Ce titre provocateur n’est pas destiné, comme les écologistes avec leurs prétendus 10 000 morts causés par la canicule, à accabler le gouvernement et à diffuser un climat encore plus sombre que celui que la réalité impose.
Il est seulement fait pour dissiper les illusions et la naïveté, et pour favoriser la conciliation d’une totale lucidité avec l’efficacité de l’action, dans le domaine de l’insécurité, des délits et des crimes, à la lumière d’un constat pénitentiaire récent plus que préoccupant : plus de 6 000 matelas au sol dans nos prisons.
La délinquance zéro est un rêve, une utopie. Jamais ce monde, même avec des forces régaliennes au sommet de leur compétence, ne nous offrira un visage absolument rassurant. Inutile, donc, de proposer des programmes ayant cette finalité inconcevable.
Il est normal que, face à chaque crime, à chaque tragédie, devant chaque meurtre, chaque assassinat, devant les violences commises notamment contre les femmes ou les enfants, face aux horreurs que le quotidien ne cesse de charrier, on s’indigne, on accuse, on reproche les instrumentalisations, on s’abandonne à la facilité du « il n’y a qu’à ». Il serait incongru que les politiques, de droite comme de gauche, ne s’en saisissent pas à leur manière : extrême et radicale pour les uns, souvent compassionnelle et sociétale pour les autres. Il serait indécent de laisser le peuple se désespérer sans rien manifester.

Cette focalisation légitime sur ces très graves sujets, si elle peut justifier, politiquement et médiatiquement, un intérêt constant, ne doit cependant pas conduire à une démagogie laissant entendre qu’après un aujourd’hui catastrophique, le lendemain sera virginal.
C’est sur ce plan que mon pessimisme naturel rejoint les mille signes qui démontrent que la société se dégradera, que la malfaisance poursuivra son terrible chemin, que l’inventivité criminelle ne sera jamais à court d’inspiration et qu’il serait bon de ne pas verser toutes ses larmes dans l’instant, afin d’en garder quelques-unes pour la suite. Déplorable constat qui, sauf pour les rousseauistes inguérissables, est de nature non pas à nous priver d’émotion pour hier ou pour le temps présent, mais à nous rendre conscients que ce sera pire demain !
Ce tableau n’est absolument pas contradictoire avec un volontarisme forcené et inlassable pour apaiser, autant qu’on le peut, ce qui blesse, afflige ou meurtrit notre pays, confronté à des transgresseurs de plus en plus précoces et de moins en moins intimidés par la loi.
Cette synthèse entre le refus de l’aveuglement et l’envie de combattre pour tous aura aussi pour conséquence d’éviter la fétichisation d’un État de droit qui, dans sa partie conjoncturelle, a révélé toutes ses limites.
Si l’on m’autorise une intrusion dans la littérature, c’est un peu comme Francis Scott Fitzgerald écrivant : « Il faut savoir que les choses sont sans espoir et cependant être déterminé à les changer ».
Aucune raison de douter de l’intelligence industrieuse de la France, pour peu qu’elle soit bien guidée et dirigée, avec empathie et autorité !
Tiens, la terroriste ukrainienne auteur de l’attentat de Monaco a été retrouvée assassinée et enterrée en Ukraine par deux membres des services ukrainiens !
Tranquillou, le zygomar, la petite main ne risque plus de parler !
Sauf que ça révèle la vraie nature de Zelensky : une ordure mafieuse ; faire commettre des attentats en pays amis est typique du racket mafieux.
Et le freluquet est tellement énamouré qu’il lui file notre argent sans aucun contrôle.
Inutile de sortir « poutinolâtre », ce n’est pas notre guerre, Russes et Ukrainiens peuvent bien s’entretuer, je n’en ai strictement rien à faire !
@ Robert Marchenoir
Quand donc allez-vous intégrer que les valeurs de la France sont universelles et concernent aussi les Russes et les musulmans ?
Vous éviteriez d’offrir en conclusion les arguments justificateurs de la supercherie poutinienne, alors que jusque-là vous la dénoncez avec art.
Mais non, pour satisfaire vos besoins de vieil intoxiqué raciste, vous offrez à l’ennemi la démonstration que vous en êtes l’esclave, désertant les chemins exigeants de la liberté pour rejoindre alors les errances de tous les exilés.
Appliquez donc au premier chef à vous-même ce que vous exigez d’autrui, nous serons alors ensemble pour défendre efficacement les exigences de la liberté, ce grand don qui conduit à la vraie vie pour ceux qui ont reconnu en eux-mêmes le triomphe de la croix, quelles que soient leur race ou leur religion, dégageant le chemin rédempteur libéré de toutes les persécutions.
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/73/Caravaggio_%E2%80%94_Supper_at_Emmaus.jpg
@ Robert Marchenoir le 6 juillet
Votre imposant plat de nouilles, cuisiné sans finesse, est parfaitement indigeste. L’Ukraine n’est pas notre allié, ne l’a jamais été. Pendant la WW2, ses troupes et ses milices étaient, les unes, proches des nazis, les autres, aux côtés de l’Armée Rouge… et s’y sont trouvées à l’aise à l’époque de la guerre froide.
Que Kiev et Moscou se disputent aujourd’hui des territoires qui appartenaient à l’URSS ne change en rien ce passé qui place l’Ukraine hors de l’Occident.
Si vous aviez regardé de plus près la liste des armées qui ont été accueillies lors d’un défilé du 14 juillet, vous vous seriez aperçu qu’hormis en 2022 – Macron ayant déjà cru bon de faire un pied de nez à Poutine en invitant des troupes de l’ancien bloc soviétique -, n’y figure que des militaires venus des États du bloc occidental.
Par ailleurs, aucun de ceux-ci n’ont défilé avec des armes offertes par la France… Aucun de leurs pays ne figure non plus au 114e rang dans le palmarès des nations les moins corrompues…
Conclusion : conservez votre plat de nouilles et, le 14 juillet, servez-le à votre ami Zelensky, à ses troufions et aux pickpockets ukrainiens qui, pendant le défilé, ne manqueront pas de détrousser les spectateurs. Il est vrai que leur président lui-même nous fait les poches… et que Macron l’encourage…
@ Exilé – le 4 juillet 2026 (@ Serge HIREL le 3 juillet 2026)
« …entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne… » (SH)
« À ce propos, il faut aussi évoquer la dernière trouvaille de M. Macron, qui a décidé, dans son coin comme à son habitude, de faire défiler des troupes ukrainiennes à l’occasion du prochain 14-Juillet, événement emblématique du lien entre la nation française et son armée, à l’exclusion de tout autre symbole. »
« Il semblerait que certains militaires, qu’ils soient d’active ou de réserve, n’apprécient pas ce genre de plaisanterie. » (Exilé)
Ben voyons… Il semblerait. Y paraît. Le beau-frère du boulanger de ma cousine, qui est gendarme, lui a dit que. Ça s’pourrait. Je fais rien qu’à poser des questions. On n’a plus le droit de poser des questions, maintenant ?
Donnez-nous donc les noms de ces militaires d’active ou de réserve, qu’on rigole un peu. Vous qui êtes si bien informé. Avec des liens. Vers vos sources habituelles de désinformation poutiniste.
C’est une excellente chose, que l’armée ukrainienne défile lors du 14-Juillet. Non seulement ce n’est pas une « plaisanterie », mais c’est une tradition séculaire de l’armée frouçouése, espèce d’agent d’influence et de subversion au service des pourritures du Kremlin !
Dès 1918, alors que la Première Guerre mondiale faisait encore rage, ce sont des troupes américaines, belges, britanniques, grecques, italiennes, polonaises, serbes et tchécoslovaques qui ont ouvert le défilé du 14-Juillet. Les troupes françaises sont venues derrière.
En 1919, le défilé de la Victoire, qui a définitivement installé le 14-Juillet sur les Champs-Élysées, a rendu hommage à d’innombrables armées étrangères pour leur contribution au sauvetage de la France. Ont défilé des soldats anglais et américains, bien sûr, mais aussi belges, portugais, italiens, roumains, tchécoslovaques, grecs, polonais, serbes, et même indiens, siamois et japonais. À l’époque, aucun lécheur de pompes du KGB pour s’en indigner : la réussite de la révolution bolchevique reposait sur la défaite de la Russie lors de la Grande Guerre…
En 1930, des troupes de l’armée d’Algérie ont défilé à l’occasion du centenaire de la colonisation, tandis qu’une quarantaine de chefs arabes étaient invités.
En 1939, des troupes britanniques ont participé au défilé.
La tradition a été ravivée en 1994, année où des Allemands, des Espagnols, des Belges et des Luxembourgeois se sont joints au défilé au nom de l’Eurocorps.
En 1999, la Garde royale marocaine a ouvert le défilé à l’occasion de l’année du Maroc.
En 2002, les cadets de l’Académie militaire américaine de West Point se sont joints à notre armée.
En 2004, ce furent les Anglais à nouveau, avec entre autres les Royal Marines et la patrouille aérienne des Red Arrows, pour le centenaire de l’Entente cordiale.
En 2005, des soldats brésiliens ont ouvert la parade qui s’est terminée par le survol des aviateurs de ce pays, pour fêter l’année du Brésil.
En 2007, ce sont les 27 nations membres de l’Union européenne qui étaient représentées parmi le défilé, pour le cinquantenaire du traité de Rome.
En 2008, un régiment multinational des Casques bleus a ouvert le défilé, pour les 60 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
En 2009, 450 militaires indiens ont été conviés en vue d’un rapprochement stratégique des deux pays.
En 2010, 13 armées africaines ont participé pour le 50e anniversaire de leur indépendance.
En 2013, présence de contingents africains, à nouveau, plus la Croatie et des avions allemands.
En 2014, des militaires de 70 pays environ ont présenté leur drapeau devant la tribune officielle avant le défilé, pour le centenaire de la Première Guerre mondiale.
En 2015, c’est l’armée… mexicaine qui ouvre le défilé, à l’occasion d’une visite officielle de son président.
En 2016, des soldats australiens et néo-zélandais sont invités pour commémorer la bataille de la Somme.
En 2017, des soldats et des avions américains ont participé au défilé du 14-Juillet, en l’honneur de l’entrée en guerre des États-Unis lors du premier conflit mondial, en présence du président Donald Trump. Fasciné, ce dernier organisera un défilé similaire chez lui pour la fête nationale américaine.
En 2018, participation de soldats japonais, singapouriens, belges et espagnols.
En 2021, défilé de la Task Force Takuba qui est intervenue au Mali et au Sahel, et qui comprenait des soldats belges, estoniens, italiens, hollandais, portugais, suédois et tchèques.
En 2022, sont conviés des soldats estoniens, lettons, lituaniens, polonais, tchèques, slovaques, hongrois, roumains et bulgares, pays en première ligne devant la Russie, suite, déjà, à la seconde invasion de l’Ukraine.
En 2023, l’armée indienne est à nouveau à l’honneur sur les Champs-Élysées, en présence du Premier ministre du pays.
En 2025, participation de l’armée indonésienne en présence de son président.
Et encore : il ne s’agit là que des soldats étrangers qui ont pris part au défilé. C’est sans compter les dirigeants des nations du monde entier conviés à la cérémonie…
Cette interminable liste pour démontrer une chose : cela fait un siècle que le défilé du 14-Juillet comprend des détachements d’armées étrangères, et qu’il est utilisé de cette manière comme un outil de relations diplomatiques. Afin de renforcer la puissônce de la Frônce dans le mônde, que les « souverainistes » dans votre genre (ou les gaullistes) ont sans cesse à la bouche mais piétinent régulièrement dans les faits.
Elle démontre aussi que, contrairement à ce que vous écrivez, ce n’est pas le président Macron qui a, « dans son coin comme à son habitude », décidé, tout seul et sans précédent historique, de faire défiler des troupes ukrainiennes le 14 juillet prochain ; que la fête nationale n’est donc pas, contrairement à ce que vous prétendez, « un événement emblématique du lien entre la nation française et son armée, à l’exclusion de tout autre symbole » ; que l’invitation de militaires ukrainiens, en 2026, n’est pas une « plaisanterie », mais, s’inscrit, bien au contraire, dans une tradition solidement établie depuis un siècle, célébrée en l’honneur des alliances internationales de la France, de ses guerres, de son histoire, et maintenue par d’innombrables gouvernements de tout bord politique ; et que vos prétendus, mais prudemment anonymes « militaires d’active ou de réserve », qui « n’apprécieraient pas ce genre de plaisanterie », n’existent que dans votre imagination, ou plus précisément dans celle des services secrets russes qui vous servent ce genre de sauce.
À moins, bien sûr, qu’il ne s’agisse de ces quelques officiers à la retraite, qui s’illustrent périodiquement par leurs déclarations poutinistes, et donc par leur propension à trahir la France qu’ils sont payés pour servir.
Cette liste démontre aussi une autre chose, et ici je dois employer des mots déplaisants mais rigoureusement exacts : vous êtes à la fois un menteur, et un traître.
Un menteur, car cela fait des années que vous débitez, ici, les mensonges de la propagande russe, sans jamais dévier de votre route malgré les réfutations détaillées qui vous ont été apportées à d’innombrables reprises.
Et un traître, car il n’est pas d’autre façon de qualifier un homme qui s’emploie à diffamer, à démoraliser, à diviser et à affaiblir son pays en y diffusant les mensonges conçus à cet effet dans les bureaux du gouvernement russe.
Gouvernement qui répète du matin au soir, depuis des années, qu’il fait la guerre à l’Europe en général, et à la France en particulier. Et qui la fait, effectivement, par des centaines d’attaques, de sabotages (y compris d’installations militaires), d’incendies volontaires, d’assassinats, de destructions d’infrastructures, d’opérations de brouillage, d’opérations de cyber-guerre, de mesures de chantage économique, de menaces d’annihilation nucléaire et d’actes d’ingérence dans nos affaires intérieures. Sans compter son action diplomatique, bien sûr. Si l’on peut appeler cela de la diplomatie.
Je comprends que cela vous fasse mal aux fesses de voir l’héroïque armée ukrainienne défiler en tête du cortège du 14-Juillet. Elle fait honte, en effet, à votre lâcheté.
C’est la moindre des choses qu’elle défile en tête de notre armée dans une semaine, comme ont défilé en tête de notre armée toutes les délégations militaires étrangères qui en ont fait autant depuis un siècle.
Là où vous voyez une sujétion, les hommes d’honneur – et les sages – y voient l’hospitalité qui est due à nos alliés. Là où vous voyez un abaissement de la France qui ne serait grande que seule, il s’agit au contraire de renforcer son poids dans le monde, ce qui ne peut se faire qu’en rendant hommage à nos alliés.
À nos vrais alliés, donc à l’Ukraine au premier chef, et non aux terroristes internationaux comme la Russie, qui déclarent depuis 19 ans qu’ils sont nos ennemis, tout en faisant appeler à une « alliance » avec eux par leurs larbins français tels que vous. Alliance qui ne saurait être qu’à l’image de celle qu’ils tentent d’imposer à l’Ukraine et à tous les pays environnants, c’est à dire, en réalité, une relation de servitude.
Très concrètement, l’armée ukrainienne est non seulement la plus puissante armée d’Europe (et de loin), et la première à nous protéger de l’agression russe, mais c’est aussi celle qui est dotée d’une industrie d’armement extraordinairement réactive et innovante ; c’est l’armée la plus expérimentée, la seule qui maîtrise l’art de la guerre moderne qui a été bouleversé de fond en comble par les drones et l’intelligence artificielle depuis 2022, puisque c’est elle qui l’a inventé ; en un mot, c’est l’OTAN qui va s’intégrer à l’Ukraine, et non l’OTAN qui va admettre cette dernière en son sein.
Ce sont les Ukrainiens qui défendent, au prix de leur sang, les valeurs occidentales, européennes, blanches, chrétiennes. Celles de la France.
Dites merci à l’armée ukrainienne. Baisez-lui les pieds. Montrez-lui à quel point vous lui êtes reconnaissant, non seulement de mourir pour nous défendre contre les barbares russes, mais d’entraîner nos soldats, et de leur fournir, à eux et à nos alliés, sa technologie et son expertise en matière de drones.
Dernièrement, un grand exercice militaire a opposé les armées de l’OTAN et celle de l’Ukraine. L’OTAN a été balayée en un tournemain. Les soldats ukrainiens n’en ont fait qu’une bouchée. Il a fallu modifier les règles pour que l’exercice puisse aller à son terme.
Les Américains, la CIA, les Anglais ont fortement contribué à l’entraînement de l’armée ukrainienne entre la première invasion (2014) et la seconde (2022), puis après le 24 février de cette année, y compris sur place (les Français, beaucoup moins). Cette aide a été extraordinairement précieuse. De dinosaure inopérant à la soviétique, l’armée ukrainienne s’est transformée en élève modèle, appliquant les méthodes modernes de l’OTAN.
Mais l’élève a dépassé le maître. Grâce à son expérience au combat, à son héroïsme et à son extraordinaire inventivité, l’Ukraine a acquis des connaissances et conçu des équipements qui nous sont indispensables, ainsi qu’à nos alliés.
S’il y a une armée au monde qui devait défiler en tête du 14-Juillet, c’était bien celle-là.
Voilà une vraie relation gagnant-gagnant. Voilà une vraie alliance, stratégique, cruciale, urgente, où chacun aide l’autre.
Non que vous soyez capable de comprendre le concept. Les poutinistes ne comprennent que la dictature jointe à la servitude. Ils ont une âme de tyran et une âme d’esclave tout à la fois. Comme les Russes. Comme les musulmans. Comme tous ceux qui haïssent la liberté.
@ Giuseppe le 5 juillet
Vous défendez avec brio le vieil adage qui veut que, quand le bâtiment va, tout va. À lire vos commentaires, il me semble que la réussite d’un chantier de BTP dépend tout autant de la compétence du patron, du courage de ses équipes, de leur goût du travail bien fait, que de l’empathie et de l’autorité dont fait preuve la chaîne de commandement vis-à-vis de celles-ci. « L’intelligence industrieuse » ne serait pas efficace sans ces deux piliers des relations humaines, qui ne sont pas nécessairement contradictoires.
Toutes ces qualités, qui étaient celles de nos pères, ont peu à peu été oubliées dans la fonction publique et dans des pans entiers de l’économie privée, au point de parfois disparaître. La gauche, qui n’a jamais rien compris au tandem production-richesse, porte une lourde responsabilité dans notre situation actuelle, tant sociale que financière, mais la droite – celle qui a été aux affaires – n’est pas exempte de reproches. Aucun de ses gouvernements n’a osé toucher aux « 35 heures », créant ainsi une ambiance où le travail n’est plus qu’une corvée… Macron, pendant dix ans, s’en est lavé les mains. Rien n’a été entrepris pour inverser cette tendance aux loisirs et à l’assistanat, sources premières de notre dette abyssale.
« Aucune raison de douter de l’intelligence industrieuse de la France, pour peu qu’elle soit bien guidée et dirigée, avec empathie et autorité ! » (PB)
C’est beau comme l’antique, l’intelligence industrieuse, c’est vrai, mais c’est de l’immatériel.
La pire des réalités : The Guardian a publié une estimation d’environ 6 500 morts de travailleurs migrants depuis l’attribution du Mondial en 2010. Mais ce chiffre inclut toutes les morts de travailleurs migrants originaires d’Asie du Sud, toutes causes confondues, et pas uniquement les chantiers du Mondial…
Dans un pays démocratique comme la France, bien sûr, c’est inconcevable.
Pour réduire la dette de 3 600 milliards, « empathie et autorité », ce n’est pas le niveau ! Avec ce concept, on en voit aujourd’hui le résultat : un pays émergent en devenir.
Il ne faut pas s’y tromper : prospère pour une frange de la population, celle de la production.
Aujourd’hui, le plus difficile est de remettre la machine en route. Les boutiques de production dont on rêve aujourd’hui, ce n’est pas 35 heures, faut pas rêver ; et les bons sentiments, quand il faut produire, c’est d’abord l’exemplarité et se faire mal soi-même.
En France, les salariés à temps complet travaillent en moyenne entre 38 et 39 heures par semaine, et les ouvriers — catégorie où se trouvent la majorité des travailleurs du BTP — déclarent environ 37,3 à 38,2 heures hebdomadaires (INSEE). Les fleurons, il suffit de prendre le CAC 40.
Tout le reste est littérature. L’empathie vient en mangeant, quand la satisfaction est commune et partagée ; le résultat financier en fait partie, une grande partie.
Et ce n’est pas avec le programme économique des uns et des autres, que je me suis coltiné, qu’on sortira la tête hors de l’eau.
Le courage, celui qui fait que le bruit du marteau sur de belles banches métalliques Outinord, of course, dès 7 heures du matin, est un bon réveille-matin pour le pays.
Les marchands de sable que l’on nous vend ne sont que de tristes comptables, et 3 600 milliards de dette les contemplent tous ! C’est à pleurer. Quand je pense à l’époque du percement du tunnel de Bielsa, c’était ce que l’on pourrait qualifier de courage industrieux du pays ; celui du travail, du vrai. Les comptes se font après, le soir, « après les heures », comme je l’entendais dire, en culottes courtes, côté espagnol, depuis la base vie.
Du courage et bosser !
@ Exilé le 4 juillet
« Il semblerait que certains militaires, qu’ils soient d’active ou de réserve, n’apprécient pas ce genre de plaisanterie [faire défiler des troupes ukrainiennes à l’occasion du prochain 14-Juillet] »
Macron termine son rôle constitutionnel de chef des armées de la même manière qu’il l’a commencé. On se souvient de l’affront public qu’il avait infligé au général Pierre de Villiers, chef d’État-Major des armées, le 14 juillet 2017. « Je suis votre chef », avait osé le jeune homme qui, étudiant, avait évité le service militaire pour cause d’« études supérieures »…
Cette fois, il va plus loin. Il agresse la tradition patriotique, la République qui, lors de la Fête nationale, honore ses défenseurs, et le peuple français, auquel il n’a jamais daigné demander son avis sur sa politique, plus que contestable, de soutien à un dirigeant étranger, lui aussi contestable, dans le cadre d’une guerre qui n’est pas la nôtre et qui serait restée sans danger pour la France s’il ne s’en était pas mêlé.
Pour respecter nos soldats, il ne suffit pas d’augmenter les crédits militaires – ce que le général de Villiers lui demandait… –, il faut aussi montrer une véritable empathie à leur égard… et ne pas préférer une énième réunion improductive contre le narcotrafic à l’enterrement de l’un d’eux, mort pour la France au Kurdistan.
Bref, dans ce domaine également, le bilan est désastreux.
@ Exilé 03/07/2026
« Enfin, vous semblez oublier, que dans la bizarre démocratie (?) française… »
Ne conviendrait-il pas alors de s’accorder sur une définition précise de la démocratie avant même de qualifier celle que nous vivons en France de bizarre ?
De l’Antiquité à nos jours, on a toujours beaucoup parlé de démocratie sans pour autant donner à ce terme le même sens. Déjà, les Anciens, tels Aristote et Platon, ne s’accordaient pas sur son mode de fonctionnement. Quant aux Modernes, il est clair qu’ils s’accommodent de déclinaisons très contrastées de la démocratie, d’un espace à l’autre, voire à l’intérieur d’un même espace.
Cela démontre bien toute la difficulté qu’il y a à atteindre un idéal et à s’accorder sur celui-ci en matière de démocratie, si toutefois il existe. Ce qui ne disqualifie pas pour autant ce régime, mais permet cependant, il faut l’admettre, de manifester parfois, à son égard, un certain scepticisme.
Mais, quoi qu’il en soit, tendre vers la perfection de notre régime démocratique ne se fera pas sans relever le curseur des exigences demandées à l’ensemble de la collectivité, politiques comme citoyens.
@ Serge HIREL le 3 juillet 2026
« …entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne… »
À ce propos, il faut aussi évoquer la dernière trouvaille de M. Macron, qui a décidé, dans son coin comme à son habitude, de faire défiler des troupes ukrainiennes à l’occasion du prochain 14-Juillet, événement emblématique du lien entre la nation française et son armée, à l’exclusion de tout autre symbole.
Il semblerait que certains militaires, qu’ils soient d’active ou de réserve, n’apprécient pas ce genre de plaisanterie.
Conclusion : tout le monde est raciste et on comprend pourquoi notre sale gosse vote Poutine.
Aliocha va encore se faire casser la gueule à la récré de Marchenoir…
Il faut absolument écouter, dans son intégralité, la conférence d’une heure et demie que Sarah Knafo et David Lisnard ont donnée devant 200 chefs d’entreprise réunis, à Paris, par l’association Ethic de Sophie de Menthon. C’est ainsi que l’on comprendra à quelles conditions on pourrait croire à « l’intelligence industrieuse de la France, pour peu qu’elle soit bien guidée et dirigée, avec empathie et autorité ».
C’est là aussi que l’on comprendra pourquoi il est urgent d’abandonner toute allusion nostalgique au général de Gaulle, qui a pourtant été cité deux fois, je crois, de façon favorable par les orateurs.
Aucun d’entre eux n’est militaire. Cent pour cent des personnes dans la salle, en revanche, y compris à la tribune, sont des chefs d’entreprise, l’ont été ou sont enfants de chefs d’entreprise. Sarah Knafo et David Lisnard, en particulier, sont tous deux enfants de commerçants, le second ayant lui-même longtemps exercé ce métier. Précisément celui sur lequel tant de gens en France adorent cracher, alors qu’il est indispensable à la prospérité de tous.
C’est là que l’on comprend que justement, contrairement à ce que répète sans fin la scie communiste, la France doit être gérée comme une entreprise pour sortir des maux dans lesquels elle se trouve. Parce que ce sont les chefs d’entreprise qui ont fait la preuve qu’ils savaient gérer, pas les politiciens – ni les fonctionnaires.
Aucun des orateurs, pas plus que les auditeurs, n’a fait la Seconde Guerre mondiale. Ça a l’air stupide, de dire ça, mais il n’en demeure pas moins qu’à écouter une bonne partie du débat public, on jurerait qu’Hitler est vivant et que les Juifs sont massacrés en ce moment même en Pologne. Et non en France, ou en Angleterre. L’intelligence industrieuse du pays ne pourra se mettre en marche que si elle est dirigée par des jeunes, et non des gens qui auraient 136 ans aujourd’hui, ou d’autres qui s’y réfèrent.
Ce qui frappe le plus, dans les interventions de Sarah Knafo et de David Lisnard, lors de cet événement, c’est leur simplicité et leur clarté. Ce qu’ils disent est extrêmement facile à comprendre, et ça l’est parce que cela n’est frappé d’aucune ambiguïté.
Il faut écouter ces deux-là pour se rendre compte à quel point la fausse complexité échafaudée par les intellectuels, les journalistes et les politiciens est un rideau de fumée, conçu pour protéger leurs privilèges et empêcher la résolution des problèmes.
L’autre leçon du débat, c’est l’urgence qu’il y a à se débarrasser de la fausse opposition entre l’extrémisme et le centrisme. Ce dernier ne consiste pas à être sage et nuancé, il consiste à défendre l’immobilisme grâce à la promotion simultanée des contraires. Les solutions efficaces ne sont pas extrémistes, ce qui ne veut rien dire : elles sont radicales. Encore faut-il bien les choisir.
Comme les orateurs en sont convenus, il faut un patron à la France, et c’est le seul point qui coïnciderait avec le gaullisme. Mais patron, dans leur esprit, veut à la fois dire chef, et chef d’entreprise.
Tous deux sont d’accord sur l’importance du choix des personnes, mais à une condition : bien se mettre d’accord auparavant sur la tâche à accomplir. S’il s’agit d’un concours de beauté ou d’éloquence, s’il s’agit de donner carte blanche à un homme providentiel – posture gaulliste -, laissez tomber.
Une autre constatation frappante, c’est que Knafo et Lisnard sont d’accord sur à peu près tout, alors que la première, sur le papier, appartient littéralement à « l’ultra-droite », tandis que le second vient de la droite molle des Républicains pour ne pas dire du centrisme exacerbé, puisqu’il préside l’Association des maires de France qui réunit des représentants de tous les bords politiques.
Comme quoi, les étiquettes politiques traditionnelles participent largement du rideau de fumée en vigueur, et l’unité est possible en dépit d’elles.
Dans cette réunion ouvertement présentée comme libérale, les deux intervenants se sont, l’un comme l’autre, vigoureusement élevés contre l’immigration, et aucun des chefs d’entreprise présents dans la salle ne s’est levé pour les contredire sur ce point. Comme quoi, le bon gros morceau de « sagesse populaire » voulant que ce soient les patrons qui « les » ont fait venir n’est peut-être pas si vrai que ça.
Ce débat, enfin, est très agréable à écouter. Il tranche agréablement sur l’ambiance des émissions de débat politique. Il se déroule dans un cadre empreint de calme, de beauté et de faste. Nous sommes au Cercle Interallié, l’un des clubs privés les plus sélectifs de la capitale, où la cotisation s’élève à plusieurs milliers d’euros. Avec, dans la salle, que des patrons à perte de vue.
Conclusion : l’argent, c’est bien. Il faut aimer les riches, et la richesse de façon générale.
Trait tout à fait particulier de cet événement : c’était une grande bouffe. Tout le monde, y compris les deux conférenciers et l’animatrice à la tribune, avait une assiette et des verres devant eux, tandis qu’ils étaient servis par des loufiats. C’était une variante du Canon Français (*), ou de la Cène (sans son issue funeste).
Bonne bouffe, pinard, remigration et libéralisme : voilà la recette du paradis.
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(*) Créé par Pierre-Alexandre Mortemard de Boisse et Géraud du Fayet de la Tour. Ça ne s’invente pas.
Il ne me semble qu’aucun des candidats, déclarés ou supputés, sérieux ou prétentieux, ne promette des lendemains enchanteurs. Quel Français serait encore assez naïf pour avaler une telle couleuvre ? La baguette magique n’existe pas… et nous devrons nous contenter d’un président qui utilisera le gourdin à bon escient, contrairement à celui qui sévit actuellement, qui, soit le range au placard à contretemps, soit l’utilise dans des circonstances qui mériteraient un peu plus de mesure.
Ce que les Français demanderont au nouveau pouvoir, en tous domaines, mais d’abord régaliens et sociétaux, ce n’est pas qu’il décrète la disparition de tous les maux qui les accablent. Ils ont compris depuis belle lurette que c’est mission impossible.
Ce qu’ils demanderont, c’est d’abord qu’il mette un coup d’arrêt, brutal s’il le faut, aux causes de ceux-ci, qui se sont aggravées démesurément en dix ans de macronie. La délinquance zéro est impossible, l’immigration zéro n’est pas souhaitable, la justice parfaite tient de la chimère, le retour immédiat aux « Trente Glorieuses » est une utopie… Mais il est possible, si la volonté est là, de ne pas s’approcher plus du gouffre.
C’est ensuite qu’il parle vrai, qu’il ne les enfume pas, qu’il ne leur promette pas monts et merveilles, qu’il n’annonce pas des réformes en veux-tu en voilà, pour finalement n’en rien faire.
Prenons un exemple : assurer qu’il n’y aura plus jamais de Lyhanna, c’est mentir. Rien, jamais, même dans une société cadenassée, n’a arrêté, n’arrêtera à coup sûr le geste d’un autre Barella. Ce que le pouvoir doit promettre, c’est de créer les conditions qui permettront de réduire ce risque au minimum… et de les mettre en œuvre sur-le-champ. Cela demande avant tout de la volonté politique et le retour de l’autorité dans toutes les institutions de l’État.
C’est enfin d’entreprendre les grandes réformes sans lesquelles la France continuera à sombrer. La macronie ayant aggravé la situation dans de multiples secteurs ou, dans d’autres cas, l’ayant laissée se dégrader sans réagir, ce travail d’Hercule demandera bien plus qu’un quinquennat et exigera un immense effort de pédagogie pour convaincre les Français de son impérieuse nécessité.
Pour y parvenir, le nouveau président n’aura pas d’autre solution que de leur rendre la parole confisquée depuis 2005. Il devra les consulter par référendum sur les questions sociétales (fin de vie, retraite par capitalisation, indemnisation du chômage, assurance-maladie obligatoire…, mais aussi immigration et sécurité publique versus liberté individuelle), institutionnelles (responsabilité des juges, souveraineté versus instances européennes, décentralisation, millefeuille administratif, nombre de fonctionnaires, champ des compétences de l’Éducation nationale…), socio-économiques (droit de grève dans les secteurs essentiels, politisation des syndicats, contraintes environnementales versus liberté d’entreprendre…) et même militaro-diplomatiques (entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne, relations avec la Russie, avec Israël, avec les États-Unis, avec l’Algérie, Europe de la défense, crédits aux forces armées…).
Il ne me paraît pas normal que la loi sur la fin de vie soit votée sans un avis conforme des Français, pas plus qu’en créant 60 nouvelles cours criminelles départementales, le pouvoir s’oriente vers la fin des jurys populaires sans la moindre consultation du peuple, au nom duquel, paraît-il, la magistrature condamne… Il n’est plus possible que, réalité déjà à peine acceptable sous de Gaulle, les relations internationales de la France restent « le domaine réservé » du président de la République. Depuis quatre ans, nous dépensons « un pognon de dingue » pour soutenir une guerre qui n’est pas la nôtre sans aucun vote au Parlement sur le maintien de cette aide, alors que notre dette est pharaonique…
Bref, la tâche est immense et ne peut pas être confiée à ceux qui ont déjà fait la preuve qu’ils n’étaient pas bâtis pour la réussir. Renaissance, MoDem, Horizons doivent être disqualifiés, tout comme l’ensemble de la gauche, de Glucksmann à Mélenchon, qui ne partage absolument pas l’objectif de redressement de la France.
Reste donc que la droite, ou plutôt les droites, de Zemmour à Retailleau – effaçons Wauquiez qui a choisi de trahir -, pour rendre de la vigueur au flambeau tricolore, aujourd’hui presque éteint. Encore faut-il qu’ils s’entendent, ce qui, pour l’heure, ne paraît pas à l’ordre du jour…
@ Michel Deluré le 2 juillet 2026
« Ce pire n’est pas inéluctable, mais faut-il encore, pour qu’il n’advienne pas, que nous agissions tous ensemble pour qu’il ne nous soit pas imposé une société qui ne nous ressemble pas ,une société dont nous ne voulons pas. »
Mais si c’est pour reprendre, sans en changer un iota, une administration pachydermique, irresponsable, farcie de syndicalistes crypto-socialo-bolcheviques, des médias d’État ruineux, truffés de journalistes-commissaires politiques chargés de formater l’opinion, un système fiscal inquisitorial paralysant toute initiative, une justice assurant plus la protection d’une certaine pègre que celle des braves gens, un système d’enseignement qui a l’air de croire que sa mission est de délivrer des allers simples pour la prison, ou encore un système que l’on dirait géré par des félons créant un formidable appel d’air pour tout ce que la Terre comporte de nuisibles, ou bien encore un système de santé laissant agoniser sur un brancard, aux urgences, les gens qui l’ont financé, en soignant en priorité ceux qui sont venus en abuser, à quoi bon ?
Enfin, vous semblez oublier que, dans la bizarre démocratie (?) française, il existe des gens qui ont le pouvoir d’imposer à une immense majorité de votants, avec une joie mauvaise et un cynisme consommé, l’exact contraire de ce qu’ils auront décidé…
@ Ellen le 2 juillet 2026
Contrairement à vous, qui redoutez ce qui va nous arriver, moi, je le souhaite ardemment. Ce ne sera que mérité. Nous sommes un peuple de veaux, juste bons pour l’abattoir. Je jouis à l’avance (« Allah Vance ») du spectacle de mort qui se déroulera inévitablement dans nos rues, sous nos yeux : agressions, vols, viols, lynchages, tabassages, crimes, éventrations, égorgements, décapitations, même en plein jour, en toute impunité. La police ne servira plus qu’à distribuer des PV aux papis et mamies qui ne marquent pas suffisamment un stop ; la justice, menacée, ne pourra plus exercer son métier, sauf à couvrir les criminels ; les élus feront la sourde oreille ; le peuple se terrera chez lui, etc. Vous pariez ?
Ce que je disais, il y a quelques années, sur ce blog m’avait valu des insultes. Eh bien, voilà, nous y sommes, et nous y resterons. J’ai toujours raison dix ans avant tout le monde, un petit J.-M. Le Pen, en quelque sorte.
Merci d’être passée confirmer mes dires.
L’avocate Elsa Marcel, d’extrême gauche, qui défend le gamin délinquant de 14 ans, Hamza, dit « la Douane », crie au racisme. Ces gauchos extrémistes sont fous, irrécupérables, menteurs et dangereux.
J’espère que ce gamin répondra de ses actes, ainsi que ses parents, par une sanction méritée. Il ne faut plus rien laisser passer, sinon on le reverra commettre d’autres délits. C’est à la racine qu’il faut les prendre pour les redresser.
@ Alberto le 2 juillet 2026
« Et que dire de ces petits méfaits quotidiens, où un « gamin » de 14 ans, sur le canal Saint-Martin, défraie la chronique pour ce qui est plus que des incivilités : Hamza, dit « la Douane ».
Ses parents sont aussi inéduqués, voire idiots, que leur gamin. Ils osent encore dire que leur fils ne fait rien de mal, alors qu’il est connu des services de police, qu’il a volé un portable, jette des passants dans le canal Saint-Martin (si certaines personnes ne savent pas nager, imaginons la catastrophe), nargue la police municipale, puis s’enfuit. C’est un futur grand délinquant. Il y en a marre de ces gamins qui nous pourrissent la vie.
C’est dès le plus jeune âge qu’il faut les prendre en charge, leur apprendre la discipline et le respect d’autrui. Si ses parents en sont incapables, alors il faut appliquer des sanctions : supprimer les allocations et leur infliger une amende.
« Aucune raison de douter de l’intelligence industrieuse de la France, pour peu qu’elle soit bien guidée et dirigée, avec empathie et autorité ! » (PB)
En principe, dans un pays normal, il est toujours possible de compter sur des hommes de bonne volonté et libres d’agir pour tenter de faire face aux problèmes qui se posent sous un angle technique.
Sauf que, comme l’explique le politologue Youssef Hindi, la République, ayant cherché, pour des raisons historiques, à détruire la civilisation chrétienne séculaire sur laquelle repose la France, a fini par tomber dans une forme de nihilisme :
https://youtu.be/1YsAmIphLq8
« Pourquoi la République détruit la France ? »
La doctrine de remplacement qu’est le républicanisme ayant atteint ses limites ainsi que le socialisme et le communisme qu’il lui arrive de chérir, il ne restait plus en effet à la République que le nihilisme et son cortège de lois mortifères (avortement de masse, faux mariage, euthanasie, endoctrinement et perversion de la jeunesse, remplacement de la population historique etc.) pour tenter d’occuper le terrain en se donnant l’illusion du pouvoir à défaut d’être capable entraîner l’adhésion spontanée et naturelle des Français.
Donc, si l’on comprend le climat général dans lequel nous vivons depuis plusieurs années, que pouvons-nous attendre des gens qui sont supposés nous gouverner s’ils ne sont pas mus par la recherche sincère du bien commun ?
Et comment leur faire comprendre que ce sera chose vaine tant qu’ils continueront haineusement de rejeter la grandeur et la spécificité de la civilisation française au profit d’élucubrations sans issue?
@ duvent le 2 juillet 2026
Vous avez dû attraper un coup de chaud sur la tête, d’où vos neurones qui ont disjoncté.
Quand on n’a que la grossièreté et l’insulte pour s’exprimer, alors ne vous étonnez pas de faire partie des nazes.
Allez, du vent le corbeau !
Depuis 2017, le pire est déjà là. Le « quoi qu’il en coûte » de Macron n’a fait que nous étouffer.
Demain, ce sera la catastrophe, invivable et insurmontable : explosion gigantesque des finances publiques, immigration islamiste en hausse, les 700 000 OQTF restés sur notre sol français, la Sécurité sociale et la CAF endettées, les hôpitaux saturés, le manque de moyens financiers et un personnel soignant en nette diminution, les entreprises qui ferment à tour de rôle, les factures EDF qui explosent, avec une augmentation de 86 % depuis cinq ans, et ce n’est pas fini : d’autres augmentations sont prévues dès le mois d’août. Certains politiques veulent déjà rétablir la taxe d’habitation sur la résidence principale, les caisses de retraite, dont la CNAV, sont déficitaires, le coût de la vie ne cesse d’augmenter, les salaires des cadres et des non-cadres sont au point mort, des licenciements se profilent en masse, la criminalité augmente de jour en jour, Mélenchon et LFI nous menacent d’une insurrection s’ils n’accèdent pas à l’Élysée après la présidentielle de 2027.
Oui, je sais, le tableau est plus que noir. Mais la faute à qui, si ce n’est à Macron, qui n’a fait qu’accélérer la déchéance de la France ?
Vivement le 2 mai 2027, sans Mélenchon, qui devrait, à mon avis, être déjà mis au cachot avec ses parasites LFIstes, contribuant avec sadisme à la destruction totale de notre pays.
Le pire ne serait-il pas de faciliter justement que celui-ci advienne faute d’avoir, collectivement, mené à temps le combat pour qu’il n’arrive pas ?
Ce pire n’est pas inéluctable, mais faut-il encore, pour qu’il n’advienne pas, que nous agissions tous ensemble pour qu’il ne nous soit pas imposé une société qui ne nous ressemble pas, une société dont nous ne voulons pas. Faire preuve de passivité, n’est-ce pas se rendre en fait complice de cette médiocrité, de ce pire, que nous redoutons et dont nous ne voulons pas ?
Alors, certains diront que tout cela est affaire de politique. Mais la politique n’est-elle pas justement notre affaire à tous, qui conditionne notre vie quotidienne commune, notre destin commun ? De quel droit nous plaindre de ce qui ne va pas si nous nous désintéressons de la politique ou si nous ne concourons pas nous-mêmes, pour ce qui est en notre pouvoir (je pense ici par exemple, s’agissant des problèmes de délinquance, à la restauration de l’autorité parentale), à l’amélioration de ce qui ne va pas ?
Avons-nous seulement un État, ou plutôt une structure qui uniquement prélève et qui redistribue en fonction des demandes, des événements, qui mène, suivant une formule célèbre, « une politique de chien crevé au fil de l’eau » ?
Et que dire de ces petits méfaits quotidiens, où un « gamin » de 14 ans, sur le canal Saint-Martin, défraie la chronique pour ce qui est plus que des incivilités : Hamza, dit « la Douane ».
De Gavroche et Poulbot, nous sommes passés à Hamza.
La Gauche, avec ses lendemains qui chantent, comme le joueur de flûte de Hamelin, amène inexorablement à la noyade.
@ Ellen
« Je n’ai rien compris à votre charabia. Je ne dois pas être la seule ! »
Mais non ! Vous n’êtes pas la seule !
S’il n’y avait que vous, ça se saurait !
Les imbéciles sont légion, et leur prétention n’est pas moindre…
Vous voilà rassurée !
Ne me remerciez pas, je suis bonne par nature et je vous surpasse par essence, c’est ainsi !
P.-S. : Reposez vos neurones ; trop réfléchir peut nuire gravement à la sottise, surtout par temps caniculaire…
« Demain, ce sera pire ! » (PB)
Croyez-vous vraiment ?
Plus modestement, je crois que l’avenir est à Dieu, à moins qu’il ne soit à Allah, ce que je pense de plus en plus.
Pour le reste, tout va très bien, Madame la Marquise, déjà les dagues empoisonnées sont sorties des fourreaux.
Laurent Wauquiez vient de déclarer :
« Par son histoire, par les responsabilités qui ont été les siennes, je crois qu’Édouard Philippe peut incarner l’ordre et le sérieux permettant de redresser la France. »
Lequel Philippe avait dit, lors des législatives de 2024, voter communiste plutôt que de risquer de voir un RN élu député.
L’amnésie étant la règle, nous assistons au grand rassemblement des LR wauquiézistes au Parti communiste, en attendant éventuellement le ralliement de Wauquiez à Jean-Luc Mélenchon.
Je m’attends à tout de Laurent Wauquiez.
L’élégance et la dignité dans les convictions semblent être sa marque de fabrique.
La campagne présidentielle a bien commencé, et avec elle les perquisitions financières au RN.
Tout est normal dans cet État de droit passablement tordu dans ses profondeurs politiciennes.
Il y a comme une contradiction entre votre longue complainte décliniste, et sa conclusion youp’là-boum totalement inattendue : « Aucune raison de douter de l’intelligence industrieuse de la France, pour peu qu’elle soit bien guidée et dirigée, avec empathie et autorité ! »
Pour le moins, on a sauté quelques étapes. Et l’on retombe, hélas, sur le mythe de l’homme providentiel, le nouveau de Gaulle qui serait à la fois autoritaire (cela va de soi) et empathique (ce que le grand cornichon n’était certainement pas).
Mais admettons. Admettons qu’un jour, mon prince viendra, etc. Non seulement il conviendrait de se mettre d’accord, avant de lui signer les pleins pouvoirs, sur ce qu’il conviendrait de faire ; mais il faudrait, aussi, passer un certain temps, voire un temps certain, à l’expliquer à la populace. Parce que là, on n’a plus les nazis ni Churchill sous la main pour justifier, sans plus de salamalecs, la signature d’un chèque en blanc à un quelconque aventurier.
Or, autant ces étapes peuvent paraître improbables (surtout avec le Radeau de la Méduse version 2026 que vous nous peinturlurez), autant elles sont possibles, pour la bonne raison qu’elles ont déjà été franchies, pour certaines d’entre elles.
Vous avez mis, en l’occurrence, le projecteur sur le désastre nommé délinquance, mais il en est un autre, qui n’a ab-so-lu-ment aucun rapport comme chacun sait, c’est celui de l’immigration de masse.
Là-dessus, l’explication a déjà eu lieu, et elle a largement convaincu. On ne souligne pas assez que les Français sont désormais, dans leur écrasante majorité, de gros fachos qui rappellent le délicieux fumet des heures les plus sombres de notre histoire.
Ainsi, 69 % d’entre eux pensent qu’il y a eu trop d’immigration dans les dix dernières années (sondage YouGov, 2025). Ce chiffre est encore plus réjouissant en Allemagne (81 %), en Espagne (80 %), en Suède (73 %), en Angleterre (71 %) et en Italie (71 %). Quant au septième peuple régulièrement interrogé par YouGov pour son sondage EuroTrack, les Danois, ils sont « seulement » 55 % à considérer qu’il y a trop d’immigration, probablement parce que leur pays est l’un de ceux, en Europe, qui ont pris les mesures les plus vigoureuses pour la réduire.
De même, dans ces nations, une écrasante majorité des personnes interrogées considèrent que leur gouvernement a mal géré l’immigration : 83 % en Allemagne, 80 % en France, 75 % en Espagne, 74 % en Italie, 72 % en Angleterre, 63 % en Suède et 52 % au Danemark.
Concernant la France, l’opposition à l’immigration demeure massive, quels que soient les sondages : 64 % contre l’arrivée de nouveaux immigrés (CSA, juin 2025), 79 % pour une politique d’immigration plus ferme et 72 % pour un référendum sur le sujet (CSA, septembre 2025), 67 % pour une suspension de l’immigration légale pendant 2 à 3 ans (CSA, janvier 2026)…
Même au centre et à gauche, on pense que la France accueille trop d’immigrés supplémentaires : 52 % chez Renaissance, 54 % au PS (IFOP, 2024) !
Même chez les enragés islamo-gauchistes de La France Insoumise, 73 % sont favorables à des quotas d’immigration (IFOP, 2018), et 80 % pensent que l’immigration permet au patronat de tirer les salaires vers le bas (IFOP, 2024) !
Petite cerise sur le gâteau, dont vous n’avez sans doute jamais entendu parler : les 21 peuples européens sondés par la European Social Survey, en 2014, établissaient exactement la même hiérarchie suprématiste et discriminatoire que vous, bande de gros ouacistes, lorsqu’on leur a demandé : quelles seraient les catégories d’immigrés dont vous diriez qu’il ne faut en admettre aucun ? 7 % seulement ont répondu (*) : ceux qui appartiennent à la race ou au groupe ethnique majoritaire dans mon pays, 10 % ont répondu les Juifs, 12 % ceux d’une autre race ou d’un autre groupe ethnique que celui majoritaire dans le pays, 14 % ceux des pays d’Europe plus pauvres que le mien, 20 % ceux des pays plus pauvres en dehors de l’Europe, 25 % les musulmans, et 34 %… les Roms.
La hiérarchie demeure la même lorsqu’on ajoute, à ce chiffre, celui des sondés qui veulent limiter l’immigration à un « petit nombre de personnes » appartenant aux catégories citées. Mais le total est alors bien plus important : entre 29 % (groupe racial ou ethnique majoritaire) et 64 % (Roms) (**).
Et les sondeurs précisent : cette hiérarchie est la même dans chacun des 21 pays interrogés…
Conclusion : tout le monde est « raciste », sauf ceux qui mentent, et seule une minorité composée d’une oligarchie de politiciens, de fonctionnaires, de journalistes, d’intellectuels, d’associatifs et de personnes qui profitent directement du phénomène (chefs d’entreprise, avocats spécialisés…), alliée à ceux des immigrés qui sont hostiles et asociaux, soutient encore l’immigration de masse.
Comme quoi, même sur les questions les plus polémiques, un autre monde est possible, et il ne faut pas se décourager.
Je citerai un autre exemple concernant les réformes difficiles : lors d’un récent débat organisé par l’association Ethic face à 200 chefs d’entreprise, avec David Lisnard et Sarah Knafo, cette dernière a préconisé la politique d’explication que j’évoquais ici même il y a peu. Si les libéraux ont eu si peu de succès jusqu’à présent, c’est en partie parce qu’ils ont promis du sang et des larmes à la population. Le retour au réel est certes nécessaire, mais, dit-elle, il faut, au contraire, expliquer que si l’on rend leur liberté aux Français, leur enrichissement sera immédiat. Bien au-delà des misérables « mesures pour le pouvoir d’achat » régulièrement concédées par l’État aux Français… avec l’argent qu’il leur prend dans l’autre poche. Ce qui est la pure et simple vérité, comme on l’a vu en Argentine.
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(*) Chiffres déduits visuellement du graphique correspondant.
(**) 64 % des Européens veulent entièrement interdire l’immigration aux Roms, ou n’en admettre qu’un petit nombre.
Il est quand même désolant de dire que la peine de mort pour les coupables ne sert à rien, alors qu’elle va être appliquée pour les plus faibles avec la loi sur l’euthanasie et a déjà été appliquée avec le décret Rivotril pour nos anciens dans les EHPAD, sans leur accord ni celui de leurs familles.
Pour ce qui est des prisons surchargées, il suffit d’expulser manu militari les condamnés étrangers, voire binationaux.
Mais si même ça, on ne peut pas le faire, alors oui, c’est foutu. Mais c’est peut-être la finalité désirée par certains politiques pervers et démoniaques.
Vous tombez des nues, c’est ce que je dis depuis des mois, voire des années. C’est voulu, c’est programmé, c’est souhaité. Je reprends votre phrase : « C’est la finalité désirée par certains politiques pervers et démoniaques. »
Le pire n’est jamais sûr. Celui-ci étant J-L Mélenchon élu président de la République en mai prochain. Ce dont sont persuadés tous les adeptes de sa secte, alors que des sondages indiquent que c’est la personnalité politique la plus détestée des Français.
D’ailleurs, dans mon entourage, je ne connais personne qui ait l’intention de voter Mélenchon.
Ceci étant, vu la pagaille qui règne dans les partis traditionnels (LR, PS, majorité) qui ont bien du mal à choisir le candidat capable de remporter la victoire en mai 2027, le pire est encore possible.
L’assassinat abominable du jeune Louis par une bande d’individus totalement désocialisés, montre de graves défaillances de l’Aide Sociale à l’Enfance qui avait ces adolescents sous sa responsabilité.
Certains témoignages affirment même que l’ASE livre les enfants qu’elle a à sa charge à des réseaux pédophiles.
Il est grand temps de remettre de l’ordre dans cet organisme, en espérant qu’il ne soit pas déjà trop tard.
« C’est sur ce plan que mon pessimisme naturel rejoint les mille signes qui démontrent que la société se dégradera » (PB)
Mille signes… Mais aucun n’est cité. Pour une suite, peut-être ?
Sinon, que conclure ? Qu’il n’y a ni cause ni conséquence, mais qu’il y a mille signes devant emporter la décision. Il faut espérer qu’on ne juge pas comme ça, en faisant des mystères, mais avec ce qu’on montre et démontre.
Sinon, bonjour l’arbitraire.
Les impressions… La chaleur m’accable, une perte m’afflige, une révélation historique ou de l’actualité me désole et je vois tout en noir. L’aube, encore fraîche, s’écoule goutte à goutte de la nuit ; je rencontre un ami ou une œuvre et je me réjouis.
Ce qui émerge de soi est si profondément sa vérité qu’on peut la prendre pour une vérité dont on dédaigne de vérifier la conformité au réel. C’est une tentation universelle et constante. Et qui peut toujours la repousser ?
@ duvent le 1 juillet 2026
Je n’ai rien compris à votre charabia. Je ne dois pas être la seule !
Unborn tomorrow and dead yesterday, why fret about them if today be sweet.
Omar Khayyam
Réjouissons-nous du présent puisque demain sera pire.
Tant mieux, ça me fera du spectacle à la (Allah) télé, les doigts de pied en éventail sur mon transat, en sirotant une bibine ; je précise : tant que c’est chez les autres, pas chez moi, bien entendu.
Avant, j’étais mi-pour, mi-contre la peine de mort ; maintenant, je suis pour à 1 000 %.
Dire que la peur de la peine de mort arrêtera les criminels et le climat de violence, c’est faux, archi-faux, tout le monde est d’accord ; par contre, étant donné le nombre de multirécidivistes relâchés qui sèment la terreur et commettent des crimes sanglants, il est d’urgence nationale de remettre la Veuve en service, et fissa. Des milliers de tueurs encombrent les prisons, alors qu’un passage rapide et net sous la lame, ou une piqûre létale rapide, serait une solution très efficace pour les désengorger. Et le top : finies les relaxes records prononcées par les juges rouges, complices aux mains ensanglantées.
Conclusion, en résumé : prisons à moitié vides ou à moitié pleines, verdicts rapides et définitifs ; le criminel ne pourra plus être remis en liberté et recommencer à tuer, violer, égorger.
Si d’autres sont volontaires pour passer sous le couperet, libres à eux ; ils tueront, mais une fois seulement. Nous sommes à leur disposition pour leur donner satisfaction et les expédier dans un monde meilleur.
« Déplorable constat qui, sauf pour les rousseauistes inguérissables, est de nature non pas à nous priver d’émotion pour hier ou pour le temps présent, mais à nous rendre conscients que ce sera pire demain ! » (PB)
Je dirais, si vous le permettez, ceci : quelles que soient vos conclusions, faites qu’elles tiennent en deux mots…
Elles ne tiennent pas en deux mots…
Demain sera !
Ni vous, ni moi, ni personne ne peut, ni ne doit préjuger.
Ce qui est annoncé n’est pas convenable, n’est pas généreux et n’est pas vrai !
Pour que cela soit vrai, il faudrait voir. Mais personne ne sait voir, et se croire suffisant, c’est méconnaître les ressources de l’homme : elles sont inestimables et inestimées.
C’est pourquoi demain porte un fruit dont on ne peut rien dire. Dès lors, M. Bilger, le pire est incertain… Étonnant et drôle, n’est-ce pas ?
D’ailleurs, le pire est toujours d’actualité… Ni drôle, ni étonnant, n’est-ce pas ?