Il y a des moments forts, dans notre vie nationale, où une forme d’unanimisme se développe. Ils sont rares et tiennent à des événements naturels ou à des manifestations sportives.
Pour les premiers, il y a eu l’éclipse, qui a engendré d’immenses rassemblements et comme une communion face à un miracle astronomique dont le prochain aura lieu en 2081.
Pour le sport, il y a eu les Jeux olympiques récemment, la déception à la fois amère et pourtant fière de la dernière Coupe du monde et, actuellement, les championnats d’Europe de natation et d’athlétisme, qui suscitent un très vif intérêt des Français. Il tient davantage au caractère et au talent exceptionnels de certains nageurs, par exemple Léon Marchand, qu’à un engouement pour le championnat lui-même.
Mais peu importe. Il ne faut jamais se moquer de ces consensus d’un jour ou de quelques jours, aussi secondaires qu’ils puissent apparaître dans une France et un monde où l’on aimerait d’autres liens, d’autres opportunités pour se réjouir ou s’exalter.

Notre classe politique devrait être beaucoup plus attentive à ce phénomène, qui démontre qu’elle n’a plus rien pour enchanter le futur ou enthousiasmer le présent, seulement parfois remise en grâce par les quelques lumières éblouissantes de notre passé historique.
Cette morosité n’est pas la même que celle qui démobilise beaucoup de citoyens sur le plan de l’implication démocratique, parce qu’aucun programme ne convient véritablement et que nul n’est imaginé comme un sauveur. Cette désaffection pourrait exister ; mais, en même temps, l’univers républicain, la pureté de ce qu’il représente, le contraste avec les dictatures mériteraient, pour notre nation trop éclatée, d’être approuvés de façon si majoritaire qu’ils devraient faire office d’unité et de lien.
Mais, à l’évidence, ce n’est pas le cas. Les affrontements incessants qui annoncent la campagne présidentielle officielle relèvent plutôt de joutes politiciennes que du souci non partisan de placer le destin de la France au-dessus de tout et de créer ainsi une harmonie démocratique.
Je pourrais généraliser ces observations en les appliquant à tout ce qui, au fil des siècles, a créé les fabuleux accords et consensus de notre Histoire, quand des personnalités, des phares, des héros, quel que soit le registre, étaient plus forts que notre penchant pour la discorde.
Cette époque est révolue. Nous avons eu l’éclipse, nous avons le sport, mais désormais notre mythologie a son tiroir vide.
@ Aliocha le 19 août 2026
« Les images d’un enfant qui joue sont donc pour sylvain pédophiles. L’horreur de ses provocations est un aveu. »
Ben ouais, j’avoue, même sans la torture. Et en plus, une fois consommés, je les mange. C’est comme le cochon de lait : doux, tendre, crémeux, un délice.
Vivement le prochain !
Les images d’un enfant qui joue sont donc pour sylvain pédophiles.
L’horreur de ses provocations est un aveu.
« Cette désaffection pourrait exister ; mais, en même temps, l’univers républicain, la pureté de ce qu’il représente, le contraste avec les dictatures mériteraient, pour notre nation trop éclatée, d’être approuvés de façon si majoritaire qu’ils devraient faire office d’unité et de lien. » (PB)
Mais qui sont ceux qui sont responsables d’avoir fait éclater la nation, que ce soit par idéologie, par intérêt, par félonie ou par bêtise, sinon tous les hommes politiques de la vraie gauche et de la fausse droite, ainsi que leurs acolytes dévoyés, qui se sont succédé depuis les années 70 et qui sont fiers de continuer leur œuvre de destruction, à la fois par leur folle politique de réduction massive de la population française, par le biais d’innombrables « morts sur ordonnance », et par celui d’une énorme immigration inassimilable, sorte de coin inséré de force dans la population française pour lui ôter, par la violence, sa cohésion d’origine ?
Maintenant que la France n’est plus que la somme d’une myriade de communautés incompatibles et d’« électrons libres » dangereux, que faire ?
Bricoler, avec des hamburgers et du foot, en supplément des allocations et des stupéfiants ?
Et comment peut-on seulement imaginer demander à des saboteurs endurcis de cesser de poursuivre leurs méfaits, à défaut de pouvoir les réparer, alors qu’il conviendrait de les y contraindre, éventuellement après des procès pour tout ce qui n’est pas prescrit, au besoin en introduisant une notion de crime contre l’intégrité et la pérennité de la nation ?
@ Aliocha le 16 août 2026 (@ sylvain)
« Rien n’est jamais perdu.
https://www.vertbaudet.fr/boite-a-formes-en-bois-fsc-tanzanie.htm?ProductId=341027226&FiltreCouleur=0402 »
Désolé cher Aliocha, les images pédophiles ne m’intéressent pas, c’est puni par la loi ; la photo de sa maman peut-être, je suis demandeur.
@ sylvain le 16 août 2026
Comparaison n’est pas raison. Ne mélangez pas tout.
Mon épouse et moi avons accompagné notre fille et sa petite famille pour aller voir cette éclipse au nord de Saragosse.
Nous sommes plus chèvres que moutons. Personne dans notre équipée n’est allé derrière les barrières de contention pour aller se faire vacciner contre le covid. Même pas eu besoin de faire la queue pour se procurer dans une pharmacie cette fameuse paire de lunettes made in China. Il a suffi de découper une vieille radio de ma belle-mère qui s’est éclipsée depuis longtemps de la terre et en garder la marge sombre.
Hélas les incendies nous ont empêché d’aller visiter une abbaye, la route étant fermée à la circulation.
@ Robert Marchenoir le 16 août 2026
J’avais ouï dire que Yaël B.-P. était d’origine juive, mais j’ignorais sa généalogie, vous pensez bien.
Je découvre qu’elle a des origines bien diversifiées : polonaises, allemandes, bretonnes, algériennes. Voilà un cocktail génétique d’une richesse évidente.
On peut en conclure que, s’il est vrai que la consanguinité donne des débiles légers ou profonds, l’« hétérosanguinité » ne donne pas de meilleurs résultats, quand ce n’est pas pire. 😉
@ Patrice Charoulet le 16 août
Hello Lucky ! « I’m a poor lonesome cowboy »… qui se refuse obstinément à être semblable à ses semblables, qui, comme ses ancêtres les Gaulois, a eu peur que le ciel lui tombe sur la tête… ou qui a redouté que la lune se décroche…
https://www.facebook.com/watch/?v=993420360081724
https://meteorites.home.blog/wp-content/uploads/2019/01/t%C3%A9l%C3%A9chargement.jpg
https://www.raisin.digital/fr/decouvrir/france/provence-alpes-cote-dazur/vignerons-naturels/franck-pasquier-labri-13556/vins/rouges/decrocher-la-lune-112911/
@ caroff le 16 août 2026
« La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente » (Françoise Giroud)
Cela a été démontré expérimentalement à diverses reprises sous l’ère Mitterrand, avec sa manie de nommer ses bonnes amies à des postes de premier plan.
Ce qui a d’ailleurs eu parfois pour résultat de faire rire la Terre entière.
Depuis, M. Mitterrand a été ravi à notre affection et certaines de ses bonnes amies continuent de jouir d’avantages et de prébendes correspondant à des mérites qui ne nous sautent pas toujours aux yeux.
@ sylvain
Rien n’est jamais perdu.
https://www.vertbaudet.fr/boite-a-formes-en-bois-fsc-tanzanie.htm?ProductId=341027226&FiltreCouleur=0402
@ Tipaza – le 15 août 2026
« Cette algérianité revendiquée par Yaël B-P est la marque d’une vanité de basse-cour. Elle veut dire : regardez, je suis de basse extraction, et voyez où j’en suis arrivée. »
Certainement, et d’ailleurs elle dit explicitement, dans cet entretien, qu’elle vient d’un milieu modeste. Mais c’est plus ennuyeux que cela.
Elle adopte cette posture ethnomasochiste ou de guerre ethnique (selon le cas) de ces personnes qui tirent argument de leurs origines immigrées pour diaboliser toute opposition à l’immigration, et même, comme ici, prétendre que l’identité française n’existe pas, et qu’il n’y a donc pas à la défendre : « Aujourd’hui, on entend trop de gens manipuler l’histoire, manipuler notre mémoire, manipuler la vérité, manipuler ce qu’est notre pays ; moi, j’entends parler d’une France éternelle qui n’a jamais existé, c’est aussi pour ça que je parle de ma famille : je suis issue de personnes qui ont migré. »
Cependant, après plusieurs heures de recherches supplémentaires, je dois apporter une correction à mon premier commentaire. Le compte X French Carcan, qui assure une veille très précieuse de réinformation sur les horreurs que la gauche ou les immigrés peuvent dire dans des recoins peu remarqués de l’espace public, semble, dans cet extrait, avoir tronqué les déclarations de Yaël Braun-Pivet dans un sens quelque peu malhonnête.
Je n’ai pas écouté dans leur intégralité les trois heures interminables que dure le podcast complet de GDIY (au passage, on se demande ce qui autorise un homme politique aux responsabilités aussi lourdes à gaspiller autant de son temps dans une intervention médiatique). Et il n’existe pas de transcription intégrale.
Mais Yaël Braun-Pivet, contrairement à ce que j’ai écrit, n’a pas présenté, dans cet entretien, ses origines comme étant algériennes. Elle a dit, dès le début, ce qu’elle a toujours déclaré : qu’elle était notamment issue de l’immigration slave et juive. Du côté paternel, son grand’père était un tailleur juif polonais, qui a fui le nazisme et s’est engagé dans la Résistance française ; sa grand’mère était une juive allemande, qui, elle aussi, a fui Hitler. C’est bien pour cela que Yaël Braun-Pivet a fait l’objet de menaces de mort antisémites.
Sa mère, en revanche, est née d’une mère bretonne et d’un père inconnu. On ignore tout de lui, sinon qu’il était algérien.
En revanche, le montage insinue que la présidente de l’Assemblée nationale s’est vantée d’une origine étrangère exclusivement algérienne, en passant sous silence la présentation qu’elle a faite d’elle-même en début d’entretien, et qui correspond fidèlement à la réalité : juive d’Europe centrale avant tout, et dans une moindre mesure française et algérienne.
Mais c’est l’intervieweur qui l’a relancée, plus tard, sur ce point : « Tu disais que t’as un grand’père algérien ? — Ouais ! ça fait encore un peu plus de sang mêlé. » Encore un peu plus que ses origines juives germano-polonaises, faut-il comprendre. C’est ce passage qui a été choisi par French Carcan pour rapporter les « origines algériennes » de Yaël Braun-Pivet. Auparavant, le montage présente le passage où elle dit que son grand’père était « simple tailleur », mais il omet ce qui est historiquement, ethniquement et politiquement beaucoup plus significatif, à savoir qu’il était un tailleur juif d’Europe centrale au moment de la montée du nazisme. En fait, les origines juives de l’invitée sont totalement passées sous silence dans ce montage.
Il est évident que cela rend ses propos bien plus scandaleux et incendiaires qu’ils ne l’étaient en réalité, même si son penchant immigrationniste et ethnomasochiste ne fait pas de doute.
Une fois de plus, on constate à quel point la réinformation est un art délicat et rempli de pièges.
Je n’ai jamais participé à une seule foule de ma vie. Je ne m’imagine pas dans une tribune pour regarder un match de foot par exemple. Je n’ai jamais été dans une seule manif.
Le soir de l’éclipse, j’ai fermé mes volets à 19 h et je les ai rouverts le lendemain matin.
Je n’aurais pas eu l’idée saugrenue d’acheter des lunettes spéciales pour regarder le ciel ce soir-là en troupeau. Comme on le sait, « grex, grregis » en latin veut dire « troupeau ». D’où le mot français « grégaire ». Je ne suis pas grégaire et suis donc resté chez moi.
Quel rabat-joie !
Déniché sur Facebook… retranscrit après correction de douze fautes d’orthographe et d’accord… et, par charité, anonymisé :
« En Espagne, 2 h de route, 3 h de rando, 3 h d’attente, pas un nuage, point de vue parfait, tout était nickel. Mais, pile au moment de l’éclipse, vous ne devinerez jamais, il y a la lune qui est passée devant le soleil et a tout caché, la lune ! Quelle était la probabilité pour qu’elle passe pile à ce moment et nous cache l’éclipse…. La lose absolue, je vous dis »…
Eh oui, l’Éducation nationale n’est plus ce qu’elle était. Elle forme maintenant de vraies lumières qui occultent tout savoir… Il se dit que, d’ici peu, elle enseignera le platisme et mettra Pythagore et Einstein au rebut. Apparemment, Maître Capelo y est déjà interdit de séjour depuis longtemps… Marianne en pleure ? Le Mammouth s’en fiche !
La seule éclipse qui vaille de lui porter intérêt est encore à venir. Très attendue par les Français, elle est programmée en mai prochain et sera totale… bien que de petits astres, déjà détachés de l’étoile qui, depuis dix ans, obscurcit l’avenir du pays, cherchent à la remplacer malgré leur bien faible luminosité. Il se pourrait même que, dépourvus d’attrait, certains d’entre eux, tels des comètes, disparaissent prématurément. Une renaissance éphémère en quelque sorte…
Que l’on se rassure cependant ! Leur disparition au fin fond de l’horizon et celle de notre prétentieux Roi Soleil 2.0 sont une bonne nouvelle. La nature est bien faite. Un nouvel astre est déjà lumineux, doté d’un satellite brillant bien qu’encore jeune. Seuls les nostalgiques du panorama désastreux actuel s’en plaindront quelque temps, mêlant leurs lamentations aux vociférations des adeptes des planètes rouges et des champs verdoyants… qui auront perdu toute chance d’imposer leur vision apocalyptique du monde de demain.
Certes, lestés de 3 600 milliards de dettes et d’une armée de six millions de fonctionnaires, il est hors de question de nous attendre avant longtemps à des lendemains qui chantent, à un ciel sans nuages. Mais, promis, nos petits-enfants et nos arrière-petits-enfants auront le cœur léger et le portefeuille bien garni lorsque le soleil et la lune copuleront à nouveau au-dessus de leurs têtes… en 2081 (*)
Quant au constat de l’unanimisme des Français lors des grands événements sportifs dont se réjouit notre hôte sans toutefois étayer fortement son propos, il apporte la preuve que la lose – déjà citée – fait partie de notre comportement traditionnel. Ces jours-ci, le syndrome « Pou-Pou », qui consiste à se féliciter d’être le second, donc le battu, donc le perdant, fait des ravages à Birmingham, où les athlètes français, sur le point d’accomplir l’exploit de repartir avec moins de médailles que lors du désastreux bilan du Championnat d’Europe organisé à Munich en 2022, sont néanmoins portés aux nues par les commentateurs du service public, un peu moins par ceux d’Eurosport… qui, eux, s’intéressent essentiellement aux vainqueurs.
Il est vrai que, depuis longtemps, nous employons et illustrons l’expression « Qui perd gagne » et que, judéo-chrétiens, nous croyons Matthieu qui, dans son Évangile, annonce que « les derniers seront les premiers ». Jupiter n’a-t-il pas lui aussi affirmé que les « riens » peuvent devenir « premiers de cordée » ? Il leur suffit, a-t-il dit, de « traverser la rue »…
(*) Attention, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent…
Chèvres, moutons, brebis, vous pouvez aller vous rhabiller, et même vous faire tondre : tous vos records de transhumance ont été battus par des espèces d’humanoïdes décérébrés le jour de l’éclipse, des millions de cerveaux qui se sont éclipsés eux aussi.
Bientôt, on retrouvera tous ces troupeaux de zombies trépanés du bulbe le jour du vote en 2027, obéissant à la (allah) consigne officielle : « Il faut faire barrage au RN, ces fascistes, racistes, extrêêêmeuuuh drouââââââââââte, nazis, islamophobes, xénophobes ! »
Ben voyons ! Bêêêê, meuuuh, hi-han, hi-han, grouiiik, coin-coin… Allez-y, les bœufs, veautez bien ! Vivement, j’en jouis d’avance !
@ Tipaza
@ Robert Marchenoir
« La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente » (Françoise Giroud)
Cet aphorisme bien connu mérite d’être rappelé tant la bêtise et l’inculture de Yaël Braun-Pivet nous éclatent en pleine figure…
Le quatrième personnage de l’État est à l’image des guignols choisis par Macron.
@ Aliocha le 16 août 2026
« On va offrir aux racistes un jeu d’éveil pour qu’ils apprennent qu’il est inutile de vouloir faire entrer un rond dans un carré »
Ah bon, même moi qui suis extrême facho raciste, j’arrive à faire entrer un rond dans un carré et, tenez-vous bien, même à faire entrer un carré dans un rond ! Fichtre, serais-je un nouvel Einstein ?
@ Robert Marchenoir le 15 août 2026
Mauvaise interprétation de mon propos… J’indique seulement que les hiérarques de la SNCF préfèrent trouver l’argent en dégradant le niveau de service, de quoi nous faire regretter la SNCF des années 1980 avec ses trains ponctuels, entretenus, ses prix au km, ses techniques de vente efficaces ET ses coûts moindres [comme vous l’indiquez].
« L’éclipse, le sport, c’est tout comme lien ? »
Il me semble que cela relève tout simplement de ce que notre grand Pascal qualifiait de « divertissement ».
Une fuite en avant perpétuelle devant ce que l’on appelle des « événements » qui sont aussitôt oubliés, remplacés par le tourniquet de l’actualité.
Consommateurs d’événements plutôt que spectateurs.
On va offrir aux racistes un jeu d’éveil pour qu’ils apprennent qu’il est inutile de vouloir faire entrer un rond dans un carré, comme de confondre la réalité avec leurs obsessions.
https://www.rts.ch/play/tv/120-secondes/video/le-bilan-2025-des-cff?urn=urn:rts:video:4472a3b0-b153-380e-9cb0-cb9268c6245b
Vous reprendrez bien un peu de F-35 ?
https://www.rts.ch/play/tv/120-secondes/video/encore-des-surcouts-lies-a-lachat-du-f-35?urn=urn:rts:video:e743a9c9-cb05-3a76-93e9-4c8cbf343427
On n’en a pas fini avec le mensonge des mythes, la communion des embouteillages…
https://www.nicematin.com/societe/securite/eclipse-solaire-au-col-de-vence-apres-la-pagaille-et-les-bouchons-geants-la-colere-gronde-face-a-la-pluie-de-pv-10705167
@ Tipaza – le 15 août 2026
« Effarante interview où se manifeste la sottise féminine dans toute sa splendeur. »
Ma foi, maintenant que vous le dites… Je vous laisse (temporairement) endosser le rôle du gros porc « sexiste ». Je peux pas tout faire, non plus… j’ai suffisamment de lances à rompre avec mon « racisme ».
______
@ elektron – le 15 août 2026
« Quant au bêtisier infâme des raisons données pour les trains supprimés, retardés ou à trajet raccourci, la raison DOMINANTE est que des trains à l’heure, ça a un coût. »
Ben complètement. Et comme chacun sait, la SNCF nous coûte quasiment que dalle. Il est « infâme » d’affirmer le contraire, prétendent les communistes, dont le compte bancaire est directement branché sur les « moyens » de l’État. C’est pas juste faux, c’est infâme : notez le procédé… que je serais tenté d’appeler infâme moi-même.
De même qu’il n’est pas exact d’affirmer que l’immigration fait exploser la criminalité : c’est « infâme », c’est « raciste ». Qui en a décidé ? Ben, les communistes. Qu’ils s’appellent comme ça, ou autrement.
Mais revenons à la SNCF. Non seulement les trains sont en retard et les billets coûtent la peau du dos (tandis que les contrôleurs font régner la terreur, cependant seulement parmi les Blancs), mais elle nous « coûte » 20,8 miyards d’euros par an. Je veux dire par là qu’il s’agit des sacro-saints « moyens », ceux que les communistes dans votre genre estiment toujours insuffisants. Ce sont les subventions affectées au chemin de fer par l’État sous toutes leurs formes. C’est, bien sûr, très loin du coût total du système !
Si vous trouvez que 20,8 miyards par an c’est très peu, je vous invite à me montrer des photos de votre yacht, de votre appartement dans la Trump Tower (et de vos prostituées de luxe si vous insistez, mais je ne voudrais pas être indiscret).
D’autre part, si vous pensez que les « moyens » ont été « réduits » par « l’ultra-libéralisme », je vais devoir frotter l’épaisse couche de bouse de vache séchée que vous vous êtes appliquée sur les yeux – vache communiste, bien entendu. Les « moyens » ont explosé.
En 1975, la puissance publique finançait la SNCF à la hauteur de 8,8 milliards d’euros. En 2024, c’était 20,8 milliards. Chiffres en euros constants, annulant l’inflation, qui seraient bien supérieurs dans le cas contraire. Les « moyens » ont donc augmenté de 135 % en un demi-siècle. Ils ont été multipliés par 2,35. Ça suffit, maintenant, avec les mensonges communistes.
Le financement du train par l’État est-il une exception française ? La forte augmentation des subventions ferroviaires en est-elle une autre ? Non. Que les chemins de fer soient « publics » ou « privés », ce schéma se retrouve un peu partout dans les pays similaires au nôtre.
Mais cela ne nous dispense pas de vous demander ce que vous avez fait de tout ce pognon, selon la profonde question de la philosophe Jacline Mouraud. Vous tous, qui défendez la dépense publique comme un bien en soi parce qu’elle arrive, peu ou prou, dans votre poche.
Et la réponse est : vous l’avez gaspillé comme des sagouins.
La France, comparativement aux autres pays, consacre au train beaucoup plus d’argent issu des impôts et de la dette publique, pour une efficacité bien moindre.
Par exemple, le coût des trains « conventionnés » est de 36 € par train-kilomètre en France, contre 20 € en Allemagne, en Italie et en Espagne. La moyenne européenne est à 21 €. Il s’agit des lignes que l’État décide de subventionner parce qu’elles ne sont pas rentables. En France, les TER, les Intercités, le Transilien et le RER.
Quant aux retards, dont vous prétendez qu’ils sont dus à « l’absence de moyens », c’est un mensonge communiste encore plus outrancier. Il y a seulement 89 % de trains à l’heure en France (c’est à dire que 11 % ont un retard de plus de 5 minutes, ce qui est beaucoup). Il y en a 91,2 % en Angleterre, dont les communistes tels que vous ne cessent de déplorer la situation dramatique qui serait la leur, après leur privatisation par la « mère Thatcher ».
Et il y a 93,2 % de trains à l’heure en Suisse. Alors que ses habitants prennent beaucoup plus le train que les Français (un taux exceptionnel de 2 500 voyageurs-kilomètres par habitant, contre 1 600 chez nous). Et que la Suisse subventionne moins ses trains que la France. Tandis que la dépense publique, dans son ensemble, y est radicalement plus faible : 33 % du PIB contre… 57 % chez nous !
Soit un taux hyper-giga-ultra-libéral, qui devrait voir les Suisses mourir du cancer dans la rue, à en croire les « économistes » communistes. Or, les Suisses, tous autant qu’ils sont, sont beaucoup plus riches que nous – tandis que le « système de santé » y marche infiniment mieux qu’en France.
Ce taux est même inférieur à celui du paradis des Trente Glorieuses présidé par le général de Gaulle entre 1958 et 1969 : avec une dépense publique qui a oscillé entre 35 % et 38 % du PIB, le grand Charles, présenté par les faussaires « gaullistes » de 2026 quasiment comme un communiste vaguement de droite, dirigeait une économie qui les ferait hurler, aujourd’hui, à « l’horreur ultra-libérale ».
Mais les performances du train suisse ne sont rien à côté de celles du train japonais, qui devraient faire rougir de honte la SNCF et ses sectateurs. En France, un train qui a 5 minutes de retard est réputé être à l’heure. Au Japon, la ligne à grande vitesse du Shinkansen enregistre un retard moyen de 1,4 minute seulement par train – une exactitude absolument extraordinaire. Et ce, sur une ligne où circulent 383 trains par jour…
Il y a un demi-siècle, le train japonais était dans la même situation que le nôtre : une compagnie d’État fortement déficitaire, endettée, lourdement subventionnée. Mais les Japonais ont choisi la solution anti-communiste : ils ont démantelé et privatisé le mammouth dès cette époque. Depuis, c’est le marché qui prévaut : la subvention publique pèse beaucoup moins qu’en France, les 218 compagnies privées sont libres d’inventer de nouvelles sources de recettes (elles possèdent, par exemple, des centres commerciaux liés aux gares, des bureaux, des hôtels…), les Japonais utilisent deux fois plus le train que les Français (3 250 voyageurs-kilomètres par habitant, contre 1600 chez nous), et de surcroît, il est infiniment plus ponctuel que chez nous.
Mais continuez à nous faire la promotion du communisme, hein : une idéologie qui a toujours démontré son échec depuis 150 ans qu’elle a été essayée à travers le monde…
@ Robert Marchenoir
« Moi j’entends parler d’une France éternelle qui n’a jamais existé […] Je suis issue de personnes qui ont migré […] J’ai un grand’père algérien. » dit Yaël B-P.
Cette algérianité revendiquée par Yaël B-P est la marque d’une vanité de basse-cour.
Elle veut dire : regardez, je suis de basse extraction, et voyez où j’en suis arrivée.
Petite vanité de petite personne qui oublie que son seul mérite est sa capacité d’avoir magouillé en politique et d’avoir usé de sa féminité, puisque la parité, devenue obligatoire, permet à certaines femmes sans mérite d’accéder à des postes que leurs seules capacités ne leur permettaient pas.
Je trouve ridicule, pour ne pas dire grotesque, cette façon d’utiliser les ancêtres, sans vraies raisons, pour se faire valoir à peu de frais. D’autant plus que le grand-père n’est pas là pour nous donner son opinion sur sa petite-fille.
Dans le même registre de références aux ancêtres, la réponse du Maréchal Lefebvre, maréchal d’Empire, au comte de Montesquiou, comte de l’Ancien Régime, qui lui fait remarquer :
– « Quel dommage que vous ne puissiez citer, comme nous, quelques ancêtres… »
En référence évidemment à sa lignée et à celle de toute la noblesse.
La réponse fuse, rapide et cinglante :
– « Dans ma famille, Monsieur, c’est moi l’ancêtre… »
Réponse pleine de l’orgueil de la mission accomplie, et pleine d’humour en même temps.
Il est vrai que la gloire conquise sur les champs de bataille n’a rien à voir avec celle – si gloire il y a – conquise dans les dédales de la politique et les trahisons qu’elle suppose.
On mesure par là la distance entre vanité de basse-cour et orgueil conquérant, un orgueil sans modestie, à juste titre. 😉
@ Jérôme
Vous pensez ce que vous voulez, libre à vous de nous faire du Méluche à la sauce Bolloré.
La « pureté que représente l’univers républicain » est une formule de préau électoral.
Le dilemme républicain est que, pour fonctionner, ce régime exige une vertu de tous les instants. Le dire est en condamner l’avatar actuel.
Il n’y a aujourd’hui de républicain que l’agglomération spontanée de la base mise en mouvement dans la défense de ses intérêts fondamentaux et non particuliers — comme on l’a vu chez les sapeurs-pompiers des Landes de Gascogne.
La République a failli parce qu’elle ne gouverne plus et ne pense qu’à se survivre. Le vacarme de la classe politique est insupportable. Son État est pourri jusqu’à l’os et échoué comme une baleine crevée sur la plage.
L’habitude peut retirer leur mystère à des spectacles insolites. Le Soleil se lève, la nuit descend, la Lune croît puis décroît, les saisons reviennent et les constellations accomplissent leur lente migration annuelle. Nous savons que ces régularités obéissent à des lois, nous possédons des éphémérides capables d’annoncer plusieurs siècles à l’avance qu’en tel lieu de la Terre, à telle minute, la Lune passera devant le Soleil, et pourtant, lorsque l’éclipse commence réellement, quelque chose en nous semble momentanément oublier cette science. Le savoir demeure intact, mais l’expérience le déborde : la lumière
change, le paysage perd son évidence, l’astre le plus familier devient un objet étrange, et l’homme moderne retrouve, sans partager leurs explications, une part du saisissement des premiers observateurs du ciel.
Le 11 août 1999 et le 12 août 2026 offrent à cet égard un diptyque singulier. En 1999, la bande de totalité traversait le nord de la France : l’observateur placé sous l’ombre centrale de la Lune pouvait voir le disque solaire disparaître complètement, la couronne se déployer autour d’un cercle noir et le jour prendre, pendant quelques minutes, l’apparence d’un crépuscule impossible. En 2026, l’éclipse était de nouveau totale à l’échelle de la Terre, mais sa bande de totalité traversait surtout les hautes latitudes de l’Atlantique puis l’Espagne ; la France métropolitaine ne recevait qu’une éclipse partielle, de surcroît très tardive, alors que le Soleil descendait déjà vers l’horizon. Les deux phénomènes appartiennent à la même mécanique céleste, mais ils ne produisent ni le même spectacle ni la même mémoire.
Vingt-sept années séparent ces deux dates. Pour le système solaire, ce n’est presque rien. Pour une existence humaine, c’est une époque. Nous mesurons spontanément le temps à notre propre mesure : vingt-sept ans peuvent contenir des naissances, des disparitions, des maisons quittées, des métiers abandonnés, des fidélités maintenues, des idées acquises ou perdues. Le Soleil, lui, n’a presque pas vieilli. La Lune n’a modifié sa distance à la Terre que d’une quantité dérisoire à l’échelle astronomique. La Voie lactée n’a accompli qu’une fraction imperceptible de sa rotation. Le ciel paraît identique, mais celui qui le regarde ne l’est plus. Une éclipse devient ainsi une horloge biographique : elle mesure moins le retour d’un phénomène que la distance qui sépare deux états d’une même vie.
« Notre vie nationale » dites-vous, cher hôte : à quoi cela peut-il bien faire référence ? Qui se targue de nation maintenant sinon les personnes nées avant les années 60 ?
Quand beaucoup se tournent vers le ciel [lequel n’a aucun message à nous délivrer, ce dont on le remercie], cet unanimisme dit beaucoup : il n’y a pas d’entourloupe à la clef [sinon la com’ sur l’acquisition des lunettes ad hoc], et c’est « free of charge », le cosmos fait spectacle gra-tui-te-ment, sobrement, et chacun voit et comprend ce qu’il veut. Chacun ressent les autres comme similaires sans la ridicule notion d’inclusion servant à instrumenter des différences construites de toutes pièces par de petits maîtres dont on se passe très bien afin de contrecarrer les modèles dominants.
La sensation ressentie est très différente de celle résultant du visionnage de spectacles, d’émissions ou de publicités, tous cherchant à nous manipuler en arrière-plan.
Revenons à votre propos : il n’y a quasi plus de « vie nationale » d’initiative humaine. Dire SNCF ou RATP – comme noté dans un certain commentaire -, c’est daté. Daté, car ces sociétés sont scindées en unités-business avec des modèles économiques différents voire antagonistes et que cette tendance, partout inférée par les prétendument centristes modérés [en réalité affairistes impitoyables et pitoyables] délite la notion même de nation, puisque l’important c’est ce que ça rapporte à court terme à peu de personnes placées dans le système.
Quant au bêtisier infâme des raisons données pour les trains supprimés, retardés ou à trajet raccourci, la raison DOMINANTE est que des trains à l’heure, ça a un coût.
La nation est presque morte, et le besoin de nation difficile à susciter, tellement cela demande d’imagination, de recul et de sagesse.
« Il y a eu l’éclipse, qui a engendré d’immenses rassemblements et comme une communion face à un miracle astronomique dont le prochain aura lieu en 2081 » (PB)
Communion ? Miracle ?
Mon père, ça sent l’encens…
Hélas, mon fils :
« Que se passe-t-il dans notre pays pour que la santé publique ait ainsi été reléguée au second plan ? Pour qu’on ne sache plus anticiper, jusqu’à ne pas garantir à toutes et tous l’accès aux lunettes de protection indispensables pour observer une éclipse solaire en toute sécurité ? », a dénoncé mardi sur X Marine Tondelier.
(Le mot éclipse vient du grec ancien ékleipsis, qui signifie « abandon », « défaillance » ou « disparition ».)
Défaillance, abandon, disparition de l’intelligence autant chez Tondelier que chez LFI et ses partenaires : « laisser le grand public démuni face à un événement si rare revient à reléguer la sécurité oculaire au second plan, faisant porter le risque de lésions rétiniennes irréversibles sur des citoyens non informés ».
La connerie à ce niveau, y’a pas à dire, comme dirait Alfred Leleu, alias Jules Magret, c’est de la haute chimie !
@ Robert Marchenoir le 15 août 2026
Effarante interview où se manifeste la sottise féminine* dans toute sa splendeur.
Après l’éclipse de soleil, voici venu le temps de l’éclipse de l’intelligence chez nos politiques. Contrairement à celle du soleil qui est transitoire, celle-ci semble bien définitive.
Le drame, que dis-je la tragédie, c’est que cette femme a été élue présidente de l’Assemblée par la vertu de l’abstention, lors du vote, des députés RN.
Et que le président du Conseil constitutionnel, qui vient d’avaliser, de façon lamentable, l’abjecte loi sur la fin de vie, a été aussi élu grâce à l’abstention des députés du RN.
Comme dirait Zemmour, ça fait beaucoup.
(*) Oui, je sais qu’il existe une sottise masculine, mais elle se manifeste d’une autre façon, moins sophistiquée, ce qui la rend moins plaisante. On l’appelle généralement la connerie.
L’égalité des sexes n’est pas nécessairement l’identité des comportements.
Il faut reconnaître que nos politiciens font tout pour se faire détester ou moquer. Avez-vous été regarder la vidéo « d’ingérence » russe concernant la courgette à la béchamel, Raphaël « neuneu » Glucksmann ? Un Edwy Plenel à l’accent russe, des propos débiles, si c’est russe alors je suis reine d’Angleterre. Un fake orchestré par… Mimi Marchand Mathy… à nous prendre pour des cons étonnez-vous qu’on les conchie à ce point.
Il y a le dictateur en herbe Emmanuel « Kadyrov » Macron qui nous a fait pondre un état d’alerte de sécurité nationale permettant à l’exécutif de déclencher par décret une sorte d’article 16 de la Constitution.
J’ai vu, je n’achète pas ce torchon, une couv de Paris Match sur laquelle, photoshopé comme d’hab, photo prise par de faux paparazzi, il fait du jet-ski. La première préoccupation des Français étant de se pâââmer devant cet adolescent attardé qui fait joujou avec un gros engin entre les cuisses, sous les yeux de sa maman.
Attal qui veut jouer le daron chez les manouches, filmé façon je suis un dur. Sans ses gardes du corps et les caméras, il serait reparti avec ses dents sous le bras.
Ils sont ridicules.
On attend toujours les programmes, pas un flyer sur papier glacé comme Macron en 2022, ou un post-it, comme en 2017.
Dans ce domaine, les seuls qui font montre de sérieux et de travail depuis des années, LFI. Et qui plus est, les propositions sont bonnes. C’est pour ça que je voterai pour eux.
LFI : Le Fascisme Islamiste du facho nazi Adolf Von Mélenchon ? Bravo, très bon choix, vous aimez les thons ? Encore bravo, y a des bans de morues chez eux, vous voyez ce que je veux dire, régalez-vous !
Vous ne me décevez jamais, cher sylvain. Un peu comme Aliocha, dans un autre style.
L’amour détruit tous les mensonges de la force.
https://x.com/SorchaPollak/status/1117914816499212289
Au-delà des restes calcinés de la mythologie, reste le chemin de vérité : le héros désormais est celui qui aime son prochain.
https://youtu.be/Wht_YIG7wDs?t=2894
Les enfants de la France sont les enfants de l’amour.
https://www.lavie.fr/christianisme/eglise/notre-visite-guidee-de-notre-dame-de-paris-restauree-96995.php
Bonjour cher Aliocha,
Notre-Dame. Avec les vitraux à la gloire de la vasque céleste, Capricieuse 1ère ? Doit-on entonner des cantiques à sa gloire et lui planter un cierge ? Sur un présentoir, n’allez pas imaginer que je pense à quoi que ce soit d’autre.
« Je pourrais généraliser ces observations en les appliquant à tout ce qui, au fil des siècles, a créé les fabuleux accords et consensus de notre Histoire, quand des personnalités, des phares, des héros, quel que soit le registre, étaient plus forts que notre penchant pour la discorde. » (PB)
La disparité des opinions politiques montre qu’il règne une grande confusion dans les esprits des Français, à l’approche de la prochaine élection présidentielle.
Aucun candidat déclaré, ou en passe de l’être, de gauche comme de droite, n’est en mesure d’assurer la cohésion dans son propre parti.
Même le gourou Mélenchon connaît des dissidents parmi ses troupes et, quoi qu’en disent les sondages, je ne l’imagine pas du tout parvenir au second tour. Ce serait à désespérer du bon sens des électeurs français.
Même au RN, parti pourtant monolithique, il y a les partisans de Jordan Bardela et ceux de Marine Le Pen. Les uns préférant soutenir le fringant jeune homme, même s’il manque de vécu, à la femme aguerrie qui a déjà subi trois déconvenues.
Quant aux partis qui ont été « aux responsabilités » depuis la naissance de la Ve République et même avant, c’est le même constat. Aucun ne dispose de la personnalité charismatique capable de fédérer les troupes pour faire surgir une majorité, le moment venu.
Tous offrent au électeurs décontenancés un spectacle pitoyable de « seconds couteaux » pas toujours bien affûtés, persuadés d’être celui ou celle qui conduira son parti à la victoire.
En fait, notre pays ressemble à ce petit village gaulois, célèbre pour ses bagarres à coups de poisson pas frais. À la différence toutefois que cela ne se termine pas par un grand banquet où les convives oublient leurs différends.
Et en parlant d’abrutis… Mesdames et Messieurs, je vous présente la présidente de la Nachionale Assembly of ze France of ze général de Gôl. Écoutez-moi ça, et dites-moi si ce n’est pas une imbécile finie. Mélange d’une poupette de quatorze ans abordant la phase pénible, et d’une vendeuse de bimbeloterie sous-douée sur le marché municipal (j’ai connu des vendeuses sur les marchés beaucoup plus dégourdies que ça).
« Être présidente de l’Assemblée nationale, j’adôôôre ça ! » (Sur le ton avec lequel sa fille dirait : j’adôôôre Céline Dion !)
« Moi j’entends parler d’une France éternelle qui n’a jamais existé […] Je suis issue de personnes qui ont migré […] J’ai un grand’père algérien. » C’est fascinant, ces gens qui viennent de l’étranger pour nous expliquer que nous n’existons pas. Re-mi-gration. Dehors, la mémère.
« Le centre, c’est la seule façon de conduire les destinées d’une nation, parce que c’est la modération. » La totalitaire qui nous explique qu’elle est modérée. Si t’es pas 100 % d’accord avec moi, t’es un grofacho. Mais moi, non. Je suis gentille, moi.
« Si on écoute les gens, […] on est décrédibilisés, et les gens se disent : il faut essayer autre chose. » Les gens sont cons. Mais moi, non.
« On forme des prix Nobel, les meilleurs chercheurs du monde, ils sont en France : Curie, Pasteur, eczétéra. » Marie Curie, 1867–1934. Louis Pasteur, 1822 –1895. Mais à part ça, c’est l’Algérienne Yaël Braun-Pivet qui a formé Curie et Pasteur. Mais la France éternelle n’a jamais existé. D’ailleurs Pasteur était algérien, et Marie Curie musulmane.
» — Le président peut te révoquer ? » » — Nan, personne ! Personne ! » » — C’est que l’Assemblée ? » » — Naaan, même pas ! […] Donc en fait, je suis irrévocable ! » Nananère ! Et mon papa, il est pompier ! Et il va venir casser la figure à ton papa !
« Là, conne que je suis, mais… je te jure, j’suis d’une naïveté… […] Donc là, j’me dis, yesss ! Je suis con, mais tu peux pas [savoir]… »
Nous sommes en présence du quatrième personnage le plus important de l’État dans l’ordre protocolaire.
Ah, et elle finit en disant qu’elle y pense le matin en se rasant. Bon, ben c’est décidé : moi aussi je vais me présenter à l’élection présidentielle. Y’a pas d’raison.
Ceci n’est pas un deep fake, ce n’est pas une vidéo parodique, c’est réalisé sans le moindre trucage. Vous n’avez pas pris la mesure du désastre si vous n’écoutez pas l’intéressée elle-même dans cette vidéo, avec ses mimiques et son intonation. Interviewée en pyjama, par un type qui la tutoie.
C’est sûr qu’entre ça et l’éclipse de soleil…
Très bon portrait de cette cruche macronienne au QI de bulot, lou ravie de la crèche.
Elle est à l’image de ce peuple veau que nous sommes donc Macron a fait un très bon choix, c’est mérité.
Aujourd’hui 15 août, fête de la Très Sainte Vierge, il y eut un miracle : j’abonde totalement à votre commentaire.
« Il y a des moments forts, dans notre vie nationale, où une forme d’unanimisme se développe. Ils sont rares et tiennent à des événements naturels ou à des manifestations sportives. » (PB)
N’oublions pas non plus les catastrophes, qu’elles soient naturelles ou matérielles (comme des déraillements), qui voient souvent les Français se serrer les coudes, comme nous l’avons vu avec tous les professionnels et particuliers qui ont récemment aidé les pompiers.
Tous ? Non, les éternels pillards qui profitent du malheur des gens, qu’il s’agisse d’incendies, ou bien d’inondations, ou bien d’une catastrophe ferroviaire (*), en profitent alors pour se rappeler à notre bon souvenir en démontrant leur capacité de nuisance.
https://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130707627.html
(*) Dans ce cas particulier, les autorités ont prétendu qu’il ne s’est agi que « d’incidents » (**) sans envergure.
Il n’empêche qu’en de telles circonstances, il y ait encore des gens qui ne pensaient qu’à agresser les sauveteurs ou à dépouiller les passagers en dit long sur la nature réelle d’un « vivre-ensemble » imposé aux Français sans avoir demandé leur avis.
(**) Ah ! Les « incidents », le terme préféré de la SNCF ou de la RATP, y compris quand un quidam se fait rouler dessus par un train…