Le macronisme bouge encore…

Quand je l’ai lu, je n’en ai pas cru mes yeux ni mon esprit.

Le député macroniste, Florent Boudié, président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, s’apprêterait à déposer une proposition de loi qui, selon lui, viserait à lutter contre l’engorgement des prisons en rendant massives les libérations conditionnelles. (Le Monde).

Sans vouloir manquer de respect à la représentation nationale à travers cet élu, force est cependant de considérer que cette initiative, si elle venait à se concrétiser, serait une folie pure.

À un moment où la naïveté ou l’inconscience se sont à peu près dissipées – l’insécurité, contrairement à ce qu’affirmait le prédécesseur de Gérald Darmanin, n’étant plus un sentiment mais un fléau terrible qui affecte la majorité des honnêtes gens – et alors que cette proposition de loi ne pourrait être approuvée que par la gauche et l’extrême gauche, il est provocateur d’oser une telle suggestion.

Je n’ose penser qu’il s’agisse, pour cet estimable député, de se livrer à une opération de publicité personnelle. Si l’on écarte cette vulgarité, d’où pourrait donc venir une idée qui défie à la fois le bon sens, la rigueur judiciaire et pénitentiaire, ainsi que l’impératif de la sauvegarde sociale ?

Subsisterait-il chez Florent Boudié un résidu de ce macronisme qui, sur le plan régalien, a fait le malheur de la France ? des choix ministériels aberrants, une philosophie laxiste à force de peser le pour et le contre – donc de ne rien accomplir -, et parfois une sollicitude plus grande à l’égard des transgresseurs que des forces de l’ordre ?

Une telle persistance serait d’autant plus absurde que l’on a vu, heureusement, sous l’influence notamment d’un couple ministériel exceptionnel (Gérald Darmanin et Bruno Retailleau), la réalité brutale s’imposer aux réflexions comme à l’action politiques. On est sorti de l’angélisme pour se confronter à la crudité du réel.

Pas encore, à l’évidence, pour le député Florent Boudié qui est en retard au moins d’une prise de conscience. Peut-on tenter l’hypothèse qu’il relève de cette catégorie d’humanistes abstraits et confortables, d’autant plus à l’aise dans leurs suaves illusions que la rançon en sera, tôt ou tard, acquittée par le peuple français, contraint de subir les conséquences de ces « libérations conditionnelles massives » ?

Je ne peux m’empêcher de mettre en relation cette aberration annoncée avec la prise de conscience, enfin assumée, de la situation des prisons et l’annonce des mesures que Gérald Darmanin entend mettre en œuvre « pour endiguer la surpopulation carcérale » et notamment interdire les matelas au sol (Le Télégramme) dans un délai de dix-huit mois.

D’un côté, un macronisme jetant ses derniers feux ; de l’autre, un réel intolérable, contre lequel s’emploie un volontarisme actif et résolu.

Le choix est vite fait.

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Voir les Commentaires (31)
  1. Eh bien non, le Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas n’existe pas.
    « C’est un projet qui n’a même jamais existé. Ni dans l’esprit du président de la République, ni dans l’esprit du Premier ministre ni dans le mien », a même précisé le ministre des Affaires étrangères.

    Grosse déception chez les animateurs, éditorialistes et chroniqueurs de CNews, d’Europe 1 et du JDD qui tenaient là un bel os à ronger, dont ils se sont repus pendant trois jours avec des trémolos d’indignation dans la voix et leurs sarcasmes habituels.

    On notera au passage le manque de professionnalisme de ces médias qui n’ont pas pris la peine de vérifier la véracité de l’information avant de la divulguer sur leur antenne…
    Pas vraiment glorieux de la part de la chaîne qui se targue d’être la première chaîne d’info de France (avec 3,4 % de part d’audience… 😊)

  2. @ Serge HIREL le 13 janvier 2026
    « Macron, lui, ferme partisan du pluriculturalisme — n’a-t-il pas affirmé que « la culture française n’existe pas » ?

    Il n’a jamais dit cela. Mieux, il en a même fait l’éloge.
    À toutes fins utiles je vous joins les termes exacts de ses propos concernant la culture française.
    Vous constaterez que votre « interprétation » est complètement à côté de la plaque.
    Inutile de me remercier ! 😊

  3. @ Serge HIREL le 13 janvier 2026
    « CNews… Ma question ne portait pas sur votre opinion vis-à-vis de Pascal Praud — au fil de vos commentaires, on a compris que, pour le moins, il vous agace —, mais sur son droit à la liberté d’expression. Comme d’habitude, vous avez fait un pas de côté… »

    La liberté d’expression s’arrête là où commence la propagande intensive et le harcèlement compulsif.
    Avec PP et sa meute de chroniqueurs conditionnés, CNews de fournit pas de l’information aux téléspectateurs qui regardent cette chaîne. Elle se comporte comme une officine aux ordres dont l’objectif est clairement de déstabiliser le gouvernement en place afin de défendre les thèses des partis politiques réactionnaires.

    Que ce soit avec de l’argent privé ne change rien à l’affaire. Là il s’agit d’aliénation des cerveaux au même titre que la pub intensive qui permet à cette chaîne d’exister.

  4. @ Robert le 13 janvier 2026
    « il apparaît que vous n’exercez nullement l’esprit critique qui sied à toute analyse intellectuellement honnête.
    Bien au contraire, vous vous inscrivez dans une posture de groupie, considérant que toutes les pensées et actions de Monsieur Macron seraient insusceptibles de critique. »

    Si vous prenez la peine de lire le commentaire de ce jour que j’ai adressé à Serge Hirel, vous constaterez que j’ai écrit dès le début de celui-ci :
    « J’avoue que ce Haut-Commissariat à la diversité ne m’enthousiasme pas particulièrement. »

    Ce qui signifie que, contrairement à ce que vous affirmez péremptoirement, je ne « m’inscris pas dans une posture de groupie » d’Emmanuel Macron. Il m’est même arrivé de critiquer certaines de ses décisions, comme par exemple la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024, ainsi que quelques autres maladresses de sa part.

    Donc, en matière « d’esprit critique », je pense que vous êtes très mal placé pour me donner des leçons d’objectivité. D’autant que vous nous servez toujours la même soupe réchauffée depuis votre arrivée sur ce blog.
    Que vous ne partagiez pas mes idées, je le conçois parfaitement, mais évitez de donner des leçons de droit constitutionnel que vous ne maîtrisez pas. Votre interprétation des articles cités est parfaitement fantaisiste.

  5. @ Achille le 13 janvier

    Comme le dit Giuseppe, vous êtes en cannes aujourd’hui… Mais ce sont plutôt des béquilles qu’il vous faut, tant vos comparaisons sont brinquebalantes.
    Faire un parallèle entre le Haut-Commissariat à la diversité et l’Institut du monde arabe n’a aucun sens. C’est comparer SOS Racisme et le musée du Louvre. Le mieux aurait été qu’avant de poster votre commentaire, vous ayez lu la fiche que Wikipédia consacre à cet Institut, lequel constitue un lien culturel important entre la France et les pays arabes et valorise leurs richesses artistiques.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_du_monde_arabe#Fondation

    En revanche, le projet de Macron, s’il n’était pas tué dans l’œuf, serait une sorte de SOS Racisme institutionnalisé au cœur de notre République et provoquerait nécessairement, non seulement la reconnaissance par celle-ci du « droit à la différence » des « potes », mais aussi le devoir pour elle d’abandonner toute volonté de les intégrer dans notre civilisation. Ce qui, compte tenu de la fragilité de notre démographie et du laisser-aller en matière d’immigration, conduirait inéluctablement au « grand remplacement »…

    Il est donc quelque peu absurde de prétendre aussi que Macron se mettrait dans les pas de Sarkozy. Pour faire face aux dérives d’une partie des populations exogènes, celui-ci ne s’est pas contenté de menacer de « sortir le Kärcher »… Il a aussi tenté de relancer l’intégration en employant la même méthode que celle déjà utilisée pour accélérer l’égalité hommes-femmes : la discrimination positive, le signe le plus fort de cette politique étant la nomination au gouvernement de trois ministres issues de la diversité, dont Rachida Dati au poste prestigieux de garde des Sceaux.

    Macron, lui, ferme partisan du pluriculturalisme — n’a-t-il pas affirmé que « la culture française n’existe pas » ? — préfère la solution anglo-saxonne : des communautés homogènes, isolées les unes des autres, ne changeant rien à leurs mœurs et, en quelque sorte, assignées à résidence. On sait aujourd’hui qu’au-delà d’une certaine masse d’individus ainsi regroupés sur un territoire, non seulement, s’en considérant propriétaires, ils y font la loi, mais aussi que ce système de « confinement » explose et met en péril le peuple autochtone… au risque qu’il ne soit plus, à terme, que « le peuple premier ».

    CNews… Ma question ne portait pas sur votre opinion vis-à-vis de Pascal Praud — au fil de vos commentaires, on a compris que, pour le moins, il vous agace —, mais sur son droit à la liberté d’expression. Comme d’habitude, vous avez fait un pas de côté…
    Quant à l’audience de CNews, une fois encore, vous comparez ce qui ne peut pas l’être. Vous mettez en parallèle une chaîne généraliste (qui ne consacre qu’une partie de son antenne à l’information) et une chaîne d’information en continu, qui ne s’intéresse qu’à l’actualité. Le document en lien, établi par Médiamétrie, donne une idée précise de la puissance de chaque chaîne en matière d’audience (voir la dernière colonne).
    https://www.mediametrie.fr/system/files/2025-12/C2%20O%20COM%202025%2012%2029%20CP_M%C3%A9diamat%20Annuel%202025.pdf

  6. Commentaire déjà publié, mais malencontreusement tronqué ; le voici restitué dans son entier (N.D.L.M.).

    ——————-

    « D’un côté, un macronisme jetant ses derniers feux ; de l’autre, un réel intolérable, contre lequel s’emploie un volontarisme actif et résolu. » (PB)

    Vous avez raison, Monsieur Bilger, d’opposer ces deux visions de la fonction de l’État, en confrontant les positions de MM. Boudié et Gérald Darmanin.
    Il est vrai que ce dernier, s’il se présente aux prochaines élections présidentielles, a besoin de se constituer une stature d’homme d’État responsable devant les électeurs et de donner au moins l’impression qu’il est un défenseur de l’État régalien, en corrigeant une situation manifestement intolérable.

    À cela, Achille répond le 9 janvier 2026 :

    « Ben oui, le macronisme bouge encore, au moins jusqu’à avril 2027. Tout vient à point à qui sait attendre. Ce Macron-bashing obsessionnel, ainsi qu’on peut le voir dans cet extrait, finit par devenir pathétique. »
    Le macronisme est à présent symbolisé par la volonté de Emmanuel Macron de créer un Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas
    (https://www.lopinion.fr/politique/macron-veut-creer-un-haut-commissariat-a-la-diversite-et-aux-diasporas
    ).

    Une analyse, même sommaire, de cette intention conduit à constater que ce choix va à l’encontre des principes mêmes de la République française, puisqu’il signifie que, contrairement aux dispositions de la Constitution :

    Article 1
    La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances.

    Article 3
    La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
    Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.

    D’évidence, Monsieur Macron se refuse à envisager le peuple français comme « un », c’est-à-dire comme un ensemble unique de citoyens. Bien au contraire, il le considère comme un assemblage d’individus constitués en communautés, soit par la couleur de la peau, soit par la religion, soit par tout autre motif de regroupement.
    Or ce point est réglé exclusivement par le droit d’association, qui ne saurait porter atteinte à l’unicité du peuple français.

    Qui plus est, lorsque l’on apprend qu’il souhaite intégrer à ce conseil Mmes Christiane Taubira et Najat Vallaud-Belkacem, ainsi que M. Pap Ndiaye, on perçoit clairement le biais strictement idéologique qui l’anime, et qui est contraire à la fonction de président de la République française.
    Il s’agit donc d’un idéologue qui entend miner la nation de l’intérieur par l’action d’une structure constituée à cette fin. Cela se rapproche davantage de l’entrisme trotskiste que de l’exercice de la fonction présidentielle telle que définie par la Constitution.

    Aussi, lorsque vous écrivez :

    « Le macronisme bouge encore, au moins jusqu’à avril 2027… Ce Macron-bashing obsessionnel, ainsi qu’on peut le voir dans cet extrait, finit par devenir pathétique »,

    il apparaît que vous n’exercez nullement l’esprit critique qui sied à toute analyse intellectuellement honnête.
    Bien au contraire, vous vous inscrivez dans une posture de groupie, considérant que toutes les pensées et actions de Monsieur Macron seraient insusceptibles de critique.

    Aussi, et sans vouloir vous faire offense, votre réaction à ce billet — comme d’ailleurs la lecture de vos commentaires depuis de nombreuses années — alors même que Monsieur Macron est de plus en plus rejeté par une très large majorité de Français, me conduit à me poser cette simple question :

    Je m’adresse donc ici à Achille : n’êtes-vous pas une personne préposée par l’entourage présidentiel à surveiller ce blog et à y distiller la pensée présidentielle ?

  7. @ Serge HIREL le 12 janvier 2026
    « Preuve en est la dernière trouvaille du Prince : créer un énième Haut-Commissariat, celui-ci consacré à « la diversité ».

    J’avoue que ce Haut-Commissariat à la diversité ne m’enthousiasme pas particulièrement. Je suppose qu’Emmanuel Macron voit dans cet organisme un moyen de juguler la montée d’un nationalisme malsain qui se manifeste, ainsi que le montrent les sondages, par une progression des partis réactionnaires.
    Je ne pense pas seulement au Rassemblement national (RN), qui louvoie entre les idées de la gauche radicale et celles de son fondateur, Jean-Marie Le Pen, clairement xénophobes, l’important étant, bien sûr, d’attirer le chaland pour les élections à venir.

    Il y a aussi Reconquête!, qui reprend des couleurs avec Sarah Knafo, très télégénique, et qui grimpe dans les sondages. Je ne m’attarderai pas sur les histrions Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot, qui ne sont là que pour faire de la figuration.

    À noter au passage qu’un autre « comité Théodule » a été créé voici bien longtemps : l’Institut du monde arabe.
    Certes, c’est François Mitterrand qui l’a inauguré en 1987, mais c’est Valéry Giscard d’Estaing qui en a eu l’initiative. Preuve que cette idée de vouloir œuvrer pour une cohabitation de communautés de cultures et de traditions différentes n’est pas nouvelle.

    Même Nicolas Sarkozy a contribué à cette logique avec ses trois ministres de la diversité : Rama Yade, Fadela Amara et Rachida Dati (*) au nom de la « discrimination positive ».
    Vous voyez que l’idée n’est pas nouvelle.

    Quant à Pascal Praud, j’avoue qu’il m’agace au plus haut point avec ses propos particulièrement lourdingues sur « le Prince », comme vous l’appelez.
    Mais il a un public à satisfaire s’il veut que CNews demeure « la première chaîne d’info(x) de France » (**).

    (*) Deux d’entre elles ont disparu des écrans radar, mais Rachida Dati poursuit son parcours politique avec un certain brio. Peut-être même sera-t-elle la future maire de Paris…
    (**) avec 3,4 % de part d’audience. Pas vraiment de quoi pavoiser. Manifestement, les Français préfèrent encore regarder le JT de 20 h de France 2. 😊

  8. @ Achille le 9 janvier
    « Ben oui, le macronisme bouge encore »

    Le ton est arrogant, mais le constat est hélas exact… Et ces derniers soubresauts d’une présidence aux abois, comme ceux du cerf au moment de l’hallali, sont désordonnés, désespérés et, de ce fait, dangereux. Preuve en est la dernière trouvaille du Prince : créer un énième Haut-Commissariat, celui-ci consacré à « la diversité ».

    Paresseux ou peu sujet à l’inquiétude, on aurait pu croire qu’il avait imaginé un comité Théodule de plus, dans lequel des copains, grassement rémunérés — cela va de soi — s’adonneraient au sport favori de la macronie : parler beaucoup et ne rien faire.

    Optimiste, on aurait pu croire que, soudain conscient d’avoir fait fausse route depuis 2017 en matière d’immigration, il envisageait de relancer la politique gaullienne visant à intégrer, voire à assimiler, les étrangers qui s’installent chez nous et les rejetons, loin de l’être, de ceux — naturalisés ou non — présents sur notre sol depuis deux ou trois générations…

    Mais, à y regarder de plus près, c’est-à-dire en s’intéressant au pedigree des personnalités qu’il pressent pour être les pilotes de ce nouvel ovni politique, il ne faut guère se faire d’illusion : l’objectif de ce Haut-Commissariat, si le Prince parvient à ses fins, est tout autre. Il s’agit d’inscrire dans la loi — à son plus haut niveau, parmi les principes de l’État de droit — que les habitants du territoire de la République française sont répartis en communautés selon leurs origines, leurs religions ou leurs mœurs…

    Ce qui est strictement contraire à la Constitution, qui précise :
    « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion » (art. 1).

    Tout aussi grave, en lançant ce projet, le Président — dont l’une des missions premières est pourtant d’être « le garant de l’intégrité du territoire » (art. 5 de la Constitution) — prend le risque que l’une ou l’autre de ces « communautés » s’accapare des pans entiers de celui-ci et conforte l’idée que jamais plus la République ne remettra les pieds dans les « quartiers perdus ». La conséquence d’un tel démantèlement a un nom : la guerre civile…

    Face à cette forfaiture programmée, il me semble fortement regrettable que les souverainistes et ceux, tel Bruno Retailleau, qui s’inquiètent de la dérive communautariste actuelle, se contentent d’affirmer leur opposition. Cette fois, Emmanuel Macron a fait le pas de trop. Il doit être sanctionné… sans attendre son départ officiel, son projet pouvant devenir réalité en quelques semaines…

    P.-S. : Votre fixette sur Pascal Praud devient inquiétante. Seriez-vous contre sa liberté d’expression ?

  9. @ Robert le 12 janvier 2026
    « Je m’adresse donc ici à Achille : n’êtes-vous pas une personne préposée par l’entourage présidentiel à surveiller ce blog et à y distiller la pensée présidentielle ? »

    Mon Dieu ! Vous m’accordez beaucoup d’importance.
    Non, je vous rassure : je suis un simple intervenant sur ce blog et je ne touche aucune prébende de l’Élysée.
    Évidemment, je ne peux pas m’appuyer sur les commentaires d’autres intervenants, ainsi que vous le faites généreusement vous-même, car il faut bien reconnaître que je suis un peu seul sur ce blog à défendre notre Président. 😊

  10. Michel Deluré

    « Élémentaire, mon cher Watson ! » Quelle mesure en apparence plus efficace pour résoudre le problème de la surpopulation carcérale que de faire en effet sortir tout simplement de prison les détenus qui y sont en surnombre ! Mais comment ne pas y avoir pensé plus tôt ?

    On essaye de parer aux conséquences d’un problème, la surpopulation carcérale en l’occurrence, mais, comme trop souvent en France, on n’a pas le courage de s’attaquer aux causes réelles de celui-ci, à savoir, dans ce cas précis, la lutte contre la délinquance et la construction de prisons.

    Par un système de vases communicants bien pratique, on sort le problème d’un dossier pour le transférer tout simplement dans un autre, sans lui apporter finalement de solution.

  11. @ Patrice Charoulet le 11 janvier

    Il faut donc vous apprendre à lire… Si ce n’est pas malheureux, à votre âge, de ne pas savoir repérer l’emploi de l’antiphrase ou de l’euphémisme… Quand Mélenchon prétend soutenir les Iraniens qui manifestent contre le régime odieux des mollahs qu’il admire, le qualifier d’« humaniste » est une antiphrase… Appeler les gauchos les « bien-pensants » en est un autre exemple. Quand, à propos de la dictature de Maduro, on parle d’« État de droit », il s’agit d’un euphémisme qui exprime la conviction qu’il ne le pratiquait qu’a minima, voire pas du tout.

    Pour comprendre un texte, le mot-à-mot n’est pas la solution. Il faut le lire en tenant compte de son contexte… Exercez-vous, vous verrez, c’est facile. Vous pouvez même, comme Monsieur Jourdain, pratiquer l’antiphrase sans le savoir. Au moment de sortir pour vous rendre à la bibliothèque municipale et lire gratuitement les journaux, claquez votre porte… Quelques pas… et vous vous apercevez que vous avez oublié vos clés. Qu’allez-vous dire ? « C’est malin ! » Voilà… Vous aurez commis une antiphrase…

    Quant au dénommé Boudié, il n’est ni « humaniste » ni « angélique »… Inutile de tourner autour du pot… il est stupide et « bien-pensant »… ce qui, souvent, est un pléonasme.

  12. Patrice Charoulet

    Cher Philippe Bilger,

    Je ne vous suis pas lorsque vous nous donnez à croire que le substantif « humaniste » puisse avoir une valeur péjorative.
    Je saisis l’occasion pour vous dire que les trois mots « État de droit », employés par vous ailleurs, ne peuvent avoir, eux aussi, une valeur péjorative.

  13. Au vu du spectacle que nous offre cette macronie répugnante, je me demande parfois si je n’assiste pas à un épisode de la série célèbre Les Envahisseurs.

    Cette macronie n’a plus rien d’humain, ils multiplient les provocations avec un mépris insoutenable, le peuple les dégoûte, seule notre agonie les fait jouir ; avec un machiavélisme inouï, ils se repaissent avec délectation de nous voir crever en silence.

    Leurs faciès glacés et ravagés par la haine reflètent leurs sentiments effrayants envers cette populace honnie qu’ils s’acharnent à dépecer lentement mais sûrement.

    Dernièrement, l’intervention ignoble et rageuse de Maud Brégeon contre les paysans en est un bon exemple, cette femme ferait passer le mollah iranien Khamenei pour un gentil papy.

    L’Iranien tue et fait tuer en direct, les macroniens, plus malins, emploient des moyens terribles et diaboliques pour que nous disparaissions par nous-mêmes, ils organisent notre suicide collectif en toute bonne conscience ; ce sont des monstres intouchables ; par chance pour eux, il y a beaucoup de citoyens leurrés, ignares, incultes, qui ferment les yeux et préfèrent collaborer à leurs malheurs avec leurs bourreaux.

  14. @ revnonausujai le 10 janvier 2026
    « Le macronisme bouge encore… »
    « Il est bien connu que, sous l’effet des gaz issus de la décomposition, certaines charognes bougent après leur mort ! »

    Aucun vautour normalement constitué ne voudrait s’empoisonner avec ce genre de charognes infectes.

  15. Cynisme ? Provocation ? Bêtise satisfaite d’elle-même ? En tout cas, quelle ingéniosité de la part de ce président de la commission des lois pour gérer la pénurie, après l’avoir laissée s’installer.

  16. Xavier NEBOUT

    Au pays phare de l’humanité, on pousse des cris d’orfraie à l’idée de restaurer la peine de mort, mais on se refuse de penser que la détention à quatre dans une cellule soit propice à des abus sexuels dont on ne peut sortir que détruit dans les profondeurs de son être, et ainsi voué à la violence jusqu’à finir en enfer.

    Il fut un temps où la prison idéale était celle où le détenu, seul face à ses fautes, entendait les offices monastiques par un canal auditif dans la muraille, ne parlait qu’au chapelain, et ressortait non pas au bout d’une durée déterminée, mais lorsque son aura était claire. À quoi bon en effet laisser un détenu qui, au bout de son repentir, est devenu un saint homme n’aspirant qu’à réparer les torts qu’il a pu faire ?

    Le juge d’application a pris la suite du chapelain, mais en existe-t-il un qui lise dans les auras, alors que c’est ce qui devrait être appris en école de la magistrature comme capacité essentielle à juger ?
    Comme l’ignorance est confortable !

  17. La macronie a besoin d’être aidée. Mais, bien plus et avant qu’il ne soit trop tard, il faut d’urgence hospitaliser Emmanuel Macron et Florent Boudié en psychiatrie et ne les libérer qu’après la présidentielle de mai 2027.

  18. Comme je me sens en cannes, je vais tenter de livrer ma réflexion, car j’ai appris à me méfier des diagnostics trop rapides et des condamnations définitives.

    Les systèmes politiques, comme les organismes vivants, ne se résument jamais à une seule cause ni à un seul symptôme. Ils évoluent, mutent, s’adaptent… ou s’effondrent. Et c’est souvent dans les détails que l’on voit si un corps social lutte encore ou s’il a déjà renoncé.

    En observateur attentif des dynamiques collectives, je suis frappé par la manière dont certaines décisions publiques ressemblent à des réactions immunitaires défaillantes. Un organisme sain isole l’infection, la neutralise, la traite. Un organisme affaibli, lui, ouvre grand les portes, confondant vulnérabilité et vertu, et finit par laisser proliférer ce qui le détruit. Imaginer qu’on puisse résoudre un problème structurel en relâchant dans la société ceux qui en ont déjà fracturé les règles relève moins de la naïveté que d’un déni complet des mécanismes de survie d’un système.

    Il y a, dans cette logique, une forme de romantisme politique qui confond l’aspiration au bien avec l’abolition du réel. Comme si l’on pouvait repeindre la gravité en rose pour empêcher les chutes. Comme si l’on pouvait transformer un prédateur en agneau par simple décret moral. Les sociétés qui s’abandonnent à ce type de pensée finissent souvent par découvrir, trop tard, que la compassion mal orientée n’est pas une force : c’est une faille.

    Ceux qui persistent à analyser le monde depuis des hauteurs où la complexité humaine se réduit à des abstractions confortables devraient peut-être se rappeler qu’un pays n’est pas un laboratoire d’utopies. C’est un organisme fragile, traversé de tensions, de besoins, de risques. Et ceux qui prétendent le guider ont le devoir de regarder la réalité en face, même lorsqu’elle contredit leurs certitudes les plus séduisantes.

    Il n’existe pas de démocratie sans police : imaginez, et regardez, comme en Inde ou en d’autres lieux, à une époque, et même encore aujourd’hui, la circulation des véhicules sans règles véritables. Toutes les sociétés organisées ont besoin de gardiens de troupeaux, et pour les protéger on construit des clôtures ; les prisons en sont une. Si l’on veut garder un troupeau qui a confiance dans les limites imposées, cela se confond avec la liberté de vivre.

    1. Méfiez-vous, cher Giuseppe, comme vous avez été méchant avec Jordy la tétine, il se pourrait que son ami Trump envoie ses Chinooks pour vous extraire de votre palombière. Surveillez bien vos fesses, comme il l’a dit au Colombien.

      Giuseppe le Maduro pyrénéen, LOL, ça aurait de la gueule.

  19. Cher Philippe Bilger,

    Finalement, avec ce macronisme qui n’en finit pas d’agoniser et qui va nous pourrir la vie jusqu’au bout, il va falloir se résigner : le pire est à venir et est désormais toujours sûr.

    En deux jours, il a réussi un magnifique tir groupé.

    D’abord avec cette palinodie sur le Mercosur, où le président s’est ridiculisé.

    Il y a ensuite cette volonté de détruire encore davantage l’unité nationale avec un nouveau comité Théodule réunissant tous les haineux de la France (Thuram, Belkacem, Taubira, Riner).

    Et à présent une nouvelle trouvaille prônant l’élargissement massif de toutes les racailles.

    Notre président (avec une minuscule), à l’instar de la gauche cancérigène, est devenu un puissant nuisible pour la France.

  20. Robert Marchenoir

    « Une telle surpopulation encourage la récidive », d’après Florent Boudié. Moi y’en a pas comprendre : plus les fameux « matelas au sol » sont nombreux, plus la prison est dure à supporter, plus les délinquants récidivent ? La gauche et ses célèbres statistiques inventées de toutes pièces, la gauche et ses assertions péremptoires étayées sur rien : l’immigration est une chance pour la France, plus il y a d’impôts plus les gens sont heureux, plus l’État opprime plus la liberté est grande, etc.

    Mais admettons. Admettons que pour réduire la récidive, il suffise de rendre la prison extrêmement attractive. Qu’est-ce qui empêche Florent Boudié de déposer une loi pour que chaque détenu dispose, à son seul usage, d’une villa de 600 mètres carrés avec parc arboré, hammam, jacuzzi, repas fournis par un restaurant trois étoiles Michelin, prostituées de luxe changées tous les jours et une indemnité d’assignation à résidence de 10 000 euros par mois ?

    Dès lors, il paraît clair que les meurtriers s’arrêteraient de tuer et les voleurs de rouge à lèvres de voler, afin d’échapper à des conditions de vie aussi enviables.

    Autre arnaque : « Florent Boudié a imaginé une sorte de contrat : en cas de récidive pendant la libération anticipée du détenu, non seulement la libération sera révocable (ce qui est déjà prévu dans la loi), mais, nouveauté, la peine sera plus longue que la peine non exécutée… ‘Ainsi, si le contrat est rompu, il y aura une dimension répressive’, promet Florent Boudié. »

    Donc, si je comprends bien : le délinquant a interdiction de récidiver pendant le restant de sa peine initiale, mais après, il fait ce qu’il veut, c’est open bar.

    Avec des idées pareilles, pas étonnant que ces gens nous racontent n’importe quoi en s’appuyant sur des statistiques parfaitement imaginaires. On se paye notre tête.

  21. Ayant grandi en tant qu’expat dans un pays où le paysage politique est tripartite (au minimum) et comprend des partis de type « en même temps », je ne poserai pas un verdict aussi tranché sur la nature délétère ou non du macronisme, mais je ne vais pas développer ce (trop) vaste sujet ici.

    En revanche, en tant que scientifique dont le métier est d’analyser l’évolution, la vie et le déclin de systèmes vivants, je ne peux pas m’empêcher de faire une corrélation entre le corps humain et le corps politique. Il est toujours intéressant de voir comment un système s’éteint. Parfois, c’est en sombrant peu à peu dans une apathie résignée qui ne fait pas de vagues ; parfois, c’est dans le chaos et les effets de manche inutiles, qui n’ont pour seul but que de feindre un semblant de vie avant que le clap de fin ne tombe.

    Force est de constater que cette idée de relâcher des criminels dans la nature pour vider les prisons ne peut avoir que des conséquences catastrophiques si elle venait à être appliquée. Ce mode de pensée n’est même plus de l’inconscience : c’est une forme de suicide social. J’irai même plus loin, c’est un état d’esprit dont tous les instincts de survie ont disparu. On ne protège pas un troupeau en relâchant des loups dans la nature.

    Les gens qui observent la société derrière leurs lunettes roses, protégés dans leur tour d’ivoire et bercés d’idéologies utopiques, doivent rester le plus loin possible du pouvoir.

  22. À quelques mois de la fin de la macronie, il était grand temps pour cet illustre inconnu du grand public d’entrer de plain-pied dans l’actualité, quitte à proposer le pire… Chacun a droit à son quart d’heure de célébrité, n’est-ce pas ?

    Il suffit d’un clic pour comprendre sa démarche : avant d’entrer en macronie, le bonhomme militait au PS, dont il était un apparatchik régional (« nègre » d’Alain Rousset au Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, puis directeur de cabinet du maire de Libourne, un certain Gilbert Mitterrand). Député depuis 2012, sentant le vent tourner, il fut l’un des premiers à quitter le navire pour rejoindre Macron, lui-même ex-PS… et ferme partisan du laxisme en matière carcérale.

    Rien de nouveau donc : il est depuis toujours dans ce couloir de nage… Lors du vote de la loi « immigration », dont il était le rapporteur, il a défendu bec et ongles le maintien de l’AME, combattu l’instauration de quotas et s’est opposé à la création d’un délit de séjour irrégulier. Toutes ses activités sont du même tonneau…

    Toutefois, sa proposition de loi présente un avantage : elle démontre que la macronie ne sait pas mourir dans la dignité…

  23. Jean sans terre

    N’ayez nulle crainte. Le macronisme est loin d’être mort.
    Ces millions d’électeurs n’ont pas soudainement disparu.
    Piteux et honteux, ils se terrent et se taisent.
    Mais ils sont toujours bien là,
    tous tendus et prêts à voter bien,
    déjà tout pardonné et la conscience lavée,
    le prochain clone
    qui leur promettra le statu quo.

    Ils sont de droite, de gauche et du centre,
    confondus.
    Ils sont l’arc républicain.
    Leur devise est vieille et usée comme la République :
    « Ils ne passeront pas ! »

    Ils sont le camp du Bien,
    de la Raison,
    de la modération,
    du moins, ainsi le pensent-ils.

    Mais, dans le fond, ils ne sont rien d’autre que des salauds fatigués,
    en plus, du caveau putride de leurs fétides idées,
    d’être de très vertueux et moraux somnambules,
    enchantés par une flûte méphistophélique.

  24. Florent Boudié doit d’urgence s’acheter une bonne paire de gants de travail : avec cette décision criminelle, il va couler beaucoup de sang sur ses mains. Personne ne dira le contraire. La macronie adore cette odeur de cadavres qui a empesté le climat social tout au long de leur mandature : c’est leur kif, leurs abattoirs tournent à plein régime.

    Même Tebboune, qui n’en demandait pas tant, n’a plus besoin de lever le petit doigt : Macronescu, en bon petit soldat soumis, vautré, s’exécute avec un zèle qui force l’admiration.

  25. @ Achille le 9 janvier 2026
    « Le réel est surtout l’idée que l’on s’en fait »

    C’est beau comme l’antique.
    La théorie de la caverne platonicienne revue et corrigée !
    Platon aurait été surpris d’abord, et ravi ensuite de s’apercevoir qu’il avait des disciples chez JaS.

  26. revnonausujai

    « Le macronisme bouge encore… »

    Il est bien connu que, sous l’effet des gaz issus de la décomposition, certaines charognes bougent après leur mort !

  27. « Le député macroniste, Florent Boudié, président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, s’apprêterait à déposer une proposition de loi qui, selon lui, viserait à lutter contre l’engorgement des prisons en rendant massives les libérations conditionnelles. » (PB)

    J’imagine que ces libérations conditionnelles concernent des individus non dangereux : des escrocs, des voleurs à l’étalage, quelques personnalités politiques qui ont trempé dans des affaires politico-financières. Mais certainement pas des violeurs, des prédateurs sexuels ou des terroristes islamistes qui pourraient menacer la sécurité des citoyens.
    Cette décision a le mérite d’éviter à certains détenus de coucher à même le sol dans une cellule surpeuplée, le temps que d’autres prisons soient construites, ce à quoi s’emploie l’actuel garde des Sceaux, d’après ce que j’ai cru comprendre.

    « D’un côté, un macronisme jetant ses derniers feux ; de l’autre, un réel intolérable, contre lequel s’emploie un volontarisme actif et résolu. Le choix est vite fait. » (PB)

    Le réel est surtout l’idée que l’on s’en fait, influencée par des médias qui ont renoncé à faire du vrai journalisme pour se consacrer à de la propagande lourdingue pour les partis de la droite radicale, et même un peu plus, ainsi que nous en font la démonstration tous les jours Pascal Praud et sa clique sur Europe 1 et CNews.

    Ben oui, le macronisme bouge encore, au moins jusqu’à avril 2027. Tout vient à point à qui sait attendre.
    Ce Macron-bashing obsessionnel ainsi qu’on peut le voir dans cet extrait finit par devenir pathétique.

    1. hameau dans les nuages

      Je crois que vous êtes hors du temps ou que vous vivez sur une île déserte, voire celle de la Cité. Ici, en pleine campagne, loin des fureurs de la ville, les gendarmes organisent des réunions publiques pour inciter les gens à s’enfermer. Le monde à l’envers.

      Je suis intervenu auprès du gendarme pour le lui signaler. Il m’a répondu qu’au sein de notre intercommunalité il n’y avait qu’un gendarme par commune, et encore sans prendre en compte les congés et arrêts maladie, et qu’ils faisaient leur travail tant qu’ils le pouvaient.

      « Serait-ce le parquet qui ne suivrait pas ? », ai-je demandé.
      Il me fit un sourire.

  28. « …cette initiative, si elle venait à se concrétiser, serait une folie pure. » (PB)

    Elle est déjà bien concrétisée, vu le nombre d’assassins remis en liberté qui courent les rues, multirécidivistes, bombes humaines relâchées par les juges rouges du SM, mur des cons. Le nombre de cadavres qui jonchent trottoirs, métros, parcs et jardins atteste de cette folie provoquée et encouragée par le pouvoir macronien, en application du programme de destruction de la France, de son peuple, de ses coutumes et de son histoire.

    Mais les malades mentaux de ce pouvoir dégénéré ont calculé qu’il fallait accélérer le rythme, et qu’il n’y avait pas assez de tueurs dans nos rues ; d’où cette trouvaille criminelle pour le peuple, qui devra verser encore plus de sang.

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