Crépol : des avocats à récuser…

Qu’Edwy Plenel nie le racisme anti-Blancs malgré les éléments qui paraissent l’attester dans la procédure de Crépol n’a rien qui puisse étonner, compte tenu de sa résistance permanente au réel lorsqu’il ne correspond pas à son idéologie (voir mon billet du 27 juillet) !

Ce qui me choque en revanche, par-dessus tout, est la demande de récusation des juges d’instruction en charge de ce dossier, présentée par trois avocats de la défense auprès de la cour d’appel de Grenoble, au prétexte de la partialité de ces magistrats qui ont retenu, dans leur ordonnance, la circonstance aggravante d’un racisme anti-Blancs.

L’étrange comportement judiciaire du parquet de Valence, qui, en l’occurrence, s’oppose obstinément à la position des juges sur ce plan, ne laisse pas de surprendre. Comme s’il convenait à toute force de ne pas donner le moindre grain à moudre à ceux qui ont toujours affirmé que le racisme anti-Blancs existait, ce qui semble, sinon établi, du moins plus que vraisemblable au regard de plusieurs auditions liées à cette affaire criminelle.

On a évidemment tout à fait le droit, au nom de la défense, de discuter le caractère incontestable ou non de cette circonstance aggravante, mais venir plaider une récusation des juges sur ce point dépasse l’entendement. Comme s’ils l’avaient inventée de toutes pièces et retenue arbitrairement comme un élément à charge.

C’est sortir du débat judiciaire pour entrer dans une contradiction idéologique qui révèle beaucoup moins la prétendue malice des juges d’instruction que le souci de ces conseils de se faire remarquer en déclarant acquise une partialité totalement vide de sens.

J’entends bien qu’en formulant cette exigence de récusation, ils usent formellement d’une liberté procédurale qui leur est permise, mais il n’empêche que, sur le fond de l’argumentation, il y a quelque chose de malhonnête qui contredit le sentiment de justice et de bonne foi.

Pour moi, au-delà de leur démarche, je perçois comme un appauvrissement d’une part du barreau pénal qui, pour se distinguer et provoquer, est prête à soutenir n’importe quoi.

C’est l’un de ces signes qui projettent une lumière sombre sur l’état de notre société. Il y a ainsi, de manière régulière, des traumatismes qui enseignent. Il y a longtemps, la première agression de pompiers dans une cité ; aujourd’hui, ce dévoiement de la procédure pénale, favorisé par un État de droit qui multiplie les garanties pour la défense sans se préoccuper de lui apprendre le mode d’emploi.

Il faudrait changer le sens de la récusation : des avocats devraient la subir et en pâtir.

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Voir les Commentaires (33)
  1. Serge HIREL

    @ Mary Preudhomme le 26 août

    Pour vous remercier de votre aimable compliment, je me permets de vous envoyer mon portrait, ainsi que mon pedigree… Notez que j’appartiens à une espèce en voie de disparition, ce qui devrait vous réjouir.
    https://cregene.org/races-et-varietes-locales/animaux/baudet-du-poitou/

    P.-S. : Apparemment, vous confondez l’âne – le bourricot – et le baudet, noble animal qui a les mêmes attributs que l’étalon… Cette ignorance devrait vous valoir un bonnet de… bourrique.
    Hi-han ! Et sans rancune.

  2. Mary Preud'homme

    @ Serge HIREL

    Hi-han !
    À force de vivre à proximité d’une asinerie nationale, vous devez être assourdi de braiements et saturé d’âneries. Ce qui explique vos aigreurs !

  3. L’opposition entre une ruralité idéalisée et les cités « ouecheouechisées » par leurs contempteurs. C’est l’âme de votre billet. Sur lequel rebondit, as usual, le crétin racialiste biberonné à Wikipédia, et probablement maintenant à l’IA, l’Inanité Ânonnante.

    Bref, la mort de ce jeune homme est une tragédie. En faire ce que vous en faites, avec le soutien des imbéciles, contribue beaucoup à s’éloigner d’une bienveillance pacificatrice — voir votre billet suivant —, qui devrait concerner les simples citoyens bien plus que les politiques.

    Punissons les coupables, pensons à cet enfant, évitons les postures.

  4. Serge HIREL

    @ Robert Marchenoir (@ Marc Ghinsberg)
    « Vous n’êtes pas le roi du monde. »

    L’affirmation est… tranchante. Quoi de plus normal ? R6M (Robert Marchenoir Magnifique Maître du Monde et de Moi-Même) défend son titre, qu’il a acquis de haute lutte en postant des centaines de messages tous aussi agressifs que celui dont il vous assomme du haut de sa toute-puissance épistolaire et de son mépris vaniteux pour tout interlocuteur qui ose émettre le moindre désaccord avec sa logorrhée. Il pourra relire dix fois, cent fois, mille fois, le nouveau billet de Philippe. Il n’en tirera aucune leçon : le mot « bienveillance » lui est étranger. Il ne connaît et ne pratique que la haine de l’autre…

    Mais il faut un Marchenoir pour ne pas oublier qu’encore aujourd’hui, un seul individu, s’il parvenait à s’emparer d’une parcelle de pouvoir, pourrait rendre le monde tout aussi noir qu’il le fut lorsque la morgue qu’il affiche et le racisme à haute dose qu’il affectionne étaient le quotidien d’un peuple tombé sous le charme sadique d’un petit moustachu.

    Dieu merci, R6M n’est qu’un dictateur autoproclamé, sans charisme, sans troupes et sans avenir, simplement, comme le dit duvent, un « vieillard désespéré »… d’être si peu important…

    P.-S. : Mon irrévérence devrait naturellement me valoir une nouvelle rafale de noms d’oiseaux. Je m’en régale d’avance… Bienvenue au club !

    ————————

    @ Mary Preud’homme le 25 août

    Je crois que le titre choisi par Philippe pour son billet est assez clair pour affirmer qu’il entendait essentiellement s’en prendre à la démarche extravagante des avocats de la défense… Le racisme anti-Blancs, abordé là par incidence, est un sujet très sérieux qui, n’en doutons pas, reviendra sur le tapis au cours de la campagne présidentielle. Il pourrait même provoquer un rassemblement massif du peuple français autour d’une candidate…
    Votre coup de pied de l’âne n’était pas nécessaire. Je l’oublie…

  5. Patrice Charoulet

    J’ai lu avec retard tous les commentaires. Il me semble que ni Marc Ghinsberg ni Aliocha, au moins, ne sont racistes. Ils sont très minoritaires maintenant sur ce blog.

    Les racistes, proclamés ou non, feraient bien au moins de lire le livre d’Albert Memmi, qui n’est pas long, ou, s’ils n’ont vraiment pas le temps de lire un livre, d’aller lire en bibliothèque l’article « Racisme » que les directeurs de l’Encyclopaedia Universalis avaient trouvé opportun de confier à… Albert Memmi. Mais nul ne le fera, je présume.

    En passant, je crois que l’accusation de « gauchisme » n’éclaire pas vraiment le sujet, pas plus que l’accusation d’« islamogauchisme », très employée ces temps-ci. C’est la plupart du temps aussi bête que l’accusation de fascisme dans les milieux d’extrême gauche à propos de gens du centre ou du centre droit.

    Les mots ont un sens qu’il faut connaître quand on débat.

  6. « Qu’Edwy Plenel nie le racisme anti-Blancs malgré les éléments qui paraissent l’attester dans la procédure de Crépol n’a rien qui puisse étonner » (PB) 

    En fait, cela fait déjà plusieurs années que nous avons compris que les lois dites « antiracistes », pourtant présentées sous une forme générale, universelle, quels que soient les protagonistes des crimes et délits commis, devaient cependant, en pratique, s’appliquer de façon sélective, donc discriminatoire, au seul profit de ceux que d’aucuns qualifient de « racisés », quand bien même seraient-ils eux-mêmes des agresseurs, alors que rien dans les textes ne l’indique de façon formelle, ce qui permet toutes les dérives injustes que l’on commence à connaître.

    Avec ce système, il commence tout de même à y avoir d’innombrables victimes qui s’accumulent en tant que victimes de ce qui ne serait qu’une simple forme de malchance, mais certainement pas un « racisme-qui-n’existe-pas », ce qui, au passage, interdit de tenter d’en combattre les causes…

    Est-ce normal ?
    Une loi peut-elle être rédigée de façon trompeuse ?
    Et combien de temps cette sinistre farce va-t-elle encore durer ?

  7. Mary Preud'homme

    Or donc, Serge Hirel, le racisme (définition ou pas) ne serait pas le sujet. Il l’est néanmoins pour l’essentiel, ne vous en déplaise…
    Et je sais d’avance que ce vous allez répondre : que je n’ai rien compris au billet et que vous seul détenez la vérité révélée…

  8. Serge HIREL

    Revenons au sujet, qui n’est pas la définition du racisme, laquelle entraînera toujours des débats historico-philosophiques dont raffolent les « anti-racistes », plus ou moins racistes eux-mêmes… Quand ce ne sont pas les racistes fiers de l’être qui s’en donnent à cœur joie pour tenter de justifier leurs errements.

    Crépol, c’est d’abord et avant tout la mort d’un jeune de 16 ans, dont le meurtrier n’est pas identifié avec certitude. Ce crime a immédiatement été médiatisé à outrance, ce qui, jamais, ne facilite une enquête, d’autant plus que, cette fois, la sphère politique s’est aussitôt déchirée, dès que quelques témoins ont rapporté que des injures racistes — discriminatoires selon le code pénal — avaient été proférées par les agresseurs, venus là en bande et armés de couteaux.

    Même si le secret de l’instruction a été relativement bien respecté, ce que l’on en sait permet de dire que les juges d’instruction ont fait du bon travail. Ils ont eu l’intelligence de faire baisser la tension en prenant l’affaire par le bon bout : enquêter d’abord sur le meurtre, ses causes et son déroulement, et éviter au maximum de nourrir la polémique autour de ces propos qui constituent une circonstance aggravante, sans pour autant s’en désintéresser.

    Polémique que, sans cette volonté d’apaisement, n’auraient pas manqué d’alimenter les avocats des voyous venus de Romans, qui, dès le début de l’instruction, ont eu connaissance de ces témoignages spontanés — plusieurs ont été entendus dans les premiers reportages diffusés par les radios et certaines chaînes d’infos — qu’aujourd’hui ils cherchent à mettre en doute, à prétendre mensongers…

    Qu’ils se soient fait surprendre par la décision des juges d’instruction de retenir finalement l’aspect raciste du meurtre démontre tout simplement que, bien que bardés de diplômes, ils manquent d’expérience face à des magistrats connaissant toutes les astuces procédurales… Et leur réaction démesurée ne fait que renforcer le doute permis sur leur capacité à conduire une défense extrêmement délicate eu égard à l’ampleur des attentes de l’opinion publique.

    Qu’ils cherchent à obtenir l’annulation de la modification de dernière minute du chef d’accusation, soit, c’est de bonne guerre, même si leurs arguments sont plutôt maigres, ce relent de racisme entourant le meurtre étant connu d’eux depuis plus de deux ans, sans que cela n’ait entraîné de leur part un véritable combat pour arracher aux juges d’instruction l’abandon formel de cet aspect du dossier.

    Mais l’autre recours, la récusation des juges d’instruction, tient, lui, de l’acte désespéré visant à relancer la machine politico-médiatique au profit de leurs clients. Quitte à jeter l’opprobre sur des magistrats qui, dès leur nomination, ont marqué leur indépendance, y compris vis-à-vis du procureur local. Quitte à ajouter une pièce dans la machine à broyer la réputation de la justice, déjà lancée à pleine vitesse. Quitte à prendre le risque de troubler une campagne présidentielle déjà très violente en jetant de l’huile sur le feu, alors que l’on sait que le lien entre immigration et sécurité est, aujourd’hui, la question la plus clivante.

    On ne peut aussi que regretter l’excès de zèle du procureur, qui, ayant toujours cherché à faire du meurtre de Thomas un crime ordinaire, une rixe de plus qui finit mal, a cru bon de délivrer un réquisitoire complémentaire qui s’oppose de front au choix des juges d’instruction. Une procédure certes parfaitement conforme, mais qui incite à penser qu’il s’agit d’un acharnement dont les motifs pourraient ne pas être que la bonne administration de la justice…

    Et ce d’autant plus que les magistrats instructeurs sont par ailleurs menacés de récusation et devront attendre la décision souveraine du premier président de la cour d’appel pour, s’ils peuvent poursuivre leur tâche, renvoyer le tueur (présumé) et ses complices devant une cour d’assises en maintenant la circonstance aggravante de racisme.

    Une cour d’assises dont le verdict sera très attendu par tous ceux qui estiment que crier « Sale Blanc ! » est un acte de racisme anti-Blancs, n’en déplaise à ces avocats et avocates qui sont allés bien au-delà d’une défense respectueuse des magistrats. Il est vrai que l’une d’elles est surnommée « Dupond-Moretti »…

  9. Robert Marchenoir

    @ Marc Ghinsberg – le 25 août 2026
    « Monsieur Marchenoir,
    Votre message, par son volume, son ton et ses amalgames, suffit à se disqualifier lui-même. Je n’ai ni le temps ni l’intention de poursuivre un échange de cette nature. La discussion s’arrête ici. »

    Hahaha, vous êtes impayable…. Votre arrogance est stratosphérique. Le type croit m’impressionner en me donnant du « Monsieur Marchenoir »… Vous prétendez décider à vous tout seul quand la discussion démarre et quand elle s’arrête. Vous lâchez vos oukases du haut de votre trône de patapouf inopérant en distribuant les brevets de « qualification » et de « disqualification ».

    Vous n’êtes pas le roi du monde. Vous n’êtes pas dans votre petit milieu professionnel où vous donniez des ordres à vos larbins. Ça ne va pas suffire, ici, de faire appel aux convenances gauchistes et bourgeoises pour faire taire les voix qui démontrent vos mensonges. Nous sommes dans un espace de liberté. Je comprends que cela vous change…

    L’immense majorité du peuple français, et des peuples européens d’ailleurs, ont déjà « disqualifié » votre enfumage verbal, figurez-vous. L’écrasante majorité des peuples occidentaux s’opposent désormais à l’immigration de masse. Vos trucs minables sont éventés. Trouvez autre chose.

    La discussion ne s’arrête pas ici parce que vous n’avez jamais « discuté ». Vous vous contentez de répandre la doxa gauchiste de « l’anti-racisme », et dès lors que vos tripotages sont démasqués, ce qui n’est pas bien difficile, vous vous réfugiez sur votre Aventin en avouant votre défaite, que vous tentez de maquiller en victoire.

    Pathétique méthode, que j’ai vu pratiquer mille fois : vous autres les gauchistes, vous êtes prêts à discuter de tout, à condition qu’on soit d’accord avec vous dès le départ. Sinon, les règles du jeu sont violées. Il n’y a pas plus tribal et plus communautaire qu’un Degauche.

    Pour en revenir au sujet de ce billet, un homme a été assassiné à Crépol, par une bande de malfaiteurs d’origine immigrée ayant annoncé qu’ils étaient venus tuer du Blanc. Et ils ont tué du Blanc. Mais à part ça, selon vous, ce n’est pas du « racisme anti-Blancs », seulement de la « haine anti-Blancs ». Ce qui n’a rien à voir. Notre peuple se fait massacrer par des gens venus d’ailleurs, mais ce n’est pas par « racisme », c’est simplement par « haine », donc ça va. En revanche, nous on est « racistes », donc on mérite bien de se faire tuer par « haine anti-Blancs » ; fallait pas coloniser l’Afrique. Voilà à quoi se résume votre « discussion ».

    Vous êtes tellement habitué à vomir une enfilade de mots sans signification pour enfumer le monde, que cette fois-ci vous vous êtes vraiment pris les pieds dans le tapis. Vos mimiques indignées ne trompent personne.

    La discussion continue jusqu’au 2 mai 2027, et au-delà. Ce ne sont pas des dictateurs de poche comme vous qui l’empêcheront.

  10. Mary Preud'homme

    Bien sûr qu’il existe des préjugés raciaux dans la plupart (sinon la majorité) des communautés humaines, ce qui peut conduire à des discriminations, des haines et des conflits de toutes natures.

    Bien sûr que le racisme anti-Blancs n’est pas plus acceptable que le racisme anti-Noirs, anti-Arabes ou antisémite, et doit être dénoncé et combattu d’où qu’il vienne, avec la même détermination. En commençant par s’interroger soi-même sur ses propres préjugés avant de vouloir délivrer des leçons de morale à la terre entière. Comme certains ne cessent de le faire sur ce blog : des aliénés aux mains sales et aux idées nauséabondes qui néanmoins se posent à longueur de temps en êtres supérieurs et en modèles de vertu, alors qu’ils sont les tout premiers pollueurs de la vie en société.

  11. @ Marc Ghinsberg
    « Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Il est probable que nos expériences respectives, nos parcours et ce que la vie nous a enseigné orientent nos regards vers des horizons différents. C’est peut-être là, plus que dans les concepts, que se trouve la source principale de nos désaccords.
    Cela n’empêche pas le respect du dialogue. »

    Il faut une vision pessimiste et une optimiste pour que la blague soit bonne…

    Il est probable que si nous nous connaissions, et avions partagé tout ce que nous n’avons pas partagé, le résultat serait identique, c’est ainsi que les fratries nous donnent à voir ce beau spectacle de la divergence (dans un espace cartésien…).

    Il n’est pas utile de tenir les rênes d’une seule monture, il est nécessaire de poursuivre un but commun.

    L’homme se serait épargné beaucoup de souffrances s’il avait mis son énergie ailleurs que dans la destruction et le ressentiment.

    Nous avons ici un spécimen en la personne de Marchenoir, qui sait comme moi que vous ne pouvez pas être ce personnage qu’il a monté de toutes pièces, il sait aussi que personne ne peut croire à ses élucubrations, il sait qu’elles ne conduisent nulle part, mais cela ne l’empêche pas d’essayer…

    Je salue votre bonne volonté, quelquefois il suffit juste d’un homme de bonne volonté, non pas pour réparer mais pour faire espérer.

    L’espoir est pour les âmes dont la jeunesse illumine tandis que la vieillesse amère pousse vers le 7e cercle… Marchenoir est un vieillard désespéré et qui n’a rien appris, je suis pessimiste et le doute m’habite, vous êtes optimiste et il le faut !

  12. @ Robert Marchenoir (@ Marc Ghinsberg)
    « D’autre part, vous omettez prudemment de vous prononcer sur ce point pourtant essentiel : en admettant qu’il y ait eu une, et une seule théorie historique de « hiérarchie biologique entre les races », serait-elle fausse, ou vraie ? Et dans un cas comme dans l’autre, en quoi ? Petit détail qui a une légère importance, me semble-t-il. »

    Sans répondre à la place de Marc Ghinsberg, dont je salue les propos modérés sans forcément y adhérer, j’apporte cette pièce au dossier Marchenoir : la théorie racialiste du scientifique humaniste, démocrate et progressiste Carl Vogt, bien qu’admise majoritairement en son temps, est fausse, comme tous les délires de hiérarchisation des races :
    https://www.heidi.news/education/en-supprimant-carl-vogt-on-oublie-une-partie-des-fondements-de-notre-civilisation-1

    On n’en conclura pas que Marc est un royaliste catholique et Marchenoir un progressiste avéré, mais qu’il serait temps de tirer l’enseignement rationnel de la leçon historique de notre évolution politique, permettant de comprendre ce qui a provoqué l’échec des dominations impériales, comme celui inévitable de leurs répliques tout aussi erronées.
    Plutôt que de se perdre dans le débat stérile qui entraîne les enfants à reproduire les erreurs du passé, toujours accusant autrui de sa propre transgression, il est temps de comprendre la collectivité de la faute, et de s’en corriger mutuellement.

    Nous sommes tous persécuteurs, il est temps d’emprunter avec l’apôtre le chemin de Damas et, passant par le triomphe de la croix, accéder à la table qui tous nous attend à Emmaüs, invités à nous libérer du désespoir et de la haine, acceptant la main tendue qui nous permet de sortir du néant.
    On a évidemment toute latitude de la refuser, qu’on ne vienne pas se plaindre alors d’être désespéré, on aura choisi librement de se mettre le doigt jusqu’au coude dans le coquillard tamponné.

    Que duvent se rassure, cela ne la concerne pas exclusivement, et de loin, mais tous ceux qui n’ont pas encore accédé à l’enseignement anthropologique de l’Évangile.
    Il n’y a donc ici aucun jugement, ni accusation, encore moins condamnation, mais partage d’une connaissance objective.

  13. Marc Ghinsberg

    @ Robert Marchenoir

    Monsieur Marchenoir,
    Votre message, par son volume, son ton et ses amalgames, suffit à se disqualifier lui-même. Je n’ai ni le temps ni l’intention de poursuivre un échange de cette nature. La discussion s’arrête ici.

  14. Croisades contre djihad, colonisation contre, eh bien, colonisation aussi de la péninsule Ibérique et jusqu’en Grèce : les torts sont partagés.

    Le ressentiment musulman n’est donc pas justifiable par nos torts, mais ressort de l’envie de pays et d’individus complètement largués, politiquement (jamais en démocratie), économiquement (peu brillants malgré, souvent, la rente pétrolière), culturellement (où, à eux tous, ils créent moins que le moindre pays ne ressortissant pas à leur sphère d’arriération). Comme les Français, et plus encore qu’eux, ils ont des problèmes qu’ils n’essaient pas de résoudre mais qu’ils imputent aux autres, tout en se rengorgeant d’un simulacre de supériorité, faisant feu de tout bois et renvoyant donc le stigmate du racisme.

    Bref, ils radotent une grandeur passée et font nos poubelles pour s’armer contre nous. Et nous acceptons une telle immigration ?

  15. @ Robert Marchenoir

    ​Votre logorrhée en dit long sur vos méthodes : quand on manque d’arguments juridiques et de rigueur intellectuelle, on hurle au « gauchisme », on brasse les concepts avec des paquets d’injures et on espère que le bruit fera illusion. Mais le bruit ne fait pas le droit, et l’hystérie n’a jamais fait une démonstration.

    Revenons aux faits, puisque vous prétendez incarner « la réalité » depuis votre clavier :

    – La confusion des genres et l’impuissance procédurale
    Vous confondez un prétoire avec une tribune de café du commerce. La récusation des juges, aussi contestable soit-elle sur le fond dans cette affaire, est une règle de procédure pénale encadrée par la loi, pas un complot idéologique. Réclamer que des avocats « subissent et pâtissent » pour avoir utilisé les voies de droit montre simplement votre méconnaissance crasse du fonctionnement élémentaire d’un État de droit. Si vous voulez des procès d’exception sans règles du jeu, changez de régime.

    – Le bricolage sémantique
    Vous balayez les définitions précises du racisme sous prétexte qu’« on s’en tape ». C’est commode, mais c’est l’apanage des esprits paresseux. Refuser de qualifier exactement un phénomène (distinguer la haine crapuleuse, le préjugé communautaire et le racisme doctrinal), ce n’est pas être « en prise avec le réel », c’est s’interdire de le comprendre et donc d’y apporter des réponses pénales efficaces. La justice exige des qualifications juridiques rigoureuses, pas des slogans d’estrade.

    – L’escalade délirante
    Parler de « génocide » à tout bout de champ et brandir la « destruction des mathématiques » pour commenter un débat sur une ordonnance d’un juge d’instruction à Grenoble relève du délire d’interprétation. À force d’amalgamer des déclarations politiques coupées de leur contexte, la traite orientale, le Hamas et les ordonnances du parquet de Valence, vous ne prouvez rien : vous étalez vos hantises.

    Votre posture n’a rien d’héroïque ni de lucide. Elle est le refuge classique de ceux qui, incapables de soutenir un débat contradictoire sur les faits et le droit, préfèrent prophétiser l’apocalypse et distribuer les certificats de trahison.
    Descendez d’un ton, ouvrez un Code de procédure pénale et apprenez à argumenter sans invectiver. La réalité s’en portera très bien.

  16. @ caroff le 24 août 2026
    « Comment ne pas s’étonner que, 64 ans après la fin de la guerre d’Algérie, les enfants ou les petits-enfants des travailleurs nord-africains venus s’implanter chez nous enfourchent les mêmes chevaux de bataille que leurs ascendants ? »

    Ce qu’il faut comprendre, c’est que souvent les adolescents réputés violents, principalement à l’encontre de Franco-Français, ont été élevés dans cette optique par leurs parents eux-mêmes, éventuellement formatés par leurs pays d’origine dans le ressentiment anti-français, que ces derniers exploitent en tant que « rente mémorielle » éternelle.

    Dans d’autres cas, ne touchant pas uniquement les Nord-Africains, l’élément primordial de la violence est d’ordre culturel (le port du couteau, destiné à venger « son honneur » à tort ou à travers, en est le symbole), selon des codes immémorables transmis très tôt par la famille et l’environnement social.

    Le meurtre de Matisse à Châteauroux, par un jeune Afghan, avec même la participation de sa mère (*) qui s’en est pris physiquement à Matisse alors qu’il était en train d’agoniser, illustre bien le niveau de haine qui est parfois déversé.

    Au passage, c’est une réponse parmi d’autres à certains parents français, pas très bien informés des mœurs nouvelles ayant fait irruption en France, qui posent naïvement la question : « Mais que font les parents ? » dans certains cas de crimes commis par de jeunes allogènes.

    https://www.youtube.com/watch?v=vY1SwPU6Pgs
    Meurtre de Matisse : « Une famille qui terrorisait tout le monde » (Louis de Raguenel)

    (*) Et le gouvernement français, dans sa naïveté insondable (pour ne pas dire autre chose), prétend chercher à protéger les douces femmes afghanes par une politique de droit d’asile aberrante dont il a seul le secret…

  17. Marc-Antoine

    @ Marc Ghinsberg
    « La haine anti-Blancs, telle qu’elle s’exprime dans des affaires comme Crépol, procède le plus souvent d’autres ressorts : ressentiment postcolonial, vision manichéenne du dominant et du dominé, communautarisme, ou pure violence identitaire. La traiter exactement comme le racisme traditionnel revient à se tromper de diagnostic et, partant, de thérapeutique. »

    Certes, alors pourquoi les Noirs n’expriment-ils pas de la même manière leur haine et leur ressentiment à l’égard des arabo-musulmans organisateurs de la traite du même nom qu’ils ont subie pendant mille ans (du VIIe au XXe siècle) avec le concours des rois et chefs locaux, et ce bien avant la traite européenne (du XVIe au XIXe siècle). Ainsi, des millions d’Africains furent razziés, tués ou capturés, les hommes castrés (seulement 20 % survivaient à cette opération) puis déportés en Égypte, en Orient, ou dans les royaumes musulmans.

    Par ailleurs, je rappelle aussi que l’esclavage traditionnel de type arabo-berbère n’a été aboli en Mauritanie qu’en 1981 et que c’est aussi la colonisation européenne qui mit fin à la traite arabo-musulmane. Cette dernière fut pour l’Afrique bien plus dévastatrice que celle transatlantique et étrangement, les Africains et Américains noirs ne semblent pas animés pour les mêmes raisons par une haine anti-arabes comme celle manifestée à l’encontre des Blancs : alors amnésie religieuse, syndrome de Stockholm, ou bien discours biaisé, fallacieux, de nos politiques et intellectuels ?

  18. Marc Ghinsberg

    @ duvent

    Je comprends que votre vision sombre du monde et de notre époque rende, à vos yeux, inutiles les distinctions que je m’efforce de préciser. Pour vous, la corruption est si profonde, la haine si répandue que toute tentative de différencier les formes d’hostilité apparaît comme un exercice vain, voire comme un détournement face à l’essentiel.

    Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Il est probable que nos expériences respectives, nos parcours et ce que la vie nous a enseigné orientent nos regards vers des horizons différents. C’est peut-être là, plus que dans les concepts, que se trouve la source principale de nos désaccords.
    Cela n’empêche pas le respect du dialogue.

  19. Robert Marchenoir

    @ Marc Ghinsberg – le 24 août 2026
    « Votre commentaire est un modèle d’amalgame et de mauvaise foi. »

    Oui, c’est ce que disent tous les gauchistes dans votre genre lorsqu’ils n’ont aucun argument à opposer aux faits qu’ils s’obstinent à nier. Vous vous contentez de copier-coller des mots que vous avez lus ailleurs sans en comprendre le sens : racisme, amalgame, mauvaise foi…

    « Vous niez qu’il existe une définition historique du racisme (celle d’une idéologie de hiérarchie biologique des races). »

    Quand bien même il en existerait une et une seule (en fait, c’est faux), cela n’aurait aucune importance. Ce qui compte, ce n’est pas ce que tel ou tel entendait par racisme au XIXe siècle ou au début du XXe. Ce qui compte, c’est ce que les gens entendent par ce mot aujourd’hui.

    D’autre part, vous omettez prudemment de vous prononcer sur ce point pourtant essentiel : en admettant qu’il y ait eu une, et une seule théorie historique de « hiérarchie biologique entre les races », serait-elle fausse, ou vraie ? Et dans un cas comme dans l’autre, en quoi ? Petit détail qui a une légère importance, me semble-t-il.

    Mais non : vous êtes un gauchiste, vous vous sentez donc dispensé d’argumenter sur les faits. Vous êtes le ministre de la Parole.

    « Tout en multipliant vous-même les acceptions contradictoires pour mieux noyer le débat. »

    Non, ça c’est vous. C’est vous qui noyez le débat en coupant les cheveux en quatre pour savoir ce que les gens voulaient dire par « racisme » il y a cent ans. On s’en tape, figurez-vous. Ces gens sont tous morts. Ce n’est pas eux qui votent, aujourd’hui, ce n’est pas eux qui mettent le feu aux voitures, ce n’est pas eux qui financent les universités et noyautent le pouvoir politique.

    Je ne « multiplie pas les acceptions contradictoires » : je constate ce que les gens (les vrais, les vivants, ceux qui existent réellement et ont une action pratique sur le monde) veulent dire par « racisme » aujourd’hui.

    Les gens. Tous les gens. Ceux qui ont des opinions politiques radicalement opposées. Ceux qui sont de races, de cultures et de religions complètement différentes. Ceux qui sont abrutis et ceux qui sont très intelligents. Ceux qui sont riches et ceux qui sont pauvres. Ceux qui causent à la télé et ceux qui n’ont que le bulletin de vote, le cocktail Molotov ou le mortier d’artifice pour se faire entendre.

    Et ces gens disent (entre autres, j’ai abrégé) ce que j’ai écrit. Et je l’ai prouvé. J’ai fourni les sources. Ce que les gauchistes comme vous ne font jamais. Vous habitez dans votre tête, moi j’habite dans la réalité.

    « Transformer une simple clarification conceptuelle en « volonté de faire crever la race blanche » et en « génocide » relève de l’outrance polémique pure et simple. »

    Absolument pas. Le commentaire que vous avez écrit, qui n’est que la reproduction de millions d’interventions similaires dans l’espace public par des anonymes comme par des puissants, a des conséquences très concrètes. Ce sont les idées qui changent le monde. Avant d’avoir des chars d’assaut, les nazis ont eu des soutiens convaincus.

    Le génocide de la race blanche est en cours, il est indubitable et je viens d’en fournir des preuves supplémentaires, sur lesquelles naturellement vous vous abstenez d’argumenter.

    Vous soutenez un courant d’idées, le prétendu « anti-racisme », mû par un puissant moteur immigré, démographique et étatiste de gauche : un courant d’idées, une force politique concrète dont je viens de montrer la volonté délibérée de détruire l’idée même de science, la possibilité même de faire des mathématiques.

    Ce qui conduirait inéluctablement à l’effondrement de notre civilisation. Donc à notre génocide, selon la définition officielle de ce mot. En dehors de tous les autres coups de boutoir répétés qui lui sont portés, naturellement.

    « La réalité de la violence anti-Blancs est suffisamment grave pour se passer de vos caricatures. »

    Acrobatie verbale typique du centrisme mou, du gauchisme hypocrite, du oui mais non. C’est grave, ou pas grave, la violence anti-Blancs ? Et si c’est grave, sur quel point, exactement, mon propos serait-il « caricatural » ? Et surtout, comment vous proposez-vous de la combattre, grand mammamouchi de la parole emberlificotée et inutile, de l’indignation de pacotille, de la posture inefficace, des convenances de salon préférées à l’action ? Hein ?

    J’ai, pour ma part, répondu à cette question. Et vous ? À part pinailler sur la définition de tel ou tel mot, vous proposez quoi ?

    « Le fait que le mot soit aujourd’hui galvaudé et instrumentalisé n’efface ni son sens originel ni la distinction entre une théorie racialiste et une haine identitaire dirigée contre un groupe perçu comme dominant. »

    Revenons donc à cette distinction dont je suis incapable, et que vous, intellectuel d’élite à la profondeur prodigieuse, parvenez à faire. Une fois de plus, vous avez écrit cette insondable sottise, ou cette insondable malhonnêteté :

    « Dans l’affaire de Crépol, on se trouve plutôt face à une haine anti-Blancs. »

    Plutôt que quoi ?

    Plutôt que du « racisme anti-Blancs », dites-vous.

    Donc la haine envers une race, ce n’est pas du racisme. Mais uniquement quand elle est dirigée envers les Blancs ! Vous vous moquez du monde… Qui donc passe son temps à fustiger les « discours de haine », sinon les « anti-racistes » dans votre genre ? Mais c’est uniquement lorsque cette haine, largement imaginaire, est dirigée vers les non-Blancs…

    L’ethnomasochisme et le deux poids, deux mesures : deux caractéristiques de la gauche.

    « C’est précisément cette théorie qui a servi de justification à l’esclavage, à la colonisation, aux lois ségrégationnistes et au nazisme. »

    C’est faux. Les nazis haïssaient les Juifs au motif que ces derniers faisaient partie d’une race supérieure, pas inférieure. Si les Juifs sont les maîtres du monde alors qu’ils ne sont que quelques millions, comme le veut la doctrine antisémite, il faut bien qu’ils aient des dons absolument exceptionnels.

    Mais ça n’a aucune importance. Ce qui compte, c’est ce que les gens pensent et font aujourd’hui. Parmi ces prétendus « racistes » qui, suggérez-vous, penseraient que « la race blanche est placée au sommet », combien réclament le rétablissement de l’esclavage, de la colonisation, de la ségrégation à la Jim Crow ou bien le génocide des Juifs ? Zéro. Pas un seul.

    Ceux qui ne se cachent pas de vouloir « finir le travail d’Hitler », c’est une bonne partie des immigrants que vous défendez dans les faits : les vrais nazis d’aujourd’hui, ce sont les musulmans qui suivent leur dogme. C’est en « Palestine » et dans les pays musulmans qu’on voit des croix gammées en pagaille, le Protocole des Sages de Sion à l’étal des libraires, des boutiques à la gloire d’Hitler, des saluts nazis qui ne soulèvent l’indignation de personne, des revendications répétées d’extermination des Juifs… Pas chez les Blancs.

    Quant à votre assertion selon laquelle les immigrés pratiquant la « haine anti-Blancs » n’estimeraient pas que leur race, leur culture ou leur religion serait supérieure aux nôtres (ce qui, bizarrement, les excuserait du crime de « racisme »), elle est marquée au coin, comme je l’ai dit, d’une profonde ignorance ou d’une profonde malhonnêteté.

    Les musulmans se pensent supérieurs à tout le reste de l’humanité – pas seulement les Blancs. C’est écrit noir sur blanc dans leur dogme, c’est ce qu’ils répètent à qui veut les entendre et c’est ainsi qu’ils se conduisent.

    Il n’y a aucun « suprématisme blanc » en France (ou aux États-Unis, ou ailleurs en Occident). En revanche, il existe bel et bien un suprématisme noir, dont je viens de vous fournir de multiples preuves – et vous n’en pipez mot.

    Les Noirs ne peuvent pas être racistes, dit ce dogme. Les Blancs ne peuvent pas être victimes de racisme, dit-il également. Et vous avez le culot de dire que seuls des Blancs introuvables penseraient que leur race est au sommet d’une hiérarchie qui leur donnerait des droits politiques sur les autres ?

    Avez-vous écouté le « député de la Nation » LFI Carlos Martens Bilongo dire, sur un plateau de télévision : nous (c’est à dire les Noirs) « on est plus intelligents, on fait plus d’enfants qu’eux », c’est pourquoi nous prendrons le pouvoir par la force ?

    Avez-vous entendu son collègue et frère de race Aly Diouara marteler : « Je vais tout vous prendre » ? Profession de foi de communiste, de pillard révolutionnaire, de dictateur en puissance, de suprématiste noir et de chef de guerre ethnique tout à la fois ?

    Quels sont les Blancs qui manifestent le dixième d’un tel niveau de « racisme » et de haine raciale aujourd’hui ?

    Vous finassez et vous dénigrez les autres à perte de vue parce que tout le monde voit maintenant que vous avez passé les dernières cinquante années à nous raconter des salades. Arrêtez de vous fatiguer. Réfléchissez à la façon dont vous allez vous en sortir, et éviter un sort affreux à vos enfants – enfin, si la question vous préoccupe… À défaut, quittez la scène et laissez faire ceux qui assument leurs responsabilités.

  20. Voilà, Monsieur Bilger, un billet qui suscite des réactions pour le moins contrastées, voire polémiques.

    Pour en revenir à l’affaire judiciaire, depuis les premières auditions, le procureur de la République a systématiquement refusé de qualifier les actes commis de racistes. Et il en reste à sa position première en s’opposant frontalement aux juges d’instruction qui, au terme de leur instruction, retiennent un fondement raciste aux actes commis. L’on perçoit ici que ce procureur est dans une logique identique à celle affirmée et répétée par Marc Ghinsberg dans ses commentaires. Il convient d’attendre ce qu’en penseront les magistrats de la cour d’appel, voire la Cour de cassation.

    Marc Ghinsberg fait état de sa vision théorique du racisme, concluant que celui-ci historiquement ne peut qu’être celui des Blancs, celui des personnes issues de nos ex-colonies ne pouvant être qu’une forme de haine anti-Blancs et que « parler de « racisme anti-Blancs » dans ce contexte constitue un contre-sens conceptuel » et que « le racisme, au sens strict, est un préjugé qui vise des personnes considérées comme inférieures en raison de leur appartenance raciale. »

    Pour rester dans cette approche, il convient de voir ce qu’en pensent les « Indigènes de la République ». Je renvoie ici à la notice Wikipédia relative à ce mouvement (https://fr.wikipedia.org/wiki/Indig%C3%A8nes_de_la_R%C3%A9publique), en particulier au paragraphe Racisme dont j’extrais ce passage : « En 2016, au cours d’un débat dans l’émission « Ce soir (ou jamais !) », le politologue Thomas Guénolé interpelle Houria Bouteldja, également invitée, en déclarant : « Il y a une partie de l’antiracisme, et cela me fait beaucoup de peine de dire cela, qui est devenue raciste. Je parle de vous Madame Bouteldja ». Citant à l’antenne des propos et écrits de cette dernière sur les Juifs, les Blancs, les femmes, les couples mixtes et les homosexuels, il l’accuse d’être raciste, misogyne et homophobe. Entre autres points, citant Bouteldja selon qui « l’idéologie selon laquelle les couples mixtes, la rencontre entre deux cultures c’est beau, c’est pourri », Guénolé commente : « Donc les Noirs avec les Noirs, les Arabes avec les Arabes, les Blancs avec les Blancs. D’un point de vue technique, pour suivre votre idée, il faudrait faire des lois raciales. » »

    Je ne résiste pas à citer deux autres articles :
    – le premier sur la théorie critique de la race (https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_critique_de_la_race) ;
    – le second très théorique intitulé « Race, Racismes, Racialisations : enjeux conceptuels et méthodologiques, perspectives critiques – par Milena Doytcheva et Yvan Gastaut (https://journals.openedition.org/emulations/280).

    De fait, cette position politique a un fondement raciste inversé. Conceptuellement, le racisme anti-Blancs n’est qu’une facette d’une opposition fondée sur la couleur de peau, inversion du racisme anti-non-Blancs. Racisme qui est notamment sous-tendu par une certaine forme de religion conquérante qui se considère comme au-dessus des autres et veut imposer ses modes de pensée et de vie à l’ensemble de la société. Je parle ici de l’islamisme qui est fondamentalement porté par des considérations de supériorité, comme par des considérations d’élimination des Juifs, les autres devant n’être que des hommes et femmes de seconde zone. Il suffit de se souvenir de ce qui s’est passé en Irak et en Syrie il y a quelques années.

    Alors effectivement, lorsque ce discours est porté par des Maghrébins, eux aussi, quoi qu’ils en pensent, étant leucodermes, l’expression racisme anti-Blancs est sans doute mal formulée. Cependant, le mode de pensée n’est pas que revanchard, mais aussi raciste en tant qu’il cultive la haine de ceux qui ne sont pas de leur groupe ethno-racial. Tout comme l’antisémitisme, tel qu’il a été pratiqué par les nazis notamment, reste un racisme contre des Blancs, même si « l’émetteur » est lui-même blanc.

  21. @ Marc Ghinsberg
    « Refuser toute distinction au nom d’un « il faut bien nommer les choses » finit souvent par brouiller les noms et par affaiblir l’action. »

    Je suis très sourcilleuse sur la façon dont on reçoit ce que je dis, qui n’a par ailleurs aucune importance…

    Je ne refuse pas toute distinction, je dis qu’il est éculé, le discours qui ne tient pas compte du réel.

    Notre époque porte en elle le germe fécond de la haine de l’autre, les raisons sont multiples et variées, et toutes reposent sur des théories construites depuis les expériences que la vie dispense sans mesure ni sagesse. Un hasard perfide joue, et la mise est une mise à mort.

    D’ailleurs, vous devez le voir : qui veut secourir se protège, qui veut servir se sert, qui veut exister écrase, qui veut mourir domine, qui veut vivre hurle, et, dans ce capharnaüm âpre, certains croient lire les desseins que porte un avenir obéré.

    Les hommes se cherchent des raisons pour expliquer leur ignominie, mais il n’y en a pas, et, quelles que soient la race et l’histoire, ils n’auront aucune excuse qui justifiera d’avoir à ce point détruit la beauté, la grandeur et l’équilibre du monde.

    Il n’y a que des racistes, certains se soignent, d’autres en crèvent, et l’été s’en fout !

  22. La victime d’une discrimination ne doit pas voir son désir de vengeance justifié.

    Le débat sémantique est ici inutile pour sanctionner la transgression ; il entraîne aux extrémismes idéologiques qui ne pourront, comme on l’observe, que diviser la justice et affaiblir l’efficacité de sa décision.

    Si le racisme de l’acte est avéré, il est une circonstance aggravante, quelle que soit la cause, raciste ou non, de ce racisme.

    C’est ainsi que tous les persécuteurs seront bien gardés et éviteront les règlements de comptes personnels.

    Cela ne signifie pas que l’Occident ne doive pas réfléchir à la domination qu’il a imposée au monde colonial, avec les mouvements réciproques qu’on observe, pour inventer une justice qui réellement saurait créer les conditions du pardon.

    C’est le travail que l’Europe doit effectuer et qu’elle est seule, de par son expérience historique, à même de formuler.

  23. Marc Ghinsberg

    @ duvent

    Chère duvent,

    Je vous remercie pour votre commentaire, digne du ton et de l’exigence que l’on attend sur le blog de Philippe Bilger. Même si je ne partage pas l’ensemble de vos conclusions, votre intervention a le mérite de la clarté et du refus des outrances.

    Sur un point je me permets de diverger. Vous écrivez que « Marc, vous avez tort de vouloir distinguer entre les haines ». Or, c’est précisément parce que l’on veut combattre efficacement ces haines qu’il faut les distinguer. Toutes les hostilités ne reposent pas sur les mêmes ressorts, et l’on ne soigne pas des pathologies différentes avec le même remède.

    Le racisme classique, fondé sur une idéologie de hiérarchie biologique des races et sur la conviction d’une infériorité congénitale de certains groupes, appelle un traitement intellectuel, moral et juridique particulier : déconstruction des théories racialistes, éducation, sanctions spécifiques.

    La haine anti-Blancs, telle qu’elle s’exprime dans des affaires comme Crépol, procède le plus souvent d’autres ressorts : ressentiment postcolonial, vision manichéenne du dominant et du dominé, communautarisme, ou pure violence identitaire. La traiter exactement comme le racisme traditionnel revient à se tromper de diagnostic et, partant, de thérapeutique. On ne désarme pas un ressentiment historique ou une idéologie de « justice restorative » ethnique avec les mêmes arguments que l’on oppose à Gobineau ou aux théories nazies.

    Distinguer n’est pas relativiser, encore moins minimiser. C’est au contraire se donner les moyens d’une réponse adaptée, précise et donc plus efficace. Refuser toute distinction au nom d’un « il faut bien nommer les choses » finit souvent par brouiller les noms et par affaiblir l’action.

    1. @ Marc Ghinsberg
      « La haine anti-Blancs, telle qu’elle s’exprime dans des affaires comme Crépol, procède le plus souvent d’autres ressorts : ressentiment postcolonial, vision manichéenne du dominant et du dominé, communautarisme, ou pure violence identitaire. La traiter exactement comme le racisme traditionnel revient à se tromper de diagnostic et, partant, de thérapeutique. »

      Je crains qu’il n’y ait pas de traitement pour endiguer non seulement les insultes (« sale gwer, sale gaouri, sale Français »), mais la violence qui s’y attache, avec les couteaux comme complément au mode d’expression désormais familier à nos oreilles.

      Comment ne pas s’étonner que, 64 ans après la fin de la guerre d’Algérie, les enfants ou les petits-enfants des travailleurs nord-africains venus s’implanter chez nous enfourchent les mêmes chevaux de bataille que leurs ascendants ?

      Ont-ils souffert de n’être pas soignés gratuitement, ont-ils eu à déplorer de ne pas avoir reçu le même enseignement que leurs camarades souchiens, ont-ils été discriminés au point d’être écartés (leurs parents plutôt) des nombreuses aides de la CAF ?

      Que nenni ! Mais le plus déplorable est qu’après tant d’années au contact d’une réalité mesurable, notamment en termes d’égalité et de solidarité, la haine de notre (leur) pays se soit transmise via leurs parents et grands-parents, tout en ignorant l’histoire de leur patrie d’origine dans laquelle ils seraient sans doute plus maltraités qu’ils ne le sont à Crépol.

      Mais, en fait, ne serait-ce point une affaire de religion et de mœurs différentes qui leur sont consubstantielles et auxquelles nulle instruction ne pourrait s’opposer ?

  24. hameau dans les nuages

    @ Marc Ghinsberg le 24 août 2026

    Bien sûr qu’il y a un racisme anti-Blancs. « Tous blancs, tous moches. » Il est même revendiqué depuis longtemps par M. Mélenchon, depuis son arrivée sur le territoire français, quand il déclarait que la vue d’enfants blonds aux yeux bleus le révulsait.
    Et ce ne fut pas qu’un incident car, encore dernièrement :
    https://www.youtube.com/watch?v=GGMNkkpMlGw

  25. @ Robert Marchenoir (@ Marc Ginsberg)
    « Autrement dit, le mot « racisme » désigne une chose et son contraire à deux secondes, dix ans et cinq cents kilomètres d’intervalle. Le bien, et le mal tout uniment. Mais la chose est censée être punie par la loi. Si vous ne voyez pas l’arnaque, c’est soit que vous êtes un débile mental, soit que vous faites partie des arnaqueurs. »

    Ce qui est certain, c’est que vous savez nuire à votre cause comme personne !
    Votre développement pèche par sa forme, ce qui ne peut engager personne à aller dans votre sens, le fond est putride…

    La question historique, pas plus que la sémantique, ne couvrira de pureté la raison et le sens du mot racisme.

    Vous dites à Marc Ghinsberg : « C’est vous, le véritable génocidaire ». À quel moment dans votre esprit cet argument devient-il opportun, pertinent, nécessaire ou plausible ?

    Vous démontrez avec brio que le raciste que vous revendiquez être est si conditionné qu’il voit partout non pas des personnes mais des os à dévorer.

    Vous signez à la fois l’inanité de votre jugement et l’impossibilité pour vous de mobiliser une véritable et profonde analyse. Vos réflexes nuisent à votre réflexion, si elle existe.

    Marc, vous avez tort de vouloir distinguer entre les haines, il faut bien nommer les choses, sans quoi il n’y aura pas de remède, ce qui est un grand malheur, dans le monde des hommes.

  26. Pendant que les coups de couteau pleuvent, à Crépol et ailleurs, nous organisons des débats sur la question de savoir si ces crimes ne sont que des tueries anti-Blancs ou du racisme anti-Blancs, ou bien un fait divers ordinaire, comme le rappelle le pire du monde intello-islamo-gauchiste, Patrick Cohen.

    Le juge gauchiste a « tranché » (dans le lard) : ce n’est pas un crime raciste. Ben voyons, il ne faut pas fâcher un « certain » électorat de futurs prix Nobel indispensables à la survie du pays.

    Colloques, moratoires, débats : nous sommes champions en grandes gueules et petits bras, un peuple de lâches, soumis, collabos à la nouvelle espèce appelée à nous remplacer, qui, elle, ne discute pas mais agit sans faiblesse, se sentant protégée par cette parodie de justice pourrie qui gangrène notre société.

    Rappelez d’urgence F68.10, il est spécialiste en moratoires. Ça prendra des mois, voire des années, mais au moins l’honneur sera sauf : on aura essayé.

  27. Marc Ghinsberg

    @ Robert Marchenoir

    Votre commentaire est un modèle d’amalgame et de mauvaise foi. Vous niez qu’il existe une définition historique du racisme (celle d’une idéologie de hiérarchie biologique des races), tout en multipliant vous-même les acceptions contradictoires pour mieux noyer le débat. Le fait que le mot soit aujourd’hui galvaudé et instrumentalisé n’efface ni son sens originel ni la distinction entre une théorie racialiste et une haine identitaire dirigée contre un groupe perçu comme dominant.

    Transformer une simple clarification conceptuelle en « volonté de faire crever la race blanche » et en « génocide » relève de l’outrance polémique pure et simple. Vous confondez volontairement analyse et complicité, précision et trahison. C’est une technique rhétorique grossière, pas une argumentation.

    Si vous estimez que toute distinction intellectuelle est une trahison et que seuls les slogans identitaires constituent une pensée sérieuse, c’est votre droit. Mais ne prenez pas les lecteurs pour des imbéciles en déguisant votre propre radicalisme en unique vérité. La réalité de la violence anti-Blancs est suffisamment grave pour se passer de vos caricatures.

  28. « L’étrange comportement judiciaire du parquet de Valence, qui, en l’occurrence, s’oppose obstinément à la position des juges sur ce plan, ne laisse pas de surprendre » (PB)

    Ce comportement n’est pas vraiment étrange. Il est la démonstration de la politisation de plus en plus prégnante des juges qui mettent en avant leurs idées politiques avant les valeurs démocratiques d’une société qui a de plus en plus de mal à maîtriser les conflits intercommunautaires. L’affaire Crépol en est un exemple dramatique, parmi tant d’autres.

    La campagne électorale pour l‘élection présidentielle ne fait qu’envenimer cet état d’esprit malsain et certains médias très politisés ne font qu’attiser cette ambiance délétère.

    Déjà le racisme « anti-blanc » est devenu le thème pilote des partis extrémistes, qui voient leurs candidats s’affronter au second tour, ignorant superbement les autres partis en lice.

    Il importe désormais que les juges restent à leur place et se limitent à rendre une justice indépendante de toute orientation politique.

  29. Robert Marchenoir

    @ Marc Ghinsberg – le 23 août 2026
    « Il convient de rappeler, en premier lieu, ce que le racisme signifie dans son acception historique et conceptuelle classique. Le racisme repose sur la croyance selon laquelle […] »

    Non. Il n’y a ni « acception historique », ni « acception classique », ni « acception conceptuelle » du « racisme ». Cessez de pulvériser d’épais nuages de verbiage prétentieux dans l’air afin d’obscurcir la réalité.

    Il y a une, et une seule « acception » du mot racisme : il revêt une infinité de significations successives selon l’instant et le locuteur. Je pourrais vous en énumérer une bonne douzaine, allant de l’acte extraordinairement rare, réprouvé comme un crime très grave par l’immense majorité des gens (massacrer des millions d’individus pour le seul crime d’appartenir à une race jugée nocive), à l’acte très commun considéré comme tout à fait vertueux par la quasi-totalité des personnes (récompenser les réponses exactes des élèves aux examens de mathématiques), en passant par l’attitude absolument bénigne adoptée par la très grande majorité des gens, et considérée comme bénéfique par un grand nombre d’entre eux (rechercher de préférence la compagnie des personnes de sa propre ethnie).

    Autrement dit, le mot « racisme » désigne une chose et son contraire à deux secondes, dix ans et cinq cents kilomètres d’intervalle. Le bien, et le mal tout uniment. Mais la chose est censée être punie par la loi. Si vous ne voyez pas l’arnaque, c’est soit que vous êtes un débile mental, soit que vous faites partie des arnaqueurs.

    L’unique but de ces incessantes manipulations sémantiques est de dénigrer la race blanche et de glorifier les efforts de toutes les autres pour l’éradiquer. Si ça vous amuse et que vous pensez que les races n’existent pas, remplacez le mot race par celui de culture ou de civilisation. L’argument reste juste.

    L’essence du mot « racisme », c’est que ce n’est pas un mot, justement. Il n’a pas de « signification ». C’est une accusation, c’est une intimidation, c’est une menace. Toujours asymétrique. Toujours dirigée dans un sens, et pas dans l’autre. Ce n’est pas un mot : c’est une machette brandie face à une victime pacifique, toujours la même.

    Afin de concrétiser sa nature armée, sa signification change seconde après seconde. Dans la même phrase, on accusera de « racisme » les directeurs d’école qui n’acceptent pas de trafiquer les notes des élèves noirs ou non-blancs qui échouent à un exercice de mathématiques, en les accusant de la même vilenie morale dont sont coupables des gens qui organisent le massacre de six millions de personnes pacifiques en raison de leur seule race (qui d’ailleurs n’existe pas : on se demande comment faisaient les nazis pour reconnaître les Juifs sans se tromper…).

    Vous dites également :

    « Dans l’affaire de Crépol, on se trouve plutôt face à une haine anti-Blancs qui cible les membres d’une communauté accusée d’être dominante, d’avoir hérité du « péché » colonial et de se considérer comme supérieure. »

    « Cette précision conceptuelle n’enlève rien à la gravité des actes ni à la nécessité de les sanctionner sévèrement. Elle invite simplement à nommer les choses avec exactitude, afin d’éviter que le débat ne s’égare dans des approximations idéologiques. »

    Nous voilà maintenant rassurés, grâce à la leçon de français du professeur Ghinsberg : nous sommes exterminés par des peuplades étrangères hostiles, mais c’est désormais sans « approximations idéologiques ». Ce n’est pas par « racisme ». C’est juste par « haine anti-Blancs ». Ça n’a stric-te-ment rien à voir.

    Et il nous est rigoureusement interdit de nous défendre et encore moins de contre-attaquer, parce que là, du coup, ce serait vraiment « raciste », et vous ne voudriez pas que nous soyons « racistes », hein ? Plutôt morts que « racistes », voilà votre devise et celle des gauchistes dans votre genre. Hier, c’était : plutôt rouges que morts. Comme on le voit, on a bien avancé dans le « progressisme »…

    On ne méprisera jamais assez les tortillages verbaux des intellectuels dévoyés dans votre genre. Tant d’agilité mentale déployée pour signifier une chose et une seule : que la race blanche crève, que la civilisation occidentale disparaisse pourvu qu’elle ne puisse pas être accusée de « racisme »…

    C’est vous, le véritable génocidaire.

    Il ne suffit évidemment pas de « sanctionner sévèrement » les assassinats commis par haine ethnique comme celui de Crépol pour y mettre fin, ce que, d’ailleurs, vos efforts pour alléguer l’absence de « racisme » dans cette affaire tendent à entraver : le « racisme » étant, en justice, une circonstance aggravante, vous prétendez plaider pour une sanction sévère à l’instant même où vous faites tout pour l’empêcher. Éternelle duplicité de la gauche !

    Mais, bien plus important, de nouveaux « Crépol » ne sauraient être empêchés par de simples condamnations ponctuelles en justice. C’est une politique d’ensemble anti-immigration, pro-remigration, anti-islam, pro-race blanche, pro-civilisation occidentale et anti-civilisations hostiles, haineuses, meurtrières, esclavagistes et conquérantes qui doit être menée.

    Une politique qui est qualifiée de « raciste » à sa seule évocation, par les malandrins intellectuels dans votre genre, naufrageurs de notre civilisation.

    Le « racisme », aujourd’hui, c’est l’accusation qui interdit aux Blancs et aux Occidentaux de se défendre contre le racisme génocidaire qui s’exerce à leur encontre. Voilà la vérité que vos manipulations verbales tentent de dissimuler.

    On ne dénoncera jamais assez vigoureusement les soi-disant « anti-racistes ».

  30. Marc Ghinsberg

    Au-delà des aspects purement procéduraux, la décision des juges d’instruction de retenir le caractère raciste des faits dans l’affaire de Crépol, et la position contraire du parquet, replacent au centre du débat une question que nous avions déjà abordée à l’occasion du billet du 27 juillet dernier (« Pourquoi Edwy Plenel nie-t-il le racisme anti-Blancs ? ») : celle de la définition même du racisme.

    Il convient de rappeler, en premier lieu, ce que le racisme signifie dans son acception historique et conceptuelle classique. Le racisme repose sur la croyance selon laquelle l’humanité se divise en races biologiques distinctes, déterminées principalement par la couleur de peau ou d’autres traits physiques ; que ces races confèrent à leurs membres des caractéristiques physiques, intellectuelles et morales spécifiques ; et que ces différences justifient une hiérarchie d’inégalités, avec, dans la version occidentale traditionnelle, la « race blanche » placée au sommet.

    C’est précisément cette théorie qui a servi de justification à l’esclavage, à la colonisation, aux lois ségrégationnistes et au nazisme. Or, les propos rapportés dans l’affaire de Crépol : « sales Blancs », « sale gwer », « on va planter du blanc » expriment-ils réellement cette croyance en une infériorité congénitale et biologique de la « race blanche » ? Dans la très grande majorité des cas, la réponse paraît négative. Ces formules relèvent bien davantage d’une haine politique, sociale ou identitaire. Le Blanc y est perçu non comme un être inférieur par nature, mais comme le symbole de l’exploiteur, du colonialiste, du dominant historique, du « raciste structurel » ou du système à abattre. Il s’agit d’une hostilité dirigée contre un groupe dominant (ou perçu comme tel), souvent teintée de ressentiment postcolonial, de communautarisme ou de pure violence gratuite, mais non d’une idéologie racialiste qui placerait les Blancs au bas d’une échelle biologique.

    Dès lors, parler de « racisme anti-Blancs » dans ce contexte constitue un contre-sens conceptuel. Le racisme, au sens strict, est un préjugé qui vise des personnes considérées comme inférieures en raison de leur appartenance raciale. Dans l’affaire de Crépol, on se trouve plutôt face à une haine anti-Blancs qui cible les membres d’une communauté accusée d’être dominante, d’avoir hérité du « péché » colonial et de se considérer comme supérieure.

    Cette distinction n’est pas purement sémantique : elle éclaire les divergences entre juges d’instruction et parquet. Il convient également de préciser que le droit pénal (article 132-76 du Code pénal) retient une définition plus large fondée sur le mobile discriminatoire lié à une « prétendue race », une ethnie ou une nation.

    Cette précision conceptuelle n’enlève rien à la gravité des actes ni à la nécessité de les sanctionner sévèrement. Elle invite simplement à nommer les choses avec exactitude, afin d’éviter que le débat ne s’égare dans des approximations idéologiques.

  31. C’est qui, ce procureur qui conteste le racisme anti-Blancs contre le jeune adolescent assassiné à Crépol par cette bande de racistes anti-Blancs ? Même idéologie que le procureur qui a laissé la petite victime Lyhanna, 11 ans, être kidnappée, violée et tuée par cette ordure de 41 ans ?

    Mais qu’est-ce qu’il fait encore à son poste, ce procureur ? Le ministère de l’Intérieur devrait lui envoyer une note d’avertissement, signée à l’encre rouge, lui indiquant que, s’il persiste à aller contre le juge indépendant et les avocats de la victime, il sera suspendu de ses fonctions illico presto. Compris !

    Chiche, la Droite affranchie et le RN vont encore gagner des points.

    Je ne suis pas du genre à faire dans la dentelle ou à philosopher sur des affaires aussi graves : rien de plus simple que d’aller droit au but.

  32. Le signal du n’importe quoi a été lancé par Patrick Cohen quelques jours après ce drame où les témoignages de menaces proférées par les jeunes Maghrébins contre les autochtones se sont accumulés.
    Une simple « rixe » après une fête de village, selon les dires de ce commentateur déplorable qui n’a jamais mis les pieds dans le village de Crépol ni mené la moindre enquête.

    Ce fait divers, qui est devenu fait de société, inquiète non seulement les futures potentielles victimes de ce type de racailles, mais également tous les zélateurs du « vivre-ensemble », tous les immigrationnistes qui voient s’écrouler leurs théories farfelues sur les bienfaits du remplacisme.

    À noter que Patrick Cohen vit dans les beaux quartiers de Paris et possède des biens immobiliers au Pyla (bassin d’Arcachon), loin des nuisances générées par des gens qu’il ne rencontre jamais !

    Lire ou relire Nassim Taleb : Jouer sa peau (Skin in the Game)…

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