Cette mission que je me suis assignée, par pur souci de justice et d’équité et sans la moindre affinité partisane, sera difficile à remplir, tant sont nombreux les citoyens qui le tournent en dérision ou caricaturent le mandat qu’il n’a pu terminer.
Mais les causes désespérées sont les plus belles, on le sait depuis longtemps.
Hors de question de me faciliter la tâche en ressassant qu’en dehors des affrontements politiques, il est très drôle, simple et infiniment courtois. Je l’ai vérifié. Revenir sur ce compliment dont on abuse à son sujet serait au fond admettre qu’il ne peut être crédité de rien de profond, que son quinquennat mal fini a été une catastrophe et que son retour, trou de souris ou non, serait un désastre.
Il faudrait alors considérer que la couverture de Valeurs actuelles, se moquant de lui en demandant : « C’est une blague ? », ne manque pas de pertinence, alors qu’elle m’a immédiatement frappé par son approche superficielle et sa tonalité grossièrement sarcastique.
Il a réussi à se faire élire président de la République en battant Nicolas Sarkozy au second tour alors que, parti de 3 %, personne ne croyait en ses chances. Comme il l’a dit avec humour, son expérience n’est pas généralisable !
Il a tenté, durant son mandat, de faire vivre sa conception de la social-démocratie dans un climat où non seulement ses adversaires ne lui laissaient pas une seconde de répit — ce qui était normal —, mais où beaucoup de ses soutiens naturels n’ont pas tardé à mener une fronde contre lui. Sa pratique présidentielle a ainsi été en permanence polluée par des obstacles qui, pour certains, n’auraient jamais dû exister.
Ces entraves constantes à l’exercice, en effet « normal », de son mandat ont été d’autant plus insupportables, pour les observateurs de bonne foi, qu’il a progressivement, sur beaucoup de plans, appris du réel et enrichi son projet initial, quitte, heureusement, parfois à le contredire. Il n’a pas non plus été médiocre dans le registre régalien et sa gestion des crises et des calamités nationales ou internationales n’a pas été à son déshonneur.

Il ne doutait pas que certains aspects de sa politique, quoique fortement contestés sur le moment, produiraient plus tard des effets bénéfiques. C’est ce qui s’est produit, Emmanuel Macron les récoltant ensuite avec gourmandise.
Quand il a décidé de ne pas se représenter après avoir précipité son abandon – comme il l’a avoué dans l’un de mes Entretiens, il lui aurait suffi d’attendre quinze jours pour changer le cours de son destin -, il a assumé avec classe et sans trop d’aigreur avoir été dupé par Emmanuel Macron, alors même qu’il s’estimait tout sauf naïf en politique. Celui-ci lui affirmait sans cesse qu’il œuvrait pour le socialisme, alors même qu’il dupait François Hollande à son seul profit.
Par la suite, quelle que soit l’appréciation portée sur le futur qu’il s’est construit, notamment comme député, rien de vulgaire ni de grossier n’est jamais sorti de sa bouche ni n’a surgi de ses comportements, attitudes, oppositions ou adhésions. Il n’a jamais rendu son présent indigne du président qu’il avait été et, pour ma part, quoique totalement désintéressé en l’occurrence, je n’ai pu qu’applaudir sa lutte quasiment constante et argumentée contre Jean-Luc Mélenchon et le venin démocratique risquant d’être instillé par celui-ci dans les veines de la France.
Il ne participera pas à la primaire socialiste et, au mois de décembre, si aucun candidat conforme à ses vœux n’est apparu, il révélera ses intentions. Nul doute qu’il ne se lancera pas pour témoigner, mais pour gagner.
Qu’on ne croie pas une seconde que j’oublie, dans ce billet, tout ce qui a pu lui être reproché durant son quinquennat et ses circonvolutions ultérieures quand, tactiquement, au moment de la formation de la NUPES, il a accepté l’alliance avec LFI. Il n’a pas toujours été habile – parfois plus formidable commentateur qu’acteur efficace – ni exemplaire sur tous les plans : qui pourrait lui jeter la pierre quand la morale publique est tombée au plus bas ?
Après tout, je n’ai pas à me priver de cette étincelle d’humanité dont je ne surestime pas l’importance mais qui dit bien ce qu’il est. Quand on le rencontre, il est sympathique et vous traite à égalité. Cela ne s’oublie pas.
Oyez, oyez, compagnes et compagnons !
Mme Machin se prend pour le roi pasque son M. Truc n’a pas joué son rôle de séparateur, et que les petits truc-machins ont dévoré Mme Machin, alors devenue divinité tutélaire experte en diablerie à quadruples balayettes régressives intégrées (on n’arrête pas le progrès des régressions), ce qui a énervé l’autre truc, qui avait remplacé le premier, sans toutefois empêcher l’œuvre de dévoration des rejetons.
Pauv’ Mme Machin, v’là t’y pas qu’elle s’est pris la salière dans l’œil, déjà sérieusement tamponné, et que recta la v’là décédée, droit direct envoyée au paradis des martyres de toutes les dévorations.
Le deuxième truc sera donc jugé coupable de meurtre par salière dans l’œil.
Coupable de son acte : meurtre par salière dans l’œil.
Duvent, en toute équité, en conclut que François Hollande est une poire : logique, non ?
Conclusion : Papa, rentre vite à la maison, maman est complètement timbrée !
Oyez ! Oyez ! Braves gens !
Il existe un endroit où il est bon et utile de juger des actes, lesquels actes répréhensibles, bien évidemment, seraient commis par des ectoplasmes ou, possiblement, des sacs de sons.
Cet endroit, où il fait bon vivre, est habité par le nec plus ultra des habitants de la Terre. Ils sont meilleurs que les autres humains parce qu’ils sont des « victimes ». Comment savoir qu’ils sont des victimes ? Mais c’est très simple : ils ne jugent jamais, jamais, jamais QUE les actes, jamais, jamais, jamais les personnes, pour la bonne raison que les personnes sont innocentes des actes qu’elles commettent.
Comment cela est-il possible ?
Mais c’est d’une simplicité biblique. Lisez plutôt :
Prenez M. X : il vient de faire passer de vie à trépas Mme Y.
Mme Y a toujours oublié le sel dans le potage.
Donc, après des années de souffrances immenses, M. X, n’y tenant plus, lui a planté la salière dans l’œil et la louche ailleurs.
Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre !
Vous comprendrez, braves gens, qu’il est des conditions atroces où le corps agit de son propre chef, lequel, ne lui disant pas grand-chose, laisse la porte ouverte à toutes les fenêtres…
Et donc, quand le corps se libère, nous avons constaté que c’est souvent au détriment des corps à proximité…
Dès lors, l’innocente personne qui, par un malencontreux concours de circonstances, a trouvé une salière et une louche super louche sur sa table — d’où l’on peut conclure qu’il n’y avait pas préméditation — ne peut être tenue pour entièrement responsable, sachant que l’autre ordure, Mme Y, depuis longtemps, oubliait de mettre du sel dans sa p*tain de vie !
M. X pleure beaucoup cette perte incommensurable, car Mme Y, qui, par ailleurs, n’était pas son épouse, avait le cœur sur la main, et c’est ce détail qui a tout déclenché…
Mme Y, qui n’était pas l’épouse de M. X ni un membre de sa famille, mais simplement la factrice, n’a jamais, depuis sa prise de fonctions le lundi qui a précédé son regrettable décès, dit un mot plus haut que l’autre. Non, mais elle avait la fâcheuse habitude de porter un béret, lequel béret lui avait été offert par une sorte de Basque du nom idiot de Hameau dans les nuages.
L’enquête menée par l’inspectrice Fred Vargas a conclu, et juré, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus !
Et c’est ainsi que le tueur de factrice vit désormais en Basquie, EUSKADI ! Hameau dans les nuages lui a offert un béret qui serre fort, fort la tête qu’il a plate. On ne sait pas pourquoi, peut-être un coup de pelle…
Juger les personnes, duvent, les personnes, si vous saviez lire plus loin que vos désirs d’anéantissement.
Et question anathème, je me réjouis toujours de vous lire, quand vous voulez m’empêchez d’écrire.
Je vous laisse la balayette, divine majesté, ce sceptre de vos superstitions : elle vous va à ravir.
« Libre à vous de vous engager dans l’impasse des obsessions, vous passerez à côté de ce qui en libère et interdit de juger les personnes, a fortiori de tenter de les détruire, comme nos deux compagnons tentent de le faire avec moi, incapables qu’ils sont d’accepter aucune contradiction. »
Hameau dans les nuages a tenté de vous éclairer, vainement !
Un imbécile ne renonce jamais à son imbécillité, c’est à cela qu’il excelle…
Mais, par salubrité publique, il convient désormais de se défendre contre la sottise massive, qui a trouvé son terreau dans la faiblesse et la bonté des autres…
Il est utile de rappeler que juger n’est pas détruire ; juger, c’est remettre la justice là où elle doit se tenir, et ce n’est pas sous la semelle d’Aliocha, qui n’a que l’anathème comme arme et les jérémiades comme couverture…
Marchenoir et moi ne sommes les compagnons de personne ; vous êtes un compagnon du bréneux.
@ hameau dans les nuages
Libre à vous de vous engager dans l’impasse des obsessions, vous passerez à côté de ce qui en libère et interdit de juger les personnes, a fortiori de tenter de les détruire, comme nos deux compagnons tentent de le faire avec moi, incapables qu’ils sont d’accepter aucune contradiction.
Les personnes sont jugées pour leurs actes, non pour ce qu’elles sont, des enfants de Dieu comme tout le monde, si on admet cette dialectique que je vous sais partager.
Ce que nous mangeons, c’est le Livre, la parole, vrai corps du Seigneur, et en évacuons tout ce qui ne sert pas à cette capacité offerte d’en être l’incarnation, libérés totalement du jugement qui nie les personnes et entraîne l’orgueil à se prendre pour la divinité, pour reproduire sans fin le vice des persécuteurs que tous nous sommes.
Le nœud qu’il reste à trancher est la blessure à l’origine des comportements transgressifs qu’on observe mondialement sur les réseaux et dont les magnats de la tech usent pour asseoir l’erreur fatale de toute domination, folie pure car ils seront eux aussi dévorés par leur désir de puissance.
Comme l’avait si bien formulé Christian Bobin, nous devons garder propres les lèvres d’or de nos blessures, bien certains que ce n’est plus nous qui parlons, mais celui de qui nous acceptons d’être les imitateurs et qui nous a offert cette capacité d’accéder au pardon des offenses, alors libérés de tout jugement, pardonnés comme nous pardonnons.
Le diable alors, il suffit de tirer la chasse pour en faire ce qu’il est, un souvenir obsolète et dépassé, douloureux et ancien.
P.-S. : je précise, puisqu’il faut répéter mille fois ce qui n’est jamais entendu, que je ne suis pas contre le contrôle migratoire.
@ Aliocha
duvent vous envoie vous faire brosser dans un endroit à votre niveau. Comme « on » la comprend !
https://youtu.be/Jx0QVZw9msc?si=p-CjGT2NWtS4CrPW
@ Aliocha le 13 septembre 2026
« Marchenoir rejoint duvent, tous deux engagés dans la même impasse. »
Vous pouvez m’ajouter à votre liste.
J’avoue ne pas comprendre votre obsession, qui vous fait perdre les pieds et vous fait trébucher sur le réel d’une société. Plus prosaïquement, vous aimez comme moi les condiments accompagnant un plat, exhausteurs de goût. Mais point trop n’en faut sauf à rendre immangeable ce plat présenté qui vous fait saliver.
Une société est du même acabit sinon nous nous dirigeons vers un rejet massif et des violences que, j’en suis sûr, vous n’espérez pas.
Comme m’avaient dit des anciens Béarnais agriculteurs : « Minjat Diou, cagat lo diable »
Parmi ceux-ci, l’un m’avait raconté une jolie histoire d’une blague faite à un curé et aussi maire d’un village proche et qui a été reprise par ailleurs :
https://ogeu-mon-village.over-blog.com/2023/04/une-belle-robe-noire.html
La balayette de la déesse en dernier argument.
@ Aliocha
« On répétera donc l’avertissement qui leur éviterait les souffrances atroces de qui s’aperçoit, au moment de trépasser, de la vérité à côté de laquelle il passe en se prenant pour ce qu’il n’est pas. »
Qui est « On » ?
Notez que je ne permets à personne de me donner des avertissements !
« On », pourriez-vous nous faire connaître la date à laquelle votre contrat d’intérimaire du spectacle prend fin, afin de nous permettre d’organiser un petit happening ?
Oui, je ne suis pas totalement insensible aux joies que donne le spectacle d’un aliéné qui se débat avec la balayette des toilettes, pensant que c’est la queue du diable. Stultus !
Sôma sêma !
François Hollande avait, il y a quelques années, suite aux ennuis subis par le lanceur d’alerte Edward Snowden pour avoir divulgué certaines informations gênantes pour le gouvernement de son pays, émis l’idée de la création d’un statut dédié à la protection de ces citoyens qui prennent des risques pour dévoiler ce qui est parfois caché pour de mauvaises raisons.
Admettons.
Mézalor, manquerait-il de suite logique et de cohérence en se faisant passer pour le protecteur des lanceurs d’alerte, alors qu’il représentait un régime qui est un des premiers au monde, encore de nos jours, à persécuter avec hargne, mauvaise foi et injustice les lanceurs d’alerte, dont le premier, suivi de bien d’autres, a été Jean-Marie Le Pen ayant eu le tort d’avoir exposé avec clairvoyance les dangers à attendre d’une immigration débridée, difficilement assimilable ?
« D’une manière générale, le site spécialisé dans l’actualité du numérique Numerama rappelle que la France n’est pas particulièrement un territoire favorable aux lanceurs d’alerte sur le plan de la législation. »
https://www.rtl.fr/actu/international/panama-papers-edward-snowden-moque-le-soutien-soudain-de-francois-hollande-aux-lanceurs-d-alerte-7782691270
@ Robert Marchenoir le 12 septembre 2026
Si vous avez vu les films Les Ripoux, dans le second, me semble-t-il, Thierry Lhermitte veut devenir commissaire de police, mais ils doivent piéger les deux flics ripoux qui les ont croqués. Et là intervient son mentor, Philippe Noiret, qui le houspille pour qu’il trouve la solution tout seul, qu’il a sous les yeux, pour se débarrasser des deux ripoux qui les avaient supplantés et qui les faisaient chanter.
Une personne de votre qualité devrait trouver facilement une alternative à une box traditionnelle et à un FAI dans sa partie haut de gamme. Ça ne s’invente pas.
Marchenoir rejoint duvent, tous deux engagés dans la même impasse.
Vous pourrez leur transmettre mon absence totale de jugement de leurs personnes, qui ne mérite que compassion pour soumettre leur esprit à tant de contradictions, au point de n’avoir plus que la diffamation pour seule défense.
On répétera donc l’avertissement qui leur éviterait les souffrances atroces de qui s’aperçoit, au moment de trépasser, de la vérité à côté de laquelle il passe en se prenant pour ce qu’il n’est pas.
@ Giuseppe – le 12 septembre 2026
« Je dois peaufiner ma structure informatique, j’ai viré ces prédateurs du réseau de la fibre, et comme j’avais un peu de temps, la technique de la voiture connectée m’a paru une brillante alternative. »
Bon, écoutez, puisque vous tenez à parler chiffons, allez jusqu’au bout et crachez votre Valda : c’est quoi, votre nouvelle solution atomique pour vous connecter à Internet ? C’est bien la peine de nous vanter votre efficacité passée dans le bâtiment, si vous vous contentez de nous lâcher des petits bouts d’information technique sans nous faire profiter de votre expérience…
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@ Aliocha – le 12 septembre 2026
« Rien, jamais, même la justice, n’autorise à juger les personnes. On juge les actes. »
Dit celui qui passe son temps ici à juger les commentateurs au nom de sa propre religion, sans même leur demander s’ils la partagent (ou plutôt au nom d’une hérésie personnelle bricolée dans son coin). Et d’ailleurs…
« Beaucoup de jugements ici dénotent les retours barbares de ceux qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas, n’ont donc que la démence pour seul horizon, la tyrannie pour seul futur, et une mort atroce, violente ou non, promise à ceux qui ont vécu hors du respect de la personne humaine. »
Voilà. Donc 1) je dis aux autres ce qu’il faut faire, 2) à la phrase suivante je m’empresse de faire le contraire.
En plus, je me prends pour le Dieu d’Israël ou le directeur du parti communiste, en promettant à Duchemolle « une mort atroce » parce qu’il a dit sur Internet un truc qui me défrise.
Le même qui nous donne des leçons de « charité » à longueur de commentaires.
Vous êtes un authentique malade mental, mon vieux. Il doit bien y avoir des consultations gratuites aux urgences psychiatriques dans votre région ?
Et puisque vous parlez de justice (qui juge les personnes, hein… ce ne sont pas des « actes » que l’on met en prison), je vous signale à tout hasard que ce que vous venez d’écrire peut s’interpréter comme une menace de mort. Ce qui est illégal, doit-on le rappeler…
Ce sont les musulmans qui passent leur temps à distribuer des menaces de mort, pas les chrétiens.
Merci à duvent de nous faire autant rire, la divinité qui s’envoie elle-même se faire bipper est l’allégorie de l’époque !
@ Aliocha
« Oui, elle sera jugée à l’aune où elle juge, et par elle-même encore, je ne vous explique pas le carnage. »
« Il n’est donc absolument pas besoin de juger sa personne, qui ne mérite que compassion… »
« Il ne nous restera plus qu’à pardonner à ce petit tas misérable et vieillissant… »
Bon, alors, si j’ai bien compris votre charabia indigeste, c’est moi qui vais me juger, OK, ça c’est une information que je trouve très très bonne…
Et donc personne d’autre n’aura à le faire, ça aussi c’est une bonne, très bonne information…
Puis, il y a la compassion, ça aussi c’est bien, je me la mettrai sur l’oreille et je la fumerai à Noël !
Et, cerise sur le gâteau, y a le pardon, et on rigole pas avec le pardon, non, le pardon c’est un truc de fiotte qui sert de vaseline quand le morceau est un peu gros à avaler.
Moi, en général, le pardon, je l’accroche sur la porte de la grange, à côté de la chouette et de l’ail.
Bien sûr il ne faut pas confondre le caviar avec le pardon, le caviar c’est bon, le pardon, comme la vaseline, c’est pas bon !
Alors, et Dieu dans tout ça, hein ? Ben Dieu, il peut aller se faire bipbipbip !
Je n’aime pas trop choquer le peuple, je suis latiniste dès lors je sais me tenir, mais il arrive que des personnes de basse extraction imaginent que je suis un « petit tas misérable et vieillissant », pas du tout, je suis un gros tas pété de thunes, et intégralement reconditionné !
C’est pas mortel, ça ? Oui, hein ? C’est mortel !
Elle n’a pas fini de se couvrir de ridicule, notre Josephoune-Adolfa, génitrice de monstre dévoreur de sa propre divinité autoproclamée.
Oui, elle sera jugée à l’aune où elle juge, et par elle-même encore, je ne vous explique pas le carnage.
Une telle rage dépasse les compétences de commentateurs autres qu’experts en psychiatrie. Se souvient-elle – avant que j’ose la contredire, ce que, manifestement, sa structure tyrannique n’a pas supporté – qu’elle proclamait, notre latiniste bon teint aussi démente qu’une influenceuse haineuse : volens nolens, Aliocha a raison.
On admire aujourd’hui sa cohérence et on attendra patiemment qu’elle élabore le commencement du début d’un premier argument mimétique, qui lui permettrait de comprendre qu’elle a été créée et qu’il est vain de se prendre pour ce qu’on n’est pas.
Il n’est donc absolument pas besoin de juger sa personne, qui ne mérite que compassion, mais de lui signifier que sa parole si bien tournée est au service de cette idée fausse qu’elle se fait d’elle-même, que son style n’est que l’instrument d’une supercherie, ce qui est bien dommage, et expose brillamment à tout œil exercé l’impasse dans laquelle elle s’engage en klaxonnant, hurlant que c’est de la faute des autres si elle se prend le mur de son propre jugement.
Il ne nous restera plus qu’à pardonner à ce petit tas misérable et vieillissant, la récompensant d’un « Quel admirable texte, madame. »
@ Merville le 12 septembre 2026
Il était sympathique, il était intelligent, il a pris le train au début, il a mis à ses côtés des nouilles, il est tombé par hasard dans la présidence, il était à la tête du PS en décomposition, il était le moins pire… Les citoyens adorent les moins pires et leur accordent toujours des sondages – avant les présidentielles – élogieux. C’est toujours mauvais signe : Hidalgo, Pécresse, Zemmour, princes chez eux, inconnus dans le reste du pays.
Le citoyen aime bien ces personnages. Hollande en est un, il en fait partie, grand bourgeois, il est rond et sans aspérité, sans courage d’ailleurs. Il a trahi Méluche sur sa motion qu’il devait présenter comme concurrente mais non retenue. Il lui a claqué la porte au nez et il a eu sa revanche.
Hollande, c’est du Hidalgo qui proposait aux Ukrainiens des pistes cyclables alors qu’ils étaient en pleine guerre, avec des crimes du Cinglé reconnus.
Elle aussi, élue par succession, c’est ainsi, des politiques de misère pour des personnages qui n’ont jamais planté une pointe, c’est du Jordy, au moins sur le fond, la nullité à tous les étages.
Hollande en embuscade !? Quelle poilade ! Toujours les mêmes poncifs. Il a raison de perdre un peu de poids, certainement pas pour la raison invoquée, il a une épouse leste, et lui paraît déjà vieux, il a le tif rare, le crâne dégarni qui ne l’avantage pas. Pour commenter, il commente ; pour agir, il monte dans la camionnette, et pas à la baïonnette, comme il se disait pour se moquer des hâbleurs.
Il a adoré se raconter, il adore exister, il veut durer parce qu’il a encore pas mal d’années « à se les rouler » et à s’occuper ; comme Ségo, ils sont marrants tous les deux, ça vaut pas un clou mais ils insistent, ils nous ont coûté les yeux de la tête.
Le PS dans toute sa splendeur post-mitterrandienne, succéder alors qu’ils n’étaient que des énarques, la médiocrité sublime (mediocritas).
Il a amusé la galerie jusqu’au moment où les citoyens ont compris qu’à part faire des régimes et conduire un scoot, ils avaient élu un chroniqueur de plateau TV, un bon client pour boucher les trous et surtout pas un président qui préside. Qui se souvient de Jean-Marc Ayrault ? Aujourd’hui, il connaîtrait toute son utilité avec les reportages sur la « folie du camping-car », un vrai spécialiste, paraît-il.
Je ne rappellerai pas le score de Hidalgo aux présidentielles, il paraît qu’à Paris elle était à son aise… Paris n’est pas la France, et en plus une dette de près de 11 MILLIARDS !
Ce qui est terrifiant, c’est que le peuple a parfois des réactions serviles, par peur sans doute. Confier pendant des années des mandats à des personnages qui les mènent à la ruine et à la misère, c’est quand même se fouetter.
François – j’adore quand ses proches l’appellent François –, on sent bien cette proximité qui a fait de lui un héros de la gauche en déconfiture. Ce prénom lui sied à merveille, désormais ce n’est plus Marcel dans le Sud-Ouest, c’est François…
Bon, ce n’est pas tout, je dois peaufiner ma structure informatique, j’ai viré ces prédateurs du réseau de la fibre, et comme j’avais un peu de temps, la technique de la voiture connectée m’a paru une brillante alternative… Plutôt une solution financière et technique puissante pour un particulier.
Starlink d’Elon, c’est plus cher. François s’en moque de ces problèmes, il est bien au chaud et il rêve à sa future élection. En attendant, il devrait se former à la navigation hauturière, il lui reste peu de temps jusqu’en décembre. Maigrir est une chose, mais en même temps il faut prendre du muscle, y compris pour les décisions. François de nouveau à la barre du pays ? Il suffit de le dire, comme l’écrirait le Volatile que se faisait apporter le Général dans son bureau tous les mercredis.
@ Merville le 12 septembre 2026
Du Hollande « comme j’aime » ?
@ Aliocha
« Rien, jamais, même la justice, n’autorise à juger les personnes.
On juge les actes, et dans le cas de l’ancien président, la distance entre la parole et les actes. »
Ah mais oui ! On juge des actes, mais c’est bien sûr, des actes qui sortent d’où, finalement ?
Du chapeau de mesdeuzes !
Votre niveau de sottise est tel qu’il devrait être étudié afin de devenir le nouveau défi, la conquête ultime…
« Même sans dieu, l’humain n’est pas un dieu. »
Ouf ! Un instant, j’ai cru que c’était une idée… mais non, ce n’est rien qu’une déjection mentale, avec un mot qui devrait faire trembler de terreur.
Alors voilà, moi, avec dieu, je me torche ! Pourquoi ? Parce que, par un heureux hasard, je n’ai pas peur des mots. Seuls les obscurantistes de votre espèce ont la peur pour outil de manipulation des masses imbéciles…
« Tout se paye, chacun sera jugé à l’aune où il aura jugé car, pure logique d’une simple justice, il s’appliquera cette mesure à lui-même. »
Faudrait savoir ! Juger ou ne pas juger ?
Seul le grand manitou juge ?
Je suis le grand manitou, et vous avez été jugé insuffisant, infiniment !
Rien, jamais, même la justice, n’autorise à juger les personnes.
On juge les actes, et dans le cas de l’ancien président, la distance entre la parole et les actes.
Même sans dieu, l’humain n’est pas un dieu.
Beaucoup de jugements ici dénotent les retours barbares de ceux qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas, n’ont donc que la démence pour seul horizon, la tyrannie pour seul futur, et une mort atroce, violente ou non, promise à ceux qui ont vécu hors du respect de la personne humaine.
Tout se paye, chacun sera jugé à l’aune où il aura jugé car, pure logique d’une simple justice, il s’appliquera cette mesure à lui-même.
Il est néanmoins possible d’apprendre à connaître notre propre fonctionnement, pour éviter, par pur pragmatisme égoïste, de s’exposer à cette terrible ré-a-li-té de nos systèmes de représentation mentale.
Très bien vu.
Je pense qu’il se présentera. Il avait fait un régime avant l’élection de 2012 et perdu plus de 15 kg, ce qui lui avait plutôt réussi. Après 2017, il n’a cessé de grossir. Depuis 6 mois, il s’est remis au régime avec un résultat spectaculaire. Signe pour moi qu’il va se présenter.
Il fera un peu plus de 15 % des voix mais n’accédera pas au 2e tour.
C’est un homme intelligent, plein d’humour, qui n’a fait aucune erreur majeure pendant son quinquennat, mais on peut espérer mieux après de Gaulle, Pompidou et Giscard pour diriger la France.
François Hollande est moqué ? Et alors !
Tous nos présidents ont été l’objet de moqueries, à commencer par le Général dont, encore de nos jours, le phrasé grandiloquent est l’objet d’imitations plus ou moins bien réussies. À commencer par celles de Marc Menant.
Thierry Le Lurron a été caustique, voire féroce dans ses imitations de VGE et de François Mitterrand.
Les Guignols de l’info n’ont pas épargné Jacques Chirac, alias « Super Menteur », ce qui, au passage, n’a jamais nui à sa popularité. Je dirais même, au contraire.
Nicolas Sarkozy a été l’objet de moqueries incessantes tout au long de son mandat (ses talonnettes, ses tics…).
Le Français est d’un naturel moqueur, surtout avec ses hommes et femmes politiques. Ça remonte à Molière et au siècle des Lumières et n‘a jamais cessé depuis.
Mais depuis quelque temps nous pouvons observer que la moquerie franchouillarde a perdu de sa drôlerie. Les humoristes et caricaturistes ont tendance à faire dans le sarcasme un peu gras et la méchanceté gratuite et pas seulement dans la matinale de France Inter.
Personnellement, ce genre d’humour ne m’a jamais fait rire.
@ Marc Ghinsberg le 11 septembre 2026
« Curieux, tout de même, ce nom d’emprunt pris à Camus »
Je l’ai déjà expliqué plusieurs fois sur le blog.
J’ai choisi ce pseudo pour une phrase qui se trouve dans le livre « l’Été » de Camus, au chapitre « Retour à Tipasa ».
J’ai choisi toutefois de l’orthographier Tipaza, qui correspond plus exactement à l’écriture en arabe, où figure un z.
Voici cette phrase :
« Au milieu de l’hiver, j’apprenais enfin qu’il y avait en moi un été invincible. »
« Défense de François Hollande : désespérée ? » (PB)
Inutile et sans lendemain. Comme le dit l’excellente duvent, c’est une poire.
Meilleur pour défendre ses intérêts à percevoir ses retraites que pour marquer pour la France un essai entre les barres. Ils se ressemblent tous, tous des puisatiers : avec constance, ils ont creusé la dette, et quand on n’a plus un rouble vaillant, il n’existe plus de marge de manœuvre.
La charge de la dette permettrait de doubler le budget de l’Éducation nationale.
Aujourd’hui, c’est l’Allemagne qui ferait peur. À mon humble avis, ce n’est pas parce qu’elle va doubler le budget de la France pour la défense, c’est surtout que ce pays a une vision « devant ».
Le dernier livre de Jean Tirole nous explique que nous ne sommes que dans l’immédiat et les poches déchirées. Les Allemands ont compris qu’avec cette équipe de batouilles de l’Europe, ils vont faire comme s’ils étaient seuls.
Les bagnoles, c’est terminé… enfin, moindre, alors ils vont construire un complexe militaro-industriel qui leur profitera. Ils vendront aux autres, mais surtout ils seront en économie de guerre en appuyant sur un bouton. La puissante industrie de leurs mécaniques orientée vers ce que leur fait craindre l’avenir.
Ils auront toujours des voitures de rêve pour tout motoriste qui aime la mécanique et qui la comprend, alors on peut imaginer ce qu’ils sont capables de faire dans le domaine militaire : ils vont se mettre en ordre de marche et de bataille et ils ont le pognon.
Oui, ils en ont assez de ces discussions sans fin où l’on décide sans avancer. Ils se préparent ? L’Allemagne mène actuellement le réarmement le plus massif de son histoire moderne. Le gouvernement a validé une trajectoire financière colossale qui prévoit d’investir plus de 600 milliards d’euros dans sa défense d’ici 2030.
Alors ça interpelle, surtout chez nous : y a pas un rond, les caisses sont vides et n’ont plus de fond. Ils se préparent à lever l’armée la plus puissante d’Europe. L’argent est le nerf de la guerre et la guerre de haute intensité qu’ils préparent en face du Cinglé ne leur fait sans doute plus peur.
Il est terrible de voir combien il est difficile de trouver un peu d’économies en France pour une poignée de milliards, ça fait peine, et le pire de tout : une école à la dérive. Plus un rond, plus de cerveaux !
Ce n’est pas que l’Espagne coure plus vite que nous, c’est que nous ne courons plus aussi vite. Et l’on nous bassine avec la petite entreprise familiale des Le Pen. Il faut être fou pour parier un kopeck sur ce bouclard qui ne vaut pas un clou. Sans colonne vertébrale, sans courage de faire, avec un projet économique qui ferait pleurer de rire un marchand de foire.
Et l’autre, le sacristain Lecornu, qui nous balance encore des impôts et des privations : on va ratisser chez les retraités, les fameux 10 %… Et après ? Avec cela, il va faire quoi ? Si ce n’était que cela, rien de grave, mais un pays qui n’a plus d’âme de construire manquera toujours de créateurs. Ils sont à mourir de rire, tous ceux qui veulent se présenter à la présidentielle. Le pays est en redressement judiciaire : comme Duralex, la dette l’emportera et les marchés vont écraser un peu plus la misère du pays. Quand on n’a plus un sou, on pleurniche et on perd le plus cher de tout : la liberté d’entreprendre. Qui suit la politique économique allemande l’a bien compris et les fleurons automobiles qu’ils possèdent se vendront encore plus cher.
@ Marc Ghinsberg – le 11 septembre 2026
La vache ! Vous avez touché François Hollande ? Et donc vous avez tout compris de lui ? Vous avez encore les stigmates ? J’espère que vous ne vous êtes jamais lavé les mains depuis !
Je ne m’étonne plus que vous labouriez imperturbablement le sillon gauchiste année après année…
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@ – Ciceron – le 10 septembre 2026
Ah oui, quand même… À ce prix-là, vous êtes l’attaché de presse de François Hollande ? Faut pas avoir honte pour nous démouler une telle hagiographie… je dois dire qu’on sent le métier.
J’ai vu Hollande à l’arrivée d’une étape du Tour de France. Le public était reparti. Je le regardais serrer les dernières mains pendant que je parlais avec son conseiller sport, Thierry Rey, tout surpris que quelqu’un s’intéresse à lui. Peu le reconnaissaient ; j’étais le seul, je pense, à la fin de cette journée.
Il avait maigri. Il ne ressemblait plus à une poire, mais plutôt à un Chupa Chups sucé : le corps ne trahit jamais l’enveloppe d’origine.
Il avait toujours la même allure, cambré comme un être cher à BB. En fait, il n’avait pas changé : il était une poire oubliée au fond d’un cageot, qui avait perdu son jus, ratatinée et plissée.
Il a eu les trois cinquièmes du Congrès. Il est petit par la taille et petit dans les actes. Il a été une poire intelligente ? Rien ne montre qu’il a changé le pays. Il en avait le pouvoir, mais surtout il s’est dégonflé comme une chambre à air percée. Il était sans doute meilleur pour piloter un scoot que pour piloter un pays.
Les résultats sont là et je sais qu’il ne se présentera pas. Les seuls qui savent monter au front malgré les blessures, ce sont les Ukrainiens. Mais eux, ils ont un président, ils n’ont pas le choix.
@ Tipaza
Curieux, tout de même, ce nom d’emprunt pris à Camus, l’auteur même qu’on invoque contre Hollande, pour mieux dispenser son propre visage du jugement qu’on inflige à celui des autres.
@ Michel Deluré le 11 septembre 2026
« Un bilan est constitué d’un actif et d’un passif (…) »
Certes, mais dans le cas de monsieur Hollande, puisqu’il souhaite en rajouter une couche, ce qui nous intéresse est aussi et surtout son aptitude à répondre à divers événements « hors programmes » ou survenant à l’improviste, de façon adaptée à la situation, de préférence de façon anticipée.
Et là, l’expérience a montré que comme trop de ses congénères en politique de la vraie gauche, de l’extrême centre et de la fausse droite, il avait tendance à se comporter en poisson mort au fil de l’eau…
Je lui garde une certaine estime parce qu’il a trouvé en arrivant un domaine régalien saccagé par son prédécesseur et des dossiers indémerdables comme les Mistral russes. Il a bien réagi au Sahel. Mais il n’a pu anticiper le sabotage systématique des frondeurs qui se croyaient revenus en 1848 et qui finiront par avoir sa peau et tout perdre (6,36 % des voix).
Son agonie politique fut digne. Il ne se vengea pas.
On en attend autant de l’actuel titulaire, sans trop y croire non plus.
@ Marc Ghinsberg
La lettre et l’esprit !
Hollande n’a pas brillé, il ne brille pas et il ne brillera pas…
Que vous soyez convaincu par votre expérience est une excellente chose.
Permettez que je rejette anormalement…
@ Marc Ghinsberg le 11 septembre 2026
« Je lui ai parlé.
Je l’ai écouté.
Je lui ai serré la main. Pas à distance… Sur pièce. Ce menton, je l’ai vu travailler. Ces petits yeux, ils m’ont fixé. Cette main, je l’ai sentie…é
Après saint Thomas vérifiant les stigmates dans les mains et dans les pieds de Jésus, voici :
Saint Marc – pas celui de l’Évangile – le nôtre, saint en Hollandie, qui s’est assuré des stigmates politiques de celui qui s’est sacrifié politiquement pour nous… Enfin c’est lui qui le dit, j’ai nommé François Hollande.
C’est rigolo et touchant à la fois, si, si…
Puis-je ajouter mon grain de sel au différend entre duvent et Marc Ghinsberg. Je rappellerai simplement la célèbre formule d’Albert Camus : « Après un certain âge, tout homme est responsable de son visage. »
Et si de Gaulle a été comparé à un éléphant, je ne saurais dire à quoi comparer Hollande, peut-être à un énorme batracien, un crapaud repu… mais on sait que certains crapauds sont des princes charmants… en devenir, ou des présidents. 😉
Je précise pour ne pas froisser Marc.
Un bilan est constitué d’un actif et d’un passif et il est rare qu’au terme de son mandat, celui d’un président, quel qu’il soit, présente l’une ou l’autre de ces colonnes entièrement vide. Si tel était le cas, cela attesterait alors, selon la colonne qui serait vide, soit d’une remarquable excellence, soit d’une pitoyable médiocrité, de la part de celui ou celle ayant exercé la fonction suprême. Convenons que la probabilité qu’une telle situation se rencontre est relativement faible, pour ne pas dire inexistante !
François Hollande, comme tout autre président, n’a pas échappé à cette règle. Mais la question n’est pas tant de savoir quelles actions de sa part, prises individuellement, sont à porter à son actif ou à son passif que de savoir si, au terme du quinquennat, le bilan se solde par un bénéfice pour la France, attestant ainsi d’un redressement de cette dernière, ou à l’opposé par une perte, témoignant alors de la poursuite de son déclin.
Appréhendé sous cet angle, force est de reconnaître objectivement que la France, au terme du quinquennat Hollande, n’a pas enrayé son déclin et n’est pas ressortie plus forte, mieux armée, qu’elle ne l’était à son avènement.
@ duvent
Chère duvent,
Vous m’enjoignez de regarder, de toucher, de ne pas reculer devant la lecture du corps. Soit. J’ai vu François Hollande.
Je lui ai parlé.
Je l’ai écouté.
Je lui ai serré la main. Pas à distance. Pas à travers une photo, un éditorial ou la commodité d’un jugement d’après image. Sur pièce. Ce menton, je l’ai vu travailler. Ces petits yeux, ils m’ont fixé. Cette main, je l’ai sentie. Ce dos, je l’ai vu s’éloigner après l’échange. Alors épargnez-moi le procès en cécité, en crainte ou en bonté excessive. L’observateur que vous réclamez, je l’ai été. Le lecteur que vous exigez, je l’ai été. Le juge que vous défendez, je l’ai été, non par convenance, mais par contact. Celui qui décrit depuis sa table croit voir. Celui qui a touché sait ce que la description omet. Le visage ne prouve pas tout, d’accord. Mais la voix, la poignée, le regard tenu, le dos qui tourne : cela aussi existe bel et bien. Juger n’est pas une tare. Refuser le contact sous prétexte que « le visage ne prouve jamais rien », cela en est une.
« Quand on le rencontre, il est sympathique et vous traite à égalité. » (PB)
Faut-il comprendre que certains de ses alter ego seraient antipathiques et ne chercheraient qu’à vous mordre ?
@ Marc Ghinsberg
« …qu’un visage ne prouve jamais rien, sinon la commodité de qui juge sans lire.
Vous n’êtes pas observateur !
Ou vous êtes un craintif !
Ou vous êtes trop bon !
Marco, regardez bien, soyez attentif, observez, voyez et n’ayez pas peur de lire !
Ce que vous voyez existe bel et bien !
Mettez une paire de gants frais, en cuir de Russie !
Soulevez ce gras menton !
Regardez ces petits yeux de volaille !
Serrez ces petites mains molles !
Passez les vôtres sur ce dos adipeux !
Pourquoi dire que ce que vous voyez et touchez est une commodité ?
Vous préférez les convenances qui protègent ?
Le visage dit tout, mais le lecteur analphabète déduit que la basse-cour, c’est la Sorbonne…
Plus on s’éloigne du sens, plus les excuses sont nécessaires.
Juger n’est pas une tare, les psys de tout poil ont décérébré les têtes pour les remplir d’un ego surdimensionné, égal de Dieu mais meilleur juge…
Celui qui lit en l’autre sait !
Celui qui sait voit !
Celui qui voit délibère !
Celui qui délibère sort de sa condition d’imbécile !
Juger est le propre de l’homme…
@ Ciceron
« François Hollande n’a cédé ni au mirage des promesses faciles, ni à la brutalité institutionnelle. Sa méthode, ancrée dans le compromis social-démocrate, aura été celle d’un redressement silencieux et d’une présidence dédiée à l’intérêt général. »
Un mot répugnant que celui de « compromis »…
« Méthode », voilà qui inspire…
« …ancrée dans le compromis » : en français, ça donne : le plus lâche, le plus besogneux, le plus intéressé par son bien-être, le plus couard, le plus faisandé, mais, mais, mais… le moins crédible, le moins menaçant, le moins sincère, le moins fort, le moins…
« Redressement silencieux » : en clair, pas de redressement du tout. Gagnons du temps, faisons mine de… Silencieusement, vivons grassement aux frais de la princesse : le silence enrobe la bêtise bien mieux que le papier de soie.
« Compromis social-démocrate » : ou l’art de vampiriser la force vitale des autres. Plus clairement : « Pendant que je m’en fous plein la lampe et plein les fouilles, l’autre illuminé doit être lustré, un peu de saindoux fera l’affaire… »
« Présidence dédiée » : à MOI, plus connu sous le sobriquet d’« intérêt général ».
Quand on sera assez stupide pour en redemander, le morceau en forme de poire prendra la forme d’une banane…
@ duvent
Oui, oui, oui : la physionomie dit tout de l’homme, c’est très exactement ce que croyaient Philipon en 1831 et Lavater avant lui. La poire a donc une généalogie savante, celle de la physiognomonie, discipline qui a eu son heure de gloire avant qu’on ne s’aperçoive qu’un visage ne prouve jamais rien, sinon la commodité de qui juge sans lire.
@ Ciceron le 10 septembre 2026
« une dignité républicaine »
Oxymore.
@ Marc Ghinsberg
Non, non, non ! Ni deux ni trois, une fois était déjà de trop…
Quelle pensée politique remarquable pourrait venir à bout de cette physionomie qui dit tout de l’homme ? Il faut cesser de ne se satisfaire de rien, les prétextes sont indécents et les conséquences sans mesure…
Notez bien que la politique est un champ dans lequel j’excelle…
Merci de ne pas m’opposer qu’il ne faut pas s’attaquer au physique : je m’attaque à tout ce qu’il me plaît de refuser…
Tiens, duvent fait du Ali aux chats !
On comprend alors pourquoi, cycliquement, elle s’expulse elle-même.
@ duvent
Trois morceaux en forme de poire : Satie s’est arrêté là. Hollande songe à un deuxième morceau pour 2027, on verra s’il pousse jusqu’à trois.
La vengeance de la concubine Valérie fut à la hauteur de la trahison. Les sans-dents ont oublié ou pas.
Le procès en illégitimité fait à François Hollande relève d’une amnésie sélective. À l’heure où le débat politique s’abîme dans les postures et les promesses démagogiques, il devient nécessaire de réévaluer un quinquennat guidé par l’éthique de responsabilité, le sens de l’État et le pragmatisme.
Face aux tragédies de 2015, l’ancien président a incarné une dignité républicaine sans faille. Là où d’autres auraient cédé aux surenchères martiales, il a maintenu l’équilibre de l’État de droit tout en redonnant aux forces de sécurité et à la justice les moyens humains qui leur avaient été confisqués. La gestion des crises terroristes a révélé la stature d’un chef d’État qui ne joue pas avec les peurs.
Cette même détermination s’est déployée à l’international. Du succès diplomatique historique de l’Accord de Paris (COP21) à la décision rapide et décisive de l’opération Serval au Mali contre le péril djihadiste, la France a tenu son rang de puissance d’action et d’entraînement.
Sur le plan économique, loin du procès en inaction, l’histoire retient que son mandat a posé les fondations du redressement productif national. Héritant d’une trajectoire budgétaire dégradée, il a mené un assainissement méthodique des finances publiques tout en opérant un virage de compétitivité inédit. La création du CICE et du Pacte de responsabilité a permis de restaurer les marges des entreprises, condition préalable à la reprise des investissements et à l’attractivité retrouvée. Ce soutien à l’économie s’est doublé de progrès sociaux durables, à l’image du Compte Personnel de Formation (CPF).
Enfin, son quinquennat restera celui d’avancées sociétales fondamentales pour les libertés individuelles, au premier rang desquelles le Mariage pour tous et le droit à une fin de vie digne.
François Hollande n’a cédé ni au mirage des promesses faciles, ni à la brutalité institutionnelle. Sa méthode, ancrée dans le compromis social-démocrate, aura été celle d’un redressement silencieux et d’une présidence dédiée à l’intérêt général.
@ Achille le 10 septembre 2026
Vous avez raison ! Il est un des rarissimes qui n’a pas trempé dans des affaires, comme on dit. De ce côté-là, rien à reprocher.
C’est à croire qu’il faut être un peu bandit pour avoir les faveurs des électeurs ! MLP en est un exemple récent.
Bon, je remonte la note, mais il ne se présentera pas, il le sait, il ne pèse rien du tout dans les sondages ; Hidalgo a sombré, lui ferait sans doute un peu mieux… Il n’ira pas. Au fond, les autres ne valaient pas mieux que lui.
C’est à la fin du bal qu’on paye les musiciens, et quand on voit la dette, les musiciens n’ont pas été à la hauteur.
Hollande a montré son intelligence à plusieurs reprises.
En battant Sarkozy qui, tel le lièvre, a laissé la tortue le dépasser.
En retirant les troupes françaises d’Afghanistan alors qu’à l’époque toute la classe politique lui tombait dessus.
En tenant sa promesse sur le mariage pour tous, qu’on y soit ou non favorable. Même Vautrin regrette non pas de ne pas y avoir été favorable, mais d’avoir voté contre.
En n’étant pas candidat en 2017.
En ne participant pas à une primaire de gauche.
Reste le problème Jean-Pierre Jouyet.
Quant à la nomination de certains ministres, c’est vrai que ce n’était pas top, mais étant incapable d’être moi-même ministre, je ne vais pas le blâmer pour cela.
Et puis il ne s’en est pas trop mal sorti avec Cahuzac.
Je rajouterais : en ne s’affichant pas avec Macron, comme Sarkozy l’a fait.
À ce niveau, on peut penser que si Sarkozy n’a pas su apprendre de ses erreurs, Hollande a su le faire.
Je pense que c’est le moins mal placé dans l’axe politique allant de la gauche à la droite modérée et qu’il vaudrait encore mieux lui dans une cohabitation qu’Édouard Philippe, qui est devenu un vrai chiraquien dans sa manière de se sentir indispensable.
Hollande n’a pas donné l’impression de piquer dans la caisse et de profiter de son statut, mais a-t-il de réelles chances ? À gauche, très certainement, mais que représente-t-elle ?
À droite, on préférera quelqu’un de plus radical.
« Il n’a pas toujours été habile – parfois plus formidable commentateur qu’acteur efficace – ni exemplaire sur tous les plans : qui pourrait lui jeter la pierre quand la morale publique est tombée au plus bas ? » (PB)
Il faut se souvenir, en effet, qu’à propos de divers drames, dont des attentats, François Hollande adoptait un style de communication du genre « présentateur du 20 heures », comme si certains événements dramatiques ne relevaient que du « pas de chance », mais en rien de sa mandature, fût-ce par gouvernement et fonctionnaires interposés.
Mais, de façon beaucoup plus grave, nous ne pouvons ignorer la façon dont il a participé à « l’arnaque démocratique » qu’a été le détournement de la manifestation du 11 janvier 2015 ayant suivi l’attentat contre Charlie Hebdo, où de braves gens « montés à Paris » dans l’optique de dénoncer l’incurie de ceux qui ont permis, de fait, tout le cheminement ayant conduit, depuis des mois, voire des ans, à la perpétration des crimes commis lors de cet attentat, se sont retrouvés face à ceux représentant ces mêmes responsables et leurs acolytes qui, ayant senti passer le vent du boulet, ont imaginé d’en dévier la trajectoire.
Le principe, relevant de l’escroquerie, a consisté à détourner une manifestation d’initiative populaire spontanée vers une autre, strictement encadrée par ce que l’on peut appeler les « hommes du Régime », autour de thèmes tirés de la langue de bois du genre « valeurs de la République », « valeurs de la démocratie », « pas d’amalgame » et autres calembredaines (quand on connaît la nature de ceux qui les débitent), dans une étrange manifestation pour la « défense de la liberté d’expression » (*), qui servait en pratique à occulter les causes premières de ces attentats et le profil de leurs auteurs, et donc, en tirant sur le fil, celui de ceux qui ont participé de près ou de loin à leur implantation et à leur entretien en France, avec tous les circuits administratifs et autres que cela implique, sans que personne n’y ait rien vu d’anormal, y compris quand divers indices montraient qu’il y avait de sérieuses raisons de s’inquiéter.
Mais depuis, ce genre de procédé grossier ne trompe plus que ceux qui le veulent bien. Pensons à la façon indigne, du style « showbiz », selon laquelle a été commémoré le massacre du Bataclan, là encore sans que personne n’ait seulement évoqué — et pour cause — ceux qui, hommes politiques, fonctionnaires ou leurs satellites, l’ont rendu en pratique possible, par incurie, ignorance, suffisance, idéologie, bêtise, voire peut-être félonie, et dont nous attendons encore qu’ils fassent repentance.
(*) Ce qui est particulièrement piquant de la part de représentants d’un régime tristement et mondialement connu pour réprimer sans scrupules, de façon arbitraire, sur des bases spécieuses et des lois de circonstance, toute parole divergente, fût-elle basée sur des constatations objectives, risquant de mettre en danger, par le simple énoncé de la vérité, l’inanité des dogmes locaux.
@ Giuseppe le 10 septembre 2026
« Je ne vais pas non plus inonder les lignes de ce que je répète sur lui : il n’est pas intelligent, les médias ont fabriqué de lui une image fausse. »
Chacun juge l’intelligence des autres à l’aune de la sienne, ce qui n’a jamais constitué un gage de fiabilité.
Moi, je trouve François Hollande intelligent, vous, vous le trouvez idiot.
Après tout, c’est votre droit absolu. Tout ceci n’a pas beaucoup d’importance.
Ceci étant, je vous ferais remarquer que son mandat n’est entaché d’aucune affaire politico-financière, contrairement à ses prédécesseurs.
Juste de petites frasques pas vraiment méchantes : les scènes de ménage avec Valérie Trierweiler, une petite escapade en scooter qui a fait les gros titres de Paris Match.
Pas vraiment de quoi en faire un fromage.
C’est vrai qu’il est un peu pipelette, ce qui lui a valu le brûlot de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui sont au journalisme ce que les éboueurs de l’aube sont à nos ordures.
On apprend tous de nos erreurs et François Hollande, qui est un homme très intelligent (enfin, pour moi), a certainement dû en tirer les enseignements.
Sans en faire forcément mon favori, je le classe parmi mes outsiders pour le prochain prix du président de la République.
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@ Serge HIREL le 10 septembre 2026
« Qu’attendre d’un DRH qui a commis la pire boulette : nommer à des fonctions essentielles un opportuniste dont l’objectif était de le poignarder pour occuper ses fonctions et réaliser son rêve et patati et patata. »
Je crains que vous n’ayez une vision très « bolloréenne » de notre président.
Sans doute due à une trop grande consommation de l’émission « L’Heure des pros ».
C’est un peu comme l’alcool, cette émission, il ne faut pas en abuser, sinon ça finit par laisser des séquelles.
Revenons au sujet. Emmanuel Macron « le félon ». Il a quand même été réélu en 2022, et ceci avec un score très confortable. Ce qui est plutôt paradoxal de la part de quelqu’un qui a trahi son mentor, non ?
Il est vrai que les deux « champions » des deux partis qui, pendant un demi-siècle, ont été aux commandes de l’État n’ont pas vraiment brillé dans les débats, avec pour effet un score sans appel (Anne Hidalgo : 1,75 %, Valérie Pécresse : 4,78 %).
Quant à Mélenchon, il est encore une fois resté sur le quai avec 21,95 % des voix. De peu certes, mais sur le quai quand même…
Marine Le Pen, pour sa part, a obtenu au premier tour 23,15 % et Emmanuel Macron 27,84 %.
Le second tour aurait dû, en principe, lui permettre de l’emporter. Il suffit parfois pour cela d’une belle anaphore comme celle de François Hollande face à Nicolas Sarkozy.
Hélas, elle n’a pas trouvé l’ouverture, pire, elle s’est à nouveau emmêlée dans ses fiches. Encore un problème d’oreillette sans doute…
Bon, l’expérience de ce genre d’exercice aidant, peut-être va-t-elle enfin crever le plafond de verre qui l’empêche d’atteindre la victoire ? Tout est possible, encore que… 😊
Hollande, un morceau en forme de poire…
Il y en a qui « forment le vœu qu’il l’emporte » et d’autres, comme moi, qu’il disparaisse à tout jamais de la vie politique !
Rendez-vous compte que, grâce à lui, des ineptes comme Najat Vallaud-Belkacem, et avant elle Vincent Peillon et l’apparatchik Hamon, ont contribué à la réussite éclatante de l’Éducation nationale !!
Et il a recruté un certain Macron comme secrétaire général adjoint de l’Élysée, puis comme ministre de l’Économie…
Au secours !!!
Il est comique de parler de défense au sujet d’un éléphant du PS.
Mais, comme son successeur, il n’a pas été un DRH perspicace, avec la nomination de ministres comme Vallaud-Belkacem, Benoît Hamon ou Christiane Taubira, et s’est montré aveugle aux manigances de Macron.
Il est peut-être sympathique, mais ses compétences ont été démontrées, et la France n’a pas besoin d’une nouvelle expérience.
@ Serge HIREL le 10 septembre 2026
« Qu’attendre d’un DRH qui a commis la pire boulette : nommer à des fonctions essentielles un opportuniste dont l’objectif était… »
Cela montre combien il n’est ni malin ni intelligent, un énarque de plus…
Il lui manquait essentiellement la vie d’une entreprise : apprendre la rouerie, la puissance de travail et la compétence. Carlos Tavares, que j’avais écouté, en parlait très bien. Notre numéro un, qui fréquentait les arcanes du pouvoir du temps de Balladur, l’expliquait aussi, et son second, dans un éditorial interne, écrivait : « Nous sommes des épiciers ! »
Hollande est un capitaine de coquille de noix dans une bassine. Autour de nous, beaucoup de marins hauturiers, sinon impossible de survivre.
François — comme ils aiment s’appeler entre eux — était un parmi les autres. Ceux qui l’ont précédé n’étaient guère meilleurs ; lui était le pire. Même pas monter au front pour se défendre : ne pas y aller, c’est non ! Défendre ses chances, c’est recevoir un oui : La Rochelle marque les 3 points de la victoire devant le Stade toulousain ! Au bout du bout, les 80 min étaient consommées. Pauvre François… et, en plus, il nous coûte un max alors qu’il n’est plus rien.
Bon, bon, je n’irai pas plus loin : 3 600 milliards nous contemplent, 10 000 000 de pauvres aussi, et la charge de la dette qui permettrait de doubler le budget de l’Éducation nationale, dont on voit les résultats anorexiques en qualité aujourd’hui. Nous sommes fous, et personne de la trempe de Winston, Volodymyr ; on prend les mêmes et, sans les secouer, il ne sort que des billes… des bulles plutôt. Du vent, de la brise et, comme les caisses sont vides, la corde autour du cou qui se resserre inexorablement.
La petite entreprise de MLP, dont je parle parfois ici, est le pire qui puisse arriver au pays. Bardella, malgré lui, comprendra comment fonctionne une petite entreprise… surtout quand elle est familiale.
Il n’empêche qu’ici on attend son retour et donc de la pluie pour sauver les cultures…
Vous avez raison : François Hollande est drôle. L’autodérision dont il a fait preuve à propos de son sondage à 3 % le rend sympathique. Et pour préserver cette aptitude à la bonhomie, il est indispensable de le conserver soigneusement à l’écart du pouvoir.
Je propose donc la chose suivante : la République lui retire ses retraites dorées, sa voiture de fonction et son bureau parisien, et en échange, elle lui confie la gérance d’un bistrot de campagne, où il fera merveille pour tirer des bières, derrière le comptoir, tout en régalant les habitués d’un flot régulier de blagounettes.
Auparavant, le Groupe de sécurité de la présidence de la République l’aura muni d’un bracelet électronique discret à la cheville. Cet appareil, co-brandé Apple-LVMH, déclenchera la diffusion à tue-tête de La Danse des canards si jamais il s’avisait de s’échapper. Aussitôt, une escouade de policiers d’élite surarmés, ayant subi un entraînement rigoureux en prévision de ce scénario-catastrophe, le plaqueraient au sol avant de l’enchaîner discrètement à la pompe à bière.
L’auguste assistance en conviendra : nous sommes là en présence d’une solution ouine-ouine-ouine. François Hollande se trouverait enfin à sa vraie place, celle où il pourrait donner toute la mesure de ses talents pour la plus grande joie de la population ; les Français échapperaient à la calamité redoublée de le voir à l’Élysée ; et l’on en profiterait pour exfiltrer discrètement Gabriel Attal de sa désastreuse mascarade des 1 000 bistrots, où il fait aussi bonne figure qu’Ersilia Soudais au bal de l’Opéra de Vienne.
En ces temps de sécheresse, voter pour le passager de la pluie nous promet de meilleures moissons…
En ces temps de sinistrose, voter pour l’amuseur public nous préserve de la permanence du sérieux…
En ces temps d’inculture, voter pour le roi de l’anaphore nous préserve des anathèmes…
@ Achille le 9 septembre
« Seul, finalement, FH est en mesure de sauver les meubles (…) »
Les Français ne demandent pas au prochain président de la République de « sauver les meubles », mais de sauver la France… Qu’attendre d’un DRH qui a commis la pire boulette : nommer à des fonctions essentielles un opportuniste dont l’objectif était de le poignarder pour occuper ses fonctions et réaliser son rêve : noyauter les institutions, épuiser l’économie du pays, le rendre vulnérable à tous les dangers qui guettent sa souveraineté… et tenter de conserver le pouvoir au-delà du terme prévu en agitant le drapeau face à un ennemi qu’il a lui-même désigné ?
Oh, réveil ! Comme disait le margi, avec un coup de tatane au pied du lit superposé.
François Hollande « n’a pas démérité » !?
Comme je viens de monter des pneus neufs 94Y et juste pour le plaisir de la facilité, je dirais de lui que la seule trace qu’il a laissée est celle des pneus de son scoot rue du Cirque.
Je ne vais pas non plus inonder les lignes de ce que je répète sur lui : il n’est pas intelligent, les médias ont fabriqué de lui une image fausse. Un bon client pour occuper les vides.
Un type qui s’est déballonné et a été décrié, justement à cause de son manque de courage.
Pauvre de lui, il sait qu’il n’existe plus, mais il fait semblant d’y croire, et puis il aime tellement exister et passer son temps à expliquer ce qu’il ferait, lui qui n’a jamais rien fait.
Le livre Un président ne devrait pas dire ça…, de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, est une enquête sans concession sur la présidence de François Hollande. Je les ai écoutés : il paraît qu’ils ont encore de quoi écrire sur lui, un vrai stock… Je veux bien les croire : il parle, parle, parle, commente, commente, commente… Assis sur une chaise.
François, élu par hasard. Je n’ai pas pu retrouver les images de Rebsamen qui disait de lui qu’il avait « le cul bordé de nouilles ». Il paraît aussi qu’au cours d’une réunion du parti, à la question de savoir qui voulait se présenter, il aurait été poussé dans le dos.
Il a tout pour se faire moquer, il y parvient avec aisance. En cela, certains journalistes adorent le relancer, et lui ne peut s’empêcher de sortir une de ses blagounettes pourries devant un auditoire conquis, qui se marre sous cape.
À mon avis, pour se faire choper rue du Cirque, les traces devaient quand même être nombreuses. Un président, un scoot, un casque : quelle poilade ! Le cow-boy de son époque. Il nous a bien fait rire.
Mon pov’ Hollande, laisse tomber, tu es ridicule, ringard, relou, has been !
C’est l’islamo-gauchisme qui va gagner les prochaines élections ; ce ne seront plus des partis comme avant, mais des concepts : écologisme, immigrationnisme, islamisme, LGBT, féminisme, animalisme…
Les anciens partis ne seront réduits qu’à peau de chagrin ; ils devront véhiculer ces nouveaux courants progressistes importés des universités gauchistes des USA, peu importe qu’ils soient de droite ou de gauche.
La vieille politique de papa est morte : ce sont des courants minoritaires, violents, rusés et haineux qui prendront le vrai pouvoir.
Hitler a commencé comme ça, les communistes aussi ; EELV et LFI prendront la suite.
Hollande est l’exemple de la duplicité nécessaire pour se faire élire mais qui empêche de gouverner.
Saura-t-il en tirer les conclusions nécessaires qui ont permis l’expérience centriste tout en faisant tout pour provoquer son échec ?
Il aurait alors l’occasion de réussir là où Macron a échoué : la synthèse du « en même temps ».
Excusez-moi ce petit écart, mais nous avons tous été touchés par la grâce quand Sandrine Rousseau a déclaré qu’il fallait, tenez-vous bien, « combattre le mythe de l’entrecôte, symbole de virilité ».
Tous aux urnes, Sandrine présidente ! Que Flanbinou retourne faire du pédalo : nous tenons enfin celle qui va redonner ses lettres de noblesse à notre pays, qui en a bien besoin…
Saviez-vous que la France possède les meilleures écoles du cirque ?
Hollande n’a jamais été battu à une élection présidentielle, ni aux primaires, mais je pense qu’il a fait son temps.
Lucide sur la perception que les électeurs avaient de lui, il a refusé de se représenter. Avec sa candidature, l’affaire Fillon ne serait peut-être pas sortie.
Les deuxièmes taux longs les plus bas d’Europe, alors que maintenant les banques ne prêtent plus pour l’immobilier. Une maîtrise des dépenses injustement passée sous silence et qui a permis à Macron de gaspiller.
Je reste dubitatif sur la valeur ajoutée de Jean-Pierre Jouyet, mais il paraît que c’est son meilleur ami. C’est effrayant.
Sa grande phrase restera : « Si vous votez pour moi, je battrai Nicolas Sarkozy. » Du grand art de la communication.
Au débat contre Sarkozy, ça avait de la gueule et je me suis réjoui de l’exécution du « candidat sortant ». Les meilleures analyses venant de Claude Guéant : « À notre grande surprise, Hollande ne nous avait pas habitués à cela », et de Franck Louvrier : « À la fin du débat, Hollande est président de la République. »
Son prédécesseur a laissé des peaux de banane (impôts différés, contrat des portiques de péage sur les RN…), comme Macron va le faire, en pire.
Par contre, même s’il ne s’agissait pas de raccompagner Sarkozy à la voiture pour être sûr que ce dernier parte bien, lui tourner les talons comme il l’avait fait est quand même un gros manque de correction. Cela a rendu vraisemblable le propos sur les « sans-dents ».
N’oublions pas la face sombre du personnage, qui se réclame encore de Mitterrand.
David Lisnard me semble plein de bonnes idées et Édouard Philippe se voit candidat unique… de la droite, sans primaire.
Une primaire Lisnard/E. Philippe relèverait le niveau.
Je suis d’accord avec votre analyse concernant François Hollande.
Même s’il a commis quelques maladresses (affaire Théo, affaire Leonarda), il n’a pas démérité au cours de son mandat.
Ses principaux ennemis étaient dans son propre camp, à savoir les « frondeurs », avec pour chef de file le pathétique Benoît Hamon, qui a montré, lors de l’élection présidentielle de 2017, toute l’étendue de sa médiocrité. Il a d’ailleurs quitté le PS quelques mois après sa cuisante défaite.
Je ne sais pas quelle sera sa décision en décembre prochain. Il n’en demeure pas moins que, parmi les candidats de la gauche, François Hollande est certainement le plus intelligent et le plus crédible pour redonner sa crédibilité au PS.
Le premier secrétaire, Olivier Faure, n’a jamais su reprendre le flambeau d’un PS qui n’est plus que l’ombre de lui-même.
Raphaël Glucksmann manque de charisme et ne fait pas le poids face aux candidats de la droite, bien plus combatifs dans les débats.
Seul, finalement, FH est en mesure de sauver les meubles face à des adversaires plus préoccupés de nous jouer un piètre spectacle de cabotins (dur, dur, le coup des frites !).
L’important pour 2027 étant, bien sûr, que LFI et les écolos soient mis hors d’état de nuire.
Comportement exemplaire ? Oubliés les Trierweiler, la rue du Cirque, le scooter piloté par un gendarme devenu, malgré lui, complice de ses libertinages? Le livre « Un président ne devrait pas dire ça… », le capitaine de pédalo, etc. Vous êtes bien bon monsieur Bilger. Giscard lui au moins conduisait « himself » la Ferrari !
Je salue ce billet consacré à François Hollande, où vous lui reconnaissez des qualités et le jugez digne de se représenter à l’Élysée, jugement d’autant plus notable qu’il ne vient pas de son propre camp. C’est précisément là que nos chemins se séparent : quand vous lui accordez l’estime, moi je forme le vœu qu’il l’emporte.