus l’aurore mais le crépuscule, barrez-vous de ce bourbier diabolique macronien et de ses gauchistes complices du massacre programmé du pays, dont le but est bien le grand remplacement. Il faut vraiment être aveugle pour ne pas s’en rendre compte, ou alors obéir en bons toutous couchés, soumis, collabos à l’islamisme envahisseur criminel.

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