Plus encore que la politique, l’analyse des mouvements profonds d’une société est passionnante, tant ils annoncent et expliquent souvent les choix structurels ou conjoncturels qui en découlent.
Il y a, actuellement, dans les rapports entre les hommes et les femmes, trois conceptions qui n’existent pas qu’aux États-Unis et qui, pour n’être pas dominantes, justifient une réflexion, tant elles semblent aller à contre-courant du climat d’aujourd’hui.
Les « tradwives » sont des femmes partisanes d’un retour aux stéréotypes de genre.
Une deuxième catégorie concerne la demande de « coachs en féminité » par des femmes se sentant très mal à l’aise dans un monde où l’égalité des sexes est devenue une aspiration qui n’a plus à être discutée et où les rôles traditionnels — en gros, la faiblesse consentie de la femme, la force assumée de l’homme — sont abandonnés, voire méprisés.
En dernier lieu, il semble qu’il y ait une désaffection sensible à l’égard de la sexualité, des efforts de séduction et d’investissement qu’elle imposerait et qui paraissent, chez les deux sexes, être refusés ou au moins relativisés (Le Monde, sous la signature notamment de Maïa Mazaurette).
Un retour, donc, d’une féminité conforme à son histoire ancienne, une envie de féminité heureuse d’être traditionnelle et dépendante, une sexualité qui n’est plus la seule démonstration d’un désir et d’une relation partagés.

On comprend bien comment, avec ces courants, les influenceurs s’en donnent à cœur joie pour persuader tous ceux qui se sentent concernés par ces évolutions qu’ils ont besoin, pour les vivre, des conseils, des instructions ou même des injonctions d’autrui. La féminité comme un vaste champ où l’arnaque s’ébat avec bonne conscience.
Dans cet univers où est récusée l’essentialisation des sexes, où l’on dénie qu’il puisse exister des natures féminine et masculine, où l’on affirme que tout serait un problème de culture et d’éducation, qu’il y aurait, dans l’espace humain, pratiquement pour tout, interchangeabilité entre l’un et l’une, il est facile de mesurer à quel point ces visions réactionnaires, au moins pour les deux premières, révulsent le progressisme qui interdit qu’on s’interroge, avec nostalgie pour certains, sur le possible retour d’un passé et de comportements obligatoirement à honnir.
L’outrance et le dogmatisme de cette idéologie, qui n’est pas loin de prôner quasiment une guerre des sexes, sont directement responsables de l’extrémisme qui, à rebours, rêve de paradis perdus, d’ailleurs plus fantasmés que réels.
Ne faut-il pas plaindre aussi les hommes et les femmes qui, pour être à la hauteur non pas de leurs différences spécifiques mais de l’égalité de principe à laquelle ils doivent se soumettre, sont épuisés par ce qu’on exige d’eux, par la tension et l’énergie qu’ils doivent déployer au quotidien pour être fidèles à l’image non conformiste attendue d’eux et qui revient à rien de moins qu’une femme sans authentique féminité et un homme honteux de sa virilité ?
Il ne s’agit pas d’affirmer que ces volontés régressives sont forcément louables, mais on n’est pas obligé de les tourner en dérision : elles sont probablement la rançon d’une modernité qui s’est aventurée trop profondément dans la déconstruction.
Rendre hommage à la féminité n’est pas faire offense aux femmes.
Eh oui, quand il manque l’amour, même les femmes se prennent pour divinité.
Ne reste alors qu’un monstre nihiliste engendré au nom de la liberté, agenouillé de lui-même, sous la clameur matérialiste déchaînée d’une foule enchaînée, aux pieds de son orgueil.
Très beau texte, chère madame !
@ Patrice Charoulet
Rassurez-vous M. Charoulet, j’avais bien compris votre message…
@ duvent
Ma laconique intervention « Admirable texte, Madame » était relative à votre texte adressé aux hommes de ce blog. L’heure des commentaires n’étant plus indiquée, je crois devoir le préciser.
@ duvent 08/09/2026
Bel éloge de la féminité, à livrer à la méditation de bien des hommes, en ajoutant pour ces derniers ce conseil de Simone de Beauvoir « qu’il est entre autres nécessaire que par-delà leurs différenciations naturelles, hommes et femmes affirment sans équivoque leur fraternité ».
@ Patrice Charoulet
« Parfois, mon premier jugement n’a pas varié avec le temps. Ce fut le cas du jugement que j’ai eu sur la femme de ma vie. »
Elle aurait aimé…
@ duvent
Admirable texte, Madame.
Et la voilà qui ressort de son trou nous avouer sa faute, quand, désespérément incapable d’assumer sa différence tel l’électron qui refuse sa particularité, elle promet l’accomplissement de toutes les vengeances de ceux qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas.
La femme non plus, même bafouée, même ravalée, alors qu’elle représente plus de la moitié de l’humanité, n’est pas une divinité.
Quand donc les victimes cesseront-elles d’infliger ce qu’elles ont subi, au service des plus archaïques conceptions religieuses, celles qui, depuis deux mille ans, ont été dévoilées, et parfaitement, par le texte judéo-chrétien ?
Cela éviterait à la femme de devenir un électron comme les autres et de transformer le doux regard, posé sur ceux qu’elle a portés, en l’instrument de sévices des incapacités d’aimer chacun en sa particularité singulière.
Plutôt que de céder aux modèles de la haine, les chants amoureux permettent d’ouvrir le chemin du lien vers la délivrance, contemplation de la faiblesse d’un visage ou d’une voix, émancipation définitive des puissances de la foule, celle qui fait de duvent un macho comme les autres à se prendre, comme elle le signe de sa plume merveilleuse, pour ce qu’elle n’est pas.
Que de baratins insipides !
Je me contente de :
https://www.youtube.com/watch?v=aFZnlBw6iDw
@ Tipaza (@ Patrice Charoulet le 8 septembre 2026)
« J’entends mon réveille-matin sonner. » (PC)
« Pour être raccord avec le sujet du billet il fallait écrire : « J’entends sonner les matines »… au féminin.
Pffff, un prof de français qui ne sait pas faire la distinction entre le masculin et le féminin, où va-t-on ? » (T)
—–
« Réveille-matin » est un nom masculin. Je comprends mal ce que vous me reprochez indûment.
Et je vois mal ce que ma profession vient faire là-dedans. Votre animosité à mon égard est ancienne et toujours active. Quelle mouche vous pique ?
Je vérifie dans mes archives. C’est vous qui, il y a quelques années, signiez des textes Charlie Pastroulet ou Charlie Pacoulé. Il n’y avait vraiment pas de quoi faire le faraud.
Faut-il préciser que l’on ne sait pas votre vrai nom ? C’est commode.
@ Patrice Charoulet le 8 septembre 2026
« Aujourd’hui, je rêve soudain que mon réveille-matin sonne puisqu’il est 6 h. Je me lève et j’allume ma lampe de chevet. »
Passionnant.
Il est six heures
Patrice
S’éveille
Patrice
S’éveille
(Sur l’air de « Il est cinq heures, Paris s’éveille », par Jacques Dutronc…)
Étant un électron et donc ni homme ni femme, comment aborder le sujet de la féminité ?
Peut-elle être abordée sans son avers qu’est la masculinité ? Ça devrait être le cas, mais non, à croire qu’elle préexiste, ce qui ne se peut.
À lire certains commentaires sexistes, n’y a-t-il pas le risque de favoriser l’homosexualité féminine ? Oui, par saine réaction : quelle femme voudrait volontairement être dénigrée, moquée et minorée, que ce soit dans la relation ou le rapport ?
Quand même, tous ces pauvres incels [involontairement célibataires], est-ce normal ?
— Dans le monde monogame, ça n’existe pas : les incels sont indifféremment des hommes ou des femmes ; quant à savoir pourquoi on n’entend parler que du cas masculin…
— Dans le monde polygame, les incels hommes devraient s’attaquer aux puissants et aux riches qui s’arrogent les femmes et vont jusqu’à castrer les hommes : curieux, ça n’est pas un sujet.
Quelle chance d’être un électron ! Je ne remercierai jamais assez mes parents.
@ Patrice Charoulet le 8 septembre 2026
Comme disait un instit que j’ai eu, s’énervant de nous voir nous agiter avant la fin des cours :
« La cloche ici, c’est moi ! »
« …un monde où l’égalité des sexes est devenue une aspiration qui n’a plus à être discutée… »
Il est lamentable — une fois de plus, honte au Législateur — que cette question ne fasse pas la distinction entre l’égalité en droits et une illusoire égalité physique qui ne relève que d’élucubrations ne conduisant qu’à des chemins sans issue parsemés de drames humains, comme l’expérience nous le prouve depuis, en divers domaines.
Ceci dit, pour la petite histoire, je me souviens avoir été choqué par la vision, à Paris, de femmes agents affublées d’un pantalon dont les formes callipyges semblaient chercher à déborder de toutes parts, ce qui relevait à la fois d’une offense à l’esthétique féminine et du non-respect (à l’époque) de l’ordonnance du 7 novembre 1800 (soit le 16 brumaire an IX dans le calendrier républicain), intitulée officiellement « Ordonnance concernant le travestissement des femmes » et signée par le préfet de police Louis-Nicolas Dubois, qui obligeait toute femme souhaitant « s’habiller en homme » à demander une autorisation spéciale à la préfecture.
Cette ordonnance, qui semblait relever avant tout du respect des convenances, a été abrogée depuis au nom d’une « égalité » mal placée (*).
Et, au passage, cela confirme une fois de plus que la maxime « Nul n’est supposé ignorer la loi » peut parfois être mise en défaut par le comportement de ceux-là mêmes qui sont supposés représenter ladite loi.
Mais ceci est une autre histoire…
(*) On peut toujours édicter toutes les lois que l’on veut, la nature ne reconnaît que les siennes et cela a, par exemple, entraîné il y a quelques années la mort de deux femmes gendarmes qui ont échoué à arrêter un individu dangereux, mais ce genre de situation a pu aussi (bien que de façon moins dramatique) se rencontrer récemment dans la police.
Voilà, voilà, voilà !!
M. Bilger a cru bien faire en jetant sur le tapis le sujet le plus usé qui soit, qui lui en voudra ? Pas moi…
Les hommes pénétrés ont chacun posté ce qui les inspire, le plus souvent leur vermicelle de contrebande, qui les torture : est-il vivant ? Est-il mort ? Pôv’ bête !
Revenons à notre mouton… à notre brebis, la féminité !
Vous plaît-il, mes seigneurs, que je vous raconte une histoire qui, depuis la nuit des temps, prive de sommeil le bellâtre autant que le barbon ?
Lisez ceci, et n’oubliez pas qu’une femme sur son sein vous a déposé. En souvenir, lavez-vous la plume et n’écrivez ni saleté ni offense ; qu’aucune pensée odieuse et vile n’abîme le visage qui, le premier, s’est penché sur vos yeux clos et confiants. Les poings fermés tiennent serré l’avenir qu’elle espère pour cet ange glorieux…
Mais lui, déjà agité dans les tourments de rêves brumeux, n’aspire qu’à la querelle. Elle imagine la paix, mais cet enfant qui sourit en rêvant est vorace : il la dévore et promet, dans ses hoquets et ses babils, que tout ce qu’il attrapera, il l’écrasera, car sa force grandira. Il détruira la paix, il avalera sa joie, il grondera comme un tonnerre parce qu’elle, aveuglée par la beauté, la perfection, la grandeur, l’immensité, l’impossible miracle qu’elle vient de créer, ne sait pas, ne connaît pas, ne mesure pas combien d’amour la féminité porte en elle. Alors, elle est simplement heureuse et fière du monstre qui la regarde maintenant, gazouillant, en lui promettant qu’il la mangera tout entière, elle et ses congénères.
Mes seigneurs, vous qui bellement venez, dès que l’occasion est bonne, rappeler à la femme qu’elle est votre bordel, n’oubliez pas que, si faible, débile, effrayée, fragile soit-elle, la femme est le créateur et, de cela, si m’en croyez, tirez grande frayeur… Un jour est proche où elle vous punira pour cette insolence de mauvais aloi ! Il vous en cuira et alors, entre ses mains, encore vous serez livrés, impuissants tourmenteurs…
@ Tipaza
« Mais elles n’ont pas besoin d’en parler. Elles sont la féminité. »
Voilà qui a le charme des évidences trop vite refermées. Si l’existence précède vraiment l’essence, alors la féminité n’est pas un état qu’on exhibe en silence : c’est une invention toujours reprise, donc parlée, contestée, reprise encore. Sartre n’écrivait pas pour que l’on se taise au nom de ce que l’on est déjà.
Et puisqu’on convoque le couple existentialiste, autant n’en pas égarer la moitié. Celle qui partageait sa vie et, plus encore, sa pensée, n’a pas jugé superflu d’écrire que l’on ne naît pas femme, on le devient.
Que les femmes du blog incarnent, chaque jour, ce qu’aucun traité ne saurait épuiser, fort bien. Cela ne confère à personne le droit de transformer leur réserve en doctrine, ni leur présence en preuve.
Merci, en revanche, d’avoir rappelé Aragon : l’avenir de l’homme, même habillé de lyrisme stalinien, reste une phrase d’homme. On peut aimer les femmes assez pour ne pas les charger de nos lendemains.
@ Patrice Charoulet le 8 septembre 2026
« j’entends mon réveille-matin sonner. »
Pour être raccord avec le sujet du billet il fallait écrire : « J’entends sonner les matines »… au féminin.
Pffff, un prof de français qui ne sait pas faire la distinction entre le masculin et le féminin, où va-t-on ?
Je ne pense rien des femmes en général, comme je ne pense rien, en général, des Blancs, des Noirs…
Je pense parfois quelque chose de telle femme que je crois bien connaître, de tel Blanc que je crois connaître, de tel Noir que je crois connaître.
Parfois, mon premier jugement n’a pas varié avec le temps. Ce fut le cas du jugement que j’ai eu sur la femme de ma vie.
Parfois, le jugement que j’ai porté sur telle ou telle personne a varié avec le temps.
6 heures du mat
Pour la première fois de ma vie, il m’est arrivé une chose peu croyable.
Pour diverses raisons, je me couche chaque soir à 22 h et règle mon réveille-matin pour sonner à 6 h du matin.
Aujourd’hui, je rêve soudain que mon réveille-matin sonne puisqu’il est 6 h. Je me lève et j’allume ma lampe de chevet. Je constate qu’il est 6 h et, une fois ce constat fait et alors que je suis sorti du lit… j’entends mon réveille-matin sonner.
Pas banal !
@ Marc Ghinsberg le 7 septembre 2026
« …d’un problème de mecs que la féminité préoccupe d’autant plus que leur propre virilité prend l’eau… »
Cha ché ben vrééé, cha, mère Deniiiis ! Quand le doute « m’habite », je vérifie si tout mon matériel se trouve toujours en popole position. On ne sait jamais, avec tous ces trans, woke, LGBT et l’IA, on risque de se retrouver muni d’un orifice plus adapté pour les meufs.
@ Marc Ghinsberg le 7 septembre 2026
« sur un sujet censé s’adresser aux femmes en priorité, ce sont elles qui n’ont encore rien dit »
Mais elles n’ont pas besoin d’en parler.
Elles sont la féminité, elles en font la démonstration, elles la vivent au quotidien, y compris sur le blog.
À quoi bon parler de ce qu’elles sont alors qu’elles le traduisent par ce qu’elles font ?
« L’existence précède l’essence », a dit Jean-Paul Sartre. L’existentialisme est un humanisme, et donc l’être humain existe d’abord sur Terre avant de se définir.
Comment un homme de gauche peut-il ignorer un philosophe de gauche, et même d’ultragauche à la fin de sa vie ?
Merci quand même de nous avoir épargné l’apostrophe du très stalinien Aragon : « La femme est l’avenir de l’homme. »
Un problème de mec, les femmes, nous dit Marc Ghinsberg, patiemment assis au bord du trou où la plume de grand talent a disparu, après s’être munie de l’épée masculine qui lui a crevé les yeux.
Je peux pourtant en témoigner : déposer les armes ne provoque aucun problème d’érection. Voilà qui, sûrement, sera jugé aussi grossier que notre réalité charnelle, qu’il s’agit pourtant d’assumer.
La patience divine est infinie, comme notre appétence à la tendresse. Reste à savoir si duvent met du sucre dans son café.
https://www.youtube.com/watch?v=dmoAYp_ZElI&list=RDdmoAYp_ZElI&start_radio=1
Qu’elle passe quand elle voudra, elle est la bienvenue.
Vingt-quatre heures. Le billet est en ligne depuis un jour entier, et pas une voix de femme ne s’est encore fait entendre dans les commentaires alors même que ce blog compte, parmi ses contributrices régulières, des plumes de grand talent.
Et si, tout simplement, cette histoire de féminité n’intéressait plus grand monde chez les principales concernées parce qu’il s’agit, au fond, d’un problème de mecs ? Plus précisément : d’un problème de mecs que la féminité préoccupe d’autant plus que leur propre virilité prend l’eau. On ne dégaine plus le sabre à quatre-vingts ans comme à vingt, personne ne songerait à le leur reprocher mais on peut légitimement se demander si tout cet hommage à l’éternel féminin n’est pas la façon la plus élégante de meubler la retraite des armes.
Reste une certitude : sur un sujet censé s’adresser aux femmes en priorité, ce sont elles qui n’ont encore rien dit, pendant que les hommes, eux, continuent d’en discuter entre eux, l’épée au vestiaire mais la plume alerte.
Le propre de l’homme est la liberté. Contrairement à la bête, il n’est pas déterminé par sa seule nature biologique et ses seuls instincts. Il est doté de raison, de volonté, d’une capacité extraordinaire d’invention et de création, qui s’exercent aussi bien sur lui-même que sur le monde qui l’entoure. La science et la religion chrétienne ont toujours reconnu cette double nature.
La sagesse consiste dès lors, pour l’homme, à faire la part entre sa nature immuable, liée à l’espèce comme à sa personne, et l’espace de liberté qui s’offre à lui.
Arrive l’idéologie de gauche, qui projette de faire table rase et s’enorgueillit d’inventer l’homme nouveau. Pour cela, elle doit ignorer, ou tenter de détruire, la nature biologique de l’homme : tout ce qui différencie les individus entre eux à la naissance et les rend inégaux. Le sexe, la race, l’intelligence, la force, la beauté, le caractère…
Au fil des siècles, toutes les tentatives de la gauche pour prouver sa théorie et l’appliquer dans les faits se sont heurtées à des échecs catastrophiques. Les rares expériences de socialisme utopique tentées par des volontaires se sont effondrées au bout de quelques années ; les expériences communistes menées par la force ont échoué dans la misère et le sang à d’innombrables reprises un peu partout dans le monde ; tandis que les prédictions de Marx s’avéraient toutes erronées les unes après les autres.
Mais cette preuve par le réel n’a pas suffi à la gauche : puisqu’elle avait échoué, c’était à l’évidence parce que sa politique n’était pas suffisamment à gauche.
Après la Seconde Guerre mondiale, elle dépassa donc le marxisme pour s’attaquer frontalement à la nature même de l’homme : son substrat biologique intangible, la biochimie cérébrale, la race, le sexe. Au lieu de postuler un « sens de l’histoire » mécanique qui pouvait, après tout, être défendu avant d’être démenti par les faits, la gauche entreprit de nier frontalement l’évidence : l’intelligence n’existe pas, les races n’existent pas, les sexes n’existent pas.
Tout ce qui est intangible dans l’homme, tout ce qui le constitue biologiquement et contre lequel il ne peut rien, est objet de scandale pour la gauche : il prouve en effet que la table rase ne peut pas exister, que l’homme nouveau ne peut être bâti par les mains habiles des intellectuels, des fonctionnaires et de politiciens de gauche.
D’où l’explosion de rage, les véritables crises d’hystérie des porteurs de l’idée de gauche, lorsqu’on rappelle ces simples évidences, universellement constatées depuis des millénaires et désormais confirmées par la science génétique, biochimique et statistique : l’intelligence existe, elle est fondamentale pour la réussite des sociétés et des individus, elle est très largement héréditaire et donc fixée à la naissance, les races existent, il y a d’énormes différences d’intelligence entre les races, les sexes existent, l’homme et la femme ont des fonctions différentes, ces fonctions s’ancrent sur des différences biologiques immuables qui vont des organes sexuels au cerveau en passant par l’ensemble de la biochimie humaine, ces différences sont indispensables à l’existence même de l’espèce humaine.
Voyez les gauchistes se convulser en expectorations verbales incohérentes dès lors que l’on rappelle l’un ou l’autre de ces points – et cela vaut pour les gauchistes de droite, nous en avons plusieurs exemples sur ce blog.
Quand on ose rappeler ces faits, non seulement on met par terre tout l’édifice des valeurs de gauche qui constitue la principale source d’estime de soi pour leurs partisans, non seulement on menace directement leur gagne-pain – car à quoi bon fournir toujours plus de « moyens » à des centaines de milliers d’instituteurs si l’intelligence est fixée au berceau ? à quoi bon payer des tripotées de professeurs de sociologie et de fonctionnaires pour « émanciper » l’homme, si celui-ci n’est pas la feuille blanche sur laquelle ceux-ci se font fort de dessiner ? -, mais encore, on démasque leur imposture intellectuelle qui consiste, pour eux, à se prétendre les ennemis jurés du nazisme.
Alors que ce dernier était socialiste tout comme eux. La négation des réalités raciales est donc l’entourloupe idéale pour faire reluire sa vertu. Prétendre qu’il est « raciste » de reconnaître la réalité des races et leurs différences permet à la gauche d’accuser ses adversaires de nazisme, et donc de faire oublier ses propres affinités idéologiques, politiques et historiques avec la doctrine nationale-socialiste.
Pas étonnant, donc, qu’une véritable industrie négationniste des réalités humaines se soit mise en place après 1945 : non seulement il n’y a pas de différences entre les races et les sexes, mais les races n’existent pas et le sexe non plus : la loi française se tortille en contorsions invraisemblables pour punir un « racisme » imaginaire qui s’exercerait contre des races « réelles ou supposées », tandis que le sexe n’est qu’une « construction sociale », seul existe le « genre », un homme peut devenir femme s’il le veut, il n’y a même plus besoin d’opération pour cela : il lui suffit de le déclarer.
Le prétendu « féminisme » est du même acabit que « l’anti-racisme » : il est tout de même extraordinaire que parmi les théoriciens de cette idéologie, on rencontre une sur-représentation massive de lesbiennes. La fondatrice du féminisme moderne, Simone de Beauvoir, était bisexuelle. Confier la définition de la nature féminine à des personnes qui en ont été privées par la biologie, voilà une singulière escroquerie intellectuelle…
L’arnaque ne s’arrête pas là : parmi le mouvement des suffragettes britanniques, qui a milité pour le droit de vote des femmes au début du XXe siècle, il y avait plusieurs dirigeantes homosexuelles : Ethel Smyth, Mary Blathwayt, Vera Holme et Mary Sophia Allen, entre autres.
Cette dernière cumulait une autre caractéristique amusante : elle était ouvertement nazie.
Entrée dans le corps des auxiliaires féminines de la police en 1914, elle fut véritablement obsédée par ce métier. Elle ne quittait jamais son uniforme, et s’est même présentée comme chef de la police britannique féminine lors de missions officielles à l’étranger. Elle insistait pour que ses subordonnées l’appellent « Monsieur » et se faisait aussi appeler « Robert ».
Elle ne cachait pas son admiration pour Hitler, qu’elle a même rencontré, en 1934, pour discuter de la question des femmes dans la police. Elle a aussi rencontré Göring, Franco et Mussolini. En 1939, elle a adhéré à l’Union des fascistes britanniques d’Oswald Mosley, parti ouvertement antisémite, comme plusieurs autres figures des suffragettes : Norah Elam, Mary Richardson et Mercedes Barrington, notamment.
Rien à voir, donc, avec le nazisme d’opérette qu’on reproche à une poignée de marginaux qui arborent aujourd’hui, ici ou là, une croix gammée parce qu’ils sont excédés par l’immigration…
Les suffragettes constituaient une organisation terroriste : elles avaient régulièrement recours à des bris de vitres et à des attentats à la bombe pour défendre leur cause.
On a donc, avec ce mouvement, une cohérence totale : égalitarisme + gauchisme + féminisme + homosexualité + fascination malsaine pour la police + terrorisme + fascisme + nazisme + antisémitisme dans les années 30 (donc racisme véritable).
Voilà qui tranche assez brutalement avec le conte de fées par lequel la gauche tente de nous enfumer… jusqu’à réagir avec la violence la plus extrême contre ceux qui s’opposent à son négationnisme radical, lorsqu’elle nie la réalité la plus évidente vécue par tout un chacun dans sa propre chair : les différences entre les hommes et les femmes, les différences entre les races.
C’est alors un torrent d’insultes qui se déclenche, souvent suivi de menaces de mort, lesquelles se concrétisent, lorsque les circonstances le permettent, par des violences physiques pouvant aller jusqu’au meurtre. Comme le montrent les agissements des soi-disant « antifas » contre les prétendus « racistes » (l’attaque contre Quentin Deranque, par exemple), ou ceux des militants soi-disant « transgenre » contre les « TERF » – « trans-exclusionary radical feminists », autrement dit, des féministes modérées qui réclament simplement que des hommes se prétendant femmes ne puissent pas concourir avec des sportives féminines, ou être autorisés à se déshabiller en présence de femmes.
La réaction contre cette maladie mentale déguisée en conviction politique a déjà commencé, comme le montrent l’abandon de la propagande « transgenre » par plusieurs grandes entreprises, ou la victoire du parti allemand anti-immigration aux élections régionales de Saxe-Anhalt hier.
Toute la question est de savoir si le retour à la raison sera plus rapide que les efforts de destruction de l’espèce humaine menés par ces nihilistes, dont beaucoup, hélas, se réclament de partis tout à fait « modérés » et propres sur eux, tellement l’infection gauchiste est ancienne et profonde en Occident.
@ Marc Ghinsberg le 6 septembre 2026
« Rendre hommage à la féminité n’est pas faire offense aux femmes. » (PB)
« La phrase est belle. Elle a l’avantage de paraître généreuse. Elle a surtout l’inconvénient de parler des femmes sans qu’elles aient, dans ce texte, vraiment la parole. » (MG)
De l’illustration de la pensée prêtée à Richelieu :
« Donnez-moi une ligne de l’écriture d’un homme quelconque, j’y trouverai de quoi le faire pendre. »
Ne prenez pas nécessairement cela comme un compliment, Monsieur Ghinsberg…
La féminislamisation, le féminislamisme ont vaincu le féminisme gauchiste collabo de l’islamisme.
La preuve ? Voilà quelques extraits de la soi-disant religion de paix et d’amour, et plus particulièrement pour les féministes à géométrie variable :
« C’est le Coran qui avalise la polygamie, exige de l’épousée qu’elle soit vierge au mariage et de la femme qu’elle se soumette à son mari ; les femmes sont votre champ de labour. Allez à votre champ comme vous l’entendez. C’est la sourate 4, verset 34, qui autorise l’homme à frapper son épouse : “Les hommes ont autorité sur les femmes… Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, frappez-les.” »
Les « féministes » en peau de lapin (ou de lapine) au rabais baissent les yeux et mettent le voile devant cet islam rétrograde et cruel.
Beau retour de boomerang : elles qui ont défendu très gauchissement l’invasion islamiste en accusant le RN de racisme, de fascisme et d’islamophobie, les voilà servies au-delà de leurs espérances. Bravo les femmes, une ola pour ces femmes au QI de bulot.
—
Vous en voulez, des belles femmes, des vraies ? Je kiffe à donf Marion Maréchal Le Pen : très belle femme, blonde aux yeux clairs, de droite, forte, patriote, civique, morale, Française de souche, résistante aux mouvements haineux et violents, gauchistes et islamistes ; une star qui représente avec classe et charisme une certaine idée de l’Occident, qu’elle estime menacée par l’islamisme, soutenu selon elle par toutes les gauches françaises et par Macron, qu’elle accuse de trahir son pays.
Cette femme est brillante ; moi, ça me va, c’est parfait !
J’ai une pensée compatissante pour ces malheureux islamo-gauchistes représentés par les Diallo, les Sy, les Obono, les Avia, les Taubira, les Traoré, les Jordana… Le casting de l’horreur.
Le wokisme des genres est comme le jet-stream : il vole haut et ne se sent pas au sol. Je n’ai pas l’impression que cette « reconstruction », qui pompe son énergie dans les réseaux sociaux et le camp des défavorisées, affecte tant que cela les gens du commun.
Il faudrait sonder les marieuses qui, de nos jours, ont créé des empires de noces.
Il existe encore des couples où les impératifs genrés « du temps » glissent comme sur les plumes des canes : ils ont eu des enfants, ont à présent des petits-enfants et, chose inouïe, s’amusent de voir étalées partout les imbécillités des progressistes s’enfonçant dans le ridicule à toute vitesse : Dieu merci, disait-on jadis, ce dernier ne tue… que rarement !
Longue vie à la courtoisie, à la galanterie, aux compliments, longue vie à l’élégance française !
Deux citations opposées :
L’une attribuée à Alexandre Dumas fils :
« La femme est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue. »
L’autre de Guitry :
« Je suis contre les femmes… tout contre. »
J’adore les féministes qui vocifèrent dans les rues :
« Les hommes sont lâches, égoïstes, immatures, etc., etc. »
« La femme est égale à l’homme », gna gna gna…
Surtout, ne perdez pas votre temps à chercher l’erreur, c’est très féminin, QI de bigorneau, ou bigornette si you prifeur.
Moi, je décréterai que les femmes sont les égales de l’homme quand elles arrêteront d’appeler les mecs pour changer la roue crevée de la voiture. Ce jour-là, elles auront franchi un grand pas.
La femme a un cerveau de gauche : toujours assistée et victime, elle radote les slogans féministes purs et durs envers le mâle honni quand elle est bien au chaud et à l’abri, mais dès qu’elle est devant des difficultés, la même réendosse ses habits de victime et envoie les hommes au charbon, bien contente de faire partie à nouveau du sexe faible.
Mais surtout, ne changeons pas des équipes de con*es qui gagnent.
Ce n’est pas à la féminisation de la société que l’on assiste, mais plutôt à l’hyperconnisation de la femme.
À toutes mes femmes chéries :
J’fais pas dans la misogynie, j’fais dans la rigologie.
La thérapie par la rigologie a des vertus bénéfiques contre le stress de la vie moderne.
J’aime les femmes qui aiment les hommes qui aiment les femmes.
J’les attache au radiateur pour les garder au chaud…
Merci à sylvain d’illustrer la différence entre grossièreté et vulgarité, les sectaires pourront mieux s’y mirer.
J’aimerais pas être une femme de nos jours. On les a connues libérées, belles à craquer, souriantes, joyeuses, colorées, avant cette invasion islamiste qui les a fait rentrer dans les rangs de la soumission à cette nouvelle civilisation moyenâgeuse, barbare, cruelle, une dictature religieuse qui rabaisse les femmes et permet de les frapper, de les tuer même. Les faits divers quotidiens le prouvent.
Aujourd’hui, quand on les croise dans la rue, elles baissent la tête, elles se crispent comme si elles allaient subir une agression, elles s’habillent comme des croque-morts pour éviter de provoquer les mâles lubriques. La vie de femme est un enfer. Merci, cher Dieu, de m’avoir épargné ce supplice.
Qui dit mâle dit malotru, qui dit femme dit mal au trou. C’est de moi, champion en proverbes.
On remercie nos hôtes de laisser à la grossièreté imbécile le loisir de ne pas se soumettre aux diktats abusifs, ceux qui préfèrent se scandaliser de la forme, pour mieux ne pas toucher le fond des vulgarités du haro.
Cela permet de percevoir que la déconstruction woke ne sait que reproduire les discriminations subies, pour n’aboutir qu’à la légitimation d’une vengeance en l’exercice mimé d’une domination reproduite à l’identique, quand la protection d’une discrimination ne sait engendrer qu’une nouvelle discrimination.
Tant qu’on n’aura pas levé cette confusion, le sionisme ne sera pas viable, le sexisme comme le racisme et l’homophobie continueront leurs mouvements réciproques sans jamais résoudre le problème réel : la domination de l’homme par l’homme, terme pris au sens générique d’être humain, illustration du point où notre langue en est, n’en déplaise aux déconstructeurs comme aux reconstructeurs, tous pris en la réciprocité violente de leur volonté de domination, Alice für Deutschland en est l’exacte illustration.
L’imbécile grossier, que je reconnais être, ne peut donc ici que témoigner de l’absence totale d’une quelconque perte de virilité dans l’exercice de ma liberté, qui a accepté de renoncer à travailler pour se mettre au service de la femme que j’aime et de l’enfant venu accomplir notre union.
Il n’y a pas lieu d’en faire une généralité exemplaire mais d’affirmer que tous nous sommes libres de nos choix, dans la mesure où nous en assumons les conséquences, évitant aux homosexuels comme aux femmes et à toutes les entités opprimées de reproduire les excès coupables qu’ils ont subis, quand la différence de nature n’est plus l’occasion d’exercer les diktats du pogrom et l’hypocrisie des sectaires, qui réclament leur liberté en exigeant de l’ôter à autrui, fût-il grossier, ne savent donc que mimer ce qu’ils dénoncent au nom de l’exercice d’une liberté qui ne sait que nier autrui, pour retirer la main que pourtant ils prétendent tendre mais à leur cercle choisi, alors qu’effectivement elle est, mais sans exclusive, l’issue qui permet d’échapper aux pouvoirs du néant.
Quand j’étais jeune (cela commence à dater), le mouvement LGBTQIA+ n’existait pas encore.
On en était encore resté aux LGB (Lesbiennes, gays et bis) (*), gens relativement discrets et même sympathiques qui n’avaient pas encore organisé leurs « Gay Pride » – « marche des fiertés » en français. Pourquoi le terme de « fiertés » dans ce genre d’exhibition grotesque, j’avoue que cela m’échappe.
Bref, les relations entre garçons et filles étaient naturelles. Les garçons draguaient les filles, parfois un peu lourdement, c’est vrai, les filles minaudaient et ça se passait généralement bien.
Je joins à titre d’exemple ce sketch de Sophie Daumier et Guy Bedos que je trouve très représentatif.
Certes il régnait bien à cette époque un certain machisme de la part de la gent masculine, mais les dames savaient remettre à leur place les mecs un peu trop entreprenants, sans pour cela ameuter tous les médias et les réseaux sociaux, comme c’est devenu le cas aujourd’hui.
Aujourd’hui les relations entre les deux sexes ont changé. Les femmes ont été amenées à occuper des postes à haute responsabilité, généralement réservés aux hommes voici encore une cinquantaine d’années, que ce soit dans les affaires, les médias et surtout dans la politique.
Le mouvement « MeToo », venu des États-Unis, a commencé à revendiquer les droits des femmes en dénonçant de nombreux cas de violences sexuelles commises envers elles par des hommes abusant de leur pouvoir dans leurs relations professionnelles ou même personnelles.
Tout cela a eu pour effet une altération pratiquement irréversible des relations entre les deux sexes. Dommage !
(*) que l’on appelait gouines, pédés ou encore tapettes, sans que cela soulève un torrent d’indignation de la part de gens bien-pensants.
« Rendre hommage à la féminité n’est pas faire offense aux femmes. » (PB)
La phrase est belle. Elle a l’avantage de paraître généreuse. Elle a surtout l’inconvénient de parler des femmes sans qu’elles aient, dans ce texte, vraiment la parole. Puisqu’il s’agit d’elles, c’est peut-être d’abord à elles de dire si cet hommage les honore ou les enferme. Encore faudrait-il, au préalable, s’entendre sur ce que l’on nomme « féminité ».
Que désigne exactement Philippe Bilger par ce mot ? Dans le billet, la féminité apparaît surtout par ce qu’on lui a, selon lui, retiré : les rôles traditionnels, « la faiblesse consentie de la femme » face à « la force assumée de l’homme », une « féminité authentique » opposée à la femme « sans authentique féminité » que produirait l’égalité devenue norme.
Autrement dit, la féminité n’est pas ici un simple ensemble de traits, de goûts ou de manières d’être. Elle est associée à un ordre ancien des sexes, que certains courants (tradwives, coachs en féminité) tenteraient de retrouver, et que le progressisme aurait trop profondément déconstruit.
On peut alors se demander si l’hommage n’est pas, en réalité, une nostalgie. Nostalgie d’un temps où « c’était mieux avant », où la différence des sexes allait de soi et où une certaine soumission n’avait pas encore le mauvais goût d’être nommée ainsi. Si c’est bien cela que recouvre la « féminité » à laquelle on rend hommage, il est à craindre que beaucoup de femmes n’y entendent pas un compliment, mais une assignation. Elles peuvent aimer la grâce, le soin, la séduction, la maternité, la douceur, sans pour autant souhaiter que ces qualités redeviennent le prix à payer pour être reconnues comme femmes. Elles peuvent aussi les refuser sans cesser d’être des femmes.
Un hommage véritable supposerait de laisser la féminité ouverte : ni offense, ni essence obligatoire, ni retour encadré à un modèle dont certaines ont mis des décennies à s’émanciper.
Tant que la définition reste implicitement celle d’hier, l’éloge risque de sonner comme un regret. Et un regret, même habillé de respect, n’est pas toujours reçu comme un hommage.