Rien n’est plus agaçant, pour le lecteur compulsif, que cette impression constante de ne trouver, en matière culturelle, aucun jugement authentique, libre et transparent.
En formulant cela, avec cette généralité trop sûre d’elle-même, j’ai bien conscience que je mêle le bon grain et l’ivraie et que je fais pâtir la critique, sous toutes ses formes, du clientélisme et de l’insincérité d’une partie de celle-ci.
Pourtant, ce n’est pas seulement cette perception de subjectivités partiales et gangrenées par la proximité qui conduit à douter de la qualité de la critique en France.
Elle est aussi affectée par un certain nombre de biais et de banalités qui altèrent ses appréciations artistiques et font advenir soit le triomphe du copinage, soit le culte de l’idéologie.
Deux exemples m’ont particulièrement frappé ces derniers temps.
Le premier concerne une critique de Frédéric Beigbeder dans Le Figaro Magazine. On a droit à ce poncif selon lequel « on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments ».

Pour être ressassée jusqu’à plus soif, cette prétendue évidence n’en est pourtant pas une, et la littérature offre, dans ses œuvres les plus remarquables, la démonstration qu’au moins partiellement, pour décrire le réel et atteindre l’universel, les bons sentiments sont nécessaires et que rien ne serait plus faux qu’un monde de noirceur exclusive.
Les génies, quel que soit le genre artistique, ont ceci de particulier que la distinction entre bons et mauvais sentiments ne les concerne pas et que leur seul souci est de présenter de l’humain une vision qui tient la balance égale entre les ombres et les lumières.
Qui n’a pas observé, par ailleurs, cet étrange miracle qui fait que les plus grands créateurs, dans les romans, les films ou le théâtre, parviennent, en appréhendant, quand c’est nécessaire à leur invention, la part la plus sombre de la vie, à engendrer tout de même une sorte de joie, parce que rien ne comble davantage le spectateur ou le lecteur que cette certitude d’avoir affaire à une vérité absolue, quelle que soit sa tonalité ?
Cette absurdité, qui traîne dans les critiques comme un mantra, a pour conséquence perverse de multiplier les dilections pour l’incongru, le rare, l’inusité, la provocation — je songe notamment aux choix parfois délirants du Festival de Cannes, où, par exemple, un film hors de toute vraisemblance comme Titane obtient une Palme d’or — et de tout faire pour échapper à une normalité talentueuse.
La seconde publication qui m’a stimulé était relative à cette série du Monde, par Brigitte Salino, sur l’attitude des artistes, des metteurs en scène et des écrivains sous l’Occupation.
Le dernier article concernait le point de vue de quelques personnalités du théâtre d’aujourd’hui sur le comportement qu’elles auraient eu sous l’Occupation. Évidemment, toutes de gauche et seulement obsédées par le combat contre le risque de voir le Rassemblement national arriver au pouvoir ! Se posant en résistants avant l’heure, sans percevoir le ridicule de cette lutte contre un ennemi fantasmé.
Pas un instant, après que l’un d’eux a qualifié de « rance » le théâtre de l’époque, ils ne s’interrogent sur la qualité du théâtre d’aujourd’hui, sur leur talent de metteurs en scène, sur leur aptitude à enthousiasmer un public à la fois populaire et élitiste. La relation que ces personnalités naturellement progressistes entretiennent avec la période de l’Occupation manifeste seulement, chez elles, la mainmise de l’idéologie sur l’art. Paradoxe d’autant plus surprenant qu’elles semblent précisément en faire grief au RN !
Je pourrais continuer cette litanie en passant au crible beaucoup de critiques culturelles qui, pour résumer, ne s’attachent plus à la qualité intrinsèque des œuvres, mais à la présence, en elles, d’éléments à la mode. Par exemple, pour Libération, aborder l’homosexualité semble parfois suffire à faire un bon film !
Pourtant, une voie existe qui, loin du copinage et de la provocation, rassurerait ceux qui font encore confiance aux médias pour les guider et les conseiller.
Comment l’appellerions-nous aujourd’hui, celle qui, quand elle ne comprend rien, tient à faire taire autrui ?
Ce n’est pourtant pas si compliqué à entendre, sauf à se croire autonome.
Les illusions les plus inconscientes sont celles qui sont les plus difficiles à lever :
https://www.rene-girard.fr/la-theorie-mimetique-de-rene-girard-en-2-min
@ Aliocha
« Le seul modèle fiable est la victime qui pardonne. »
Modèle de quoi ?
« Reste à ceux qui n’ont d’autre objectif que de régler leurs comptes de s’apercevoir de quel modèle ils sont les esclaves. »
Et donc ?
Vous vous êtes aperçu de quoi ?
Vous avez trouvé ?
Non ?
Il faudrait peut-être que votre victime et votre esclave échangent leur modèle…
Quand on prétend donner des leçons de maintien aux autres il faut s’assurer de tenir un langage suffisamment élaboré pour ne pas tartiner sans fin, et sans à-propos.
Dès lors, il ne saurait être considéré comme pertinent le discours qui somme, ou condamne suivant votre lubie, et il est recommandé de repousser le lépreux des idées que vous êtes.
Par ailleurs, il convient de ne pas ignorer la ribambelle d’atrocités, d’insanités, d’injustices, de cruautés, j’en passe et des meilleures que votre Bible livre à l’enfance de l’humanité pour tenir lieu de guide des égarés…
Il faudrait savoir !
Il faudrait vouloir !
Il faudrait pouvoir !
Il faudrait vous taire car ce que vous avez à dire ne vaut rien…
Ni droite, ni gauche, pour ma part.
https://saintebible.com/isaiah/55-7.htm
Le seul modèle fiable est la victime qui pardonne.
Reste à ceux qui n’ont d’autre objectif que de régler leurs comptes de s’apercevoir de quel modèle ils sont les esclaves.
Ci pas fassil di to, ci boco d’bolo.
Comme je l’ai dit il y a trop longtemps, Tipaza témoigne qu’il est un de ceux à pouvoir comprendre cela, quand il aura cessé de sacrifier aux esclavages mondains.
@ Tipaza le 19 août 2026
« Si vous êtes accablé par la canicule, ou plus modestement par la chaleur, et que vous voulez vous « distraire » sous votre clim, je vous suggère la lecture du livre « Le Temps aboli », de Krishnamurti et David Bohm, aux Presses du Châtelet. »
Je prends note de cet ouvrage qui me paraît intéressant. Mais dans un premier temps je vais d’abord lire les deux livres de Michael Connelly que je viens de commander sur les conseils de Metsys.
Ensuite, pourquoi pas, je me pencherai sur la philosophie orientale hindoue dont j’ignore tout. Mais surtout pas par temps de canicule. C’est le genre d’ouvrage que je préfère lire en hiver, au coin d’un bon feu de cheminée.
@ Tipaza – le 19 août 2026
« Aliocha va m’en vouloir de faire son boulot. »
Tout le monde, ici, fait le boulot d’Aliocha, sauf Aliocha. C’est un peu typique des gens de gauche, remarquez.
@ Tipaza
(« À celui qui a, on donnera et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on lui enlèvera même ce qu’il a » – Jérôme)
« Formule trop compliquée pour ceux qui comme moi habitent dans un village de montagne à vaches. »
Non, ce n’est pas compliqué. La parabole des talents fait partie de ces histoires dégueula*ses qui sont censées éclairer les ignares…
Or, qu’un maître sadique, manipulateur et âpre au gain soit présenté comme celui qui enseigne, est aussi intéressant qu’une ancienne prostituée qui vous savonne les nougats, ou qu’un fils prodigue qui revient fauché comme les blés pour s’en foutre jusque-là.
Il faut toujours verser la lumière quand l’obscurité ombrage la pensée, et ne pas dire : c’est trop compliqué…
@ Achille le 19 août 2026
« Pour ma part je dirais plutôt « Il pleut toujours sur ceux qui osent se mouiller » et qui n’attendent pas tout de l’État-providence »
Eh bien voilà comment par le truchement d’un seul verbe vous dites le contraire de ce que ce malheureux dicton voulait dire.
Et en plus c’est faux, parce que ceux qui osent ne sont pas arrosés par la pluie bienfaitrice, mais asséchés par le fisc d’un État-providence qui arrose précisément les mouillés d’origine, ceux qui vont d’échecs en échecs, ou plutôt du canapé au fauteuil devant la télé, en attendant les allocs.
Pour revenir brièvement à la parabole citée par Matthieu, mon interprétation est différente de celle de Lucile, qui en fait une lecture terriblement terrestre.
Ce qui est en question, c’est la grâce divine.
Ceux qui l’ont bénéficieront en plus du Paradis, dont seront privés ceux qui n’en bénéficient pas, quels que soient les efforts faits. Terrible comme avertissement, mais bon, les voies de Dieu sont incompréhensibles pour les humains.
« Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel : car comme les cieux sont élevés au-dessus de la terre, ainsi mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Es. 55 : 8-9). *
Au fond, c’est une parabole sur le thème du Salut, objet du litige éternel – si je puis dire – entre Jansénistes et Jésuites.
Pour ma part, il m’arrive de croire en l’aphorisme de David Bohm, un des pères de la physique quantique, version mécanique ondulatoire, qui a dit :
« Nous faisons tous librement ce qu’il était fatal que nous fassions ! »
Et parfois de ne pas y croire du tout, en me disant que la volonté humaine peut être plus forte que le destin, qui mouille en permanence ceux qui sont déjà mouillés.
Si vous êtes accablé par la canicule, ou plus modestement par la chaleur, et que vous voulez vous « distraire » sous votre clim, je vous suggère la lecture du livre « Le Temps aboli », de Krishnamurti et David Bohm, aux Presses du Châtelet.
Livre qui parle de philosophie, version orientale hindoue, et de physique moderne. Pour un ingénieur comme vous… ça peut être intéressant ?
(*) Aliocha va m’en vouloir de faire son boulot 😉
@ Tipaza le 18 août 2026
« Trop frustres, nous nous contentons de dire : « Il pleut toujours sur les mouillés. » »
Pour ma part je dirais plutôt « Il pleut toujours sur ceux qui osent se mouiller » et qui n’attendent pas tout de l’État-providence comme cela semble être le cas de nos jours…
On frémit à lire les généralisations simplistes qui de tout temps justifièrent le pire, mêlant en même temps le faux au vrai, quand le coupable est toujours l’autre défini comme le mal au motif qu’il est autre, ce semblable, négation en sa critique de l’art seul à même de nous sortir de nos illusions sur nous-mêmes pour nous mettre en contact avec la réalité de notre propre vie :
« Par l’art seulement, nous pouvons sortir de nous, savoir ce que voit un autre de cet univers qui n’est pas le même que le nôtre et dont les paysages nous seraient restés aussi inconnus que ceux qu’il peut y avoir dans la lune. Grâce à l’art, au lieu de voir un seul monde, le nôtre, nous le voyons se multiplier, et autant qu’il y a d’artistes originaux, autant nous avons de mondes à notre disposition, plus différents les uns des autres que ceux qui roulent dans l’infini, et qui bien des siècles après qu’est éteint le foyer dont ils émanaient, qu’il s’appelât Rembrandt ou Ver Meer, nous envoient leur rayon spécial.
Ce travail de l’artiste, de chercher à apercevoir sous de la matière, sous de l’expérience, sous des mots quelque chose de différent, c’est exactement le travail inverse de celui que, à chaque minute, quand nous vivons détourné de nous-même, l’amour-propre, la passion, l’intelligence et l’habitude aussi accomplissent en nous, quand elles amassent au-dessus de nos impressions vraies, pour nous les cacher maintenant, les nomenclatures, les buts pratiques que nous appelons faussement la vie. En somme, cet art si compliqué est justement le seul art vivant. Seul il exprime pour les autres et nous fait voir à nous-même notre propre vie, cette vie qui ne peut pas s’« observer », dont les apparences qu’on observe ont besoin d’être traduites, et souvent lues à rebours, et péniblement déchiffrées. Ce travail qu’avaient fait notre amour-propre, notre passion, notre esprit d’imitation, notre intelligence abstraite, nos habitudes, c’est ce travail que l’art défera, c’est la marche en sens contraire, le retour aux profondeurs, où ce qui a existé réellement gît inconnu de nous qu’il nous fera suivre. »
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Proust_-_Le_Temps_retrouv%C3%A9,_1927,_tome_2.djvu/45
@ Tipaza
« Il pleut toujours sur les mouillés. »
Joli dicton. Ici, un peu de pluie, on voudrait bien…
@ Jérôme le 18 août 2026
« L’ami Oscar Wilde disait qu’il y a deux façons de ne pas aimer l’art : la première étant de ne pas l’aimer, la deuxième d’en faire quelque chose de rationnel. »
Votre ami Oscar Wilde était un vieux con…
Quant à ne pas voir d’art dans le rationnel, cela montre toute la pauvreté de votre prétention.
« Mais est-il finalement indispensable de posséder une culture artistique pour vraiment apprécier une oeuvre d’art, pour éprouver quelques sensations à la lecture d’un grand auteur, à la découverte d’un tableau de maître, à l’écoute d’un grand compositeur, à la vision d’un monument cinématographique ? » (PB)
A-t-on besoin d’être un œnologue averti pour apprécier un bon vin ? D’ailleurs, qu’est-ce qu’un bon vin, sinon celui que l’on aime à l’instant où on le boit ?
La culture, la compréhension nous permettent d’aller plus loin. L’apprentissage des mots, de la grammaire, par exemple, nous permettra de passer de Oui-Oui et la voiture rose (en fait, je crois qu’elle est verte, mais je préfère dire rose) à Mendiants et orgueilleux, Bravo, docteur Béru… Et pourtant, tel livre nous émouvra et tel autre, tout aussi bien écrit, non.
Nos oreilles s’accoutument aux sonorités complexes, à des harmonies un peu dissonantes ; notre culture musicale s’enrichit à l’écoute, au fil du temps. Nous évoluons dans notre capacité à distinguer les sons, l’harmonie… Et pourtant, il n’y a, dans notre culture, que douze notes, et ces mêmes douze notes peuvent aussi bien nous enchanter que provoquer le plus parfait ennui.
Technique et émotion sont des sujets distincts pour l’amateur. Pour le pratiquant, il faudra qu’il maîtrise suffisamment le niveau de technicité que réclament les émotions qu’il souhaite faire passer à travers l’art. Si j’ai une belle mélodie qui me passe par la tête, mais que je n’arrive pas à aligner trois notes, les émotions que je souhaite transmettre risquent de ne pas être au rendez-vous.
Mais je partage la réponse que vous donnez à travers votre question. L’art, c’est de l’émotion. L’ami Oscar Wilde disait qu’il y a deux façons de ne pas aimer l’art : la première étant de ne pas l’aimer, la deuxième d’en faire quelque chose de rationnel.
« Si seulement les grandes vacances pouvaient durer toute l’année, comme ce serait bien ! » (PB, dans un précédent billet)
Et c’est dans cet état d’esprit que je me suis livré à quelques chinoiseries, un devoir de vacances en quelque sorte, pour sortir de la routine habituelle, avec un conte oriental supposé avoir le Céleste Empire pour cadre…
Pour la petite histoire, n’étant pas très fluent en mandarin, je m’en suis remis au traducteur chinois-français de Google, qui est aussi capable de parler, mais il en existe d’autres sur la Toile.
Certaines traductions, peut-être assistées par IA, sont parfois capables d’apprécier les nuances du texte voire de les renforcer.
La critique littéraire a été toujours l’objet de polémiques, parfois même violentes, toutes proportions gardées.
Il faut se souvenir de la querelle des Anciens et des Modernes au XVIIe siècle, de la bataille d’Hernani qui a contribué à l’aura de Victor Hugo, et même plus récemment au débat et rejet pour certains du « nouveau roman ».
Mais toutes ces querelles de critique littéraire étaient faites dans un cadre limité, celui de la littérature, de la définition des normes qui devaient la régir et éventuellement de la définition du beau, vaste sujet s’il en est.
La critique littéraire du jour relève de l’engagement politique et aussi mercantile.
Il ne s’agit plus de beau ou de vrai, mais de manipuler, au moyen de la littérature, l’opinion publique dans le sens de la doxa progressiste.
Un progressisme de la déconstruction, c’est à dire que n’ayant rien à dire il parle d’autant plus fort pour démolir les anciennes valeurs devenues obsolètes dans le monde du « en même temps » où tout se vaut.
Pour le reste, Robert Marchenoir a dit l’essentiel, le mois d’août étant celui du moindre effort, je n’irai pas plus loin.
@ Jérôme
@ Lucile
(« À celui qui a, on donnera et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on lui enlèvera même ce qu’il a »)
Formule trop compliquée pour ceux qui comme moi habitent dans un village de montagne à vaches.
Trop frustres, nous nous contentons de dire :
« Il pleut toujours sur les mouillés. »
Quoique en ce moment la formule semble inadaptée, mais je l’ai dit, nous sommes simplistes.
La question est d’importance et souligne l’interprétation manipulée des textes pour justifier une oppression.
Jérôme devrait lire Matthieu25 plutôt que 13 et se poser la question que je me pose depuis toujours et dont le texte met en évidence la définition du vrai roi.
Qui est-il, ce vrai roi, celui qui dit :
29Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a.
Ou celui qui affirme :
40Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.
45Et il leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n’avez pas fait ces choses à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne les avez pas faites. 46Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.
https://saintebible.com/lsg/matthew/25.htm
La question est donc de savoir ce qu’on a, un talent matériel à faire fructifier, ou la charité, et quel est le véritable trésor dont parle le Fils de l’homme qui, chez Luc, quittant la maison du collecteur d’impôts où il prononçait ces mêmes paraboles, monta sur le petit de l’âne pour entrer dans la cité y accomplir les Écritures.
https://saintebible.com/lsg/luke/19.htm
Jérôme devrait donc éviter, pour satisfaire sa pulsion tchétchène, d’user, comme tous les sacrificateurs, de la parole évangélique en guise de justification de sa propre violence.
Cela n’exonère pas Macron des raisons de son échec à n’avoir pas su réveiller le pays de son songe égotiste, échec partagé par tous les citoyens qui ont assez de conscience pour s’apercevoir qu’il n’y a qu’un ordre véritable de justice et de paix, qui est celui de la charité, évitant de répéter le rituel démonétisé, les épuisantes et lassantes clameurs de haro d’une meute qui ne sait qu’appartenir aux illusions pourtant définitivement levées, nous invitant tous à entendre au chant du coq la parole de vérité.
https://saintebible.com/matthew/26-41.htm
@ Giuseppe le 17 août 2026
Étonnamment, je suis entièrement d’accord avec vous. 7 %, allah la rigueur, ça n’a plus aucune importance. C’est une guerre entre deux cinglés, que le meilleur gagne ; moi, je compte les points, les doigts de pied en éventail sur mon transat.
@ Jérôme
Vous citez l’Évangile du Semeur et j’y ai beaucoup réfléchi parce que je ne parviens pas à donner à cette parabole le sens qui m’a été enseigné, tellement il me paraît en contradiction avec le sens général des Évangiles et avec leur effet de galvanisation sur nos ancêtres.
Il me semble que la phrase que vous citez (« À celui qui a, on donnera et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on lui enlèvera même ce qu’il a ») décrit simplement ce qui se passe dans la vie ordinaire ; elle fait allusion à la spirale de pauvreté et de malheur qui frappe certains, un manque en entraînant un autre, un drame en entraînant un autre. L’utilisation du futur me conduit à penser que c’est une manière de signifier qu’il y a quelque chose d’inexorable et de fatal dans cette loi naturelle qui mène certains vers l’échec. En gros, moins les gens ont de moyens et de potentiel, plus ils en sont privés ; moins on leur fait confiance, et moins ils sont en situation de réussir.
La deuxième partie de la parabole parle, à l’opposé, d’une vision moins étroite et plus productive. Le semeur sait que certaines de ses parcelles sont plus riches et mieux exposées, mais il sème partout. Matthieu, qui était comptable, dit : c’est vrai qu’il y a du gâchis, mais là où ça marche, ça donne des résultats tellement bons que les pertes sont, par comparaison, insignifiantes. À l’échelle d’un groupe, cela veut dire que tout le monde a le droit d’essayer, et que les pertes sont plus que compensées par les gains. Et à l’échelle individuelle, si l’on se voit soi-même comme un jardin, on n’est pas bon partout, loin de là, la plupart des semis sont voués à être foutus, et après ? Puisque là où ça marche, ça marche du feu de Dieu.
Cela veut dire aussi qu’avant d’avoir semé, on ne sait pas vraiment là où ça marchera, et qu’il vaut donc mieux, plutôt que de lésiner, semer largement.
Tout ça nous éloigne d’Emmanuel Macron. Lui, il voit ça comme un ruissellement. Rien à voir avec les Évangiles.
@ sylvain le 17 août 2026
7 % Allah louche, comme vous diriez, admettons… c’est dans les clous… Mais après 1 635 jours chez Allah virgule près, cela fait 1 635 000 tués ou autres… Le Cinglé n’en a plus pour très longtemps, aujourd’hui c’est la fuite en avant et comme il n’a plus un rouble vaillant, les Ukrainiens cassent méthodiquement tout ce qu’ils peuvent et plus rien n’est inatteignable… La fin est proche pour lui et ses affidés.
Je vois deux explications à ce phénomène.
Premièrement, l’acte gratuit est en voie de disparition. La pensée indépendante se fait de plus en plus rare. Même les grofachos qui osent dire ce qu’on n’a pas le droit de voir tapent sur leurs potes qui ne sont pas exactement dans la ligne du Parti. Comme à CNews, par exemple.
Quelqu’un qui est interviewé dans lémédias, c’est, de plus en plus, parce qu’il a quelque chose à vendre. Pas question de partager sa précieuse pensée sans que le journaliste ne se fasse un devoir de préciser quelle est « l’actualité » du bonhomme : un livre, un spectacle ou tout autre chose dont il convient de faire la pub.
Dans un tel contexte, les critiques de livres, de films ou de pièces de théâtre ne sauraient avoir l’incorrection de partager un avis original, authentique et sincère. Tout se fait sur la base du copinage et du renvoi d’ascenseur. L’ahuri qui ferait mine d’indépendance verrait vite les portes se fermer devant lui.
Deuxièmement, il y a une différence entre la culture et le « monde de la culture ». Celui-ci, en France, est particulièrement gratiné. Derrière les proclamations de vertu et de progressisme, c’est une intense connivence qui lie les membres de ce club hélas fort nombreux. Les cultureux vivent des subventions fournies par les fonctionnaires, budgétées par les politiciens et votées par les gens de bien, tandis que les journalistes, plus ou moins nourris par l’État, expliquent à quel point les oeuvres des premiers sont formidables et cruciales au bonheur de l’humanité – lequel ne se conçoit qu’à gauche, bien entendu.
Et avec le soutien de l’État. Parce que sinon, c’est que vous voulez brûler des livres, et VOUS N’ÊTES PAS UN NAZI, HEIN ? HEIN ?
Pendant ce temps, dans les coulisses, c’est à une concurrence impitoyable (et quasiment ultra-libérale) que se livre tout ce petit monde pour tirer la couverture à soi : attirer micros et caméras pour décrocher le poste universitaire convoité, celui dont l’usurpation par un rival nourrira une rancoeur increvable à vie et même au-delà du tombeau ; pour obtenir la « résidence », le prix ou la subvention sans laquelle on n’est rien ; pour mettre le steak sur la table (pardon, le gratin de tofu) en passant la journée à lire des livres ou aller au concert pour en causer ensuite, ce qui est une façon assez plaisante de traverser l’existence.
On ne va pas, en plus, secouer la barque pour risquer de dérégler toute cette belle mécanique qui fait vivre tant de gens aux crochets de tous les autres – petitement, le plus souvent, tandis que de rares stars entretiennent les espoirs et les illusions.
P.-S. : Vous dites : « En formulant cela, avec cette généralité trop sûre d’elle-même… » Tss, tss. Il faut généraliser. Généraliser, c’est penser. Ne vous laissez pas impressionner par les gauchistes.
Je viens de comprendre, cher Aliocha, ce qui vous attire chez Macron. Il est profondément religieux et respecte à la lettre les évangiles du bon Matthieu.
À celui qui a, on donnera et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on lui enlèvera même ce qu’il a.
De ce point de vue-là, reconnaissons qu’il a bien réussi.
Chaussééée aux moiiiiiiines.
Au jugement d’une critique souvent trop savante et élitiste, je me fie plus sûrement à celui du grand public, destinataire final de l’oeuvre, quelle qu’en soit sa forme, jugement qui s’exprime au travers de l’accueil reçu par cette oeuvre. Que ce public l’encense, qu’il y réagisse avec tiédeur ou qu’il la rejette, ce sont là des critères qui, sans être évidemment infaillibles, me paraissent plus sécurisants.
Le destinataire de l’oeuvre, lecteur ou spectateur, n’est pas forcément dans la même démarche que le critique supposé professionnel. Là où le premier est dans une recherche de plaisir, de divertissement, d’émotion, le second est plus dans une attitude de « chercheur » qui analyse, décortique, interprète.
Mais est-il finalement indispensable de posséder une culture artistique pour vraiment apprécier une oeuvre d’art, pour éprouver quelques sensations à la lecture d’un grand auteur, à la découverte d’un tableau de maître, à l’écoute d’un grand compositeur, à la vision d’un monument cinématographique ?
你好,流放者。
我刚刚发现一些文件,其中提到一个位于天朝西边的奇怪国家,名为“地狱帝国”。这个国家与法国有诸多相似之处。
令我担忧的是,这个奇特国家的居民主要由左翼分子、疯子和共和主义者(他们自称如此)组成。由于他们大多患有精神疾病,加上国家缺乏智者,他们准备大幅提高税收,以偿还令地狱帝国不堪重负的公共债务。
我认识的一位儒家老前辈告诉我,这是最后的手段,更何况还要没收民众的积蓄。他还列举了世界上其他国家,它们通过不那么极端、更明智的方法成功摆脱了困境。
既然同样的道理会导致同样的结果,那么最好还是防患于未然。
谨此致意,敬礼!李乒乓。
Pardon pour cette erreur d’aiguillage dont voici la traduction approximative :
Bonjour, Exilé
Je viens de découvrir des documents mentionnant un étrange pays à l’ouest de la Chine, surnommé « l’Empire des Enfers ». Ce pays présente de nombreuses similitudes avec la France.
Ce qui m’inquiète, c’est que les habitants de ce pays singulier sont principalement des gauchistes, des fous et des républicains (comme ils se nomment eux-mêmes). La plupart d’entre eux souffrant de troubles mentaux, et le pays étant dépourvu de sages, ils s’apprêtent à augmenter drastiquement les impôts pour rembourser la dette publique qui accable l’Empire des Enfers.
Un vieux lettré confucéen que je connais m’a dit qu’il s’agissait d’un dernier recours, surtout si l’on considère la confiscation des économies du peuple. Il a également cité d’autres pays qui ont réussi à se sortir de situations similaires grâce à des méthodes moins extrêmes et plus raisonnables.
Puisque les mêmes principes mènent aux mêmes résultats, il vaut mieux éviter que cela ne se produise.
Bien cordialement, Li Pingpang
@ Achille
« Comme Philippe Bilger, je trouve cependant que l’homosexualité occupe une place excessive dans les films et séries télé. Tout semble indiquer que l’objectif est de vouloir « vivre dans l’air du temps », quitte pour cela à provoquer les gens qui en sont restés à des relations homme – femme traditionnelles.
Mais le progressisme a ses exigences, qui ne sont pas forcément culturelles. »
La communauté homo aura tout fait pour se faire détester : trop de pubs, de films, de séries à la (allah) gloire des LGBT et des minorités noires surtout, culpabilisant ceux d’en face, provoqués par les ceusses « d’en fesse » ; beaucoup de monde ne les supporte plus, même les plus modérés et indifférents en ont ras la casquette de leurs apologies sexuelles différentes et de leurs marches des fiertés, renommées « marches de la honte ».
Dans notre quartier, un bar affichait fièrement, en grosses lettres sur sa façade, le sigle « LGBT » ; s’en est suivi un flop absolu, les patrons de ce bar se sentant ostracisés par les regards des passants « normaux », ils l’ont ôté et les alentours sont devenus plus respirables pour tout le monde.
« Je pourrais continuer cette litanie en passant au crible beaucoup de critiques culturelles qui, pour résumer, ne s’attachent plus à la qualité intrinsèque des œuvres, mais à la présence, en elles, d’éléments à la mode. » (PB)
Oui, la mode, quel que soit le domaine, du plus futile comme la façon de se vêtir, au plus sérieux comme la façon de penser ou de philosopher, voilà le tyran !
Et malheur à quiconque ose s’en affranchir en refusant de suivre le troupeau.
Nous pourrions au passage appliquer cette constatation à la façon dont nous sommes enjoints d’adhérer sans aucune réserve à tel ou tel « narratif » concernant la géopolitique internationale, en dépit des arguments contraires que nous pourrions produire.
Mais ceci est une autre histoire…
Eh oui, le mètre-étalon n’est ni de droite ni de gauche, quand la gauche ne sait plus faire majorité puisqu’elle n’a plus que le service des minorités pour exister, et que la droite, sans son ennemi favori, se perd aux clameurs de haro désormais sans objet.
Réunis au même déni pour répéter le même rituel dans l’espoir d’un pouvoir conquis par les mensonges démagogues, il ne reste que les copains d’oligarchie pour ne pas savoir alors, forcément, l’exercer.
C’est ainsi qu’Israël a financé le Hamas et que le queutard décomplexé voit les cent mille salopes à ses trousses lui réclamer ce qu’elles rêvaient d’obtenir, tous bec dans l’eau de la vengeance comme dernier quitus d’une démocratie qui use de sa liberté pour choisir de s’en passer.
Il n’y a donc ni bons ni mauvais sentiments, mais une réalité d’aptitude à savoir les maîtriser pour ne pas céder aux pulsions mortifères des réflexes sectaires qui ne savent que faire la guerre alors qu’il s’agirait, ensemble, de faire la paix, quand l’amour du prochain est la seule vérité qui reste, acceptation suffisante des diversités nécessaires seule à même de la garantir.
Le voile est déchiré, le jour entre tout pur sous l’arche des symboles du temple dévasté : le phare est une victime qui a su pardonner, sfumato d’ombre et de lumière, clair-obscur de la ligne ainsi parfaitement définie du fil sur lequel l’humanité désormais renseignée a tout loisir de danser son avenir radieux, quand elle aurait acquis capacité à ne pas céder aux vertiges tentateurs sans cesse recommencés de la descente aux enfers de l’un ou l’autre côté.
On nommerait ceci Europe, ou main tendue au néant de la croyance athée d’un Don Juan rentré à la maison du père assassiné, accueilli sans offense réciproque par celle qui l’aimait pour accomplir la promesse tant espérée, aptes enfin à accepter l’invitation au festin des noces de la résurrection, vie éternelle des êtres réconciliés.
Quand on veut, on peut !
Allez, les petits, quand on veut…
https://www.youtube.com/watch?v=gholTN_pvac
…on peut !
https://www.youtube.com/watch?v=S9DnTYDGmx8
« Je pourrais continuer cette litanie en passant au crible beaucoup de critiques culturelles qui, pour résumer, ne s’attachent plus à la qualité intrinsèque des œuvres, mais à la présence, en elles, d’éléments à la mode. Par exemple, pour Libération, aborder l’homosexualité semble parfois suffire à faire un bon film ! » (PB)
Le contenu des œuvres artistiques, notamment littéraires et cinématographiques, évoluent avec les mœurs de l’époque qu’elle traverse.
C’est ainsi que l’homosexualité n’était pratiquement pas abordée avant le XXe siècle pour la simple raison qu’elle était considérée comme une déviance comportementale, voire une maladie.
Elle l’est d’ailleurs toujours dans certains pays arabo-musulmans où les homosexuels peuvent même encourir la peine de mort.
Mais dans les pays occidentaux, cette orientation sexuelle fait désormais partie de la normalité. À tel point d’ailleurs que nombre de personnalités du domaine artistique, sportif, et même politique n’hésitent plus à faire leur « coming out », pour utiliser l’expression à la mode, sans que cela ne nuise en rien à leur carrière.
Comme Philippe Bilger, je trouve cependant que l’homosexualité occupe une place excessive dans les films et séries télé. Tout semble indiquer que l’objectif est de vouloir « vivre dans l’air du temps », quitte pour cela à provoquer les gens qui en sont restés à des relations homme – femme traditionnelles.
Mais le progressisme a ses exigences, qui ne sont pas forcément culturelles.
@ Marc Ghinsberg
« Philippe a raison bien souvent sur la médiocrité médiatique et le moralisme culturel. Mais il a aussi cette disposition consistant à ne jamais se surprendre lui-même en flagrant délit de partialité. C’est presque touchant : un homme qui passe sa vie à réclamer la liberté de jugement, tout en restant fidèlement prisonnier du sien.
Un point commun, ne pourront s’empêcher de dire certains ! »
Rien à dire, c’est beau comme l’antique mais, une fois que vous avez bien mâché et dégluti ces phrases, et pour autant que vous ne soyez pas totalement imperméable à la psychologie pour les nuls, vous vous demandez : où le commentateur veut-il en venir ?
Comment, et où, peut-on « se surprendre soi-même en flagrant délit de partialité »… Le matin en se rasant ? PB doit-il alors se précipiter pour l’annoncer urbi et orbi ? Aller à Canossa sur son blog ? Au café du matin annoncer à son épouse, pétrie de bienveillance « Chérie je me suis surpris moi-même (tout est dans le » moi-même »), cette nuit, en flagrant délit de partialité » ? (Rires dans la salle…)
Et, au surplus, cerise sur le gâteau, « fidèlement prisonnier de son jugement tout en passant sa vie à réclamer la liberté de jugement ». Trop fort, l’artiste : je tacle, je tacle, je salmigondise, je sermonne, je me paye – coup de pied de l’âne – le proscrit d’antenne (« que ne l’avais-je prévu ! »), bref je reste fidèlement prisonnier de mon jugement : cette droite cultivée m’insupporte au point de me faire écrire des sornettes…
Qu’importe, je reste l’arbitre des élégances, le mètre- étalon de la pensée correcte, le dispensateur des bons et mauvais points, le centriste qui hait le mouvement (à gauche mais surtout à droite) qui déplace les lignes.
À partir d’un certain âge on a le punching-ball de ses moyens…
La dernière phrase de mon commentaire vous était destinée.
Qui n’a pas vibré au Masque et la Plume des Bory, Charensol, Sandier, François-Régis Bastide et autres ne peut savoir ce qu’est une critique libérée de toute pensée uniforme… Quel asservissement est aujourd’hui le nôtre ! Où sont les Pierre Bouteiller dont l’écoute nous transcendait ?
Il est assez drôle de lire les commentaires des « extrême-centristes » qui n’ont d’autres considérations que la suffisance pour tout ce qui n’est pas eux. Quand ils écrivent, parlent, on voit, entend Prisca Thévenot. Ou Kadyrov : « Maman, ze suis parfait, les z’autres i font rien ka dire que ze fais que sse qui me plaît et que z’aime le pouvoir. I ssont pas zentils. »
Les gens du RN sont beaucoup plus tolérants. Je ne vote pas RN. Mais comme j’aime la mer, cher sylvain, LFI cette fois-ci. Je compte sur Jean-Cul Méchencon pour nommer Bally Bagayoko Premier ministre, Louis Boyard à l’Éducation nationale, Mathilde au… ministère de la Mer, quoique j’y aurais bien vu Nadine Morano… J’ai des idées pour le gouvernement, je vous en ferai part en temps voulu.
Pour l’art, je suis d’accord avec vous, cher hôte. C’est, comme le disait Hermann Hesse, la contemplation du monde en état de grâce. Beigbeder, c’est comme Botul, du gandin qui a besoin de raconter des sornettes pour se faire valoir.
Je voterai RN, bien entendu, rien que pour l’énervement des gauchiasses, même si je le trouve trop mou. Il nous faut des Milei-tronçonneuse chez nous, des ultras, mégas, gigas d’extrême droite, des policiers bulldozers qui rentrent dans le lard des racailles, pas des flics tremblant de trouille, des juges impitoyables, des douanes réputées très dangereuses pour tous les envahisseurs, etc., etc.
Mais, hélas, ce n’est qu’un rêve. Donc je souhaite à ce pays-cloporte tous les malheurs du monde : un vote LFI-HamaSS, des ministres gangrenés par l’ultra-gauchisme islamiste narco… C’est possible, et je le souhaite ardemment.
Le marquis de Lantenac de Victor Hugo, dans les pages extraordinaires du sauvetage du canon devenu fou, décore celui qui l’a maîtrisé… et le fait fusiller pour sa négligence.
Les Finances publiques nous racontent des bobards, sans aucun doute. On parle de 600 000 fuites, je ferais comme le marquis une fois les terroristes de l’Internet découverts.
Ce qui paraît incroyable est cette facilité à rentrer dans ces données. Nous sommes gouvernés par des gazelles incompétentes. Je recommande à tous les curieux du monde informatique de visionner le documentaire sur ce qu’est l’informatique appliquée aujourd’hui :
Documentaire LCI – « Ukraine : la guerre du futur »
J’utilise pas mal l’IA en ce moment car j’ai décidé de virer les sangsues d’Orange, j’ai recomposé ma structure informatique pour 260 €.
Un passage est terrible vers la fin du documentaire, cet ingénieur qui s’interrogeait sur le fait que les armes guidées par l’IA ne se retournent contre leurs créateurs… Et puis il a évacué le problème : ils n’ont pas le choix, celui du Cinglé et de sa troupe de criminels de guerre qui perdent 1 000 soldats par jour sur le front.
J’espère que nos galonnés auront lu L’Étrange Défaite. Ce dont je suis sûr est que les Ukrainiens ne peuvent plus perdre si on leur donne les moyens financiers. Et on ne leur donne toujours pas assez de moyens, le Cinglé ne s’arrêtera pas, c’est avéré.
IA plus modem-routeur, plus déclic en pensant à la voiture connectée…
Aujourd’hui, « Que nul n’entre ici s’il n’est pas géomètre ! », c’est une image bien sûr… Fantastique Victor Hugo, tout le reste est littérature. Nos politiques sont incultes, aujourd’hui il faut bannir les Bruno Grand Dadais, bons à tout, bons à rien. Ce documentaire était édifiant : un magistrat à la Justice et pas à l’Éducation ni à l’Agriculture.
C’est pour cela que chaque responsable en charge de l’IA a martelé qu’au bout de la chaîne il fallait un humain et, modestement, aujourd’hui, techniquement, j’en suis certain. Pas de temps à perdre quand on a un cinglé en face.
« …celui du Cinglé et de sa troupe de criminels de guerre qui perdent 1 000 soldats par jour sur le front. »
J’ai fait mes calculs, ça représente 7 % de pertes sur l’ensemble de leur population, peut-être même moins, comme chez nous lors de la guerre d’Algérie, on nous rabâchait ces fameux droits aux 7 % de pertes, donc ils sont dans les cordes, tout va bien pour le cinglé.
Critique des critiques ?
Philippe Bilger a un talent rare : il sait voir les faiblesses des autres avec une précision d’horloger. Commentateurs sportifs qui noient le jeu sous un flot de banalités ? Il les a déjà éreintés. Présentatrices trop adulées (Claire Chazal en son temps, Léa Salamé aujourd’hui) ? Il les a passées au crible avec une insistance presque obsessionnelle. Critiques culturels trop à la mode, trop idéologues, trop copains ? Son billet du jour est là pour le rappeler avec un certain agacement.
Il dénonce les biais, le copinage, la pensée unique… chez les autres. Chez lui, c’est plus simple : une droite cultivée, classique, lasse des postures progressistes, mais convaincue de son propre équilibre. Quand remercié sans ménagement par CNews, il reproche à la chaîne son manque de nuance et de diversité, on sourit avec tristesse : il s’en était accommodé pendant des années, et ce n’est pas faute pourtant de l’avoir mis en garde. Quand il fustige l’idéologie dans Le Monde ou Libération, on apprécie la clairvoyance, tout en notant qu’il regarde rarement du même œil les conformismes de son propre camp.
Le résultat est étonnant. Philippe a raison bien souvent sur la médiocrité médiatique et le moralisme culturel. Mais il a aussi cette disposition consistant à ne jamais se surprendre lui-même en flagrant délit de partialité.
C’est presque touchant : un homme qui passe sa vie à réclamer la liberté de jugement, tout en restant fidèlement prisonnier du sien.
Un point commun, ne pourront s’empêcher de dire certains !