Cela fait longtemps que les citoyens soucieux d’équité politique et médiatique ont remarqué que Jean-Luc Mélenchon (JLM), sa garde rapprochée inconditionnelle et LFI en général bénéficient, sinon d’une complaisance, du moins d’une neutralité bienveillante, quand leurs adversaires sont traités avec beaucoup moins d’égards.
C’est d’abord ce contraste qui frappe. Sarah Knafo a été soumise, sur France Info, à une interview menée par deux journalistes dans des conditions choquantes au regard de la déontologie. Non seulement la chaîne n’a pas jugé bon de présenter des excuses, mais elle s’est même flattée de son refus. Mathilde Panot, refusant de se prononcer sur la nature dictatoriale ou non du régime de Mao, n’encourt pas le moindre reproche. Manuel Bompard, que je respecte, désireux de nous apitoyer sur « un malheureux risquant quatorze mois d’emprisonnement pour avoir ramassé une boîte de lait infantile en passant devant une pharmacie », a oublié de nous préciser que ce prétendu misérable était en train de piller l’établissement, qu’il avait abandonné la boîte, sans intérêt pour lui, et qu’il avait déjà été condamné à sept reprises, notamment pour des faits de violences, de stupéfiants et d’escroquerie (Stéphanie Mesnier-Angeli, dans sa remarquable revue de presse présentée chaque matin sur sa page Facebook).
Prises isolément, ces inégalités de traitement ne sont pas gravissimes. Mais leur caractère systématique révèle à quel point, jusque dans les faits les plus anodins, certaines indulgences peuvent surprendre.
Lorsqu’elles concernent le gourou JLM, sérieux prétendant au second tour de la prochaine élection présidentielle, elles deviennent les instruments d’une véritable injustice démocratique.
S’en tenir au seul « privilège rouge », notion chère à Gilles-William Goldnadel, ne suffirait pas à expliquer ce phénomène. Car il existe une autre clé de compréhension, qui tient à JLM lui-même, à son talent, à ses outrances et à la crainte qu’il inspire à l’ensemble des médias.
C’est l’un de ces paradoxes qui éclairent la condition humaine et le comportement de ceux qui informent et commentent face aux responsables politiques. Les courtois sont perçus comme faibles, et les personnalités équilibrées ont l’infortune de ne susciter aucun scandale. On n’entendra jamais un Bruno Retailleau menacer tel ou telle journaliste, alors que JLM, sur un plateau de télévision, n’hésite pas à intimider ses interlocuteurs, à les agresser délibérément, à prendre l’ascendant dans l’échange et le pouvoir dans l’argumentation. À croire que les journalistes se régalent de son sadisme et jouissent du masochisme qu’il leur impose.

La radicalité de JLM leur plaît infiniment. Ils se refusent à la qualifier d’extrême gauche, alors que ses provocations, sa volonté de mettre à bas un héritage conservateur immémorial, sa contestation du droit de propriété, son antisémitisme déguisé en liberté d’expression, sa vision absurdement hémiplégique du monde, sa posture de révolutionnaire à la Chávez et sa tentation de ressusciter un Robespierre actualisé face à des passéistes frileux constituent autant de démonstrations qui, loin de provoquer l’indignation ou le rejet, semblent exercer une véritable fascination.
Pour justifier les pires partialités, on s’obstine à qualifier d’extrême droite le Rassemblement national, malgré les analyses de nombreux politologues et l’existence de dénominations qui me paraissent bien plus plausibles. Mais il faut entretenir l’opprobre et persister à reprocher à ce parti un extrémisme dénoncé sur le plan moral faute de savoir le combattre sur un registre politique et social. D’ailleurs, au grand dam d’une partie de ses soutiens, il se normalise tellement que le sulfureux d’hier s’est considérablement attiédi.
Il serait injuste de ne pas mentionner, dans cette courtisanerie médiatique, le rôle de l’intelligence rouée et sans scrupule de JLM. Avec une ostentation partisane absolue, il ouvre une multitude de pages démagogiques pour attirer à lui les jeunes, les « gamers », une part sombre des cités et des banlieues, certains musulmans haineux vivant en France mais ne l’aimant pas, l’immense cohorte des jaloux sociaux et tous ceux qui préfèrent le nivellement par le bas à l’exigence par le haut.
Où sont les journalistes qui, même dans un questionnement courtois, oseraient mettre en lumière cette éthique politique erratique, cette manière de feindre la modération avant de jeter de l’huile sur un feu toujours incandescent dans notre pays ?
Et, bien sûr, il y a son talent oratoire. Il séduit et donne envie de l’imiter, parfois même de l’admirer. JLM est l’illustration éclatante et perverse d’un univers déboussolé : une classe politique critiquée, un leader d’extrême gauche que peu de Français souhaitent voir accéder au pouvoir mais qui fait, à lui seul, autant de bruit que mille autres, grâce à une verve brillante et cynique qui n’appartient qu’à lui ; et un monde médiatique qui s’en prend confortablement aux plus faibles pour ménager les dominateurs de l’instant et ceux qu’il imagine déjà maîtres de demain.
La France sans l’Europe ne s’en sortira pas.
La parole libérée de Mme Lagarde pourrait avoir le rôle essentiel qu’ont celles des deux Mario en Italie, Monti et Draghi.
Après, on peut, pour satisfaire les colères de son ressentiment, préférer Bardella ou Coquerel…
« …ressusciter un Robespierre actualisé… » (PB)
Mais sait-on qu’il existe encore de nos jours des nostalgiques de ce personnage dont ils font de fait l’apologie de ses crimes, ce qui laisse entendre qu’ils pourraient être prédisposés à en cautionner aujourd’hui d’autres du même genre si demain ils venaient à accéder au pouvoir, quelle qu’en soit la manière ?
Voir ici la mine benoîtement réjouie des admirateurs posthumes de l’inventeur d’une façon si originale d’assurer la fraternité universelle et le bonheur de l’humanité :
https://www.letelegramme.fr/france/tribune-le-retour-de-robespierre-7094651.php
Avec des philanthropes comme ça, nous n’avons plus besoin d’ennemis du genre humain…
« …Après tous ces millions de morts, nous n’aurions pas encore compris qu’honorer Robespierre, c’est une invite au crime ? Le personnage fascine ceux qui aimeraient chausser ses bottes pour imprimer leur marque dans l’Histoire au nom d’un pouvoir absolu. Mélenchon et son penchant naturel pour l’autoritarisme nous inquiètent. Ce n’est pas un hasard si le climat est, aujourd’hui, mobilisé par LFI pour justifier la disparition des « régions » historiques au profit des « écorégions ». Ce n’est plus la vertu que l’on invoque mais le climat pour faire disparaître l’humanité dérogatoire, ces vieux peuples qui divergent encore quelque peu de la norme française. »
(Yvon Ollivier, auteur et président de l’association Koun Breizh)
Jean-Luc Mélenchon est choyé par son public parce qu’il lui promet la lune s’il est élu.
« Si je devais dire la vérité, je ne serais jamais élu président de la République. » — Jacques Chirac, 2002.
Christine Lagarde… Christine Lagarde… Christine Lagarde… Un peu comme Valérie Pécresse, mais en moins connue. Passé l’enceinte du périphérique parisien, personne ne sait qui elle est. Valérie, au moins, arrivait jusqu’à la Loire.
Elle fera un score anorexique, mais elle ne se présentera jamais ! Elle le sait, elle aussi, comme Pépère : ils sont détestés. Mais les médias ont besoin de matière, alors tout y passe pour vendre et occuper l’espace vide. Peu regardants sur les clients, c’est sûr ! Les chaînes info, faut qu’elles meublent, c’est long, une journée.
Il faut se rappeler que Christine Lagarde a été reconnue coupable de « négligence » par la Cour de justice de la République (CJR) le 19 décembre 2016. Elle a cependant été dispensée de peine et sa condamnation n’a pas été inscrite à son casier judiciaire.
C’est sympa, ça, coupable de « négligence » ! Dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, on ne sait jamais, surtout qu’elle était programmée pour la suite de DSK, cela aurait fait mauvais genre.
Depuis les cinquante dernières années en France (et plus précisément depuis la création de la Cour de justice de la République en 1993, l’instance chargée de juger les ministres pour les crimes et délits commis dans l’exercice de leurs fonctions), seule une personne a été reconnue coupable spécifiquement du délit de « négligence » : Christine Lagarde.
Je ne pipe rien au droit, mais on a l’impression que c’est sérieux, appliqué, égalitaire, etc. Mais pour le pékin comme moi, il reste toujours une impression de mal achevé. MLP aussi s’en tire pas trop mal : on lui permet de se présenter à la présidentielle alors que, si je lis la presse spécialisée, elle aurait dû en être empêchée… Bref, une justice à deux vitesses, comme on l’entend parfois.
Je ne fais pas confiance à la justice. La confiance n’exclut pas le contrôle… Mais ça, c’est réservé au technique. Les bureaux spécialisés comme Apave, Socotec, etc., sont là pour retoquer vos manquements, et là, il y a des règles de calcul précises.
En 1970, la France comptait environ 50,5 millions d’habitants en métropole et 52 millions au total, en incluant les départements et territoires d’outre-mer (DOM-TOM).
Avec 20 % d’une génération obtenant le baccalauréat à cette époque, cela représentait une proportion minime de la population française globale.
En 2024-2025, le taux s’est stabilisé autour de 80 % d’une génération, pour 68 millions d’habitants… On est loin des 200 millions d’habitants, histoire de garder un peu la tête sur les épaules.
On entend ici et là parler de rétablir un vrai tamis. On appelait ça le « technique » à l’époque et, avec du recul, je croise beaucoup d’anciens entrepreneurs, petits et grands, sortis de cette filière.
Pas comme certains titulaires d’un bac pro d’aujourd’hui qui — je caricature à peine —, lorsqu’ils croisent un télérupteur, sont comme une poule devant une fourchette.
J’ai jeté un froid récemment : une personne s’extasiait devant une toiture. Je lui ai dit que monter des noues en ardoise de cette façon, c’était direct en cours de rattrapage.
Bon, bon… Bien sûr, il y a toujours des exceptions et des gens exceptionnels, mais ce n’est pas le nombre qui compte, c’est l’ensemble d’une profession.
« Y a du mail ! », comme dirait l’autre en Anjou, pays des plus belles ardoises… avec Angers et les Pyrénées, of course.
@ Giuseppe le 1er novembre
« Il faudra les virer tous… MAIS pour qui ?! »
« Mais pour Christine Lagarde ! », répondra d’ici peu l’ex-majorité présidentielle, désespérée de voir ses deux candidats s’effondrer dans les sondages.
Il est vrai que l’annonce soudaine et sans explication, jeudi dernier, de la démission de la très européiste présidente de la BCE, le 7 février prochain, ouvre la porte à une possible candidature à l’Élysée. Trop occupés à prédire le degré de révolte des manifestants du 24 octobre, les grands médias, pour la plupart, n’ont pas accordé beaucoup d’attention à cet événement.
Il est bien sûr trop tôt pour supputer les chances d’une telle (éventuelle) décision de l’ancienne ministre de Sarkozy, mais, à droite comme à gauche, on se souviendra très vite de ses années à la tête d’un grand cabinet d’avocats d’affaires américain — elle en a été présidente du conseil d’administration —, de sa condamnation pour « négligence » dans l’affaire Tapie-Crédit lyonnais — condamnation avec dispense de peine en raison de sa « réputation internationale », a jugé la Cour de justice de la République — et de sa froideur toute technocratique quand, à la tête du FMI, elle a redressé manu militari les comptes de la Grèce.
En revanche, ce qui est sûr, c’est que, si Christine Lagarde ne dément pas rapidement la rumeur qui s’installe, celle-ci mettra à mal le peu de crédit que possèdent encore Gabriel Attal et Édouard Philippe.
Deux autres pistes tentent d’expliquer cette démission prématurée de la présidente de la BCE, dont le mandat devait s’achever à l’automne 2027. D’abord, sa possible candidature à la présidence du Forum de Davos, aujourd’hui présidé par intérim par le patron de BlackRock, le plus important gestionnaire d’actifs du monde, qui ne peut pas cumuler très longtemps ces deux charges.
Mais surtout, une manœuvre de la Commission européenne et des européistes qui la soutiennent — qui a dit « Macron » ? — afin d’être certains que ce poste essentiel ne tombera pas dans de mauvaises mains. L’année qui vient s’annonce périlleuse pour eux. La France, en mai, risque de basculer dans le camp des eurosceptiques… et l’Allemagne, où, en avril, trois élections régionales pourraient achever le fiasco de la CDU, sera sous la menace de nouvelles élections… et d’une percée nationale de l’AfD.
Mieux vaut donc prendre les devants et choisir un nouveau patron de la BCE au printemps… Dans quatre ou cinq mois, Macron et Merz — des hommes sûrs — seront encore au pouvoir…
Ainsi va « Bruxelles », qui sacrifie ses serviteurs à l’essor du fédéralisme… dont les peuples ne veulent pas.
Je ne sais pas où tout cela va mener. Une élection présidentielle ne résoudra rien, il n’y aura aucune majorité au Parlement… Et pendant ce temps, Gégé est encore là… Un champion ! Il faudra qu’il leur donne sa recette, à tous ces boy-scouts.
Un pays plus que jamais ingouvernable, chacun dans son couloir, comme le dit Jérôme Fourquet. Un pays émergent en devenir et des mensonges par-dessus pour faire croire à tous les couillons qu’un pays endetté, ce n’est pas une catastrophe.
100 milliards rien que pour les intérêts, il faut être fou pour continuer à ce rythme. Pour se refaire, il n’existe pas d’alternative : virer ou ne pas remplacer à tour de bras. Le premier commandement — l’Allemagne y a eu droit —, c’est de tailler à la serpe tout ce qui ne sert à rien, en accepter le prix. Dans ce cas, le chômage est incontournable, mais ainsi nos voisins sont en train de se refaire un moral d’acier en injectant 500 milliards de leurs sous, pas de ceux des autres.
L’Allemagne ne veut plus traîner de boulets à ses basques, elle monte en puissance industrielle comme jamais elle n’avait osé le faire. Quand on fabrique des Porsche, on imagine ce qu’ils sont capables de mettre en œuvre industriellement en peu de temps et la machine de tourner à plein régime.
Pendant ce temps-là, nous sommes à la recherche de 20 milliards d’économies, une denrée rare quand on n’a plus un rouble vaillant. Et si l’on compte sur le programme économique de MLP, les chicots vont remplacer les sans-dents du capitaine de pédalo. Il faudra les virer tous… MAIS pour qui ?!
@ Michel Deluré
« Il est tout simplement affligeant mais aussi inquiétant de constater qu’un homme politique qui n’a dans son discours et ses comportements qu’agressivité, haine, mépris, démagogie et qui témoigne d’un attachement aussi superficiel à la démocratie et à l’éthique politique, puisse susciter un tel engouement auprès de l’électorat ! »
Comme vous, je suis atterrée de constater l’influence de ce piètre Doriot auprès non seulement de la jeunesse, mais aussi dans des classes d’âge et de situation sociale où on ne pourrait imaginer son aura : des jeunes, Français de souche, bien éduqués, issus de la bonne bourgeoisie, ayant fait de grandes écoles d’ingénieurs et qui ne jurent que par lui, adeptes du complotisme, qui vous soutiennent que les attentats du 7 octobre en Israël ont été tolérés par Benjamin Netanyahou pour consolider son pouvoir…
À ma table !
Qu’ai-je fait au bon Dieu ?…
« Nous ne laisserons pas cette haine s’installer » : des tags faisant la promotion de la « remigration » découverts à Paris…
Emmanuel Grégoire annonce saisir la justice…
Et contre le racisme anti-Blancs ? Et ses centaines de victimes ?
Allô, Grégoire ? Mince, ça ne répond pas. Bizarre ! LOL, MDR !
« Choyez » tolérant avec ce maire du « Parikistan », poubelle islamo-gauchiste, raciste anti-Blancs ! Faut bien « choyer » Mélenchon, le guide suprême de la conquête islamiste, avec pour but d’éradiquer la race blanche, honnie par Macron, son meilleur allié.
La plupart des commentateurs ont fait une parfaite analyse de ce billet et il me semble inutile d’y rajouter la mienne.
Cependant, Monsieur Bilger, je retiens surtout votre conclusion : « Il y a son talent oratoire. Il séduit et donne envie de l’imiter, parfois même de l’admirer. Jean-Luc Mélenchon est l’illustration éclatante et perverse d’un univers déboussolé : une classe politique critiquée, un leader d’extrême gauche que peu de Français souhaitent voir accéder au pouvoir mais qui fait, à lui seul, autant de bruit que mille autres, grâce à une verve brillante et cynique qui n’appartient qu’à lui ; et un monde médiatique qui s’en prend confortablement aux plus faibles pour ménager les dominateurs de l’instant et ceux qu’il imagine déjà maîtres de demain. »
En réalité, monsieur Mélenchon se comporte, non seulement comme sa référence Robespierre, mais aussi en Lénine au petit pied avant, s’il accédait au pouvoir, de se comporter en véritable Staline, pour peu que les islamistes dont il est objectivement le fourrier lui en laissent la possibilité.
Non, il ne sera pas le « petit père du peuple » français recomposé et créolisé à sa manière. Toutefois, comme ses mentors, il ne résisterait pas à se lancer dans une guerre civile pour laisser son nom dans l’Histoire. Qui aurait pu penser qu’un ancien membre du GODF, lequel aurait dû pacifier son esprit et lui a donné ses qualités de tribun, en revienne à son pire comportement de trotskiste patenté ? C’est pourtant le spectacle que monsieur Mélenchon nous offre pour le plus grand malheur du peuple français.
Il est tout simplement affligeant mais aussi inquiétant de constater qu’un homme politique qui n’a dans son discours et ses comportements qu’agressivité, haine, mépris, démagogie et qui témoigne d’un attachement aussi superficiel à la démocratie et à l’éthique politique, puisse susciter un tel engouement auprès de l’électorat !
Cela interpelle sur l’état de notre démocratie et de notre société et devrait nous amener à nous questionner sur le danger que représenterait, si par malheur elle advenait, l’élection d’un tel candidat à la magistrature suprême.
« Je ne sais pas comment tout cela finira. Confier le pays à une voleuse et à son équipe, pas bon signe, tout ça ! » (Giuseppe)
« Je ne vous le fais pas dire. Espérons que la Justice mette enfin un terme définitif à cette imposture. » (RR)
En effet, je suis tout à fait d’accord avec vous : vivement qu’une vraie justice mette un terme définitif à cette imposture : 3 600 milliards de dette, un vrai racket fiscal mafieux, cette anarchie criminelle islamo-gauchiste macronienne, ces centaines de crimes, de casses et d’incendies, cette impunité des délinquants, organisée, selon moi, par Macron pour détruire le vrai peuple blanc de souche. Un crime d’État qui mérite le TPI.
Je ne vous le fais pas dire. Merci d’être passé, bon dimanche !
« Il serait injuste de ne pas mentionner, dans cette courtisanerie médiatique, le rôle de l’intelligence rouée et sans scrupule de JLM. » (PB)
Il faut arrêter de dire que J.-L. Mélenchon est intelligent. Certains de ses fans vont même jusqu’à dire qu’il est cultivé, alors qu’aucune référence philosophique ou littéraire n’apparaît dans ses discours. Peut-être quelques passages de l’histoire de France que tout le monde a appris quand il était au CM2, notamment ceux portant sur la Révolution française.
JLM a simplement la gouaille d’un camelot de foire-exposition. Il sait bien vendre « son produit » à des benêts habitués à tout attendre de l’État-providence.
La dette ? Il dit lui-même qu’il ne la paiera pas, ou alors qu’il la confiera aux grandes fortunes, qui auront déjà fui à l’étranger s’il advenait qu’il soit élu en mai prochain.
Malgré tout, les instituts de sondage continuent à le placer au second tour, devant les candidats du bloc central, de LR et du PS issu de la social-démocratie.
Dans ma famille, dans mes relations, je ne connais personne qui envisage de voter pour Mélenchon. Où est le piège ?
@ Exilé
Sans oublier l’argent versé par l’État aux organes de presse (souvent d’ailleurs détenus par des milliardaires). Exemple : Le Figaro, Libération.
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@ Giuseppe
« Je ne sais pas comment tout cela finira. Confier le pays à une voleuse et à son équipe, pas bon signe, tout ça ! »
Je ne vous le fais pas dire.
Espérons que la Justice mette enfin un terme définitif à cette imposture.
@ Marc Ghinsberg le 30 octore
Votre description de l’attitude de Sarah Knafo lors de son « entretien » — le terme est inapproprié — avec deux « journalistes » — le terme est également impropre — sur le plateau de France Info est d’une rare mauvaise foi. Habituellement, vous êtes plus subtil pour tenter d’imposer votre vision gauchiste des faits.
D’entrée de jeu, les préposés au massacre médiatique de SK se sont comportés comme des chiens en meute déchirant leur proie… et cela a duré un bon quart d’heure, la violence des attaques augmentant au fil des minutes parce que leur « invitée » leur tenait fermement tête, sans s’énerver, sans un mot plus haut que l’autre.
Non, Le Baron, non, Tison, ce matin-là, une fois de plus, vous n’étiez pas journalistes. Certes, comme l’un de vous deux l’a dit, vous aviez sur vous votre carte de presse, mais ce document n’a jamais authentifié les qualités nécessaires à l’exercice de cette profession… Et vous en avez donné une éclatante preuve en vociférant votre haine des convictions de SK.
Vous avez aussi apporté beaucoup d’eau au moulin de ceux — j’en suis — qui veulent mettre fin au tentaculaire service public audiovisuel, qui n’a plus aucune raison d’exister puisque, outre son coût exorbitant, il est infesté par la gauche la plus insupportable, celle qui s’est donné pour objectif de substituer à notre démocratie une dictature totalitaire.
Dans un tel régime, le journalisme n’existe pas, la communication est aux mains d’individus à la solde du pouvoir et le respect de la déontologie est une forme de désobéissance. Tout donne à croire que vous y seriez à votre aise… avant de disparaître, vous aussi, accusés de révisionnisme, de dissidence ou de supposées malversations…
Le Baron, Tison, vous n’êtes que de tout petits rouages d’une machine qui, si elle parvenait au pouvoir, tôt ou tard, vous écraserait, comme vous avez tenté de réduire au silence une personnalité politique qui, finalement, vous a aisément reconduits à votre statut d’agents propagandistes d’un mouvement d’extrême gauche antirépublicain.
Statut qui est aussi celui d’un commentateur tordant les faits pour, lui aussi, matraquer SK et essayer de la placer sur le même banc d’infamie que Mélenchon.
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@ Jérôme le 30 octobre
« [Mélenchon] avait ratatiné intellectuellement, pas très dur non plus, cet âne de Guillaume Roquette lors d’un Grand Jury RTL-Le Monde. »
Tout d’abord, vous avez un petit problème de mémoire. Cette émission politique dominicale ne s’appelle plus « Le Grand Jury RTL-Le Monde » depuis septembre 2005, date à laquelle « Le Figaro » a remplacé « L’Immonde ». Par ailleurs, Guillaume Roquette, directeur de la rédaction du « Figaro Magazine », qui a participé à cette émission de 2015 à 2022, n’a rencontré que deux fois Mélenchon dans ce cadre, le 1er novembre 2015 et le 9 octobre 2016… et les vidéos de ces deux « Grands Jurys » ne sont plus disponibles sur Internet. Hormis votre sentiment personnel, rien ne dit que JLM a « ratatiné » GR…
Pour ma part, connaissant celui-ci depuis 1986, je ne partage pas un seul instant votre point de vue et trouve même totalement extravagant le qualificatif animalier dont vous l’affublez. Pour l’écouter assez régulièrement sur LCI, il me semble au contraire que, contrairement à nombre de ses confrères, y compris certains salariés ou retraités du groupe Figaro, il développe des opinions parfaitement argumentées et tient des propos, certes engagés, mais néanmoins mesurés, avec, parfois, une dose d’autodérision de bon aloi, ce qui n’est pas le cas de son collègue, pédant parce qu’énarque, Renaud Girard.
Pourquoi donc cette animosité à l’encontre de Guillaume Roquette ? Parce qu’il est bien né, fils de bourgeois lillois ? Parce qu’il est un journaliste de droite — horreur ! Il a dirigé « Valeurs actuelles » ? Ou, tout simplement, parce que, comme d’autres ici, du libéral au gaucho, vous haïssez ces gens des médias par principe ?
Regardez Mélenchon lors du défilé d’aujourd’hui : vers la fin de la vidéo, il fait carrément un doigt d’honneur à un spectateur qui, semble-t-il, manifeste son opposition aux manifestants à partir de sa fenêtre.
Nous avons mis un président au pouvoir en 2017 qui a détruit, par ses propos fous sur l’Algérie, cinq ans de ma vie en Algérie dans la coopération, et saboté la réconciliation. Il est comme le divin marquis de Sade : il jouit du chaos qu’il sème, ne veut ni ne peut avoir de postérité. Il est encore plus efficace que J.-L. Mélenchon dans ses lois sociétales.
Lâcheté de la classe politique, qui ne réclame pas son départ illico, à part quelques lépreux !
Maintenant, renvoyer dos à dos les deux extrêmes est une autre forme de cécité lâche. Qui encourage l’islamisme et son cortège de morts ignominieuses ? Qui a laissé des enfants aux mains de tortionnaires, filant entre les mailles de la justice ? Qui a laissé la situation se dégrader à l’école, annonçant l’hystérie actuelle, rejetant la violence sur l’autre et jamais sur soi ?
Au sommet, un prince qui n’est pas « ennemi de la fraude ». Quelle horreur !
À part quelques exceptions, nous sommes tous responsables et nous le payons. C’est à pleurer.
La Ve République agonise devant nos yeux. Et si c’était dans son ADN, comme pour les quatre autres ?
Restent ceux qui se dévouent pour faire marcher le pays, les constructeurs, et les autres, les destructeurs, loués, chantés (« qu’un sang impur »), caressés, choyés par un parti et un système médiatique qui nous emmènent à la guerre civile.
Et surtout, Retailleau, avec ses « valeurs de la République », est coupable ! Je n’ai jamais dit cela à un élève. Je lui demandais simplement de respecter la classe, où il avait la chance de pouvoir s’installer et de s’élever.
Oui, c’est à pleurer de voir de mauvais bergers rester en place, à l’abri de slogans vides, mensongers et, pour certains, carrément meurtriers ou poussant à l’assassinat. Une forme actualisée de la « chère guillotine », n’est-ce pas, M. le maire de Saint-Denis ? Et les autres se taisent.
Quand je discute avec les gens du métro, du Louvre, de la rue, je vois un gisement de bonne volonté. Quand j’observe les politiques et les médias, je suis terrifié par leur vide intérieur, en phase avec celui qu’ils laissent en place.
Ils ont tous failli, mais ce n’est pas une raison pour se coltiner un Méluche gangrené par une seule obsession : son pouvoir. Ce pouvoir absolu qui lui a rongé la tête au point que sa boussole n’indique plus le nord.
Quant aux autres, MLP et Jordy Bilboquet, c’est le même combat.
Ils nous vendront à la découpe et, pour commencer, le meilleur ! Ils appliqueront les mêmes méthodes. Le Cinglé est un refuge. Ils nous dépèceront, à commencer par les médias, cela ne fera pas un pli :
« Bastion historique de la presse indépendante en Russie, le journal Novaïa Gazeta a annoncé sa fermeture après trente ans d’existence. “Les autorités russes, les services spéciaux russes ont obligé la rédaction à mettre fin à son travail”, a affirmé le rédacteur en chef de Novaïa Gazeta, Sergueï Sokolov, dans une vidéo diffusée sur YouTube. »
Je ne sais pas comment tout cela finira. Confier le pays à une voleuse et à son équipe, pas bon signe, tout ça ! Eux vont nettoyer les écuries, les tiroirs et les dossiers vont être bien purgés.
On en reparlera. Le Cinglé doit se frotter les mains, les mêmes avec lesquelles il a échangé une poignée de main franche et amicale avec Marine… Bon appétit !
Lui et elle ne se gêneront pas pour rapiner. La prédation est un moteur, le carburant n’est pas le même chez chacun d’eux, mais, en revanche, le barycentre est le même : le Cinglé, pour les asservir et nous imposer son monde de criminel de guerre qui tue tous les jours en Ukraine.
@ Robert Marchenoir le 31 octobre 2026
« Notez tout ce à quoi l’impôt ne sert pas, selon ce texte : l’éducation, la santé, les transports, « l’urgence climatique » et j’en passe. »
Sans oublier, pour 4 milliards d’euros — « un pognon de dingue » —, le financement de la propagande (gauchiste) et de la réécriture de l’histoire qu’est, en pratique, la radio-télévision publique, le financement important des syndicats (fortement gauchisés), celui d’associations discutables, celui d’aides à la terre entière, dont certaines à des migrants parfois hostiles à la France, celui de sports parfois plus ou moins folkloriques, comme les J.O., etc.
Bonjour missbabou,
D’une part, l’affirmation selon laquelle des islamistes purs et durs ont participé aux manifestations est juste factuelle. Outre ce qui était visible à l’écran, si le CFCM n’a pas appelé à manifester, ce n’est, par exemple, pas le cas de l’UOIF, dont les dirigeants ont physiquement participé aux manifestations. Du CFCM, émanation de l’État, il n’est pas étonnant de constater une certaine prudence. Subventions, quand tu nous tiens ! Il y en a d’autres qui ont participé, je vous laisse chercher, je suis flemmard.
D’autre part, en toute amitié, chère missbabou, votre réflexe « protecteur », niant une évidence — les images parlaient d’elles-mêmes, djellabas en moins, costumes en plus —, est un peu le miroir de celui de la gauche, qui se refuse à accepter de simples constatations, faites pour certaines par Malek Boutih, concernant la jeune délinquance. Elle est majoritairement due à de jeunes immigrés ou issus de l’immigration. Il suffisait de regarder les origines des jeunes détenus, même si les statistiques ethniques sont interdites, pour le constater. Les camarades de Malek Boutih ont mis, à l’époque, son rapport sous le tapis. Son propos n’avait rien de raciste, c’était une constatation.
De la même façon, mon propos n’est pas de vous dire complice de gens avec lesquels vous avez pu partager un espace public, mais de faire remarquer qu’un argument mal utilisé se retourne facilement et qu’en l’occurrence, J.-L. Mélenchon l’a fait benoîtement, ou malicieusement si vous préférez, et que ses contradicteurs en sont restés comme deux ronds de chapeau. En gros, il a dit ce qu’au lieu de refuser une réalité, vous pourriez me rétorquer : quand on manifeste, il peut y avoir des hurluberlus à côté de vous dont vous n’approuvez pas forcément les propos.
Ceci étant dit, vous avez parfaitement la possibilité de m’objecter que JLM triche et appelle ces soutiens, contrairement à la Manif pour tous, qui les a subis. C’est une autre discussion.
Pour ma part, je me contente de considérer, pour répondre à notre cher Philippe, que la supposée peur que notre conducator génère est autant, sinon plus, suscitée par la nullité intellectuelle de ses interlocuteurs et la conscience qu’ils en ont que par de quelconques autres raisons.
Pardonnez-moi si cela vous semble décousu, j’écris sur mon smartphone et n’aime pas me relire. Notre correctrice préférée s’en rend compte ! 😀
Cher Philippe Bilger,
On est vraiment en droit de s’interroger sur la réaction de la CGT, qui a déclaré qu’elle acceptait « la mort dans l’âme » le parcours finalement validé par le Conseil d’État et proposé par le gouvernement.
On n’ose croire que cette CGT serait de mèche avec LFI, dont le seul et unique objectif est de semer le chaos le plus important possible, en donnant la possibilité aux racailles issues de l’immigration, aux bobos enragés et autres anarchistes d’extrême gauche de tout casser et de tout piller sur leur passage.
Qu’est-ce que ça change qu’un parcours passe par ici ou par là ? La CGT devrait, au contraire, se réjouir que tout soit mis en œuvre pour que le « mouvement social » ne soit pas invisibilisé par la casse.
Un mot sur ce « mouvement social contre la vie chère ». Quand on voit les magasins de superflu (fringues, numérique) pris d’assaut le samedi ; quand on compare le coût d’un lycéen français à celui d’un lycéen à l’étranger ; quand on voit le niveau de la dette, on se dit que ce mouvement est indécent et qu’il est vraiment téléguidé par LFI pour entretenir une frustration et un désordre permanents jusqu’en 2027.
Un mot encore sur JLM, adepte du bruit et de la fureur. Voilà qui nous ramène un petit siècle en arrière, avec son modèle qui avait fait beaucoup de bruit et avait aussi fini par faire fureur.
En France, l’élection du président se fait au suffrage universel.
Eh bien, si Mélenchon réussit à faire se déplacer les racailles aux urnes pour voter pour lui, ce ne sera que la conséquence logique de l’incapacité de Sarkozy à nous débarrasser de cette même racaille, qui s’est multipliée comme les nénuphars sur un étang.
Souvenez-vous de Hollande : « Si vous votez pour moi, je battrai Nicolas Sarkozy. »
Aux électeurs de ne pas voter pour Mélenchon…
« Mathilde Panot, refusant de se prononcer sur la nature dictatoriale ou non du régime de Mao, n’encourt pas le moindre reproche. » (PB)
La première fois que JLM m’a choqué géopolitiquement, c’est quand le franc-maçon laïcard qu’il était encore, chaleureusement accueilli, bien loin du dirigeant islamo-gauchiste à la limite de l’indigénisme qu’il est devenu, se refusait à condamner les menées chinoises contre les autorités bouddhistes tibétaines en exil, qui ont su longtemps faire valoir leurs arguments sur le plan international. Ce refus de condamnation était justifié au nom du rejet d’un gouvernement de moines.
JLM assénait cela avec sa dureté habituelle, en provoquant une espèce de dissonance cognitive. Ses auditeurs et les journalistes qui l’interrogeaient restaient tellement interdits que, par un effet de sidération résultant de la propagande, on mettait cela sur le compte de sa liberté d’analyse. On s’habituait à penser que le dalaï-lama, reçu en grande pompe par la plupart des chancelleries européennes, se révélerait peut-être un dangereux dictateur et un théocrate sans merci.
Les journalistes faisaient preuve, à l’égard de leur interlocuteur, qui avait été récemment un sous-ministre du très compassé et bien élevé Jospin, d’une absence de réaction qui tenait du syndrome de Stockholm.
On saluait de même la liberté de son chavisme en carton-pâte et sa curiosité pour les expériences latino-américaines. Ce faisant, on était gouroutisé par un Mélenchon qui ne pensait pas comme tout le monde, qui opposait sa fureur à ceux qui lui rappelaient qu’il était un soutien du Venezuela de Maduro. Ce qu’un tant soit peu de désir d’être politiquement juste conduit rétrospectivement à nuancer, quand on voit comment Donald Trump s’est permis d’enlever (je ne dis pas de kidnapper, car ce n’est pas un enlèvement d’enfant) Nicolás Maduro, au mépris de toute souveraineté nationale. Où l’on voit comment l’idole du souverainisme a rendu caduque cette référence au privilège des nations de se gouverner elles-mêmes.
On ne traçait pas de continuum entre la violence verbale et la violence physique, éventuellement conjugale, et surtout politique, du futur fondateur caractériel du Parti de gauche et de La France insoumise, sauf à sa personne auguste, hostile au pouvoir personnel.
On ne demandait pas au dirigeant trotskiste infiltré au PS de faire un bilan du communisme comparable à celui du Livre noir du communisme, dirigé par Stéphane Courtois. On lui intimait encore moins de faire le procès du communisme comme le tribunal de Nuremberg avait fait celui du nazisme.
On ne se souciait pas des vases communicants qui existaient, d’évidence, entre ce dirigeant de la gauche radicale et le communisme, dont il ne se dissociait pas, comme on s’indignait des vases communicants qui, certes, existaient alors presque au grand jour et qui sont, en tout cas, de fondation, entre le RN et la SS nazie.
On ne mettait pas en parallèle l’agressivité d’un Le Pen père (à laquelle n’a parfois encore rien à envier celle de sa fille, dite Jean-Marine) et celle d’un J.-L. Mélenchon oscillant, comme le premier, entre papouilles civiques et rugissements féroces.
Non, les journalistes, sans cesse cloués au pilori, en redemandaient et en redemandent encore, voulant que se prolonge cette relation sado-maso, comme vous le décrivez très bien dans ce billet, entre ce dirigeant violent et des préjugés humanistes qui prônent la non-violence en politique, au moins sur le plan civique et pour favoriser la paix civile.
Quitte à entretenir leur cécité volontaire sur la violence internationale qu’il y a à prendre constamment et dangereusement part à des guerres d’interposition, où celui qui s’interpose est celui contre lequel se retournent les deux frères ennemis qui se bagarrent, en demandant à ce fâcheux de quoi diable il se mêle.
@ RR – le 31 octobre 2026
En fait, mon argument (qui est l’argument libéral, je n’ai rien inventé) est que le problème de la dépense publique, ce n’est pas le « gaspillage ». C’est simplement son montant.
Il n’y a pas de bonne dépense publique. Toute dépense publique est nocive, car les incitations qu’elle installe dans la société sont mauvaises. Cependant, un certain niveau de dépense publique est nécessaire, car il y a des choses qui ne peuvent être faites que par l’État. Toute la question est de trouver la limite au-delà de laquelle l’État ne doit pas intervenir, ce qui est évidemment sujet à discussion.
Remarquez, par exemple, que la Déclaration des droits de l’homme de 1789, texte de gauche selon le sens commun (et pilier, en principe, des « valeurs républicaines »), postule que « pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »
Pour l’entretien de la force publique (c’est à dire l’armée et la police) et pour les dépenses d’administration (autrement dit, une poignée de bureaucrates inévitables). Notez tout ce à quoi l’impôt ne sert pas, selon ce texte : l’éducation, la santé, les transports, « l’urgence climatique » et j’en passe.
La notion de « gaspillage » est à proscrire absolument, parce qu’évidemment tout politicien vous promettra de moins « gaspiller » que les autres, mais il n’existe aucun critère objectif pour départager le gaspillage du non-gaspillage. Bidule vous soutiendra que repeindre les vaches en bleu fait partie des missions essentielles de la Nation, donc la dépense publique correspondante est de « l’investissement » et non du « gaspillage ». Tandis que Machin insistera pour dire qu’augmenter la taille des salles de bain est vital, donc le chèque-plomberie ne saurait être qualifié de « gaspillage ». Cinquante ans plus tard, personne n’a rien « gaspillé » car toutes les dépenses sont « essentielles », et on a 3 400 milliards de dette.
Le problème n’est pas dans la vertu des politiciens ou dans leur lucidité, qui seraient à même de réduire le « gaspillage ». Le problème est d’installer les bons mécanismes d’incitation dans la société, et ces mécanismes sont ceux du marché.
Confier une mission à l’État, c’est installer des incitations qui déclenchent le cercle vicieux de l’irresponsabilité, de l’inefficacité et de la dépense toujours croissante. C’est pourquoi avant même de se mettre d’accord sur le périmètre de l’État, il convient de s’entendre sur sa nocivité intrinsèque.
L’armée est confiée à l’État (quoique cela n’ait pas toujours été le cas partout, loin de là), parce qu’on convient que c’est préférable pour tout un tas de raisons. Cependant, on le fait en sachant que c’est un moindre mal, malgré le fait que ce faisant, les coûts seront probablement supérieurs à ce qu’ils auraient été dans le privé.
Un vrai capharnaüm dans notre pays ! Ils n’arrivent pas à se mettre d’accord. On tourne en rond depuis deux jours.
Entre le préfet de police de Paris, le tribunal administratif de Paris, qui impose au préfet le trajet entre la Bastille et la Nation, et le Conseil d’État, qui doit se prononcer cette nuit pour statuer… eh bien, bravo ! C’est la discorde à tous les étages.
Quand, au plus haut niveau de l’État, toutes ces personnalités n’arrivent pas à se mettre d’accord sur le parcours de la manifestation, il ne faut pas s’étonner que chacun fasse ce qu’il veut. Les casseurs sont contents et libres d’attaquer les commerçants.
Pour assurer davantage de sécurité, moi, j’aurais carrément interdit tout déguisement d’Halloween pendant la manifestation et je leur aurais donné l’autorisation de manifester uniquement sur le périphérique. Comme ça, ils pourraient tourner en rond sans déranger les résidents, sans casser ni piller les commerces, ni incendier les poubelles et les biens publics. Coller une amende de 150 euros à ceux qui viendraient masqués les ferait peut-être réfléchir.
P.-S. : Super ! Cette nuit, en appel, le Conseil d’État a désavoué la décision incompréhensible prise par le tribunal administratif de Paris (TAP), malgré la soi-disant loi.
Le préfet et le ministre de l’Intérieur ont gagné. Finalement, le parcours de la manifestation entre la Bastille et la Nation est interdit. Le bon sens a gagné ! Toutes les forces de l’ordre, les commerçants et les résidents du quartier sont enfin soulagés.
Sauf Mélenchon, l’extrême gauche et les casseurs-pilleurs cagoulés, tous pulvérisés !
Merci au Conseil d’État de se montrer, cette fois, au-dessus du TAP !
@ Robert Marchenoir
Une chose est en effet frappante : La grande différence entre le salaire net et le salaire brut. Il est clair que les prélèvements obligatoires sont très élevés. Le tout est de savoir où ils vont.
Par exemple l’argent utilisé par l’Etat pour l’aide aux « migrants » (terme politiquement correct) qui bien entendu ne rapportent rien est un scandale, nous n’avons pas à prendre en charge toute la misère du monde y compris au niveau des soins, tout comme l’aide à nos anciennes colonies doit être stoppée. Par ailleurs, il est évident que « nos » dirigeants gaspillent notre argent pour leur propre intérêt. Et il y a bien d’autre gaspillages encore.
De fait l’augmentation du smic n’est pas une fin en soi ; comme vous le suggérez il faut aller beaucoup plus loin, autrement dit s’attaquer à la cause du faible pouvoir d’achat.
On est assez d’accord sur ça.
@ RR
« La droite n’a jamais redressé la France »
Parce qu’en France, nous n’avons que des droites en peau de lapin ! À quand une vraie droite libérale ?
Lisnard peut-être ? Mouais…
Une autre conséquence de la loi économique élémentaire que j’ai expliquée tantôt : si vous augmentez le salaire minimum (ou si vous en créez un), cela veut dire que toutes les personnes dont la productivité est inférieure à celle qui pourrait générer le niveau du salaire minimum sont exclues de l’emploi (ou tendent à perdre celui qu’elles avaient).
La pensée économique erronée, c’est à dire socialiste, ne tient jamais compte des effets induits qui restent cachés. Comme disait Frédéric Bastiat, il y a ce qu’on voit (la hausse du salaire de ceux qui ont déjà un emploi) et ce qu’on ne voit pas (les emplois qui ne seront jamais créés, les personnes qui ne pourront jamais en trouver un, la richesse qui ne se démultipliera jamais vers le reste de l’économie parce que des entreprises et des emplois ne pourront être créés, les emplois qui finiront par être perdus lorsque l’entreprise devra déposer son bilan pour cause d’investissements insuffisants – et alors les socialistes de droite ou de gauche hurleront sur le méchant Macron qui « brade nos fleurons »…)
« Cela fait longtemps que les citoyens soucieux d’équité politique et médiatique ont remarqué que Jean-Luc Mélenchon, sa garde rapprochée inconditionnelle et LFI en général bénéficient, sinon d’une complaisance, du moins d’une neutralité bienveillante, quand leurs adversaires sont traités avec beaucoup moins d’égards. » (PB)
Il ne s’agit pas vraiment de complaisance pour les médias, mais plus prosaïquement de course à l’audience.
Mélenchon et sa garde rapprochée sont ce que les journalistes appellent de « bons clients ».
Ces gens-là sont en permanence dans la provocation. Peu importe si ce qu’ils disent est vrai ou faux, intelligent ou stupide, l‘important est qu’il y ait de l’animation sur le plateau.
La politique est devenue un spectacle au même titre qu’un théâtre de Guignol.
Alors c’est vrai que Mélenchon dans ce genre d’exercice est plutôt bon, même s’il ne fait pas toujours dans la subtilité (exemple : « tout blanc tout moche, capitaine de pédalo, etc.). Mais ça passe vu que son public n’est pas très exigeant sur le plan intellectuel.
Et pour les médias, JLM et ses comparses font parfaitement l’affaire. L’important pour une chaîne d’info étant de faire plus que la chaîne concurrente et de l’afficher fièrement à l’antenne le lendemain.
Mélenchon, depuis plusieurs années, est hors de l’arc républicain. Le régime qu’il veut imposer serait une dictature totalitaire. Mélenchon est un individu dangereux. La campagne présidentielle n’a déjà plus aucune chance d’être digne, tant il incite à la violence. Mélenchon a trois maîtres à penser : Robespierre, dont il s’inspire pour terroriser, Trotski, qui lui a appris l’agit-prop, et Terra Nova, qui lui a fourni le concept du ratissage électoral des communautés minoritaires.
Mélenchon doit être mis hors d’état de nuire… et il existe pour cela un moyen parfaitement démocratique : la règle des 500 parrainages. Il est tout à fait probable que, parmi les quelque 40 000 élus qui peuvent accorder leur signature à un candidat à la présidence de la République, il ne s’en trouve pas 500 partageant sa haine des institutions, sa soif de destruction de la France « toute blanche, toute moche » et sa volonté de répondre aux urnes par des barricades.
Face à Mélenchon, cette règle des 500 signatures, qui paraissait un obstacle un peu désuet à la multiplication de candidatures plus ou moins inutiles, devient la meilleure arme de défense de notre démocratie… et ceux qui peuvent l’employer sont justement les piliers de celle-ci.
En 2022, David Lisnard, par souci du respect du pluralisme des opinions, avait appelé les maires à accorder leur signature à des candidats dont ils ne partageaient pas l’idéologie. Montrant l’exemple, il avait parrainé Mélenchon, qui, bien que bénéficiant de sondages favorables, avait peu de chances d’atteindre le quota nécessaire à la validation de sa candidature par le Conseil constitutionnel.
Cette fois, il les appelle à la lui refuser, non parce qu’il est lui-même candidat, mais parce que le président de l’Association des maires de France ne peut pas conseiller à ses pairs de cautionner un énergumène aussi éloigné des valeurs de notre République et prêt, pour régner, à violer Marianne.
Il me semble que chacun d’entre nous peut apporter sa pierre à la construction de cette barricade, elle, démocratique, en faisant savoir à son maire qu’il n’accepterait pas sans réagir qu’en parrainant Mélenchon, il se fasse complice d’une tentative de coup de force de l’extrême gauche contre la Nation.
Peut-être faut-il aussi lui rappeler, pour le convaincre, que son choix sera connu de tous, le Conseil constitutionnel publiant la liste exhaustive des soutiens.
@ Jérôme
« Prenons un exemple de la faiblesse de ses contempteurs. Lorsque, auditionné à l’Assemblée, un député LR trouve malin de lui reprocher que, lors d’une manifestation propalestinienne, des islamistes étaient présents en même temps que lui, quelle perche ! Il rétorque fort benoîtement que cela n’a pas dérangé les élus LR alors présents lors des manifestations de la manif pour tous, dont Bruno Retailleau cher hôte, de défiler dans le même cortège que des islamistes purs et durs. »
Aucun élément ni aucun rapport de police n’a documenté la présence de militants ou d’organisations islamistes dans les cortèges de « La Manif pour tous ». Le mouvement était massivement composé de militants catholiques, de familles traditionnelles et de groupes de droite ou d’extrême droite.
Les islamistes (qui prônent une application politique et radicale de l’islam) étaient absents. Toutefois, quelques collectifs et citoyens musulmans conservateurs ont ponctuellement rejoint les défilés. Partageant une opposition commune au mariage homosexuel et à la PMA, certains manifestants musulmans s’étaient mobilisés. Les grandes instances représentatives de l’islam en France (comme le CFCM) n’avaient pas appelé à participer à ces rassemblements.
Mais il est vrai que l’art de la nuance n’est pas la tasse de thé de JLM…
C’est donc cette contre-vérité que vous qualifiez de répartie « fort benoîte » (sic)…
À chacun sa sémantique…
@ RR – le 30 octobre 2026
Je ne comprends pas bien votre argument : vous voudriez qu’on augmente le SMIC, alors qu’il est déjà beaucoup trop haut en France ? Il faudrait, en fait, le baisser, ou le supprimer. Les pays les plus prospères sont ceux où il n’y a pas, ou pour ainsi dire pas, de salaire minimum, comme les États-Unis ou la Suisse.
La seule façon « d’augmenter le pouvoir d’achat », comme le dit l’article du Huffington Post auquel vous vous référez, est de baisser massivement la dépense publique. En France, c’est la plus élevée du monde ou peu s’en faut.
Une fois de plus : la dépense publique, ce n’est autre que l’argent extorqué de force par l’État à la population. Plus elle est élevée, plus les revenus sont amputés et plus ils sont bas, par conséquent. Plus l’emploi et l’activité se réduisent, également. Au-delà d’un certain seuil d’impôts, de cotisations et de taxes, ce sont des entreprises qui se se créent pas, des gens qui choisissent de rester au chômage plutôt que de travailler, et ainsi de suite.
Voilà ce qui explique une partie du succès de La « France » insoumise auprès de beaucoup :
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/le-rn-et-l-udr-ont-rivalise-d-obstruction-pour-eviter-de-se-prononcer-sur-cette-mesure-pour-le-pouvoir-d-achat_348219.html
Comme l’a dit Philippe Poutou, il faut en finir avec les politiciens professionnels surpayés, après directement concernés ils comprendront mieux les problèmes.
Macron et ses alliés LFI ont ouvert un boulevard aux envahisseurs islamistes, ces derniers en remerciement creuseront leurs tombeaux.
Ni valise ni cercueil, direct dans le trou avec les rats et les crapauds.
« Un paradoxe » : Mélenchon reconnaît avoir une retraite « confortable » par capitalisation, mais reste opposé à sa généralisation…
Il est un escroc de la politique, il adore le pouvoir pour le pouvoir, tout le pouvoir.
À partir du moment où il s’est fait rouler dans la farine à son dernier congrès du PS par Hollande, qui aurait dû annoncer que la motion de Méluche avait été entendue — alors qu’il n’en a rien dit, bien au contraire, il a donné le vrai score anorexique du Vénézuélien —, la rupture fut définitivement consommée.
Alors Méluche, qui connaissait bien les ressorts de l’exploitation des foules, a mis en branle sa rhétorique, qui s’appuie principalement sur la polarisation de la société, opposant le « peuple » aux « élites » ou aux institutions.
Lui a lu en entier Marx, Lénine, Trotski, l’histoire de Staline et des autres aussi, et il a su capter le vote des classes populaires et des personnes marginalisées en attisant les frustrations sans proposer de solutions réalistes.
Il sait tout cela. Il est un grand bourgeois, un oligarque de la politique en France. Cela lui convient. La vie chez les autres, il en parle, mais son bel appartement parisien lui manquerait trop.
Il adore le luxe et le confort de sa stature, il a horreur de partager. Un oligarque de sa trempe ne partage rien, à l’image de tous ceux qu’il a lus.
Ses positions critiques vis-à-vis des institutions de la Ve République, de la justice ou des forces de l’ordre sont régulièrement dénoncées par ses adversaires comme une tentative d’affaiblissement des cadres démocratiques à des fins électorales.
Pour asseoir son pouvoir sans partage et durer, il a su agréger tout ce qu’il abhorrait avant, reniant en bloc son passé de laïque qui semblait en acier… Ce n’est plus que de l’étain.
Des voix dissidentes à gauche et d’anciens alliés pointent parfois du doigt un fonctionnement vertical, jugé autoritaire, au sein de son mouvement, La France insoumise. Il ne l’a pas supporté : on est avec lui ou contre lui. Il y aurait tant à dire sur ce personnage. Il a su agréger tous les damnés de la terre, les banlieues séparatistes, en les caressant dans le sens du poil.
Aujourd’hui, il est difficile de le déboulonner de son piédestal. Tous ceux qui auraient pu le faire ont failli. Le pays étant à sac, il se promène sur les débris, la misère et la détestation.
C’est un discours qui s’entend quand on n’a plus grand-chose et que les partis dits classiques ont été minables. Alors, en vrai prédateur et escroc de ses idées, il a nourri tout ce que certains voulaient entendre. La matière était là, et seul un imb… pusillanime comme Hollande se fait croire et fait croire qu’il va aller à la mine pour les présidentielles… Encore un escroc et un mensonge, le même type de mensonge que Guillaume Roquette a dégommé chez Ségo, ce couple infernal qui, lui aussi, a participé à la gabegie du pays.
Une belle troïka, Méluche, Pépère, Ségo… pour sauver le pays ! Surtout pour exister, eux, en profiter un peu plus, prolonger leur ego, mais ne pas penser une seule seconde qu’ils apporteront la moindre pierre à l’édifice.
Ils n’ont vécu que sur la bête. Il n’existe aucune raison que cela change. Ils ont échoué lamentablement, Méluche s’est fait cracher dessus par Hollande et les deux ex n’aspirent qu’à exister.
Dehors !
Scénario vraisemblable en mai 2027 : MLP, 51 % ; JLM, 49 %. Sur fond de forte abstention.
Les élites, qui ont rejoint le tribun diabolique, contre le peuple français. L’irraisonnée détestation du RN et de ses millions d’électeurs est toujours prégnante. Mais la vox populi l’a emporté.
Les autres, au nom d’une prétendue « morale », ne l’acceptent pas.
Ils s’y préparent et le font savoir dès à présent.
C’est la guerre civile. Épouvantable.
@ Ellen
« La très grande majorité des Français serait à droite, et même favorable à une droite forte pour redresser la France. »
La droite n’a jamais redressé la France, pas plus que la gauche contemporaine, d’ailleurs.
C’est d’ailleurs elle qui est à la racine du problème migratoire, du laxisme envers la délinquance, du chômage, du déclin de l’industrie française (le visionnaire Jean-Jacques Servan-Schreiber n’a jamais été écouté).
Qui oserait prétendre que Giscard dit d’Estaing fut un bon président ? Mitterrand n’a fait que poursuivre.
Il y a une raison évidente qui, je le comprends bien, n’a pas l’heur de plaire à ses contempteurs : il est autrement meilleur que la plupart d’entre eux. Plus cultivé, ce n’est pas très dur, davantage de répartie et un bon sens de la communication. Il avait ratatiné intellectuellement, pas très dur non plus, cet âne de Guillaume Roquette lors d’un Grand Jury RTL-Le Monde.
Je ne pense pas qu’il fasse peur parce qu’il pourrait accéder à l’Élysée. Il y en a quelques-uns comme ça que les journalistes évitent de trop chercher, devant le risque évident de se faire ramasser. J.-P. Tanguy, mon chouchou, dont je ne partage pourtant pas les idées, est de cette trempe. Fine lame, drôle, pointu. Les journalistes y vont de plus en plus sur la pointe des pieds avec lui.
LFI et Mélenchon me semblent d’ailleurs plutôt brocardés que ménagés, tous médias confondus.
Prenons un exemple de la faiblesse de ses contempteurs. Lorsque, auditionné à l’Assemblée, un député LR trouve malin de lui reprocher que, lors d’une manifestation propalestinienne, des islamistes étaient présents en même temps que lui, quelle perche ! Il rétorque fort benoîtement que cela n’a pas dérangé les élus LR alors présents lors des manifestations de la manif pour tous, dont Bruno Retailleau cher hôte, de défiler dans le même cortège que des islamistes purs et durs.
Ils avaient probablement les yeux voilés.
Ce n’est pas la peur qui explique les précautions oratoires de ses contradicteurs, mais la conscience de leur insuffisance.
J’ai vu et entendu la séance d’insultes des deux sbires de la radio d’État face à Sarah Knafo. Ils étaient d’ailleurs en récidive, ayant interrogé, avec le même genre de ton et les mêmes préjugés, le député du Loiret Thomas Ménagé, membre du RN.
Que ces deux médiocres de France Info n’aient pas été sanctionnés par la chaîne, ni rappelés à l’ordre par l’Arcom, confirme la nécessité de dissoudre et la radio (et la télévision) d’État et l’organisme d’un prétendu contrôle.
Il est plus délicieux encore d’entendre ces deux sbires invoquer, pour leur défense, que Mme Knafo avait été agressive avec le « service public » ! C’est un péché de dire d’un journaliste qu’il manque de professionnalisme quand il oublie l’éthique de base, et c’est un blasphème que de dénoncer l’atmosphère islamo-gauchiste qui les inspire ?
« Pourquoi Jean-Luc Mélenchon est-il si choyé ? » (PB)
JLM est manifestement un comédien (nous en connaissons un autre, dans un genre différent). Pensons, par exemple, à la façon grotesque dont, au cours d’une perquisition judiciaire le concernant, il a proclamé, en surjouant l’indignation : « Je suis la République ! » Rien que ça…
Nous pouvons craindre qu’à l’avenir, connaissant l’effet de sidération produit par ce jeu d’acteur décalé par rapport à la situation, il ne nous le resserve en diverses occasions, afin de tenter d’intimider des représentants légitimes du pouvoir (fonctionnaires, magistrats, officiers de gendarmerie, militaires, etc.) et de faire pression sur eux pour les empêcher de faire leur devoir, face à ce qui, dans certaines circonstances, pourrait éventuellement aller jusqu’à la tentative de rébellion, voire même au coup d’État.
Si cela leur arrive, la meilleure réaction, après lui avoir suggéré de se calmer, serait probablement de faire comme si de rien n’était et de continuer tranquillement leur travail, quitte à penser dans leur for intérieur : « Toi, mon gars, tu ne nous impressionnes pas. »
Rien de nouveau sous le soleil. Les leaders gauchos ont toujours été de bons clients pour les médias, ils font de l’audience, rappelez-vous Marchais.
Alors, ils peuvent se permettre d’invectiver : « Fasciste, raciste ! »
Dans les années 70, Chirac était présenté comme un fasciste par les gauchistes de l’époque !
« Fasciste » ! Voilà bien un terme utilisé à tort et à travers par tous ces gauchos incultes. Le fascisme désigne un courant politique italien créé par Mussolini qui, soit dit en passant, venait du socialisme révolutionnaire. N’avait-il pas dirigé un journal intitulé La Lotta di classe ?
Ce qui m’a toujours laissé penser que les deux extrêmes se touchent. Cf. le pacte germano-soviétique et l’attitude du PCF au début de la guerre.
Maintenant, tout ce qui n’est pas de gauche radicale est fasciste, raciste et tutti quanti.
Que je sache, Marine Le Pen, Zemmour ou Knafo ne menacent ni la propriété individuelle, ni le directeur de la Banque de France, ni les préfets, ni les « riches ». Si Bardella (qui n’est pas ma tasse de thé) a pu écrire des messages antisémites, réels ou supposés, quand il était jeune, Mélenchon en a prononcé de façon avérée maintenant qu’il est vieux.
Si Le Pen porte atteinte à quelques libertés individuelles, en particulier celle de foutre le bololo, je crains bien plus LFI. Mélenchon est un terroriste (au sens premier) dans l’âme. Ce serait bien un dictateur (comme Mao, le pote de Mbappé !), mais un bon dictateur. Car la dictature de gauche est juste et nécessaire pour mater ces profiteurs fascistes et racistes. La preuve : cette mégère de S. Royal qui refuse de qualifier le régime algérien d’autoritaire et ose le comparer au régime de la France. Ou Tatayoyo qui veut interdire le RN d’antenne.
JLM se prend pour Lénine, il n’est qu’un chef de bande qui fait campagne pour le RN. À l’insu de son plein gré ?
« Pourquoi Jean-Luc Mélenchon est-il si choyé ? » (PB)
L’explication est relativement simple et tient en grande partie à la faiblesse humaine, qui craint les puissants au point de quasiment ramper devant eux : voir ce qui se passe dans le monde de l’entreprise.
En terrorisant son monde, JLM fait comprendre à tous ceux qui, demain, pourraient voir leur carrière dépendre de lui qui il est potentiellement et qu’ils ont intérêt à le ménager, principalement du côté des médias, en évitant de se placer en travers de sa route, voire, de préférence, en l’aplanissant, et, au besoin, en semant des embûches sous les pas de ses principaux opposants.
Il est assez drôle de constater que JLM et Donald Trump usent du même logiciel de confinement des médias quand ceux-ci refusent de propager la doxa qui va bien et le portrait flatteur qui va avec !
Voilà l’occasion de progresser en sciences mimétiques, quand l’algorithme ne sait plus qu’enfermer les rivaux dans une bulle isolée de toute contradiction, chaque partie mimant la même dénégation de l’autre, se donnant l’illusion de la victoire de son propre rejet.
On ne peut alors que constater l’indigence des débats et l’annihilation de leurs objets, au bénéfice du triomphe de la division, des ennemis de plus en plus semblables dans la haine qu’ils se vouent, quand pourtant les solutions ne pourraient se dessiner que par l’écoute mutuelle, définitivement balayée par cette régression de la relation que les humains entretiennent et qui ne sait plus que proposer le choix entre deux mêmes dénis d’autrui, semblables en leur opposition même.
Il nous reste donc à affiner la notion de cet « en même temps » qui n’a su, par son inexistence, que favoriser les retours à la caverne des barbares, quand les inventeurs de l’outil mirifique mis à la disposition des humains ne peuvent que constater qu’ils seront dévorés par le désir de domination qu’ils lui ont proposé d’imiter et que leur ennemi reprend à son compte pour les détruire.
On évitera ici de reprendre la terminologie grossière qui fait fuir ceux qui, pourtant, sont si proches de la vérité, quand le bouleversement complet auquel invite la connaissance relationnelle de notre réalité toute humaine est au bord de concrétiser, en son absence même, la solution transcendante proposée.
L’Europe est ce point de conscience, ce moment si délicat où les individus sont dotés de la conscience historique à même d’entendre intimement à quel effort chacun est invité — invité — à ne plus rejoindre les tribus de la meute, à renoncer à la haine et au scandale que la conscience de la mort induit en lui, pour accéder à la compréhension du phénomène vital et y participer paisiblement.
« Puisque notre misère vient du fait que nous nous savons mortels, au lieu de vivre en attendant la mort, renversons le processus : vivons à partir de notre mort assumée, en allant vers la vie. Nous découvrons alors que chaque instant est unique, qu’il est un don inouï, que tout procède d’une immense donation. Nous nous sentirons participants actifs de cette donation, en devenant don nous-mêmes. La mort ne sera plus qu’un retour au giron originel. »
François Cheng, On aurait pu se rencontrer
Et là, c’est tout un pan de nos relations humaines qui s’effondre. Du passé de nos injures, faisons table rase. Fini le « nique ta mère », le « hilh de pute » béarnais, le « Et ta sœur ! », et ainsi de suite.
JLM ne veut plus reconnaître la filiation naturelle, biologique.
https://legrenierdeleco.com/apres-la-propriete-melenchon-attaque-directement-la-filiation-qui-nexiste-pas/
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=690523803525896&set=pb.100077048487804.-2207520000&type=3&locale=fr_FR
« On n’entendra jamais un Bruno Retailleau menacer tel ou telle journaliste, alors que JLM, sur un plateau de télévision, n’hésite pas à intimider ses interlocuteurs, à les agresser délibérément, à prendre l’ascendant dans l’échange et le pouvoir dans l’argumentation. À croire que les journalistes se régalent de son sadisme et jouissent du masochisme qu’il leur impose. » (PB)
Ce n’est un secret pour personne, J.-L. Mélenchon et sa clique détestent les médias, enfin ceux qui ne vont pas dans leur sens. Pas seulement CNews, dont ils annoncent que, si JLM est élu, cette chaîne d’info sera immédiatement supprimée, mais aussi France Info, qui laisse entendre qu’il est l’instigateur des émeutes du 17 octobre.
Dernièrement, la CGT, qui est clairement en cheville avec LFI, a demandé la démission de Laurent Delahousse à cause d’un reportage qui aurait trop mis l’accent sur les pillages et la casse des émeutiers du 17 octobre, et pas assez sur les revendications des lycéens. Ben voyons !
Sur France 3, lors d’une interview dans son émission « Dimanche en politique », Francis Letellier s’est fait vertement rabrouer par J.-L. Mélenchon parce que ses questions le dérangeaient.
On pourrait citer nombre d’escarmouches entre les médias et Mélenchon et sa clique. Tout laisse à penser que, si le gourou de LFI venait au pouvoir en mai 2027, la presse d’opposition serait totalement muselée. Avec, à la place, le média officiel du gouvernement, comparable à la Pravda (« Vérité » en russe…) du temps de l’URSS.
Notre émule de Robespierre, aidé de ses « sans-culottes », parviendra-t-il à réaliser son 1793 en mai prochain ? Franchement, j’en doute, mais il faut se méfier quand même !
Cher Philippe Bilger,
Tout d’abord, on ne peut que vous savoir gré de rappeler que c’est G.-W. Goldnadel qui est, sinon à l’origine, du moins celui qui a largement popularisé l’expression « privilège rouge », qui caractérise si bien la bienveillance coupable des médias envers l’extrême gauche.
Votre constat est parfaitement juste : on est sidéré de voir des journalistes traînés plus bas que terre traiter JLM avec la plus grande déférence.
Ce faisant, ils confèrent à ce dernier une sorte de totem d’immunité qui lui permet d’aller toujours plus loin dans l’ignominie et dans l’appel à la violence. Et ils portent donc ainsi une lourde part de responsabilité dans la « bordélisation » de ce pays.
Car JLM est en train de réussir son formidable pari : créer un climat permanent de frustration, de ressentiment, de colère, de violence, de haine, d’insurrection, et dresser les Français les uns contre les autres pour créer les conditions d’une guerre civile.
Parmi les raisons que vous invoquez pour expliquer cet invraisemblable privilège rouge, vous ne faites qu’esquisser ce qui me paraît être la cause principale : cinquante années de pensée progressiste ont lobotomisé les esprits et les ont conduits à une détestation viscérale de l’extrême droite.
Or, à mesure que cette extrême droite — qui n’est, sur le plan régalien uniquement, qu’une pâle copie de la droite d’il y a trente ans — se rapproche du pouvoir, il convient de tout mettre en œuvre pour empêcher son avènement, quitte à servir de marchepied à un futur dictateur.
En effet, ne nous y trompons pas, le fascisme est à nos portes. La mélenchonisation de l’atmosphère gagne du terrain. La guerre civile est proche et nous avons des raisons d’avoir peur : ce Mélenchon-là, grâce à tous ses idiots utiles politiques, syndicaux, médiatiques, culturels, semble furieusement de mèche avec le fantôme d’un petit caporal autrichien.
Nous en sommes là.
@ Florestan68 le 30 octobre 2026
« La guerre civile est proche et nous avons des raisons d’avoir peur »
Peur ? Kiçà, moi ? Plutôt les kamikazes masos inconscients qui auraient l’impudence de pénétrer de force chez moi ! J’ai tout ce qu’il faut pour les « accueillir dignement », même si les juges rouges seront du côté des racailles et me rendront coupable si j’en blesse un, comme on peut le constater à chaque jugement d’une victime qui doit rembourser les frais et les soins de son agresseur.
Macron a bien dit : « On n’est pas au Far West ici. » Il faut se laisser attaquer, voler, violer, porter plainte inutilement. Les juges décideront que l’agresseur n’était pas conscient de son geste et sera pardonné.
Il n’y a rien à ajouter à cette analyse qui explique brillamment la sombre attraction du mal, sinon un point : Jean-Luc Mélenchon est beaucoup plus distrayant, voire rassurant à écouter que ceux qui le manipulent en coulisses avec son plein assentiment : les musulmans et les masses tribales immigrées.
Il y a quelques années seulement, Mélenchon était anti-islamiste et laïciste. Il a manifestement retourné sa veste pour des raisons purement cyniques, afin d’exploiter à son profit le vote immigré.
Or, les islamistes, tout comme les militants « décoloniaux » noirs et arabes, sont absolument sinistres : ils ne promettent pas les lendemains qui chantent du communisme, mais la brutale servitude qu’ils comptent bien imposer aux mécréants indigènes. De cela, ils ne font pas mystère. De plus, leur discours n’a rien de la virtuosité rhétorique qui peut faire apprécier Mélenchon à ceux qui se complaisent dans les séductions de la forme. Il est bête et brutal, à l’image de la société qu’ils espèrent nous imposer.
Naturellement, tout le monde voit bien que le communisme de Mélenchon, son privilège rouge, comme vous dites, ne chevauchera le tigre islamo-africain que tant que ce dernier le tolérera. Dès que l’envahisseur se sentira assez fort, il arrachera la tête aux gauchistes blanchouilles pour prendre leur place : il le répète sur tous les tons, pour peu qu’on aille l’écouter là où il s’exprime.
L’islamo-gauchisme est bien le péril majeur de notre temps. On vient d’en avoir une nouvelle confirmation avec le scandale des notes confidentielles d’Elif Eralp, la présidente du groupe parlementaire récemment arrivé en tête des élections municipales à Berlin, Die Linke, qui est l’équivalent de LFI en Allemagne. Transmises par erreur au magazine Der Spiegel à l’occasion d’une interview, elles révèlent qu’Elif Eralp, bien qu’elle soit d’origine turque, est non seulement liée à un militant pro-palestinien nommé Ibrahim Ibrahim, proche du FPLP et du Hamas, mais qu’elle en est positivement terrifiée, évitant même de citer son nom. De même, on apprend que la police lui a conseillé de ne jamais citer de noms relatifs à la criminalité organisée…
Si, comme c’est probable, elle remporte prochainement la mairie de Berlin, elle dirigera la troisième ville occidentale emblématique noyautée par l’islamo-gauchisme, après Londres et New York.
Le danger mortel que fait peser l’islamo-gauchisme sur notre civilisation réside en ce qu’il associe deux forces diaboliques qui, toutes deux, s’avancent masquées.
Le socialisme (qui est la même chose que le communisme ou le gauchisme) prétend être une philosophie politique. L’islam (qui n’est pas différent de l’islamisme) prétend être une religion. Dans les deux cas, c’est un mensonge. Ils sont, l’un et l’autre, des méthodes de prise du pouvoir par la force, dans le but d’établir une dictature. C’est aussi simple que cela.
Le socialisme promet la prospérité pour tous et l’égalité de condition ; il satisfait ainsi l’un des plus vieux vices de l’homme, la jalousie, l’envie, le ressentiment.
L’islam promet, lui aussi, la prospérité, par le pillage des mécréants. Mais avant tout, il promet, à la moitié masculine de ses fidèles, la satisfaction sans frein de leurs désirs sexuels, sur terre comme au paradis.
La terrifiante efficacité de l’un comme de l’autre tient à leur flatterie des plus vils instincts de l’homme. Pour séduire les foules, il est préférable de solliciter leurs vices plutôt que leurs vertus. Mais l’islam est supérieur, si l’on peut dire, au socialisme sur ce point, en ceci qu’il promet d’abord et avant tout le viol à volonté. Le socialisme promet seulement le vol des richesses, point sur lequel il est à égalité avec l’islam, même si les méthodes diffèrent. Ce dernier triomphe en ajoutant, dans la balance, la promesse incomparable du plaisir sexuel illimité et sans entraves, même pour le vaurien le plus bas et le plus misérable.
Et contrairement à la promesse des biens matériels, qui s’avère bien souvent un leurre pour le socialisme comme pour l’islam, la promesse coranique de la luxure est suivie d’effet : soit au paradis (qui est garanti en cas « d’attentat terroriste », comme on dit en Occident * ), soit par la soumission absolue de la femme au sein du mariage – pour ceux qui n’ont pas la chance de bénéficier du viol des captives.
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(*) Le copilote musulman du vol Dubaï-Tel Aviv, qui a tenté de tuer son commandant de bord pour provoquer un nouveau 11-Septembre en Israël, en septembre dernier, a supplié les passagers de l’avion de le tuer, après que ceux-ci l’ont mis hors d’état de nuire. Pourquoi ? Parce que l’intempestive intervention du pilote indien, qui a réussi à ouvrir la porte de la cabine après s’être fait planter une hache dans la tête, privait le terroriste des 72 vierges qui auraient été les siennes s’il avait réussi son attentat-suicide.
Ces gens-là ne sont pas comme nous. Il ne faut jamais l’oublier.
Super commentaire ! Que dire de plus après vous avoir lu ? Super analyse, non partisane, mais bien réelle, sur ce poison hyperdangereux, islamiste, extrémiste et criminel, que Macron, l’anti-France, et ses alliés gauchistes distillent sur tout le territoire.
Une valise coûte moins cher qu’un cercueil. J’en ai déjà rempli plusieurs pour le jour J, celui de notre exil forcé.
Philippe Bilger se demande pourquoi Jean-Luc Mélenchon est si choyé. Il ne l’est pas : il est craint, et il a appris à faire de cette crainte une faveur. Sa relation à la presse n’a rien d’une idylle. C’est un dressage.
La méthode alterne deux temps, parfois dans la même minute. Le 24 octobre, dans le cortège parisien, Mélenchon congédie d’un revers de main un journaliste de BFMTV : « Allez faire du racisme à la télé et foutez-nous la paix. » Puis il se tourne, souriant, vers un autre média. Tout est là. On humilie l’un devant l’autre, et l’autre comprend qu’il vaut mieux être celui à qui l’on sourit.
Ce va-et-vient produit un conditionnement. Avant de poser la question qui fâche, le journaliste fait ses comptes. D’un côté, l’esclandre, la meute numérique, l’étiquette de militant ou de raciste. De l’autre, la connivence, l’accès, le mot complice. Beaucoup choisissent, sans se l’avouer, la seconde colonne.
Rien n’est improvisé. Mélenchon applique une doctrine dont son ami et bras droit François Delapierre, disparu prématurément, fut le principal théoricien. Deux principes la résument. Le premier : le conflit est le moteur de la politisation. D’où « le bruit et la fureur », formule que Mélenchon a faite sienne : « Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas ». Le second : la presse est un adversaire. Le journaliste n’est pas un arbitre mais un rouage du système, qu’il faut récuser avant qu’il ne vous juge. D’où le procès en militantisme, intenté dès qu’une question dérange.
Toute la profession n’est pas tétanisée pour autant. Maxime Switek, Nathalie Saint-Cricq, François Lenglet et d’autres lui ont tenu tête, parfois sous l’invective.
La meilleure preuve de l’efficacité de la méthode, c’est qu’elle a fait école, là où on l’attendait le moins. Sarah Knafo a retenu toutes les leçons du maître qu’elle combat. Le 28 octobre sur Franceinfo, elle a suivi le manuel à la lettre. Elle a accusé les journalistes d’« autoritarisme » et de « malhonnêteté permanente », puis a demandé à Simon Le Baron s’il était un militant de gauche. Elle a ensuite prolongé l’affrontement sur les réseaux en dénonçant des « militants d’extrême gauche ».
L’élève a même un avantage sur le maître : le calme. Mélenchon tonne, Knafo cingle. Elle a gardé la technique et laissé la fureur, ce qui la rend plus difficile à caricaturer. Si Mélenchon est le bruit et la fureur, Knafo est le bruit sans la fureur. C’est peut-être plus redoutable.
La différence est pourtant de taille : Knafo a été agressée par les deux journalistes, sans doute proches de Mélenchon, payés par le service public, tandis que les intervieweurs du Lider Máximo s’adressent à lui avec révérence, sinon avec bienveillance.
La réplique cinglante de Sarah Knafo a donc été réjouissante…
Mélenchon est un comédien bolchevique qui s’inquiète d’une prétendue atteinte à son bien-être idéologique dès lors qu’un journaliste ose lui poser des questions… même pas dérangeantes.
Par exemple, François Lenglet aurait pu lui demander de désigner les pays qui appliquaient son programme et dans quel état ils se trouvaient aujourd’hui : je suis étonné que les médias ne lui rappellent pas ses enthousiasmes pour les dictatures communistes comme Cuba ou le Venezuela…
Jean-Luc Mélenchon choyé, dites-vous ? Par qui ? Par ses loubards ? Par ces jeunes à qui il a retourné le cerveau ? Par les militants hostiles à la police ? Par la racaille violente ? Par certains médias d’ultragauche ?
La très grande majorité des Français serait à droite, et même favorable à une droite forte pour redresser la France.
En toute sincérité, Mélenchon, qui se prend pour « La République, c’est moi ! », traverse une zone de fortes turbulences. À mon avis, il ne franchira pas le mur du son !
« Pourquoi Jean-Luc Mélenchon est-il si choyé ? » (PB)
L’explication est relativement simple et tient en grande partie à cette faiblesse humaine qui pousse certains à craindre les puissants, au point de quasiment ramper devant eux. Il suffit de voir ce qui se passe dans le monde de l’entreprise.
En terrorisant son entourage, JLM fait comprendre à tous ceux dont la carrière pourrait, demain, dépendre de lui à qui ils ont potentiellement affaire et combien ils auraient intérêt à le ménager. Cela vaut principalement pour le monde des médias, où certains préfèrent éviter de se mettre en travers de sa route, voire s’emploient à la lui aplanir et, au besoin, à semer des embûches sous les pas de ses principaux adversaires.