Carlos Alcaraz : la joie de jouer, le bonheur d’exister…
Comme il va affronter bientôt Nadal ou Djokovic, je ne sais pas si Carlos Alcaraz sera en finale et l’emportera. En revanche il est clair qu’il a déjà marqué son territoire et exprimé son talent d’une manière telle qu’il apparaît à tous comme unique. J’apprécie que bien au-delà du jeu, ce soit son caractère, son tempérament et son allant si sympathique qui le distinguent de tous les autres. Sa concentration ne le rend pas triste mais épanoui. Quelle chance pour nous !
Brigitte Macron : épouse oui, conseillère non !
Si le couple présidentiel souhaite la déférence que la politesse devrait imposer et la fonction prescrire, qu’il ne nous rende pas, pour l’un et pour l’autre, le respect trop méritoire ! Qu’en particulier Brigitte Macron se satisfasse d’être la femme très aimée du président, rien de plus, rien de moins !
Un président sous influences…
Le paradoxe, avec toutes ces influences intimes, amicales et politiques, est qu’on n’est pas loin d’avoir la nostalgie d’une présidence respectueuse des citoyens et capable, avec une authentique boussole démocratique, de décider, dans son for intérieur et librement, des ministres mauvais à renvoyer, des compétents à maintenir, surtout de ce qui est bon ou non pour la France.
Seul celui qui a été élu compte en République.
Recherche éthique désespérément !
J’entends bien que rien n’est plus difficile que de de soumettre la complexité et l’imprévisibilité du réel, l’infinie liberté et inventivité, pour le pire comme pour le meilleur, des conduites humaines et politiques à l’emprise d’une morale tentant de mettre sans cesse du bon grain dans l’ivraie.
Mais il faut essayer.
Recherche éthique désespérément. Est-il utopique de croire qu’un jour on la trouvera ?
Monsieur le président, de quoi ou de qui devez-vous être le garant ?
Ce n’est plus une déclaration de guerre répétée, validée, confirmée que cette scandaleuse persistance d’Eric Dupond-Moretti place Vendôme. C’est une humiliation sans pareille de la magistrature et cela fera le bonheur de certains mais une énorme brèche dans un tissu démocratique déjà quotidiennement élimé.
La droite doit cesser de se trahir et de se plaindre !
J’ai aimé l’enthousiasme d’Agnès Evren. On n’est pas obligé d’être lugubre quand on a perdu avant la prochaine victoire. Il est clair que les citoyens continueront à fuir une droite qui se trahit et se plaint.
Au contraire, qu’elle surprenne, se redresse et ne demande surtout plus à la gauche et à l’extrême gauche de lui délivrer un permis d’exister.
Tesson et Debray : encore quelques secondes d’intelligence gratuite !
On est bien loin de Jean Castex et d’Elisabeth Borne.
J’ai envie de conclure en disant : encore une minute, monsieur le bourreau politicien, pour l’inutile, le vif, l’allègre et la grâce, avec Régis Debray et Sylvain Tesson !
L’Ukraine au kiosque…
Cet homme, ce couple, au regard de leur histoire mais peut-être d’abord par le caractère européen de notre familiarité, m’offraient la certitude d’une complicité, d’une reconnaissance, qui non seulement éloignait suspicion ou réserve mais garantissait une estime, voire une admiration pour ces deux nationaux d’un pays résistant à l’horreur poutinienne, accueillis en France et si naturellement accordés à nos valeurs et à notre mode de vie.
Eric Zemmour n’est plus en odeur de diablerie !
Même si le tableau était partagé par beaucoup, il n’avait pas forcément raison avec sa globalité sans nuance mais l’essentiel n’était pas là : avant que le pouvoir d’achat prenne la relève, Eric Zemmour a été repris, magnifié ou décrié pour ce qu’il disait. Contre le ronron traditionnel et le verbe politique jamais clair, il avait imposé son ton, sa parole, il avait disait-on ringardisé tous les autres politiciens de droite comme de gauche. La normalité n’était pas son fort. Cela a été la principale raison de son triomphe d’un temps.
Reste à souhaiter pour lui que même sans odeur de diablerie il sache continuer à nous surprendre en inventant, en s’inventant. Il trouvera.